Organisation mondiale de la santé (OMS) · Journal articles

SCHISTOSOMIASIS CONTROL : International Training Course = LUTTE CONTRE LA SCHISTOSOMIASE : Cours international de formation

Organisation mondiale de la santé
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SCHISTOSOMIASIS CONTROL International Training Course The WHO Collaborating Centres on Research and Control in Schistosomiasis in Venezuela convened an international training course on the diagnosis and control of schistosomiasis (Schis­ tosoma mansoni) from 20 July to 2 August 1987. The WHO Collaborating Centres consist of 4 participating institutions: the Venezuelan Institute for Scientific Research; the Institute of Tropical Medicine, Central University ; the Department of Para­ sitology, Faculty of Health Sciences, University of Carabobo ; and the Division of Intestinal Parasitic Infections and Schistosom­ iasis, Ministry of Health and Social Welfare, Maracay. T he 16 participants came from Brazil, the Dominican Republic, Equa­ torial Guinea, Spain and Venezuela. The laboratory aspects of diagnosis of schistosomiasis were reviewed in didactic and practical exercises held at the Vene­ zuelan Institute for Scientific Research. A recently (1986) described endemic area in Carabelleda (Federal D istria), located 1 km from the coast and some 48 km from Caracas was visited during the course. Among the 940 persons previously examined, the prevalence was 8.4%. During the training course, the last 14 infected children were reexamined to compare both parasito­ logical and immunodiagnostic techniques. Egg counts ranged from 24 to 1 752 eggs per gram of faeces on a single Kato-Katz examination, and 11 out of 14 had hepatic and/or splenic enlarge­ ment. After reviewing the data of this limited comparative evalu­ ation and experience elsewhere, it was concluded that the KatoKatz technique represented the most practical and sensiuve tech­ nique for large-scale field use. In Maracay, the Ministry of Health and Social Welfare (Divi­ sion of Intestinal Parasitic Infections and Schistosomiasis, Malaria and Environmental Sanitation Service) organized field visits and demonstrations of control methods in the endemic areas around Maracay, Aragua State and Valencia, Carabobo State. The Venezuelan control programme which began in 1946 has emphasized snail control through large-scale mollusciciding and environmental engineering which has required more than 90% of each annual budget since the outset. T h e current overall preva­ lence in Venezuela is estimated to be less than 1% in a total population of nearly 18 million inhabitants. In the course of this training activity, the WHO and PAHO consultants, the national programme advisers and Ministry of Health staff reviewed the control strategy. T he group recom­ mended a reorientation in strategy to utilize large-scale diagnosis and treatment with praziquantel in order to achieve elimination of transmission within 2 years after implementation. This objec­ tive is considered feasible in nearly all known endemic areas since snail control is optimal and no infeaed snails have been found for 2-5 years. T he WHO Collaborating Centres joined in the plan­ ning of this programme.

LUTTE CONTRE LA SCHISTOSOMIASE Cours international de formation Les centres collaborateurs de l’OMS pour la recherche sur la schis­ tosomiase et la lune contre cene maladie au Venezuela ont organisé du 20 juillet au 2 août 1987 un cours international de formation sur le diagnostic de la schistosomiase (Schistosoma mansoni) et la lutte contre cene maladie. Les centres collaborateurs de l’OMS sont au nombre de 4 : l’Institut vénézuélien de la Recherche scientifique; l’Institut de Méde­ cine tropicale de l’Université centrale; le Département de Parasitologie de la Faculté des Sciences de la Santé de l’Université de Carabobo; et la Division des Infections parasitaires intestinales et de la Schistosomiase du Ministère de la Santé et de l’Action sociale à Maracay. Les 16 sta­ giaires venaient du Brésil, d’Espagne, de Guinée équatoriale, de la République dominicaine et du Venezuela. Les différents aspects du diagnostic de la schistosomiase au laboratoire ont été passés en revue à l’occasion d’exercices didactiques et pratiques qui ont eu lieu à l’Institut vénézuélien de la Recherche scientifique. Les stagiaires se sont rendus dans une zone d’endémicité décrite récemment (1986) à Carabelleda (District fédéral), à 1 km du littoral et à quelque 48 km de Caracas. Chez les 940 sujets examinés précédemment, la pré­ valence était de 8,4%. Pendant le cours de formation, les 14 enfants infectés le plus récemment ont été réexaminés afin de comparer les techniques parasitologiques et immunodiagnostiques. De 24 à 1 752 oeufs par gramme de fèces ont été dénombrés lors d’un seul examen effectué selon la technique Kato-Katz, et 11 des 14 enfants accusaient une hypertrophie du foie et/ou de la rate. Après examen des données issues de cette évaluation comparative restreinte et de l’expérience acquise ailleurs, il a été conclu que la technique Kato-Katz était la plus pratique et la plus sensible pour les opérauons de grande envergure sur le terrain. A Maracay, le Minisière de la Santé et de l’Action sociale (Division des Infections parasitaires intestinales et de la Schistosomiase, Service du Paludisme et de l’Assainissement) a organisé des inspections sur le ter­ rain et des démonstrations de méthodes de lutte dans les zones d’endé­ micité aux alentours de Maracay (Etat d’Aragua) et de Valencia (Etat de Carabobo). Le programme de lune du Venezuela, inauguré en 1946, a mis l’accent sur la destruction des mollusques par l’épandage de grandes quantités de moiluscictdes et par des travaux d’aménagement de l’envi­ ronnement qui ont absorbé depuis le début plus de 90% de chaque budget annuel. On estime aauellement à moins de 1% la prévalence globale au Venezuela pour une population totale de près de 18 millions d’habitants. Au cours de cene activité de formation, les consultants de l’OMS et de l’OPS, les conseillers du programme national et le personnel du Minis­ tère de la Santé ont passé en revue la stratégie de lutte contre la schis­ tosomiase. Le groupe a recommandé de réorienter la stratégie en appli­ quant à grande échelle les techniques de diagnostic et le traitement au praziquantel afin de parvenir à l’élimination de la transmission en l’espace de 2 ans. Cet objectif est jugé réalisable dans presque toutes les zones d’endémicité connues car la méthode de lutte contre les mollus­ ques est optimale, aucun mollusque infeaé n’ayant été découvert depuis 2 à 5 ans. Ce programme a été planifié par les centres collaborateurs de l’OMS agissant de concert.

Informations clés
Type de document Journal articles
Date d'adoption
Source Organisation mondiale de la santé