Organisation mondiale de la santé (OMS) · Publications

Conseil exécutif cinquante-troisième session, Genève, 15 – 25 janvier 1974: partie II: rapport sur le projet de programme et de budget pour 1975

Organisation mondiale de la santé
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Texte intégral

ACTES OFFICIELS DE

L'ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTÉ N° 216

CONSEIL EXÉCUTIF CINQUANTE- TROISIÈME SESSION GENEVE, 15 -25 JANVIER 1974

PARTIE II RAPPORT SUR LE PROJET DE PROGRAMME ET DE BUDGET POUR 1975

ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTÉ GENÈVE 1974

Liste des abréviations employées dans les Actes officiels de l'Organisation mondiale de la Santé:

- Agency for International Development des Etats -Unis d'Amérique - Agence internationale de l'Energie atomique Banque internationale pour la Reconstruction et le Développement BIT - Bureau international du Travail BSP - Bureau sanitaire panaméricain CAC - Comité administratif de Coordination --- Commission économique pour l'Afrique CEA CEAEO - Commission économique pour l'Asie et l'Extrême -Orient Commission économique pour l'Europe CEE AID AIEA BIRD

CEPAL - Commission économique pour l'Amérique latine CIOMS - Conseil des Organisations internationales des Sciences médicales - Centre international de Recherche sur le Cancer CIRC CNUCED - Conférence des Nations Unies sur le Commerce et le Développement FAO - Organisation des Nations Unies pour l'Alimentation et l'Agriculture FISE - Fonds des Nations Unies pour l'Enfance FNUAP - Fonds des Nations Unies pour les Activités en matière de Population FNULAD - Fonds des Nations Unies pour la Lutte contre l'Abus des Drogues HCR - Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés - Organisation de l'Aviation civile internationale OACI - Organisation internationale du Travail OIT OMCI OMM OMS

- Organisation intergouvernementale consultative de la Navigation maritime - Organisation météorologique mondiale

- Organisation mondiale de la Santé ONUDI - Organisation des Nations Unies pour le Développement industriel - Organisation panaméricaine de la Santé OPS - Organisation de l'Unité africaine OUA - Programme alimentaire mondial PAM PNUD - Programme des Nations Unies pour le Développement - Programme des Nations Unies pour l'Environnement PNUE - Union internationale des Télécommunications UIT UNESCO - Organisation des Nations Unies pour l'Education, la Science et la Culture

UNITAR - Institut des Nations Unies pour la Formation et la Recherche UNRWA - Office de Secours et de Travaux des Nations Unies pour les Réfugiés de Palestine dans le Proche -Orient

Les appellations employées dans les Actes officiels de l' Organisation mondiale de la Santé et la présentation des données qui y figurent n'impliquent de la part du Directeur général aucune prise de position quant au statut juridique de tel ou tel pays ou territoire, ou de ses autorités, ni quant au tracé de ses frontières.

IMPRIMÉ EN SUISSE

-II-

Le Conseil exécutif a tenu sa cinquante- troisième session au Siège de l'OMS, à Genèv., du 15 au 25 janvier 1974, sous la présidence du Dr N. Barrai, assisté du D' C. N. D. Taylor et du Dr T. Bana, Vice- Présidents. Le Dr M. U. Henry et le Professeur A. M. Khoshbeen ont été élus rapporteurs.

Le Comité permanent des Questions administratives et financières, présidé par le D' M. U. Henry, a tenu une série de séances à partir du 7 janvier. Les résolutions adoptées par le Conseil sont reproduites dans les Actes officiels N° 215; ce volume contient également les annexes s'y rapportant, ainsi que la liste des membres et autres participants. Le rapport du Conseil sur le projet de programme et de budget pour 1975 est publié dans le présent volume avec ses appendices. Conformément aux instructions du Conseil, les procès- verbaux du Conseil ont été envoyés aux gouvernements des Etats Membres.

On trouvera dans la liste ci -après des sessions de l'Assemblée de la Santé et du Conseil exécutif la cote afférente aux résolutions adoptées lors de chacune des sessions, ainsi que le volume des Actes officiels où ces résolutions ont été publiées à l'origine. La plupart de celles qui ont été adoptées jusqu'à la Vingt- Cinquième Assemblée mondiale de la Santé et la cinquantième session du Conseil exécutif (comprises) sont également reproduites dans le Recueil des résolutions et décisions, Volume I, 1948 -1972, qui contient un index des matières et un index numérique des résolutions.

Cotes des résolutions 1

Numéros des Actes officiels et année des sessions 13

Cotes des résolutions

Numéros des Actes officiels et année des sessions 110 112 115 118 120 124 127 129 132 135 137 140 143 145 148 151

WHA1.EB1.REB2.REB3.RWHA2.EB4.REBS.RWHA3.EB6.REB7.RWHA4.EB8.REB9.RWHA5.EB10.REB11.RWHA6.EB12.REB13.RWHA7.EB14.REB15.RWHA8.EB16.REB17.RWHA9.EB18.REB19.RWHA10.EB20.REB21.RWHA11.EB22.REB23.R-

14 14 17 21

22 25 28 29 32 35 36

40 42 43

46 48 49 52 55 57 60 63 65 68 71

73 76 79 80 83

87 88 91

WHAl2.EB24.REB25.RWHA13.EB26.REB27.R-

95

96 99 102 106 108

(1948) (1948) (1948) (1949) (1949) (1949) (1950) (1950) (1950) (1951) (1951) (1951) (1952) (1952) (1952) (1953) (1953) (1953) (1954) (1954) (1954) (1955) (1955) (1955) (1956) (1956) (1956) (1957) (1957) (1957) (1958) (1958) (1958) (1959) (1959) (1959) (1960) (1960) (1960) (1961)

WHA14.EB28.REB29.RWHA15.EB30.REB31.RWHA16.EB32.REB33.RWHA17.EB34.REB35.RWHA18.EB36.REB37.RWHA19.EB38.REB39.RWHA20.EB40.REB41.RWHA21.EB42.REB43.RWHA22.EB44.REB45.RWHA23.EB46.REB47.RWHA24.EB48.REB49.RWHA25.EB50.REB51.RWHA26.EB52.REB53.R-

153

157 160 162 165 168 170 173 176 178 181

184 186 189 193 195 198 201 203

206 209 211

215

(1961) (1961) (1962) (1962) (1962) (1963) (1963) (1963) (1964) (1964) (1964) (1965) (1965) (1965) (1966) (1966) (1966) (1967) (1967) (1967) (1968) (1968) (1968) (1969) (1969) (1969) (1970) (1970) (1970) (1971) (1971) (1971) (1972) (1972) (1972) (1973) (1973) (1973) (1974)

1 Les cotes en italique n'ont pas été utilisées à l'origine dans les Actes officiels; elles ont été ajoutées ultérieurement dans le Recueil pour des raisons de commodité.

- IV -

NOTE D'ENVOI Le Conseil exécutif a examiné, lors de sa cinquante- troisième session, le projet de programme et de budget présenté par le Directeur général pour 1975 (Actes officiels N° 212). Le Conseil exécutif soumet en conséquence à la Vingt- Septième Assemblée mondiale de la Santé les propositions du Directeur général, ainsi que ses propres recommandations.

RAPPORT SUR LE PROJET DE PROGRAMME ET DE BUDGET POUR 1975 INTRODUCTION Conformément à la résolution EB52.R17 1 adoptée par le Conseil exécutif à sa cinquante- deuxième session, la cinquante- troisième session du Conseil s'est ouverte le 15 janvier 1974. Le Comité permanent des Questions administratives et financières, composé de neuf

En vertu de la résolution EB52.R17,' les membres du

Conseil exécutif, suppléants et conseillers dont les noms suivent ont aussi assisté aux réunions du Comité: Dr Chen Hai -feng Conseiller:

membres du Conseil 2 et constitué à la cinquante deuxième session par la résolution EB52.R5,3 s'est réuni du 7 au 14 janvier 1974. Ont assisté à ses réunions les membres suivants:

M. Cheng Wen -to

Dr N. M. Chitimba Dr R. Lekie

Dr T. Bana Dr C. Hemachudha

Professeur L. von Manger- Koenig

Dr M. U. Henry

Dr J. L. Kilgour (suppléant du Professeur J. J. A. Reid)

Suppléants: Dr B. E. Zoller Dr jur. H. Schirmer Conseiller:

M. S. Schumm

Conseillers: M. A. L. Parrott M. R. C. Trant M. O. M. O'Brien M. E. W. Callway Professeur A. Pouyan Suppléant:

Dr A. Sauter Professeur Julie Sulianti Saroso

Des représentants de l'Organisation des Nations Unies - M. V. Lissitsky et M. T. Luke - ont également suivi les réunions du Comité.

Dr A. Diba

Conseillers: Dr M. Rouhani Dr K. Merat M. A. N. Amirahmadi Dr J. Saralegui Padrón

Au cours de ses réunions, et conformément à son mandat tel qu'il a été défini par des décisions de la seizième session du Conseil, puis modifié par l'Assemblée de la Santé et le Conseil, le Comité permanent a:

a) procédé dans la mesure jugée nécessaire à un examen du Rapport financier annuel ainsi que des observations du Commissaire aux Comptes concernant l'exercice pour lequel l'Assemblée de la Santé précédente a accepté ledit rapport,4 y compris une analyse comparative des propositions budgétaires initiales et révisées du Directeur général, d'une

Dr C. N. D. Taylor Professeur J. Tigyi

Professeur R. Vannugli

Suppléants: Professeur G. A. Canaperia Professeur B. Paccagnella Conseiller:

part, et des dépenses engagées pour ce même exercice, d'autre part;

M. M. Bandini

Dr N. Ramzi, Président du Conseil exécutif, ex officio.

b) examiné et analysé en détail le projet de programme et de budget du Directeur général, en précisant les questions d'importance majeure qui appelaient un examen de la part du Conseil, et soumis à celui -ci des suggestions préliminaires pour faciliter ses décisions, compte tenu des dispositions de la résolution WHA5.62;5

A sa première séance, tenue le lundi 7 janvier 1974,

le Comité a élu le Dr M. U. Henry président et le Dr T. Bana rapporteur pour le français, le Président faisant fonction de rapporteur pour l'anglais. ' Actes off Org. mond. Santé, 1973, N° 211, p. 8. 2 Résolution EB28.R2, Recueil des résolutions et décisions, Vol. I, 1948 -1972, p. 311. ' Actes off. Org. mond. Santé, 1973, N° 211, p. 5.

c) étudié les répercussions qu'entraînerait pour les gouvernements le montant du budget proposé par le Directeur général; ' Actes off Org. mond. Santé, 1973, No 208. Recueil des résolutions et décisions, Vol. I, 1948 -1972, p. 307.

5

-1

---

2

CONSEIL EXÉCUTIF, CINQUANTE- TROISIÈME SESSION, PARTIE II

d) examiné le projet de résolution portant ouverture de crédits; e) examiné l'état du recouvrement des contributions et des avances au fonds de roulement; f) examiné les virements entre sections de la résolution portant ouverture de crédits pour 1974 nécessités

Après avoir procédé à un examen détaillé et complet du projet de programme et de budget du Directeur général pour 1975, le Comité permanent des Questions administratives et financières a soumis au Conseil un

rapport que celui -ci a pris pour base de son propre examen.

par les modifications qui ont été apportées aux prévisions au moment de la préparation du projet de programme et de budget pour 1975, et rendu compte de son examen dans un rapport distinct; et

Le rapport du Conseil se compose des deux chapitres suivants:

Le chapitre I, qui décrit les caractéristiques principales des propositions pour l'année 1975 et rend compte de l'examen et de l'analyse détaillés du projet de programme et de budget pour 1975 (Actes officiels No 212) auxquels le Conseil a procédé à la lumière du rapport du Comité permanent.

g) examiné les prévisions budgétaires supplémentaires présentées par le Directeur général pour 19741

et rendu compte de son examen dans un rapport distinct.

Comme les années précédentes, le Comité permanent

était saisi d'un document de travail où sont exposés les principes fondamentaux de l'élaboration, de l'exécution et du financement du programme au

Le chapitre II, intitulé « Questions d'importance majeure examinées par le Conseil », qui se divise en quatre parties : la partie 1 a trait aux charges budgétaires additionnelles pour 1975; la partie 2 est consacrée aux questions que le Conseil a examinées conformément à la résolution WHA5.62 de la Cinquième Assemblée mondiale de la Santé;

moyen du budget ordinaire et d'autres sources de fonds disponibles pour l'action sanitaire internationale et où sont en outre décrits la structure, la classification et le mode de calcul des prévisions budgétaires. Comme ces renseignements de base ne diffèrent pas sensible-

ment de ceux des années précédentes, et pour des motifs d'économie, on ne les a pas fait figurer dans le présent rapport. Ils se trouvent toutefois dans le chapitre I (pages 2 à 12) du rapport du Conseil sur le projet de programme et de budget pour 1973 contenu dans les Actes officiels No 199.

la partie 3 traite d'autres questions examinées par le Conseil;

la partie 4 concerne le budget effectif proposé pour 1975.

CHAPITRE I.

EXAMEN ET ANALYSE DÉTAILLES DU PROJET DE PROGRAMME ET DE BUDGET POUR 1975

1.

CARACTÉRISTIQUES PRINCIPALES DU PROJET DE PROGRAMME ET DE BUDGET POUR 1975 ET PRINCIPAUX POSTES AUXQUELS SE RAPPORTE L'ÉLÉVATION DU NIVEAU BUDGÉTAIRE PAR RAPPORT A 1974 dont dispose l'Organisation pour assurer à plus long terme la planification de ses programmes. Lorsque, à l'automne de 1973, les comités régionaux ont examiné les projets de programme et de budget de leurs Régions

1.

En présentant son projet de programme et de

budget pour 1975, le Directeur général a indiqué que, lorsqu'il examinerait les prévisions figurant dans les

Actes officiels N° 212, le Conseil allait en quelque sorte faire oeuvre de pionnier. En effet, la forme sous

laquelle se présente ce projet, davantage axé sur le

programme, marque une rupture par rapport aux années précédentes. Comme le Directeur général l'a signalé dans l'Introduction aux Actes officiels No 212,

les principes qui sont à la base de cette nouvelle présentation se ramènent essentiellement à la programmation par objectifs et à la budgétisation par programmes. Sans prétendre que ces principes ont été parfaitement compris, il espère que le Conseil voudra bien admettre qu'un premier progrès important a été accompli dans la mise au point de l'un des mécanismes 1 Actes off Org. mond. Santé, 1974, N° 215, annexe 4.

respectives pour 1975, ces projets ont été présentés par les Directeurs régionaux sous une forme qui ne différait pas sensiblement de celle du projet de programme et de budget figurant dans les Actes officiels No 212. Le Directeur général a trouvé un encouragement dans le fait que la nouvelle formule de budget programme avait été généralement bien accueillie par les comités régionaux.

En établissant les prévisions pour 1975, on s'est sérieusement efforcé de réaliser des économies dans tous les cas où il était possible de le faire sans risquer de compromettre la bonne exécution du programme. 2.

On a soumis de nombreux projets à un examen

TABLE DES MATIÈRES

RAPPORT SUR LE PROJET DE PROGRAMME ET DE BUDGET POUR 1975

Pages

Note d'envoi

vil 1

Introduction

CHAPITRE I. EXAMEN ET ANALYSE DÉTAILLES DU PROJET DE PROGRAMME ET DE BUDGET POUR 1975 1.

Caractéristiques principales du projet de programme et de budget pour 1975 et principaux postes auxquels se rapporte l'élévation du niveau budgétaire par rapport à 1974

2 7

2.

Analyse détaillée du projet de programme et de budget pour 1975

Analyses des programmes

9 9

Réunions constitutionnelles Direction générale Coordination des programmes Science et technologie Renforcement des services de santé Santé de la famille Développement des personnels de santé Lutte contre les maladies transmissibles Lutte contre les maladies non transmissibles Substances prophylactiques et thérapeutiques Promotion de la salubrité de l'environnement Statistiques sanitaires Publications de l'OMS Personnel et services généraux Activités régionales

10 10

10 11

13

16 17 21

24 26 32 33

34 35

Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental

35 37

42 46 50 52

Centre international de Recherche sur le Cancer Projets additionnels demandés par les gouvernements et non inclus dans le projet de programme et de budget

54 54

-v

CHAPITRE H. QUESTIONS D'IMPORTANCE MAJEURE EXAMINÉES PAR LE CONSEIL Pages

Partie 1. Charges budgétaires additionnelles pour 1975 Partie 2. Questions examinées conformément à la résolution WHA5.62 de la Cinquième Assemblée mondiale de la Santé A. B.

55

56 57

Recettes occasionnelles Barème des contributions et montants des contributions

57 59

C. D.

Etat du recouvrement des contributions annuelles et des avances au fonds de roulement . . Membres redevables d'arriérés de contributions dans une mesure pouvant donner lieu à l'application de l'article 7 de la Constitution

60

Partie 3. Autres questions examinées par le Conseil Forme de présentation du projet de programme et de budget Avenir du Comité permanent des Questions administratives et financières Texte du projet de résolution portant ouverture de crédits pour 1975 Partie 4. Budget effectif proposé pour 1975 APPENDICES 1.

60 62

64 64

Comparaison entre les prévisions budgétaires de 1975 et celles de 1974: Augmentations ou diminutions, en valeur absolue et en pourcentage, par section de la résolution portant ouverture de crédits . .

67

2.

Résumé par programme et sous -programme des prévisions d'engagements de dépenses pour 1974 et 1975 au titre du budget ordinaire et de toutes les sources de fonds, avec indication des augmentations ou diminutions correspondantes Nombre de postes pour le personnel recruté sur le plan international et le personnel recruté localement en 1973 et en 1974 et propositions pour 1975: Siège, Régions et activités interrégionales . . .

68

3.

72

4. 5.

Postes prévus pour 1973, 1974 et 1975: Relation entre le nombre total de postes et le nombre des postes imputés sur i) le budget ordinaire et ii) les autres fonds (graphique) Modifications du programme telles qu'elles ressortent de la comparaison des prévisions révisées pour 1974 (Actes officiels No 212) avec les prévisions initiales pour 1974 (Actes officiels No 204) . . .

74 75 101

6. 7. 8.

Résumé par programme des prévisions d'engagements de dépenses pour 1974 et 1975, avec les augmentations et diminutions correspondantes Activités régionales au titre des budgets ordinaires de 1974 et de 1975 (graphique) Activités régionales et interrégionales: Comparaison entre les prévisions inscrites au budget ordinaire pour 1974 et pour 1975, par section de la résolution portant ouverture de crédits

105

106 108

9. 10. 11. 12. 13.

Résumé indiquant par Région, par programme et par sous -programme les augmentations et diminutions prévues en 1975 par rapport à 1974 au titre du budget ordinaire et des autres sources de fonds

Programme d'éradication de la variole Projets additionnels demandés par les gouvernements et non inclus dans le projet de programme et de budget

120 124 160 161

Montant total du budget, contributions des Etats Membres et montant effectif du budget Barèmes des contributions pour 1973, 1974 et 1975

14. 15. 16.

Prévisions d'engagements de dépenses selon les Actes officiels No 212, charges budgétaires additionnelles et prévisions révisées d'engagements de dépenses pour 1975 Recettes occasionnelles en caisse en fin d'exercice de 1968 à 1973 et montants affectés au financement du budget ordinaire, à celui des prévisions budgétaires supplémentaires ou à d'autres fins . .

163

164 165

Comité permanent des Questions administratives et financières : Liste des Membres et autres participants

- VI -

RAPPORT SUR LE PROJET DE PROGRAMME ET DE BUDGET POUR 1975 - CHAPITRE 1

3

critique afin de déterminer s'ils répondaient toujours à

pour 1975 des prévisions additionnelles qu'il faudra ajouter aux propositions figurant dans les Actes officiels

un besoin important: si tel n'était pas le cas, ils ont été soit modifiés, soit purement et simplement éliminés.

N° 212 pour que le programme présenté dans ce volume puisse être mené à bien. Le montant total des prévisions additionnelles nécessaires pour 1975 est de $2 462 000. Le budget effectif proposé par le Directeur général s'établit donc à $115 240 000, ce qui représente un accroissement de $6 440 200, soit 5,92 %, par rapport au montant de 1974 augmenté des prévisions supplémentaires approuvées pour ce dernier exercice. Le Conseil a noté que le Directeur général recommandait de prélever $1 200 000 sur les recettes occasionnelles disponibles pour contribuer au financement du budget de 1975. 7. 8.

L'élaboration des prévisions pour 1975 sous la forme nouvelle qui est la leur a constitué un utile 3.

exercice qui a permis de discerner plus clairement les

objectifs que chaque programme devait permettre d'atteindre. A son tour, cet effort a conduit à établir un texte budgétaire qui fait ressortir plus clairement que jusqu'ici les objectifs précis à atteindre et les résultats escomptés. Quoi que puissent penser le Conseil et l'Assemblée de la Santé des progrès ainsi accomplis, de même que des innovations et des conceptions nouvelles qui apparaissent dans le projet de programme et de budget 4.

Ayant entendu l'exposé du Directeur général, et

pour 1975, le Directeur général ne se dissimule pas que l'Organisation a encore beaucoup à apprendre et beaucoup à faire pour parvenir à établir un véritable budget -programme. Bien entendu, il notera avec le plus grand intérêt les critiques et suggestions qui pourront être formulées à ce sujet, ce qui lui permettra,

compte tenu particulièrement du fait que les prévisions

additionnelles pour 1975 font partie intégrante du projet de programme et de budget pour cet exercice, le

Conseil a noté que ces prévisions additionnelles ne modifiaient en aucune façon le programme proposé par le Directeur général dans les Actes officiels No 212. Il a décidé en conséquence de commencer par examiner

lorsqu'il s'efforcera d'améliorer encore le mode de présentation du projet de programme et de budget, de

tenir compte des réactions de ceux qui sont chaque année appelés à examiner les propositions qu'il présente.

le projet de programme et de budget présenté dans ce document avant de passer à l'examen des prévisions additionnelles. Les conclusions et observations concernant ces dernières figurent par conséquent dans la partie 1 du chapitre II du présent rapport. L'analyse

Le budget effectif total proposé pour 1975 dans les Actes officiels No 212 s'élève à $1 12 778 000, ce qui représente une augmentation de $6 449 200, soit 6,06 %, par rapport à celui de 1974 (voir l'appendice 1 au 5.

détaillée effectuée par le Conseil, dont il est rendu

compte dans la partie 2 du présent chapitre,

est

présent rapport). Ainsi qu'il apparaît dans les Actes officiels N° 212, sur cette augmentation, $5,8 millions,

entièrement basée sur les propositions contenues dans les Actes officiels N° 212, et tous les chiffres et comparaisons avec 1974 se rapportent à ce document. 9.

soit 5,44 %, sont imputables au renchérissement des coûts et sont nécessaires pour le maintien du niveau d'activité prévu pour 1974. La part de cette augmentation qui pourrait servir à un très modeste accroissement du programme ne s'élève qu'à $660 000, soit 0,62 %. Compte tenu des problèmes financiers passable-

une

On trouvera à la page 45 des Actes officiels N° 212 récapitulation des principales augmentations

auxquelles est imputable l'élévation du niveau du budget effectif proposé pour 1975. Il est à noter que $5 785 955, soit 5,44 %, sont destinés à couvrir les augmentations de coût pour le maintien des effectifs de 1974 et pour la poursuite des activités en cours, comme indiqué ci- dessous: Réunions constitutionnelles. L'augmentation de $98 520 est destinée à couvrir les dépenses supplémentaires afférentes au personnel temporaire, aux voyages et à l'impression de la série des Actes officiels. i)

ment sérieux imputables à l'instabilité monétaire et à l'inflation galopante, le Directeur général pense que l'on peut dire que l'augmentation proposée pour 1975 traduit une stabilisation du budget, sans accroisse-

ment réel du programme. On pourrait même aller jusqu'à avancer que, compte tenu du rythme actuel d'accroissement du coût des biens et des services dans

diverses parties du monde, il est fort possible que l'élévation du niveau budgétaire par rapport au montant approuvé pour 1974 ne reflète même pas entièrement la hausse réelle des coûts. 6.

Siège. L'augmentation de $2 048 171 doit couvrir en 1975 les dépenses supplémentaires afférentes aux ii)

traitements et autres éléments de rémunération du personnel déjà en poste au Siège et au personnel temporaire ; elle est destinée aussi à couvrir les accroisse-

Le Directeur général a fait état des incidences

budgétaires de la décision prise en décembre 1973 par l'Assemblée générale des Nations Unies d'incorporer à dater du ler janvier 1974 cinq classes d'ajustement de

poste dans les traitements de base du personnel des catégories professionnelles et supérieures. Des explications détaillées ont été données à ce sujet au moment de

ments de dépenses pour les guides illustrés relatifs à la variole, le matériel d'information, l'impression des publications, les services d'édition contractuels et les services communs.

l'examen par le Conseil des prévisions budgétaires supplémentaires pour 1974. Pour les raisons qui ont alors été exposées, le Directeur général a dû soumettre

Régions. L'augmentation de $3 468 578 correspond aux dépenses supplémentaires en rapport avec les traitements et autres éléments de rémunération des personnels en poste et les voyages en mission, le personnel temporaire et les services communs sous les iii)

4

CONSEIL EXÉCUTIF, CINQUANTE- TROISIÈME SESSION, PARTIE II

rubriques Bureaux régionaux, Conseillers régionaux et Représentants de l'OMS; elle est en outre destinée à

couvrir les augmentations réglementaires des traitements et autres éléments de rémunération des personnels affectés aux projets et les accroissements de

12. Un membre a fait observer que, si le cinquième programme général de travail pour une période déterminée n'est pas parfait et n'établit pas clairement un ordre de priorités relatives, il n'en fournit pas moins un ensemble de directives générales dont le

dépenses pour d'autres éléments de projets en cours. iv) Activités interrégionales. L'augmentation de $170 686 est destinée à couvrir les dépenses supplémen-

Conseil exécutif peut s'inspirer pour examiner le programme de l'Organisation. Ainsi, certains critères de sélection et d'évaluation des projets d'assistance aux

taires afférentes aux projets en cours (traitements du personnel et autres éléments).

différents pays pourraient être tirés du cinquième programme général de travail fondé notamment sur la résolution WHA23.59, laquelle stipule que l'une des grandes fonctions de l'OMS est de:

Le solde de l'augmentation proposée pour 1975 $663 245, soit 0,62 % - permettra une expansion modeste de l'aide aux gouvernements et des services fournis, comme indiqué ci- après: i) Réunions constitutionnelles. L'augmentation nette de $38 950 est destinée à couvrir le coût de la production du Volume II du Recueil des résolutions et décisions et du Cinquième rapport sur la situation sanitaire dans le monde, déduction faite de l'économie résultant de la non -publication du projet de programme et de budget en 1975. ii) Siège. La diminution nette de $61 603 représente

« Définir les moyens les plus rationnels et les plus efficaces d'aider les Etats Membres à développer leurs propres systèmes de santé et, au premier chef, à former le personnel sanitaire national à tous les échelons, accorder cette assistance dans le cadre des possibilités structurelles et financières de l'Organisation et conformément à sa Constitution, et participer à la coordination entre les diverses sources d'assistance. »1 13. Il s'ensuit que l'OMS doit aider les Etats Membres à définir leurs besoins dans le secteur de la santé

la différence entre, d'une part, la somme des diminutions de dépenses pour les consultants, les comités d'experts et autres réunions, les subventions, le matériel d'enseignement, l'emprunt pour le bâtiment du Siège et, d'autre part, la somme des majorations de dépenses concernant le personnel temporaire, les voyages en mission, les groupes d'étude et l'impression de la Classification internationale des Maladies, et de l'augmentation nette afférente aux postes nouveaux au Siège, déduction faite des dépenses correspondant aux postes supprimés. iii) Régions. L'augmentation de $1 319 726 est destinée à financer les projets qui doivent être mis en route en 1975 ainsi que de nouvelles activités dans les bureaux régionaux et autres bureaux. iv) Activités interrégionales. La diminution de $633 828 représente la différence entre, d'une part, les réductions résultant de la suppression d'activités de recherche, de postes et de projets interrégionaux

et coordonner ensuite l'aide qui leur est accordée pour y faire face. Pour sélectionner les projets de pays, il y aura donc lieu de s'inspirer des critères suivants:

a) l'importance relative du problème dans le plan sanitaire d'ensemble du pays; b) l'aptitude du pays à absorber l'assistance fournie; et

c) la certitude raisonnable d'obtenir la collaboration et le soutien constant du gouvernement par l'intermédiaire des homologues nationaux, après expiration de l'aide fournie par l'OMS. 14. Le membre précité a analysé les projets OMS d'aide aux différents pays du point de vue de leur conformité au programme de travail de l'OMS, de la durée des projets, de l'utilisation continue de personnel de l'Organisation et de la conformité des

projets aux priorités sanitaires fixées par le pays lui -

et, d'autre part, les augmentations découlant de la mise en route de nouvelles activités. 10. L'appendice 2 au présent rapport est un résumé par programme et sous -programme des prévisions

même. Il a procédé à une analyse approfondie de deux programmes de pays en comparant l'effort de l'OMS aux autres formes d'aide extérieure et aux dépenses faites par les pays eux -mêmes. Il a également effectué des études comparatives sur l'orientation des programmes aux différents niveaux de l'Organisation

d'engagements de dépenses pour 1974 et 1975 au titre du budget ordinaire et de toutes les sources de fonds,

et dans les différentes Régions. Il en a notamment tiré les conclusions suivantes : a) Si l'accord est assez bon sur la détermination des besoins des pays en matière de santé, les dépenses

avec indication des augmentations ou diminutions correspondantes. 11. L'appendice 3 au présent rapport indique le nombre de postes à recrutement international et à

de l'OMS correspondent mieux aux besoins du pays que le budget de santé de celui -ci ou que les dépenses de santé financées par les autres sources d'aide extérieure. b) L'OMS doit mettre davantage l'accent sur la programmation sanitaire par pays, la définition des

recrutement local pour 1973 et 1974 et les propositions

pour 1975, en montrant la répartition entre le Siège, les Régions et les activités interrégionales. L'appendice

4 est un graphique illustrant la relation entre les postes imputés pour ces exercices sur i) le budget ordinaire et ii) les autres fonds. ' Voir Actes off Org. mond. Santé, 1971, N° 193, pp. 71 -72.

besoins de santé, la coordination de l'assistance nécessaire et le concours de conseillers nommés pour une durée limitée et chargés de former des

RAPPORT SUR LE PROJET DE PROGRAMME ET DE BUDGET POUR 1975 - CHAPITRE I se consacrer à des activités de consultation et de coordination qui

5

homologues nationaux, puis

constituent peut -être l'aspect le plus important de l'assistance technique qu'elle est en mesure de fournir. Il existe de nombreux projets en cours depuis longtemps qui mobilisent encore du personnel de l'OMS et qu'il conviendrait de réévaluer. c)

Membres. L'Organisation s'intéresse de très près à la notion d'évaluation des programmes et des projets mais, comme environ 65 % de son budget sont con-

sacrés directement ou indirectement à des projets d'assistance et que son apport ne représente souvent qu'une petite partie de l'apport de ressources nationales

Il faudrait procéder à une analyse de tous les projets en se servant des critères précités afin de déterminer leur conformité avec l'esprit du programme de travail de l'OMS. A cet égard, l'étude à laquelle le membre a procédé incite à s'interroger sur la moitié environ des projets de pays financés par le budget ordinaire de l'Organisation. d) Il y a eu, semble -t -il, entre 1963 et 1973, une lente évolution vers un accroissement des dépenses

aux projets, l'évaluation des projets à laquelle elle procède ne peut donner de bons résultats que si ses partenaires - les Etats Membres - sont convaincus au même degré de l'importance de l'évaluation. Les pays Membres sont généralement satisfaits de l'aide accordée par l'OMS, de sorte qu'il est difficile d'arriver à une critique et à une évaluation objectives. C'est là un dilemme classique auquel l'Organisation doit faire face, non seulement au niveau des pays mais à tous les

niveaux de programmes. Il est néanmoins essentiel d'améliorer la planification et l'évaluation des programmes 18. Comme cela a été souligné à juste titre, le cinquième programme général de travail pour une

de « coordination » au détriment des dépenses d'« exécution ». Toutefois, cette évolution est plus ou moins accusée suivant les Régions et suivant les programmes, sans qu'on sache bien pourquoi. e) Enfin, l'importance relative accordée aux divers

programmes n'est pas la même aux différents niveaux de l'Organisation et varie suivant les Régions. Cela mérite que le Conseil s'y arrête lorsqu'il procédera à l'analyse détaillée du projet de programme et de budget pour 1975. 15.

période déterminée, tout en offrant un cadre d'ensemble pour l'activité de l'Organisation, est si vaste qu'à peu près n'importe quelle demande d'un gouvernement

Un membre a demandé si l'OMS pratiquait

peut s'y insérer. L'OMS se trouve devant une tâche complexe et cruciale: essayer d'évaluer les besoins réels des populations du monde entier plutôt que répondre purement et simplement à des demandes isolées et spécifiques des gouvernements. Le rôle de

l'évaluation des projets de façon systématique et s'il serait possible de mettre au point un système d'évaluation automatique qui permettrait au Conseil d'évaluer

l'OMS en matière de coordination est en outre pour répondre à des demandes particulières

compliqué par le fait que l'aide bilatérale est souvent facilement accordée en tant qu'expédient politique des

en détail les projets qui se poursuivent depuis un certain temps déjà ou qui répondent à d'autres critères. En ce qui concerne les projets de pays, les homologues nationaux devraient prendre la relève dès que possible.

gouvernements. Dans ces conditions, l'OMS est

Certains projets pourraient être entrepris de façon plus efficace au niveau inter -pays ou interrégional. souhaitable que l'Organisation élabore des critères et rassemble des données pour la sélection et l'évaluation des programmes et des projets. Enfin, il semble 16.

obligée de faire un compromis pour survivre. C'est l'une des difficultés qu'il y a à être rationnel dans un monde qui ne l'est pas. Toutefois, le Directeur

général s'est déclaré convaincu qu'en dépit de ces problèmes et de la limitation des ressources, l'Organi-

sation pourrait, avec l'élan que donnerait l'appui entier du Conseil exécutif, influencer les gouvernements

et mettre sur pied des programmes efficaces capables de répondre aux besoins réels des populations. 19.

Le Directeur général s'est félicité de ce que le

Conseil exécutif se soit si fermement attaché à définir, avec le Secrétariat, la mission de l'Organisation.

Le Directeur général a décrit la programmation à

a exprimé l'espoir qu'au cours des prochaines années, le Conseil formulerait de plus en plus des directives de politique générale atteignant une telle Il

spécificité qu'elles se traduisent par une ligne de conduite bien définie que le Secrétariat pourrait suivre.

moyen terme comme la traduction du programme général de travail en objectifs précis exprimés en termes mesurables, avec indication du montant des ressources allouées, pour parvenir à des buts déterminés dans un certain cadre chronologique. Il est nécessaire de mettre en place un processus cohérent à partir des résolutions de l'Assemblée de la Santé, en

passant par le programme général de travail et le plan à moyen terme, jusqu'à la programmation sanitaire par pays. Il est tout aussi important d'établir un

Il a constaté que les observations faites au cours du débat avaient porté sur tous les objectifs fondamentaux de l'Organisation et sur sa capacité de changement. Le programme de l'OMS est déterminé par son histoire 17.

processus en sens inverse à partir du pays, sinon le programme général de travail risque d'être artificiel et de

et doit évoluer compte tenu de celle -ci, sans pour autant qu'elle lui impose trop de contraintes. Le potentiel de changement de l'OMS réside en grande partie dans la confiance qu'elle inspire aux Etats

ne pas bien correspondre aux besoins du pays. On n'impose pas un système d'en haut. En revanche, il appartient à l'OMS, de par son mandat constitutionnel, de compenser les injustices sociales quant à la distribu-

tion des soins médicaux dans le monde. Sous la

6

CONSEIL EXÉCUTIF, CINQUANTE- TROISIÈME SESSION, PARTIE II

direction du Conseil exécutif et de l'Assemblée de la Santé, le Secrétariat devrait pouvoir élaborer des

solutions valables. L'absence actuelle d'information reflète en partie l'insuffisance de l'évaluation des programmes de santé au niveau national. L'Organisation est très préoccupée par le fait que la planification,

la programmation et l'évaluation ne sont pas un « art » très développé. Elle pourrait là faire oeuvre de pionnier. Pour mettre sur pied à l'OMS des systèmes d'information efficaces, il faut aussi que les gouvernements souhaitent avoir des informations pertinentes,

de travail, où il est dit notamment que, pour faire le point des progrès accomplis, il est souhaitable que ce cinquième programme général de travail soit revu par le Conseil exécutif à des intervalles appropriés.' Il serait peut -être bon que le Conseil profite de la présente session pour voir où en est le programme, du point de vue qualitatif tout au moins, étant entendu

qu'un examen à mi- parcours, de caractère plus quantitatif, serait fait en 1975, date à laquelle il sera possible d'évaluer l'assistance fournie et les programmes sanitaires des pays. Les résultats de cette évaluation à mi- parcours du cinquième programme de travail serviraient naturellement de base pour l'élaboration du sixième programme.

sensibles et exactes pour prendre des décisions. Le monde regorge d'informations erronées, de sorte qu'il

est difficile d'évaluer les besoins sanitaires, et plus encore d'y répondre et d'apporter des solutions aux problèmes de santé. 20.

Le Directeur général a souligné la difficulté de

répartir objectivement les ressources entre programmes,

Régions ou échelons de l'Organisation. Ainsi, est -ce que 11 % est un pourcentage correct pour le développement des personnels de santé? Il n'existe pas, pour les allocations marginales de ressources, de modèle mathématique universellement accepté qui permette de décider si ce dollar -ci ira au développement des personnels de santé, au renforcement des services de santé ou à la lutte contre les maladies transmissibles. L'OMS s'efforce toutefois d'aller dans le sens d'une meilleure identification des priorités fondamentales.

Selon un membre, il serait utile que le Directeur général soumette au Conseil, à sa prochaine session, un document où seraient décrits les divers types de réunions - comités d'experts, groupes d'étude, groupes scientifiques et autres - et analysées les suites qui sont effectivement données aux travaux de ces réunions, tant à l'extérieur qu'à l'intérieur de l'Organisation. 24.

Le Directeur général a déclaré qu'il présenterait au Conseil, lors de sa cinquante -cinquième session, un 25.

document décrivant clairement les divers types de comités et donnant des détails sur ce que le Secrétariat fait à partir des rapports de ces comités, ce qui permettrait de voir lesquels sont utilisés à des fins internes et lesquels le sont à des fins externes.

Dans ses activités de programme, l'OMS cesse de mettre l'accent - accent très discret, il est vrai sur quelques activités isolées et verticales de lutte contre les maladies transmissibles, comme elle le 21.

CONSIDÉRATIONS GÉNÉRALES

faisait au début des années 1950, pour entreprendre des

programmes prioritaires sur des bases plus larges en matière de renforcement des services de santé; ces programmes, qui correspondent aux besoins fonda-

Un membre a constaté que, si les montants inscrits au budget ordinaire accusaient une certaine augmentation, les ressources provenant des autres 26.

mentaux de la population, sont étayés, parfois de

sources de fonds étaient en nette diminution. Le Directeur général a répondu que, dans les précédents documents budgétaires, tous les apports attendus de chacune des sources de fonds étaient indiqués, même

développement des personnels de santé ou dans

façon intégrée, par des activités dans le domaine du

d'autres secteurs. L'Organisation progresse indéniablement, et son influence commence à se faire sentir au niveau des pays. Elle a instauré un dialogue permanent

s'ils n'étaient pas assurés. Les programmes inscrits dans les prévisions budgétaires comme devant être financés par le PNUD, le FNUAP ou d'autres sources extrabudgétaires étaient ceux qui avaient une bonne chance d'être approuvés par les organismes compétents.

au niveau des pays comme au niveau régional et mondial. L'OMS est de plus en plus sensible aux besoins qu'exprime l'usager des services de santé, et elle s'éloigne des activités traditionnelles pour explorer des domaines

nouveaux exigeant davantage d'imagination et un plus grand effort d'évaluation, de manière qu'à l'avenir les programmes ne soient pas plus mal conçus que par le passé.

Cependant, il arrivait souvent que l'approbation ne soit pas donnée ou qu'elle soit trop tardive, de sorte que les montants inscrits étaient fréquemment inexacts. Dans le projet de programme et de budget pour 1975 au contraire, comme l'indiquent le paragraphe 20 des notes explicatives des Actes officiels No 212 (page 19)

Le Directeur général a dit pour conclure qu'il avait simplement voulu exposer ses conceptions d'ensemble. 1l est extrêmement encourageant de bénéficier de l'appui et de la participation active du Conseil à la prise des décisions, à la résolution des problèmes et à l'ceuvre tout entière de l'OMS. 22. 23.

et la note b) au bas de page 23 du même volume, seuls ont été inscrits sous « Autres fonds » les sommes disponibles ou les crédits déjà approuvés.

Un membre a noté que de nombreux pays ont présenté des demandes supplémentaires d'assistance auxquelles on n'a pas pu faire face avec les ressources 27. 1 Actes off. Org. mond. Santé, 1971, No 193, p. 81.

Un autre membre a attiré l'attention sur les

derniers paragraphes du cinquième programme général

RAPPORT SUR LE PROJET DE PROGRAMME ET DE BUDGET POUR 1975 - CHAPITRE I

7

du budget ordinaire. Il a demandé ce qu'on faisait des économies réalisées dans les pays, par exemple parce

qu'un poste n'avait pas été pourvu ou qu'un projet n'avait pas été réalisé.

« Développement des personnels de santé ». L'OMS n'utilise pas, comme le fait le PNUD, le système des chiffres indicatifs de planification. L'affectation des ressources de l'OMS se fonde sur un budget -programme

unique qui va du Siège jusqu'aux pays et par lequel Le Directeur général a répondu que si un projet n'est pas réalisé, pour diverses raisons telles que retard 28.

l'OMS s'efforce de répondre de façon intégrée à l'ensemble des besoins. L'OMS doit répondre avant

dans le recrutement ou modification des plans du gouvernement, le Directeur régional ou le représentant de l'OMS dans le pays intéressé a des consultations avec le gouvernement et demande quel autre emploi l'OMS

tout aux besoins réels. L'appendice 5 au présent rapport indique clairement, pays par pays, les divers changements qu'il a été proposé d'apporter aux prévisions pour 1974, tels qu'ils ont été présentés par les Directeurs régionaux aux comités régionaux et approuvés par ces comités. En outre, le Rapport financier annuel de l'Organisation, qui est soumis à l'examen du Conseil, reflète toutes les modifications opérées au cours d'un exercice financier particulier. 31.

devrait faire du montant en cause, en indiquant généralement la raison pour laquelle le projet est modifié ou différé. A sa discrétion, le Directeur régional peut affecter les fonds à un projet dans un

autre pays. Il n'y a pas de règle ou de règlement

stipulant que le montant correspondant à un certain projet dans un certain pays appartient au gouvernement de ce pays et que, si le projet ne peut pas être réalisé, l'argent doit tout de même être dépensé dans ce pays. Chaque fois que cela est possible, les Directeurs régionaux s'efforcent de fournir des services

Cette souplesse en matière de programme et de

budget est nécessaire pour permettre à l'OMS de suivre l'évolution de la situation sanitaire. Par exemple,

correspondant aux montants et aux fins indiqués dans le programme et budget approuvé. 29.

si un sérieux problème de variole se pose dans une Région, le Directeur régional possède les pouvoirs voulus pour mobiliser des fonds non utilisés dans des souplesse représente

projets ou dans des pays qui n'absorbent pas la

totalité des crédits initialement prévus. Une telle le gouvernement intéressé était consulté avant que les fonds ne soient transférés à un autre programme ou à un autre pays, à quel niveau (pays, Région ou Siège) la réaffectation si

Un membre a demandé

une approche nécessaire et économique pour gérer un budget relativement limité comme celui de l'OMS. 32.

était faite et quelles étaient les prérogatives du Directeur général à cet égard.

chiffre total provisoire qui permet aux Directeurs

Le Directeur général indique à chaque Région un

Le Directeur général a répondu qu'il y a un dialogue permanent entre l'OMS et chacun des 30.

gouvernements qui sollicitent son assistance. C'est une des fonctions importantes des représentants de l'OMS et c'est aussi pour cette raison que les Directeurs régionaux, les conseillers régionaux et d'autres fonctionnaires des bureaux régionaux se rendent

régionaux de négocier avec les Etats Membres pour l'élaboration des programmes nationaux soutenus par l'OMS et des projets inclus dans ces programmes. Ces programmes et projets font l'objet de documents présentés aux comités régionaux et, une fois approuvés,

sont regroupés dans le projet de programme et de budget, comme cela a été fait pour le document budgétaire de 1975 soumis au Conseil exécutif. Des changements ultérieurs des priorités gouvernementales obligent à modifier certaines affectations. Tout montant résultant d'une réduction des dépenses dans un pays au- dessous du niveau initialement envisagé sera absorbé soit par ce pays, soit par sa Région pour des activités au niveau des pays ou inter -pays. Le Directeur général se réserve de décider des réaffectations de ressources entre les Régions. Il est rare que des « économies » fassent retour au Siège. Le Rapport financier indique la mesure dans laquelle l'OMS a exécuté ses programmes; le taux d'exécution signalé est très élevé : environ 99 % du budget.

fréquemment dans les pays. Le dialogue aboutit à deux sortes de modifications : 1)

changements dans les éléments des projets

prévus; 2)

changements dans la liste de priorité d'un

gouvernement et par conséquent dans les demandes de celui -ci après approbation du programme et budget. Par exemple, on peut passer du secteur de programme

« Renforcement des services de santé » au secteur 2.

ANALYSE DÉTAILLÉE DU PROJET DE PROGRAMME ET DE BUDGET POUR 1975 34.

33.

Les informations contenues dans les paragraphes

suivants sont données selon d'ordre adopté dans les Actes officiels No 212 pour la présentation des prévisions. On trouvera après chaque rubrique principale

Les montants figurant dans les prévisions pour

1974 et 1975 au titre du budget ordinaire et les augmen-

un renvoi aux pages du volume où se trouvent les sommes prévues et les textes explicatifs.

tations ou diminutions correspondantes pour chaque programme sont indiqués à l'appendice 6 au présent rapport. On trouvera dans les paragraphes qui suivent l'explication détaillée de ces changements.

8

CONSEIL EXÉCUTIF, CINQUANTE -TROISIÈME SESSION, PARTIE II

Réunions constitutionnelles (pages 71 -72) 1974 1975

38. Augmentation US S

Comités régionaux 1974 1975

USS

US s

tation US S

Augmen-

Prévisions d'engagements de dépenses

USS

USS

1 234 830

1 372 300

137 470

Prévisions dépenses

d'engagements

de 168 800 179 000 10 200

L'augmentation de $137 470 pour ce programme se décompose comme suit: Assemblée mondiale de la 35.

Santé, $95 410; Conseil exécutif, $31 860; comités régionaux, $10 200. Les raisons de l'augmentation pour chacun de ces sous -programmes sont analysées aux paragraphes 36 à 38 ci- dessous. 36.

Assemblée mondiale de la Santé. L'augmentation US S

Les prévisions pour ce sous -programme font apparaître une augmentation de $10 200 qui découle des décisions des différents comités régionaux concernant leurs lieux de réunion en 1974 et 1975. Les lieux de réunion et les différences de coût pour chaque comité régional sont indiqués au tableau 1 ci- dessous. Siège (pages 73 -334, passim) Augmen1974 1975

de $95 410 pour ce sous -programme se décompose comme suit: US $

Hausse prévue des traitements et salaires du personnel temporaire Hausse prévue des tarifs de transport

28 000 12 550

tation US $

US $

US S

Hausse prévue des coûts d'impression et augmentation du nombre de pages et d'exemplaires des Actes officiels .

Prévisions d'engagements de dépenses

33 076 058 35 062 626

1 986 568

.

.

15 910

Impression du Cinquième rapport sur la situation sanitaire dans le monde résolutions et décisions . .

47 900 13 500 61

Impression du Volume II du Recueil des 400 117 860

L'augmentation de $1 986 568 par rapport à 1974 dans les prévisions pour 1975 se décompose 39.

A déduire: Economie résultant de la non -

comme suit: Direction générale et programmes techniques, $1 136 106; programmes généraux de soutien, $850 462.

publication en 1975 du projet de programme et de budget (22 450) 95 410

Sur l'augmentation de $1 136 106 relative à la direction générale et aux programmes techniques, 40.

Conseil exécutif. L'augmentation de $31 860 pour le Conseil exécutif se décompose comme suit: 37. US $

Hausse prévue des traitements et salaires du personnel 22 300 temporaire Hausse prévue des tarifs de transport et des indemnités 5 700 journalières

$1 092 462 vont aux augmentations réglementaires des traitements et autres éléments de rémunération des titulaires de postes déjà existants et $26 164 sont destinés à financer les émoluments des titulaires de postes nouveaux, déduction faite des économies qui résultent de la suppression de certains postes (voir Actes officiels

Augmentation prévue du nombre d'exemplaires des Actes officiels et hausse des frais d'impression .

.

3

860 860

No 212, page 46). Ainsi, deux nouveaux postes (un médecin et un commis sténodactylographe) sont proposés sous Développement des personnels de santé, un nouveau poste (administrateur technique) est

31

TABLEAU 1. LIEUX DE RÉUNION DES COMITÉS RÉGIONAUX EN 1974 ET 1975 ET DIFFÉRENCE ENTRE LES PRÉVISIONS POUR CES DEUX EXERCICES Région 1974 1975

Augmentation

Diminution US S

USS

Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale* Pacifique occidental .

.

.

Brazzaville (République populaire du Congo) Washington (Etats -Unis d'Amérique) Bali (Indonésie) Bucarest (Roumanie) Alexandrie (Egypte) Kuala Lumpur (Malaisie)

Yaoundé (République -Unie du Cameroun) Washington (Etats -Unis d'Amérique) Dacca (Bangladesh) Alger (Algérie) Téhéran (Iran) Manille (Philippines)

20 000

12 100 1 500

-

(7 000)

(16 400) (23 400)

-

33 600 * Sous -Comité A (le lieu de réunion du Sous -Comité B en 1974 et 1975 n'a pas encore été fixé).

RAPPORT SUR LE PROJET DE PROGRAMME ET DE BUDGET POUR 1975 - CHAPITRE 1

9

proposé et quatre postes de commis sténodactylo graphes sont supprimés sous Lutte contre la maladie, un poste de commis sténodactylographe est supprimé sous Promotion de la salubrité de l'environnement et

$4 788 304 de plus qu'en 1974, et sont ventilées comme suit par Région: Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental .

un nouveau poste de traducteur est proposé sous Information et documentation.

Il est prévu une augmentation de $3000 pour les voyages en mission, de $4000 pour les guides 41.

illustrés relatifs à la variole, de $4500 pour le matériel

US$ 16 630 717 9 714 048 10 810 672 5 955 500 10 975 031 8 695 952 62 781 920

1974

US$ 17 607 037 10 492 618 11 699 060 6 379 000 11 714 977 9 677 532 67 570

1975

Augmentation

US$ 976 320 778 570 888 388 423 500 739 946 981 580 304

d'information, de $101 180 pour l'impression des publications, de $48 200 pour les services d'édition contractuels et de $26 800 pour les groupes d'étude (en vue de couvrir les hausses de coût et la convocation

224 4 788

d'un groupe de plus qu'en 1974). De l'augmentation totale de $1 306 306 dont le détail est donné ci- dessus,

Le graphique de l'appendice 7 au présent rapport indique les activités régionales figurant dans le budget ordinaire pour 1974 et 1975. 44.

il faut déduire $81 400 pour les consultants, $4000 pour le personnel temporaire, $2000 pour les subventions, $2000 pour le matériel d'enseignement, $8800 pour les réunions et $72 000 pour les comités d'experts. 42.

Activités interrégionales (pages 73 -321, passim) 1974 1975

US$

US$

Diminution USs

Prévisions d'engagements de dépenses

9 235 992 8 772 850

(463 142)

L'augmentation de $850 462 pour les programmes 45.

généraux de soutien représente la différence entre, d'une part, la somme des dépenses supplémentaires pour les augmentations réglementaires des traitements

Pour les activités interrégionales, les prévisions

et autres éléments de rémunération du personnel en poste ($681 029), pour le personnel temporaire ($12000) et pour les services communs du Siège ($173 000), et,

relatives à 1975 accusent, par rapport à 1974, une diminution de $463 142. Ce chiffre représente la différence entre une diminution de $518 523 pour l'aide à la recherche et une augmentation de $55 381 pour les projets interrégionaux.

d'autre part, la somme de l'économie due à la suppression d'un poste de juriste sous Questions constitu-

tionnelles et juridiques (compensée en partie par la

création d'un poste d'analyste programmeur sous Traitement de l'information), d'une réduction de $2200 pour les consultants et d'une réduction de $3400 pour le remboursement des prêts. Activités régionales (pages 340 -725) 43.

L'appendice 8 au présent rapport permet une comparaison, par section de la résolution portant ouverture de crédits, entre les crédits de 1974 et 46.

ceux proposés pour 1975 au titre du budget ordinaire pour les activités régionales et interrégionales, tels qu'ils figurent dans les Actes officiels No 212.

L'appendice 9 au présent rapport contient une récapitulation indiquant par Région, programme et 47.

Les prévisions d'engagements de dépenses proposées pour les activités régionales au titre du budget ordinaire de 1975 s'élèvent à $67 570 224 au total, soit

sous -programme les augmentations prévues en 1975 par rapport à 1974 au titre du budget ordinaire et des autres sources de fonds.

ANALYSES DES PROGRAMMES (Actes officiels No 212, pages 71 -338)

Programme 1.1 (pages 71 -72) 48.

Réunions constitutionnelles

1968 -1972, qui a paru en 1973, a été intitulée Volume I

Lorsque le Conseil a examiné les prévisions relatives aux réunions constitutionnelles, un membre a attiré l'attention sur l'augmentation globale de 11,13

par rapport à 1974 et a suggéré que l'on ne néglige aucun effort pour réaliser des économies. C'est ainsi qu'il suffirait d'éditer le Recueil des résolutions et décisions tous les cinq ans et non tous les deux ans, en faisant paraître des suppléments contenant les résolutions les plus récentes adoptées entre -temps. Dans sa réponse, le Directeur général a fait observer que cette formule était déjà partiellement appliquée. En effet,

et, à l'avenir, il est prévu de publier simplement un supplément tous les deux ans; le premier de ces suppléments (contenant les résolutions adoptées à partir de 1973) formera le Volume II et paraîtra en 1975. C'est pourquoi les crédits inscrits à cet effet ne sont plus que d'environ $13 000, somme beaucoup moins importante que s'il avait fallu réimprimer tout le volume. 49.

Au cours de la discussion qui a suivi, un certain

nombre de membres ont évoqué les divers types d'économies que l'on pourrait réaliser en modifiant la durée et la fréquence des Assemblées de la Santé et ont

la dernière édition du Recueil couvrant la période

formulé des observations analogues à propos de

10

CONSEIL EXÉCUTIF, CINQUANTE -TROISIÈME SESSION, PARTIE II

l'organisation et des travaux des sessions du Conseil exécutif. Le Directeur général s'est référé aux articles pertinents de la Constitution de l'OMS, qui disposent que l'Assemblée de la Santé doit se réunir en sessions ordinaires annuelles et que le Conseil doit se réunir au moins deux fois par an; il a également rappelé les discussions antérieures et les résolutions adoptées à ce sujet par le Conseil exécutif et l'Assemblée de la Santé. S'il serait difficile de réaliser de notables écono-

montant de $146 000 proposé pour 1975 sera consacré

à une troisième réunion du groupe de travail (la seconde devant avoir lieu en 1974) ainsi qu'à des études sur le terrain, des activités de formation, des services de consultants, des travaux sur ordinateur et des études devant permettre d'évaluer l'impact des programmes de l'OMS dans les pays. Programme 2.2 Coordination des programmes (pages 77 -86)

mies de temps et d'argent avec un système de programmes et de budgets annuels, l'adoption d'un cycle budgétaire biennal offrira certainement d'intéressantes possibilités à cet égard. Le moment est donc particulièrement bien choisi pour examiner à nouveau l'ensemble de la question et le Directeur général se propose

Sous-programme 2.2.2 Coordination des programmes avec d'autres organisations (pages 81 -83) 52. Se référant aux objectifs de ce sous -programme, un membre a demandé des précisions sur la collabora-

de présenter un rapport complet au Conseil à sa cinquante- cinquième session, en janvier 1975, afin de lui permettre de soumettre des recommandations à la Vingt- Huitième Assemblée mondiale de la Santé. Programme 2.1 (pages 73 -76)

tion de l'OMS avec les organisations non gouvernementales. Le Directeur général a expliqué que ces organisations jouent un rôle essentiel dans le travail de l'OMS mais que la collaboration est plus active avec

Direction générale

certaines d'entre elles qu'avec d'autres. Alors que les relations de travail avec les différentes organisations non gouvernementales sont généralement entretenues

Sous-programme 2.1.2 Bureaux des Sous -Directeurs généraux (pages 75 -76) 50. A propos de ce sous -programme, un membre a demandé pourquoi la somme prévue pour le Siège

par les unités techniques compétentes de l'OMS, l'unité de la Coordination des programmes s'occupe des questions de politique officielle concernant les relations avec ces organisations, de la préparation de documents pour le Conseil exécutif sur ce sujet et de l'examen triennal de la coopération de l'OMS avec chaque organisation non gouvernementale. Sous-programme 2.2.3 Programmes coopératifs de développement (pages 84 -86) 53.

était en augmentation d'environ $284 000. Le Directeur général a expliqué qu'il s'agissait en partie d'augmentations des traitements et d'autres dépenses connexes.

En outre, on propose pour 1975 deux projets interrégionaux sur le développement des systèmes d'infor-

mation et sur la programmation sanitaire par pays, sujets dont le Directeur général a souligné l'importance

dans son Introduction au projet de programme et de budget. 51.

Un membre ayant demandé pourquoi on avait

prévu dix postes dans la Région africaine au titre de ce sous -programme, le Directeur régional pour l'Afrique

Un autre membre ayant demandé des renseigne-

a expliqué qu'une équipe multidisciplinaire de dix membres a été créée au Bureau régional pour s'occuper

ments sur le crédit de $146 000 prévu pour le développe-

ment des systèmes d'information au titre de ce sous programme, le Directeur général a expliqué que, depuis quelques années, l'Organisation faisait un

du nombre croissant de programmes coopératifs financés au moyen de diverses sources de fonds dans la

Région, particulièrement en matière de salubrité de l'environnement. Programme 2.3 Science et technologie (pages 87 -90)

effort important en matière de développement et d'application des systèmes d'information pour la planification, la gestion et l'évaluation des programmes et des projets. Le but des études entreprises est d'arriver

à un système fournissant les informations les plus appropriées et les plus sensibles pour l'exécution de ces tâches. Afin d'évaluer l'impact de son programme,

54. A propos de cette rubrique, un membre a exprimé l'avis que la recherche devrait tenir une place plus importante dans les activités de l'OMS. 55.

l'OMS se propose d'inviter les pays, en 1975, à évaluer leurs propres programmes sanitaires et en même temps à estimer l'influence du travail de l'Organisation sur le développement de ces programmes.

Le Directeur général a expliqué que l'Organisa-

Un groupe de travail pour le développement des d'information a été créé; il comprend vingt -cinq membres appartenant à diverses unités du Siège de l'OMS ou venant des Régions. A sa première réunion, qui a eu lieu à la fin de 1973, il a présenté un systèmes

tion avait depuis toujours un budget de recherche limité, mais que cet aspect de son oeuvre, considéré comme essentiel, n'a cessé de croître en importance au long des années. Pour 1975, une somme supplémentaire de $300 000 est proposée, afin de constituer une

plan d'action contenant des propositions d'études pratiques visant à déterminer par des essais comment les

principes pourraient être mis en pratique. Le

sorte de réserve disponible que le Directeur général utilisera pour des travaux découlant des résolutions du Conseil exécutif et de l'Assemblée de la Santé

relatives à la coordination et à la promotion de la

RAPPORT SUR LE PROJET DE PROGRAMME ET DE BUDGET POUR 1975 - CHAPITRE I

11

L'Organisation a déjà su attirer des contributions volontaires dans certains recherche biomédicale.

encore que l'approche exposée dans

le

projet de

domaines de la recherche, par exemple la reproduction

humaine, et le Directeur général a bon espoir que la somme indiquée plus haut servira de pôle d'attraction pour de nouveaux apports extérieurs.

En réponse à une question concernant les relations de l'OMS avec le Conseil international des 56.

programme et de budget - qui part de la planification sanitaire et s'étend à la programmation sanitaire par pays, puis à la formulation, à la gestion et à la réalisation des projets - puisse ne pas convenir actuellement pour certains pays. Il y aura des cas où il faudra peut -être rechercher en même temps des formules plus pragmatiques. Le choix des pays, comme leur consentement à entreprendre pareille opération, est une question

Unions scientifiques, le Directeur général a indiqué que

l'OMS entretient une collaboration étroite avec cet organisme et que depuis plusieurs années elle s'est fait représenter à ses réunions. Récemment, elle a coopéré avec l'un des comités du CIUS - le Comité scientifique des Problèmes de l'Environnement - pour la prépara-

tion d'un document sur la surveillance, qui sera examiné lors d'une réunion que doit organiser le Programme des Nations Unies pour l'Environnement

à Nairobi en février 1974. L'OMS a l'intention de poursuivre sa collaboration avec le CIUS pour les futurs programmes d'intérêt commun. Programme 3.1 Renforcement des services de santé (pages 91 -106)

qui exige une étude approfondie et suppose d'importantes décisions de principe. Il en va de même pour les relations entre ce genre d'opération et l'activité des autres organismes de financement, internationaux ou bilatéraux, et pour les prolongements du processus jusqu'au niveau des projets. Si la formule se révèle satisfaisante, son application aura de profondes répercussions sur tous les programmes techniques de l'OMS et affectera également le sixième programme général de travail de l'Organisation. 59.

un groupe d'étude sur l'architecture hospitalière

A propos du crédit demandé pour réunir en 1975

dans les pays en voie de développement, le même membre a demandé si l'on s'occuperait uniquement de

l'architecture des hôpitaux ou si l'étude porterait également sur l'aménagement des unités sanitaires de base à l'échelon local. Le Directeur général a répondu qu'en fait, le groupe d'étude s'occuperait non seulement du plan architectural des hôpitaux mais aussi de leur fonctionnement. Beaucoup d'Etats Membres dépensent actuellement pour leurs hôpitaux jusqu'à

Un membre a fait remarquer que si la somme allouée à ce programme au titre du budget ordinaire est en augmentation de plus de 8 %, ce qui est satis57.

faisant, les fonds provenant d'autres sources accusent une diminution importante, ce qui est regrettable. En réponse, le Directeur général a déclaré que le tableau d'ensemble de la page 91 indique certes une diminution

85 % de leur budget de santé La nécessité d'une assistance aux pays pour l'aménagement de systèmes hospitaliers rationnels est clairement apparue dans les discussions des comités régionaux. L'étude portera

des montants prévus pour 1975 au titre du PNUD ou du FNUAP, mais qu'il y a lieu de penser qu'en fait aucune réduction ne se produira. Au contraire, on

escompte que les fonds du PNUD mobilisables en 1975 seront à peu près au même niveau, sinon plus élevés, qu'en 1974. Il faut également se rappeler que les fonds autres que ceux du budget ordinaire pourraient augmenter de façon importante avant même l'ouverture de l'exercice 1975.

donc sur le fonctionnement et l'aménagement des hôpitaux et sur les autres facteurs à prendre en considération pour assurer une couverture complète de la

population dans un système sanitaire centré sur les hôpitaux et étendant ses ramifications jusque dans les villages. Au -delà de l'hospitalisation proprement dite,

Sous-programme 3.1.2 Renforcement des services de santé (pages 93 -101)

cela vaut pour un éventail beaucoup plus large de services, y compris les consultations externes et les soins à domicile, jusqu'au niveau périphérique. 60. Un autre membre a constaté que le programme de renforcement des services de santé présenté dans les Actes officiels No 212 semblait donner suite à la résolution WHA26.35 de l'Assemblée de la Santé

Un membre a noté que l'on a fait une grande place au renforcement des services de santé, ce qui 58.

répond peut -être aux voeux des précédentes Assemblées

de la Santé où les délégations avaient à plusieurs reprises exprimé le désir d'obtenir des renseignements plus détaillés sur l'efficacité et l'efficience des différents systèmes de prestations sanitaires. Il a demandé quels pays on choisirait, dans les diverses Régions, pour y faire des études sur les systèmes de prestations sanitaires. A son avis, il est important que non seulement

concernant l'étude organique sur les méthodes à appliquer pour promouvoir le développement des services de santé de base. La question a été longuement débattue mais, bien que les prestations des services de santé se soient sensiblement améliorées, les con-

naissances existantes en la matière n'ont pas encore

l'OMS tienne compte de la répartition des pays par Région, mais aussi qu'elle choisisse des pays dont les systèmes de prestations sanitaires, les conditions

été vraiment exploitées. Ce membre s'est déclaré heureux d'apprendre que des instituts pour le dévelop-

pement des services de santé seraient ouverts dans plusieurs pays, ce qui laisse espérer que des solutions nationales pourront être trouvées aux problèmes des pays surpeuplés, dont les moyens de communications sont médiocres et où les maladies transmissibles sont

économiques ou les niveaux de développement écono-

mique et social sont différents. Dans sa réponse, le Directeur général a déclaré que le choix opéré tiendrait certainement compte de toutes ces considérations,

12

CONSEIL EXÉCUTIF, CINQUANTE- TROISIÈME SESSION, PARTIE II

une constante menace, notamment pour les popula-

tions rurales privées de soins médicaux. Dans sa réponse, le Directeur général a rappelé que l'idée de créer des instituts pour le développement des services de santé avait été lancée pour la première fois par l'OMS en 1966 et qu'elle s'était peu à peu imposée jusqu'à devenir l'une des principales voies proposées pour le développement des services sanitaires dans les divers pays. Le premier de ces instituts s'est ouvert en Iran en 1973 et l'on compte en créer un second dans la Région de l'Asie du Sud -Est en 1974. Ces expériences

ce qui explique l'échec de tant de projets pilotes entrepris dans les pays en marge des politiques, des décisions et des structures des pouvoirs publics.

Un membre a souligné que certaines parties du monde avaient besoin, pour les personnes âgées, de 63.

visant à accroître la capacité des pays de renforcer leurs services de santé sont très intéressantes, et

programmes conçus dans le cadre général des services de santé et il a demandé quelles mesures l'Organisation avait prises pour faire face aux problèmes particuliers de cet important élément de la famille et de la collectivité. Le Directeur général a répondu que la santé des

l'OMS étudie les moyens de faire des instituts en question des organismes directement rattachés aux ministères de la santé. Ces instituts donneront une formation de type apprentissage (mais non un enseigne-

personnes âgées et des vieillards n'est qu'un des problèmes que pose cette catégorie importante de la population. Reconnaissant la corrélation entre les facteurs sanitaires, sociaux et autres, l'OMS non la santé, mais encore collabore résolument avec

seulement prend des initiatives intéressant directement

ment de base) au personnel dont les ministères ont

besoin et serviront de centres de recherche et de développement pour l'étude de diverses solutions possibles aux problèmes concernant les services de santé. 61.

l'Organisation des Nations Unies et d'autres institutions spécialisées en vue d'élaborer des programmes pluridisciplinaires. Le Conseil a été informé que l'OMS avait adressé au Secrétaire général de l'Organi-

sation des Nations Unies un rapport détaillé sur la situation et les besoins sanitaires des personnes âgées

Répondant à un membre qui demandait comment

et des vieillards, qui a été transmis à l'Assemblée générale. D'autre part, elle a réuni, en novembre 1973, un comité d'experts de la planification et de l'organisation des services gériatriques, qui a formulé plusieurs recommandations touchant de près les problèmes

la communication latérale était désormais assurée entre la Division du Renforcement des Services de Santé et les autres divisions du Siège, le Directeur général a confirmé que les Divisions de la Santé de la

Famille, du Renforcement des Services de Santé et du Développement des Personnels de Santé oeuvraient ensemble, non seulement sur le plan de la coopération

examinés par l'Assemblée générale. Le Directeur général étudie actuellement les diverses recommandations qui lui ont été soumises au sujet de cette catégorie de la population et il va recommander un programme d'action à entreprendre en collaboration avec l'Organi-

entre services, mais aussi pour l'exécution du programme. D'autres divisions interviennent aussi, comme

on le verra plus clairement lorsque seront organisées les équipes du programme à moyen terme. 62.

sation des Nations Unies et les autres institutions spécialisées intéressées,

notamment l'Organisation

internationale du Travail pour ce qui concerne la Soulignant la complexité des problèmes que pose sécurité sociale.

la gestion des services de santé, un autre membre a déclaré qu'il attendait beaucoup de l'action énergique que l'OMS pourra entreprendre pour développer les programmes correspondants. Il a insisté sur la nécessité de procéder avec un soin extrême, en raison des nombreuses variables qui entrent en jeu (et notamment des facteurs touchant au développement et aux

Sous-programme 3.1.3 Services de laboratoire de santé (pages 102 -106) 64.

Répondant à une question sur la publication d'un

manuel à l'intention du personnel de laboratoire, le

Directeur général a signalé que l'OMS venait de faire paraître en français un manuel pour la formation des assistants de laboratoire. Ce manuel, dont la version anglaise paraîtra très prochainement, sera accompagné de diapositives et de films. Pendant un an, dans le cadre des programmes de formation que comportent divers projets de l'OMS, il sera utilisé par le personnel de laboratoire de centres de santé ou de petits hôpitaux ruraux, puis il sera révisé après cette période d'essai. 65.

aspects sociaux et économiques), si l'on veut éviter de porter atteinte aux structures sanitaires nationales. Il s'est référé à un pays qui conduit, avec d'excellents résultats, des recherches sur les programmes adminis-

tratifs. Le Directeur général a répondu que le programme de planification globale des services de santé dont il est question porte non seulement sur la structure de ces services, mais aussi sur leur fonctionnement. Dès lors que les plans et les structures sont en place,

on peut mettre l'accent sur le fonctionnement des services et sur la manière de tenir compte des besoins régionaux et nationaux lorsqu'on s'attaque au déve-

Un membre a demandé si la production de

loppement de la santé. Il faut à cet égard que règne une entière confiance entre les gouvernements et l'OMS, car dans tout pays le problème implique de nombreuses contraintes d'ordre social, économique et politique. Si tel n'est pas le cas, l'étude restera purement théorique et risquera d'avoir des effets négatifs. C'est

liquide de réhydratation pour le traitement du choléra présentait de meilleures garanties et était plus économique à l'échelon central ou à l'échelon local. Le Direc-

teur général a répondu que le liquide fourni par les grands laboratoires était moins cher et de meilleure qualité. L'Organisation encourage les petits pays à accepter du liquide de réhydratation fabriqué dans des pays voisins, ce qui favorise la conclusion d'arrange-

RAPPORT SUR LE PROJET DE PROGRAMME ET DE BUDGET POUR 1975 - CHAPITRE I

13

ments régionaux. Toutefois, en raison de problèmes de

là un des grands objectifs du programme de l'Organisa-

transport ou d'autres

difficultés, cette production

continue parfois d'être assurée par de petits laboratoires. Un autre membre a fait remarquer que, bien qu'une production centralisée soit plus économique et

fasse l'objet de contrôles plus rigoureux, certains hôpitaux préfèrent fabriquer leur propre liquide; dans ces conditions, il serait souhaitable de faire une étude comparative coût /efficacité de la production de liquide de réhydratation par des laboratoires centraux et des laboratoires locaux.

tion relatif à la santé de la famille. L'un des objectifs de ce programme consiste à susciter une conscience plus vive et une meilleure compréhension de l'interdépendance des nombreux facteurs qui affectent le développement humain et, par conséquent, la qualité de la vie. La Constitution de l'OMS met en relief une conception positive de la santé, qui touche précisément à la qualité de la vie dans son sens le plus large, et suppose l'intégration de l'individu, de la famille et de la collectivité dans leur cadre social et économique. Il y a eu, ces dernières années, des signes encourageants

qui montrent que les économistes en sont venus à comprendre que la croissance économique n'est pas Programme 3.2 (pages 107 -134) 66.

Santé de la famille

Un membre a déclaré que le programme relatif à la santé de la famille semble mettre particulièrement l'accent sur les aspects biologiques et physiques du problème, sans prendre suffisamment en considération ses aspects psychologiques et moraux. Le Directeur

une fin en soi, mais un moyen d'améliorer le bien -être social. C'est ainsi que la Banque mondiale est de plus en plus consciente de la nécessité de financer le développement social dans les pays en voie de développement. L'OMS participera dans une mesure croissante

à des projets multisectoriels, ce qui va au -delà des efforts traditionnellement consacrés aux problèmes de morbidité et de mortalité que pose la protection sani-

général a indiqué que la notion de santé de la famille devrait impliquer une approche de la protection sanitaire englobant tout le domaine de la croissance et du développement en tant qu'éléments du développe-

taire stricto sensu. La notion de qualité de la vie est essentielle au travail de l'Organisation et pose un problème que l'OMS devra affronter au cours des prochaines décennies. 68.

ment humain. Cette notion suppose l'interaction, l'interdépendance et la complémentarité des nombreux facteurs biologiques, sociaux et psycho- sociaux affec-

Répondant à un membre qui avait demandé

tant la santé aussi bien des membres de la famille considérée comme l'unité sociale de base - que de la collectivité dont la famille fait partie. A mesure que

comment l'ampleur et le type de l'assistance de l'OMS

en matière de planification familiale pouvaient être déterminés, le Directeur général a précisé que, conformément au mandat qui lui a été confié à propos des

cette approche de la protection de la santé de la famille sera mieux acceptée, la formation du personnel et la prestation des services sanitaires devraient prendre une dimension nouvelle. Ce sujet a été large-

ment examiné, lors d'une récente consultation de l'OMS, par un groupe pluridisciplinaire d'experts qui se sont penchés sur la question de la famille, de ses fonctions, de sa structure et de ses besoins en matière de santé, et ont aussi étudié les facteurs qui influent sur la santé de la famille. Le Directeur général a également mentionné la constitution, par l'Organisation, d'une

aspects sanitaires de la planification familiale, l'Organisation a constamment considéré celle -ci comme une activité préventive normale et importante des services de santé, notamment de santé maternelle et infantile. Puisque le problème intéresse toutes les catégories de personnel sanitaire, les divers types de projets - services consultatifs, formation et recherche - prévus à l'échelon des pays et au niveau inter -pays ou interrégional sont rattachés, dans les Actes officiels N° 212, aux quatre grands secteurs de programme que

vaste bibliographie consacrée à la famille et aux

constituent la santé de la famille, le développement des personnels de santé, les statistiques sanitaires et la lutte contre les maladies non transmissibles. Du fait

études sur la famille et divisée en rubriques concernant

les aspects historiques, épidémiologiques, de santé publique, aussi bien que sociaux et psycho- sociaux du sujet. Il a cité, comme exemples des activités en cours touchant les facteurs psychologiques et psychosociaux, les études collectives portant sur la nutrition et le développement mental dans les Amériques et sur la croissance et le développement dans diverses Régions, et les études sur les aspects psycho- sociaux et psycho-

même que la santé a été associée à la planification familiale, les pays ont présenté un nombre croissant de

demandes d'assistance à l'OMS, au FNUAP et au FISE; c'est ainsi que le nombre des demandes est passé de vingt -trois en 1969 à une soixantaine en 1973.

L'OMS, comme d'autres institutions et organisations

logiques de la planification familiale, d'autant plus d'actualité que la planification familiale est de plus en plus largement acceptée.

intéressées du système des Nations Unies, adopte maintenant une approche plus systématique, par le biais des évaluations au niveau des pays, afin de déterminer les besoins nationaux en matière de services

Un membre ayant demandé si, étant donné les efforts actuellement faits pour freiner l'essor démographique mondial, l'OMS est prête à affronter le problème de la qualité de la vie des populations dans le monde, le Directeur général a dit qu'en effet c'était 67.

intégrés de protection maternelle et infantile et de planification familiale, et d'aider par là à mettre sur pied des projets multidisciplinaires plus complets et plus cohérents. C'est dans cette optique que l'Organisation a préparé un manuel, actuellement à l'essai, pour l'élaboration des projets relatifs à la santé de la famille, y compris la planification familiale.

14

CONSEIL EXÉCUTIF, CINQUANTE- TROISIÈME SESSION, PARTIE II

69.

En réponse à la remarque faite par certains

membres, pour lesquels il semblait y avoir une contradiction entre l'importance des besoins et la diminution des crédits budgétaires prévus pour les activités de santé maternelle ec infantile en 1974 et 1975, le Directeur

général a expliqué que, conformément à la nouvelle

présentation du programme et du budget,

seules

étaient inscrites les activités dont le financement était assuré. Des fonds extrabudgétaires sont attendus du FNUAP et du PNUD au début de 1974; dès que les

des enfants de poids insuffisant à la naissance (qu'il y ait ou non prématurité) était en augmentation. Cette augmentation a été imputée à l'action de divers facteurs, par exemple à la durée du congé de maternité avant l'accouchement, au travail des femmes enceintes et aux tensions auxquelles elles sont soumises et, enfin, à l'usage du tabac pendant les trois mois ayant précédé l'accouchement. Dans les pays en voie de développement, la proportion des cas d'insuffisance de poids à la naissance est variable; elle atteint parfois 30 à 35 %. 72. Il apparaît de plus en plus clairement que tous les cas d'insuffisance de poids à la naissance ne sont pas identiques : en dehors des véritables prématurés,

allocations seront fermes, on aura un aperçu plus réaliste des crédits totaux consacrés à la santé maternelle

et infantile et à la planification familiale. Il y a eu un accroissement progressif du montant des fonds alloués par le FNUAP à des activités aux niveaux des pays et inter -pays en matière de planification familiale

et de dynamique des populations, puisqu'ils sont passés de $800 000 environ en 1970 à quelque $6,5 millions en 1973. A mesure que seront mis sur pied d'autres grands programmes nationaux de planification

nés avant terme, il y a en effet des nouveau -nés dont le poids à la naissance est insuffisant pour l'âge gestation -

nel et dont on peut considérer que la croissance a été retardée avant la naissance. 73.

familiale, il y a lieu de penser que les crédits vont continuer à s'accroître progressivement en 1974 et 1975. D'autre part, l'assistance aux activités de santé

De récentes études donnent lieu de penser que si,

maternelle et infantile est plus importante que ne l'indiquent les chiffres figurant dans les sous -rubriques du sous -programme 3.2.2, puisque, pour certaines Régions, elle est inscrite au titre des services de santé des collectivités. Sous-programme (pages 111 -117) 70.

dans les pays en voie de développement, un grand nombre d'enfants ont un faible poids à la naissance, c'est davantage en raison d'influences adverses de l'environnement qui s'exercent avant la naissance et retardent la croissance du foetus que du fait de différences ethniques. Les résultats obtenus avec des programmes d'intervention entrepris au cours de la grossesse pour réduire l'incidence de ce phénomène ont été encourageants et permettent d'envisager avec confiance de futurs programmes. On peut citer à cet égard les effets de l'alimentation d'appoint administrée, en Amérique 74.

Santé

et infantile

Un membre s'est félicité de ce qu'un séminaire

interrégional sur l'étiologie, la prévention et les

incidences sociales de l'insuffisance de poids à la naissance doive être organisé en 1975, en coopération avec les bureaux régionaux, pour étudier les facteurs

latine, pendant le dernier trimestre de la grossesse et ceux du traitement de l'anémie maternelle chez les femmes enceintes; dans les deux cas, on a enregistré un

qui interviennent à cet égard, qu'il y ait ou non prématurité. Selon lui, il y a lieu de penser que la proportion des nouveau -nés de poids insuffisant augmente dans certains pays européens, l'industrialisa tion et l'urbanisation n'étant sans doute pas étrangères

gain moyen de poids à la naissance allant jusqu'à 300 g. En ce qui concerne les effets à long terme de l'insuffisance de poids à la naissance, des études de jumeaux ont révélé une étroite corrélation entre le poids à la naissance et les résultats scolaires à l'âge de 7 et de 11 ans, les enfants dont le poids était le plus faible étant désavantagés. 75.

à ce phénomène. Il ne faut pas oublier que dans certains pays européens où le taux de mortalité infantile est inférieur à 30 ° /0 °, l'insuffisance de poids à la naissance est responsable de 80 % des décès d'enfants

de moins d'un an; dans ces pays, le changement des conditions de vie des femmes enceintes qui émigrent de la campagne vers la ville n'est peut -être pas sans rapport avec l'augmentation récente du nombre des nouveau -nés de poids insuffisant. Le même membre a demandé si la question du travail des femmes enceintes serait également examinée par le séminaire. 71. Le Directeur général a répondu que l'ensemble du problème de l'insuffisance de poids à la naissance et des

d'organiser a pour but d'étudier la fréquence et l'ampleur des effets immédiats et à long terme de l'insuffisance de poids à la naissance sur la mortalité et

Le séminaire interrégional qu'il est proposé

la morbidité infantiles. On espère qu'il comportera l'examen de divers facteurs étiologiques, y compris l'influence de l'urbanisation et du travail des femmes,

et qu'il sera suivi d'études dans divers contextes visant à déterminer l'incidence du déficit pondéral et de l'insuffisance de développement chez les nouveau nés ainsi que les facteurs qui interviennent à cet égard. 76.

enfants de poids insuffisant pour l'âge gestationnel revêtait une importance croissante, du point de vue de la santé publique en général, tant dans les pays développés que dans les pays en voie de développement.

Un membre a souligné l'importance des effets

Les renseignements reçus ces dernières années de divers pays développés ont confirmé que la proportion

immédiats et à long terme des problèmes périnatals et la nécessité d'instituer, dans le cadre des programmes de santé maternelle et infantile, le dépistage des groupes exposés à un risque élevé pendant la période

RAPPORT SUR LE PROJET DE PROGRAMME ET DE BUDGET POUR 1975 - CHAPITRE I

15

périnatale. Le Directeur général a fait observer que l'examen des problèmes périnatals constituait une part importante de diverses activités soutenues par

sur demande des renseignements et des avis aux Etats

l'Organisation en matière de santé maternelle et infantile. Parmi les actions menées à cet égard par le Siège et les bureaux régionaux, on peut citer, dans la Région des Amériques, l'exemple du Centre latinoaméricain d'Etude de la Périnatalité et du Développement humain qui, en Uruguay, accomplit un travail de recherche et de formation et qui assure des services

Membres. Il est évident que d'autres considérations - sociales, culturelles et religieuses - influent aussi sur les attitudes des Etats Membres à l'égard de l'avortement et des autres méthodes de régulation des naissances.

Un membre a exprimé l'avis que le programme de recherches prévu était particulièrement opportun 80.

consultatifs au sujet des problèmes de la période périnatale. D'autre part, un comité d'experts s'est réuni en 1969 pour traiter de la prévention de la mortalité et de la morbidité périnatales et le Bureau régional de l'Europe a également organisé un séminaire pour examiner cette même question compte particulièrement tenu de la situation dans cette Région. Sous-programme 3.2.3 Reproduction humaine (pages 118 -123)

dans le contexte de l'Année et de la Conférence mondiales de la Population 1974. Etant donné l'importance, la complexité et le caractère délicat du problème, il s'est félicité de l'initiative prise par l'OMS de mobiliser des scientifiques de nombreux pays dans des recherches collectives sur les méthodes existantes

et sur de nouvelles méthodes de régulation de la fécondité. Il a demandé ce que pensait l'Organisation

de contributions spéciales pour ce programme de recherches et a vivement recommandé que les méthodes

immunologiques de régulation de la fécondité soient également prises en considération. 81.

77.

Un membre s'est enquis de la position actuelle

Le Directeur général a répondu que ce sont les

de l'OMS sur le problème des séquelles de l'avortement illégal et de l'avortement légalisé. Le Directeur

contributions spéciales de plusieurs gouvernements qui ont permis à l'OMS de mettre en route son programme

général a déclaré que les projets et programmes de l'OMS concernant l'avortement reflétaient les préoccupations, multiples et diverses, des Etats Membres en la

matière. Dans certains pays, les inquiétudes provoquées par l'avortement illégal ont suscité des études épidémiologiques visant à déterminer la morbidité et la mortalité qui résultent de l'avortement illégal et les coûts qu'il entraîne pour les services de santé. Ces

de recherches sur la reproduction humaine et la planification familiale. En fait, la mise au point de « vaccins » pour la régulation de la fécondité utilisables aussi bien par les hommes que par les femmes enrichirait l'arsenal des moyens dont dispose la planifica-

tion familiale. Après avoir analysé avec soin

les

connaissances existantes comme la possibilité et les bénéfices escomptables de recherches dans ce domaine, l'Organisation a engagé un effort de recherches collectives sur les méthodes immunologiques dans le cadre de son programme de recherche et de développement de nouvelles méthodes de régulation de la fécondité. Elle a défini plusieurs axes de recherche et soutenu plusieurs projets dans les secteurs ainsi identifiés. Sous-programme 129 -134)

études ont permis aux gouvernements de mieux

fonder leurs décisions concernant la législation et la pratique de l'avortement et d'envisager en meilleure connaissance de cause d'autres mesures de régulation de la fécondité, reposant sur les prestations de planification familiale. Du point de vue de la santé publique, il est évident que la mortalité et la morbidité somatique, sociale et psychologique associées à l'avortement illégal sont considérables. Les interruptions de grossesse opérées légalement dans le cadre des services de santé s'accompagnent de risques bien moindres.

3.2.5

Education sanitaire (pages

Les Etats Membres ayant légalisé l'avortement entendent entourer les interruptions de grossesse de toutes les garanties de sécurité possibles. Les projets 78.

élaborés par l'OMS visent notamment à analyser soigneusement les différentes techniques utilisées pour l'interruption légale de la grossesse, à en déterminer les effets, à former des personnels de santé aux techniques

en question ainsi qu'à assurer des prestations qui inciteraient les femmes à substituer à ces pratiques d'autres méthodes, moins dangereuses, de régulation de la fécondité. 79.

82. Au cours de la discussion concernant ce sous programme, un membre a fait observer que le programme d'éducation sanitaire accusait une forte diminution, ce qui cadre mal avec les réalités, et il a exprimé l'espoir que des fonds autres que ceux du budget ordinaire permettraient de développer les activités d'éducation sanitaire d'importance primordiale sous forme de projets interrégionaux. Certains projets interrégionaux ont été prévus par l'Organisa-

tion pour 1973 et 1974 dans le domaine de la santé de la famille, mais les projets interrégionaux d'éducation sanitaire semblent se limiter à la planification familiale.

Il a été demandé pour quelle raison on n'avait pas envisagé de projets interrégionaux dans des domaines autres que la santé de la famille. 83.

Le Directeur général a souligné que l'OMS

n'avait pas de « position » en matière d'avortement ou autres méthodes de régulation de la fécondité. Elle

se préoccupe uniquement des aspects sanitaires du problème, sur lesquels elle est toujours prête à fournir

Un autre membre a noté que, d'un point de

vue administratif, peu importe la place de la section Education sanitaire sur le plan structurel du moment

16

CONSEIL EXÉCUTIF, CINQUANTE- TROISIÈME SESSION, PARTIE II

que le travail se fait. Or, tel est bien le cas dans de nombreux pays. Il a souligné l'importance de la constitution de services d'éducation sanitaire, où qu'ils se situent sur le plan administratif, parallèlement au développement et au renforcement des services de santé. 84. Le Directeur général a assuré aux membres que, si l'éducation sanitaire figurait sous la rubrique Santé de la famille, les activités correspondantes

de niveau intermédiaire, et plus particulièrement des

assistants médicaux. A l'issue de la réunion d'un groupe de travail, en avril 1972, deux documents intéressants ont été publiés (WHO /EDUC /73.163 et 164). Le premier donne des indications pratiques sur les mesures à prendre pour promouvoir l'utilisation d'assistants médicaux; le second a pour objet d'aider

les pays qui se préparent à entreprendre des programmes pour former ce type de personnel. En outre, un numéro spécial de Santé du Monde a été entièrement consacré, en juin 1972, à la question des assis-

concernaient toutes les divisions. L'éducation sanitaire

est inscrite dans les projets interrégionaux sur les aspects sanitaires de la planification familiale à cause de l'origine des fonds. Même dans le cadre du sujet bien

précis que constituent les aspects sanitaires de la planification familiale, on a adopté une approche très large conformément au mandat confié à l'Organisation.

tants médicaux. En 1973, dans les Amériques, une conférence sur les personnels de santé de niveau intermédiaire a rassemblé des participants venus

de vingt pays de différentes Régions. De nouvelles conférences de ce genre sont prévues dans les Régions du Pacifique occidental et de la Méditerranée orientale pour 1974 et 1975.

L'éducation sanitaire intéresse de très près la santé maternelle et infantile, la formation des enfants d'âge scolaire et des adolescents - l'OMS collabore ici

avec l'UNESCO et le FISE - et tout le vaste secteur

de l'éducation pour l'amélioration de la vie, dans lequel une liaison étroite est maintenue avec la FAO. On a considérablement développé les activités d'éducation sanitaire dans les Régions en incluant un éducateur sanitaire dans chacune des équipes pluridisciplinaires créées au niveau inter -pays ou régional en Afrique, en Asie du Sud -Est, dans le Pacifique occidental et dans d'autres Régions.

Programme 4.1 (pages 135 -141) 85.

Développement des personnels de santé

En ce qui concerne un autre niveau de personnel sanitaire auxiliaire, une expérience intéressante a été faite en Chine, avec ce qu'on appelle les « médecins aux pieds nus ». Il s'agit d'agents polyvalents qui ont suivi des stages brefs mais répétés dans les régions rurales et qui vivent au sein même des collectivités. Cette expérience a eu des résultats extrêmement satisfaisants en Chine, et on pourrait envisager de l'adapter à d'autres pays afin d'apporter des services sanitaires aux populations très éloignées des centres de santé. On a récemment mis sur pied un nouveau projet et constitué une équipe de programmation où sont représentées différentes unités techniques et dont 87.

la tâche sera d'établir un programme général de

A propos des prévisions relatives à ce programme, un membre a fait observer que, si les dépenses imputées

grande envergure dans le cadre duquel on s'efforcera d'améliorer la couverture des secteurs périphériques

par l'emploi de personnel auxiliaire. Une étude concertée a été également entreprise avec le FISE sur les différentes manières d'organiser et d'assurer les prestations sanitaires. Il s'agit là d'un premier effort pour développer l'utilisation des personnels de

sur le budget ordinaire augmentent d'environ 9 %, l'ensemble des prévisions d'engagements de dépenses

accuse en revanche une diminution d'environ 2 %. Le Directeur général a expliqué qu'il est prévu de poursuivre certains projets, mais que les crédits attendus d'autres sources que le budget ordinaire n'ont pas encore été approuvés; on pense que l'ensemble des engagements de dépenses pour les activités financées à l'aide de ces autres fonds sera sensiblement plus élevé qu'en 1974. 86.

niveau moyen et des auxiliaires dont on a si grand besoin partout, mais surtout dans les régions rurales. En réponse aux observations faites par plusieurs membres touchant l'importance que présentent pour les personnels de santé la qualité des enseignants et la formation que reçoivent ces derniers, le Directeur général a souligné que l'Organisation se préoccupe beaucoup de ces questions. Elle a lancé en 1970 88.

En

réponse aux

observations

de

plusieurs

membres sur l'importance des personnels de santé de niveau moyen et des auxiliaires, le Directeur général a déclaré que ce sujet était en fait un de ceux auxquels l'OMS s'intéressait tout particulièrement, comme le

un vaste programme coordonné à long terme de formation d'enseignants des sciences médicales et apparentées. Un centre interrégional de formation

montrent d'ailleurs de plus en plus clairement ses programmes. Au cours des dernières années, la forma-

tion des assistants médicaux a tout particulièrement retenu l'attention. Cette formation, et plus généralement celle du personnel auxiliaire, est nécessairement assurée dans les pays et chaque Région a entrepris de nombreux programmes en vue de former différentes catégories de personnel de santé. Au Siège et dans les

Régions, des groupes d'étude font le point de la situation en ce qui concerne la formation des personnels

pédagogique a été créé à l'intention du futur personnel de direction et d'enseignement des centres régionaux. Les premiers centres régionaux de formation pédagogique ont été ouverts en 1972 et il existe aujourd'hui dans cinq Régions de l'OMS huit centres de ce genre qui s'emploient à former le futur personnel de direction et d'enseignement de centres nationaux qui, à leur tour, assureront la formation des enseignants de première ligne, c'est -à -dire ceux des écoles elles- mêmes. Les

centres ont pour tâche de préparer les enseignants -

RAPPORT SUR LE PROJET DE PROGRAMME ET DE BUDGET POUR 1975 - CHAPITRE I

17

c'est là le principe fondamental -à aider leurs futurs élèves à apprendre comment faire face aux besoins et demandes de la collectivité dans laquelle ils seront appelés à travailler. Il est donc souhaitable que la formation soit assurée le plus près possible du futur lieu de travail des intéressés. Cette solution offre beaucoup d'avantages, car les futurs enseignants sont formés dans leur propre langue, dans un milieu qui leur est familier, et les dépenses, outre qu'elles sont moins élevées, peuvent être financées en monnaie locale. La création de centres nationaux pourrait commencer en 1975 et il y a lieu d'espérer que, d'ici à la fin de la présente décennie, tous les Etats

Un membre ayant soulevé la question des migrations internationales de personnel de santé, le Directeur 91.

général a reconnu qu'il y avait là un problème complexe,

d'autant plus que le nombre de migrants

augmente chaque année. En exécution de la résolution WHA25.42, l'OMS termine la mise au point du protocole d'une étude multinationale portant sur les migrations internationales de médecins et d'infirmières, qui sont les deux principales catégories de personnel en

cause. Cette étude, orientée vers l'action pratique, a pour objet de déterminer l'ampleur du mouvement, les caractéristiques du personnel migrant, les causes de ces déplacements et les effets qu'ils produisent, enfin, les stratégies à adopter en conséquence.

Membres qui désirent être dotés de centres de ce genre verront leurs voeux se réaliser. En 1972, un groupe d'étude a examiné les problèmes que pose la formation théorique et pratique des futurs enseignants des écoles de médecine et autres sciences de la santé, et a formulé d'importantes recommandations touchant la poursuite de ce programme D'autre part, l'Organisation publie une série de documents visant à faciliter les activités de formation pédagogique.

Une consultation aura lieu prochainement pour discuter des aspects techniques du protocole d'étude proposé par l'OMS. Elle sera suivie d'une réunion où seront représentées les autorités susceptibles de patronner l'étude multinationale. Un gouvernement a déjà fourni une contribution pour l'achèvement de la phase préparatoire de cette étude. 92.

Répondant ensuite aux questions concernant le processus de planification des personnels de santé, le Directeur général a indiqué que l'OMS s'efforce d'aider les Etats Membres à déterminer le niveau et la nature des connaissances nécessaires pour améliorer le fonctionnement du système sanitaire, ce qui fournira 89.

Programme missibles 93.

5.1

Lutte contre les maladies trans-

(pages 142 -193)

Un membre s'est référé au passage où il est

les éléments de base nécessaires pour évaluer

les

affirmé que la vaccination est le moyen prophylactique

besoins en matière d'enseignement et, par suite, pour

former en temps voulu les personnels requis. La méthode suivie consiste à identifier d'abord les presta-

tions que l'on attend du système sanitaire, puis à déterminer les divers processus et structures organiques

le plus efficace et le plus facilement applicable dont disposent les autorités sanitaires, l'exemple choisi étant celui de la campagne d'éradication de la variole. Il s'est demandé si le programme de vaccination, pour lequel il

n'est prévu qu'un montant de $100 000

nécessaires pour assurer ces prestations. On pourra ainsi définir, pour chaque situation, l'équipe de santé « idéale ». A cet effet, il importera de faire en sorte que les diverses tâches qui incombent à l'équipe soient

exécutées au plus bas niveau de formation professionnelle et de coût qui soit compatible avec la nécessité d'assurer des services d'une qualité déterminée, correspondant à la situation économique et sociale de la population considérée.

(page 146), est bien conforme aux objectifs de l'OMS, au premier rang desquels figure le renforcement des services de santé de base: un programme vertical de vaccination conçu sur le modèle du programme antivariolique risquerait en effet d'aller à l'encontre d'un tel objectif.

En réponse à une question sur la mesure de la qualité du travail des médecins, le Directeur général a indiqué que d'importantes recherches sont en cours 90.

à ce sujet, et que l'OMS y participe. La méthode consiste à définir les tâches que l'équipe de santé doit accomplir pour répondre aux besoins et aux désirs de la collectivité, et à se fonder sur cette définition pour apprécier la qualité des prestations. Cette même

En réponse, le Directeur général a déclaré que ce rapprochement avec le programme d'éradication de la variole est simplement destiné à faire ressortir les avantages que l'on peut tirer d'une action internationale coordonnée. Il n'est pas question d'adopter, pour le programme de vaccination, le type d'approche verticale qui a donné de bons résul94.

tats au cours de la campagne d'éradication de la variole, laquelle est limitée dans le temps. 95.

Répondant à un autre membre qui estimait, lui

description des fonctions doit également servir de base à la fixation des objectifs assignés aux programmes

aussi, que le programme de vaccination devrait en fait être intégré à l'activité des services de santé généraux,

de formation des différentes catégories de personnel de santé. Toutefois, le problème est délicat et ne peut être résolu que par le moyen d'une intime collaboration entre les pays et institutions intéressés. L'Organisation est disposée à entreprendre et à coordonner de nouvelles recherches dans ce domaine.

le Directeur général a signalé que l'on a institué, au sein du Secrétariat, un comité interne groupant des représentants des unités du Renforcement des services de santé, de la Santé de la famille, des Maladies trans-

missibles et de l'Immunologie, ainsi que des autres unités techniques du Siège intéressées par les questions

de vaccination. Ce comité contrôlera l'ensemble du

I8

CONSEIL EXÉCUTIF, CINQUANTE- TROISIÈME SESSION, PARTIE II

programme aux stades de la conception et de l'exécution et s'occupera de tous les aspects des services de santé. 96.

les maladies transmissibles, le Directeur général, tout en indiquant que la surveillance des maladies trans-

missibles mérite d'être identifiée en tant que telle en raison de ses buts spécifiques, a déclaré que bien d'autres activités - par exemple celles qui se rapportent aux maladies mentales ou à la prévention des accidents - s'inspirent des principes de la surveillance épidémiologique. Il est, quant à lui, tout acquis à la conception d'une application de plus en plus large de cette surveillance dans une perspective d'avenir. 100. Un autre membre a demandé dans quelle mesure il serait possible de constituer un cadre d'épidémiologistes dans les Etats Membres en organisant des cours d'épidémiologie et de surveillance épidémiologique,

Répondant à une question posée au sujet de la

stabilité des vaccins, le Directeur général a estimé que celle -ci constituait un problème très sérieux dans tous les programmes de vaccination. Il en va en particulier ainsi des vaccins contre la rougeole et la fièvre jaune; en ce qui concerne le vaccin antipoliomyélitique, les

difficultés ne sont pas aussi grandes car il peut être stabilisé avec du saccharose ou du chlorure de sodium

et se transporte alors assez aisément. Tant pour la rougeole que pour la fièvre jaune, des études ont été entreprises au sujet des moyens d'améliorer la ther-

mostabilité des vaccins. Ce problème ne sera pas résolu du jour au lendemain, mais on a actuellement recours à diverses méthodes expérimentales. En cas de succès, on réduirait fortement le coût de distribution des vaccins susmentionnés, car leur conservation

comme il est dit dans le sous -programme en discussion.

Le Directeur général a expliqué que les cours prévus ont pour but de donner à des médecins et à des vétérinaires une formation en épidémiologie de base, et

dépendrait à un degré moindre de l'existence d'une longue chaîne d'appareils frigorifiques.

Le Directeur régional pour la Méditerranée orientale a indiqué, au sujet du nouveau vaccin contre la méningite cérébro -spinale, que la maladie revêt dans certains pays une forme épidémique. Des essais ont eu lieu en Egypte depuis la fin de 1972, et au Soudan 97.

que les objectifs de l'enseignement sont définis en termes de performance. Parmi les capacités que doit donner cet enseignement figure celle de former des techniciens épidémiologistes, afin de constituer un cadre de personnels possédant, en matière d'épidémiologie, les compétences nécessaires pour mener des enquêtes sur le terrain. 101.

Un membre a fait observer que, si la plupart

en 1973, avec le nouveau vaccin polysaccharidique contre le méningocoque du groupe A. Les recherches sont effectuées par les gouvernements intéressés avec

des maladies transmissibles sont encore très répandues, on constate dans certaines parties du monde une diminution du nombre des décès causés par ces maladies.

l'aide de l'OMS et de l'Agency for International Development des Etats -Unis d'Amérique. On se propose de commencer dans ces deux pays une nouvelle série d'essais en février 1974. Jusqu'ici les résultats ont été prometteurs, mais on doit se souvenir que ce vaccin est encore au stade expérimental car il faut vérifier avec soin son pouvoir immunogène.

On note une régression de l'incidence des maladies transmissibles, surtout de celles qui peuvent être endiguées par des programmes efficaces de vaccination.

Cependant, on se trouve placé devant de nouveaux problèmes dont il faudrait s'occuper d'urgence à cause de divers facteurs, tels que la résistance aux antibiotiques, qui ouvre la voie à de nouvelles infections, les infections contractées à l'hôpital, qui ont des effets de plus en plus sensibles tant sur le plan de la santé que sur celui de l'économie, et les réactions adverses aux vacci-

Certains membres ont appelé l'attention sur la situation tragique dans laquelle se trouvent placées les populations de la région soudano- sahélienne qui 98.

sont frappées par la famine, et ont souligné la nécessité d'une intervention énergique de l'OMS. Le Directeur

général a rappelé qu'un programme spécial a été lancé par l'Organisation des Nations Unies et que l'OMS y collabore étroitement. Tous les efforts seront

nations de routine, qui provoquent une inquiétude croissante. Ces facteurs, parmi d'autres, font penser qu'il conviendrait de reconsidérer la politique de l'OMS en matière de lutte contre les maladies transmissibles, ce qui pourrait influer sur les activités futures de l'Organisation. Sous-programme 5.1.3 Paludisme et autres maladies parasitaires (pages 151 -159) 102. Un membre s'est référé au programme de lutte contre l'onchocercose dans le bassin de la Volta. D'après ce qu'il croyait savoir, les plans en cours étaient d'une telle ampleur qu'il conviendrait peut être d'étudier la manière de s'attaquer à ce problème

faits pour satisfaire les besoins immédiats, mais il importe de ne pas perdre de vue les besoins à long terme auxquels répondent des programmes comme, par exemple, celui de la lutte contre l'onchocercose dans le bassin de la Volta, qui prépare la voie au repeuplement et à la mise en culture de régions fertiles actuellement abandonnées. Sous-programme 5.1.2 Surveillance épidémiologique des maladies transmissibles (pages 147 -150)

et le rôle de l'OMS à ce sujet. En réponse, le Directeur régional pour l'Afrique, présentant les caractéristiques

Un membre ayant posé la question de savoir si, en fait, la surveillance épidémiologique ne devait pas légitimement couvrir l'ensemble des activités techniques de l'OMS, et non seulement celles concernant 99.

générales du projet de lutte contre l'onchocercose dans le bassin de la Volta, a souligné que ce projet est

important à plus d'un titre. D'abord, en raison de la gravité de la maladie dans la région du bassin de la

RAPPORT SUR LE PROJET DE PROGRAMME ET DE BUDGET POUR 1975 - CHAPITRE I

19

Volta qui couvre une superficie de 10 000 km' et com-

mentale contre Simulium damnosum, menée par hélico-

prend 10 millions d'habitants. Plus d'un million de personnes sont atteintes, dont au moins 70 000 sont aveugles ou souffrent de troubles oculaires graves. Deuxièmement, étant donné ses conséquences socioéconomiques dans une zone où la sécheresse persis-

ptère avec l'Abate (OMS -1786) dans le bassin de la Comoé, a donné d'excellents résultats. Des hydrobiologistes ont effectué des enquêtes afin de déterminer

l'action sur la faune non cible des traitements antisimulies. Des études épidémiologiques complémentaires sur la prévalence et la gravité de l'onchocercose ont été entreprises en Haute -Volta, au Mali, au Ghana

tante aggrave une situation déjà précaire, l'onchocercose constitue une des meilleures illustrations des interrelations entre la santé et l'économie. Troisièmement, le projet constitue un bon exemple des bénéfices que peut tirer l'action de santé publique 'des progrès de la science et de la technologie. En effet, c'est en

et au Togo. Une recherche opérationnelle sur les modalités optimales d'emploi de la diéthylcarbamazine et de la suramine sodique pour le traitement de l'on chocercose en zone rurale est en cours en Haute -Volta.

juillet 1968, à Tunis, qu'une réunion conjointe de l'Agency for International Development des EtatsUnis d'Amérique (AID), de l'Organisation de Coordi-

La BIRD a obtenu l'approbation de son Conseil pour la création d'un fonds spécial pour la lutte contre l'on chocercose dans le bassin de la Volta et le versement à ce

nation et de Coopération pour la Lutte contre les Grandes Endémies (OCCGE) et de l'OMS a abouti à la conclusion que la lutte contre l'onchocercose était techniquement possible. Pour des raisons épidémiologiques et logistiques, il a été recommandé que la première grande campagne de lutte ait lieu dans le bassin de la Volta qui englobe des parties de la Côte d'Ivoire, du Dahomey, du Ghana, de la Haute -Volta, du Mali, du Niger et du Togo. Quatrièmement, il faut mentionner la complexité des problèmes techniques et administratifs rencontrés; le succès des opérations exige une bonne coopération multidisciplinaire entre épidémiologistes, administrateurs de la santé publique, entomologistes, économistes, géographes, sociologues,

fonds d'une somme de US $750 000 pour 1974, dont la moitié a déjà été effectivement mise à la disposition de l'OMS en vue du lancement immédiat du programme.

Le document concernant la participation du PNUD dans les domaines de la formation du personnel et de la

recherche appliquée en épidémiologie et en chimiothérapie a été préparé et soumis à cet organisme. La direction du programme à Ouagadoudou est en cours d'installation et sera opérationnelle dès février 1974. 104. Faisant observer que les prévisions budgétaires relatives à la lutte contre le paludisme et aux recherches sur cette maladie accusaient une diminution, un

etc. Cinquièmement, le projet comporte pour une part importante la formation de personnels nationaux à tous les niveaux dans les domaines de la lutte contre les simulies, de l'épidémiologie, de la chimiothérapie, des traitements aériens et de la protection de l'environnement. Sixièmement, il est un cas heureux de bonne coordination entre les services techniques centraux de l'OMS et les programmes d'assistance directe aux gouvernements. Enfin, en tant qu'entreprise collective des gouvernements participants, d'institutions du système des Nations Unies, de la Banque internationale pour la Reconstruction et le Développement et de divers organismes d'assistance bilatérale, il est une bonne illustration de ce que la communauté internationale peut réaliser lorsqu'elle décide de concerter ses efforts. 103. A la suite d'un certain nombre de concertations préliminaires, il a été décidé en 1970, à la requête des gouvernements intéressés, d'élaborer la stratégie d'un

membre a déclaré que le paludisme posait encore un

grave problème dans de nombreux pays et qu'une grande partie des résultats acquis jusqu'ici allait être perdue. Il a suggéré de faire un plus gros effort de recherche sur l'épidémiologie de la maladie, la biologie du vecteur et la résistance des parasites aux médi-

caments. Dans sa réponse, le Directeur général a confirmé que, depuis quatre ou cinq ans, la situation épidémiologique en ce qui concerne le paludisme ne

s'améliorait qu'assez lentement et que, dans bon

programme de lutte contre l'onchocercose dans le bassin de la Volta. Une mission d'assistance préparatoire a été constituée par l'OMS, en association avec

la FAO, au cours de la période 1971 -1973 et a été financée par le Programme des Nations Unies pour le Développement. Cette mission a préparé un rapport définissant les problèmes et proposant une stratégie des opérations, qui a reçu l'approbation générale des gouvernements intéressés lors de la réunion intergouvernementale organisée à Accra du 30 octobre au ler novembre 1973. L'accord cadre établissant la base opéra-

nombre de pays, elle préoccupait les gouvernements car l'incidence de la maladie était en augmentation. Après l'adoption, en 1969, de la stratégie révisée pour l'éradication du paludisme, les gouvernements des pays impaludés se sont efforcés de replanifier et de réaménager leurs programmes d'éradication. Beaucoup d'analyses et d'évaluations de ce genre ont été faites, mais la plupart des gouvernements ont éprouvé sur le plan financier d'immenses difficultés à mettre en oeuvre leurs programmes révisés à cause de la conjonction fâcheuse de certains facteurs. C'est ainsi qu'en 1970 le FISE a décidé de mettre fin progressivement, en l'espace de trois ans, à l'aide qu'il apportait aux programmes d'éradication du paludisme, ce qui fut fait entre 1971 et 1973. A la même époque, l'AID a institué la politique dite de multilatéralisation, dont

l'application a eu pour effet de réduire les crédits affectés à l'éradication du paludisme. D'autres problèmes, tels que l'inflation et l'augmentation du prix des insecticides, ont aussi rendu plus difficile pour les gouvernements l'exécution de leurs nouveaux plans d'éradication. Néanmoins, les programmes d'éradication du paludisme continuent d'avancer dans un certain nombre de pays. Bien que l'on s'attende à

tionnelle du programme a été signé par les gouvernements participants et l'OMS, qui est l'agent d'exécution. Depuis la réunion d'Accra, la campagne expéri-

20

CONSEIL EXÉCUTIF, CINQUANTE -TROISIÈME SESSION, PARTIE II

ce que les programmes soient révisés plus rapidement,

108.

Pour ce qui est du choléra, le Directeur général

ils ne peuvent être exécutés intégralement par suite de difficultés financières. Dans bien des cas, les impé-

a déclaré qu'il partageait le grave souci des pays jusqu'ici indemnes qui se trouvaient pour la première fois aux prises avec la maladie, comme c'est actuellement le cas pour plusieurs pays d'Afrique. Le bureau régional intéressé a pour mission d'apporter l'assistance immédiatement nécessaire; le Siège fournit également une aide, en particulier grâce à son équipe

ratifs fondamentaux de l'éradication du paludisme par exemple la couverture totale - ne peuvent pas être observés, d'où aggravation de la situation épidémiologique. Sous-programme 5.1.4 Eradication de la variole (pages 160 -163)

interrégionale, et aussi en procurant du vaccin, du liquide de réhydratation, etc., dont l'OMS dispose grâce aux dons bénévoles faits par certains gouverne-

Un membre a exprimé l'espoir que l'Organisation serait prête à introduire tous les changements 105.

ments. Le Directeur général a confirmé qu'il était toujours prêt à apporter aux pays le soutien nécessaire

qui seraient nécessaires pour assurer l'achèvement du programme d'éradication. Le Directeur général a

répondu que l'OMS accorde une haute priorité aux étapes finales de ce programme et qu'elle sera prête à mobiliser d'autres fonds quand il le faudra. Elle aussi vivement la recherche d'autres sources de financement que le budget ordinaire pour résoudre les problèmes que posent les zones difficiles. Un rapport distinct était soumis au Conseil à ce sujet (appendice 10 au présent rapport).

encourage

lorsqu'une épidémie y crée une situation d'urgence. Toutefois, le problème du choléra a une autre dimension qui nécessite une action à plus long terme. L'Organisation a entrepris il y a un an et achève actuellement l'élaboration d'un plan intégré de lutte dont le but est de permettre à tous les pays concernés, dans quelque situation épidémiologique qu'ils se trouvent, ainsi qu'aux pays qui souhaitent contribuer bénévolement au programme, de disposer de modèles d'action dont ils puissent s'inspirer. Sous-programme 5.1.6 (pages 168 -174)

106.

En réponse à un membre qui désirait savoir

quelles étaient les recherches supplémentaires entreprises sur le monkeypox, le Directeur général a expliqué qu'un groupe de chercheurs avait été convoqué en décembre 1973 pour examiner cette question de façon approfondie. Un résumé de ses observations figure dans le rapport sur l'éradication de la variole présenté au Conseil (appendice 10). Des études sur le terrain, analogues à celles qui ont été effectuées au Zaïre, seront

Maladies mycobactériennes

entreprises en 1975 en République Centrafricaine et l'on prévoit de poursuivre ces travaux dans les quatre autres pays où des cas de monkeypox ont été observés. Des études plus définitives seront entreprises dès que

109. Un membre ayant demandé quelle était l'importance accordée par l'OMS au traitement ambulatoire de la tuberculose pulmonaire, le Directeur général a indiqué que les mérites respectifs du traitement ambulatoire et du traitement institutionnel avaient fait l'objet de nombreux essais cliniques contrôlés. Dès 1959, l'application de la méthode a montré que le traitement institutionnel ne contribuait en rien

l'on aura mis au point des techniques de laboratoire plus perfectionnées pour l'identification des anticorps anti- poxvirus. Ces travaux progressent actuellement. Sous-programme 5.1.5 (pages 164 -167) 107.

à l'efficacité de la chimiothérapie de la tuberculose. En 1964, le Comité OMS d'experts de la Tuberculose' a estimé qu'il était souhaitable que ceux qui préconisent

Maladies bactériennes

ce type de traitement mènent des études pour obtenir des preuves objectives à l'appui du traitement hospitalier, en étudiant en particulier la réponse immédiate au traitement, le risque de rechute et le risque pour les contacts. Depuis lors, les études publiées n'ont pas apporté les preuves en question. Le

Rappelant que la Vingt -Quatrième Assemblée mondiale de la Santé a adopté une résolution demandant aux gouvernements d'éviter d'imposer des restrictions aux importations de denrées alimentaires étant donné qu'il était extrêmement peu probable que le choléra puisse se transmettre par les denrées alimentaires, un membre a demandé s'il fallait toujours s'en tenir à cette recommandation. Dans sa réponse,

Comité OMS d'experts de la Tuberculose qui s'est réuni en décembre 1973 a recommandé que les ressources humaines et financières disponibles pour l'action antituberculeuse soient utilisées aux fins de

l'organisation de services de traitement ambulatoire. Les établissements pour tuberculeux pourraient servir à étayer ces services et à compléter leur activité. Sous - programme 5.1.8 Maladies vénériennes et tréponématoses (pages 179 -182) 110. II a été demandé pourquoi le programme relatif aux maladies vénériennes et aux tréponématoses avait subi une réduction considérable dans les prévisions pour 1975. II semblait, de l'avis de plusieurs membres,

le Directeur général a indiqué que la résolution de l'Assemblée visait les quantités importantes de denrées alimentaires qui, comme les céréales et autres denrées analogues, pouvaient avoir une importance vitale pour

les pays importateurs. En ce qui concerne certaines denrées fraîches telles que les fruits de mer par exemple,

l'Organisation a publié et diffusé des informations concernant la survie des vibrions dans ces produits et a donné, dans certains cas, des avis aux pays.

' Org. mond. Santé Sér. Rapp. techn., 1964, No 290.

RAPPORT SUR LE PROJET DE PROGRAMME ET DE BUDGET POUR 1975 - CHAPITRE I

21

qu'on pourrait et devrait faire davantage dans ce domaine, surtout en ce qui concerne le rôle de l'éducation sanitaire dans la lutte antivénérienne. 111. Dans sa réponse, le Directeur général a indiqué qu'il partageait les préoccupations exprimées et souhaitait que l'Organisation puisse agir davantage dans ce secteur. Il faut cependant reconnaître que les administrations sanitaires nationales elles -mêmes ne demandent guère l'assistance de l'OMS à ce sujet, sans

correspondantes. On a établi des contacts avec la FAO

pour préciser les modalités de la collaboration, en insistant sur la nécessité d'une coordination plus étroite en matière de planification, d'exécution et d'évaluation

des programmes d'intérêt commun. Cette coordination s'étend au demeurant à d'autres domaines d'activité: trypanosomiases humaines et animales et éventuelles conséquences sanitaires défavorables des grands projets d'irrigation et de développement agricole pour lesquels l'OMS fait bénéficier la FAO de ses avis techniques.

doute parce qu'il est difficile d'organiser des programmes réellement efficaces dans un domaine où de nombreux facteurs d'ordre social et éducatif, en particulier chez les jeunes, contribuent de plus en plus à la

propagation de ces maladies, dont l'endiguement échappe par conséquent aux moyens purement médi-

caux et exige une approche beaucoup plus large. L'OMS exerce cependant un certain nombre d'activités sous diverses formes, par exemple réunions comme celle qui est prévue en 1974, recherches collectives et, plus particulièrement, enquêtes séro -épidémiologiques. Une de ces enquêtes est en cours en

Programme 5.2 transmissibles (pages 194 -197)

Lutte contre les

maladies non

Afrique occidentale; son objet est non seulement d'analyser la situation en ce qui concerne le pian et la syphilis endémique, mais encore d'estimer la prévalence réelle des maladies vénériennes, notamment de la

113. Au cours de l'examen de ce programme, un membre a déclaré que si, à sa connaissance, l'OMS se préoccupe du problème des rapports entre l'usage

de la cigarette et la santé, on n'a cependant pas accordé à cette question toute l'importance qu'elle mérite. Rappelant les recommandations des Vingt Troisième et Vingt -Quatrième Assemblées mondiales

blennorragie. Elle contribue aussi à une meilleure connaissance du tableau présenté par d'autres maladies

endémiques. L'Organisation est consciente de l'importance de l'éducation sanitaire en complément des actions de caractère purement médical contre ce groupe de maladies. L'étude d'une approche mieux adaptée au problème des maladies transmises par voie sexuelle a été choisie comme sujet des discussions techniques à la Vingt- Huitième Assemblée mondiale de la Santé; ces discussions permettront de faire le point de

de la Santé,2 il a instamment prié l'Organisation de poursuivre activement son travail dans ce domaine et d'élaborer une stratégie générale afin de lancer une offensive à outrance dans ce secteur sanitaire crucial. On s'inquiète beaucoup, dans certains pays, de voir que l'incidence du cancer du poumon augmente et que,

pour ce qui est de la morbidité et de la mortalité, l'usage du tabac pose un problème qui pourrait être comparé, par exemple, à ceux de l'alcoolisme et de la pharmacodépendance. Selon ce membre, l'OMS, en raison de ses responsabilités internationales, est

la situation actuelle et de dégager de nouvelles perspectives d'action. Sous-programme 5.1.9 (pages 183 -187)

particulièrement bien placée pour fournir des informations scientifiques objectives sur ce problème de Santé publique vétérinaire

santé publique qui va en s'aggravant. Le Conseil ment les mesures urgentes requises pour donner suite aux

devrait examiner la possibilité de prendre immédiaterecommandations de l'Assemblée de la Santé, et prier le Directeur général de réunir un comité d'experts qui l'aiderait à élaborer une ligne d'action. Le Directeur

relatives à la santé publique vétérinaire, plusieurs membres ont estimé que la question ne pouvait manquer d'intéresser la FAO et que l'action de l'OMS dans ce domaine devait porter sur la santé humaine. Ils se sont d'autre part enquis de la coordination des activités des deux organisations en la matière. Le Directeur général a précisé que l'OMS avait toujours collaboré avec la FAO en ce qui concerne les programmes

112. A propos des propositions de programme

général a confirmé que l'Organisation partage l'inquiétude de ce membre au sujet des effets de l'usage du

tabac sur la santé. Comme suite à la résolution de la Vingt -Quatrième Assemblée de la Santé, il a établi un groupe de travail qui a fourni une contribution active à la deuxième conférence sur le tabac et la santé réunie à Londres en 1972. A présent, l'OMS prépare sa participation à la troisième conférence, qui aura

relatifs aux zoonoses, à l'hygiène alimentaire et à d'autres aspects de la santé publique vétérinaire. Au cours de l'examen des activités de l'Organisation en santé publique vétérinaire auquel il s'est livré à sa cinquante et unième session,' le Conseil exécutif a prié le Directeur général d'assurer une collaboration plus étroite avec la FAO. On s'y emploie actuellement pour arriver à un partage rationnel des attributions sur le plan technique et des contributions financières ' Résolution EB51.R25 (Actes off. Org. mond. Santé, 1973, No 206, p. 21); Chronique OMS, 1974, 28, NOs 3 et 4.

lieu à New York en 1975. On entreprendra à cette occasion diverses enquêtes dans la Région européenne et dans d'autres Régions sur les relations entre l'usage

du tabac et la santé. Les études actuellement poursuivies par l'Organisation, par exemple sur les cardiopathies coronariennes, font entrer en ligne de compte, parmi les facteurs en cause, l'usage du tabac. s Résolutions WHA23.32 et WHA24.48, Recueil des résolutions et décisions, Vol. I, 1948 -1972, p. 110.

22

CONSEIL EXÉCUTIF, CINQUANTE -TROISIÈME SESSION, PARTIE Il

Le Directeur général a donné au membre l'assurance que l'OMS accueillera favorablement les initiatives tendant à intensifier la lutte contre l'usage du tabac, lequel joue, dans de nombreuses parties du monde, un rôle important dans l'étiologie de certaines maladies. Sous-programme 5.2.2 114.

d'experts et de représentants d'Etats Membres et d'organisations non gouvernementales qui sera con-

voquée en mars 1974, conformément à la résolution WHA26.61. Un programme à long terme de coordination de la recherche dans ce domaine sera présenté à la Vingt- Septième Assemblée mondiale de la Santé. On espère que ces efforts aideront à mobiliser des ressources extérieures au budget ordinaire. 118.

Cancer (pages 198 -202)

Un membre a demandé la raison de la réduction

apparente du montant total des crédits prévus pour les activités concernant le cancer. Le Directeur général a expliqué qu'au moment où le document budgétaire

En réponse à une demande de précisions sur le

avait été préparé, on n'avait pas tenu compte des activités nouvelles ou déjà en cours dont on escomptait

rôle du CIRC dans l'élaboration du programme à long terme de recherche sur le cancer, le Directeur général a expliqué que, comme il l'avait déjà mentionné, tous les services de l'OMS travaillant sur le cancer ont participé aux efforts déployés pour donner

le financement par d'autres sources que le budget l'Organisation et en travaillant de concert avec le Centre international de Recherche sur le Cancer, l'Union internationale contre le Cancer et d'autres ordinaire. Il y a toutefois lieu d'espérer qu'en rassemblant les diverses ressources internes dont dispose

effet à la résolution de l'Assemblée de la Santé. En tant que partie intégrante de l'Organisation, le CIRC n'a pas fait exception et est intervenu dès le début dans les travaux préparatoires. Le Directeur général a souligné que, comme il est indiqué dans la résolution

organismes, l'OMS pourra jouer un rôle de catalyseur en encourageant les recherches sur le cancer et qu'elle parviendra à mobiliser des ressources nouvelles provenant de fonds autres que le budget ordinaire pour ce secteur important de son activité. 115. Plusieurs membres ayant demandé des précisions sur les activités entreprises en application de la résolution WHA26.61 de l'Assemblée de la Santé concernant la planification à long terme de la coopération internationale en matière de recherche sur le cancer, le Directeur général a indiqué que plusieurs initiatives concrètes avaient déjà été prises. Peu après la Vingt Sixième Assemblée mondiale de la Santé, le Directeur

WHA26.61, l'OMS, du fait de sa position clé et de ses relations étroites avec le CIRC et l'Union inter-

nationale contre le Cancer, est le promoteur tout naturel de la coordination des recherches internationales dans le domaine du cancer. Sous - programme 5.2.4 Autres maladies non transmissibles chroniques (pages 208 -211) 119.

Un membre ayant demandé si les fonds prévus

pour les autres maladies non transmissibles chroniques étaient suffisants, le Directeur général a répondu Il a toutefois ajouté que c'était la première fois que ce groupe très important de maladies était présenté dans le cadre d'un programme unique. L'OMS s'efforce d'obtenir des fonds extrabudgétaires pour financer des activités supplémentaires dans ce domaine, de même qu'elle essaie de s'assurer le concours de diverses organisations non gouvernementales telles que la Fédération internationale du Diabète et la Ligue internationale contre le Rhumatisme.

qu'ils ne l'étaient certainement pas.

général s'est enquis auprès des Etats Membres de leurs souhaits et de leurs besoins relativement à un programme à long terme de coordination des recherches sur le cancer. Plus de cinquante gouvernements lui

ont fourni en réponse de précieuses informations. Le Secrétariat a d'autre part obtenu de nombreux scientifiques des avis sur les secteurs particuliers de la recher-

che cancérologique qui pourraient bénéficier d'un programme coordonné par l'OMS. 116. Le Directeur général a insisté sur la nécessité d'une coordination au niveau du Siège du fait que des activités intéressant le cancer sont également conduites par d'autres services que l'unité du Cancer: Immunologie, Radiations et santé, Pollution du milieu, Additifs alimentaires, Médecine du travail, Statistiques sanitaires, etc. A cet effet, le Directeur général a insti-

Sous-programme 5.2.5 Hygiène dentaire (pages 212 -216) 120.

Un membre, rappelant la résolution WHA22.30

tué des équipes interdisciplinaires chargées d'améliorer la liaison entre les diverses activités de l'Organisation, et l'unité du Cancer a été placée directement sous la responsabilité d'un Sous -Directeur général. 117. En décembre 1973, des consultants se sont réunis au Siège avec des membres du Secrétariat et du Centre international de Recherche sur le Cancer

sur la fluoration et la santé dentaire, a fait observer que l'introduction de la fluoration des approvisionnements publics en eau se heurte encore à des difficultés en divers endroits. Il estimait que le moment était venu de saisir de la question la prochaine Assemblée de la Santé en vue de stimuler davantage la promotion de cette mesure préventive et les activités correspondantes. Deux autres membres ont exprimé l'avis que la fluoration ne méritait pas une haute priorité là où la majorité des habitants n'est pas desservie en eau traitée et qu'il faudrait recommander d'autres manières d'appliquer les fluorures dans les pays où la fluoration de l'eau distribuée n'est pas possible ou n'est pas accep-

(CIRC) ainsi qu'avec des représentants de l'Union internationale contre le Cancer en vue de préparer une

documentation à l'intention

d'une réunion

tée. Le Directeur général a répondu que, d'après les

RAPPORT SUR LE PROJET DE PROGRAMME ET DE BUDGET POUR 1975 - CHAPITRE I

23

renseignements dont on dispose, une minorité seulement des pays et de la population du monde bénéficie de la fluoration de l'eau pour la prévention de la carie dentaire. Des estimations provenant de différentes sources montrent qu'en 1973 environ 158 millions de personnes habitant 38 pays et territoires utilisaient cette mesure préventive recommandée, contre 111 millions

Sous-programme 5.2.7 Lutte contre l'alcoolisme, la pharmacodépendance et l'abus des drogues (pages 222 -225) 123.

En réponse à une question concernant la recher-

dans 32 pays en 1969. La Fédération dentaire internationale a indiqué en 1972 que 54 pays seulement, dont 32 n'avaient encore aucun programme de fluoration, préconisaient officiellement la fluoration de l'eau. D'autre part, la prévalence, déjà grande, de la carie dentaire paraît augmenter dans de nombreuses régions du monde, en particulier parmi des populations urbaines chez lesquelles la carie était assez rare autrefois. 121. Dans certains pays où la fluoration de l'eau est impossible faute de réseaux de distribution, on estime que l'utilisation de sel fluoré, l'application

che fondamentale sur les causes de la dépendance à l'égard des drogues, le Directeur général a déclaré que de nombreux comités d'experts et groupes scientifiques étaient arrivés à la conclusion qu'il n'existait

probablement pas de cause unique. On se trouve plutôt devant une interaction complexe de facteurs impliquant le sujet, la nature de la drogue consommée

et l'environnement. En outre, la dépendance représente une entité clinique différente selon la drogue qui

est prise. La recherche fondamentale sur les causes de la pharmacodépendance doit porter d'abord sur l'interaction homme /drogue. Le nouveau programme de recherches et de rapports sur l'épidémiologie de la dépendance à l'égard des drogues permettra d'explorer certains problèmes, par exemple celui des facteurs qui expliquent pourquoi, à égalité de caractéristiques génétiques, de traits de personnalité et de pression de

topique de solutions de fluorures et l'emploi de comprimés et d'eaux dentifrices fluorés se sont quelque peu développés ces dernières années mais, dans l'ensemble, il est difficile d'établir des estimations sûres car ces moyens exigent un effort persévérant de la part des individus. En outre, des recherches récentes ont indiqué que, si ces méthodes sont efficaces et souhaitables en l'absence de distribution d'eau fluorée, aucun de ces véhicules ou autres procédés ne peut se comparer à la fluoration de l'eau sur le plan de l'efficacité et de la sécurité pour la prévention de la carie dentaire.

l'environnement, certaines personnes seront relativement prédisposées à l'usage de drogues alors que d'autres ne le seront pas. De même, des études sur les modes d'action et le métabolisme des différentes drogues s'imposent. Une étude de ce type entreprise

avec le soutien de l'OMS vise à déterminer en quel point du système nerveux central les opiacés agissent. En ce qui concerne le rôle de l'environnement, il conviendrait d'étudier les forces socio- culturelles et

autres qui font qu'une personne est plus ou moins exposée aux drogues et qui favorisent ou inhibent son envie de les essayer. Des recherches fondamentales devraient être entreprises non seulement sur les causes

En 1971, un groupe scientifique OMS sur l'étiologie et la prévention de la carie dentaire 1 a recommandé que soient poursuivies et développées les recherches sur la fluoration du sel et que l'on encourage 122.

de la dépendance à l'égard des drogues, mais aussi sur ses conséquences : outre les effets psychologiques et

les recherches sur la fluoration de l'eau distribuée dans les écoles. Le groupe a souligné que l'efficacité et la sécurité de la fluoration de l'eau ne sont plus à démontrer, mais qu'il faudrait s'efforcer d'expliquer pourquoi la protection assurée par la fluoration, si appréciable soit -elle, est seulement partielle et non totale. A

cet égard, l'OMS a poursuivi un important projet de recherche au Papua- Nouvelle- Guinée dans l'espoir de détecter les facteurs ou combinaisons de facteurs qui expliqueraient l'absence complète de carie den-

sociaux de l'usage des drogues, il est nécessaire, en effet, d'étudier les risques de lésion physique, par exemple le risque pulmonaire associé à l'usage du cannabis. Afin de stimuler la recherche dans ce domaine, une petite subvention a été attribuée pour des investigations concernant les effets de la fumée de cannabis sur des explants de tissu pulmonaire humain et sur de petits animaux. Il faudrait aussi examiner les interactions de l'homme et de la société. II est mani-

feste que, parmi les dommages subis par certains toxicomanes, il en est qui sont imputables à l'attitude adoptée à leur égard par la société en raison de leur comportement socialement inacceptable (stigmati-

taire dans une population particulière alors qu'on observe des degrés divers de prévalence de la maladie dans les populations voisines qui paraissent semblables. Toutefois, tant qu'on n'aura pas mis au point d'autres mesures pratiques de masse pour aider à prévenir la carie dentaire, la fluoration des approvisionnements publics en eau demeurera le moyen le plus efficace, le plus sûr et le plus économique. Pourtant, les pays ne

sation et emprisonnement de longue durée) plutôt qu'à l'effet des drogues en soi. Enfin, il est également indispensable de faire des recherches sur l'efficacité des diverses approches et méthodes utilisées pour la prévention de la dépendance à l'égard des drogues et pour le traitement, la réadaptation et la réintégration sociale des sujets dépendants. 124. Le représentant du Fonds des Nations Unies pour la Lutte contre l'Abus des Drogues (FNULAD)

profitent pas encore autant qu'ils le pourraient des avantages de cette mesure de santé publique et l'on n'exploite pas pleinement la possibilité de l'adopter quand on construit de nouveaux réseaux de distribution d'eau. ' Org. mond. Santé Sir. Rapp. techn., 1972, N° 494.

a, dans son intervention devant le Conseil, noté le soutien grandissant qu'accorde l'OMS aux activités

24

CONSEIL EXÉCUTIF, CINQUANTE -TROISIÈME SESSION, PARTIE II

entreprises dans ce domaine. Néanmoins, la part du budget ordinaire de l'Organisation qui est consacrée à cet important problème sanitaire et social ne représente que le quart de 1 %. Il faut espérer que des moyens d'intensifier les activités de l'OMS dans ce secteur pourront être trouvés. Le FNULAD va d'ailleurs arrêter prochainement les dispositions qu'il prendra pour fournir en 1974 et 1975 une aide finan-

tions de génétique et le diagnostic intra- utérin doivent encore faire l'objet de recherches approfondies portant en particulier sur les problèmes d'ordre déontologique, social et moral qu'ils posent dans diverses collectivités

- et même chez les couples - qui acceptent plus ou moins bien les méthodes de prévention des troubles génétiques. 127. Une troisième approche est le dépistage, à la naissance, des maladies susceptibles d'être diagnostiquées immédiatement pendant la période postnatale et dont les séquelles pourraient être éliminées ou préve-

cière au programme de recherches et de rapports de l'Organisation sur l'épidémiologie de la dépendance

à l'égard des drogues. Divers membres du Conseil ainsi que le Directeur général ont à leur tour souligné

l'importance de l'action que mène l'OMS dans ce domaine. Ils se sont félicités de ce que le FNULAD doive bientôt fournir un appui supplémentaire et ont exprimé l'espoir qu'il pourrait également renforcer à l'avenir le soutien qu'il apporte aux projets portant sur les aspects sanitaires et sociaux de la pharmacodépendance. Le Directeur général a exprimé le ferme

nues. Un cours sur les techniques de dépistage des erreurs innées du métabolisme a été prévu au titre du budget de 1975. 128. La quatrième approche consiste dans l'étude des moyens thérapeutiques et dans la création de

espoir que la coopération avec l'Organisation des Nations Unies, le FNULAD et les autres institutions et organisations spécialisées irait en s'intensifiant. Sous-programme 5.2.8 Génétique humaine (pages 226 -229) 125.

services de diagnostic et de traitement. Etant donné la variété des troubles génétiques et la rareté de chacun d'eux, aucun centre ne peut raisonnablement assurer

à lui seul le diagnostic et le traitement de tous ces troubles; il serait donc plus réaliste de créer des réseaux de centres de génétique médicale, tant à l'échelon national qu'à l'échelon international. Il est prévu de tenir, en 1975, une consultation sur l'organi-

problèmes de la qualité de la vie, un membre a fait observer que ces questions prenaient une importance croissante pour l'OMS et a demandé qu'elles fassent l'objet d'une attention accrue. Le Directeur général a répondu que le programme de génétique humaine s'est orienté dans deux directions au cours des cinq dernières années: d'une part, la formation de personnel, la recherche et la diffusion de renseignements et, d'autre part, la création de services de prévention des maladies génétiques. En ce qui concerne la première de ces orientations, l'Organisation a mis sur pied huit cours de formation dans différentes branches de la génétique humaine et a réuni un comité d'experts

Se référant à la génétique humaine et aux

sation de centres de génétique médicale et sur leur coordination à l'intérieur de réseaux. Il existe des problèmes qui ont été à peine abordés : par exemple, les

répercussions qu'entraîne la naissance d'un enfant présentant des anomalies génétiques sur la santé de la famille, l'intégration des consultations de génétique dans les programmes de planification familiale, l'évaluation à long terme de l'amniocentèse, les problèmes de médecine légale posés par l'utilisation de renseignements génétiques, les conséquences génétiques des modifications de l'environnement, le renforcement des services d'hématologie dans les zones où la prévalence des anémies congénitales est élevée, enfin, l'organisation, dans ce domaine, de systèmes de prestations adaptées à différents groupes de population.

et six groupes scientifiques chargés d'examiner certains problèmes particuliers. Les projets de recherche soutenus par l'OMS ont porté sur des domaines très

Ce sont là des problèmes auxquels il faudra s'attaquer dans l'avenir.

divers allant de la génétique des populations à la génétique moléculaire. Toutefois, l'élément central du programme reste l'étude de services pour la prévention des maladies génétiques. Parmi les approches Programme 5.3 Substances prophylactiques et thérapeutiques (pages 234 -249) 129.

qui ont été envisagées figurent les consultations de génétique, le diagnostic intra- utérin des maladies génétiques et le dépistage, à la naissance, des anomalies

biochimiques dont les conséquences pourraient être prévenues par des méthodes appropriées. Les consul-

Plusieurs membres ont soulevé le grave problème

que pose la consommation des médicaments et les dépenses qu'elle représente. Dans la plupart des pays, on manque de renseignements sur les rapports exis-

tations de génétique, tant prospectives que rétrospectives, devraient théoriquement permettre de prévenir de nombreuses maladies génétiques. L'OMS a mis sur pied, en 1972, un cours interrégional sur l'organisation de services de consultations de génétique. 126.

tant entre cette consommation et la morbidité. La prescription de médicaments sans discernement, l'utilisation excessive de ces produits, l'abus des substances psychoactives, l'emploi d'antibiotiques

Elle a également entrepris l'étude du diagnostic

provoquant l'apparition de souches résistantes de bactéries et la confiance exagérée de la population dans

intra- utérin et des maladies qui pourraient être diagnostiquées à différents stades au cours du premier et du deuxième trimestre de la grossesse. Les consulta-

les médicaments sont des sujets de préoccupation à la fois dans les pays développés et dans les pays en

RAPPORT SUR LE PROJET DE PROGRAMME ET DE BUDGET POUR 1975 - CHAPITRE I

25

voie de développement. C'est là une question aussi

importante pour la santé publique que la sécurité d'emploi des médicaments. L'aspect économique de la consommation de substances pharmaceutiques est un problème nouveau auquel les autorités de santé publique doivent s'attaquer. Les dépenses consacrées aux médicaments représentent souvent une forte

de cinq pays - Norvège, Suède, Danemark, Pays -Bas et Royaume -Uni - collaborent actuellement à une analyse des modes d'utilisation des médicaments. che

On espère que les méthodes en cours d'élaboration aideront à déterminer les rapports existant entre l'emploi thérapeutique des médicaments et le tableau

proportion du total des dépenses de santé et le coût des médicaments aggrave les difficultés qu'il y a à faire en sorte que les médicaments appropriés soient dispensés aux gens qui en ont besoin et ce au moment opportun, surtout dans les pays en voie de développement. Il a été suggéré que l'OMS entreprenne les activités suivantes : recherches sur la consommation des médicaments dans différents pays; examen des politiques et des pratiques gouvernementales en matière de médicaments; analyse coût /efficacité de méthodes prophylactiques et thérapeutiques de remplacement;

des maladies. L'objet de ces études appuyées par l'OMS est le suivant: après mise au point de méthodes appropriées, réunir des renseignements sur l'utilisation

globale des médicaments par la population dans différents pays; déterminer la valeur de ces données

pour les programmes nationaux et internationaux relatifs à l'emploi et au contrôle des médicaments; examiner dans quelle mesure on pourrait en tirer parti pour la recherche et l'enseignement médical a) par le lancement d'études visant à établir si les différences dans l'emploi de tel ou tel médicament ou groupe de médicaments correspondent aux besoins particuliers de diverses collectivités et b) par la détermination de l'efficacité respective des traitements, chaque fois que l'on constate des différences importantes dans les thérapeutiques appliquées à une même maladie. 133.

octroi d'avis aux gouvernements pour les aider à planifier l'achat, la production, la distribution et la consommation des médicaments; aide à certains pays

pour l'obtention de médicaments critiques destinés à leur permettre de faire face à leurs besoins en matière de santé publique.

Une consultation préliminaire sur la manière

Un membre a demandé quelles étaient la politique, les conceptions et les propositions actuelles de l'Organisation (y compris les activités collectives) en ce qui concerne ce grave problème. 130. 131. Le Directeur général a répondu qu'il se préoccupait vivement de la consommation des médicaments et des dépenses qu'elle représente. La plupart des activités

d'envisager ces études a eu lieu à Genève, en décembre 1973. On se propose de poursuivre les études en 1974

et 1975 en y associant d'autres centres de recherche situés dans des pays en voie de développement pour aider à dégager les modalités d'utilisation des médicaments dans différents pays et différentes Régions, de façon à disposer de bases pour évaluer la consommation. 134. Un membre a demandé dans quelle mesure le programme de l'OMS relatif aux substances prophy-

décrites dans le programme relatif aux substances prophylactiques et thérapeutiques visent à promouvoir

un emploi plus économique et plus rationnel des médicaments à des fins thérapeutiques, qui dépend à son tour d'un contrôle adéquat de leur qualité et de leur efficacité. L'assistance de l'OMS s'attache donc, sur le plan scientifique et technique, à fixer des normes pour les médicaments, à définir des principes pour leur évaluation et à assurer la surveillance de ces substances,

lactiques et thérapeutiques tient compte des con-

sidérations de coût et autres considérations économiques que met en jeu le problème des médicaments,

notamment en ce qui concerne les pays en voie de développement. 135. Le Directeur général a reconnu que le problème était complexe et il a admis que la question de l'évaluation des facteurs économiques et des facteurs de coût concernait surtout les pays en voie de développement.

de manière à aboutir à une consommation plus judicieuse et plus rationnelle. Il y a aussi la question de la formation du personnel professionnel et autre appelé à administrer des médicaments, soit dans les services sanitaires de base, soit lors de campagnes spécifiques contre une maladie

On compte qu'en 1975 un ou plusieurs centres de recherche de pays en voie de développement participeront au programme de recherches collectives. Depuis quelques années, on attache beaucoup plus d'importance aux incidences que peuvent avoir les facteurs de coût dans les services médicaux, notamment en ce qui concerne les médicaments à usage prophylactique et thérapeutique. Le renchérissement des produits

particulière.

Les

dépenses consacrées aux médicaments sont partie intégrante des dépenses de santé publique. De ce fait,

l'étude de l'utilisation des médicaments doit être menée dans le cadre des services de santé par la Division des Substances prophylactiques et thérapeuti-

ques en collaboration avec la Division du Renforcement des Services de Santé. Un certain nombre d'études ont été faites sur ce point à propos de certaines maladies transmissibles, telles que la tuberculose.

pharmaceutiques est un grave sujet de préoccupation pour les Etats Membres qui appliquent des mesures très avancées de protection sanitaire et où sont assurés aux frais de l'Etat des services complets - médicaux,

Se référant aux recherches collectives sur la consommation des médicaments, dont il est fait mention à la page 249 des Actes officiels No 212, le 132.

hospitaliers, pharmaceutiques et autres - de prévention et de traitement. Dans les pays en voie de dévelop-

pement, où les ressources sont nécessairement plus limitées, il faut observer des priorités plus strictes dans l'affectation des crédits aux services de prévention

Directeur général a expliqué que des centres de recher-

26

CONSEIL EXÉCUTIF, CINQUANTE -TROISIÈME SESSION, PARTIE II

et de traitement, notamment pour ce qui est de l'emploi de divers médicaments. Le Directeur général a ajouté que, dans plusieurs Régions, des services de consultants avaient été prévus afin de donner aux auto-

se sont joints au projet, ce qui porte à dix -huit le nombre des centres qui participent activement au programme. Les rapports concernant les réactions adverses aux médicaments portent sur plus de 6000 produits différents. Le centre OMS de pharmacovigilance dispose d'une très riche banque de données sur les réactions adverses présentant un caractère de gravité. Il assure un service régulier de documentation à l'intention des divers centres nationaux, auxquels il envoie d'autre part, sur demande, des renseignements plus détaillés. A ce jour, le centre a effectué 370 enquêtes sur la sécurité d'emploi de divers médicaments.

rités nationales de contrôle des produits pharmaceutiques des avis concernant les médicaments particulièrement nécessaires pour la prévention des maladies

qui sévissent dans les pays considérés. Pour résoudre les problèmes d'ordre économique que pose la consommation des médicaments, il faut d'abord mettre au point des formules nouvelles de planification sanitaire nationale. Obtenir au moindre coût le meilleur rendement dans la prestation des services sanitaires, notamment en ayant recours à des médicaments d'un prix raisonnable, est l'un des objectifs généraux de la planification sanitaire à l'échelon des pays. 136.

Depuis 1962, date à laquelle l'Assemblée de la Santé a pour la première fois souligné la nécessité d'une collaboration internationale en matière de surveillance des réactions adverses aux médicaments (à la suite de la

On ne voit pas très bien comment l'OMS

catastrophe causée par la thalidomide), des centres nationaux se sont créés dans de nombreux pays, avec ou sans l'aide de l'OMS. Dans bien des pays, le corps

pourrait directement influer sur la consommation pharmaceutique, et en particulier sur les répercussions

qu'elle exerce sur le coût de la protection sanitaire nationale, mais diverses divisions et unités de l'Organi-

médical coopère aujourd'hui plus activement à la notification des réactions suspectes, et les données diffusées par le centre international sont de plus en plus utilisées par les centres nationaux pour informer le corps médical et faciliter l'action des organisations qui s'occupent du contrôle des médicaments. 140. Un membre a souscrit à la conclusion du Directeur général selon laquelle le programme de surveillance internationale des réactions adverses aux médicaments est d'une grande utilité pour les pays participants; le rôle que joue l'OMS en tenant les autorités sanitaires nationales informées des réactions adverses aux médicaments est hautement apprécié dans les milieux médicaux, tant publics que privés. Lorsque l'office chargé du contrôle des produits alimentaires et pharmaceutiques dans le pays dont le membre est ressortissant reçoit de l'Organisation des

sation étudient la question. Le comité d'experts de l'évaluation des médicaments qui doit se réunir en 1975 aura notamment pour mandat de donner des avis concernant les recherches à entreprendre sur la consommation des médicaments. 137.

Un membre, notant l'importance des crédits

prévus pour la surveillance internationale des réactions

adverses aux médicaments (Actes officiels No 212, page 249) a demandé des précisions touchant l'état d'avancement de ce programme et les résultats qu'il avait permis d'obtenir jusqu'à présent. 138. Le Directeur général a rappelé les termes de la résolution WHA23.13 par laquelle l'Assemblée de la Santé a décidé que la phase opérationnelle du pro-

jet de surveillance internationale des réactions adverses aux médicaments serait exécutée à Genève, à partir de 1971. Dans l'annexe 8 des Actes officiels No 184 (pages 54 -67), on trouve une description détaillée du concept de pharmacovigilance, du projet pilote et des avantages qu'on attend de celui -ci, ainsi

informations concernant les effets adverses de certains médicaments, il les transmet immédiatement à l'Ordre des Médecins, lequel les publie dans la revue qu'il fait paraître à l'intention des praticiens. Le Conseil exécutif

attend avec beaucoup d'intérêt le rapport que lui

que des propositions concernant l'action future, y compris les mesures d'évaluation technique à prendre, notamment pour apprécier l'utilité qu'auront présentée pour les centres nationaux les renseignements qui leur

présentera le Directeur général au sujet de l'évaluation du programme de surveillance internationale des réactions adverses aux médicaments.

auront été fournis pendant la phase opérationnelle primaire. Au cours des trois dernières années, diverses questions relatives à la surveillance internationale des

Programme 6.1 Promotion de la salubrité de l'environnement (pages 250 -290) 141.

médicaments ont fait l'objet de consultations. Ces derniers mois, on a entrepris une étude d'ensemble du projet, assortie d'une enquête de gestion. Les résultats de cette étude, qui devrait être terminée dans le courant de 1974, fourniront sans doute les éléments nécessaires

Un membre a demandé des renseignements

plus complets que ceux donnés dans les Actes officiels No 212 sur les relations de l'OMS avec le Programme

pour l'établissement d'un rapport qui sera soumis au Conseil exécutif et à l'Assemblée de la Santé. 139. Depuis 1971, huit nouveaux centres nationaux - au Danemark, en France, en Finlande, en Israël, au Japon, en Norvège, en Pologne et en Yougoslavie -

des Nations Unies pour l'Environnement (PNUE). Ayant noté que plusieurs réunions du PNUE étaient prévues à Nairobi pour le début du printemps 1974, qu'on y tracerait l'orientation générale de la politique pour les années à venir et qu'on y prendrait des décicisions importantes, ce membre désirait connaître en particulier les mesures prises pour que le PNUE puisse mettre à profit les compétences techniques de

RAPPORT SUR LE PROJET DE PROGRAMME ET DE BUDGET POUR 1975 - CHAPITRE I

27 le

l'Organisation, pour que les activités du PNUE et celles de l'OMS ne fassent pas double emploi et pour

riat des institutions spécialisées et présidé par

que les deux institutions n'entrent pas indûment en concurrence pour l'attribution des maigres ressources disponibles. 142. Répondant à ces questions, le Directeur général a jugé utile de commencer par tracer un rapide histo-

Directeur exécutif du PNUE, a été constitué sous les auspices du Comité administratif de Coordination. 146.

Des membres du personnel de l'OMS ont

rique des relations entre l'OMS et le PNUE. Il a souligné que la collaboration entre l'Organisation et ce qui était alors le secrétariat de la conférence des Nations Unies sur l'environnement remontait à 1971. A l'époque, l'OMS avait fourni de la documentation de base et travaillé activement avec d'autres institutions de la famille des Nations Unies à la préparation d'un document d'ensemble destiné à la conférence de Stockholm, tenue en juin 1972. Elle avait également participé à un groupe de travail intergouvernemental

assisté à la première session du Conseil d'administration du PNUE, qui s'est tenue à Genève en juin 1973, ainsi qu'aux réunions de nombreux groupes de travail inter -organisations convoqués par le PNUE. L'un de ceux -ci, le groupe de travail inter -organisations sur la

surveillance, a préparé un document technique

destiné à servir de base de discussion lors de la réunion intergouvernementale sur la surveillance qui se tiendra

à Nairobi, en février 1974, pour élaborer des recommandations précises en vue de la seconde session du Conseil d'administration, qui aura lieu également à Nairobi, en mars 1974.

sur la surveillance, qui s'était réuni avant la conférence de Stockholm afin d'examiner les conditions à remplir pour surveiller les facteurs qui peuvent avoir des effets défavorables sur l'homme et sur son environnement. 143.

Au cours de la conférence de Stockholm, le

Directeur général a pris la parole en séance plénière et déclaré qu'on pouvait compter sur l'entier concours de l'OMS. Il a signalé que l'Organisation était particulièrement compétente dans le domaine de la salubrité de l'environnement en raison de l'expérience qu'elle avait pu accumuler et de l'importance qu'elle avait toujours attachée à la question. Il a également souligné la nécessité d'éviter tout chevauchement d'activité dans le domaine considéré, en raison de la confusion qui serait créée, par exemple, au cas où des organismes différents promulgueraient des critères et normes sanitaires internationaux qui ne seraient pas en harmonie ou même seraient en opposition. 144. Sur les 109 recommandations formulées par la conférence de Stockholm, 22 concernaient directement

A sa première session, tenue à Genève en juin 1973, le Conseil d'administration du PNUE a proposé de nombreuses activités intéressant différents aspects de l'environnement et reconnu que la santé de l'homme et l'environnement étaient intimement liés. Il a recommandé que l'on donne un rang de priorité élevé à certains problèmes d'hygiène du milieu, notamment à la mise en place de systèmes hygiéniques et économiques d'approvisionnement en eau et d'évacuation des 147.

déchets en vue d'améliorer la santé et l'habitat de l'homme, à l'établissement de critères d'hygiène du milieu et à divers aspects de la surveillance de la salubrité de l'environnement. A la demande du PNUE, l'OMS a formulé des propositions précises dans tous ces domaines. Certaines d'entre elles, notamment celles qui ont trait à l'alimentation, ont été soumises conjointement avec la FAO. Malheureusement, pour

plusieurs raisons, parmi lesquelles la lenteur avec laquelle les contributions en espèces sont parvenues au PNUE, les mesures prises pour donner suite à ces propositions restent très limitées. Le PNUE a fourni une assistance financière pour un groupe scientifique sur les critères d'hygiène du milieu, qui s'est réuni en avril 1973, et, plus récemment, il a donné son approbation à l'octroi de crédits qui devraient permettre à l'OMS d'accélérer notablement l'exécution de son programme relatif aux critères d'hygiène du milieu. 148. Le Directeur général s'est dit déçu de constater que le PNUE ne semblait pas avoir suffisamment pris conscience de la nécessité d'intensifier considérable-

l'Organisation, et 21 autres l'intéressaient de plus loin. Dans plusieurs recommandations importantes, il

a été proposé des activités d'hygiène du milieu et précisé que l'OMS était l'organisme compétent en la matière au sein du système des Nations Unies. Le Directeur général a fait connaître à la Vingt- Sixième Assemblée mondiale de la Santé (document A26/11)1 les décisions de la conférence de Stockholm intéressant l'Organisation. Les principales fonctions assignées à l'OMS sont les suivantes: promotion de la salubrité de l'environnement; activités de surveillance et de recherche sur les effets des polluants; surveillance

ment l'effort de recherche et les travaux entrepris pour faire acquérir aux spécialistes des pays en voie de développement les connaissances et les techniques qui leur permettront d'assurer dans de bonnes conditions d'hygiène l'approvisionnement en eau et l'éva-

de la qualité de l'air et de l'eau dans les régions où la pollution peut menacer la santé; étude et établissement de normes de protection minimales. 145. Aux fins de coordination à l'intérieur du système des Nations Unies, un comité de coordination pour l'environnement, composé des chefs de secréta-

cuation des déchets, notamment en milieu rural. L'OMS a présenté au PNUE plusieurs propositions pour le renforcement du rôle qu'elle joue à cet égard, en particulier par l'entremise de ses centres internationaux de référence, mais aucun crédit ne lui a été alloué jusqu'à présent. Il en est de même pour le programme de surveillance de la salubrité de l'environnement. Il ne faut pas oublier que le PNUE est encore

' Document de travail non publié.

28

CONSEIL EXÉCUTIF, CINQUANTE- TROISIÈME SESSION, PARTIE II

aux prises avec de nombreux problèmes d'organisation et se trouve à un stade de son existence où certaines initiatives risquent d'être source de difficultés.

à la longue que la simple mesure des polluants présents

dans l'air, l'eau ou les aliments. 154. Se référant à la résolution WHA26.58, le Directeur général a noté qu'il avait été chargé de concevoir

Le principal souci de l'OMS est d'éviter que certaines activités du PNUE n'empiètent sur ses propres attributions, ce qui pourrait être le cas si le PNUE décidait de constituer des groupes consultatifs d'experts chargés d'étudier des questions tech149.

un programme à long terme qui mette l'accent non seulement sur l'évaluation des effets des conditions d'environnement sur la santé, ainsi que sur la surveillance de la pollution du milieu, mais aussi et tout particulièrement sur l'assainissement de base, notamment l'approvisionnement en eau salubre et les autres moyens de protection de l'environnement. On remarquera qu'une proportion importante des crédits affectés à la promotion de la salubrité de l'environne-

niques ayant un rapport avec la santé et de formuler, par exemple, des recommandations sur les seuils de toxicité de divers polluants. L'Organisation s'est

déjà opposée à cette tendance au sein du PNUE et elle continuera de s'y opposer. Le Directeur général a estimé utile d'informer le Conseil du risque que présente la situation. En bref, l'OMS n'a cessé et ne cessera de collaborer étroitement avec le PNUE, d'autres institutions 150.

ment servira à financer une assistance directe aux gouvernements pour le développement de leur équipement sanitaire, en particulier des installations d'approvisionnement en eau et d'évacuation des déchets. 155. Le Directeur général ne méconnaît pas l'importance croissante de la recherche concernant les

spécialisées et le système des Nations Unies dans son ensemble pour la mise en ceuvre du programme, compte tenu des orientations définies par l'Assemblée de la Santé. Conformément à la résolution WHA26.58, le Directeur général rendra compte à la Vingt -Septième Assemblée mondiale de la Santé de l'évolution des questions relatives au PNUE. 151.

effets des agents présents dans le milieu et des condi-

tions d'environnement sur la santé humaine. La Vingt -Quatrième Assemblée mondiale de la Santé avait été saisie d'un programme à long terme prévoyant une évaluation des risques auxquels l'homme est exposé du fait d'un environnement de plus en plus pollué. Elle a souligné, comme devait le faire aussi la Vingt- Sixième Assemblée mondiale de la Santé, la nécessité de stimuler le développement et la coordination de la surveillance sanitaire épidémiologique par divers moyens (systèmes de détection et de surveillance

Plusieurs membres ont souligné la nécessité de

continuer à donner la priorité à la promotion de la salubrité de l'environnement, en utilisant non seulement les ressources du budget ordinaire, mais aussi d'autres fonds, par exemple ceux du Programme des Nations Unies pour le Développement et ceux du Programme des Nations Unies pour l'Environnement. Ils ont insisté sur le fait que les problèmes de l'environnement de l'homme ont la même importance dans les pays en voie de développement et dans les pays développés.

notamment) en liaison avec d'autres activités natio-

nales et internationales, de manière à fournir des données de base sur les effets nocifs - réels ou présumés - que l'environnement peut avoir sur la santé de l'homme.

Un membre a noté, cependant, que le total des fonds affectés à ce secteur d'activité - en particulier au sous -programme relatif aux mesures d'assainissement de base - semblait être en diminution, alors que l'assainissement est de première importance dans les pays en voie de développement. Il est urgent d'améliorer l'approvisionnement en eau et l'évacuation des déchets, aussi bien dans les villes que dans les campa152.

En 1973, un groupe scientifique s'est réuni pour examiner le problème et aider à mettre ces 156.

gnes,

et de former du personnel. L'OMS devrait

peut -être constituer des équipes consultatives mobiles qui pourraient donner des avis aux gouvernements en cas de crise. 153.

recommandations en pratique. Son rapport contient des suggestions concernant les évaluations toxicologiques et les études épidémiologiques à entreprendre dans le secteur de l'hygiène du milieu, ainsi que des recommandations sur différents travaux incombant à l'OMS, notamment la préparation, à titre prioritaire, d'un manuel sur les méthodes épidémiologiques; en conséquence, le Secrétariat a commencé de travailler à ce manuel en 1973 et un groupe d'étude sera convoqué en 1975 pour en examiner le texte. 157.

Le Directeur général a fait connaître au Conseil

Un autre membre a souligné la nécessité d'entre-

que,

de concert avec l'Environmental Protection

prendre des recherches fondamentales concernant les effets des agents présents dans le milieu et des conditions d'environnement sur la santé humaine, en faisant de l'homme le centre d'intérêt de ces recherches.

Agency des Etats -Unis et la Commission des Communautés européennes, l'OMS allait organiser en juin 1974 un symposium scientifique international sur les progrès récents dans l'évaluation des effets de la

Il y aurait lieu notamment de faire des études épidémiologiques prospectives sur certaines populations,

pollution du milieu sur la santé. Dans le projet de programme et de budget pour 1975 sont également prévues une réunion sur la méthodologie de l'échan-

afin de se donner les moyens de diagnostiquer les effets nocifs sur la santé avant qu'ils ne trouvent leur expression pathologique, ce qui serait plus intéressant

tillonnage et de l'analyse des polluants persistants dans les tissus et les liquides de l'organisme humain,

RAPPORT SUR LE PROJET DE PROGRAMME ET DE BUDGET POUR 1975 - CHAPITRE I

29

une étude en vue de l'élaboration de programmes de surveillance pour l'évaluation des expositions aux-

dèles utilisables pour évaluer l'exposition de l'homme,

quelles l'homme est sujet, la réunion d'un groupe scientifique sur les méthodes applicables à l'évaluation

mais il est également tenu compte du rôle de la surveillance à long terme dans la prospective épidémiologique. Les activités proposées pour 1975 comprennent notamment la constitution d'un réseau OMS pour la collecte de données sur la qualité de l'air; la réunion d'un groupe scientifique sur les méthodes de surveil-

de la toxicité de produits chimiques nouveaux, une étude sur l'adaptation des travailleurs à l'exposition aux produits chimiques, des recherches sur les modifications biologiques et pathologiques provoquées par les rayonnements, enfin, des études sur l'analyse des

aberrations chromosomiques en tant qu'indicateurs biologiques des effets des rayonnements et autres facteurs présents dans le milieu. 158. Le Directeur général a fait observer que les recherches à long terme sur les effets des facteurs

lance des substances chimiques cancérogènes; des recherches sur les méthodes de référence pour la détermination des concentrations de polluants dans l'environnement; des recherches sur la surveillance de l'exposition professionnelle à des agents chimiques et physiques et sur les effets qui en résultent pour la

santé; la surveillance des résidus de produits chimiques dans les aliments, etc. 161. Se référant à l'actuelle crise de l'énergie, un membre a demandé dans quelle mesure le développement de l'utilisation du charbon pourrait affecter la qualité de l'environnement. Le Directeur général

environnementaux doivent être complétées par l'élaboration de critères d'hygiène du milieu et par l'institution de systèmes appropriés pour la surveillance des conditions d'environnement dans le cadre des programmes de santé. Beaucoup de gouvernements souhaitent avoir des résumés des données scientifiques disponibles

dont ils puissent s'inspirer pour fixer des limites de sécurité en ce qui concerne les concentrations de polluants dans le milieu et pour mettre en train sans plus attendre des programmes de contrôle de la qualité de l'environnement, sans préjudice des progrès scientifiques que l'avenir pourrait apporter. Pour répondre

a répondu que l'accroissement éventuel de la consommation de charbon pourrait provoquer une augmentation des quantités de matières particulaires déchar-

gées dans l'atmosphère. Il a rappelé qu'à plusieurs reprises, au cours des années 50, des concentrations inhabituelles de particules en suspension avaient provoqué une surmortalité. Sous - programme 6.1.4 Lutte contre la pollution du milieu et contre les risques liés à l'environnement (pages 264 -270) En réponse à l'observation d'un membre concernant le manque de personnel expérimenté pour les travaux de lutte contre la pollution du milieu, ce qui pose un problème sérieux dans tous les pays et 162.

à ce besoin, l'OMS a entrepris deux programmes, l'un concernant l'élaboration de critères d'hygiène du

milieu et l'autre la surveillance de la salubrité de l'environnement. Ces deux programmes sont de caractère multidisciplinaire et regroupent divers

sous -programmes relevant tant de la Division de l'Hygiène du Milieu que d'autres services du Siège. 159. Le programme relatif aux critères d'hygiène du milieu comprend l'évaluation des informations disponibles sur les relations exposition /effet et l'établissement de directives sur les niveaux d'exposition (documentation sur les critères), la promotion et la coordination des recherches pertinentes, enfin, l'identification des risques nouveaux ou potentiels liés à

l'environnement. Pour la mise en oeuvre de ce programme, on prévoit diverses activités: examen des données

plus particulièrement dans ceux qui sont en voie de développement, le Directeur général a déclaré qu'un élément « formation de personnel » est prévu dans la plupart des projets relatifs à la pollution du milieu. Dans la résolution WHA26.59, la Vingt -Sixième Assemblée mondiale de la Santé a recommandé aux Etats Membres d'introduire ou de renforcer l'enseignement des sciences de la santé dans les programmes de formation des diverses catégories de personnel de l'environnement; le Directeur général prend les mesures nécessaires pour intensifier l'aide que l'OMS apporte aux Etats Membres dans ce domaine. 163. Le développement des personnels spécialisés dans la lutte contre la pollution du milieu est l'une

sur la toxicité des carburants et de leurs additifs; désignation d'un centre international de référence pour les effets des agents de l'environnement sur la santé; préparation d'une documentation sur les critères; recherches concernant les effets de l'exposition à un

ensemble de facteurs dangereux dans le milieu de travail; programme mixte FAO /OMS sur les normes alimentaires, etc.

des questions qu'a examinées le Comité OMS d'experts

de la Planification et de l'Administration des ProLe programme de surveillance de la salubrité de l'environnement a pour objet d'aider les gouvernements à mettre en place les systèmes dont les pays ont besoin pour définir leurs objectifs en matière de qualité de l'environnement, pour évaluer les progrès accomplis et pour mesurer les avantages qui en résultent sur le plan de la santé. L'accent est mis sur la conception des systèmes, la méthodologie, et les mo160.

grammes nationaux de Lutte contre les Effets adverses

des Polluants, qui s'est réuni à Genève du 16 au 22 octobre 1973 et qui a formulé un certain nombre de recommandations présentement à l'étude. 164. Comme exemple des activités de l'OMS en matière de formation, le Directeur général a cité le cours interrégional sur la santé publique et la lutte

30

CONSEIL EXÉCUTIF, CINQUANTE -TROISIÈME SESSION, PARTIE Il

contre la pollution du milieu, organisé en 1970 avec la collaboration du Gouvernement japonais et l'assistance financière du PNUD, ainsi que les cours interrégionaux

sur la lutte contre la pollution des eaux côtières, qui sont organisés chaque année avec la collaboration d'experts danois et l'appui financier de l'Agence danoise pour le Développement international. 165.

à l'AIEA, avec laquelle l'OMS collabore étroitement. La plupart des normes fondamentales et bon nombre des études publiées par l'AIEA sont élaborées conjointement par les deux organisations et reflètent les

opinions de l'OMS. Bien que le Statut de l'AIEA stipule expressément que les plans des réacteurs nucléaires ne seront approuvés que s'ils sont conformes aux normes sanitaires et normes de sécurité requises, il serait probablement utile que l'Organisation fasse une déclaration générale à ce sujet. 170.

Des séminaires et des cours sur la pollution

de l'air et de l'eau vont être organisés dans la plupart des Régions. Tous les projets de pays, en particulier

ceux que soutient le PNUD, font une place à la formation de personnel sous la forme de cours à l'échelon national et de bourses pour des études supérieures à l'étranger. Sous-programme 6.1.5

Un autre membre a demandé des précisions

quant aux crédits prévus pour l'étude des importants problèmes que pose l'irradiation des populations résultant de l'utilisation des rayonnements ionisants à

des fins médicales, notamment pour le diagnostic radiologique. Le Directeur général a indiqué que Santé des travailleurs

trois projets présentés à la page 280 des Actes officiels

(pages 271 -275) 166. En réponse à une question concernant le projet interrégional d'étude et d'évaluation de l'information

No 212 et dont le coût total est estimé à $26 000 se rapportaient spécifiquement à la radioprotection. En plus des projets portant spécifiquement sur les problèmes de radioactivité ambiante, tous les projets

sur l'adaptation des travailleurs à l'exposition aux produits chimiques, le Directeur général a indiqué que la faculté d'adaptation de l'homme à divers agents physiques avait été étudiée de façon exhaustive et qu'il existait une masse considérable d'informations en la matière, par exemple sur l'adaptation aux contraintes thermiques et sur l'acclimatation aux hautes altitudes.

ayant pour objet de promouvoir et d'améliorer la médecine des rayonnements comportent un élément concernant l'irradiation des populations et la radioprotection. 171.

Les centres de référence pour les étalons secon-

daires en dosimétrie des rayonnements (RAD 12) s'occupent de l'étalonnage des instruments de mesure

En ce qui concerne les substances chimiques industrielles toxiques, le processus d'adaptation est 167.

requis pour l'utilisation diagnostique des rayons X et assurent en partie la mesure des doses de rayonne-

assez complexe. Les substances toxiques qui pénètrent

ments reçues par les patients pendant les actes de diagnostic. Le projet de recherche en physique médicale

dans l'organisme y subissent un certain nombre de réactions, en particulier des réactions métaboliques qui peuvent aboutir à la détoxication. On sait en tout cas

que des mécanismes d'adaptation entrent en jeu lorsque l'organisme est exposé à de faibles concentrations de certaines substances chimiques comme

l'oxyde de carbone, certains métaux lourds et hydrocarbures chlorés. 168.

les

(RAD 08) est lui aussi en grande partie conçu dans le but de réduire les doses reçues par les patients. Le personnel du Siège et des consultants s'occuperont également de ce problème d'un point de vue général. Ils s'emploieront notamment à évaluer les rapports établis sur le terrain, à réunir des données statistiques sur les fréquences des applications médicales et sur les

méthodes à utiliser, à diffuser des manuels sur la En pratique, il découle de ces observations que l'on pourrait, d'une part, s'appuyer sur les mécanismes d'adaptation pour assurer la protection des personnes exposées et, d'autre part, modifier les concentrations maximales admissibles fixées pour les substances toxiques lorsque les processus de détoxication seront mieux connus. Sous-programme 6.1.6 Aspects biomédicaux et environnementaux des rayonnements ionisants (pages 276 -280) 169. Pendant l'examen de ce sous -programme, un membre a demandé si l'OMS ne pourrait pas faire

radioprotection dans les hôpitaux et dans la pratique médicale,

et à publier des spécifications pour les

matériels de radiologie convenant aux pays en voie de développement. Un nouveau projet particulièrement important à cet égard a pour objet de coordonner les projets nationaux sur l'évaluation de la dose de rayons X appliquée à des fins diagnostiques qui risque d'avoir des conséquences génétiques pour les populations, puis de faire la synthèse des résultats obtenus. Le projet vise à clarifier et à définir les caractéristiques

et les tendances générales en vue de faciliter cette évaluation dans les pays en voie de développement. On espère ainsi parvenir à formuler des avis sur les moyens

les plus efficaces de réduire l'irradiation, sans pour

autant renoncer aux avantages qui découlent de l'application médicale des rayonnements. Le projet

une déclaration ou publier des renseignements sur le facteur sécurité dans le fonctionnement des centrales nucléaires.

Le Directeur général a répondu que

la responsabilité des normes sanitaires et des normes de sécurité de ces centrales incombait statutairement

doit être exécuté en étroite coopération avec le Comité scientifique des Nations Unies pour l'Etude des Effets des Radiations ionisantes. Ces activités se poursuivront en 1975.

RAPPORT SUR LE PROJET DE PROGRAMME ET DE BUDGET POUR 1975 - CHAPITRE I 172.

31

Un membre a souligné la nécessité de mettre au rayonnements

point des moyens diagnostiques pour la détection précoce des effets biologiques des

nerait, le Directeur général a précisé que le comité aura pour mandat de revoir et de mettre à jour, si nécessaire, le rapport établi sur la question par le comité d'experts qui s'est réuni en 1971, compte tenu notamment des résolutions WHA24.31 et WHA25.57. Il devra, en outre, définir des méthodes spécifiquement conçues pour répondre aux besoins des pays en voie de développement. Dans ce contexte, il importe

ionisants chez l'homme, afin de permettre des interventions prophylactiques. Le Directeur général a répondu que la valeur de différentes approches était à l'étude; la plus prometteuse de ces approches l'analyse des aberrations chromosomiques dans des cultures de lymphocytes humains - est examinée

d'accorder une attention particulière à la médecine nucléaire et à son utilité pour les services de santé et la recherche biomédicale, mais aussi aux risques d'irradiation qu'elle présente pour les populations. Sous-programme 6.1.8 (pages 286 -290) 176. En réponse à un membre qui demandait des précisions sur les principaux problèmes posés par

depuis quatre ans à la faveur de travaux coordonnés entrepris au titre du sous -programme. Ces travaux, auxquels participent 3 centres internationaux de référence et 30 laboratoires collaborateurs dans le monde, visent à normaliser les méthodes employées pour l'analyse des aberrations chromosomiques, à harmoniser les

Normes alimentaires

formules de notation et à déterminer l'utilité de ces méthodes pour détecter l'influence de différents facteurs environnementaux, notamment des rayonnements ionisants. Un manuel exposant ces méthodes a été publié par l'OMS en 1973.1 173. Un autre membre a souligné qu'étant donné la crise de l'énergie et la nécessité accrue de promouvoir le développement des centrales nucléaires, l'Organisation devrait étudier de plus près le problème des effets de l'exploitation de l'énergie nucléaire sur l'environnement; il pourrait même être nécessaire de

l'absence

notamment pour les aliments servis sur les vols internationaux, le Directeur général a déclaré que l'OMS collaborait depuis quelques années avec la

de normes de pureté microbiologique,

convoquer un groupe d'étude spécial. Le Directeur général a répondu que l'étude de ces questions était menée en collaboration avec l'AIEA et qu'elle serait poursuivie. Le principal problème que pourrait poser la multiplication des centrales nucléaires serait celui de la gestion des déchets et des combustibles épuisés, qui demeurent fortement radioactifs. 174.

FAO à l'établissement de normes microbiologiques pour différents types de produits alimentaires, plus particulièrement des produits primaires. En attendant l'établissement de ces normes, les deux organisations ont publié, à titre de mesure provisoire, des codes de bonne pratique en vue d'assurer les conditions d'hygiène nécessaires. 177. Un autre membre a demandé si les listes des additifs alimentaires et des pesticides nocifs étaient

maintenant prêtes. Le Directeur général a répondu que,

sur la base de l'évaluation biologique faite par le Comité mixte FAO /OMS d'experts des Additifs alimentaires, une liste avait été préparée et était à la disposition des gouvernements. Des critères pour la classification normalisée des pesticides ont également été établis et communiqués en décembre 1973 aux toxicologues membres des tableaux d'experts. Les commentaires de ces spécialistes sont attendus pour la

Evoquant le symposium sur les risques que

présentent les hyperfréquences pour la santé, récem-

ment organisé à Varsovie sous le copatronage du Gouvernement polonais, du Bureau of Radiological

Health des Etats -Unis d'Amérique et de l'OMS, un membre a demandé des renseignements sur les activités que l'Organisation envisageait pour l'avenir dans le domaine des rayonnements non ionisants. Le Directeur général a répondu qu'elle s'emploierait à élaborer des critères concernant ces rayonnements et à réunir une documentation aussi complète que possible sur leurs effets, leurs caractéristiques physiques et les méthodes de mesure, ainsi que sur les normes établies par différents pays pour les diverses formes de rayonne-

mi- février 1974 et seront examinés par un groupe officieux à la fin de ce même mois. Les propositions révisées seront alors soumises pour commentaires aux Etats Membres et aux organisations internationales. On peut donc espérer que la classification finale des pesticides qui sera proposée pourra être soumise à une session ultérieure du Conseil exécutif. 178. A propos de la contamination du milieu et des produits alimentaires par les pesticides, un membre a demandé quelles étaient les activités de 1'OMS dans ce

ments non ionisants : hyperfréquences, lasers, ultrasons, etc. 175.

Un autre membre ayant demandé quels rapports

domaine. Dans sa réponse, le Directeur général a expliqué que la présence de résidus de pesticides dans les denrées alimentaires pouvait tenir soit à l'utilisation

les travaux du comité d'experts de l'utilisation des rayonnements ionisants et des radio -isotopes à des fins médicales (médecine nucléaire) auraient exactement

avec la question de l'exposition des populations aux rayonnements et quels autres sujets le comité exami1 Buckton, K. E. & Evans, H. J. éd. (1973) Méthodes d'analyse des aberrations chromosomiques humaines, Genève, Organisation mondiale de la Santé.

de produits chimiques dans l'agriculture, soit à la pollution générale de l'environnement. Ces résidus créent des problèmes nationaux et internationaux en ce qui concerne la santé et le commerce des produits alimentaires. Pour s'attaquer à ces problèmes, l'OMS a

convoqué, de concert avec la FAO, des réunions annuelles conjointes du Groupe de travail FAO

32

CONSEIL EXÉCUTIF, CINQUANTE- TROISIÈME SESSION, PARTIE II

d'experts des Résidus de Pesticides et du Comité OMS

d'experts des Résidus de Pesticides. Au cours de ces réunions, la toxicité de certains pesticides est évaluée à

et de diffusion vise à « fournir aux usagers des indications sur la qualité et la pertinence des données ». 181. Le Directeur général a reconnu que la fiabilité et la comparabilité des statistiques sanitaires nationales posaient un problème extrêmement sérieux. L'OMS a là un rôle important à jouer en aidant les pays de ses avis pour l'élaboration de données sanitaires fiables qui puissent être utilisées tant pour le développement des

la lumière des renseignements disponibles, puis des limites sont recommandées pour les quantités de pesticides dans les différents aliments, sous forme soit de tolérances, soit de limites pratiques de résidus, selon que la contamination des aliments tient à des pratiques

agricoles normales ou à la pollution générale du milieu. Les limites de résidus recommandées servent de base à la Commission du Codex Alimentarius pour établir des tolérances internationales. Jusqu'ici, la Commission a adopté trois séries de tolérances qui ont été soumises aux Etats Membres pour acceptation.

programmes de santé nationaux qu'aux fins de comparaison sur le plan international. 182.

Répondant à une autre question sur les rapports

Répondant à un membre qui demandait des précisions sur le rôle de l'OMS dans le domaine 179.

des produits alimentaires irradiés, le Directeur général

a déclaré que l'irradiation des aliments, qui peut modifier leur nature chimique, pose des problèmes toxicologiques et parfois

microbiologiques; c'est les les

pourquoi l'Organisation, de concert avec la FAO et l'AIEA, avait convoqué en 1964 un comité d'experts 1

entre l'information statistique au niveau des pays et l'utilisation de cette information dans la mise au point du programme de l'OMS, le Directeur général a indiqué qu'il attachait une grande importance à la pleine exploitation du potentiel d'information de l'Organisation et des systèmes centraux d'information dans l'élaboration des programmes OMS, qui doivent répondre aux besoins réels des pays. Il a rappelé qu'il avait déjà décrit les activités du groupe de travail pour le développement des systèmes d'information (voir paragraphe 51 ci- dessus). L'accent est mis sur la

chargé de formuler des recommandations sur méthodes d'essai qui permettraient d'obtenir

données voulues pour évaluer la salubrité des aliments irradiés. En 1969, un autre comité d'experts a étudié la salubrité des pommes de terre, du blé et des oignons

nécessité d'élaborer des informations sélectives et fiables adaptées aux besoins à tous les échelons de l'Organisation. 183. Toujours à propos des systèmes d'information et des critères d'évaluation des programmes, plusieurs membres se sont prononcés en faveur de l'examen à mi- parcours (1975) du cinquième programme général de travail (voir paragraphe 23 ci- dessus). Un membre a demandé si le Directeur général pourrait fournir au Conseil exécutif des indications sur les critères qualitatifs et quantitatifs applicables en matière d'évaluation. 184. Le Directeur général a répondu qu'il présenterait au Conseil exécutif, à sa cinquante- cinquième

traités par irradiation.2 Ce comité a recommandé l'acceptation temporaire du blé et des pommes de terre irradiés en indiquant les renseignements complémentaires qu'il faudrait réunir pour pouvoir affirmer avec

plus de certitude que ces produits sont sans danger. Afin de rassembler ces données, l'AIEA et l'Agence européenne pour l'Energie nucléaire ont patronné conjointement un projet international d'études sur les produits alimentaires irradiés. Dans le cadre de ce projet, pour lequel l'OMS joue le rôle de conseiller, les travaux de recherche se poursuivent activement.

session, un document exposant les types d'indicateurs,

Programme 7.1 Statistiques sanitaires (pages 291 -309)

de critères et de méthodes que le Conseil pourrait envisager pour une étude critique - tant qualitative que quantitative - du travail de l'Organisation, afin de lui faciliter l'évaluation à mi- parcours du cinquième

programme général de travail destinée à préparer l'élaboration du sixième programme général de travail. L'objectif premier de l'examen à mi- parcours devrait être de permettre une définition plus explicite

Un membre s'est félicité des sous -programmes concernant la méthodologie des statistiques sanitaires, la diffusion des renseignements statistiques et le développement des services de statistiques sanitaires, 180.

et plus précise de la voie que devrait suivre l'OMS pendant le sixième programme général de travail pour une période déterminée. Sous-programme 7.1.5 Classification internationale des maladies (pages 307 -309)

notamment pour ce qui a trait aux mathématiques statistiques, aux techniques d'enquêtes par sondage, aux méthodes épidémiologiques et démographiques et aux essais cliniques et épidémiologiques. L'utilisation des techniques modernes pour la collecte et le traitement de l'information sanitaire émanant des pays est une très bonne chose. Il se pose toutefois un problème

sérieux, celui de la fiabilité et de la comparabilité des données en provenance des différents pays. Il est donc très heureux que le programme de publication Org. mond. Santé Sér. Rapp. techn., 1966, No 316. Org. mond. Santé Sér. Rapp. techn., 1970, N° 451.

Un membre a souligné l'importance et l'utilité de la Classification internationale des Maladies. De nombreux pays utilisent l'adaptation scandinave à 185.

cinq chiffres

tant pour

les statistiques

sanitaires

nationales que pour les soins médicaux. Quelques réserves ont été formulées à propos des importants changements proposés pour la Neuvième Révision de

2

RAPPORT SUR LE PROJET DE PROGRAMME ET DE BUDGET POUR 1975 - CHAPITRE I

33

des modifications s'imposent incontestablement sur certains points, il faut bien se renla Classification. Si

tifique des publications de l'OMS et la forme sous laquelle elles sont présentées répondent bien aux besoins de ceux auxquels elles s'adressent ». 189.

dre compte qu'une révision trop radicale entraînerait une rupture et des difficultés dans l'application d'un système fondé sur les rubriques actuelles à trois chiffres. La Commission nordique médico- statistique (NOMESCO)

Un certain nombre d'études internes ont été

a exprimé le souhait que la Neuvième Révision de la Classification internationale des Maladies comporte le moins de changements possible en ce qui concerne les rubriques à trois chiffres par rapport à la Classification actuelle, que la NOMESCO a adoptée pour les pays scandinaves. 186.

entreprises en vue de réviser la politique de publication

de l'OMS en ce qui concerne notamment le Bulletin,

qui a été décrit comme un périodique de grande valeur scientifique pour les chercheurs plutôt que pour les personnels de santé publique. 190. Le Directeur général a fait valoir en outre qu'il n'y a guère de publications de l'OMS, sinon aucune, qui demeurent inutilisées. Les stocks qui restent après une période relativement courte de

Le Directeur général a dit qu'il était conscient

des difficultés

soulevées par la préparation de la

Neuvième Révision et qu'il connaissait les vues

exprimées par la NOMESCO. Des consultations à ce sujet ont eu lieu et se poursuivront. Un comité d'experts sera convoqué en 1974 avec mission d'examiner le projet de Neuvième Révision, et son rapport sera soumis au Conseil exécutif en janvier 1975. On se

distribution (deux à six mois) représentent pour les publications en anglais et pour les publications bilingues environ 5 % du tirage total et pour les éditions en français ou en espagnol un pourcentage légèrement plus élevé. Il faut faire une distinction très nette entre

propose de réunir en février 1975 une conférence internationale chargée d'étudier la Neuvième Révision

et d'établir une version définitive qui sera présentée à la Vingt- Huitième Assemblée mondiale de la Santé la même année.

les stocks de périodiques et les stocks de livres et de brochures. Alors que dans le cas des périodiques la demande d'exemplaires isolés est infime, dans le cas des livres et des brochures, elle est considérable. En conséquence, le stock de livres et de brochures après la distribution initiale s'élève à environ 50 % du permettre de faire face à une période de distribution de trois ans au minimum et de dix ans au maximum. On peut dire que, pour la plupart des publications de

tirage total. Le stock de la première édition doit Programme 7.3 Publications de l'OMS (pages 313 -317) 187. Un membre a déclaré que, tout en étant d'accord sur l'augmentation de 8 % proposée pour le programme de publication de l'OMS, il doutait de l'efficacité de ce programme par rapport à d'autres publications

l'OMS, la première édition finit toujours par être épuisée et que bon nombre de publications doivent être rééditées car le sujet dont elles traitent conserve encore de l'intérêt pour les scientifiques ou les person-

nels de santé. Les publications de l'OMS sont en général tirées en moyenne à environ 6000 exemplaires en anglais et 2500 en français et en espagnol. La plupart sont distribuées en l'espace de deux à trois ans; beau-

scientifiques. A son avis, il serait utile d'étudier la question et notamment de comparer le nombre des exemplaires en stock avec le nombre total d'exemplaires publiés. Il serait intéressant de comparer aussi la

fréquence avec laquelle les usagers des bibliothèques utilisent les publications de l'OMS et les autres publications scientifiques. En outre, les articles à publier devraient être choisis avec plus de soin. 188. Le Directeur général a rappelé que, lors des sessions antérieures du Conseil et de l'Assemblée de la Santé, il a toujours été reconnu que les publi-

coup doivent faire l'objet d'une seconde édition et pour certaines le nombre d'éditions en anglais est parfois même plus élevé. Les éditions en français et en espagnol ont une moins grande diffusion dans les régions où ces langues sont utilisées. Les 6000 exemplaires des publications en anglais représentent un total important pour des publications scientifiques. 191. De nombreuses publications de l'OMS ont paru dans des langues autres que les langues offi-

cations de l'Organisation étaient

d'un très haut

niveau. Le programme de publication a fait l'objet d'études organiques du Conseil en 1952, 1959 et 1960' et il a été tenu compte des conclusions de ces études. Soixante -trois des soixante -quatre Etats Membres ayant répondu au questionnaire qui a servi à préparer l'étude organique du Conseil sur les services de documentation médicale offerts aux Etats Membres2 ont déclaré que, d'une façon générale, « le niveau scien' Actes off. Org. mond. Santé, 1952, No 40, annexe 9; 1960, No 99, annexe 17. s Actes off. Org. mond. Santé, 1972, No 198, annexe 9.

cielles de l'OMS, sans frais pour l'Organisation. 192. La déclaration concernant les droits d'auteur qui figure au dos de la page de titre des publications

de l'OMS stipule notamment que:

« Pour toute reproduction ou traduction partielle ou intégrale, une autorisation doit être demandée au Bureau des Publications et Traductions, Organisation mondiale de la Santé, Genève, Suisse. L'Organisation mondiale de la Santé sera toujours très heureuse de recevoir des demandes à cet effet .»

34 193.

CONSEIL EXÉCUTIF, CINQUANTE- TROISIÈME SESSION, PARTIE II

Pour la traduction, l'autorisation est donnée sur traduites.

la base d'un accord type spécifiant les conditions dans lesquelles les publications de l'OMS peuvent être

199. Le Directeur général a répondu que les sources d'information utilisables devaient être officielles et que

L'Organisation

n'accorde aucune

subvention pour ces traductions, non plus que pour leur publication. 194.

les renseignements provenaient des administrations sanitaires des Etats Membres. Le Règlement sanitaire international (1969) prévoit la notification obligatoire par tous les Membres et l'échange de renseigne-

L'OMS ne demande aucune redevance aux

ments épidémiologiques pour quatre maladies: le choléra, la fièvre jaune, la variole et la peste. C'est surtout la variole qui a retenu l'attention, en raison du programme mondial d'éradication de cette maladie. Cinq autres maladies placées sous surveillance internationale en vertu de résolutions de l'Assemblée de la Santé, à savoir la grippe, la poliomyélite paralytique, le typhus exanthématique, la fièvre récurrente et le paludisme, font en outre l'objet d'articles. Des rapports épidémiologiques annuels paraissent dans le Relevé épidémiologique hebdomadaire sur ces neuf maladies conformément aux instructions de l'Assemblée de la Santé. On utilise aussi comme source d'information certaines publications nationales comme les rapports de surveillance épidémiologique et les relevés statistiques des administrations sanitaires. Ces publications ne se prêtent pas toutes à des comptes rendus dans le Relevé épidémiologique hebdomadaire, car les renseignements fournis doivent avoir un certain caractère d'actualité et présenter un intérêt dépassant le cadre local. Toutefois, ces renseignements sont conservés dans les archives de l'Organisation. Chaque cas parti-

éditeurs officiels auxquels elle accorde l'autorisation de traduire une de ses publications. Par contre, lorsqu'il s'agit d'éditeurs privés, elle peut en exiger une de l'ordre de 1 à 5 %, selon la nature de la publication et le marché probable. 195.

Plusieurs autres membres du Conseil ont rendu étaient beaucoup

hommage à l'Organisation pour la qualité de ses publications, affirmant qu'elles manières possibles. 196.

utilisées et représentaient un moyen de communication essentiel qu'il fallait promouvoir de toutes les Un membre a fait l'éloge du Bulletin de l'Orga-

nisation mondiale de la Santé qui, bien que sans doute conçu principalement à l'intention des chercheurs, est largement utilisé aussi par les services de santé publique. Il serait donc utile qu'un plus grand nombre d'articles soient traduits en français, afin que les travailleurs sanitaires de langue française puissent profiter pleinement de ces intéressantes publications.

culier doit faire l'objet d'une appréciation individuelle, car de nombreuses contraintes s'imposent relativement aux matériaux dont on dispose: l'information utilisable est rare et il est souvent difficile d'obtenir des gouvernements l'autorisation de publier.

Le Directeur général a rappelé qu'il avait été initialement décidé par le Conseil exécutif, à sa deuxième session, que toutes les publications de l'OMS 197.

paraîtraient en anglais et en français. Cependant, à cette époque, des retards considérables s'étaient produits dans la parution de l'édition française du Bulletin, et c'est en grande partie pour cette raison que la Troisième Assemblée mondiale de la Santé a décidé (résolution WHA3.14) que le Bulletin ne serait plus publié qu'en une édition unique contenant des articles

Programme 8.1 Personnel et services généraux Sous-programme 8.1.4 200.

Fournitures (pages 325 -326)

rédigés soit en anglais, soit en français. On avait espéré qu'un bon équilibre s'établirait entre les deux langues, mais il est apparu au long des années que 90%

Un membre a estimé qu'en plus des services de

des articles étaient rédigés en langue anglaise contre

10% seulement en français. Cette situation s'étant ainsi stabilisée, il est évident que les lecteurs de langue

conseillers et de consultants qu'elle offre aux Etats Membres, l'OMS pourrait mettre davantage l'accent sur les fournitures et le matériel, qui jouent souvent un rôle essentiel dans la réussite des programmes d'action sanitaire. Le Directeur général a indiqué que, conformément à son mandat constitutionnel, l'Orga-

française sont désavantagés. La publication en deux langues d'une partie ou de la totalité des articles est essentiellement une question de moyens financiers. D'autre part, il serait sans doute possible de publier une traduction française de certains des articles, mais

nisation doit rester une institution essentiellement technique. La Vingt et Unième Assemblée mondiale de

le choix à faire serait évidemment très délicat. La question reste à l'étude. Un membre s'est déclaré très satisfait de la haute qualité du Relevé épidémiologique hebdomadaire. Il a remarqué qu'on y fait figurer depuis plusieurs années d'excellents petits articles sur certaines poussées 198.

la Santé a examiné la question de l'accroissement de l'assistance matérielle aux programmes entrepris dans les pays et adopté une résolution qui confère aux modalités d'assistance de l'OMS la souplesse et le renou-

vellement nécessaires pour qu'elles répondent à la diversité et à l'évolution des besoins des pays en voie de développement.' Il est incontestable que, pour certains programmes, l'octroi de fournitures essentielles peut avoir une incidence importante sur l'issue ' Actes off. Org. mond. Santé, 1968, N° 168, résolution WHA21.47 et annexe 1 1.

épidémiques survenant dans tel ou tel pays. Il a demandé selon quel système s'effectuait le choix des maladies et des pays faisant l'objet de ces comptes rendus.

RAPPORT SUR LE PROJET DE PROGRAMME ET DE BUDGET POUR 1975 - CHAPITRE I

35

d'un projet particulier d'aide à un pays et l'Organisation a peut -être eu jusqu'ici tendance à s'en tenir trop strictement aux formes traditionnelles d'assistance. Rien ne s'oppose à ce que l'OMS apporte à un pays une importante aide matérielle si la programmation sanitaire pour ce pays en fait clairement apparaître la

nécessité. Le Directeur général estime qu'à une date ultérieure le Conseil pourrait utilement examiner de façon plus détaillée les différents types d'assistance que

l'Organisation devrait fournir aux pays, compte tenu de l'expérience que la programmation sanitaire par pays permettra d'acquérir.

ACTIVITÉS RÉGIONALES (Actes officiels N° 212, pages 340 -725)

Comme suite à la résolution WHA26.40, il est présenté dans les Actes officiels No 212 (pages 340 -346) un tableau récapitulant l'assistance technique et les services fournis aux gouvernements. Un membre a demandé si la partie II du tableau intitulée « Autres services fournis aux gouvernements » comprenait uniquement des dépenses de personnel ou représentait le coût de services fournis directement aux gouvernements. Le Directeur général a répondu que cette partie du tableau comprenait le coût du personnel des bureaux régionaux, des conseillers régionaux et des représentants de l'OMS, ainsi que des projets interrégionaux et de l'aide à la recherche. Le Conseil exécutif a demandé à maintes reprises comment il serait possible de séparer les diverses dépenses en les rattachant à différents niveaux d'activité. Il serait manifestement difficile de donner une 201.

204.

L'augmentation de $280 270 pour les autres

services fournis aux gouvernements se répartit comme suit: Bureau régional, $183 108; conseillers régionaux, $43 993; représentants de l'OMS, $53 169. L'augmentation de $183 108 pour le Bureau régional se décom-

pose ainsi: $93 948 pour les augmentations réglementaires des traitements et autres éléments de rémunération du personnel en poste, $78 200 pour les services communs, $4100 pour les voyages en mission, $2500 pour la documentation, $2360 pour le personnel

temporaire et $2000 pour l'achat de matériel d'information. L'augmentation de $43 993 pour les conseillers

régionaux se décompose comme suit: $39 443 pour les augmentations réglementaires des traitements et

autres éléments de rémunération du personnel en poste, $3900 pour les voyages en mission et $650 pour le personnel temporaire. Les prévisions relatives aux

réponse, mais on peut dire que, pour différentes

activités d'assistance technique, le travail de certains membres du personnel des bureaux régionaux et du Siège représente aussi une aide directe aux pays. Le tableau récapitulatif dont il est question a été élaboré avec le souci de parvenir à une différenciation commode entre l'assistance technique directe et les autres services fournis aux gouvernements.

représentants de l'OMS sont majorées de $53 169, soit $39 169 pour les augmentations réglementaires des traitements et autres éléments de rémunération du personnel en poste, $10 000 pour les services communs et $4000 pour les voyages en mission.

En présentant le budget -programme de la Région, le Directeur régional a souligné que sa caractéristique essentielle est de mettre davantage l'accent 205.

sur les objectifs sanitaires à poursuivre que sur les moyens de les réaliser. Il tient mieux compte des Afrique (page 350 -398) 202.

Pour cette Région, les prévisions inscrites au

budget ordinaire de 1975 accusent, par rapport à 1974, une augmentation de $976 320 qui se décompose comme suit: 1974 1975

objectifs sanitaires des pays, tels qu'ils ont été définis dans les différents plans nationaux de développement socio- économique. La plupart de ces objectifs sont eux -mêmes en conformité avec ceux du cinquième programme général de travail pour la période 19731977, dont les grandes orientations sont le renforcement des services de santé, le développement des

Usa Assistance technique directe fournie aux gouvernements . Autres services fournis aux gouvernements .

Usa

Augmentation

Uss

personnels de santé, la lutte contre la maladie et la promotion de la salubrité de l'environnement. L'évaluation continue des programmes en cours d'exécution a été d'un précieux concours pour l'élaboration de ce budget -programme.

.

11 133

152

11

829 202

696 050

5

497 565

5 777 835 17 607 037

280 270 976 320

16 630 717

203. L'augmentation de $696 050 pour l'assistance technique directe fournie aux gouvernements, qui

représente environ 71 % de l'augmentation totale, se décompose ainsi: programmes de pays, $625 920; programmes inter -pays, $70 130.

Pour plusieurs décennies encore, le développement des personnels de santé restera un programme prioritaire en Afrique, en dépit des efforts substantiels déjà accomplis et des résultats remarquables obtenus. Il convient de continuer à aider les Etats Membres à intégrer la planification des ressources en personnels de santé dans les plans sanitaires nationaux à moyen 206.

et à long terme. La création de nouveaux établissements

de formation tant du personnel qualifié que des

36

CONSEIL EXÉCUTIF, CINQUANTE- TROISIÈME SESSION, PARTIE If

auxiliaires nécessitera la mobilisation de ressources supplémentaires. Il sera indispensable de continuer à former diverses catégories d'enseignants, notamment dans les sciences fondamentales et la santé communau-

taire qui paraissent actuellement les plus défavorisées. En raison des progrès qu'ont permis les réunions éducatives en facilitant les échanges d'idées et d'expé-

rience entre enseignants et travailleurs sanitaires, de telles activités seront poursuivies afin de trouver les

modalités les plus aptes à résoudre les problèmes locaux. Plusieurs pays qui n'ont pas encore eu la possibilité de créer leurs propres établissements de formation continueront à bénéficier de bourses d'études

bonne marche de ces activités. L'accent sera mis en particulier sur la protection biologique et la salubrité du milieu, car c'est en considérant l'homme dans le contexte de l'écosystème et de son environnement global que l'on peut espérer atteindre ce niveau de santé qui ne consiste pas uniquement en une absence de maladie, mais qui est un état de complet bien -être physique, mental et social. En ce qui concerne les maladies non transmissibles, une assistance accrue sera fournie pour la lutte contre le cancer, pour la planification des services de santé mentale et pour l'hygiène dentaire. En raison de l'intérêt croissant que suscitent le développement de la production de substances prophylactiques et thérapeutiques et le contrôle

permettant d'acquérir une formation principalement dans la Région, mais aussi hors d'Afrique. On comprend aisément pour toutes ces raisons que le programme de développement des personnels de santé puisse absorber à lui seul près de 29 % des prévisions au titre du budget ordinaire. 207.

de la qualité des médicaments, des services consultatifs sont prévus dans le cadre d'activités inter -pays; 15,60 % des prévisions seront ainsi consacrées à la lutte contre la maladie. La faiblesse actuelle des infrastructures de salubrité de l'environnement explique la persistance des fléaux que constituent de nombreuses maladies 209.

Les progrès du programme de renforcement

des services de santé sont entravés par de nombreuses contraintes telles que les insuffisances de la gestion

transmissibles dues à des agents transmis par les excreta, l'eau ou les insectes. Une meilleure planification et gestion des programmes d'approvisionnement public en eau, d'évacuation des déchets, de lutte contre

traditionnelle, le double emploi ou le gaspillage, la modicité de l'appui logistique, la rigidité des systèmes,

etc. Aussi ce programme se propose -t -il de mieux planifier le développement rationnel des services en vue d'une couverture totale à long terme de la population, d'améliorer la qualité des prestations de ces services et de déterminer grâce à la recherche opérationnelle les méthodes les plus efficaces pour accélérer leur mise en oeuvre. Une cinquantaine de projets de développement des services de santé de base englobent à la fois des activités de santé familiale, de lutte contre les maladies transmissibles, d'assainissement, de statistiques, de soins médicaux et de réadaptation. La planification, l'organisation et la gestion des services

les vecteurs et d'amélioration de l'habitat nécessitera en 1975 d'importants investissements auxquels ne peut pourvoir le seul budget ordinaire. Des fonds provenant d'autres sources - notamment du PNUD, du FISE et de diverses assistances bilatérales - seront indispensables. Du fait de la mécanisation progressive de l'agriculture et du développement de nombreuses

industries minières, l'assistance de l'OMS dans le domaine de la santé des travailleurs est de plus en plus requise. Le pourcentage des prévisions réservées à ce programme (1,54 %) ne reflète pas toutes les acti-

de laboratoire de santé coordonnés avec ceux de santé de base et les services épidémiologiques sont indispensables à une surveillance efficace des maladies transmissibles. En matière d'éducation sanitaire, les efforts seront accrus afin de renforcer à long terme la politique et la stratégie déjà établies en vue d'une meilleure participation des collectivités. L'ensemble de ces activités mobilisera environ 27 % des prévisions budgétaires.

vités déployées par l'OMS dans le domaine de la promotion de la salubrité de l'environnement, car il faut y ajouter celles qui se déroulent dans le cadre intégré des services de santé de base. 210.

Ainsi,

$17 607 037 sont prévus au titre du

budget ordinaire pour le financement des programmes en 1975, soit une augmentation de 5,87 % par rapport

Vient ensuite le programme de lutte contre la maladie, dirigé notamment contre les endémo208.

aux prévisions de 1974, la majeure partie de cet accroissement étant consacrée aux activités dans les pays. Si l'on tient compte de tous les fonds mis à la disposition de l'Organisation, les prévisions budgé-

épidémies auxquelles l'Afrique continue de payer un lourd tribut en même temps que surgissent déjà des problèmes nouveaux du fait de l'industrialisation et de l'urbanisation rapides; 1975 sera l'année propice

taires pour 1975 s'élèvent à $19 479 931, soit une diminution de 4,87 % par rapport à 1974, en raison de la poursuite dans de nombreux pays de l'exercice de programmation dont le financement par le PNUD et d'autres sources reste à pourvoir. Aussi, de telles activités - comme d'autres requêtes des gouvernements, techniquement justifiées mais qui, du fait de la limitation des ressources, n'ont pas pu être incluses dans le budget -programme de 1975 figurent -elles au chapitre des projets additionnels. Néanmoins, le

pour intégrer la plupart des activités d'éradication de la variole dans celles des services épidémiologiques et des services de santé de base. D'importants efforts resteront à faire pour renforcer la surveillance épidémiologique et la lutte contre les 'maladies transmissibles. Les objectifs à poursuivre seront d'améliorer

les systèmes de notification et de surveillance, de réduire l'incidence des principales maladies endémoépidémiques et de former le personnel nécessaire à la

Directeur régional est fermement convaincu que le budget -programme de 1975, tel qu'il vient d'être présenté au Conseil, permettra, grâce à l'emploi des

RAPPORT SUR LE PROJET DE PROGRAMME ET DE BUDGET POUR 1975 - CHAPITRE I

37

moyens les plus efficaces, d'aider les Etats Membres à

développer leurs propres systèmes sanitaires par la voie d'une planification, organisation et gestion rationnelles, et à former le personnel national à tous les échelons. Dans l'exécution de ces programmes, l'OMS devra s'efforcer de participer à la coordination de l'assistance provenant des diverses sources. A cet égard, la technique de rationalisation des choix bud-

du personnel en poste, $6168 pour un nouveau poste de commis statisticien, $36 425 pour les services communs, $2900 pour les voyages en mission, $1350 pour le personnel temporaire et $800 pour le matériel d'information. L'augmentation de $31 908 des prévisions relatives aux conseillers régionaux se décompose comme suit: augmentations réglementaires des

gétaires permet, dans le cadre d'une gestion prévisionnelle et scientifique, d'intégrer les objectifs et moyens dans un système global considéré comme un tout unifié dont les éléments sont interdépendants et visent à réaliser un but commun : le meilleur état de santé pour tous.

traitements et autres éléments de rémunération du personnel en poste, $26 411; voyages en mission, $5497. 216.

En présentant les prévisions pour la Région, le Directeur régional s'est référé à l'exposé du programme régional figurant aux pages 400 à 402 et au résumé par pages 403 et 404 des Actes officiels No 212.

programme et par source de fonds reproduit aux Répondant à un membre qui demandait pour quelles raisons on prévoyait deux postes de moins en 211.

1975 pour le projet d'enseignement des sciences de la

santé au Zaïre (HMD 01), le Directeur régional a déclaré que cette réduction avait été demandée par le Gouvernement, à la suite du regroupement de plusieurs des facultés de l'Université nationale du Zaïre.

Le Directeur régional a expliqué que l'exposé du programme régional indique les tâches que l'Organisation doit accomplir dans le cadre du plan décennal de santé pour les Amériques (1971 -1980)1 dont les 217.

objectifs ont été approuvés en tant que grandes orientations lors de la vingt -quatrième session du Comité régional des Amériques /XXIe réunion du Conseil directeur de l'OPS en 1972. Ce plan vise avant

En réponse au même membre, le Directeur régional a également indiqué que les postes prévus pour le projet d'éradication de la variole au Zaïre (SME 01) sont surtout des postes de techniciens chargés d'activités opérationnelles, dont trois sont 212.

réaffectés à d'autres projets depuis le début de 1974.

tout à accroître dans chaque pays la couverture des services sanitaires minimaux afin d'atteindre le plus grand nombre possible des 120 millions d'habitants qui, en Amérique latine et dans la zone des Caraïbes, n'y ont pas encore accès actuellement, tout en améliorant parallèlement la qualité des prestations sanitaires

préventives et curatives de manière à obtenir un Amériques (pages 400 -495) 213. Pour cette Région, les prévisions inscrites au

rendement maximal des ressources disponibles. Le Directeur régional a fait observer que, si l'on ne programmait pas la couverture des services sanitaires dans le cadre de la politique sanitaire nationale et du processus de planification, il serait difficile de venir

budget ordinaire de 1975 accusent, par rapport à 1974,

une augmentation de $778 570 qui se décompose comme suit: 1974 1975

en aide à ces 120 millions d'êtres humains, et le nombre de ceux qui ne bénéficient pas de services de santé s'accroîtrait encore pendant la décennie. 218.

Augmen-

tation UST USS

USS

Assistance technique directe fournie aux gouverne7 221 470 ments Autres services fournis aux . . 2 492 578 gouvernements . .

En 1973, de nombreux gouvernements ont mis

7

862 925

641 455

au point leur politique sanitaire nationale; pour ce faire, ils ont identifié les problèmes qui se posent le plus souvent, fixé les objectifs accessibles en fonction des moyens humains, matériels et financiers, et prévu

2 629 693

137 115

9

714 048

10 492 618

778 570

L'augmentation de $641 455 pour l'assistance technique directe fournie aux gouvernements, qui 214.

représente environ 82 % de l'augmentation totale, se décompose comme suit: programmes de pays, $265 068; programmes inter -pays, $376 387. 215.

Sur l'augmentation totale de $137 115 pour les autres services fournis aux gouvernements, $105 207 concernent le Bureau régional et $31 908 les conseillers

un système d'évaluation. Cette opération permettra de déterminer ce que les pays attendent de la coopération internationale et, en particulier, de l'Organisation. D'autres gouvernements qui, pour diverses raisons, n'ont pas procédé à un examen aussi approfondi, utilisent néanmoins le système des projections quadriennales pour déterminer l'ampleur et la nature de l'assistance qu'ils demanderont. Enfin, quelques pays font le point de leurs besoins d'assistance en se fondant sur l'expérience antérieure et sur les décisions prises au sujet des besoins particuliers d'avis ou 8 Organisation panaméricaine de la Santé (1973) Ten -Year Health Plan for the Americas (Official Document No. 118); Plan Decenal de Salud para las Américas (Documento Oficial NO 118), Washington.

régionaux. L'augmentation de $105 207 des prévisions relatives au Bureau régional se répartit comme suit: $57 564 pour les augmentations réglementaires des traitements et autres éléments de rémunération

38

CONSEIL EXÉCUTIF, CINQUANTE -TROISIÈME SESSION, PARTIE II

de services. Le Directeur régional a fait remarquer que, de toute manière, une forte proportion des projets

dèle et ce système devraient être mis à l'essai dans divers pays d'ici à 1975.

choisis correspond aux recommandations du plan décennal de santé. 219. En 1975, le Bureau régional se propose de consacrer 21,6 % du total de ses fonds au renforce-

Le Directeur régional a indiqué qu'une grave pénurie d'infirmières sévissait en Amérique latine et 222.

dans la zone des Caraïbes, surtout dans les zones rurales. On est souvent obligé de s'en remettre à des auxiliaires dont beaucoup sont mal préparés à cette tâche et sont insuffisamment encadrés. Il n'existe pas de

ment des services de santé. Le montant correspondant sera réparti entre quelque 206 projets destinés à soutenir la mise en oeuvre des plans sanitaires des pays et l'établissement de systèmes nationaux permettant l'approche coordonnée des différents objectifs sani-

relation claire entre la formation des infirmières professionnelles, d'une part, et la politique sanitaire et les

taires. En outre, il faut mentionner les activités de soins médicaux centrées sur le principe des « soins

problèmes prioritaires des pays, d'autre part. Cela, ajouté au manque de ressources pédagogiques et aux limitations des budgets nationaux, engendre un déséquilibre entre l'offre et la demande, la production et

un programme intensif de formation d'administrateurs hospitaliers. Certains projets visent à appliquer le principe de la « gestion par unité de soins » au niveau des salles d'hôpital et des services généraux, qui prévoit la coordination du travail des agents professionnels et la délégation de nombreuses tâches administratives à des auxiliaires qualifiés. Des activités sont proposées dans le domaine de l'entretien et de l'ingéniérie des hôpitaux; en effet, après l'expé-

gradués » - véritable réforme hospitalière - et

la consommation. C'est pourquoi le plan décennal de santé recommande l'établissement dans 60 % des pays de systèmes infirmiers intégrés et propose, pour 1980, de fixer comme objectifs en Amérique latine et dans la zone des Caraïbes un taux de 19 infirmières

pour 10 000 habitants, dont 4,5 devraient être des infirmières diplômées, et une augmentation de 134 des effectifs totaux du personnel infirmier et de 194 des effectifs d'infirmières diplômées. Il est proposé favoriser la modernisation de ce secteur.

rience fructueuse du Venezuela, ce sujet a retenu l'attention d'un certain nombre de gouvernements étant donné que l'équipement médical moderne implique des investissements énormes. Dans le domaine

d'investir, en 1975, 3,4 % du total des fonds pour Les services de santé des Amériques ne pourront être renforcés que si l'on améliore les méthodes et les procédures administratives, seule façon d'assurer les processus de planification et d'atteindre les objec223.

de la réadaptation, on trouve des projets consacrés aux appareils locomoteur et sensoriel, des programmes

de logopédie et des activités de formation de techniciens prothésistes.

tifs de chaque programme dans les délais voulus. C'est pourquoi une série de projets de services consultatifs et de recherches dans ce domaine figure dans le programme pour 1975.

Le Directeur régional a noté la nécessité d'étendre la couverture des services de santé dans les zones 220.

rurales, de former un grand nombre d'auxiliaires sanitaires en y ajoutant le recyclage des empíricos (voir paragraphe 245 ci après), d'encourager la participation

active des collectivités et de recourir à la formule de

l'internat en zone rurale imposé aux diplômés des sciences de la santé. Le Bureau régional s'emploie actuellement à élaborer des modèles de programmes de santé rurale qui serviront à l'organisation des activités et à la formation des personnels. 221.

En ce qui concerne les laboratoires de santé, il est envisagé de collaborer, avec l'aide du PNUD, à la production et au contrôle de la qualité des substances biologiques dans plusieurs pays de la Région 224.

Au Mexique, par exemple, les premiers lots de vaccin antipoliomyélitique fabriqués satisfont aux normes de

Le Directeur régional a rappelé que le pro-

gramme relatif au renforcement des services de santé

comprend également les systèmes d'information et d'évaluation. Dans le courant de 1975, des systèmes d'information concernant certains domaines des programmes sanitaires seront mis en oeuvre au Brésil,

l'OMS et d'ici à 1975 la production des laboratoires mexicains devrait être suffisante pour répondre aux besoins du pays et approvisionner d'autres pays de la Région. En outre, des avis seront donnés à plusieurs gouvernements pour la mise en place de réseaux de laboratoires pour le diagnostic des maladies transmissibles les plus courantes, ainsi que pour l'établissement d'un système de laboratoires d'hôpitaux. 225.

en Colombie, au Costa Rica, en Equateur et peut -

être aussi dans d'autres pays. On espère que ces activités compléteront les systèmes existants pour la collecte des statistiques démographiques et des données sur les ressources et les services, de manière à. faciliter la prise de décisions en matière de planification et de réorientation des programmes En application du plan décennal de santé, le Bureau régional prépare un modèle pour l'étude du financement du

Comme l'indique le tableau qui figure à la

page 403 des Actes officiels N° 212, le montant total

des ressources consacrées à la santé maternelle et infantile tombe apparemment de $3 510 208 en 1973 à $728 932 pour 1975. En fait, le montant des crédits inscrits au budget ordinaire est en légère augmentation et si les sommes imputées sur les autres sources de fonds ont apparemment diminué, c'est parce qu'il a été décidé de n'inscrire que les contributions d'autres

secteur de la santé et un système d'évaluation des programmes sur la base d'objectifs préétablis; ce mo-

organismes qui ont déjà été approuvées. Dans la Région des Amériques, le FNUAP est l'une des plus

40

CONSEIL EXÉCUTIF, CINQUANTE- TROISIÈME SESSION, PARTIE II

232.

La pléthore d'étudiants et l'insuffisance des ressources pédagogiques ont conduit à éprouver, dans des centres créés à cet effet au Brésil et au Mexique, diverses technologies pédagogiques conçues pour favoriser l'auto- instruction et l'auto -évaluation. Dans le cadre du programme régional de développe-

rage: là aussi, des prêts sont accordés par la BID et des

services consultatifs sont fournis par le Centre panaméricain des Zoonoses. 236.

Une analyse en profondeur de la maladie de

ment des ressources en personnel, des manuels, les instruments de diagnostic indispensables et diverses publications sont distribués aux étudiants en médecine et aux élèves infirmières pour les aider dans leur for-

Chagas au Brésil a été effectuée par une équipe d'experts, qui a proposé une série de recherches sur des sujets allant de l'entomologie des vecteurs à l'épidémiologie de la maladie; ces recherches doivent être faites de

mation. Un total de 1487 bourses est proposé pour 1975 et la demande dépasse les limites imposées par les fonds disponibles. Le budget prévoit qu'une tranche de crédits de 9,2 % sera consacrée essentiel-

manière coordonnée par un certain nombre d'établissements scientifiques du pays. Si le Gouvernement approuve le projet, celui -ci sera en pleine exécution en

lement à la formation du personnel professionnel; adjonction faite des projets de formation de personnel

1975. En ce qui concerne la situation en matière de paludisme en 1975, les perspectives sont indiquées à la page 401 des Actes officiels No 212.

auxiliaire et de techniciens au titre des divers programmes pour 1975, ce ne sera pas moins de 30 % du budget total qui seront affectés en 1975 à l'enseignement et à la formation.

Dans le domaine de la lutte contre les maladies transmissibles, l'accent a été mis dans la Région sur 233.

Le programme de la Région comprend aussi un certain nombre de projets sur des maladies non transmissibles: lutte contre le cancer du col utérin et de l'utérus et contre le cancer de l'appareil respiratoire; santé mentale, plus spécialement recherches relatives à l'épidémiologie de l'alcoolisme, de l'épi237.

l'extension des programmes de vaccination pour obtenir un taux d'immunisation qui permette d'éviter

les épidémies, sur la réduction de la morbidité et de la mortalité, et sur la mise en place d'une surveillance épidémiologique active. Un séminaire régional sur la surveillance épidémiologique s'est tenu en décembre 1973 pour étudier à la fois les maladies humaines et les zoonoses et l'on s'est efforcé à cette occasion de définir le contenu et de s'entendre sur les principes de base d'un plan efficace d'organisation. Il est évident qu'un tel système ne peut fonctionner que dans le contexte du processus de planification sanitaire de chaque pays.

lepsie et du suicide et enseignement de la psychiatrie sociale; hygiène dentaire, notamment lutte contre la carie dentaire par la fluoration de l'eau et la mise au point d'un vaccin, développement d'un matériel simplifié à l'usage des régions rurales, contrôle de la qualité des produits dentaires et réforme de l'enseignement dentaire, y compris la formation des auxiliaires.

En 1973, douze pays ont établi et financé, pour l'approvisionnement en eau et l'évacuation des eaux usées dans les villes et les campagnes, des programmes représentant un investissement total d'en238.

viron $236 millions, dont $143 millions ont été fournis par des organismes financiers internationaux comme

Aucun cas autochtone de variole n'a été notifié depuis avril 1971 et l'on a considérablement inten234.

la BID, la BIRD et l'AID. C'est là un grand pas en

sifié la vaccination contre la poliomyélite, la rougeole,

la tuberculose, et la diphtérie, la coqueluche et le tétanos. Dans la mesure où les ressources matérielles et financières ainsi que la formation du personnel

avant vers les objectifs de la décennie, à savoir: alimenter en eau par branchement des habitations 80 % de la population urbaine, ou tout au moins diminuer de moitié la fraction de la population qui ne bénéficie pas actuellement de ce service; approvisionner en eau 50 % de la population rurale, ou tout au moins 30 % des habitants actuellement non desservis; et assurer l'évacuation hygiénique des déchets

professionnel et auxiliaire sont programmées conformément aux objectifs du plan décennal et coordonnées

avec la production et l'importation de substances biologiques, on est en droit d'espérer qu'en 1975 la mortalité due à ces maladies sera encore plus réduite. S'agissant de la fièvre aphteuse, on s'attend que, d'ici à 1975, la zone infectée d'Amérique du Sud soit couverte par un programme actif de vaccination des bovins financé par des fonds gouvernementaux et des prêts de la Banque interaméricaine de Développement (BID) et guidé par le Centre panaméricain de la Fièvre aphteuse. Le total des investissements pour la période 1972 -1977 s'élèvera à environ $400 millions, ce qui peut être considéré, selon des estimations prudentes, 235.

pour 70 % de la population urbaine et 50 % de la population rurale. A la fin de 1973, le nombre total de personnes bénéficiant du programme entrepris en janvier 1961 s'élevait à 93 millions. 239.

Le Directeur régional a indiqué qu'un accord

relatif à un programme visant à alimenter en eau toutes les collectivités accessibles du Brésil d'ici à 1985 avait été signé avec le Ministère de la Santé et la Banque nationale pour le Logement du pays. Ce programme dont le financement est déjà assuré, requerra l'investissement de non moins de $1500 millions au cours des cinq premières années. Les services consultatifs qui seront fournis viseront à actualiser les techniques de gestion et à former du personnel professionnel et auxiliaire.

comme l'équivalent des pertes occasionnées par la maladie au cours d'une seule année. Dans un certain nombre de pays, des programmes ont été lancés pour lutter contre la brucellose, la tuberculose bovine et la

RAPPORT SUR LE PROJET DE PROGRAMME ET DE BUDGET POUR 1975 - CHAPITRE I

39

importantes de ces sources. Grâce aux activités de l'Organisation et d'autres institutions, tous les pays de la Région sauf trois exécutent ou ont préparé (en s'efforçant d'obtenir des fonds) des programmes de santé maternelle et infantile et de planification familiale qui, pour la plupart, sont conformes aux résolutions adoptées par l'Assemblée de la Santé à ce sujet.

habitudes alimentaires et d'autres facteurs connexes. Des séminaires sont organisés dans plusieurs des

pays avec la participation de fonctionnaires de tous les ministères directements intéressés par ce processus complexe et l'on espère que les politiques qui ont été adoptées par certains pays seront appliquées pleinement d'ici à 1975. Entre -temps, il est recommandé que, dans le budget de 1975, 10,5 % du montant total des fonds soient consacrés à des services consultatifs aux

Le Directeur régional estime que des fonds provenant de différentes sources pourront être obtenus pour la majorité de ces programmes, même si leur montant doit parfois être inférieur aux demandes, et que tous les projets en attente devraient être mis en ceuvre d'ici

gouvernements pour les programmes en faveur des mères et des enfants, à la formation de personnel professionnel et auxiliaire, et à des recherches portant

à 1975. II est probable que, dans la plupart des cas, le Bureau régional exercera un rôle consultatif en ce qui concerne les arrangements relatifs à certains aspects au moins de chacun d'eux. Le total des crédits affectés à ces activités en 1975 pourrait être d'environ $8 000 000 si une somme du même ordre est approuvée pour 1974.

notamment sur les problèmes suivants: facteurs qui entraînent ou aggravent la malnutrition, sources nouvelles de protéines et enrichissement des denrées alimentaires. A propos du programme relatif à la santé de la famille, le Directeur régional a indiqué que les recherches entreprises sur les connaissances, les attitudes et 229.

Ainsi qu'il ressort de l'enquête interaméricaine de 1973 sur la mortalité des enfants, les taux élevés 226.

les opinions des enseignants, des étudiants et des parents concernant la santé de la famille ont entraîné une réforme des programmes d'éducation sanitaire au

de décès chez les jeunes enfants posent un grave problème en Amérique latine et dans la zone des Caraïbes. Il est apparu que l'influence néfaste de l'environnement, l'ignorance, le manque de services de santé et la malnutrition, notamment la malnutrition maternelle entraînant une insuffisance de poids à la naissance, étaient à cet égard des facteurs particu-

niveau élémentaire en Argentine, au Brésil et en Equateur. En raison de leur portée considérable, ces recherches devraient être étendues à d'autres pays. Parallèlement, il est nécessaire d'accroître le rôle des éducateurs sanitaires dans le processus de développement communautaire. 230.

lièrement importants qui requièrent une attention spéciale dans la Région. 227.

Une conférence régionale sur la planification des

Le Centre latino- américain d'Etude de la Périnatalité et du Développement humain, qui a sensiblement contribué à mieux faire connaître les problèmes liés à la grossesse, à la naissance et au premier mois de la vie, risque de ne pas disposer de fonds suffisants en 1975 pour poursuivre son action. Le Gouvernement de l'Uruguay a demandé que les arrangements actuels soient prorogés et l'Organisation s'occupe actuellement d'obtenir des fonds extrabudgétaires à cet effet.

personnels de santé, qui s'est tenue en 1973 sous les auspices et avec l'appui du Gouvernement canadien, a contribué à étayer davantage encore la politique de l'Organisation et les principes énoncés à cet égard dans le plan décennal de santé. Il a été recommandé d'analyser les caractéristiques des ressources globales en personnel pour déterminer les effectifs, la qualité

et la structure de ce personnel, et de préparer des normes ou modules nationaux pour la formation du personnel sanitaire professionnel et auxiliaire qui tiennent compte des réalités épidémiologiques, socioéconomiques et administratives dans chaque pays. Il est envisagé de collaborer à cette fin avec les ministères de la santé et de l'éducation et avec les universités.

Notant que, comme il est souligné dans l'Introduction au Rapport annuel du Directeur général sur l'activité de l'OMS en 1972,1 le problème de la malnutrition dans le monde est moins le fait d'une production insuffisante que d'une mauvaise répartition des denrées alimentaires disponibles, le Directeur régional a déclaré que, s'il est certes indispensable d'accroître la production de certaines denrées alimentaires, il est encore plus urgent de faire une analyse objective du problème de la distribution. Grâce aux efforts conjugués de l'OMS, du FISE, de la FAO, de l'UNESCO et de la CEPAL, les gouvernements de la Région ont accepté d'élaborer des politiques nationales rationnelles d'alimentation et de nutrition tenant compte des besoins biologiques, des impératifs éco228.

La réforme de l'enseignement médical en cours dans la Région s'inspire, entre autres considérations, de l'idée que l'enseignement doit être centré sur la santé de la collectivité et pas seulement sur la patholo231.

gie de l'individu. Il en résulte que les services des collectivités, envisagés dans leur ensemble, constituent

le cadre naturel de la formation et que leur structure et leurs ressources doivent s'intégrer dans le système d'enseignement, une participation active étant attendue des étudiants en ce qui concerne non seulement l'enseignement théorique, mais aussi la formation pratique

nomiques, des aliments qui sont importés ou exportés, 1 Voir Actes off. Org. morid. Santé, 1973, N° 205, pp. xv -xvi.

sur le terrain. Il s'agit de mettre au point un dosage homogène entre l'acquisition des connaissances et la pratique.

RAPPORT SUR LE PROJET DE PROGRAMME ET DE BUDGET POUR 1975 - CHAPITRE I

41

240.

Le Directeur régional a attiré l'attention sur

le programme de développement des institutions qui s'occupent d'assainissement, décrit à la page 401 des Actes officiels N° 212. I1 se déroule actuellement 52

projets dont bénéficient 43 institutions de 23 pays et qui représentent un investissement total de $2,7 millions. Cette somme est financée pour 54 % par les organismes nationaux et pour le reste par des contri-

En réponse, le Directeur régional a indiqué que les fonds pour l'ensemble des programmes se répartissaient comme suit: direction générale, 0,3 %; coordination des programmes, 0,1 %; renforcement des services de santé, 21,6 %; santé de la famille, 12,9 %; développement des personnels de santé, 9,2 %; lutte 243.

contre les maladies transmissibles, 21,5 %; lutte contre

les maladies non transmissibles, 2,2 %; promotion de la salubrité de l'environnement, 8,1 %; statistiques sanitaires, 4,1 %; services de documentation, 2 %;

butions d'assistance technique de la BID et de la BIRD. Le Bureau régional fournit des services consultatifs. Le Directeur régional a également fait état des

publications de l'OMS, 0,9 %; information pour la santé, 0,8 %; planification du programme et activités

activités du Centre panaméricain de Génie sanitaire et des Sciences de l'Environnement installé à Lima (Pérou) et de la proposition tendant à créer un centre d'écologie et de santé humaines au Mexique. En résumé, comme il est indiqué à la page 404 des Actes officiels N° 212, il a été prévu un budget ordinaire total de $10 492 618, représentant une 241.

générales au niveau régional, 2,1 %; aide aux programmes dans les pays, 3,8 %; services généraux régionaux de soutien, 6,5 %; services communs régionaux, 3,9 %, soit un projet de programme et de budget régional d'un montant total (100 %) de $39 105 320

augmentation d'environ 8 % par rapport à 1974. Il s'y ajoute $28 612 702 au titre d'autres fonds. Le

pour toutes les sources de fonds. L'appendice 9 au présent rapport indique, pour toutes les Régions, les différences en pourcentage entre les prévisions pour 1974 et 1975 par programme et sous -programme.

total de $39 105 320 accuse une nette diminution par rapport à 1973. Cela s'explique essentiellement par la situation concernant les contributions du FNUAP (voir paragraphe 225 ci- dessus) et du PNUD, étant donné que seuls les projets déjà approuvés apparaissent dans le document budgétaire. Pour ce qui est du PNUD, une analyse de l'ensemble des propositions faites à ce jour par les gouvernements montre que l'on

Un membre s'est félicité des efforts déployés dans la Région des Amériques pour pallier la pénurie de personnel médical par le recours à des personnels de santé auxiliaires. Après avoir fait remarquer 244.

que c'était un problème commun à de nombreux pays en voie de développement, il a demandé de plus

atteint bien pour 1974 le montant total prévu d'environ $7 millions ($5,8 millions pour les programmes

amples renseignements sur la formation de ce type de personnel dans la Région.

de pays et $1,2 million actuellement en cours de négociation) et, pour 1975, un montant de l'ordre de $6 millions. Le Directeur régional a conclu en exprimant l'espoir que l'évolution de la situation économique mondiale n'altérerait pas trop gravement le pouvoir d'achat des crédits par rapport à 1973.

Le Directeur régional a répondu que le problème du personnel de santé auxiliaire était loin 245.

Un membre a fait remarquer que l'accent mis dans l'exposé du Directeur régional sur le renforcement des services de santé, le développement des personnels de santé et la nutrition se reflétait dans les montants figurant dans les tableaux budgétaires. Il en va de même pour la santé publique vétérinaire (lutte contre les zoonoses en particulier) et pour les mesures d'assainissement de base. Le même membre a demandé à ce propos si le Directeur régional pourrait indiquer la ventilation en pourcentage des programmes. Souscrivant à ces observations, un autre membre a rappelé que, lors de la mémorable réunion des ministres de la santé des Amériques, qui s'est tenue à Santiago en 1972, on avait élaboré une auda242.

d'être résolu et qu'il ne pouvait que louer le courage avec lequel les gouvernements de la Région ont déclaré publiquement que 37 % de la population de l'Amérique latine et de la zone des Caraïbes n'avaient pas accès à un minimum de soins médicaux (la proportion est de 20 % pour l'ensemble de l'hémisphère). Ayant constaté que l'inaccessibilité des soins avait pour une grande partie de la population une raison uniquement géographique, l'OMS a eu le mérite de présenter une stratégie sanitaire rurale. La stratégie rurale commence par la participation de la collectivité. Elle comporte le recyclage des empíricos, c'est -à -dire

des exécutants sans formation ou travailleurs sanitaires traditionnels. Un sujet de satisfaction est que des praticiens de formation universitaire se sont montrés disposés à confier des responsabilités thérapeutiques à des auxiliaires. Les éléments clefs de la

cieuse stratégie mettant l'accent sur la couverture sani-

stratégie sont l'adhésion populaire et la formation sur place. Ce qu'il y a de plus difficile dans la formation

taire rurale et la planification sanitaire nationale. Il a fait observer qu'il n'y avait pas eu de redistribution notable en pourcentage des ressources entre 1974 et 1975 et il a demandé s'il serait possible d'avoir pour toutes les Régions des comparaisons en pourcentage faisant ressortir les changements apportés aux prévisions afférentes aux programmes et sous -programmes entre 1974 et 1975.

des auxiliaires, c'est de leur apprendre à reconnaître les tâches qu'ils ne doivent pas entreprendre eux mêmes et pour lesquelles ils doivent en référer à d'autres. Le Directeur régional a indiqué qu'on éla-

borait actuellement des modèles minimaux adaptables aux diverses situations des différents pays pour la formation du personnel auxiliaire.

42

CONSEIL EXÉCUTIF, CINQUANTE- TROISIÈME SESSION, PARTIE II

Soulignant que dans diverses régions du monde on éprouve encore des difficultés à instituer la fluoration des approvisionnements publics en eau, un membre a demandé s'il y avait eu des cas d'opposition active à la fluoration dans la Région des Amériques 246.

a évalué il y a six ans le travail des consultants à court

terme dans la Région, on a constaté qu'environ 60 à 65 % de leurs recommandations avaient été suivies d'effet au cours d'une période de cinq ans, en dépit de changements politiques et autres. D'autre part, on a institué dans la Région un système d'après lequel les gouvernements évaluent périodiquement l'assistance reçue; en ce qui concerne le programme de bourses d'études, une évaluation portant sur sept pays a montré qu'un pourcentage élevé de boursiers revenaient travailler dans leur pays.

et, d'autre part,

si

le moment n'était pas venu de

donner suite à la résolution WHA22.30 relative à la fluoration et à la santé dentaire afin de promouvoir l'application de cette mesure de santé. En réponse, le Directeur régional a dit qu'une telle opposition à la fluoration ne s'était manifestée que dans quelques pays des Amériques. Cette opposition invoque le respect de la liberté individuelle, 247.

et ne provient pas d'une ignorance du problème

Asie du Sud -Est (pages 498 -543) 250.

ou de divergences de vues techniques. En général, le rythme d'application de la mesure s'accélère et, dans la Région des Amériques, la fluoration est aujourd'hui

Pour cette Région, les prévisions inscrites au

budget ordinaire de 1975 accusent, par rapport à 1974,

communément considérée comme intéressant non seulement les dentistes, mais aussi les ingénieurs sanitaires. On estime que, dans la Région, le principal

une augmentation de $888 388 qui se décompose comme suit: 1974 1975

Augmen-

obstacle qui subsiste a trait aux ressources requises pour pratiquer plus largement la fluoration des appro-

USS

tation USS USS

visionnements publics en eau dans les pays qui le désirent ou pour mettre en oeuvre d'autres moyens tels

que l'application topique de solutions de fluorures ou l'emploi de sel fluoré. Répondant à la deuxième partie de la question, le Directeur général s'est référé aux débats qui ont eu lieu à ce sujet lors de la cinquante et unième session du Conseil exécutif,' d'où il ressort que les renseignements techniques dont disposait l'Assemblée de la Santé de 1969 ainsi que ceux qui se sont accumulés depuis lors fournissent une base pour une action continue visant 248.

Assistance technique directe fournie aux gouvernements 8 268 200 Autres services fournis aux gouvernements . . . . 2 542 472 10 810 672

8

976 371

708 171 180 217

2 722 689 11

699 060

888 388

L'augmentation de $708 171 pour l'assistance technique directe fournie aux gouvernements, qui entre pour environ 80 % dans l'augmentation totale, représente la différence entre une augmentation de 251.

$770 737 pour les programmes de pays et une diminution de $62 566 pour les programmes inter -pays. 252.

à instituer cette mesure préventive efficace et sans danger chaque fois que les approvisionnements publics

L'augmentation totale de $180 217 pour les

en eau ont une teneur en ion fluorure inférieure à l'optimum. Le Directeur général a ajouté qu'il était de la compétence du Conseil exécutif de faire en sorte

autres services fournis aux gouvernements comprend

$97 940 pour le Bureau régional, $64 465 pour les conseillers régionaux et $17 812 pour les représentants

que les administrateurs de la santé publique aient toujours présentes à l'esprit les importantes déclarations de principe relatives aux mesures de santé publique et que le Conseil avait le droit de reprendre l'examen de ce point en vue de stimuler la fluoration des approvisionnements publics en eau et, si besoin était, de signaler à nouveau la question à l'attention de la Vingt -Septième Assemblée mondiale de la Santé. 249.

de l'OMS. L'augmentation de $97 940 des prévisions pour le Bureau régional se décompose comme suit: $75 840 pour les augmentations réglementaires des traitements et autres éléments de rémunération

du personnel en poste, $19 000 pour les services communs et $3100 pour les voyages en mission. Quant à l'augmentation de $64 465 des prévisions relatives aux conseillers régionaux, elle se répartit comme suit: $60 465 pour les augmentations réglementaires des traitements et autres éléments de rému-

Un membre a estimé que l'Organisation devrait

nération du personnel en poste et $4000 pour les voyages en mission. Enfin, l'augmentation de $17 812 des prévisions concernant les représentants de l'OMS se décompose ainsi: $15 812 pour les augmentations réglementaires des traitements et autres éléments de

chercher à savoir ce que ses services consultatifs avaient permis de réaliser; une évaluation de ces services aurait peut -être pour résultat de libérer des

fonds pour d'autres activités. Un autre membre, insistant sur l'utilité des bourses d'études, a souligné l'importance qu'il y avait à ce que le personnel technique continue de travailler dans son propre pays. En réponse, le Directeur régional a indiqué que, lorsqu'on 1 Actes of Org. mond. Santé, 1973, N° 207, paragraphe 256.

rémunération du personnel en poste et $2000 pour les voyages en mission. 253.

Présentant le programme pour la Région, le

Directeur régional, après s'être référé aux prévisions

susmentionnées, a indiqué que 215 projets - dont 180 projets déjà en cours et 35 projets nouveaux -

RAPPORT SUR LE PROJET DE PROGRAMME ET DE BUDGET POUR 1975 - CHAPITRE I

43

étaient proposés pour 1975 au titre du budget ordinaire. Sur le total des prévisions, 30 % sont destinés au renforcement des services de santé, 27 % à la lutte contre la maladie, 15 % au développement des personnels de santé, 11 % à la promotion de la salubrité de l'environnement et 3 % à l'information et à la docu-

Il est proposé de renforcer encore davantage la planification sanitaire en soutenant à la fois les 257.

unités de planification qui existent déjà dans la plupart

des pays Membres et celles qui sont en cours de création. L'OMS aidera d'autre part à renforcer l'appareil administratif pour assurer une mise en ceuvre

mentation. Les 14 % restants correspondent à des activités afférentes à la direction générale et aux programmes régionaux de soutien. 254.

plus efficace des plans. Elle se propose en outre, à la faveur d'un programme d'assistance du PNUD, de doter les pays des ressources nécessaires pour former des planificateurs sanitaires dans le cadre même de

La Région de l'Asie du Sud -Est compte main-

leurs programmes nationaux d'enseignement de la santé publique.

tenant un nouveau Membre, la République populaire démocratique de Corée. Etablies sur la base de discussions préliminaires, les prévisions relatives à ce pays ont été présentées globalement par grandes rubriques de programme. 255.

La ventilation des prévisions de 1975 par élé-

Les études entreprises jusqu'à présent sur le développement des personnels de santé, l'analyse des prestations de services sanitaires, la planification des programmes de soins médicaux et l'élaboration d'un système d'aiguillage des sujets dans le cadre de 258.

ment du programme (à l'exclusion des prévisions globales pour la République populaire démocratique de Corée) montre que 64 % de ces prévisions, soit la majeure partie, se rapportent aux services consultatifs destinés aux gouvernements des Etats Membres, 18 % aux bourses d'études, 8 % aux fournitures et au

services de santé omnivalents contribueront à renforcer

matériel, et 10 % à d'autres éléments (voyages en mission de fonctionnaires du Bureau régional, de conseillers régionaux et de représentants de l'OMS, communs, participation à des réunions, conseillers temporaires, subventions, allocations, etc). services 256.

les plans sanitaires en cours d'établissement, tout en permettant d'étendre la couverture assurée et de développer les prestations essentielles, notamment en matière de services de prévention et de réadaptation. Dans le même ordre d'idées, on renforce l'aide aux services de santé ruraux et l'on établit dans plusieurs pays de la Région des programmes ayant pour objet d'étudier et de développer les services de santé en ayant recours à une approche interdisciplinaire. 259.

qu'ils ont réalisé par rapport aux objectifs qu'ils s'étaient fixés et se préparent à imprimer un nouveau développement à leurs services de santé pour la prochaine période de planification, il convient d'indiquer comment le Bureau régional a modifié sa structure et ses programmes pour faire face aux besoins futurs des Etats Membres de la Région. Le système d'information de gestion en place depuis un certain temps a

Au moment où les Etats Membres évaluent ce

Bien que depuis quelques années l'aide aux

programmes spécialisés ait tendance à diminuer

- tendance qui apparaît d'ailleurs dans le budget

proposé pour 1975 - les maladies transmissibles n'en demeurent pas moins le principal problème de santé publique de la Région. 260.

Les gouvernements et l'OMS ont lancé une

action intensive pour parvenir à éradiquer la variole d'ici à 1976; les résultats obtenus à ce jour sont spectaculaires. La recherche active des cas et l'endiguement immédiat de toutes les poussées épidémiques observées continuent d'être assurés et l'on peut raisonnablement espérer que l'objectif fixé pour 1974 sera atteint. Toutefois, afin de consolider les résultats ainsi obtenus, les crédits prévus pour la poursuite des programmes en

de nouveau été modifié. D'autre part, des mesures préliminaires ont été prises pour regrouper les unités du Bureau régional en vue de renforcer et de rationaliser l'institution d'un système d'information inté-

gré utilisable pour la planification, la gestion et le contrôle permanent des activités. Ces mesures répondent en outre aux voeux du Comité régional qui souhaite que l'on poursuive l'élaboration d'une charte de la santé dans les secteurs prioritaires qu'il a indiqués, à savoir: lutte contre les maladies transmissibles,

cours ne subiront aucune diminution avant la fin de 1975.

nutrition, approvisionnement en eau et santé de la famille. Les procédures suivies par le Bureau régional

261.

L'OMS devra continuer de soutenir les activités

de lutte antipaludique et les programmes d'éradication du paludisme car on enregistre une augmentation du nombre de cas dans de nombreux pays de la Région. La situation est rendue difficile par les mouvements de population qu'entraîne l'évolution constante des conditions dans la Région et aussi par le peu d'assistance accordée pour l'approvisionnement en DDT et

pour l'établissement du programme ont été revues et de nouvelles directives ont été formulées. Des groupes interdisciplinaires composés de techniciens et de gestionnaires du Bureau régional ont été sans cesse davantage appelés à participer à l'établissement et à l'évaluation du programme. La stratégie à suivre pour la planification des programmes de pays a été revue et révisée d'un commun accord au niveau régio-

autres fournitures et matériels essentiels. L'aide de l'Organisation au programme d'éradication du palu-

nal et national; les nouvelles directives qui ont été formulées définissent des buts plus précis et des objectifs plus aisément réalisables.

disme devra donc se maintenir au même niveau pendant plusieurs années encore si l'on veut éviter que la situation ne s'aggrave davantage.

44

CONSEIL EXÉCUTIF, CINQUANTE- TROISIÈME SESSION, PARTIE II

En ce qui concerne le choléra, le taux de létalité a diminué grâce au dépistage et au traitement précoces des malades (comme l'indiquent les notifications maintenant plus complètes et les enquêtes effectuées); il convient aussi de noter que les divers pays disposent de plus en plus des moyens nécessaires pour la réhydratation. Toutefois, le choléra a fait sa réapparition en Thaïlande et à Sri Lanka après une longue accalmie. L'OMS devra donc continuer d'apporter son soutien 262.

giques. Parmi les disciplines médico- sanitaires dont l'enseignement est renforcé figurent notamment les suivantes: médecine des collectivités, santé de la famille

et reproduction humaine, dynamique des populations, administration et management, et économie sanitaire. 267.

Des activités de formation permanente (cours

d'entretien à l'intention des praticiens du secteur privé, des enseignants et des hauts fonctionnaires des services de santé) ont été entreprises dans un pays et sont jugées satisfaisantes et très intéressantes. Afin d'améliorer les services de santé périphériques et

aux pays pour leur permettre d'accorder plus d'attention aux problèmes d'assainissement des régions touchées, de renforcer leurs services épidémiologiques et de prendre des dispositions plus efficaces pour que des stocks suffisants de liquide de réhydratation,

ruraux, les plans de santé nationaux de nombreux

d'antibiotiques et de vaccin soient constitués en des points stratégiques de leur territoire. 263. La fièvre hémorragique dengue constitue toujours un problème de santé publique en Birmanie, en

Thaïlande et en Indonésie. Avec la collaboration d'autres bureaux régionaux et du Siège, le Bureau régional de l'Asie du Sud -Est fait actuellement le point

des connaissances sur l'épidémiologie et le tableau clinique de la maladie, ainsi que sur les moyens de lutte existants, afin de formuler de nouvelles lignes d'orientation techniques à l'intention des services sanitaires des pays intéressés, ce qui permettra d'améliorer l'efficacité des actions de lutte à l'échelon national et régional.

pays attribuent la priorité à l'augmentation des effectifs de personnel auxiliaire. A cause de leur lenteur, les méthodes traditionnelles employées jusqu'à présent ne conviennent plus pour instruire les nombreux travailleurs dont les pays ont un urgent besoin; il faut donc aborder les questions de formation et de recyclage avec réalisme. L'OMS a apporté son aide à un pays pour des cours de formation et d'entretien s'adressant à de nombreux effectifs et ces programmes bénéficieront encore d'une priorité élevée pendant les prochaines années. Les séminaires, conférences ateliers, cours d'entretien, programmes de formation en

L'OMS continuera également d'aider les autorités nationales à mettre sur pied un réseau de services épidémiologiques bien organisés, qui soient notamment capables d'assurer une surveillance efficace, d'amélio264.

cours d'emploi et bourses d'études au niveau inter pays, à l'échelon national et dans les différents établissements ont porté sur des sujets très divers; c'est là un élément qui revêt une importance croissante dans la programmation régionale. 268.

Tous les Etats Membres de la Région accordent

rer la notification des cas et l'analyse des données recueillies et de contrôler et évaluer les activités de lutte, avec l'appui d'un réseau de services de laboratoire complets, ainsi qu'à organiser des programmes de vaccination.

dans leurs plans un rang de priorité élevé à l'approvisionnement en eau saine et à l'assainissement de base. L'OMS aidera les pays à faire face à ce besoin prioritaire, mais le problème devient de plus en plus complexe du fait de l'accroissement rapide et des déplacements de la population dans certains pays,

qui s'accompagnent d'une dégradation de l'environnement. Des activités de planification préinvestissement ont été menées à bien dans deux pays pour des projets d'approvisionnement en eau et de construc-

Le programme de lutte contre les maladies non transmissibles soutenu par l'OMS comporte le 265.

développement des services de lutte contre le cancer, l'exécution d'enquêtes épidémiologiques devant permettre de planifier rationnellement l'assistance future, et des activités de formation. Une enquête sur la santé mentale dans la Région a été récemment entreprise

tion d'égouts soutenus par l'OMS et le PNUD et l'on pourra s'en inspirer pour de nouveaux programmes dans d'autres pays de la Région. L'OMS continuera

dans le cadre d'un examen global des apports de l'Organisation dans ce domaine. Les programmes d'assistance concernant les cardiopathies ischémiques, l'hypertension et les accident vasculaires cérébraux ainsi que la cécité sont encore renforcés. Dans le domaine du développement des personnels de santé nationaux, l'effort d'assistance continue de porter principalement sur la formation de diverses catégories de personnel. L'initiative qui a conduit à la création de centres régionaux de formation d'enseignants médicaux dans deux pays sera répétée dans deux autres pays de la Région en 1975. On commencera également d'aider les pays à créer des centres nationaux 266.

d'accorder une grande attention à la formation de personnel d'hygiène du milieu, en se fondant sur l'étude des effectifs en place et de la capacité d'accueil des établissements d'enseignement, à l'évaluation des

besoins futurs à cet égard, et au développement et au renforcement des établissements nécessaires. En outre, elle a commencé à fournir un appui aux pays pour les services de médecine du travail et la formation

dans ce domaine, et elle a entrepris l'étude de programmes visant à prévenir les risques dus aux pesticides et à améliorer la radioprotection, forme d'aide qui sera vraisemblablement maintenue. 269.

La nature du soutien fourni aux différents

qualifiés pour la formation aux techniques pédago-

programmes dans la Région s'est progressivement transformée, les projets de faible ampleur étant regroupés et remplacés par des programmes plus

RAPPORT SUR LE PROJET DE PROGRAMME ET DE BUDGET POUR 1975 - CHAPITRE I

45

complets qui reposent sur une programmation sanitaire nationale rationnelle, sur l'analyse des différentes

en Inde et au Bangladesh. L'Inde a récemment lancé

options et sur une évaluation efficace. On compte pouvoir ainsi améliorer les prestations sanitaires dans les Etats Membres de la Région.

une campagne intensive pour détecter toutes les poussées épidémiques et les contenir. Plus de 200 villages comptant ensemble plus de 6000 cas de variole

ont été identifiés dans quatre Etats où la maladie semble se répandre. Compte tenu des résultats de cette

Répondant aux observations d'un membre sur la réduction accusée par les prévisions de dé270.

penses pour cette Région au titre des fonds autres que

ceux du budget ordinaire, le Directeur régional a indiqué que cette réduction - d'un montant total de $1,4 million environ - s'expliquait notamment par le fait que, dans le cas des activités à financer sur les crédits du PNUD et du FNUAP, par exemple, seuls avaient été inscrits dans les prévisions les projets dont l'approbation était déjà acquise. A propos de la fièvre hémorragique dengue, un autre membre a demandé des renseignements sur les activités envisagées en ce qui concerne la biologie des vecteurs et la lutte antivectorielle. Il lui a été répondu qu'un projet interrégional (Unité de recherche 271.

campagne, et aussi de tous les efforts déployés au Bangladesh, on peut espérer interrompre la transmission avant la fin de l'année 1974, moyennant la coopération continue des gouvernements intéressés et de l'OMS. Bien que l'augmentation du prix du pétrole et la pénurie croissante de ce produit soient venues s'ajouter aux problèmes déjà existants, les deux gouvernements ont pu augmenter les crédits qu'ils allouent à l'éradication de la variole et approvisionner convenablement en essence les équipes itinérantes. D'autre part, les transports fluviaux sont très utilisés au Bangladesh et dans certaines régions du Bengale occidental, ce qui complique encore les problèmes logistiques. En ce qui concerne

la paludisme, la situation est toute différente: cette

maladie ne posant plus un problème aussi grave qu'auparavant, on a fini par relâcher les efforts et par affecter le personnel à d'autres tâches, de sorte que

sur la lutte contre les vecteurs et les animaux réservoirs de maladies) avait été entrepris en collaboration par le Siège et les Bureaux régionaux de l'Asie du Sud -Est

et du Pacifique occidental. Le but de ce projet est de faire des études sur les méthodes à employer pour lutter contre certains des principaux vecteurs de maladies humaines; à mesure qu'elles sont élaborées, ces méthodes sont portées à la connaissance des pays des deux Régions par différentes voies. En outre, le personnel du projet est en mesure de venir en aide aux pays des deux Régions en cas de poussée épidémique de maladies propagées par des vecteurs. Ainsi, lors de la récente flambée de fièvre hémorragique dengue en Malaisie, le Gouvernement de ce pays a demandé l'aide de deux membres du personnel affecté au projet. D'autres gouvernements ont également reçu des concours analogues pour faire face à des poussées de fièvre hémorragique dengue. Parmi les travaux réalisés en collaboration avec les deux Bureaux régionaux dans le cadre de ce projet, on peut citer des études

la transmission du paludisme se poursuit. A moins que les gouvernements ne puissent être persuadés de redoubler d'efforts, on peut s'attendre à ce que le paludisme pose un très difficile problème dans les prochaines années. En fait, certains gouvernements craignent déjà de voir réapparaître la maladie, parfois dans le sillage de certaines activités économiques

telles que l'extraction de pierres précieuses. Le pro-

blème est extrêmement ardu et, bien qu'on ait la situation en mains, on ne saurait dire quand l'éradication sera réalisée.

Notant que la proportion des crédits du budget ordinaire affectée à la Région de l'Asie du Sud -Est paraît faible et que la part de cette Région est restée pratiquement inchangée depuis plusieurs années, un membre a demandé quels critères avaient été appliqués pour la répartition des fonds entre les Régions. 273.

sur la densité des vecteurs de la fièvre hémorragique dengue et sur les facteurs pouvant conduire soit à une diminution, soit à une augmentation de cette densité, le risque de poussée épidémique étant accru dans ce dernier cas. Ces travaux se rattachent au programme général de surveillance entrepris par l'Organisation. L'unité de recherche fait également des études sur l'écologie, la biologie et la destruction de vecteurs d'autres maladies telles que la filariose, l'encéphalite japonaise de type B et le paludisme. 272.

Prenant la parole pour essayer d'élucider le difficile problème de la répartition des ressources financières entre les Régions, le Directeur général 274.

a fait observer que la difficulté serait encore plus grande s'il s'agissait du partage des ressources entre le Siège, les bureaux régionaux, les pays et les grands secteurs du programme. 275.

Pour s'attaquer au problème de l'affectation

Un membre s'étant enquis de la situation en

ce qui concerne la variole et le paludisme, le Directeur régional a déclaré que les gouvernements de la Région poursuivaient leurs efforts en vue d'éradiquer la variole. En dépit des difficultés rencontrées, la maladie a été éliminée en Indonésie et le Gouvernement de ce

des ressources, le planificateur moderne proposerait d'élaborer un modèle mathématique, mais il serait

malaisé d'arriver à un accord sur les paramètres à inclure dans un tel modèle. 276.

A en juger par les indicateurs du niveau de

pays a demandé à l'OMS de faire procéder à une évaluation indépendante. Selon les estimations, 95 environ des cas de variole dans le monde se produisent

santé, tels que l'espérance de vie, les ressources sanitaires (par exemple, dépenses de santé des pouvoirs publics) ou la dimension du problème (rapport entre

46

CONSEIL EXÉCUTIF, CINQUANTE -TROISIÈME SESSION, PARTIE II

l'effectif de la population et l'état de la santé et des ressources), la Région de l'Asie du Sud -Est se trouve

281.

Le Directeur général s'est déclaré préoccupé

par le fait que l'Asie du Sud -Est semblait avoir souf-

peut -être, plus que toute autre, dans une situation défavorable. Toutefois, il est difficile de dire si la répartition des ressources doit tenir compte de pareils facteurs et dans quelle mesure. 277.

fert d'une certaine stagnation des affectations de fonds par rapport à d'autres Régions et il a indiqué qu'il s'efforçait d'accroître graduellement la part

Le Directeur général a fait observer que le

problème serait beaucoup plus simple s'il s'agissait de répartir des fonds de développement nouveaux. Mais la réaffectation de ressources budgétaires stables

d'assistance attribuée à cette Région. Si le Conseil exécutif devait recommander, et l'Assemblée de la Santé approuver, des crédits fortement accrus pour l'OMS, la répartition des ressources entre les difféRégions s'en trouverait considérablement facilitée. Un budget stationnaire impliquera toujours que ce qui est donné à l'un doit être enlevé à un autre; or cela est extrêmement difficile. Le problème préoccupe beaucoup le Directeur général, qui fera tout son possible, avec ses collaborateurs, pour agir au mieux dans une situation très complexe.

rentes

d'un programme à un autre ou d'une Région à une autre est une décision difficile à prendre pour toute administration nationale ou internationale.

II faut tenir compte de l'évolution historique de l'OMS. Plusieurs Assemblées de la Santé ont, par exemple, insisté sur le fait que les pays africains nouvellement indépendants avaient légitimement droit à une assistance de l'OMS proportionnellement plus 278.

Un membre a jugé extrêmement importante la déclaration du Directeur général. Il s'est félicité de l'offre faite par le Directeur général de soumettre en 282.

importante que d'autres Régions - l'Asie du Sud l'Organisation depuis sa création. 279.

Est par exemple - qui ont bénéficié de l'aide de D'autres éléments interviennent aussi. Le bud-

1975 au Conseil exécutif un exposé qui pourrait servir de base de discussion et peut -être constituer un cadre de référence pour l'observation des tendances passées

et - il faut l'espérer - des tendances futures de la répartition des fonds entre les Régions. Ce serait pour le Conseil exécutif l'une des façons les plus positives

get de l'OMS pourrait être fonction d'indicateurs tels que la population totale, l'espérance de vie et les fonds intérieurs dépensés, mais il ne faut pas oublier que l'OMS est une organisation intergouvernementale. Chaque gouvernement peut lui demander l'assistance dont il a besoin pour l'édification de ses services de santé; or cette assistance ne saurait être uniquement conditionnée par l'effectif de la population, par exemple. Comme cela a été souligné à maintes reprises,

d'influer au mieux sur le développement futur des programmes de l'OMS au niveau des Régions.

Notant qu'un groupe interdisciplinaire devait faire une étude pour aider à la formulation d'une politique rationnelle de nutrition dans un pays, un 283.

un élément important des fonctions normales de l'Organisation est d'aider les gouvernements à identifier leurs problèmes et leurs besoins de manière qu'ils puissent mobiliser plus judicieusement leurs ressources intérieures afin d'y faire face, et utiliser au mieux les ressources éventuellement fournies par des organismes extérieurs, tant multinationaux que bila-

membre a demandé si les renseignements fournis par cette étude atteindraient d'autres niveaux de l'Organisation ou si les programmes régionaux étaient indépendants du Siège. Le Directeur général a répondu que, en collaboration avec la CEAEO, on avait mis en route à Bangkok un système de surveillance ayant pour objectif à long terme d'empêcher la dégradation

de l'état de nutrition dans la partie inférieure du bassin du Mékong. L'étude prévue a pour but non seulement de déterminer l'état de nutrition dans cette zone, mais aussi d'établir des indicateurs socioéconomiques permettant de prévoir une dégradation. Le Siège collabore avec le Bureau régional à cette étude,

téraux. Le Directeur général a voulu simplement montrer par là combien le problème est complexe. Il n'a jamais reçu d'instructions précises ni du Conseil exécutif, ni de l'Assemblée de la Santé sur la façon de

dont les résultats seront utilisés par l'ensemble de l'Organisation. Europe (pages 546 -589) 284.

procéder en la matière, ce qui l'a obligé à se fier à son « intuition » en tenant compte des circonstances historiques, politiques et socio- économiques qui se présentent dans les différentes Régions. 280.

Pour cette Région, les prévisions inscrites au

Le Directeur général a ajouté qu'il était prêt

budget ordinaire de 1975 accusent, par rapport à 1974,

à soumettre en 1975 au Conseil exécutif un document de travail sur les tendances historiques des affectations de ressources aux Régions avec indication des critères qui pourraient être appliqués en la matière. Le Conseil

une augmentation de $423 500 qui se décompose comme suit: 1974 1975

Augmen-

US$

US$

tation US$

constatera certainement qu'il y a en l'occurrence, comme dans toute planification, d'un côté le modèle théorique et de l'autre la réalité. La difficulté est de savoir comment les synthétiser en des décisions pragmatiques judicieuses.

Assistance technique directe fournie aux gouverne1 768 300 ments Autres services fournis aux 4 187 200 . gouvernements . . .

1

825 200

56 900

4 553 800 6 379 000

366 600 423 500

5

955 500

RAPPORT SUR LE PROJET DE PROGRAMME ET DE BUDGET POUR 1975 - CHAPITRE 1

47

L'augmentation de $56 900 pour l'assistance technique directe fournie aux gouvernements, qui représente environ 13 % de l'augmentation totale, comprend $6400 pour les programmes de pays et 285.

tion des nouvelles techniques de gestion (y compris les systèmes d'information et d'évaluation sanitaires) qui sont nécessaires pour préparer et mettre en ceuvre les programmes de santé nationaux. Dans la plupart des pays, il s'agit surtout de maintenir le dialogue avec

$50 500 pour les programmes inter -pays. 286.

L'augmentation de $366 600 pour les autres

services fournis aux gouvernements se répartit comme suit: Bureau régional, $248 866; fonctionnaires sanitaires régionaux, $107 734; représentants de l'OMS, $10 000. Sur l'accroissement de $248 866 des prévisions pour le Bureau régional, $179 986 se rapportent aux augmentations réglementaires des traitements et

l'administration sanitaire centrale, mais il faut aussi assurer une liaison avec les ministères de l'éducation et de l'environnement selon les besoins. 290.

Le Bureau régional de l'Europe s'est donné pour

tâche d'aider les Etats Membres à coordonner leurs

services de santé et d'enseignement de manière à tirer constamment le parti le plus profitable possible de leurs ressources en personnel de santé. Le but visé est moins d'accroître les effectifs que d'améliorer la qualité du personnel et d'en encourager l'utilisation la plus judicieuse. 291.

autres éléments de rémunération du personnel en poste, $48 880 aux services communs, enfin $20 000 au personnel temporaire, cette dernière augmentation

provenant en partie du transfert en 1975 d'environ $12 000 précédemment imputés sur les prévisions afférentes aux fonctionnaires sanitaires régionaux. L'accroissement de $107 734 pour les fonctionnaires sanitaires régionaux représente la différence entre, d'une part, les dépenses supplémentaires pour les augmentations réglementaires des traitements et

Le Bureau régional s'efforce de faire progresser

l'intégration des services de santé curatifs et préventifs et la coordination des services sociaux et des services sanitaires. Dans deux programmes en parti-

autres éléments de rémunération du personnel en

poste - soit $99 485 - et le coût des voyages en mission - soit $20 000 - et, d'autre part, une dimi-

nution de $11 751 pour le personnel temporaire,

culier - ceux qui se rapportent respectivement aux maladies cardio -vasculaires et à la santé mentale on se trouve continuellement confronté à un problème: la nécessité d'assurer un équilibre entre la prévention qu'il est possible de réaliser, notamment la prévention secondaire précoce, et les services de réadaptation dans l'ensemble de la collectivité.

montant inscrit sous Bureau régional à compter de 1975. Les prévisions relatives aux représentants de l'OMS sont majorées de $10 000, soit $6000 pour les augmentations réglementaires des traitements et

autres éléments de rémunération du personnel en

poste, $2000 pour les voyages en mission et $2000 pour les services communs. 287.

Dans la Région européenne, il importe tout particulièrement d'aider au développement des pro292.

En présentant les prévisions pour la Région, le Directeur régional s'est référé à l'exposé sur le pro-

gramme régional qui figure aux pages 546 à 548 et au

résumé budgétaire par programme et par source de fonds reproduit aux pages 549 et 550 des Actes officiels No 212. 288.

grammes d'hygiène du milieu dans les Etats Membres, notamment par la création des institutions nécessaires, et, au niveau régional, de fournir des critères, normes et autres guides pour la protection de l'homme contre les risques liés à l'environnement. L'hygiène du milieu englobe aussi bien les services d'assainissement de base que les problèmes industriels ou toxicologiques

les plus complexes, sans oublier les questions de médecine du travail. 293.

Le Directeur régional a expliqué que l'exposé

sur le programme régional, qui figure pour la première fois dans le document budgétaire, indique les objec-

Le Directeur régional a fait mention de la

tifs du programme de l'OMS dans la Région européenne et donne quelques informations générales sur

la situation sanitaire dans les Etats Membres. Les représentant des pays à la dernière session du Comité régional, à Vienne, ont jugé le nouveau mode de présen-

participation de l'OMS à l'organisation des activités en matière de santé et d'environnement entreprises conjointement par les Etats Membres de la Région. Il a cité à titre d'exemple les activités communes des pays du Conseil de l'Europe, auxquelles collabore l'OMS. 294.

tation du programme et du budget à la fois utile et instructif.

Conformément à l'article 2 de sa Constitution,

l'Organisation répond à des demandes spécifiques des Etats Membres de la Région européenne et, lorsqu'il y a lieu, elle prête son concours pour la coordination des services publics qui ont pour but d'améliorer l'état de santé de la population. Il en est notamment ainsi dans le cas de certains pays à structure fédérale, où la participation de l'OMS est fort bien accueillie, aussi bien à l'échelon local (Etats, Land, canton) que central, ou à celui des autorités chargées du développement.

Le Directeur régional a passé en revue les principaux objectifs du programme régional pour 289.

l'Europe, faisant observer que les activités dans cette

Région s'inspirent étroitement du cinquième programme général de travail pour la période 1973 -1977. L'un des buts essentiels du programme de l'OMS dans

la Région est d'aider les Etats Membres à renforcer leurs administrations sanitaires, notamment en leur fournissant une assistance et des avis pour l'applica-

48

CONSEIL EXÉCUTIF, CINQUANTE- TROISIÈME SESSION, PARTIE II

295.

Le Directeur régional a expliqué que les exposés

relatifs au programme régional et aux programmes de pays contenaient certaines informations générales sur la situation sanitaire. On peut en gros diviser les pays en quatre groupes sur la base de leurs statistiques

inter -pays pourront être exécutés à l'aide de contributions volontaires; c'est ce qui a été fait pour un montant de $140 000 en 1973. 299.

de mortalité et d'autres indicateurs de l'état de santé physique. D'après ces indicateurs, la Région comprend des pays qui se situent aux deux extrêmes du point de vue du développement, encore que les indicateurs de

En ce qui concerne les contributions volontaires,

le Directeur régional a déclaré que l'on a assisté à des divergences d'opinion au Comité régional. Cela pose à nouveau la question soulevée précédemment, à savoir quel doit être le rôle de la Région européenne

l'état de santé physique ne donnent pas, à eux seuls, une mesure adéquate du niveau de bien -être mental ou de bonheur d'une population. 296.

dans la répartition mondiale des fonds. L'Europe doit -elle essayer d'avoir son propre système de contri-

Le Directeur régional a fait observer que le

butions additionnelles pour les programmes visant à faire face aux besoins sanitaires européens, alors qu'elle continue de payer une très large part des contri-

Comité régional de l'Europe, lorsqu'il a examiné les propositions relatives au programme régional pour 1975, a eu l'avantage de disposer d'explications plus détaillées et d'avoir connaissance de l'exposé complet du programme et des sous -programmes régionaux. Pour faciliter le travail du Conseil exécutif et de l'Assemblée de la Santé, certaines informations tirées de ces exposés régionaux ont été incluses dans les exposés

butions aux programmes menés dans le reste du monde? Le Directeur régional a noté qu'à l'époque actuelle, la Région européenne supporte près de 50

du budget total de l'Organisation. A son avis, les pays contributeurs européens conservent le droit à un programme efficace qui rehausse la réputation de l'OMS. 300.

relatifs au programme mondial, mais, bien entendu, comme ceux -ci résultent d'un amalgame, ils ne peuvent

Malgré l'insuffisance des fonds disponibles

pleinement rendre compte de l'importance accordée

aux programmes à moyen terme dans la Région européenne et de leurs caractéristiques spécifiques.

pour le programme, la Région européenne a réussi à obtenir un volume surprenant de ressources financières d'autres origines, soit $4 719 000 en 1973, notamment des contributions importantes du PNUD, et ce, en partie pour des raisons historiques, mais aussi grâce aux efforts déployés dans la Région en matière d'hygiène du milieu, de renforcement des services de santé, ainsi que d'enseignement et de formation professionnelle. Certains de ces fonds ont été affectés à

Le Directeur régional a indiqué qu'il était tout prêt à fournir les informations complémentaires qui pourraient lui être demandées sur les programmes à court ou à moyen terme prévus dans le domaine de l'hygiène du milieu, de la santé mentale, des maladies cardio -vasculaires, ainsi que de la formation professionnelle ou du développement des personnels de santé; ce dernier programme, qui doit commencer en 1975, se poursuivra d'une manière intensifiée pendant 297.

des pays tels que l'Algérie, la Turquie et le Maroc. Pour d'autres pays, les raisons historiques ont été légèrement différentes et, d'après ce que le Directeur régional croit savoir, le PNUD espère que ces pays deviendront des donateurs intégraux. Ils devraient à l'avenir bénéficier de crédits du PNUD mais, en même

une période de cinq ans. Le Directeur régional a cité l'exemple des programmes relatifs à la santé mentale ainsi qu'à la pharmacodépendance et à l'abus de l'alcool. Dans ces domaines, la classification du pro-

temps, fournir davantage de fonds au système du PNUD, ce qui justifierait la poursuite de ce type d'assistance dans la Région européenne. Quoiqu'il en

gramme mondial et celle du programme européen diffèrent pour des raisons particulières, mais ces différences pourront sans doute être atténuées ou éliminées dans les futurs volumes des Actes officiels. 298.

soit, les fonds autres que ceux du budget ordinaire mis à la disposition de la Région devraient probablement atteindre à peu près le même montant en 1974 et 1975 qu'en 1973. 301.

Le Directeur régional a déclaré que, dans la

Le Directeur régional a fait observer que le

Région européenne, l'inflation des coûts avait manifestement contraint l'Organisation à augmenter les crédits prévus pour les services de soutien. Dans toute la mesure possible, on a maintenu au même niveau le montant en dollars des demandes de crédits afférentes aux programmes de pays et les amputations nécessaires ont été pour la plupart opérées dans les programmes inter -pays. C'est ce qui apparaît à l'examen des tableaux budgétaires. On a dressé une liste des projets inter -pays faisant partie intégrante des programmes à long terme de la Région qui ont

Comité régional avait critiqué la diminution relative des prévisions afférentes aux programmes inter pays et l'avait invité à déployer tous ses efforts en vue de renverser cette tendance lors de la préparation du budget de 1976 et de rétablir, si possible, la proportion de 55 % pour les programmes de pays contre 45 pour les programmes inter -pays, qui est approximativement celle qui a prévalu dans la Région européenne

pendant plusieurs années, conformément aux avis du Comité régional concernant le projet régional de programme et de budget. 302.

déjà reçu une approbation de principe et qui, sans la crise du dollar, figureraient au budget ordinaire (voir appendice 11 au présent rapport). Il y a lieu d'espérer et de prévoir que beaucoup de ces projets

Le Directeur régional a enfin exprimé l'espoir

que la planification à long terme (actuellement appelée

planification à moyen terme), dont la Région euro-

RAPPORT SUR LE PROJET DE PROGRAMME ET DE BUDGET POUR 1975 - CHAPITRE I

49

péenne a pris l'initiative et qui est fondamentalement la même que celle appliquée dans la Région des Amériques, deviendra bientôt pratique courante dans l'ensemble de l'Organisation. 303.

fonds supplémentaires disponibles pour un tel programme.

Rendant hommage au Directeur régional et à ses collaborateurs pour les efforts qu'ils ont déployés 305.

Un membre a approuvé d'une manière générale et

dans des circonstances difficiles, un membre a souligné

le programme relatif à l'Europe, mais il a regretté l'absence d'un projet concernant les problèmes biomédicaux

qu'il n'est pas aisé d'arrêter un ordre de priorité pour la répartition des ressources dont le Bureau régional peut disposer. Il a ajouté qu'un gros travail « invisible » est accompli par le Bureau régional, par exemple lors-

environnementaux

posés

par

les rayonnements ionisants. L'Europe est la seule Région qui ne dépense pas un seul dollar dans ce domaine. A titre de comparaison, ce membre a cité les sommes dépensées dans les autres Régions, en regrettant cependant que $6000 seulement fussent alloués à ce sous -programme dans les prévisions pour la Région africaine. Il ne saurait approuver une telle

qu'il prend des arrangements pour la formation de nombreux boursiers de l'OMS ou lorsqu'il aide les pays à coordonner l'action sanitaire. 306.

Un autre membre a estimé que le Bureau ré-

politique, puisque l'exposition aux rayons X pour le diagnostic médical constitue une part importante de la charge totale de rayonnements subie par la popu-

gional de l'Europe, malgré la modicité de son budget, accomplit un travail utile, spécialement par ses activités inter -pays. Il faut faire un choix quant à l'utili-

lation, particulièrement dans les pays d'Europe et d'Amérique. Le membre a demandé pourquoi il n'existe pas de programme de ce genre dans la Région

sation des ressources limitées dont on dispose et

européenne et a proposé qu'une somme appropriée soit affectée à cette fin.

c'est pourquoi le Comité régional a sélectionné certaines activités en tenant compte du programme et de l'ordre de priorité proposés par le Directeur régional. Un membre ayant demandé des éclaircissements sur la conférence de doyens de facultés de médecine, le Directeur régional a indiqué que cette réunion, la première du genre en Europe, avait été très utile en 307.

Le Directeur régional a répondu qu'il appartient aux gouvernements de décider quelles sont les activités qu'ils peuvent entreprendre eux -mêmes, quelles sont 304.

celles pour lesquelles ils ont besoin d'un soutien de l'OMS et quels sont les problèmes dont ils voudraient que l'Organisation s'occupe à l'échelle mondiale. Les représentants des Etats Membres qui portent un intérêt puissant à un problème particulier devraient présenter les propositions appropriées. Le Conseil exécutif, de son côté, est parfaitement habilité à dire que le Secrétariat de l'Organisation devrait étudier ce problème plus en détail. Le problème de la sélection

permettant aux doyens de facultés d'échanger leurs vues sur les nouvelles conceptions pédagogiques et en

fournissant l'occasion d'expliquer aux participants le programme à long terme de développement des personnels de santé qu'il a été décidé de lancer en 1975.

se pose souvent. Or, la plupart des pays européens estiment qu'ils ont une législation suffisante dans le domaine des rayonnements ionisants; ils ont un personnel qualifié, formé en partie grâce aux bourses

d'études de l'OMS et, d'autre part, ils ne sont pas persuadés que ce domaine mérite que l'Organisation lui attache la plus haute priorité. D'autres problèmes

sont également dignes d'attention, mais on ne fait rien, ou presque, pour les résoudre: c'est le cas, par exemple, du rhumatisme articulaire aigu, du diabète et

Un membre a fait remarquer que le problème du vieillissement de la population revêtait une importance particulière dans la Région européenne et s'est demandé si cela ne devrait pas inciter cette Région à élaborer des politiques qui pourraient être utiles dans d'autres Régions. Le Directeur régional a fait savoir que des discussions techniques sur la protection sanitaire des personnes âgées étaient prévues à l'occasion de la prochaine session du Comité régional, qui se tiendra à Bucarest en septembre 1974. L'OMS est loin de se désintéresser des soins aux personnes âgées 308.

et l'expérience acquise dans la Région européenne pourrait être profitable à d'autres Régions.

du cancer. Il existe entre les représentants des Etats

Membres une sorte d'arrangement en matière de priorités quant à l'utilisation à faire de l'OMS. Du point de vue technique, le Directeur régional pense bien lui aussi que les rayonnements ionisants posent un problème grave. Plusieurs pays de la Région ont pris des mesures législatives à cet égard et se préoc-

En réponse à une question sur les accidents dans la Région européenne, le Directeur régional a 309.

cupent des situations où des services adéquats ne sont pas assurés (par exemple dans des hôpitaux ou des entreprises commerciales). On pourrait décider si le problème doit être abordé à l'échelle interrégionale, si le Siège de l'OMS doit s'en occuper à l'échelle mondiale, ou bien s'il convient que les Régions

lui consacrent davantage d'attention. Quoi qu'il en soit, la Région européenne n'a pas actuellement de

souligné que, là aussi, la Région était particulièrement bien placée pour se livrer à des études fructueuses. Le Comité régional a adopté plusieurs résolutions invitant l'ensemble des gouvernements à établir des politiques de la sécurité routière mais, à ce jour, seule la Suède s'est fixé un objectif pour la réduction des taux d'accidents. Les mesures récemment instituées dans quelques pays face à la crise pétrolière fournissent unie occasion exceptionnelle d'étudier la relation qui existe, par exemple, entre les limitations de vitesse et la fréquence des accidents de la route. Une contribution

volontaire du Gouvernement autrichien permettra

50

CONSEIL EXÉCUTIF, CINQUANTE- TROISIÈME SESSION, PARTIE II

au Bureau régional d'intensifier son programme à long terme concernant les accidents.

les demandes de programmes et d'aide sanitaires présentées à l'OMS et aux autres organismes des Nations Unies qui fournissent une assistance dans le domaine de

la santé, varient eux aussi d'un pays à l'autre. CepenMéditerranée orientale (pages 592 -656) 310.

dant, tous les pays de la Région ont ceci de commun que

Pour cette Région, les prévisions inscrites au

budget ordinaire de 1975 accusent, par rapport à 1974, une augmentation de $739 946 qui se décompose comme suit: Augmen1974 1975 tation

US$

US$ 8

US$

Assistance technique directe fournie aux gouvernements Autres services fournis aux gouvernements . .

8

413 340

934 641

521 301

.

2 561 691 10 975 031

2 780 336 11

218 645 739 946

714 977

L'augmentation de $521 301 pour l'assistance technique directe fournie aux gouvernements, qui entre pour environ 70 % dans l'augmentation totale, représente la différence entre une augmentation de 311.

leurs gouvernements s'efforcent de développer aussi rapidement que possible leurs services de santé et de faire bénéficier l'ensemble de leur population d'une protection sanitaire à peu près satisfaisante. En conséquence, l'une des tâches primordiales de l'Organisation doit être de les aider à développer l'élément santé de leur plan de développement. A quatre exceptions près, tous les pays de la Région mettent en oeuvre un plan national d'action sanitaire qui fait parfois partie intégrante du plan général de développement socioéconomique. Les plans sanitaires établis jusqu'à présent n'étant pas tous d'une haute qualité, l'OMS a aidé les gouvernements intéressés en fournissant des services de consultants et en octroyant des bourses d'études en vue de cours de brève durée ou de cours de perfectionnement portant sur la planification sanitaire nationale. On espère qu'ainsi les intéressés

pourront contribuer à l'amélioration de la qualité des plans, en veillant non seulement à ce qu'ils soient mieux conçus du point de vue technique, mais aussi à ce qu'ils soient mieux adaptés aux besoins nationaux. Certains des obstacles qui entravent l'exécution des plans sanitaires tiennent à la pénurie de personnel pour leur mise en oeuvre et à l'absence de statistiques sanitaires adéquates. En fait, les services de statistiques sanitaires de nombreux pays ont besoin d'être développés; une assistance leur est fournie à cet effet dans le cadre de projets ou par le biais de bourses d'études ou de séminaires.

$561 015 pour les programmes de pays et une diminution de $39 714 pour les programmes inter -pays. 312.

L'augmentation de $218 645 pour les autres

services fournis aux gouvernements se répartit comme suit: Bureau régional, $96 410; conseillers régionaux, $38 328; représentants de l'OMS, $83 907. L'augmenrégional se décompose ainsi: $68 710 pour les augmen-

tation de $96 410 des prévisions pour le Bureau tations réglementaires des traitements et autres éléments de rémunération du personnel en poste, $24 550 pour les services communs, $2000 pour la documentation et $1150 pour le personnel temporaire. L'accroissement de $38 328 des prévisions afférentes aux conseillers régionaux est destiné à couvrir les augmen-

tations réglementaires des traitements et autres éléments de rémunération du personnel en poste. Quant à l'augmentation de $83 907 des prévisions relatives aux représentants de l'OMS, elle se décompose comme

Le Directeur régional a fait observer que le développement des personnels de santé constituait le poste le plus important du budget ordinaire de la Région. La proportion du budget consacrée à des 314.

suit: $42 569 pour les augmentations réglementaires des traitements et autres éléments de rémunération du personnel en poste, $21 538 pour un nouveau poste de représentant de l'OMS avec une secrétaire dans un pays à déterminer, $17 800 pour les services communs, et $2000 pour les voyages en mission. 313.

projets concernant exclusivement l'enseignement s'élève à 31 %. En outre, plusieurs programmes comportent des projets où l'enseignement tient une place importante. L'enseignement médical, que ce soit au niveau universitaire ou postuniversitaire, reçoit de plus en

plus d'attention. Dans ce domaine, l'assistance est axée sur le renforcement du corps enseignant, le développement des bibliothèques médicales et la forma-

En présentant les prévisions pour la Région, le

Directeur régional a rappelé que, dans l'exposé de programme figurant aux pages 592 à 594 des Actes No 212, il s'était efforcé de mettre en lumière la situation des services de santé dans la Région ainsi que certains des domaines dans lesquels les pays ont particulièrement besoin d'une aide de l'OMS. Dans la Méditerranée orientale, l'état de santé et le degré de développement social, économique et démographique varient considérablement d'un pays à l'autre; les pays où le revenu par habitant est le plus élevé du monde côtoient ceux où il est probablement le plus faible. Il est donc évident que le programme, comme officiels

tion de professeurs pour les écoles de médecine (en particulier pour l'enseignement des sciences fondamentales et de la santé des collectivités). Un centre régional de formation d'enseignants vient d'être créé. Les premiers résultats enregistrés sont encourageants:

déjà un bon nombre d'enseignants ont participé à certaines activités du centre où l'art d'organiser un enseignement ainsi que la pédagogie et les mécanismes de l'apprentissage ont été démontrés. Le centre régio-

nal a par ailleurs aidé certains pays de la Région à établissements de formation d'enseignants. Le programme en matière d'éducation vise à analyser les programmes d'études, les systèmes créer leurs propres

et les techniques appliqués pour les adapter aux besoins des pays bénéficiaires.

RAPPORT SUR LE PROJET DE PROGRAMME ET DE BUDGET POUR 1975 - CHAPITRE I

51

L'OMS a également aidé les pays de la Méditerranée orientale à former des auxiliaires, dont les effectifs sont encore beaucoup trop faibles dans la Région, à telle enseigne que dans certains pays les médecins doivent s'acquitter de tâches qui devraient 315.

du Comité régional a exprimé son inquiétude à ce sujet et a invité les autorités sanitaires à faire en sorte

normalement revenir à un personnel subalterne. 316.

que leur comité national de coordination s'efforce d'obtenir une augmentation des fonds du PNUD pour le secteur de la santé. A ce propos, le Bureau régional a mis ses services à la disposition des pays intéressés pour les aider à préparer leurs projets sanitaires et les demandes qu'ils adressent au PNUD pour obtenir qu'il soutienne financièrement ces projets.

En ce qui concerne le programme relatif au

renforcement des services de santé, outre l'assistance directe fournie aux pays sous la forme de services de conseillers et de consultants et de bourses d'études,

l'OMS a mis l'accent sur la gestion des services de soins médicaux, y compris la santé publique, les services hospitaliers et les secteurs connexes. Elle a orga-

Soulignant la diminution des fonds de toutes origines consacrés au programme relatif à la lutte 321.

contre les maladies transmissibles, le Directeur régional a expliqué que cela était dû en partie au fait que

nisé des séminaires et des cours pour donner à ses représentants une formation dans le domaine relativement nouveau de la science du management. On escompte en effet que, lorsque ces représentants auront

les gouvernements prenaient désormais en charge certains des programmes. Il faut s'attendre à ce que, le jour où l'éradication de la variole sera réalisée et à mesure que le paludisme sera mieux maîtrisé, la pro-

pris conscience de l'importance de la gestion pour la bonne marche des services de santé, ils pourront apporter un concours plus efficace aux autorités sanitaires nationales. 317.

portion des fonds affectée à ce programme accuse un fléchissement encore plus marqué.

Le rythme accéléré de la croissance, de l'indus-

trialisation, de l'urbanisation et de l'évolution des structures sociales pose de nouveaux problèmes de santé à beaucoup de pays de la Région, notamment en ce qui concerne la santé mentale, les maladies dégénératives, la médecine du travail, les effets de la pollu-

Le Directeur régional a indiqué que, pour 1975, 259 projets étaient prévus au titre du budget ordinaire et 28 au titre d'autres fonds, soit au total 287 projets, dont 22 devraient être terminés d'ici à la fin de l'année. La plupart des projets inter -pays, qui sont conçus au bénéfice de l'ensemble des pays de la Région, portent sur des activités de formation - cours ou séminaires 322.

l'accent étant mis sur l'instruction proprement dite et sur les aspects pédagogiques. 323.

tion et d'autres facteurs de milieu qui prennent une importance croissante dans la plupart des pays.

Pour la répartition des ressources, on tient compte surtout des besoins réels des pays, plutôt que de leur population ou de leur superficie. C'est 318.

Enfin, le Directeur régional a fait savoir qu'il

ce qui explique que l'ampleur des programmes soit très variable d'un pays à l'autre. 319.

envisageait de convoquer ou de patronner une réunion des ministres de la santé de la Région pour passer en revue l'ensemble des besoins sanitaires, intensifier la

collaboration et essayer de coordonner l'aide sanitaire fournie par l'OMS avec celle provenant d'autres sources d'assistance bilatérale ou multilatérale. Il espère ainsi arriver à fixer plus clairement les priorités régionales et nationales.

Le Directeur régional a informé le Conseil que

le montant total des prévisions inscrites au budget ordinaire pour 1975 était supérieur d'environ 6,7 à celui de l'année précédente. L'augmentation est absorbée presque entièrement par l'aide directe fournie aux gouvernements. La structure du Bureau régional est la même qu'en 1974; elle n'a d'ailleurs pas changé

depuis quatre ans. Il est proposé de renforcer les représentants de l'OMS en créant un nouveau poste de conseiller principal en santé publique. Si les prévisions reflètent une diminution appréciable de l'assistance financée sur les autres sources de fonds, c'est parce que, au moment de l'établissement 320.

Un membre a déclaré que son pays pourrait, grâce à son infrastructure de services de statistiques médicales et sanitaires, contribuer à renforcer les services de statistiques sanitaires des pays les moins développés de la Région, conformément à l'ordre de priorité indiqué par le Directeur régional. Son pays pourrait également offrir une assistance grâce à sa faculté de santé publique qui a acquis une vaste expérience de la recherche sur les maladies transmissibles, 324.

du budget, les programmes du PNUD et du FNUAP n'étaient pas encore définitifs. Les fonds provenant de ces deux sources dépasseront sans doute largement ce qu'indique le document budgétaire, mais on prévoit

notamment sur le paludisme. Ce même membre a souligné la nécessité d'une bonne gestion en administration médicale et sanitaire; il faut donc former des administrateurs de la santé publique qualifiés, capables de tirer le meilleur parti de ressources toujours faibles. Comme

l'a dit le Directeur régional, il est important aussi de former des enseignants; le centre régional de formation

néanmoins une diminution des fonds du PNUD affectés aux programmes sanitaires des pays de la

d'enseignants pourrait rendre à cet égard de grands services.

Région de la Méditerranée orientale. Le Sous -Comité A

52

CONSEIL EXÉCUTIF, CINQUANTE- TROISIÈME SESSION, PARTIE 1I

Le Directeur régional a déclaré que la faculté de santé publique mentionnée était certainement d'un très haut niveau, et qu'elle est sérieusement prise en considération dans le choix d'un centre de formation en parasitologie et en paludologie. Le centre de formation d'enseignants dont il a fait mention a été créé dans le cadre de l'Université Pahlavi de Chiraz 325.

330.

Sur l'augmentation de $838 215 pour l'assistance

technique directe fournie aux gouvernements, qui

représente environ 85 % de l'augmentation totale, $581 605 sont destinés aux programmes de pays et $256 610 aux programmes inter -pays. 331.

(Iran) et le travail accompli au cours des dix -huit derniers mois s'est déjà montré fructueux; les réactions enregistrées dans toute la Région ont été extrêmement favorables.

L'augmentation de $143 365 pour les autres

services fournis aux gouvernements se répartit comme suit: $89 509 pour le Bureau régional, $33 705 pour

Un autre membre ayant demandé quel était le nombre des représentants de l'OMS desservant 326.

conseillers régionaux et $20 151 pour les représentants de l'OMS. L'augmentation de $89 509 pour le Bureau régional se décompose ainsi: $55 822 pour les augmentations réglementaires des traitements et les

les vingt -quatre pays de la Région, le Directeur régio-

autres éléments de rémunération du personnel en poste, $5687 pour trois postes nouveaux (deux commis

nal a précisé que, sur les trente -sept postes figurant au budget de 1975, quatorze étaient des postes de représentants, les autres correspondant à du personnel de secrétariat et de soutien général. Douze représentants sont déjà affectés à des pays déterminés et l'affectation des deux autres reste à déterminer.

sténodactylographes et un commis dactylographe), $23 700 pour les services communs, $3000 pour les voyages en mission et $1300 pour le personnel temporaire. L'augmentation de $33 705 des prévisions relatives aux conseillers régionaux se répartit comme suit:

Un membre a demandé des précisions sur les services de santé mis à la disposition des personnes déplacées dans le Proche -Orient et sur les dépenses prévues à ce titre dans le budget de l'Organisation. Le Directeur régional a répondu que l'OMS rétribuait, sur son budget ordinaire, cinq fonctionnaires de la santé publique chargés de collaborer au programme sanitaire de l'Office de Secours et de Travaux des Nations Unies pour les Réfugiés de Palestine dans le 327.

$23 503 pour les augmentations réglementaires des traitements et autres éléments de rémunération du personnel en poste, $4202 pour deux nouveaux postes

de commis sténodactylographes et $6000 pour les voyages en mission. En ce qui concerne enfin l'augmentation de $20 151 pour les représentants de l'OMS, elle

Proche -Orient. L'UNRWA reçoit des fonds de l'Orga-

nisation des Nations Unies. Son budget pour 1972 était de $51 millions, dont $7 millions consacrés aux services de santé. L'action sanitaire en faveur des personnes déplacées qui ne sont pas sous la protection

se décompose ainsi: $7577 pour les augmentations réglementaires des traitements et autres éléments de rémunération du personnel en poste, $4164 pour un nouveau poste de commis à Fidji et un poste supplémentaire de commis sténodactylographe au Laos, $4910 pour les services communs, $3000 pour les voyages en mission et $500 pour le personnel temporaire.

de l'UNRWA est la responsabilité des autorités des pays où elles résident. 328.

relatif au développement des personnels de santé permettrait d'étendre les services de santé au -delà des capitales et des grandes villes jusque dans les zones rurales. Le Directeur régional a indiqué que plusieurs pays de la Région tentaient d'améliorer la situation sanitaire en milieu rural. La pénurie de personnel constitue, à cet égard, le principal obstacle. Une attention particulière est accordée à la formation des personnels auxiliaires car, dans les années à venir,

Un membre a demandé

si

le

programme

Présentant le projet de programme et de budget pour 1975, le Directeur régional a déclaré qu'il avait été établi conformément aux principes et critères énoncés dans le quatrième programme régional de 332.

travail adopté par le Comité régional à sa vingt et unième session. Les priorités fixées par les gouverne-

ments, le degré de développement des services de santé existants, les ressources financières et économiques et les effectifs de personnel qualifié sont autant

c'est principalement à eux qu'incombera la charge de desservir les zones rurales. Pacifique occidental (pages 658 -725) 329.

de facteurs qui ont été pris en considération. Choisis pour leur valeur technique, les projets retenus sont ceux qu'une aide internationale parait être le meilleur moyen de réaliser et qui promettent de donner des résultats tangibles.

Pour cette Région, les prévisions inscrites au

budget ordinaire de 1975 accusent, par rapport à 1974,

une augmentation de $981 580 qui se décompose comme suit: Augmen1974

Uss

1975

tation

US$

Uss

Les formes d'assistance proposées varient selon le niveau de développement économique et social des pays. Ainsi, les pays les plus développés de la Région ont simplement besoin de quelques bourses d'études dans des domaines hautement spécialisés; certains d'entre eux ont cependant demandé une aide pour le développement de diverses spécialités médicales afin de 333.

Assistance technique directe fournie aux gouvernements Autres services fournis . aux gouvernements . .

6 513 130 2 182 822 8

7 351 345 2 326 187 9 677 532

838 215 143 365 981 580

695 952

pouvoir se doter de centres de très haut niveau. En revanche, pour la majorité des pays en voie de développement, l'assistance devra porter essentiellement sur les programmes de santé de base, la lutte contre la maladie et l'amélioration de la formation de toutes

RAPPORT SUR LE PROJET DE PROGRAMME ET DE BUDGET POUR 1975 - CHAPITRE I

53

les catégories de personnel de santé. Enfin, parce qu'ils s'urbanisent et s'industrialisent, plusieurs pays de la Région ont besoin de services consultatifs spécialisés pour mettre sur pied des services d'hygiène du milieu et de médecine du travail. Le renforcement des services de santé continue d'être l'une des grandes priorités des pays de la Région. 334.

338.

Le centre international de préparation à l'éradi-

cation du paludisme de Manille étant maintenant fermé, les cours sont désormais assurés par des centres

nationaux à Manille, Kuala Lumpur et Madang (Papua- Nouvelle- Guinée) ainsi que par l'Institut national de Santé publique à Saigon. L'OMS soutiendra ces activités en offrant des services de consultants, du matériel d'enseignement et des bourses d'études dans le cadre d'un projet inter -pays. Dans le domaine de la lutte contre les maladies non transmissibles, le programme proposé pour 1975 reflète un développement considérable des activités, 339.

L'assistance prévue dans ce domaine doit permettre aux gouvernements d'améliorer l'efficacité et le rendement de leurs services médico- sanitaires. Elle portera

aussi sur la planification et l'organisation des services de santé à divers échelons et prendra alors différentes formes: cours de planification sanitaire, services de consultants et avis en matière de management dans le

surtout à cause de l'importance accrue que l'on

cadre de certaines études (par exemple, recherches sur l'organisation sanitaire et analyse de systèmes). Les crédits concernant le développement des services de laboratoire de santé ont été sensiblement augmentés;

l'accroissement des demandes d'assistance dans ce secteur semble tout à fait justifié car il correspond à un

besoin urgent pour un certain nombre de pays en voie de développement de la Région. 335.

attache à la lutte contre l'alcoolisme et contre l'abus des drogues. Le premier pas vers l'établissement d'un programme régional dans ce domaine vient d'être fait avec la visite en Malaisie d'une équipe spécialisée dont le rapport est actuellement à l'étude. Une visite similaire est prévue aux Philippines. Les gouvernements de la Région ont été invités à fournir des renseignements sur la nature et l'ampleur du problème

de la dépendance à l'égard des drogues et sur les services de traitement et de réadaptation dont ils disposent, et l'on espère qu'il sera possible de présenter

Le programme relatif à la santé de la famille

recouvre la santé maternelle et infantile, la planification familiale, la nutrition et l'éducation sanitaire. Les

un programme d'action à moyen terme à la vingt cinquième session du Comité régional. 340.

secteurs prioritaires continueront d'être la réduction de la mortalité et de la morbidité maternelles, périnatales, infantiles et juvéniles et les problèmes posés par les carences nutritionnelles, en particulier la malnutrition protéino -calorique et l'anémie nutritionnelle. Le programme a reçu un rang de priorité élevé car les gouvernements sont nombreux à demander une assistance dans ce domaine. 336.

La promotion de la salubrité de l'environnement 1975.

recevra également une attention accrue en

L'OMS continuera d'aider les pays à équiper les zones

rurales pour l'approvisionnement en eau et l'élimination des déchets. En outre, elle se préoccupera du problème de la pollution du milieu qui prend rapidement de grandes proportions par suite de l'industrialisation croissante, souvent non réglementée, et de la migration vers les villes. Dans le domaine des statistiques sanitaires, l'OMS continuera d'aider les pays à se doter des 341.

Une part considérable des ressources dispo-

nibles a été affectée au programme de développement

des personnels de santé. Outre qu'il est toujours nécessaire de renforcer et d'améliorer les services de santé, l'accroissement progressif de la population - et

par conséquent du nombre d'usagers des services médicaux - augmente les besoins en personnel sanitaire qualifié. Les progrès rapides de la technique

structures et des moyens nécessaires pour améliorer leurs systèmes d'archives médicales et de collecte des statistiques démographiques et sanitaires. 342.

exigent aussi un plus gros effort de formation. A cet égard, deux tendances significatives sont à noter: l'emploi des ressources régionales pour la formation de base et la formation supérieure dans les sciences de la santé, et l'effort entrepris pour la formation d'enseignants des disciplines médico- sanitaires.

Conformément aux voeux du Comité régional, le

programme inter -pays a fait l'objet d'une attention toute particulière, car il permet de canaliser plus effica-

cement les ressources et de faire bénéficier plusieurs pays des services consultatifs fournis. Cela est tout

particulièrement vrai pour la Région du Pacifique sud, où les programmes des différents pays sont de peu d'ampleur et ne justifient pas la mise sur pied de projets distincts. Les activités éducatives de groupe à l'échelon inter -pays donnent aussi aux participants l'occasion de discuter des problèmes d'intérêt commun et des solutions qui peuvent leur être apportées.

Si de grands progrès ont été accomplis ailleurs dans la lutte contre les maladies transmissibles, beaucoup de ces maladies posent encore des problèmes majeurs dans la Région. Afin de permettre aux pays de lutter plus efficacement contre les affections les plus répandues, l'OMS continuera de leur prêter assistance pour le développement des services épidémiologiques 337.

ainsi que pour l'évaluation de l'efficacité de divers agents de protection et la recherche des moyens les plus pratiques et les plus économiques d'utiliser ces agents.

Le programme proposé est le fruit d'un dialogue permanent avec les gouvernements. Tous les efforts possibles ont été faits pour que l'assistance fournie par l'Organisation vienne compléter l'action gouvernementale et pour qu'elle ne soit pas dispersée 343.

54

CONSEIL EXÉCUTIF, CINQUANTE- TROISIÈME SESSION, PARTIE II

entre de trop nombreux secteurs, ce qui ne manquerait pas d'en diminuer l'efficacité.

tiative du Bureau régional. Le Directeur régional pour la Méditerranée orientale a indiqué que la faible pro-

portion de projets inter -pays observée dans cette Région résultait de la priorité donnée aux demandes

Un membre a comparé, pour les diverses Régions, la part du budget régional consacrée aux programmes inter -pays et a relevé les chiffres suivants: 55 % environ dans la Région des Amériques, 30 environ dans la Région africaine, la Région du Pacifique occidental et la Région européenne, et environ 10 % dans les Régions de l'Asie du Sud -Est 344.

de projets répondant aux besoins nationaux de la part des pays. Le Directeur régional pour les Amériques a expliqué comme suit la forte proportion de projets inter -pays dans cette Région : d'une part, elle correspond bien au niveau de développement de la Région; d'autre part, plusieurs centres ont été chargés de traiter de problèmes particuliers intéressant les Amériques et chacun d'eux sert de point focal pour la prestation de services à plusieurs gouvernements à la fois. Le Directeur régional pour l'Europe a précisé que c'est la composition de la Région qui amenait à prévoir une forte proportion de projets inter -pays.

et de la Méditerranée orientale. Il a demandé pourquoi les proportions étaient si différentes et si un système était plus efficace qu'un autre. Le Directeur régional pour le Pacifique occidental a répondu que les projets inter -pays avaient été établis dans sa Région en consultation avec les Etats Membres et parfois sur l'ini-

CENTRE INTERNATIONAL DE RECHERCHE SUR LE CANCER (Actes officiels No 212, annexe 2, pages 728 -736)

Le Conseil a noté que le Conseil de Direction du Centre international de Recherche sur le Cancer 345.

pour 1974, et que la projection pour 1975 se chiffre à

$3 089 000.

a approuvé un budget ordinaire s'élevant à $2 942 000 PROJETS ADDITIONNELS DEMANDES PAR LES GOUVERNEMENTS ET NON INCLUS DANS LE PROJET DE PROGRAMME ET DE BUDGET 346.

Le coût estimatif total des projets demandés par

les gouvernements et non inclus dans le projet de pour 1975 s'élève à $36 613 984 pour 1975 et à $28 775 879 pour 1974. Ces projets sont énumérés à l'appendice 11 du présent rapport. programme et de budget 347. Le Conseil a noté que le total de $36 613 984 pour 1975 est beaucoup plus élevé que les totaux des années précédentes. Il a été informé que cette importante différence est essentiellement due au fait qu'en

raison du nouveau mode de présentation le projet de programme et de budget ne comprend sous la rubrique « Autres fonds » que les projets dont le financement était effectivement approuvé ou assuré lors de la préparation des prévisions budgétaires. Il en résulte que

liste des projets additionnels demandés par les gouvernements et non inclus dans le projet de programme et de budget comprend, pour la première fois, un nombre considérable de projets de ce genre dont on pense que le financement sera approuvé le moment venu par le PNUD et le FNUAP. la

RAPPORT SUR LE PROJET DE PROGRAMME ET DE BUDGET POUR 1975 - CHAPITRE II

55

CHAPITRE II.

QUESTIONS D'IMPORTANCE MAJEURE EXAMINÉES PAR LE CONSEIL PARTIE 1. CHARGES BUDGÉTAIRES ADDITIONNELLES POUR 1975

1. L'Assemblée générale des Nations Unies ayant décidé, en décembre 1973, d'incorporer cinq classes d'ajustement de poste dans les traitements de base du personnel des catégories professionnelles et supérieures, le Directeur général a jugé nécessaire, conformément au paragraphe 3.8 du Règlement financier, de présenter des prévisions budgétaires additionnelles pour 1975, modifiant ainsi les prévisions contenues dans les Actes officiels No 212. Comme l'a indiqué le Directeur général, le montant total de ces prévisions additionnelles est de $2 462 00. L'exécution du projet de programme et de budget maintenant proposé par le Directeur général exigera donc un budget effectif de $115 240 000. Ce budget effectif révisé accuse par conséquent une augmentation de $6 440 200, soit 5,92%, par rapport au budget de 1974 augmenté des

ment de poste est augmenté d'une classe. Chaque classe d'ajustement de poste représente environ 4,5 du traitement de base des fonctionnaires de la catégorie professionnelle avec personnes à charge et les deux tiers de ce pourcentage pour les fonctionnaires sans personnes à charge. L'indice du coût de la vie à Genève se situant actuellement entre 170 et 175, Genève est dans la classe 14; New York, où l'indice est aux alentours de 150, est dans la classe 10. Cela signifie qu'en sus de leur traitement de base, les per-

sonnels de la catégorie professionnelle ont droit à 14 classes d'ajustement de poste à Genève et à 10 à New York. D'un autre côté, dans certains lieux d'affectation, le coût de la vie est si bas par rapport à Genève que l'indice y est encore inférieur à 100. Dans

prévisions supplémentaires pour cet exercice. L'appen-

dice 12 au présent rapport contient un tableau indiquant le montant total du budget, les contributions des Etats Membres et le montant effectif du budget, qui remplace le tableau de la page 39 des Actes officiels No 212; de même, l'appendice 13 donne les barèmes révisés des contributions, qui remplacent ceux figurant aux pages 40 et 41 du document budgétaire. L'appendice 14 au présent rapport est un résumé indiquant par section de la résolution portant ouverture de crédits i) les prévisions d'engagements de dépenses qui figurent dans les Actes officiels No 212; ii) les charges budgétaires additionnelles; iii) le total 2.

ces cas, lorsque l'indice diminue de 5 points par rapport à 100, on introduit un ajustement de poste négatif, ou en moins, ce qui signifie que l'on déduit de tous les traitements de base un montant représen-

tant les deux tiers du taux d'ajustement applicable aux fonctionnaires avec personnes à charge. 4.

Toutefois, l'OMS n'applique pas d'ajustements

en moins, c'est -à -dire qu'elle n'opère aucune déduction

sur les traitements du personnel de la catégorie professionnelle dans les lieux d'affectation où devraient en principe intervenir les ajustements négatifs. Elle consi-

dère que l'indice applicable à ces lieux d'affectation reste fixé à 100; en d'autres termes, elle verse aux membres du personnel leur traitement de base dont

des prévisions d'engagements de dépenses qui en résultent pour 1975 et qui se substituent aux montants proposés par le Directeur général dans les Actes officiels N° 212. 3.

le montant n'est ni augmenté, ni diminué par des ajustements de poste. En proposant l'incorporation de cinq classes d'ajustement de poste dans les traitements

de base, le Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies a voulu concilier la nécessité de réduire le nombre excessif d'ajustements de poste dans certains lieux d'affectation avec la nécessité de se ménager une marge suffisante pour éviter que le nombre des lieux d'affectation où un ajustement en moins s'imposerait après l'incorporation ne devienne excessif, eu égard au fait que de nouvelles fluctuations monétaires pourraient conduire à réduire le nombre des classes d'ajustement de poste dans certains lieux d'affectation. 5. Un membre a fait observer que les prévisions budgétaires ont été calculées sur la base d'un taux

Lors de l'examen de cette question, des précisions

ont été fournies au Conseil sur le système des ajustements de poste. Le Directeur général a expliqué que le but du système était d'uniformiser le pouvoir d'achat des traitements du personnel de la catégorie professionnelle lorsque le coût de la vie diffère d'un

lieu d'affectation à l'autre et tend soit à augmenter, soit à diminuer. On a pris comme base commune du système le coût de la vie tel qu'il s'établissait à Genève à la date du ler janvier 1969 et on lui a affecté la valeur 100. Ensuite, le coût de la vie dans les autres

lieux d'affectation a été examiné et rapporté à celui de Genève; ainsi, lorsque l'indice se situait à 100 à Genève, il était légèrement plus élevé dans d'autres lieux d'affectation et peut -être inférieur dans quelques autres. Chaque fois que, dans le lieu d'affectation,

l'indice augmente de cinq points par suite d'une hausse du coût de la vie et se maintient à ce niveau pendant au moins quatre mois consécutifs, l'ajuste-

de 3,23 francs suisses pour un dollar des Etats -Unis. Cependant, depuis l'époque où le budget était en préparation, la tenue du dollar sur le marché des changes s'est améliorée et sa valeur relative est actuellement plus élevée. Si elle devait se maintenir pendant l'exercice 1975, il en résulterait des bénéfices substantiels pour l'OMS. Le membre a donc demandé comment seraient utilisés les fonds supplémentaires ainsi obte-

56

CONSEIL EXÉCUTIF, CINQUANTE- TROISIÈME SESSION, PARTIE II

nus. En réponse, le Directeur général a fait observer que la résolution portant ouverture de crédits pour une année déterminée est libellée en dollars et que, par

conséquent, une fois cette résolution adoptée, le Directeur général est autorisé à engager des fonds en dollars dans les limites du budget effectif. La quantité de dollars dont l'Organisation a effectivement besoin

avait reçu du Ministre de la Santé de la République populaire de Chine une lettre dans laquelle celui -ci décline les propositions d'assistance à la Chine qui avaient été faites par le Directeur général pour les années 1974 et 1975. La décision de la République

pour exécuter un programme déterminé dépend non seulement du change du dollar par rapport à d'autres monnaies, mais aussi du prix des biens et services, lequel est soumis aux pressions inflationnistes enregistrées dans diverses parties du monde. A supposer, d'une part, qu'en 1974 et 1975 les prix des biens et services ne dépassent pas sensiblement les niveaux estimatifs sur lesquels on a tablé pour calculer les prévisions budgétaires de 1975 et, d'autre part, que la position du dollar sur le marché des changes reste aussi forte qu'en ce moment, il y lieu de penser que l'OMS disposera d'une quantité de dollars supérieure à ce qui est nécessaire pour exécuter les programmes proposés en 1975. L'excédent ainsi dégagé reviendrait en 1976 aux Etats Membres sous la forme de recettes occasionnelles, dont la Vingt- Neuvième Assemblée

populaire de Chine a une incidence directe sur le montant de $900 000 qui avait été prévu à ce titre dans le programme et budget de 1974 ainsi que sur le montant de $1 000 000 prévu à ce même titre dans le projet de programme et budget pour 1975. Or, le

niveau du budget de l'Organisation pour ces deux années est pratiquement stabilisé, partiellement en raison de la réduction considérable des activités de recherche dans le programme pour 1975; dans ces conditions, le Directeur général a estimé que la marge dont on dispose pour faire face aux besoins imprévus

qui ne manqueront sans doute pas de se manifester est à peu près nulle. En libérant les fonds en question,

l'OMS pourrait renforcer l'exécution de son programme dans deux secteurs clés, que le Directeur général soumet à l'approbation du Conseil. Il s'agit, d'une part, du programme d'éradication de la variole,

de la Santé pourrait disposer à toutes fins qu'elle jugerait utiles. Cependant, il paraît prudent de ne pas escompter un excédent budgétaire en 1975, car le rythme de l'inflation, qui n'a fait jusqu'ici que s'accélérer, ne donne aucun signe de ralentissement. Ainsi, les gains dont l'Organisation pourrait bénéficier du fait d'un renforcement du dollar par rapport à d'autres monnaies risquent d'être annulés par l'augmentation du prix des biens et services au -delà des niveaux qui ont servi de base au calcul des prévisions

qui a atteint un point où l'on peut prévoir - sous réserve de disposer immédiatement de fonds addi-

tionnels - que la transmission de la maladie sera interrompue dans un très proche avenir; en conséquence, le Directeur général propose d'affecter intégralement à ce programme la somme de $900 000 qui avait été prévue pour la Chine dans le programme et budget de 1974. A la lumière des évaluations épidé-

miologiques les plus récentes, on espère que dans le courant de 1975 le programme d'éradication de la variole approchera de son point culminant; le Directeur général propose donc d'affecter également à ce programme la moitié du montant de $1 000 000 initialement réservé pour la Chine dans le projet de budget de 1975. D'autre part, si après avoir examiné le rôle de l'OMS dans le développement et la coordination de la recherche biomédicale, le Conseil et l'Assemblée de la Santé décident d'étendre ces activités

pour 1975. Néanmoins, le renforcement du dollar pourrait permettre au Directeur général d'absorber ces dépenses excédentaires imprévues sans recourir à

la présentation de prévisions supplémentaires pour 1975. En tout état de cause, si un excédent se dégageait en 1975, il serait naturellement disponible - sous réserve des décisions de la Vingt- Neuvième Assemblée mondiale de la Santé - pour financer des programmes

supplémentaires en 1976 ou pour faire face aux coûts accrus qui pourraient résulter en 1976 de l'inflation croissante qui se manifeste dans les parties du monde où l'OMS acquitte la plupart de ses paiements. 6.

Dans le cadre de l'examen des charges budgétaires

à un plus grand nombre de pays, et en particulier à des pays en voie de développement, le Directeur général propose d'utiliser à cet effet le reliquat du montant prévu pour la Chine dans le projet de budget de 1975. Les membres du Conseil ont exprimé leurs remerciements au Gouvernement de la République populaire de Chine et approuvé les propositions du Directeur général.

additionnelles, le Directeur général a annoncé qu'il

PARTIE 2. QUESTIONS EXAMINÉES CONFORMÉMENT A LA RÉSOLUTION WHA5.62 DE LA CINQUIÈME ASSEMBLÉE MONDIALE DE LA SANTÉ

Dans sa résolution WHA5.62,1 la Cinquième Assemblée mondiale de la Santé a prévu que « l'examen des prévisions budgétaires annuelles effectué par le Conseil conformément à l'article 55 de la Constitution devra comporter l'étude des questions suivantes: 7.

1) aptitude des prévisions budgétaires à permettre à l'Organisation mondiale de la Santé de s'acquitter

de ses fonctions constitutionnelles, compte tenu du degré de développement auquel elle est parvenue;

2) conformité du programme annuel avec le programme général de travail approuvé par l'Assemblée de la Santé ;

1 Recueil des résolutions et décisions, Vol. I, 1948 -1972, p. 307.

RAPPORT SUR LE PROJET DE PROGRAMME ET DE BUDGET POUR 1975 - CHAPITRE I1

57

3) possibilité d'exécuter, au cours de l'année budgétaire, le programme envisagé; et 4) répercussions financières générales des prévi-

sions budgétaires (l'étude de cette question sera accompagnée d'un exposé général des renseignements sur lesquels se fondent les considérations formulées). » 8.

révisions des taux de change ont été opérées tout au plus une fois par mois et, bien que l'on se soit efforcé de suivre les fluctuations des cours mondiaux, il s'est immanquablement produit des différences entre ces taux comptables et les taux effectivement obtenus sur le marché monétaire. 12.

Un autre membre a demandé quels étaient les

A l'issue de son examen détaillé du projet de

placements qui avaient produit $3 170 000 d'intérêts. II

programme et de budget pour 1975, le Conseil a décidé

a été expliqué qu'il s'agit de revenus provenant

de répondre par l'affirmative aux trois premières questions.

entièrement de sommes déposées en banque mais en aucun cas d'actions ou d'obligations. Ces dépôts en banque sont possibles lorsque l'Organisation reçoit

En examinant les répercussions financières générales des prévisions budgétaires, le Conseil a étudié les points suivants: a) montant des recettes occasionnelles disponibles pour contribuer au financement du budget de 1975; b) barème des contributions et montants fixés pour les contributions de 1975; c) état du recouvrement des contributions annuelles et des avances au fonds de roulement; et d) membres redevables d'arriérés de contributions 9.

des sommes importantes au titre des contributions versées par les Etats Membres et qu'elle n'en a pas immédiatement besoin pour faire face à des règlements en espèces. En outre, le fonds de roulement et certains

autres comptes spéciaux ont également produit des intérêts. Au cours de cette période d'extrême instabilité

monétaire, les taux d'intérêt ont été particulièrement

avantageux et l'OMS s'est efforcée d'obtenir un terme.

rendement maximal de ses dépôts bancaires à court 13. Répondant à une question sur la composition du poste intitulé: « Remboursements, rabais, etc. » qui représente un total de $410 372, le Directeur

dans une mesure pouvant donner lieu à l'application de l'article 7 de la Constitution.

général a expliqué que, sur ce total, environ $207 000 représentent le remboursement de 50 % des cotisations versées par l'Organisation à la Caisse commune des A.

Recettes occasionnelles

10. Le Directeur général a indiqué que, sous réserve des résultats de la clôture définitive des comptes de l'exercice 1973 et de leur vérification par le Commissaire aux Comptes, le montant estimatif des recettes

Pensions du Personnel des Nations Unies au titre des membres du personnel qui ont cessé d'être employés par l'OMS avant que leur période d'affiliation à la Caisse ait atteint cinq ans; ces membres du personnel reçoivent eux -mêmes le remboursement

- y compris les intérêts - des cotisations qu'ils ont versées. Les autres éléments sont des remboursements en espèces sur des contrats et accords, des ristournes

occasionnelles disponibles au

31

décembre

1973

s'élevait à $4 066 000 (voir l'appendice 15 au présent

rapport), et qu'il se proposait d'utiliser $1 200 000 pour aider à financer le budget de 1975. 11.

de primes d'assurances, le produit de la vente de matériel et de fournitures périmés, et le revenu net de la location du garage.

Un membre a demandé des précisions sur les B.

pertes au change de $800 000 qui ont été imputées sur le montant brut des recettes occasionnelles) Le Directeur général a expliqué que ce montant était le résultat

Barème des contributions et montants des contri-

de l'ensemble des profits et pertes réalisés sur les transactions financières de l'OMS faites en quelque 73 monnaies pendant une année d'extrême instabilité

butions

monétaire. Ce poste n'est pas seulement constitué des profits et pertes réalisés sur l'achat et la vente des monnaies, mais comprend également les différences de change résultant de la réévaluation des soldes en devises détenus par l'OMS qui s'est produite chaque fois que les taux de change comptables appli-

Le Conseil a noté que, conformément à la résolution WHA24.121 de la Vingt -Quatrième Assemblée 14.

mondiale de la Santé, le barème des contributions pour 1975 (qui figure à l'appendice 13 au présent rapport et qui est commenté dans les paragraphes 14 à 17 des notes explicatives, aux pages 18 et 19 des

qués par les organisations du système des Nations Unies ont été modifiés. Pour donner un exemple de cette instabilité générale des monnaies au cours de l'année écoulée, le Directeur général a fait remarquer que l'on a enregistré quelque 500 révisions des taux de change comptables de l'Organisation des Nations

Actes officiels No 212) a été calculé sur la base du barème le plus récent de l'Organisation des Nations Unies, adopté par l'Assemblée générale des Nations Unies à sa vingt- huitième session pour les années 1974 -1976, et ajusté pour tenir compte de la composition différente des deux organisations. 1 Recueil des résolutions et décisions, Vol. I, 1948 -1972, p. 370.

Unies pour les monnaies utilisées par l'OMS. Ces

58

CONSEIL EXÉCUTIF, CINQUANTE- TROISIÈME SESSION, PARTIE II

15. En application de la résolution WHA21.10' de la Vingt et Unième Assemblée mondiale de la Santé,

les montants des contributions des gouvernements pour 1975 ont dû être ajustés pour tenir compte des sommes effectivement remboursées par l'OMS aux membres de son personnel en 1973 au titre des impôts

visoires, pour 1974, de la République Démocratique Allemande (1,50 %) et de la République populaire démocratique de Corée (0,10 %). Or, les taux de contribution de la République Démocratique Allemande et de la République populaire démocratique

nationaux sur les émoluments versés par l'Organisation. Une révision du barème des contributions après déduction de ces ajustements est contenue dans

de Corée à l'Organisation des Nations Unies pour 1973 ont été fixés respectivement à 1,22 % et 0,07 %,

l'appendice 13 au présent rapport. Le tableau de la page 39 des Actes officiels N° 212 indiquant le montant

ce qui correspond respectivement, dans le barème de l'OMS pour 1974, à 1,10 % et 0,06 %, à condition que la Vingt- Septième Assemblée mondiale de la

total du budget, les contributions des Etats Membres et le montant effectif du budget a été également révisé en conséquence (voir appendice 12 au présent rapport). 16. En présentant cette question, le Directeur général a fait observer que le barème des contributions pour 1975 diffère sensiblement de ceux qui avaient été établis pour 1974 et les années précédentes. En effet, dans la préparation du barème des contributions de

Santé décide de fixer à ces taux les contributions définitives de ces deux Membres. Etant donné que seul le plus fort contributaire avait bénéficié de l'établissement des taux de contribution provisoires de la République Démocratique Allemande et de la République populaire démocratique de Corée, il a d'abord fallu augmenter son taux de contribution pour 1975 de 0,44 point, ce qui correspond à la différence entre les taux provisoires et les taux définitifs des deux pays

précités pour 1974. Ainsi, la contribution du plus fort contributaire est passée de 29,18 % à 29,62 %. 18. Il a fallu ensuite, compte tenu du paragraphe 2.2) b) du dispositif de la résolution WHA26.21,2 déduire de la contribution du plus fort contributaire l'augmentation triennale normale des taux de contri-

l'OMS pour 1975, on a dû tenir compte de la résolution

WHA26.212 adoptée en 1973 par l'Assemblée de la Santé, dont le texte est reproduit en majeure partie au paragraphe 15 des notes explicatives (pages 18 et 19

des Actes officiels No 212). Dans cette résolution, l'Assemblée de la Santé a décidé que, par principe, la contribution maximale d'un Etat Membre quelconque dans le barème de l'OMS ne dépasserait pas 25 % du total et qu'il faudrait atteindre cet objectif aussitôt que faire se pourrait en utilisant à cette fin dans la mesure nécessaire:

bution des Etats Membres résultant de l'augmentation

de leur revenu national, telle qu'elle apparaît dans le barème de l'Organisation des Nations Unies pour la période 1974 -1976. Les augmentations triennales normales reflétées dans le barème de l'Organisation des Nations Unies, qui ont aussi été appliquées aux mêmes treize Etats Membres dans le barème de l'OMS

a) les taux de contribution fixés pour tous nouveaux Etats Membres, et

b) l'augmentation triennale normale des taux de contribution des Etats Membres qui résulte de l'augmentation de leur revenu national, telle qu'elle apparaîtra dans le barème triennal des contributions de l'Organisation des Nations Unies.

pour 1975, représentent 3,93 %. Ce pourcentage a donc été déduit du taux de contribution du plus fort contributaire, le ramenant à 25,69 %, chiffre indiqué pour ce contributaire dans le barème de l'OMS pour 1975 à la page 40 des Actes officiels No 212. 19. Le taux de contribution du plus fort contributaire étant ainsi fixé, la mesure suivante a consisté à

L'Assemblée de la Santé a également décidé que les taux de contribution des Etats Membres ne seront en aucun cas augmentés du fait de sa décision concernant la manière dont on atteindra l'objectif d'une contribution maximale de 25 % pour le plus fort contributaire et que la contribution minimale dans le barème de l'OMS devra être conforme à celle qui sera fixée dans

opérer certains ajustements aux contributions du

Pakistan et du Bangladesh. A l'Organisation des Nations Unies, la contribution du Bangladesh a été déduite de celle du Pakistan. De ce fait, la contribution du Pakistan à l'OMS devait être diminuée du montant

le barème des contributions de l'Organisation des Nations Unies. Le Directeur général a expliqué au Conseil comment on a donné effet à cette résolution lors de la préparation du barème de l'OMS pour 1975. 17. Tout d'abord, on a fixé le taux de contribution du plus fort contributaire. Il convient de noter à cet égard que ce taux avait déjà été réduit par suite de

de la contribution définitive du Bangladesh à l'OMS

pour 1974, soit 0,13 % sur la base du taux fixé à

l'Organisation des Nations Unies pour 1973, à savoir 0,15 %. Toutefois, la contribution du Bangladesh, dans le barème de l'OMS pour 1974, avait été fixée au taux provisoire de 0,04 %. Comme il ne restait plus, pour réduire la contribution du Pakistan en 1975, que

l'établissement des taux de contribution des nouveaux Membres, tombant de 30,82 V. pour 1973 à 29,18

les 0,09 % résultant de la fixation du taux définitif applicable au Bangladesh, il manquait 0,04 % pour parfaire la réduction et ce pourcentage a donc dû être réparti entre tous les Membres à l'exception de ceux dont le taux était minimal, du plus fort contributaire, du Bangladesh et du Pakistan. 20. Le Conseil a été en outre informé que la troisième mesure prise dans l'établissement du barème des contri-

pour 1974. Parmi les taux de contribution des nouveaux Membres figuraient notamment les taux pro1

Recueil des résolutions et décisions, Vol.I, 1948 -1972, p. 449.

s Actes off. Org. mond. Santé, 1973, N° 209, p. 9.

RAPPORT SUR LE PROJET DE PROGRAMME ET DE BUDGET POUR 1975 - CHAPITRE II

59

butions de l'OMS pour 1975 a consisté à réduire le taux de contribution minimal. Dans le barème de l'Organisation des Nations Unies pour 1974 -1976, le taux de contribution de tous les Membres dont les statistiques relatives au revenu national justifiaient l'application du taux minimal a été ramené de 0,04 à 0,02%. De ce fait, conformément au paragraphe 3 du dispositif de la résolution WHA26.21,1 la contribution de 68 Membres a dû être ramenée du minimum de 0,04 % prévu dans le barème de l'OMS pour 1974 au minimum de 0,02 % dans le barème de l'OMS pour 1975. Les 1,36 % résultant de cette opération ont été répartis entre tous les Membres, à l'exception du plus fort contributaire.

le barème définitif de l'OMS pour 1975, aucun pays,

à l'exception du plus fort contributaire, ne se voit imposer un taux de contribution supérieur à celui que lui applique l'Organisation des Nations Unies et un certain nombre de pays (exactement 23) ont un taux de contribution quelque peu inférieur à celui qui est le leur dans le barème de l'Organisation des Nations Unies.

Etat du recouvrement des contributions annuelles et des avances au fonds de roulement C.

L'étape suivante a consisté à ajuster les taux de contribution de quelques Etats Membres en applica21.

tion du principe du plafond par habitant, qui est pleinement appliqué à l'Organisation des Nations Unies comme à l'OMS depuis plusieurs années et qui prévoit que la contribution par habitant d'un Membre quelconque ne doit pas dépasser la contribution par

Lorsqu'il a examiné l'état du recouvrement des contributions annuelles au budget effectif de 1973, le Conseil a noté qu'au 31 décembre 1973 le montant des recouvrements s'élevait à $87 175 825, soit 96,55% du total. Les pourcentages correspondants pour 1971 et 1972 étaient respectivement de 94,67% et 93,67 %. 23.

habitant du plus fort contributaire. Les Membres dont les contributions ont dû être réduites dans le barème de l'OMS pour 1975 en application de ce principe sont le Canada, le Luxembourg et la Suède. Le Conseil a été informé que les Gouvernements du Canada et de la Suède avaient annoncé à l'Organisation des Nations Unies que, sans préjudice du prin-

Le Directeur général a indiqué qu'entre le 1er et le 19 janvier 1974 l'Organisation avait reçu les arriérés de contributions suivants pour 1973: 24. Membre

Date de réception

US$

cipe du plafond par habitant, ils avaient décidé de renoncer au bénéfice de l'application de ce principe à l'Organisation des Nations Unies en raison de l'abaissement du plafond fixé pour le plus fort contributaire. Comme ces Membres n'ont pas encore pris position dans ce sens en ce qui concerne le barème des contributions à l'OMS, les réductions applicables à

République Khmère (versement partiel) 8 janvier 1974 Iran (solde) 8 janvier 1974 Gambie (versement partiel) 9 janvier 1974 15 janvier 1974 Soudan (totalité) Yougoslavie (versement partiel) 16 janvier 1974 Mauritanie (versement partiel) . . 18 janvier 1974 Libéria (solde) 19 janvier 1974 .

28 202 1 000 34 730 36 960 182 16 373 147

25. Par conséquent, à l'expiration du dix- neuvième jour de janvier, le total des recouvrements, compte tenu de ces sept paiements, s'élevait à $87 293 419,

leur taux de contribution en vertu du principe du plafond par habitant ont dû être opérées dans le

soit 96,68 % du total des contributions.

barème de l'OMS pour 1975 et les augmentations qui en ont résulté, soit 0,46%, ont dû être réparties entre

les autres Membres, à l'exception de ceux dont le taux de contribution était minimal ainsi que du plus fort contributaire. Enfin, après les ajustements exposés ci- dessus et conformément à l'intention exprimée dans le qua22.

A l'exception des deux Membres inactifs (RSS de Biélorussie et RSS d'Ukraine) et de l'Afrique du Sud, tous les Membres avaient payé en totalité avant le 31 décembre 1973, leurs avances au fonds de roulement, conformément aux dispositions de la résolu26.

tion WHA23.8.2 27.

Le ler janvier 1973, les arriérés de contributions

trième paragraphe du préambule de la résolution WHA26.21,1 à savoir que le barème des contributions

dus au titre du budget effectif pour des exercices antérieurs à 1973 s'élevaient à $6 183 424. Les paiements reçus en 1973 se montent à $5 004 502, ce qui ramène à $1 178 922 les arriérés dus au 31 décembre 1973. Ces arriérés comprennent des contributions

de l'OMS doit s'harmoniser aussi étroitement que possible avec celui de l'Organisation des Nations Unies, d'autres ajustements ont été opérés dans le barème de l'OMS pour 1975 pour ramener au niveau du barème de l'Organisation des Nations Unies les taux qui, dans le barème de l'OMS, étaient supérieurs

pour lesquelles l'Assemblée de la Santé a autorisé des arrangements spéciaux ($267 275) et des contributions dues par d'autres Membres au titre du budget effectif d'exercices antérieurs à 1973 ($911 647). Le chiffre correspondant, au 31 décembre 1972, était de $1 055 382. Une somme de $20 783 reçue du Pérou

aux taux correspondants du barème de l'ONU,

abstraction faite du taux de contribution du plus fort contributaire. Les augmentations correspondantes ont été appliquées à ceux des Membres dont le taux de contribution était moins élevé à l'OMS qu'à l'Organisation des Nations Unies. En conséquence, dans 1 Actes off. Org. mond. Santé, 1973, No 209, p. 9.

le 18 janvier 1974 en paiement partiel de la contribution de ce pays pour 1972 a réduit les arriérés de contributions dus au titre du budget effectif d'exer2 Recueil des résolutions et décisions, Vol. I, 1948 -1972, p. 398.

60

CONSEIL EXÉCUTIF, CINQUANTE- TROISIÈME SESSION, PARTIE II

cices antérieurs à 1973 à $1 158 139 à l'expiration du dix -neuvième jour de janvier. 28.

Le Conseil a adopté la résolution EB53.R14.1

D.

Membres redevables d'arriérés de contributions

dans une mesure pouvant donner lieu à l'application de l'article 7 de la Constitution 29.

le Gouvernement de la République Dominicaine a informé le Directeur général qu'il était disposé à payer en monnaie nationale une somme de 36 960 pesos dominicains, soit l'équivalent de US $36 960; le Directeur général a répondu que, conformément au paragraphe 5.5 du Règlement financier et aux dispositions de la résolution EB39.R304 relative à la monnaie de paiement des contributions, il lui était impossible d'accepter un versement en pesos dominicains. Le Directeur général a reçu du Gouvernement

Le Directeur général a informé le Conseil qu'au

de l'Uruguay une communication en date du 14

ler janvier 1974 sept Membres étaient redevables d'arriérés d'un montant égal ou supérieur à celui des contributions dues par eux pour deux années complètes antérieures à 1974. Il s'agissait des pays suivants:

Bolivie, El Salvador, Haïti, Paraguay, République Dominicaine, Uruguay et Venezuela. 30.

janvier 1974 indiquant que ce gouvernement prenait des dispositions pour payer. sur ses arriérés, une somme de $60 560 qui, lorsqu'elle serait reçue, permettrait de rayer l'Uruguay de la liste des Membres redevables d'arriérés de contributions dans une mesure pouvant donner lieu à l'application de l'article 7 de la Constitution. Le Conseil a noté que des versements avaient été reçus de la Bolivie et d'El Salvador depuis la clôture de la Vingt- Sixième Assemblée mondiale de la Santé, 31.

Ainsi que l'avait demandé la Vingt- Sixième

Assemblée mondiale de la Santé, le Directeur général a communiqué le texte de la résolution WHA26.152 à la Bolivie, à El Salvador, au Paraguay et à la République Dominicaine, et le texte de la résolution

mais qu'ils n'étaient pas suffisants pour permettre de rayer ces pays de la liste des Membres redevables d'arriérés de contributions dans une mesure pouvant donner lieu à l'application de l'article 7 de la Constitution. 32. les

WHA26.103 à tous les autres Membres redevables d'arriérés, en les priant instamment de prendre aussitôt que possible des dispositions pour le règlement de leurs arriérés. D'autres communications ont été gramme, aux Membres intéressés pour les inviter de nouveau à régler leurs arriérés avant le 31 décembre

envoyées pendant l'année, par lettre ou par télé1973 et à indiquer la date à laquelle le paiement pouvait être attendu. Dans une communication datée du 10 décembre 1973, le Gouvernement d'El Salvador a informé le Directeur général qu'une somme corres-

Plusieurs membres ont demandé instamment que

Etats Membres remplissent leurs engagements financiers vis -à -vis de l'Organisation, faute de quoi l'Assemblée de la Santé, conformément à l'article 7 de la Constitution de l'OMS, devrait suspendre les

privilèges attachés au droit de vote et les services dont bénéficient ces Etats.

pondant à la contribution de 1971 serait versée la dernière semaine de janvier 1974. De même, le Gouvernement du Venezuela a informé le Directeur

Le Conseil a adopté une résolution distincte pour chacun des Membres intéressés, à savoir les 33.

général par télégramme, le 6 décembre 1973, que le montant de la contribution de 1972 serait réglé avant la Vingt- Septième Assemblée mondiale de la Santé. Par télégramme en date du 11 janvier 1974,

résolutions EB53.R15 (Bolivie), EB53.R16 (République

Dominicaine),

EB53.R17

(El

Salvador),

EB53.R18 (Haïti), EB53.R19 (Paraguay), EB53.R20 (Uruguay), et EB53.R21 (Venezuela).5

PARTIE 3. AUTRES QUESTIONS EXAMINÉES PAR LE CONSEIL

Forme de présentation du projet de programme et de budget 34.

annuels de travail de l'OMS; en particulier, elle permet aux membres d'évaluer plus facilement les programmes

et projets de l'Organisation. Les exposés généraux et régionaux de programme, qui indiquent succinctement les principaux objectifs des programmes, l'approche adoptée pour les atteindre, la situation actuelle et les propositions pour 1975, ont été jugés utiles et instructifs.

Pour terminer son examen du projet de pro-

gramme et de budget pour 1975 soumis par le Directeur général, le Conseil a étudié la forme de présentation du document budgétaire, lequel, comme on l'a

mentionné plus haut, a été davantage préparé dans l'esprit d'un budget -programme que par le passé. De l'avis du Conseil, la nouvelle présentation constitue un grand progrès dans la description des programmes 1 Voir Actes off. mond. Santé, 1974, N° 215, p. 13. 2 Actes off. Org. mond. Santé, 1973, N° 209, p. 6. 3 Actes off. Org. mond. Santé, 1973, N° 209, p. 4.

Un membre a énuméré les éléments qu'il considérait comme les plus positifs dans la nouvelle présentation du programme et budget, à savoir l'orientation 35. 4 Recueil des résolutions et décisions, Vol. I, 1948 -1972, p. 394. 5 Voir Actes off. Org. mond. Santé, 1974, N° 215, pp. 14 -19.

RAPPORT SUR LE PROJET DE PROGRAMME ET DE BUDGET POUR 1975 - CHAPITRE II

61

vers des objectifs de programme et l'accent mis sur l'importance de la recherche scientifique et de la métho-

dologie, sur la nécessité de renforcer les services de

santé et de développer les personnels de santé, et enfin sur l'importance de la salubrité de l'environnement.

Le Directeur général comprend parfaitement que les membres du Conseil aient du mal à se familiariser avec la nouvelle forme de présentation, mais cela leur deviendra plus facile avec les années, à mesure que 39.

des améliorations seront apportées pour tenter de donner suite aux critiques constructives formulées. Si l'OMS réussit à élaborer une méthode pertinente de programmation par pays, les exposés de programme deviendront progressivement plus signifiants puisqu'ils mettront les ressources nationales d'ensemble en corrélation non seulement avec l'apport de l'Organisation, mais encore avec la totalité des apports exté-

Un membre a reconnu que la nouvelle présentation permet plus facilement d'évaluer le programme et de vérifier que l'orientation proposée est conforme au 36.

cinquième programme général de travail pour la période 1973 -1977, mais il a estimé qu'il y avait encore matière à améliorations. Par exemple, il est encore difficile de se faire une idée claire du rôle de l'OMS dans le domaine de la recherche, puisque l'aide à la recherche

rieurs au cours d'un certain nombre d'années. Le

est dispersée entre diverses parties du programme global; d'autre part, on ne peut pas bien se rendre compte de l'ampleur exacte des activités d'éducation sanitaire puisque celles -ci se retrouvent dans d'autres secteurs de programme de l'Organisation. Il serait utile d'avoir une analyse de la répartition en pourcentage des prévisions relatives aux programmes dans les différentes Régions et des changements entre 1974 et 1975, aux fins de comparaison, afin de mieux voir quels sont les domaines prioritaires, quels sont les secteurs

Directeur général espère qu'à de prochaines sessions du Conseil exécutif il pourra faire part des premières expériences de l'OMS avec les méthodes de programmation sanitaire par pays, de manière à déterminer si

cette approche représente une amélioration avant qu'on ne l'applique à l'échelle mondiale. Le Directeur

général n'ignore pas qu'il est difficile d'assimiler le contenu d'un volume de 800 pages, à moins que des tableaux très succincts ne mettent en relief les points critiques sur lesquels des questions pourraient être posées. Les remarques qu'ont formulées les membres

de croissance et dans quelle mesure les différentes Régions abordent de la même façon les problèmes sanitaires mondiaux.

du Conseil sont accueillies avec satisfaction par le Directeur général: elles montrent en effet que le Conseil, tout en estimant qu'il y a matière à améliorations dans la nouvelle forme de présentation, considère qu'elle correspond à l'orientation gestion-

naire moderne que se doit d'adopter une grande Plusieurs membres du Conseil ont fait des remarques sur la présentation des fonds provenant de sources autres que le budget ordinaire. Avec la 37.

organisation comme l'OMS.

nouvelle présentation, seuls les fonds extrabudgétaires déjà approuvés ou virtuellement assurés sont indiqués dans le document budgétaire, d'où une sous -estimation des ressources totales que l'OMS pourra effectivement

Pour ce qui est du problème particulier de la présentation des fonds provenant de sources autres que le budget ordinaire, le Directeur général a souligné que la décision de mentionner uniquement les 40.

activités pour lesquelles des crédits étaient déjà dispo-

utiliser. Tout en comprenant le bien -fondé de l'attitude prudente adoptée par le Directeur général, certains membres ont exprimé l'avis qu'il serait utile de faire une estimation raisonnable des fonds dont l'Orga-

nibles ou avaient déjà été approuvés répondait au souci d'éviter de donner l'impression qu'on pouvait tabler sur des fonds supérieurs à ceux qui pourraient être effectivement disponibles. De plus, même pour 1973, les chiffres concernant les apports attendus du Programme des Nations Unies pour le Développement sont quelque peu trompeurs, pour la simple raison que le PNUD a cessé d'approuver les projets dans le cadre d'une année donnée mais a adopté des chiffres

nisation peut s'attendre à disposer pour une année donnée. Le Conseil a estimé que l'on pourrait ainsi réduire sensiblement la discordance qui existe actuel-

lement dans le document budgétaire entre le texte exposant le programme à exécuter et les chiffres correspondants. 38. il

indicatifs de planification quinquennaux.

Les prévisions d'engagements de dépenses au titre des fonds du PNUD pour cet exercice sont fondées sur les progrès escomptés dans l'exécution, au cours de

Le Directeur général a remercié les membres

du Conseil de leurs remarques constructives. Comme

compte que la forme de présentation actuelle du programme et du budget ne représente pas l'idéal pour quantifier les objectifs et les ressources, évaluer

l'a précisé dans son exposé introductif, il se rend

l'année 1973, des projets soutenus par le PNUD; or, cette attente se trouve quelquefois déçue. Du fait de la disparité des principes de programmation et des cycles

les réalisations au cours d'une période donnée et déterminer si l'OMS est bien dans la bonne voie. Le mieux que l'on puisse dire est que la nouvelle forme de

budgétaires des divers organismes dispensateurs de fonds, il est difficile de présenter dans un même document d'ensemble les fonds du budget ordinaire et les fonds extrabudgétaires, mais il faut évidemment s'y efforcer.

présentation offre le grand avantage moral d'obliger chacun à réfléchir plus attentivement à la programmation des objectifs de l'Organisation et à la budgétisation par programme.

Le Directeur général a suggéré que l'on continue dans l'avenir à appliquer pour les fonds extrabudgétaires la formule prudente qui consiste à ne 41.

62

CONSEIL EXÉCUTIF, CINQUANTE -TROISIÈME SESSION, PARTIE II

faire apparaître dans le document budgétaire que les activités pour lesquelles des fonds sont disponibles ou

lée des différents programmes. Il pourrait y avoir lieu de prolonger d'un ou deux jours la session du Conseil

ont été approuvés, étant toutefois entendu que le Directeur général pourrait présenter au Conseil un document de travail distinct indiquant quels sont les fonds extrabudgétaires sur lesquels on peut raisonnablement compter.

pour permettre cet examen plus global du projet de programme et de budget. Le même membre avait d'ailleurs déjà fait il y a une vingtaine d'années une proposition dans ce sens qui avait été acceptée par le Conseil, mais l'Assemblée de la Santé avait ensuite annulé la décision du Conseil et rétabli le Comité permanent, qui a subsisté jusqu'à ce jour. Toutefois, la situation est certainement très différente aujourd'hui

Avenir du Comité permanent des Questions administratives et financières

de ce qu'elle était il y a vingt ans, et le membre en question a invité les membres du Conseil à envisager sérieusement la possibilité d'intégrer les activités du Comité permanent dans le travail général du Conseil exécutif. 45.

Au cours de ses délibérations, le Conseil a réexaminé le mandat du Comité permanent des Questions 42.

administratives et financières à la lumière de la nouvelle

présentation, axée sur le programme, des projets de programme et de budget. Le Conseil s'est rappelé qu'en chargeant en son temps le Conseil exécutif de créer un Comité permanent des Questions administratives et financières, l'Assemblée de la Santé avait

Un autre membre a déclaré qu'il hésitait à se

précisé que ledit Comité aurait notamment pour mandat d'examiner en détail les aspects administratifs et financiers des prévisions budgétaires que le Conseil se propose de soumettre à l'Assemblée de la Santé, et de faire rapport à ce sujet au Conseil exécutif. A l'époque, on voulait que l'examen de certains aspects administratifs et financiers du budget soit dissocié de celui des programmes techniques. Or, avec le nouveau système de budget -programme, il est devenu difficile de séparer les deux démarches. 43.

prononcer hâtivement sur une question aussi importante qu'une éventuelle suppression du Comité permanent. Ce n'est pas sans raison que celui -ci a été créé; c'est en effet l'organe chargé de déblayer le terrain pour le Conseil, afin d'accélérer le travail de ce dernier.

Le point faible de la situation est que, dans une certaine mesure, les travaux du Comité permanent font double emploi avec ceux du Conseil. Pour sa part, ce membre serait donc partisan d'une approche différente en ce qui concerne la relation entre le Comité et le Conseil. Le Comité permanent ne devrait pas être supprimé, mais il pourrait être mieux utilisé s'il avait pour tâche d'examiner le projet de programme et de budget dès que celui -ci est préparé, avant même l'impression du volume. Le Conseil devrait, par l'intermédiaire du

Plusieurs membres du Conseil ont estimé que

l'examen des prévisions budgétaires annuelles donnait au Comité permanent l'occasion de disposer de quantité de renseignements utiles fournis par le Directeur général et les Directeurs régionaux. Ce sont des informations qui devraient peut -être, de l'avis de plusieurs membres, être communiquées directement à tous les membres du Conseil exécutif. D'autres membres ont considéré qu'il y avait un certain chevauchement entre

Comité, participer activement à la préparation du programme et budget avant qu'il soit achevé, peut -être

vers le début de novembre. Il faudrait à cet effet que le Comité permanent se réunisse plus tôt, ce qui entraînerait des frais de voyage légèrement plus élevés, mais ce serait un bon investissement. Cette proposition a été appuyée par un autre membre. 46.

l'examen des projets de programme et de budget annuels auquel procède le Comité permanent et celui qui est ultérieurement effectué par le Conseil exécutif. Sans doute a -t -il été suggéré que le Comité permanent s'attache principalement aux aspects purement financiers des projets de programme et de budget du Direc-

Un membre a fait observer que le nouveau mode

de présentation du programme et budget offre au Conseil une plus grande latitude pour s'associer et coopérer à l'élaboration des programmes régionaux et de pays et y prendre une plus grande part de responsabilité. Une telle approche entraîne donc davan-

teur général en laissant au Conseil exécutif le soin d'examiner plus en détail les programmes et les projets

tage de responsabilités pour tous les intéressés et, par conséquent, la nécessité d'examiner plus attentive-

dont l'exécution est envisagée pendant l'exercice budgétaire considéré. Mais en pratique, à plus forte raison avec le système des budgets -programmes, une telle dissociation aurait pour effet de nuire à l'efficacité

des travaux respectifs du Comité permanent et du Conseil exécutif.

Un membre s'est demandé s'il ne serait pas possible de restituer les fonctions du Comité permanent au Conseil exécutif en adoptant une nouvelle procédure dans le cadre de laquelle le Conseil commencerait par procéder à une discussion générale du niveau du budget, pour se livrer ensuite à une analyse détail44.

ment qu'auparavant le contenu et les tendances des différents programmes. A cet effet, il faudrait que, chacun de leur côté et avant d'arriver à Genève, les membres du Conseil analysent à fond le budget en consultation avec des spécialistes de différents domaines. Une telle analyse demanderait du temps. Or, la procédure actuelle ne laisse pas aux membres suffisamment de temps pour examiner le programme avant la réunion du Comité permanent. Si celui -ci était supprimé, ou si l'examen dont il est chargé était confié au Conseil exécutif, on disposerait de quel-

ques jours de plus pour étudier et analyser plus à fond le projet de programme et de budget. D'un autre côté, si le Comité permanent pouvait intervenir

RAPPORT SUR LE PROJET DE PROGRAMME ET DE BUDGET POUR 1975 - CHAPITRE II

63

plus tôt dans le processus de formulation du programme, comme un autre membre l'a suggéré, le Conseil serait mieux en mesure d'analyser le rapport du Comité, ce qui fait que l'examen du projet de programme et de budget par le Conseil serait plus approfondi et plus efficace.

« Le Directeur général prépare et soumet au Conseil les prévisions budgétaires annuelles de l'Organisation. Le Conseil examine ces prévisions budgétaires et les soumet à l'Assemblée de la Santé, en les accom-

pagnant de telles recommandations qu'il croit opportunes.»

Tout en appréciant les considérations dont s'inspiraient ces suggestions, et tout en reconnaissant que la situation nouvelle exigeait une approche nouvelle, un 47.

membre a souligné que le calendrier de travail et la structure du Comité permanent présentaient de nom-

Cette disposition ne laisse subsister aucune il appartient évidemment au Directeur général de préparer son projet annuel de programme et de budget et il appartient au Conseil de faire rap51.

équivoque:

breux avantages: par exemple, son effectif réduit permet un travail plus intensif. Aussi, pour sa part, ce membre a -t -il recommandé une attitude prudente; le problème mérite qu'on l'étudie à fond avant d'opérer quelque changement que ce soit.

port à l'Assemblée de la Santé sur ce projet. Le Conseil, pas plus que le Comité permanent ou un sous -comité

quelconque, ne peut en aucune façon procéder à un examen préalable des propositions que le Directeur général a l'intention de présenter. D'ailleurs, le Directeur général ne pense pas que cela soit nécessaire car le Conseil est parfaitement libre, dans le cadre de la Constitution, de faire connaître ses vues à l'Assemblée de la Santé comme il le désire et de charger le Directeur général, dans le cadre de la Constitution, de s'acquit-

Un autre membre a compris que la proposition était de convoquer le Comité permanent avant que le budget ne soit imprimé, de manière qu'on puisse y apporter des corrections. Or, le Comité permanent a des fonctions purement consultatives. Si on l'habilitait 48.

à modifier le budget, le Conseil pourrait lui aussi réclamer ce droit. Le membre a exprimé l'avis que cette

ter de toute tâche qu'il juge utile de lui confier. Si le Conseil n'approuve pas le programme et budget, il peut en informer l'Assemblée. En outre, l'expression

de l'opinion du Conseil sur l'orientation future du programme et budget est aussi importante que celle de son jugement sur le budget de l'année considérée,

situation serait de nature à engendrer un conflit de compétence entre le Comité permanent et le Conseil. 49.

Un autre membre a également estimé que le

car elle permet au Directeur général et à ses collaborateurs d'en tenir compte lors de la préparation du projet suivant de programme et de budget. Le Directeur général admet qu'une discussion au sein d'un Comité permanent plus restreint présenterait des avantages sur le plan pratique, mais on risquerait alors de diminuer le caractère démocratique du fonctionnement du Conseil. L'Assemblée de la Santé a estimé très fermement que l'effectif actuel du Conseil est trop réduit; c'est pourquoi elle a décidé d'amender les articles 24 et 25 de la Constitution afin de porter à trente le nombre des membres du Conseil 52.

Comité permanent n'était pas compétent pour aider le Directeur général à préparer le projet de programme

et de budget. Par exemple, il n'est pas question de donner des avis à celui -ci sur la façon de calculer le coût d'un projet particulier. Si c'est une solution de ce genre que l'on désire, il serait peut -être préférable de convoquer le Conseil lui -même plus tôt afin qu'il puisse aider le Directeur général à orienter son programme. Cependant, à cet égard, le membre a pleine confiance dans le Directeur général. Le Comité permanent ayant été institué par le Conseil pour examiner principalement les questions administratives et financières et faire rapport au Conseil, c'est ce dernier qui devrait se charger de donner au Directeur général des directives de politique générale pour l'établissement du

et de permettre ainsi aux opinions de toute l'Assemblée de s'exprimer de façon plus représentative au sein du Conseil. Si un groupe trop restreint se livrait au nom

programme et budget. Enfin, ce membre s'est dit persuadé que, à la lumière des observations formulées, le Directeur général voudrait faire des remarques sur la question du rôle futur du Comité permanent et

du Conseil à un travail préparatoire trop poussé, ce dernier pourrait se sentir frustré dans son action. 53. Un membre a fait observer que, compte tenu des observations du Directeur général, on ne peut guère

sur la méthode qui doit inspirer le processus d'examen du programme et budget par le Conseil. 50. Le Directeur général s'est déclaré préoccupé avant tout que des membres du Comité permanent ou

maintenir la proposition tendant à convoquer le Comité permanent ou le Conseil plus tôt, au stade de

du Conseil jugent difficile ou impossible de faire oeuvre utile au sujet des propositions de programme et

de budget qu'il leur présente. Le Conseil est indubitablement libre d'agir comme il le désire dans le cadre de son mandat constitutionnel. L'article 55 de la Constitution' stipule que: 1 Documents fondamentaux, 1972, 23e éd., p. 13.

la préparation du programme et budget par le Directeur général. Cependant, il serait utile que le Conseil exécutif examine la question de l'avenir du Comité permanent à la lumière de la présente discussion et voie les avantages et les inconvénients des diverses suggestions qui ont été faites. 54. Un autre membre a reconnu que, vu la nouvelle présentation du document budgétaire, le Comité permanent des Questions administratives et financières avait peut -être perdu sa raison d'être, qui était d'aider

le Conseil à examiner le projet de programme et de

64

CONSEIL EXÉCUTIF, CINQUANTE- TROISIÈME SESSION, PARTIE II

budget de l'Organisation. Il faudrait alors trouver une nouvelle formule permettant au Conseil de faire du nouveau document budgétaire l'examen en profondeur qui paraît nécessaire. La solution est peut -être à rechercher dans un comité du programme et du budget ayant des fonctions tout à fait différentes de celles de l'actuel Comité permanent des Questions administratives et financières. L'élaboration du programme de l'OMS, sa mise en oeuvre et son évaluation

qui pourrait être constitué devrait rendre compte au Conseil, conformément au Règlement intérieur de celui -ci.' Le Conseil exécutif est le seul organe qui, après avoir examiné le projet de programme et de budget, peut le soumettre à l'Assemblée de la Santé, assorti des recommandations qu'il juge souhaitables. 57.

Le Conseil a adopté la résolution EB53.R35.2

constituent un processus continu qui s'étend sur toute l'année; par conséquent, l'examen incombant au Conseil devrait être lui aussi un processus continu et ne pas porter seulement sur les informations présentées dans le document budgétaire annuel.

Texte du projet de résolution portant ouverture de crédits pour 1975 (Actes officiels No 212, page 42)

Un comité du programme et du budget pourrait, par exemple, examiner de près la manière dont le

programme de renforcement des services de santé est élaboré et exécuté, ou encore la manière dont

le programme de développement des personnels de santé est planifié et préparé. On pourrait envisager de créer un certain nombre de sous -comités dont chacun

passerait en revue et évaluerait des secteurs déterminés du programme.

Le Conseil a noté que le texte du projet diffère de ceux qui ont été adoptés les années précédentes parce qu'il se fonde sur la nouvelle forme de présentation du programme et budget et notamment sur la nouvelle classification des programmes. Le budget se divise en onze sections dont chacune, à l'exception des sections 10 (Virement au fonds de péréquation des impôts) et 58.

Un autre membre a exprimé l'avis qu'on pourrait constituer pendant la session du Conseil exécutif un comité ad hoc chargé d'examiner et d'étudier les questions administratives et financières déterminées qui lui seraient renvoyées par le Conseil. On éviterait ainsi les chevauchements que présentent actuellement les travaux du Comité permanent et ceux du Conseil pour ce qui est de l'examen du programme et budget. 55. 56. Le Directeur général a souligné que l'examen du projet de programme et de budget est l'une des fonctions du Conseil exécutif. Tout comité ou sous -comité

11 (Réserve non répartie), correspond à un grand secteur de programme. Le texte proposé autorise le Directeur général à opérer des virements entre les sections qui constituent le budget effectif jusqu'à concurrence d'un montant ne dépassant pas 10 % du crédit ouvert à la section qui subit le prélèvement. Au -delà des 10 % susmentionnés, des virements peu-

vent être opérés conformément aux dispositions du paragraphe 4.5 du Règlement financier, c'est -à -dire sous réserve de l'assentiment préalable du Conseil exécutif ou de tout comité auquel celui -ci pourra déléguer des pouvoirs appropriés. Tous les virements entre sections feront l'objet d'un rapport au Conseil exécutif à sa session suivante.

PARTIE 4. 59.

BUDGET EFFECTIF PROPOSÉ POUR 1975

Après avoir examiné en détail le projet de programme et de budget du Directeur général pour 1975, tel qu'il figure dans les Actes officiels N° 212, ainsi que les charges budgétaires additionnelles pour 1975 mentionnées dans la partie 1 du présent chapitre, le Conseil a adopté à l'unanimité la résolution suivante (EB53. R22) :

Considérant les observations et recommandations formulées au sujet de ces propositions par le Comité permanent des Questions administratives et financières,

1. TRANSMET à la Vingt- Septième Assemblée mon-

diale de la Santé le projet de programme et de budget proposé par le Directeur général pour 1975, avec ses propres observations et recommandations; et 2. RECOMMANDE à l'Assemblée de la Santé d'approu-

Le Conseil exécutif,

Ayant examiné dans le détail le projet de programme et de budget pour 1975 présenté par le Directeur général conformément aux dispositions de l'article 55 de la Constitution; et

ver pour 1975 un budget effectif de US$115 240 000. 1 Documents fondamentaux, 1972, 23e éd., pp. 128 -139. 2 Voir Actes off mond. Santé, 1974, Ne 215, p. 26.

APPENDICES

67

APPENDICE 1

COMPARAISON ENTRE LES PREVISIONS BUDGETAIRES DE 1975 ET CELLES DE 1974 AUGMENTATIONS OU DIMINUTIONS, EN VALEUR ABSOLUE ET EN POURCENTAGE, PAR SECTION DE LA RESOLUTION PORTANT OUVERTURE DE CREDITS1 (d'après les chiffres des Actes officiels N° 212)

:

Nombre de

postes 1974

Section de la résolution portant ouverture de crédits

Prévisions d'engagements de dépenses

Augmentation (diminution) par rapport á 1974 Montant US $ 137 470

1975

1974

1975

Pourcentage

US $ 1.

US $ 1

Organes délibérants

1

234 830

372 300

11,13

154

151

2.

Direction et coordination générales Renforcement des services de santé Développement des personnels de santé Lutte contre la maladie

4

441 891

4

825 090

383 199

8,63

571

573

3.

19

593 914

21

140 988

1

547 074

7,90

330

333

4.

14

810 977

16 077 743

1

266 766 172 687

8,55

707 186

695 185

5.

25 983 189

26 155 876

0,66

6.

Promotion de la salubrité de l'environnement Information et documentation

6

705 497

7

204 498

499 001

7,44

364

366

7.

9

709 056

10 487 142

778 086

8,01

514

514

8.

Programmes généraux de soutien Programmes régionaux de soutien Total

12 936 829

13

787 291

850 462

6,57

607

614

9.

10 912 617

11

727 072 6

814 455

7,46 6,06

3433

3431

106 328 800

112 778 000

449 200

1

Voir chapitre I, paragraphe 5.

APPENDICE 2

RESUME PAR PROGRAMME ET SOUS -PROGRAMME DES PREVISIONS D'ENGAGEMENTS DE DEPENSES POUR 1974 ET 1975 AU TITRE DU BUDGET ORDINAIRE ET DE TOUTES LES SOURCES DE FONDS, AVEC INDICATION DES AUGMENTATIONS OU DIMINUTIONS CORRESPONDANTES' (d'après les chiffres des Actes officiels N° 212) Budget ordinaire Prévisions d'engagements de dépenses 1974 US $ 1.1

Toutes sources Prévisions d'engagements de dépenses 1974 1975 US $

Programme/sous- programme

Augmentation (diminution) par rapport à 1974 Montant US $

Augmentation (diminution) par rapport à 1974 Montant US $

1975 US $

Pourcentage %

Pourcentage Y

US $

Réunions constitutionnelles Assemblée mondiale de la Santé 1.1.1 Conseil exécutif et ses comités 1.1.2 Comités régionaux 1.1.3 :

670 660 395 370 168 800 1

766 070 427 230 179 000 1

95 410

860 10 200 31

14,23 8,06 6,04 11,13 11,13 1

670 660 395 370 322 900 388 930 388 930 1

766 070 427 230 356 100 549 400

95 410

860 33 200 31

14,23 8,06 10,28

234 830 234 830

372 300 372 300

137 470 137 470

160 470 160 470

11,55

Total de la section 1

1

1

1

1

549 400

1155

2.1

Direction générale : Bureau du Directeur général 2.1.1 Bureaux des Sous -Directeurs généraux 2.1.2 Bureaux des Directeurs régionaux 2.1.3

1

355 515 077 769 444 695 877 979

1

374 102 361 529 469 042

18 587

283 760 24

347

5,23 26,33 5.47 17.41

1

355 515 077 769 513 297 946 581

1

374 102 361 529 544 944

18 587 283 760 31 647

5,23 26,33 6,17

1

2

204 673

326 694

1

2

280 575

333 994

17,16

2.2

Coordination des programmes : 2.2.1 Planification du programme et activités générales 2.2.2 Coordination des programmes avec d'autres organisations Programmes coopératifs de développement 2.2.3 1

355 365 799 899 697 403 852 667 1

365 042 782 712 688 524

(17

677 187) (8 879) 9

2,72 (2,15) (1,27)

355 365 849 615 697 403 1

365 042 834 804 688 524 1

9 677

2,72 (1,74) (1,27)

(14 811) (8

879)

836 278

(16

389)

(0,88)

902 383

888 370

(14 013)

(0,74)

2.3

Science et technologie Total de la section 2 4

711 245 441 891 4

784 139 825 090

72 894 383 199

10,25 8,63 4

711 245 560 209 4

784 139 953 084

72 894 392 875

10,25 8,62

3.1

Renforcement des services de santé Planification du programme et activités générales 3.1.1 Renforcement des services de santé 3.1.2 Services de laboratoire de santé 3.1.3 :

1

905 573 851 421

2

033 528 1

12 167 363 1

13 341 731 1

127 955 174 368 84

935 620 310 879 1

199

6,71 9,65 4,55

2

168 756 139 285

19 121 968 3

2 313 276 19 022 770 3 063 375

144 520 (99 198) (75 910) (30 588)

6,66 (0,52) (2,42) (0,13)

15 924 357

17

386 522

871

24 430 009

24

399 421

1 Voir chapitre I, paragraphe 10.

3.2

Santé de la famille Planification du programme et activités générales 3.2.1 Santé maternelle et infantile 3.2.2 Reproduction humaine 3.2.3 3.2.4 Nutrition 3.2.5 Education sanitaire :

1

138 970 386 523

391 1

017 654 393 651 102

132 711 083 176 331 770

1

592 705 689 747

(5 680) 113 159 (54 884) 69 312 38 645

(4,10) 11,67 (14,19) 4,55 5,94

2

637 399 980 347 9 199 054

1

1

5 1

123 225 301

5

721 9

662 564 875 773 229 570 265 826 867 229

25 165 (1 104 574) (7 969 484) 142 601 (434 492)

3,95 (37,06) (86,63) 2,78 (33,38) (48,54) (21,46)

3

669 557

3

830 109 140 988 1

160 552 547 074

4,38

19 241 746

900 962 300 383

(9 340 784) (9 371 372)

Total de la section 3

19 593 914

21

7,90

43 671 755

34

4.1

Développement des personnels de santé Total de la section 4

14 14

810 977 810 977

16 077 743 16 077 743

1

266 766 266 766

855 8,55

20 388 546 20 388 546

20 038 191 20 038 191

(350 355) (350 355)

(1,72)

1

(172)

5.1

Lutte contre les maladies transmissibles 5.1.1 Planification du programme et activités générales Surveillance épidémiologique des maladies 5.1.2 transmissibles 5.1.3 Paludisme et autres maladies parasitaires 5.1.4 Eradication de la variole 5.1.5 Maladies bactériennes 5.1.6 Maladies mycobactériennes Maladies à virus 5.1.7 Maladies vénériennes et tréponématoses 5.1.8 5.1.9 Santé publique vétérinaire 5.1.10 Biologie des vecteurs et lutte antivectorielle :

918 353 3 7 2

911 3 7 2

076

(7

277)

(0,79)

1

050 493 4

989 319

(61

174)

(5,82) 5,31 (3,25) (5,80) (26,70) (9,21) (27,19) (25,88) 1,56

1

244 045 552 367 222 610 532 617 627 212

454 572 557

1

866 826 384 331 967 361 750 963

821 045 683 444 709 610 613 861 985 282 789 972 569

210 527 5 454 (176 927) (87 908) (16 599) (4 841) (101 542) 5

208

1

1

770 354

6,49 0,07 (7,96) (16,50) (1,02) (0,56) (26,42) 0,54 1,12 (0,77)

874 348 497 362 2 647 210 700 117 1 992 385 1 383 151 392 331 4 737 654 603 551 3

9

080 129 188 728 2 493 683 513 209 1 808 883 1 007 035 290 789 4 811 737 2 535 403 9

205 781 (308 (153 (186 (183 (376 634) 527) 908) 502) 116) (101 542) 74 083 (68 148)

(2.62) (4,02)

20 066 685 5.2

19 912

(154 331)

28 878 602

27 718

915

(1 159 687)

Lutte contre les maladies non transmissibles 5.2.1 Planification du programme et activités générales 5.2.2 Cancer 5.2.3 Maladies cardio -vasculaires 5.2.4 Autres maladies non transmissibles chroniques 5.2.5 Hygiène dentaire 5.2.6 Santé mentale 5.2.7 Lutte contre l'alcoolisme, la pharmacodépendance et l'abus des drogues 5.2.8 Génétique humaine 5.2.9 Immunologie :

386 098 627 732

1

818 449 113 430 365 408 001 270 177 736 171 778

1

383 768 664 077 807 763 95 256 420 909 160 041

(2

36

(10 (18 55 158 101 (4

330) 345 686) 174) 501 771 351 710)

(0,60) 5,79 (1,31) (16,02)

402 698 876 103 914 449 176 090 1

15,19 15,86 57,02 (2, 74)

692 307 388 206

1

400 778 807 160 706 489

368

(2

629 763 840 553 163

(97

330) 474)

(106 686) (15 250) 14 246 100 957 98 37

(0,58) (11,13) (11,67) (8,66) 2,06 7,27

485 351 4

279 087 167 068 460 974 4

(24 377)

(502) 7.03

302 736 171 778 566 901 5 491

401 387 209 368 487 274 5

651

590 (79 627) (49 923)

32,59 21,88 (14,05) (0,91)

147

252

438 943

291 691

268

441 345

5.3

Substances prophylactiques et thérapeutiques : 5.3.1 Planification du programme et activités générales 5.3.2 Spécifications et contrôle de la qualité des préparations pharmaceutiques 5.3.3 Etalons internationaux de produits biologiques 5.3.4 Evaluation des médicaments et pharmacovigilance 1

205

328

204 020

(1

308)

(0,64) (9,68) (24,82) 6,33

205 328 615 541 258 945 758 438 1

204 020 599 426 194 668 806 465 1

(1 308)

(0,64) (2,62) (24,82) (6,33) (1,83) (3,43)

546 541 258 945 758 438

599 426 194 668 806 465 1

(64

52 885 277)

(16 115) (64 277)

48

027

48 027

769 252 189

804 579

35 327

2,00 0,66

838 252

804 579

(33 673)

Total de la section 5

25 983

26 155 876

172 687

36 208 122

34 964 839

(1 243 283)

-a

o Budget ordinaire Prévisions d'engagements de dépenses 1974 US $ 6.1

Toutes sources Prévisions d'engagements de dépenses 1974 US $

Programme/sous- programme

Augmentation (diminution) par rapport Montant US $

1975

à 1974 Pour-

centage %

1975 US $

Augmentation (diminution) par rapport à 1974 PourMontant centage US $

US $

% 1,81 (27,57) (56,30) (8,95) (5,16)

Promotion de la salubrité de l'environnement: 6.1.1 Planification du programme et activités générales Mesures d'assainissement de base 6.1.2 Planification préinvestissement pour les services d'assai6.1.3 nissement de base 6.1.4 Lutte contre la pollution du milieu et contre les risques 6.1.5 6.1.6 6.1.7

1

826 606 928 909 302 365 871

2

840 019 060 353 429 382 959 364 748 415 638

13 413 131 444

1,62 6,81

4

892 248 567 707 663 992

3

908 397 308 263 601 062

16 149 (1 259 444)

127 017

42,01 10,11 10,26

3

1

(2 062 930) (159 255) (57 962) 62 252

6.1.8

liés à l'environnement Santé des travailleurs Aspects biomédicaux et environnementaux des rayonnements ionisants Etablissement et renforcement de services et d'institutions d'hygiène du milieu Normes alimentaires 6

239 771

678 618

125 69 644 88

1 1

779 722 124 758 227 184

1

1

620 467 066 265

930 1

242

19 312 69 189 (19 143)

3,12 7,37 (3,55) 7,44 7.44 2

820 436 1

8,21 (19,32) 7,02 (24,56) (24,56)

938 746

539 931 705 497 705 497 7 7

007 935 520 788 204 498

005 852 685 507

618 365 733 622 676 877 676 877

(387 487)

48 115

499 001 499 001

15 477 15 477

439 439

11 11

(3 800 562) (3 800 562)

Total de la section

6

6

204 498

7.1

Statistiques sanitaires: Planification du programme et activités générales 7.1.1 Méthodologie des statistiques sanitaires 7.1.2 Diffusion des renseignements statistiques 7.1.3 Développement des services de statistiques sanitaires 7.1.4 Classification internationale des maladies 7.1.5 2

399 423 430 916

840

951 801 551 291 513

404 448 1

407 261

4 567 24 310

485 880 042 242 298 617 679 407

55 079

125 691 7 104 216 751

1,14 5,73 12,78 13,71 2,43

511 411 504 360 1

530 251 555 477 1

18 840

664 279 543 645 319 100 542 795

701 901 674 331 327 287

117 37 622 130 686 8 187 51

3,68 10,13 5,66 8,46 2,56 6,95 4,93

462 656 826 443

2

8,80 8,48

3

3

789 247 664 800

246 452 78 352

7.2

Services de documentation Publications de l'OMS Information pour la santé Total de la section 7

896 587

70 144

1.586 448

1

7.3 7.4

5

293 456 126 501

5 727

434

433 978 57 213

8,19 5,07 8,01

5

545 278

5

992 203 407 747

446 925 72 418

8,05 5,42 7,03

1

1

183 714 142

1

335 329

1

9

709 056

10 487

778 086

12 009 850

12 853 997

844 147

8.1

Personnel et services généraux Planification du programme et activités générales 8.1.1 8.1.2 Gestion administrative .. 8.1.3 Personnel 8.1.4 Fournitures 8.1.5 Conférences, services intérieurs et bâtiments :

242 532 860 752 764 302 '8 338 288 131

248

136 447 270 439 923 942

5

205

21 907'

829 066 8 851

957

63 190 64 764 513 669 668 735

3,96 8,81 7,34 8,47 6,16

131 242 248 532 860 752 764 302 8 697

136 447

5

205

688

270 923 829 9 233 11

439 942

21 907

63 190 64 764 536 039

066 727

3,96 8,81 7,34 8,47 6,16

10 343 116

11

011 851

646

10 702 516

393 621

691 105

6,45

8.2

Budget et finances Planification du programme et activités générales 8.2.1 8.2.2 Budget 8.2.3 Finances et comptabilité 8.2.4 Traitement de l'information :

95 594 326 058 1

045 529 440 276 907 457

1

99 348 122 487

426 638 195 627

3

832

22 580 76 666 47 351

4,00 6,92 7,33 1

10,75 7

95 341 061 584

594 358 529 176

1

99 426 365 138 139 395 487 627 091 586

3

832

4,00 6,96 7,33 (16,53) 0 ,42

23 780 77 866 (96 549) 8

1

2

057 886

150 429

88 1.---

2

082 657

2

929

8,3

Vérification intérieure des comptes

325 243

356 061

30 818

99 47

325 243

356 061

30 818

9947

8.4

Services juridiques Planification du programme et activités générales 8.4.1 Questions constitutionnelles et juridiques 8.4.2 Législation sanitaire 8.4.3 :

94 180 96 841

169 992 361

97 995 80 254 183 244

3

815

(16 587) 13 252

4,05 (17,13) 7,80 0,13 6,57

94 180 96 841

169 992 361 013 13 471

97 995 80 254 183 244

3 815 (16 587) 13 252

4,05 (17,13) 7,80 0,13 5,43

013

361

493

480 850 462

361

493

480

Total de la section 8

12 936 829

13 787 291

429

14 202 761

731 332

9.1

Planification du programme et activités générales au niveau régional Afrique 9.1.1 9.1.2 Amériques :

424 36

576 578

9.1.3 9.1.4 9.1.5 9.1.6

Asie du Sud -Est

Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental 1

291 105 154 204

480 115 495 883 127 1

427 39 303 112 167

707 628

3

131

3

050

095 124

090

224 668 274 312

615 009 12 595 19 785 11 7

0,74 8,34 3,98 6,67 8,15 9,66

424 716 291 105 154 204 1

576 309

480 115 495 883 2

427 834 303 112 167 224

707 981

095 124

090 668

3 131 118 672 11 615 7 009 12 395 19 785

0,74 16,57 3,98 6,67 8,15 9,66 9,11

217

57

185

4,70

896 858

069 665

172 807

9.2

Aide aux programmes dans les pays 9.2.1 Afrique 9.2.2 Amériques 9.2.3 9.2.4 9.2.5 9.2.6

:

1

178 150

1

231 319

53 169

4,51

1 1

Asie du Sud -Est Europe

Méditerranée orientale Pacifique occidental 2

468 484 200 500 668 905 404 535

486 210 752 424 3

296 500 812 686

812 10 000 83 907 20 151 17

3,80 4,99 12,54 4,98 6.34 4

178 150 129 625 468 484

1

231

1

200 500 668 905 404 535

470 486 210 752 424

319 836 296 500 812 686

53 341 17 10 83 20

169 211 812 000 907 151

4,51 30,21 3,80 4,99 12,54 4.98 12,99

920 574

105 613

185 039

050 199

4

576 449

526 250

9,3

Services généraux régionaux de soutien 9.3.1 Afrique Amériques 9.3.2 9.3.3 9.3.4 9.3.5 9.3.6 Asie du Sud -Est

1

466 209 575 037 485 407 017 402 504 505

1

Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental

1

1

406 676 4

534 315 605 470 534 114 133 559 548 581 440 673

106 30 433 48 707 116 157 44 076 33 997 68 341 476

4,65 5,29 10,03 11,42 8,74 8,36

1

466 209 344 994 508 905 017 402 504 505 406 676

1

2

2

1

1

534 315 560 335 558 725 133 559 548 581

68 106 215 341

4,65 9,18 9,79 11,42 8,74 8,36 8,44

49 820 116 157 44 076 33 997 527 497

440 673 6 776

455 236

4

796 712

7.66

6

248 691

188

9.4

Services communs régionaux : 9.4.1 Afrique Amériques 9.4.2 9.4.3 Asie du Sud -Est 9.4.4 Europe Méditerranée orientale 9.4.5 9.4.6 Pacifique occidental 2

629 500 522 060 252 000 456 120 175 200 284 800 319 680 2 11

707 558 271 505 199 308

700 485 000 000 750 500

78 200 36 425

19 000 48 880 24 550

12,42 6,98 7,54 10,72 14,01 8,32 9,95 7.46

1

23 700

629 425 252 456 175 284

500 121 1

000 120 200 800 3

707 525 271 505 199 308

700 140 000 000 750 500

78 100 19 48 24 23

200 019 000 880 550 700

12,42 7,02 7,54 10,72 14,01 8,32 9,13

550 435 727 072

230 755 814 455

3

222 741

517 090 1

294 349 520 903

Total de la section 9

10 912 617

15 418 489

16 939 392

9 86

TOTAL

106 328 800

112 778 000

6

449 200

6,06

162 594 769

151 478

924

(11

115 845)

(6,84)

J

72

APPENDICE 3

NOMBRE DE POSTES POUR LE PERSONNEL RECRUTE SUR LE PLAN INTERNATIONAL ET LE PERSONNEL RECRUTE LOCALEMENT EN 1973 ET EN 1974 SIEGE, REGIONS ET ACTIVITES INTERREGIONALESI ET PROPOSITIONS POUR 1975 :

1973 1.

1974

1975

Budget ordinaire Siège Personnel recruté sur le plan international Personnel recruté localement :

506 703

509 711 1

512 707 1

Total

1

209

220

219

Régions Personnel recruté sur le plan international Personnel recruté localement :

1

276 791 067

1

264

1

800 2

262 810

Total

2

064

2

072

Activités interrégionales Personnel recruté sur le plan international Personnel recruté localement :

120 34

117 32

108 32

Total

154

149

140

Total pour le budget ordinaire Personnel recruté sur le plan international Personnel recruté localement TOTAL

1 1

902 528

1 1

890 543 433

1 1

882 549 431

3

430

3

3

2.

Autres fonds Siège Personnel recruté sur le plan international Personnel recruté localement :

31 47

35 53 88

28 53 81

Total

78

Régions Personnel recruté sur le plan international Personnel recruté localement :

947 894

793 873 1

627 866 1

Total

1

841

666

493

Activités interrégionales Personnel recruté sur le plan international Personnel recruté localement :

51

26 18

18 15

25

Total

76

44

33

1 Voir chapitre I, paragraphe 11.

APPENDICE 3

73

1973

1974

1975

Total pour les autres fonds Personnel recruté sur le plan international Personnel recruté localement TOTAL

1

029 966 995 1

854 944 798 1

673 934 607

1

3.

Totaux Siège Personnel recruté sur le plan international Personnel recruté localement :

537

750

544 764 1

540 760 1

Total

1

287

308

300

Régions Personnel recruté sur le plan international Personnel recruté localement :

2 1

223 685 908

2 1

057 673

1 1

889 676 565

Total

3

3

730

3

Activités interrégionales Personnel recruté sur le plan international Personnel recruté localement :

171 59

143

126 47

50 193

Total

230

173

Total Personnel recruté sur le plan international Personnel recruté localement

2 2

931 494

2 2

744 487 231

2 2

555 483

TOTAL

5

425

5

5

038

74

APPENDICE 4 RELATION ENTRE POSTES PREVUS POUR 1973, 1974 ET 1975 LE NOMBRE TOTAL DE POSTES ET LE NOMBRE DES POSTES IMPUTES SUR i) LE BUDGET ORDINAIRE ET ii) LES AUTRES FONDS1 :

Nombre de postes 6 000

5500

5 000

4 500

4 000

3 500

3 000

2 500

2 000

1 500

1 000

500

1973

1974

1975

1973

1974

1975 WHO 30855

Budget ordinaire

Autres fonds

1

Voir chapitre I, paragraphe 11.

APPENDICE 5 MODIFICATIONS DU PROGRAMME TELLES QU'ELLES RESSORTENT DE IA COMPARAISON DES PREVISIONS REVISEES POUR 1974 (Actes officiels N° 212) AVEC LES PREVISIONS INITIALES POUR 1974 (Actes officiels N° 204)1 Différence Prévisions initiales (Actes off. N° 204) Prévisions révisées (Actes off, N° 212) Transfert des "Pro -

Région

AFRIQUE

Pays, et numéro et désignation du projet2

Transfert d'autres fonds US $

Autres motlifi-

Observations

jets additionnels"3 US $

cations US $

US $

US $

Botswana

STR 01

(4001)

Développement des services de santé de base

25 473

25 473

Maintien du poste d'administrateur technique et du crédit pour dépenses locales Projet fusionné avec ESD 01 (1001) Crédit transféré de Burundi 1801; différence d'estimation du coût

Burundi

ESD 01

(1801) (1001)

Eradication de la variole Services épidémiologiques

25 000 60 821

86 487

(25 000) 25 666

Tchad

STR 01

(4001)

Développement des services de santé de base

51 455

57 757

6

302

Addition d'un crédit pour fournitures et matériel; différence d'estimation du coût Addition d'un poste d'ingénieur sanitaire Addition d'un poste de sage -femme monitrice Suppression des postes de statisticien et d'administrateur; crédit pour fournitures et matériel réduit de $5000 Projet terminé en 1973 Projet maintenant intitulé "Développement des services de santé de base" (voir ci- dessous) Nouvelle appellation du projet Addition de trois postes d'enseignants (médecine); crédit pour fournitures et matériel augmenté de $10 000; suppression de la subvention ($10 000) Suppression de la subvention; addition d'un poste d'enseignant (médecine)

Congo

STR 01 HMD 01 STE 01

(4001) (4401) (4001) (4002) (1001)

Développement des services de santé de base Enseignement infirmier Services consultatifs Services opérationnels Services épidémiologiques

88 370 36 078 148 913 34 585 26 458

110 596 60 696 124 071

22 226 24 618 (24 842)

Guinée équatoriale

STR 02 Gambie STR 01

(34 585) (26 456) 19 337

(4001) (6201)

Développement des services de santé de base Faculté de Médecine, Conakry 20 000

19 337

Guinée

HMD 01

58 112

38 112

Kenya

HMD 04

(6101)

Centre de formation de personnel de santé (précédemment Centre de formation médicale) Développement des services de santé de base

62 251

29 920

(32 331)

Lesotho

STR 01

(4001)

76 360

86 204

9

844

Crédit pour fournitures et matériel augmenté de $7800; différence d'estimation du coût Projet fusionné avec ESD 01 (1001) Voir ci- dessus

Libéria

ESD 01 Madagascar Malawi

(1801) (1001) (4001)

Eradication de la variole Services épidémiologiques

15 000

(15 000) 72 762 38 374 12

60 248 25 739 10 900 117 230 17 000 129 219

514

STR 01

Développement des services de santé de base Eradication de la variole Développement des services de santé

12 635

Addition d'un poste de médecin (santé publique) Projet fusionné avec STR 01 (4001) Voir ci- dessus

STR 01 Mali

(1801) (4001) (1801) (4001) (1801) (4001) (1801) (4001) (4801) (5403) (1801) (1001) (4901)

(10 900) 139 528 22 298

STR 01

Eradication de la variole Développement des services de santé de base Eradication de la variole Développement des services de santé de base Eradication de la variole Développement des services de santé de base Réadaptation médicale, ensemble du pays Santé mentale, Université d'Ibadan Eradication de la variole Services épidémiologiques Statistiques démographiques et sanitaires, ensemble du pays

153 290

(17 000) 24 071

Projet fusionné avec STR 01 (4001) Voir ci- dessus

Mauritanie STR 01 Niger STR 01 Nigéria STR 13 HMD 02 ESD 01 DHS 01

61 856 52 166 17 000 86 471 17 000

125 030

(61 856) 72 864 (17 000)

Projet fusionné avec STR 01 (4001) Voir ci- dessus

Projet fusionné avec STR 01 (4001) Voir ci- dessus

105 610

19 139

57 205 20 700 34 841 3

27 232

(17 000) (29 973)

(20 700)

Projet terminé en 1973 Suppression d'un poste d'enseignant (médecine) Projet fusionné avec ESD 01 (1001) Voir ci- dessus

20 700

20 700 (34 841)

Projet terminé en 1973

Voir chapitre I, paragraphe 30. 2

I1 n'est pas tenu compte des projets dont seule l'estimation du coût a changé.

Projets additionnels demandés par les gouvernements et non inclus dans le projet de programme et de budget.

Région : AFRIQUE (suite)

Différence Prévisions initiales (Actes off. N° 204) Prévisions révisées (Actes off. N° 212) Transfert des "Projets additionnels" US $

Pays, et numéro et désignation du projet

Transfert (à)

Autres modifications

Observations

d'autres fonds US $

US $

US $

US $

Rwanda ESD 01 Sénégal STR 01

(1801) (1001) (1801) (4001) (1801) (1001) (1801) (1001) (4001) (1001)

Eradication de la variole Services épidémiologiques Eradication de la variole Développement des services de santé de base Eradication de la variole Services épidémiologiques Eradication de la variole Services épidémiologiques Développement des services de santé de base Services épidémiologiques

40 000 49 650 8

89 615

(40 000) 39 965 (8 000) 24 568

Projet fusionné avec ESD 01 (1001) Voir ci- dessus

000 203 489

Projet fusionné avec STR 01 (4001) Voir ci- dessus

178 921 10 000 50 222 15 000 2

Sierra Leone ESD 01 Togo

59 811

(10 000) 9 589 (15 000) 13 000

Projet fusionné avec ESD 01 (1001) Voir ci- dessus

Projet fusionné avec ESD 01 (1001) Voir ci- dessus

ESD 01 Ouganda STR 01 ESD 01

000

15 000

99 509 108 595

70 823 113 203

(28 686) 4

608

Suppression du poste d'inspecteur sanitaire Addition d'un crédit pour dépenses locales ($4000); différence d'estimation du coût Projet fusionné avec ESD 01 (1001) Suppression du poste d'infirmière de la santé publique et durée d'un autre poste ramenée à quatre mois Addition d'un poste d'infirmière monitrice Remplacement d'un poste de médecin (tuberculose) par un poste de médecin (épidémiologiste) transféré des "Projets additionnels"; transfert à ce projet des crédits prévus pour Tanzanie 1801 Projet fusionné avec ESD 01 (1001) Comme ci- dessus

RépubliqueUnie de Tanzanie

STR 01 HMD 02 ESD 01

(1801) (4001) (4401) (1001)

Eradication de la variole Développement des services de santé de base Enseignement infirmier Services épidémiologiques

24 000 73 620 46 928 172 838

17 474

(24 000) (56 146) 21 23 854

68 787 160 592

859

(36 100)

Haute -Volta

ESD 01 Zaire STR 01

(1201) (1801) (1001) (4001)

Lutte contre la tuberculose Eradication de la variole Services épidémiologiques Développement des services de santé de base

49 397 17

000 72 132

(49 397) (17 000) 72 132 47

Projet remplaçant les projets Haute -Volta 1201 et 1801

221 465

269 304

839

HMD 01

(4301) (5601) (6101) (6201)

Services de soins médicaux Programme de nutrition Institut d'Enseignement médical, Kinshasa Enseignement des sciences de la santé (précédemment Faculté de Médecine, Université nationale du Zaire) Séminaire sur l'économie sanitaire Administration hospitalière Services consultatifs Séminaire sur la pratique de la santé publique dans la Région africaine Etudes pilotes sur les besoins en personnel sanitaire Faculté de Médecine de l'Université Makerere, Kampala (Ouganda) :

54 813 63 112 87 054 369 250

500 790

(54 (63 (87 131

813) 112) 054) 540

Addition d'un poste de médecin (santé publique); incorporation du projet Zaire 5601 dans ce projet, le poste de médecin (nutrition) étant remplacé par un poste supplémentaire de nutritionniste Projet fusionné avec HMD 01 (6201) Projet fusionné avec STR 01 (4001) Projet fusionné avec HMD 01 (6201) Incorporation des projets Zaire 4301 et 6101 dans ce projet

Programmes inter-pays

STR 03 STR 05 STR 06 HMD 01 HMD 07

(4108) (4302) (4112) (4104) (6204)

4 000 13

4

000 (6

000

7 000 6 000 6

000)

Projet transféré des "Projets additionnels" Nombre de mois de consultant ramené de six à trois Services de consultants transférés des "Projets additionnels"

000 (6 000)

12 000 84 000

6 000

Nombre de mois de consultant ramené de six à trois Suppression de la subvention; addition de deux postes d'enseignants (médecine), de consultants pour deux mois et d'un crédit pour fournitures et matériel ($4000) Nombre de mois de consultant ramené de six à trois Poste de spécialiste de l'éducation sanitaire transféré des "Projets additionnels"

28 986

(55 014)

HMD 15 HMD 17

(3005) (4503)

Centres de formation de techniciens de l'assainissement Centres de formation en éducation sanitaire

12 000 13

6

000 10 329

(6

000)

000

23 329

Région

:

AFRIQUE (suite)

Différence Prévisions initiales (Actes off. N° 204) Prévisions révisées (Actes off. N° 212) Transfert des "Projets additionnels" US $

Pays, et numéro et désignation du projet

Transfert (a)

Autres

Observations

d'autres fonds US $

modiYications US $ (24 000) (18 967)

US $

US $

Programmes inter -pays

HMD 20 HMD 25 HMD 28

(4901) (6405) (6206)

(suite)

Formation en statistique sanitaire Départements, instituts et écoles de santé publique Centres régionaux de formation de personnel enseignant

24 000 62 976 31 800

44 009 63 600

Projet terminé en 1973 Suppression d'un poste d'enseignant (santé publique)

31 800

ESD 01

(1001) (2901) (2903) (2204) (2201) (5401)

Services épidémiologiques Centre de surveillance épidémiologique, Nairobi Centre de surveillance épidémiologique, Brazzaville Onchocercose Services consultatifs Services consultatifs Onchocercose Santé mentale Services consultatifs : : :

60 967 100 341

27 000

(33 967) (12 762) 4 256

ESD 02 ESD 04 MPD 07 MNH 01

87 579 137 594 6

133 338

000

6 000 4 000

6 000 (6 000) 4 000

consultants - de cinq à dix Crédits augmentés comme suit mois; personnel temporaire - de $2000 à $4000; participants - de $14 800 à $29 600; fournitures et matériel - de $5000 é $10 000 Poste de technicien de laboratoire transféré à ESD 04 (2903); nombre de mois de consultant ramené de sept à trois Suppression de trois postes d'opérateurs (traitement de l'information) Poste de technicien de laboratoire transféré de ESD 01 (1001); différence d'estimation du coût Remplace le projet AFRO 2201 Projet renuméroté (voir ci- dessus) Projet nouveau :

Région

AMERIQUES

Différence pro et Pays, y et numéro et désignation g du projet

Prévisions initiales (Actes off. N' 204)

Prévisions révisées (Actes off. N' 212)

Transfert des "Projets additionnels" US $ 4

Transfert (à)

d'autres fonds US $

Autres modifications

Observations

US $

US $ 44 400 22 300

US 21

$

Argentine

STR 01

(3100) (4803) (3101) (6201) (2200) (3100) (6600)

Services de santé Centre latino- américain d'Administration médicale Bourses d'études Etude sur les personnels de santé Approvisionnement en eau

18 580

380

440

Crédits augmentés de $6000 pour les consultants et de $19 820 pour les bourses d'études Crédits réduits de $4000 pour les consultants, de $7900 pour les fournitures et le matériel et de $12 000 pour les dépenses locales

STR 04 HMD 99 BSM 02 Barbade STR 01 HMD 01

46 200 18 740 23 500

(23 900) (18 740)

12 100

28 919 31

(23 500) 16 819 31 4 650

Transféré aux "Projets additionnels" Projet terminé en 1972 Addition d'un poste d'ingénieur sanitaire Projet nouveau inscrit au budget ordinaire pour compléter le projet financé par l'OPS Besoins révisés Crédit pour consultants réduit de $4000; différence d'estimation du coût Crédits réduits de $4110 pour les bourses d'études et de $5400 pour les fournitures et le matériel; différence d'estimation du coût Projet nouveau, transféré en partie des "Projets additionnels" Crédit réduit Suppression du crédit pour fournitures et matériel Suppression du crédit pour fournitures et matériel Réduction du crédit pour bourses d'études Augmentation du crédit pour bourses d'études Addition d'un crédit pour dépenses de cours; différence d'estimation du coût Projet nouveau Crédit pour consultants réduit de $10 000; différence d'estimation du coût Projet nouveau, transféré en partie des "Projets additionnels" Addition d'un crédit pour consultants ($4000); augmentation ($13 320) du crédit pour les bourses d'études; différence d'estimation du coût Addition d'un poste de planificateur ($27 429), compensée en partie par la suppression des crédits pour consultants ($4000) et pour frais de séminaire ($3500) Projet terminé en 1972 Projet nouveau Suppression du poste d'infirmière /sage -femme ($26 667); frais de séminaire réduits de $4000; addition d'un crédit pour bourses d'études ($4650) Projet nouveau

Services de santé Enseignement dentaire Services de santé 8 000

345

345

4

650

(8 900) (4

Belize

STR 01

(3100)

33 846

29 773

073)

Bolivie

STR 01

(3100)

Services de santé

64 217

53 950

(30 267)

STR HMD SME VPH VPH BSM Brésil

03 99 01 01 02 01

(4800) (3102) (0300) (0701) (6500) (2100) (3101) (3104) (3108) (3109) (3110)

Services de soins médicaux Bourses d'études Eradication de la variole Lutte contre les zoonoses Enseignement de la médecine vétérinaire Assainissement Services de santé dans divers Etats et territoires Services de santé, région méridionale (Sa(' Paulo)

9 650 11

2

000

7

650

560 6 400 8 400

9 780 13 200

050 1 400 3 400 6 800 16 450 6

(5 510) (5 000) (5 000) (2 980) (3 250) 8 841

STR 01

147 085

155 926 50 271

STR 02 STR 03 STR 04 STR 05

50 271 (10 665) 30 000 31 490

Services de santé dans les zones rurales Services de santé, bassin de l'Amazone Services de santé, Etats du Sud (précédemment Etats du sud -est)

53 817

43 152 61 490

85 983

104

605

18 622

STR 08

(3701)

Planification des services de santé, Etats du nord -est

7

500

27 429

19 929

HLS 02 MCH 01

(3100) (3315) (4101)

Services de santé généraux Centre de recherche et de formation en immunologie Santé maternelle et infantile

76 560 4

(76 560)

000

4 000

55 867

29 850

(28 017)

HMO 05 ESD 01

(6305) (0100)

Enseignement infirmier Epidémiologie

20 000

28 444 20 100

28 444

100

MPD 02 MPD 03 SME 01

(1000) (1001) (0300)

Schistosomiase Maladie de Chagas Eradication de la variole

13 800 13 800 51 570

11 800 11 800

(2 (2

000) 000)

37 429

(14 141)

Addition de crédits pour consultants ($4000), bourses d'études ($12 100) et frais de séminaire ($4000), compensée par la suppression du crédit pour fournitures et matériel ($20 000) Réduction du crédit pour consultants Réduction du crédit pour consultants Poste de secrétaire transféré à VPH 01 (0700); différence d'estimation du coût

Région

:

AMERIQUES(suite) Différence Prévisions initiales (Actes off. )7° 204)

Pays, et numéro et désignation du projet

Prévisions révisées (Actes off, N° 212)

Transfert des "Projets additionnels" US $

Transfert (s)

d'autres fonds US $

Autres modifications

Observations

US $

US $

US $ (14 000)

Brésil (suite)

MBD 01 VPH 01

(0400) (0700)

Lutte contre la tuberculose Santé publique vétérinaire

25 BOO 74 202

11 800 87 421

13 219

VBC 01 CVD 01 BSM 01

(0901) (5102)

Recherches sur la peste Centre panaméricain de Recherches sur les Maladies cardio -vasculaires Assainissement

19 800

11 800 8 650 6 000

(8 000)

8 650

Crédits réduits de $4000 pour les consultants et de $10 000 pour les fournitures et le matériel Poste de secrétaire transféré de SME 01 (0300); crédits augmentés de $3250 pour les bourses d'études et de $2000 pour les fournitures et le matériel; différence d'estimation du colt Réduction du crédit pour consultants Projet nouveau Projet nouveau inscrit au budget ordinaire pour compléter le projet financé par POPS Réduction du crédit pour consultants Suppression du crédit pour frais de séminaire ($5000); différence d'estimation du colt Suppression du poste ($25 228); addition d'un crédit pour consultants ($2000) et d'une subvention ($6000) Projet transféré des fonds du FNUAP

(2100)

6

000

BSM 04 DHS 01

(2200) (3500)

Approvisionnement en eau Statistiques sanitaires

14 800 44 587

8 800 38 197

000) (6 390) (6

Chili

MCH 01

(4100)

Santé maternelle et infantile

25 228

8 000 24 907 24 907

(17 228)

MCH 02

(4101)

MCH 03 HMD 01 HMD 04

(4103)

Développement des services de santé maternelle et infantile et des services en faveur de la famille Cours de pédiatrie clinique et sociale Enseignement médical Enseignement dentaire Ecole de Santé publique Lutte contre les maladies vénériennes Maladies chroniques Assainissement

20 500

22 500 21 200

2

000

(6200) (6600) (6100) (0600) (5100) (2100)

21 200 (3 400) (6 800)

9 200 6 3 1

5 800

OCD 01 BSM 01

800 400 400

(3 400) (1

400) 8 644

32 385

41 029

(4601) (4500)

Institut de Médecine du Travail Protection contre les rayonnements ionisants Services de santé Pédiatrie clinique et sociale Santé publique vétérinaire Lutte contre la rage Hygiène alimentaire Services de santé

2 2

400 000 43 881 3 400 6 000 14 459

(2 400)

(2 000)

Addition d'un crédit pour consultants ($2000) et frais de cours ($17 700); suppression des subventions ($17 700) Projet nouveau inscrit au budget ordinaire pour compléter le projet financé par l'OPS Crédits réduits de $2000 pour les consultants et de $1400 pour les bourses d'études Projet terminé en 1972 Projet annulé Projet transféré au budget de POPS Addition de crédits pour consultants ($2000) et pour bourses d'études ($5600); augmentation ($5500) du crédit pour fournitures et matériel; différence d'estimation du colt Projet terminé en 1972 Projet terminé en 1972 Poste d'infirmière transféré des fonds du PNUD Suppression du crédit pour fournitures et matériel Augmentation du crédit pour bourses d'études et pour fournitures et matériel, par transfert des "Projets additionnels" Projet prolongé de 1977 Réduction du crédit pour consultants Addition d'un poste de technicien de l'assainissement ($19 275); suppression du crédit pour consultants ($8000); différence d'estimation du colt Projet nouveau inscrit au budget ordinaire pour compléter le projet financé par fe PNUD Augmentation du crédit pour bourses d'études Poste transféré des fonds du PNUD; augmentation du crédit pour bourses d'études et pour services communs, en partie par transfert des "Projets additionnels" Réduction du crédit pour consultants

Colombie

STR 01 MCH 02 VPH 01

(3100) (4101) (0700) (0701) (4700) (3100)

29 422 4 400 3 400

(1

000)

2

600 5

VPH 02 FSP 01

14 800 38

5 000 8 800 50 925

000

(6 000)

Costa Rica

STR 01

300

12 625

STR 03 HMD 01 Cuba STR 01

(3700)

Planification sanitaire Enseignement médical 8

24 000 800

24 000 4

(6200) (3100)

13 450 86 438 26 280 31

650 960

Services de santé

16 360

838

11

HLS 01

(3300)

Services de laboratoire

8 800

6 800

(2 000)

Région

;

AMERIQUES(suite) O

Différence

Pays, et numéro et désignation du projet

Prévisions initiales (Actes off. N' 204)

Prévisions révisées (Actes off. N' 212)

Transfert des "Projets additionnels" US $

Transfert (à)

d'autres fonds US $

Autres modifia cations

Observations

US $

US 40

$

US $ (15 920)

Cuba (suite)

HMD 01

(6200)

Développement des ressources humaines (précédemment Enseignement médical)

56 520

600

HMD 02 ESD 01

(6400) (0100) (0600) (0700) (2300) (2100) (3100)

Enseignement du génie sanitaire Lutte contre les maladies transmissibles Lutte contre les maladies vénériennes Lutte contre les zoonoses Eradication d'Aedes aegypti Assainissement

14 500

7

500

(7

000)

5

000

5

000 400)

VPH 01 VBC 01 BSM 01

400 5 000 80 000 12 200 4

(4

000 40 000 8 200 3

(2 000)

(40 000) (4 000) 2

Crédits réduits de $12 000 pour les consultants et de $5000 pour les fournitures et le matériel; différence d'estimation du coût Crédits réduits de $2000 pour les consultants et de $5000 pour les dépenses de cours Projet nouveau inscrit au budget ordinaire pour compléter le projet financé par 1'OPS Projet terminé en 1972 Réduction du crédit pour frais de séminaire Réduction du crédit pour fournitures et matériel Réduction du crédit pour consultants Augmentation du crédit pour bourses d'études, par transfert des "Projets additionnels"

République Dominicaine Equateur

STR 01

Services de santé

29 120

31

600

480

STR 01

(3100)

Services de santé

148 800

100 933

11

500

(59 367)

NUT 01

(4200)

Nutrition

8

880

19 929

18 429

(7 480)

HMD 01 HMD 02

(6200) (6300)

Enseignement médical Enseignement infirmier

13 780 9

18 700 11

4 2

780

900

920 120

ESD 01

(0100) (0300) (0500) (6500)

Lutte contre les maladies transmissibles Eradication de la variole Lutte contre la lèpre Enseignement de la médecine vétérinaire Assainissement 5

15 833

15 833 (5 000)

000 1

MBD 01 VPH 02

5

400

3

000 000

1

000

(2 400)

BSM 01

(2100)

35 933

33 074

(2 859)

SES 01 DUS 01

(2201)

(3500) (3100) (4800) (6600) (0100)

Administration des services des égouts, Guayaquil Statistiques sanitaires Services de santé Services de soins médicaux Enseignement dentaire Epidémiologie 33 100 8 000 9 8

4

200

4

200

23 422 29 800 10 050

23 422 (3 6

Crédits réduits de $28 000 pour les consultants et de $14 270 pour les bourses d'études; suppression du crédit pour dépenses de cours ($24 500); crédit pour services communs augmenté. de $6000; fournitures et matériel transférés des "Projets additionnels "; différence d'estimation du coût Poste de nutritionniste transféré des fonds du PNUD; suppression des crédits pour consultants ($2000) et pour dépenses de cours ($2500); réduction ($2980) du crédit pour bourses d'études Augmentation du crédit pour bourses d'études Crédit pour consultants augmenté de $6000; addition d'un crédit pour frais de séminaire ($1500); crédits réduits de $4380 pour les bourses d'études et de $1000 pour les fournitures et le matériel Addition d'un poste de technicien de l'assainissement pour compléter le projet financé par le PNUD Projet terminé en 1972 Projet nouveau Réduction ($1000) du crédit pour fournitures et matériel; suppression du crédit pour bourses d'études ($1400) Addition d'un crédit pour fournitures et matériel ($2000); suppression du crédit pour bourses d'études ($4200); différence d'estimation du coût Projet nouveau inscrit au budget ordinaire pour compléter le projet financé par l'OPS Projet nouveau Réduction du crédit pour bourses d'études Crédit pour consultants réduit de $4000; bourses d'études ($6050) transférées des "Projets additionnels" Projet annulé Suppression du crédit pour consultants ($2000); différence d'estimation du coût Addition d'un poste de technicien de l'assainissement Ancien projet AMRO 0216 (voir ci- après)

El Salvador

STR 01 STR 04

050

(4

300) 000)

ESD 01

200 280 325

(9 200) 6

050

(2

230)

MPD 01 MPD 02

(0200) (0216)

Programme d'éradication du paludisme Recherches sur l'épidémiologie du paludisme dans les zones difficiles

51

79 140 192 586

27 815 192 586

Région

;

AMERIQUES (suite)

Différence Prévisions initiales (Actes off. N° 204)

Pays,

et numéro et désignation du projet

Prévisions révisées (Actes off. N° 212)

Transfert des "Projets additionnels" US $

Transfert (g)

d'autres fonds US $

Autres modifications

Observations

US $

US $

US $

Guatemala

FSP 01 DHS 01

(4701) (3500)

Laboratoire unifié de contrôle des denrées alimentaires Statistiques sanitaires

10 000 18 168

10 000 18 168

Projet nouveau

Projet nouveau inscrit au budget ordinaire pour compléter le projet financé par l'OPS Crédits réduits de $6370 pour les bourses d'études, de $3000 pour les fournitures et le matériel, et de $3000 pour les services communs; différence d'estimation du coût Poste de médecin transféré à STR 02 (3105); suppression du poste d'infirmière; crédits réduits de $4000 pour les consultants et de $5060 pour les bourses d'études; crédit pour services communs augmenté de $2200 Poste de médecin transféré de STR 01 (3100) Projet nouveau Projet terminé en 1972 Suppression du crédit pour bourses d'études Suppression du crédit pour consultants ($4000); réduction ($8940) du crédit pour bourses d'études( addition de crédits pour fournitures et matériel ($2000) et pour dépenses de cours ($4250) Projet nouveau Réduction ($4110) du prédit pour bourses d'études; suppression du crédit pour fournitures et matériel ($1000) Réduction du crédit pour fournitures et matériel Suppression du poste d'infirmière ($22 765) et du crédit pour dépenses de cours ($2000); addition d'un crédit pour consultants ($4000); crédits réduits de $6910 pour les bourses d'études et augmentés de $2000 pour les services communs Réduction ($4000) du crédit pour consultants; suppression des bourses d'études ($4380); addition d'un crédit pour dépenses de cours ($2000) Suppression du crédit pour consultants ($2000); différence d'estimation du coût Réduction du crédit pour dépenses de cours Services de consultants ($2000) transférés des "Projets additionnels "; crédit pour bourses d'études réduit de $4380 Poste de médecin transféré des fonds du PNUD Addition d'un poste de médecin ($30 518) et d'un crédit pour consultants ($18 000); suppression des prédits pour bourses d'études ($7000) et pour fournitures et matériel ($1000) Ancien projet AMRO 3108 (voir ci- après) Crédits réduits de $4200 pour les bourses d'études et supprimés pour les dépenses de cours ($5000) Poste de conseiller prothésiste et bourse d'études transférés des "Projets additionnels" Addition d'un crédit pour consultants ($6000); suppression du crédit pour fournitures et matériel ($15 000)

Guyane

STR 01

(3100)

Services de santé

87 113

74 411

(12 702)

Hatti

STR 01

(3100)

Services de santé

71 468

20 500

(50 968)

STR 02 ESD 01 ESE 01

(3105) (0100) (0600) (2100) (3100)

Services de santé publique Lutte contre les maladies transmissibles Lutte contre le pian Assainissement Services de santé

24 922 30 229

28 322 14 102 17 140

24 922 30 229 (28 322) (1 400)

12 702

Honduras

STR 01

10 450

(6 690)

STR 03 HMD 01

(3105) (6200)

Services de santé des collectivités Enseignement médical

21 760

20 000 16 650

20 000 (5 110)

VBC 01

(2300) (3100)

Eradication d'Aedes aegypti Services de santé

4 500 90 864

1 200

(3 300)

Jamaique

STR 01

65 189

(25 675)

STR 02

(4800)

Administration des services de soins médicaux et des hôpitaux Réadaptation

12 380

6 000

(6 380)

STR 03 HMD 01 VPH 01

(5000) (6400) (0700)

27 491

24 337

(3 154) (2 300) (4 380)

Enseignement du génie sanitaire Santé publique vétérinaire

7 200 7 180

4 900 4 800

2 000

MNH 01 Mexique STR 01

(4300) (3100)

Santé mentale Services de santé 8 000

32 118

32 118

48 518

40 518

STR 03 STR 04 STR 05 HLS 02

(3108)

(4800) (5000) (3302)

Services de santé publique, frontière des Etats -Unis d'Amérique et du Mexique Administration des services de soins médicaux et des hôpitaux Pi Réadaptation Production de vaccins

12 500

12 500 (9 200)

19 400 10 380 15 000

10 200 36 870 6 000

26 490 (9 000)

Région

:

AMERIQUES (suite)

Différence Prévisions initiales (Actes off. N° 204) Prévisions révisées (Actes off. N' 212) Transfert des "Projets additionnels" US $

Pays, y et numéro et désignation gn du projet

Transfert (à)

d'autres fonds US $

Autres modifications

Observations

US $

US $

US $

Mexique (suite)

HMD 01

(6100)

Développement des ressources humaines (précédemment Ecole de Santé publique) Enseignement médical Centre latino- américain de Technologie pédagogique appliquée aux Sciences de la Santé Enseignement du génie sanitaire Lutte contre la tuberculose Enseignement de la médecine vétérinaire

4 200

32 900

2 000

26 700

HMD 02

(6200) (6233)

56 160 25 000

(56 160) 25 000

Addition de services de consultants ($4000), en partie par transfert des "Projets additionnels "; augmentation ($24 700) du crédit pour bourses d'études Projet annulé et remplacé par HMD 02 (6233) Projet remplaçant le projet Mexique 6200

HMD 04

VPH 03 BSM 02

(6400) (0400) (6500) (2200)

29 800 4 200 18 560 13 100

34 800 11 050 21 000

5 000 (4 200) (7 510) 7 900

Approvisionnement en eau

Augmentation du crédit pour fournitures et matériel Projet terminé en 1972 Crédits réduits de $2000 pour les consultants et de $5510 pour les bourses d'études Crédits augmentés de $2000 pour les consultants et de $900 pour les bourses d'études; addition de subventions ($5000) Crédits réduits de $3840 pour les bourses d'études et de $1500 pour les services communs; différence d'estimation du coût Projet transféré du budget de l'OPS Projet transféré du budget de l'OPS Projet transféré du budget de l'OPS Crédits réduits de $2980 pour les bourses d'études et supprimés pour les fournitures et le matériel ($1000) Crédits réduits de $1400 pour les bourses d'études et supprimés pour les fournitures et le matériel ($500) Addition d'un crédit pour consultants ($2000); réduction ($2800) du crédit pour bourses d'études Crédits réduits de $4000 pour les consultants et supprimés pour les fournitures et le matériel ($2000) Suppression du crédit pour fournitures et matériel ($4000); différence d'estimation du coût Suppression des crédits pour consultants ($2000) et pour fournitures et matériel ($1000)

Nicaragua

STR 01

(3100)

Services de santé

78 351

73 034

(5 317)

HMD 01 HMD 02 HMD 03 Panama HLS 01 MCH 01 HMD 01

(6200) (6400) (6600) (3300) (4100) (6200) (6600)

Enseignement médical Enseignement du génie sanitaire Enseignement dentaire

5 400 4 900 5 900 5 380 5 300

5 400 4 900 5 900 (3 980) (1 900) (800)

Services de laboratoire Santé maternelle et infantile Enseignement médical Enseignement dentaire

1 400 3 400 3 400 3 400

4 200 9 400 32 461

HMD 04 MPD 01

(6 000) (2 826) (3 000)

(0200) (4500)

Programme d'éradication du paludisme Protection contre les rayonnements ionisants

29 635 1 400

RAD 01

4 400

Paraguay

STR 01

(3100)

Services de santé

5 780

17 050

11 270

MNH 01 Pérou

(3101) (4300) (3106) (6300)

Bourses d'études Santé - mentale

8 580 9 800 36 977 31 795

8 400 25 835 2 000

(8 580) (1 400) (11 142)

Addition d'un crédit pour consultants ($4000); augmentation ($7270) du crédit pour bourses d'études, par transfert des "Projets additionnels" Projet terminé en 1972 Réduction du crédit pour bourses d'études Suppression des crédits pour consultants ($4000) et pour bourses d'études ($2800); différence d'estimation du coût Suppression du poste d'infirmiére ($22 015) et du crédit pour bourses d'études ($5780); réduction ($2000) du crédit pour consultants Projet nouveau Suppression du crédit pour bourses d'études Suppression du crédit pour bourses d'études Crédits réduits de $2000 pour les consultants et de $1400 pour les bourses d'études; supprimés pour les dépenses de cours ($2500); ajoutés pour des fournitures et du matériel ($1500) Projet nouveau Crédits réduits de $2000 pour les consultants et supprimés pour les bourses d'études ($2800)

STR 02 HMD 05

Services de santé, région septentrionale Enseignement infirmier

(29 795)

ESD MPD VPH VPH

01 02 02 05

(0100) (1000) (0701) (6500)

Maladies transmissibles Maladie de Chagas Lutte contre la rage Enseignement de la médecine vétérinaire

5 400 5 400 7 900

7 4 4 3

400 000 000 500

7 (1 (1 (4

400 400) 400) 400)

VBC 01 BSM 02

(0900) (2200)

Lutte contre la peste Approvisionnement en eau

6 800

4 000 2 000

4 000 (4 800)

Région

:

AMERIQUES (suite)

Différence Prévisions initiales (Actes off. N' 204) Prévisions révisées (Actes off. N' 212) Transfert des "Projets additionnels" US $

Transfert (g)

Pays, et numéro et désignation du projet

d'autres fonds US $

Autres modifications

Observations

US $

US $ 2 000

US $ (3 (1 6

Pérou (suite)

HWP 01 RAD 01 DHS 01

(4600) (4500) (3500)

Hygiène industrielle Protection contre les rayonnements ionisants Statistiques sanitaires Enseignement infirmier Schistosomiase

5

400 400

400) 400) 000

3

2 000 6 000 19 450 6 800

Crédits réduits de $2000 pour les consultants et supprimés pour les bourses d'études ($1400) Suppression du crédit pour bourses d'études Projet nouveau Projet nouveau Augmentation ($2000) du crédit pour consultants; bourses d'études transférées des "Projets additionnels" ($1400)

Surinam

HMD 02 MPD 02

(6300) (1000)

19 450

3

400

1 400

2 000

Trinité-et et- Tobago

STR 01 ESD 01 VPH 01 DHS 01

(3100) (0100)

Services de santé Epidémiologie Santé publique vétérinaire Statistiques sanitaires

37

660

4 800 4 7

27 000 7 450 2 800 15 450

(10 660) 2

650 400) 550

(0700) (3500)

200 900

(1 7

Réduction du crédit pour bourses d'études Crédits supprimés pour les consultants ($2000) et augmentés de $4650 pour les bourses d'études Réduction du crédit pour bourses d'études Crédits augmentés de $2000 pour les consultants et de $5550 pour les bourses d'études Ancien projet AMRO 3108 (voir ci- après)

Etats -Unis

STR 02 NUT 01

(3108) (4225)

d'Amérique

Services de santé publique, frontière des Etats -Unis d'Amérique et du Mexique Cours supérieur de nutrition de santé publique Système d'information et de décision dans les dispensaires hospitaliers Statistiques sanitaires

49 875 31 936

49 875 31 936

Ancien projet AMRO 4225

Uruguay

STR 05 DHS 01

(4803) (3500)

11 800 4

11 800 2

Projet nouveau

900

7 650

750

Crédits augmentés de $3250 pour les bourses d'études et de $500 pour les fournitures et le matériel; ajoutés pour des dépenses de cours ($1000); supprimés pour les consultants ($2000)

Venezuela

STR 01 STR 03

(3100) (3600) (5000) (4200)

STR 06 NUT 01

Services consultatifs en matière de santé Méthodes et pratiques administratives en santé publique Réadaptation Nutrition

37 660

30 250 8 000 31 328

(7 410) 8

000 969) 741)

36 297 23 940

(4

22 199

(1

Réduction du crédit pour bourses d'études Projet nouveau inscrit au budget ordinaire pour compléter le projet financé par l'OPS Crédits réduits de $4000 pour les consultants et de $1400 pour les bourses d'études; différence d'estimation du coût Crédits réduits de $6000 pour les consultants et de $14 450 pour les bourses d'études; addition d'un poste de médecin ($18 799)

HMD 01

(6100)

Ecole de Santé publique Enseignement infirmier Santé publique vétérinaire

9 780

20 100 20 199 5 800

10 320

HMD 03 VPH 01

(6300) (0700)

15 100

20 199 (9 300)

Crédits augmentés de $4000 pour les consultants et de $6320 pour les bourses d'études Projet nouveau Crédits réduits de $4000 pour les consultants et de $2800 pour les bourses d'études; supprimés pour les fournitures et le matériel ($1500) et pour les frais de séminaire ($1000)

VPH 04 MNH 01

(6500) (4301)

Enseignement de la médecine vétérinaire Ergothérapie et santé mentale

23 340 30 507

14 850 2 000

490) (28 507) (8

RAD 01 ICD 01

(4500) (6707)

Protection contre les rayonnements ionisants Centre latino- américain de Classification des Maladies

6

380

3 400 22 981

(2 980)

22 981

Réduction du crédit pour bourses d'études Suppression du poste d'ergothérapeute ($21 707) et du crédit pour bourses d'études ($2800); réduction ($4000) du crédit pour consultants Réduction du crédit pour bourses d'études Subdivision du projet AMRO 6707

Région

AMERIQUES (suite)

Différence Prévisions initiales (Actes off. N° 204) Prévisions révisées (Actes off. N° 212) Transfert des "Projets additionnels" US $

Pays,

et numéro et désignation du projet

Transfert (à)

d'autres fonds US $

Autres modifications

Observations

US $

US $

US $ (8 736)

Indes occidentales

STR 01

(3100)

Services de santé

48 980

40 244

STR 02 VBC 01 DHS 01

(3101) (2300) (3500) (3125) (3126) (3200)

Services de santé, /les Leeward Eradication d'Aedes aegypti Statistiques sanitaires Séminaires spéciaux, zone III Recherche opérationnelle Services infirmiers

45 162 10 000 9 800

45 162 10 000 (9 800) (15 000)

Addition d'un poste d'infirmière ($20 244); crédits réduits de $6000 pour les consultants et de $23 980 pour les bourses d'études; augmentés de $1000 pour les fournitures et le matériel Projet nouveau Projet prolongé de 1973 Projet supprimé au titre du budget ordinaire Séminaire ajourné à 1975 Projet prolongé de 1973 au titre du budget ordinaire Postes d'infirmière et de secrétaire transférés au budget de l'OPS; suppression du crédit pour fournitures et matériel ($3500) Séminaire ajourné à 1975 Projet nouveau, transféré en partie des "Projets additionnels"

Programmes inter -pays

STR 03 STR 04 STR 13

15 000

500 46 061

6 000

(36 561)

500 (3 500)

STR 15 STR 20 STR 21

(3202) (3213) (3214) (3222) (3223) (3600) (3701)

STR 25 STR 26 STR 28

STR 35 STR 47 STR 53

Soins infirmiers, zone II Séminaire sur l'administration des services infirmiers Définition et mise en oeuvre d'une politique de développement des soins infirmiers Comité consultatif technique sur les soins infirmiers Systèmes de soins infirmiers Méthodes et pratiques administratives en santé publique, inter -zones Planification et organisation sanitaires, zone I

6 200

(6

200)

24 000 26 000

10 000

14 000 (26 000)

Projet supprimé au titre du budget ordinaire Projet nouveau Projet nouveau Projet supprimé au titre du budget ordinaire

8 000 27 033 2

8

000

766

27 033 (2 766) (28 252) (6

35 880 6

7 628

(4813) (5000) (3107) (3108) (3217)

HLS 06

(3316)

(3315)

MCH 01 MCH 05 MCH 09 MCH 10 NUT 05

(4100) (4126) (4903) (4906) (4207)

HMD 02

(6100)

Planification et administration hospitalières Réadaptation Administration de la santé publique, zone des Caraíbes Services de santé publique, frontière des Etats -Unis d'Amérique et du Mexique Définition des éléments d'information nécessaires pour la planification des services infirmiers Production de substances biologiques et contrôle de leur qualité Centre de recherche et de formation en immunologie Santé maternelle et infantile Centre latino- américain d'Etude de la Périnatalité et du Développement humain Santé et dynamique des populations, zone III Santé et dynamique des populations, zone IV Institut de l'Alimentation et de la Nutrition des Caraíbes Enseignement et formation professionnelle dans le domaine de la santé publique Bibliothèque médicale

31

000 839

000)

8 000

58 333

(23 839) (58 333)

Suppression du poste de médecin; différence d'estimation du coût Projet supprimé au titre du budget ordinaire Suppression du poste de prothésiste Projet terminé en 1972 Projet scindé en deux projets Mexique STR 03 (3108) et Etats -Unis d'Amérique STR 02 (3108) Projet annulé :

79 103 5

(79 103) (5 000)

000

32 626 4 000

32 626 (4

Projet nouveau Projet terminé en 1972 Projet ajourné a 1975 Addition d'un crédit pour dépenses locales ($27 000); différonce d'estimation du coût Projet supprimé au titre du budget ordinaire Projet supprimé au titre du budget ordinaire Crédit pour consultants réduit de $2000; différence d'estimation du coût Suppression d'un poste de médecin et des crédits pour consultants ($8000), fournitures et matériel ($1000), frais de séminaire ($2000) et participants ($10 200) Addition de crédits pour consultants ($4000) et pour services contractuels ($3000); augmentation ($8300) du crédit pour fournitures et matériel; différence d'estimation du coût Projet prolongé au titre du budget ordinaire; transféré en partie des "Projets additionnels"

000)

16 000 25 915 25 760 28 580 42 880

53 830

(16 000) 27 915

38 796 41 376

(25 760) (28 580) (4 084) (48 355)

89

731

HMD 12

(6221)

66 085

81 769

15 684

HMD 15

(6228)

Enseignement médical, zone des Caralbes

38 450

5

(xx)

33 450

Région

;

AMERIQUES (suite)

Différence Prévisions initiales (Actes off. N° 204) Prévisions révisées (Actes off. N. 212)

Pays, et numéro et désignation du projet

Transfert des "Projets additionnels" US $

Transfert (à)

d'autres fonds US $

Autres modifications

Observations

US $

US $

US $ 18 000

Programmes inter -pays (suite)

HMD 20 HMD 24

(6310)

Enseignement infirmier

;

Manuels 13 500

18 000 21 000 10 000

(6320)

Cours d'enseignement infirmier supérieur

(2 500)

ESD 01

(6401) (0100) (0200) (0216)

Enseignement du génie sanitaire, zone I Epidémiologie, inter -zones

6

500

74 500 30 694

(6 500) 74 500 7

MPD 01 MPD 04

Paludisme

;

Services consultatifs techniques

38 609

915

MPD 08

(1008)

Recherches sur l'épidémiologie du paludisme dans les zones difficiles Maladie de Chagas

233 752 11

(233 752)

Projet nouveau inscrit au budget ordinaire pour compléter le projet financé par l'OPS Dépenses de cours ($10 000) transférées des "Projets additionnels "; réduction ($2500) du crédit pour fournitures et matériel Projet terminé en 1972 Projet prolongé au titre du budget ordinaire pour compléter le projet financé par l'OPS Addition d'un crédit pour consultants ($8000); différence d'estimation du coût Maintenant projet El Salvador MPD 02 (0216) (voir plus haut) Crédit pour consultants augmenté de $2000 par transfert des "Projets additionnels "; addition d'un crédit pour fournitures et matériel ($4000) Suppression des crédits pour bourses d'études ($19 100) et pour services contractuels ($35 000); différence d'estimation du coût Projet terminé en 1972 Crédit pour consultants réduit de $2000; addition d'un crédit pour fournitures et matériel ($2000), en partie par transfert des "Projets additionnels "; différence d'estimation du coût Crédits augmentés de $2000 pour les consultants, par transfert des "Projets additionnels ", et diminués de $4200 pour les bourses d'études Réduction du crédit pour consultants

000

17 000

2

000

4

000

SME 01

(0300)

Eradication de la variole

146 160

95 302

(50 858)

MBD 01

(0304) (0400)

Eradication de la variole, zone IV Lutte contre la tuberculose, inter -zones

37 018

(37 018)

26 477

31 306

1

000

3

829

MBD 04

(0409)

Cours sur l'épidémiologie de la tuberculose et sur la lutte antituberculeuse Cours sur la réadaptation des malades de la lèpre et sur la prévention des lésions invalidantes Cours sur l'histopathologie de la lèpre Formation et recherche en matière de lèpre et de maladies apparentées Recherches sur la lèpre Santé publique vétérinaire; zone I

39 200

37 000

2

000

(4 200)

MBD 07

(0507)

16 000

12 000

(4 000)

MBD 08 MBD 09

(0509) (0512) (0510) (0701)

16 400

(16 400)

16 000 2

16 (2

000

Cours ajourné à 1975 Projet nouveau Projet annulé Addition d'un poste de vétérinaire ($32 540); suppression des crédits pour consultants ($10 000) et pour frais de séminaire ($2000) Réduction du crédit pour consultants Augmentation du crédit pour participants

000

VPH 02

12 000

32 540

000) 20 540

VBC 01 VBC 02

(0900) (0919) (2301) (2311) (2308) (5109) (4400) (2200) (2215)

VBC 07 VBC 11 CAN 02 ONU 01 BSM 11

Lutte contre la peste Epidémiologie des mycobactérioses (lèpre/ tuberculose) et lutte contre ces maladies Eradication d'Aedes aegypti, zone des Carafbes Surveillance de la dengue, zone des Carafbes Comité consultatif sur la dengue Lutte contre le cancer Hygiène dentaire Approvisionnement en eau, inter -zones Recherche appliquée en matière d'approvisionnement en eau Séminaire sur les demandes de prêts et l'élaboration des projets Centre panaméricain de Génie sanitaire

8 000

14 000

6 000 39 000

(2 000)

25 000

10 100 4 6

(10 100)

000 800 8 000 4 000 8 4

(4 000) (6

800)

000 000 (4

20 000 5 000 22 750

16 000

000)

(5 000)

Projet supprimé au titre du budget ordinaire Projet transféré au budget de l'OPS Projet terminé en 1972 Projet transféré des "Projets additionnels" Projet transféré des "Projets additionnels ", pour compléter le projet financé par l'OPS Réduction du crédit pour consultants Projet annulé Projet annulé

(2222)

(22 750)

SES 01

(2114)

176 351

190 994

14 643

Crédit pour voyages en mission augmenté de $14 900; différence d'estimation du coût

Région

:

AMÉRIQUES (suite)

Différence

Pays, et numéro et désignation du projet

Prévisions initiales (Actes off. N° 204)

Prévisions révisées (Actes off. N°

212)

Transfert des "Projets additionnels" US $

Transfert (à)

d'autres fonds US $

Autres modifications US $ (5 000)

Observations

US $

US $ 6 11

Programmes inter -pays (suite)

FSP 05 FSP 06

(4716) (4717) (4703)

DNS 03

(3503) (6708) (6707)

Formation à l'analyse des denrées alimentaires et des médicaments Séminaire sur l'hygiène alimentaire Laboratoire de référence pour les denrées alimentaires, zone III Statistiques sanitaires, zone III Programme de formation en matière de statistiques hospitalières Centre latino- américain de Classification des Maladies

11 000

000 000

Suppression des subventions

11 000 (10 000)

10 000 43 721 32

Projet transféré des "Projets additionnels" Projet terminé en 1972 Suppression du poste d'archiviste médical; différence d'estimation du coût Projet nouveau inscrit au budget ordinaire pour compléter le projet financé par l'OPS Suppression de la subvention ($7000); différence d'estimation du coût

301

(11 420)

MS 09 ICD 01

1

000

1 000 (5 780)

30 256

24 476

Région

:

ASIE DU SUD -EST

Différence Pays,

et numéro et désignation du projet

Prévisions initiales (Actes off. N' 204)

Prévisions révisées (Actes off. N° 212)

-

Transfert des "Projets additionnels" US $

Transfert (A)

d'autres fonds US $

Autres modifications

Observations

US $

US $ 67 984

US $

Bangladesh

STR 01

(0009) (0019) (0013)

HED 01 HMD 01

Organisation de la planification et des services sanitaires Enseignement de la santé publique Soins infirmiers et formation :

57 276

10 708 (10 200) (16 361)

30 200 84

20 000 68 141

Archiviste médical remplacé par un statisticien; addition d'un poste de secrétaire; différence d'estimation du coût Crédit réduit de $6000 pour les consultants et de $4200 pour les bourses d'études Suppression du poste d'infirmiére /sage -femme monitrice;

Services consultatifs

502

MPD 01 SME 01 SQP 01

(0001) (0003) (0011) (0008)

Eradication du paludisme Eradication de la variole Contrôle de la qualité des produits pharmaceutiques Médecine du travail

12 900 67 927 12 000 4

10 500 93 666 11

(2 400) 25 739 (626)

374

HWP 01

350

11

800

7 450

crédit pour bourses d'études réduit de $4500; différence d'estimation du coût Réduction du crédit pour bourses d'études différence d'estimation Addition d'une allocation ($25 000) du coût Consultant remplacé par un spécialiste de l'analyse des produits pharmaceutiques Addition de crédits pour consultant ($6000) et pour fournitures et matériel ($1000); différence d'estimation du coût ;

Birmanie

STR 02 STR 03 HIS 01

(0094) (0097)

Renforcement des services de santé Atelier d'entretien et de réparation de matériel sanitaire Renforcement des services de laboratoire Services de santé scolaire

23 200 32 48

17 800 44 595 46 816 16 100 12 000

(5 400) 350 (1 250) (4 100)

245 066

(0074) (0103)

MCH 02

20 200

NUT 01 HMD 01

(0093) (0056)

Services de nutrition Soins infirmiers :

21

000

19 700 37 000

(1 300) (11 600)

Services consultatifs

48 600

VIA 01

(0069)

Lutte contre le trachome Médecine du travail

13

800

13 500 6

(300)

HWP 01

(0102)

000

6 000 120 000

Suppression du crédit pour participants ($6500); différence d'estimation du coût Deux bourses d'études transférées des "Projets additionnels "; différence d'estimation du coût Réduction du crédit pour bourses d'études; différence d'estimation du coût Suppression des crédits pour participants ($3200) et pour conseillers temporaires ($1500); différence d'estimation du coût Suppression du crédit pour participants ($1900); différence d'estimation du coût Suppression des crédits pour participants ($6300) et pour conseillers temporaires ($6500); différence d'estimation du coût Crédits supprimés pour les participants ($2300) et augmentés de $2000 pour les fournitures et le matériel Projet nouveau Crédit budgétaire ajouté pour cet Etat qui est devenu Membre de l'OMS en 1973

République populaire démocratique de Corée Inde

120 000

STR 01 STR 02

(0185) (0194) (0269)

Renforcement des services de santé Réadaptation médicale Soins infirmiers dans les services cliniques spécialisés Renforcement des services de laboratoire Enseignement de la pédiatrie Formation en nutrition Formation en éducation sanitaire

62 375 42 092

17 300

(62 375) (24 792) (20 567) (6 720)

STR 06 HIS 02 MCH 01 NUT 03 HED 01

106 309

85

742

(0188) (0114) (0267) (0190)

65 924

59 204 37 500 31 000 31 200

50 500 34 600 46 400 28 850

(13 000) (3 600) (15 200) (10 650)

HED 02

(0247)

Bureau central d'Education sanitaire

18 200

Projet fusionné avec HMD 06 (0280) Suppression du poste de prothésiste instructeur; différence d'estimation du coût Crédits réduits de $8000 pour les consultants et de $8400 pour les bourses d'études; différence d'estimation du coût Crédit pour bourses d'études réduit de $5700; différence d'estimation du coût Réduction du crédit pour bourses d'études Réduction du crédit pour bourses d'études Crédit pour conseillers temporaires réduit de $15 000; différence d'estimation du coût Crédits réduits de $8000 pour les conseillers temporaires et de $2700 pour les bourses d'études; différence d'estimation du coût

m

Région

ASIE DU SUD -EST (suite)

Différence Pays,

et numéro et désignation du projet

Prévisions initiales (Actes off. N° 204)

Prévisions révisées (ACtee off. N° 212)

-

--

Transfert des "Projeta additionnele" US $

Transfert (à)

d'autres fonds US $

Autres modifications

OGservetióras

US $

US $

UB $ (15 206)

_..

..

_

Inde (suite)

HMD 02 HMD 06

(0136) (0280)

Enseignement infirmier supérieur Programme de formation pour médecins et instructeurs des agents des services de santé de base

147 626 31 700

132 420 93 159

55 459

MPD 01 VPH 01 CAN 01

(0153)

Eradication du paludisme

107 600 35 200 37 16

99 900 31

(7 700) (3 000) (6 900) (4 400) (4 800)

(0244) (0238) (0200) (0222)

MNH 01 SQP 01

BSM 01 BSM 02

(0251) (0268) (0272) (0226)

Formation en santé publique vétérinaire Projet pilote de lutte contre le cancer, Tamilnad Bourses d'études (santé mentale) Techniques de laboratoire pour le contróle des médicaments et standardisation biologique Cours sur les eaux souterraines Approvisionnement en eau des villages Elimination des déchets solides Prévention et réduction de la pollution de l'eau Lutte contre la pollution de l'air Formation de radiographes Bourses d'études (génie sanitaire) Institut national de Santé publique, Surabaya Renforcement des services épidémiologiques

300

200 000

44 100 11

600

28 400

23 600

Crédit pour consultants rédùit de $12 000; différeraée d'estimation de Soit Ttansfert à ce projet des crédits pour administrateur de la santé publique et infirmière de la santé publique, consultants ($6000)et fournitures et matériel ($506) inscrits à l'erigine sous le projet Inde 0185; différence d'estimation du coût Réduction ($8300) du crédit pour participants; différence d'estimation du coût Réduction du crédit pour bourses d'études Augmentation ($6000) du crédit pour consultants; différence d'estimation de coût Réduction des crédits Réduction du crédit pour bourses d'études

68 200 92 721 55

47 800 77 784 41 400

(20 400) (14 937) (13 800) (24 300) (14 600) (14 991)

BSM 03 CEP 01 CEP 02 RAD 01

200

50 500 58 800 20 991 15 000 24 494

26 200 44 200 6

Réduction du crédit pour bourses d'études Réduction ($12 800) du crédit pour bourses d'études¡ différence d'estimation du coût Réduction du crédit pour bourses d'études Réduction du crédit pour bourses d'études Réduction du crédit pour bourses d'études Suppression du poste de radiographe instructeur; réduction($7200) du crédit pour bourses d'études; différence d'estimation du coût Projet annulé

(0270) (0187) (0200)

000

(15 000) (24 494) 57 679 (3 174)

Indonésie

HMD 04 ESD 01

(0126) (0091)

60 853

ESD 02 BAC 01 MBD 01 MNH 01 BSM OI

(0098) (0099) (0050) (0096) (0071)

Institut national de Recherche médicale Epidémiologie de la peste Lutte contre la tuberculose Santé mentale Approvisionnement public en eau et assainissemant à l'échelle nationale Bourses d'études (services de santé des ports) Bourses d'études (épidémiologie des maladies oculaires) Approvisionnement en eau et assainissement

83 612 27 937 6

76

958

(6 654)

28 951 9 600 45 800

1

014

000

3

38 300 70 195

6 000

1

600 500

94 909

24 714 (9 000)

(0200) (0200)

000 2 250 9

(2 250)

Projet ajourné à 1975 Une bourse d'études (épidémiologie des maladies oculaires) transférée de Indonésie 0200; diminution du crédit initial pour bourses d'études; différence d'estimation du Coût Réduction ($8500) du crédit pour bourses d'études; différence d'estimation du coût Augmentation ($1500) du crédit pour fournitures et matériel; différence d'estimation du coût Addition d'un crédit pour bourses d'études Crédit pour consultants augmenté par transfert des "Projets additionnels "; différence d'estimation du coût Bourses d'études (services de santé des ports) transférées de Indonésie 0200; différence d'estimation du coût Projet fusionné avec BSM 01 (0071) Projet fusionné avec ESD 01 (0091)

Maldives

BSM 01

(0007)

51

327

28 661

(22 666)

Suppression du poste de technicien (construction) et du crédit pour bourses d'études ($6000); différence d'estimation du coût Transfert à ce projet des crédits pour bourses d'études et participants inscrits à l'origine sous 9MO 02 (0019); différence d'estimation du coût

Mongolie

STR 02

(0022)

Services de santé des collectivités

45 800

74

700

28 900

Région

:

ASIE DU SUD -EST (suite)

Différence Prévisions initiales (Actes off. N° 204)

Pays,

et numéro et désignation du projet

Prévisions révisées (Actes off. N° 212)

Transfert des "Projets additionnels" US $

Transfert (à)

d'autres fonds US $

Autres modifications

Observations

US $

US $ 31

US $ (9 932)

Mongolie (suite)

MCH 01

(0004)

Services de santé maternelle et infantile

41

232

300

HMD 02 ESD 01 MNH 01

(0019) (0018) (0021)

Enseignement et formation professionnelle Services et surveillance épidémiologiques Renforcement des services de santé mentale et formation du personnel Développement des services de santé

23 700 26 000 15 200 31 600 18 100 4

(23 700)

000

1 600 2 900

Suppression du poste d'obstétricien /gynécologue; augmentation ($12 000) du crédit pour consultants; différence d'estimation du coût Projet fusionné avec STR 02 (0022) Services de consultants ($4000) transférés des "Projets additionnels "; différence d'estimation du coût Augmentation ($2000) du crédit pour consultants; différence d'estimation du coût

Népal

STR 01

(0021)

141 864

175 819

33 955

STR 02 NUT 01 NUT 02 HED 01

(0032) (0024) (0200) (0019)

Gestion des dépôts de fournitures médicales Lutte contre le goitre Bourses d'études (formation en nutrition) Education sanitaire

10 829

22 245

11 416 (500) (2 600) 7 237

6

500 800

32 856

200 40 093 4

MBD 01 MBD 02

(0013)

Lutte contre la lèpre Lutte contre la tuberculose

24 985 30 176

21 732 32 945

(3 253)

(0016)

2 769

BSM 01

(0029)

Approvisionnement public en eau et assainissement Planification sanitaire nationale Renforcement de la division du matériel électromédical Formation d'anesthésiologistes Production de vaccin antivariolique lyophilisé Bourses d'études (enseignement postuniversitaire de la santé publique) Renforcement des services épidémiologiques Eradication du paludisme Contrôle de la qualité des produits biologigues et pharmaceutiques Approvisionnement public en eau et assainissement Hygiène alimentaire Réadaptation médicale Planification et administration sanitaires

38 167

63 825

25 658

Crédits augmentés de $32 000 pour les consultants et réduits de $3000 pour les fournitures et le matériel; différence d'estimation du coût Maintien pendant une année complète du poste de spécialiste de la gestion des dépits de fournitures médicales Projet annulé Diminution des crédits Addition d'un poste de commis sténodactylographe; crédits augmentés de $1600 pour les participants et de $4200 pour les fournitures et le matériel; différence d'estimation du coût Suppression du crédit pour consultants ($6000); différence d'estimation du coût Remplacement de l'infirmière de la santé publique par un médecin; suppression du crédit pour consultants ($4000); augmentation ($4400) du crédit pour bourses d'études; différence d'estimation du coût Addition d'un ingénieur sanitaire et d'un commis sténo dactylographe; différence d'estimation du coût Addition d'un crédit pour consultants ($6000); différence d'estimation du coût Crédits augmentés de $10 000 pour les consultants et de $4800 pour les bourses d'études; diminués de $1000 pour les fournitures et le matériel Suppression du crédit pour bourses d'études Augmentation ($2000) du crédit pour consultants; addition d'un crédit pour bourses d'études ($9600) Augmentation des crédits Crédits réduits de $6000 pour les consultants et augmentés de $11 500 pour les bourses d'études Suppression de 2 postes (1 paludologue, 1 ingénieur sanitaire); différence d'estimation du coût Réduction du crédit pour bourses d'études Réduction ($3550) du crédit pour bourses d'études; différence d'estimation du coût Projet nouveau Projet prolongé de 1973 Transfert à ce projet des crédits pour consultants, bourses d'études et fournitures et matériel inscrits à l'origine sous ESD 01 (0059); différence d'estimation du coût Projet fusionné avec SQP 01 (0079)

ro

v

Sri Lanka

STR 03 STR 04

(0092) (0094)

40 363 28 200

46 204 42 000

5 841

13 800

STR 05 HLS 02

(0102) (0089)

22 800 2

12 000 14 100 18 000

500

(10 800) 11 600

HMD 03 ESD 01 MPD O1

(0200) (0078) (0058) (0077) (0064)

10 800 37

7 200 5 500 (45 530) (1 200) (3 178)

300

42 800

185 763 23 300 62 695

140 233 22 100 59 517 17 800

SQP 01 BSM 01 FSP 01

(0108) (0093) (0098)

17 800 17 800 20 306

Thailande

STR 01 SIR 02

58

730

800 79 036 17

HLS 02

(0105)

Production de substances biologiques

7

300

(7 300)

Région

:

ASIE DU SUD -EST (suite)

0 Différence Pays,

et numéro et désignation du projet

Prévisions initiales (Actes off. Nr 204)

Prévisions révisées (Actes off. N° 212)

Transfert des "Projets additionnels" US $

Transfert (à)

Autres modifications

Observations

d'autres fonds US $

US $

US

$

US $ 12 000 6

Thallande (suite)

HMD 03 HMD 04 ESD 01 MPD 01

(0095) (0097) (0059) (0065)

Enseignement de la santé publique Enseignement médical Epidémiologie Eradication du paludisme

2

000

14 000

81 400 22 900

87 600

200

124 705

136 061

(22 900) 11 356

VBC 01 DNH DNH MNH SQP 01 02 01 01

(0070) (0086) (0108) (0017) (0079)

Lutte contre les maladies propagées par des vecteurs Hygiène dentaire Scola dentaire Phyathai Santé mentale Contrôle de la qualité des préparations pharmaceutiques

12 200 4

(12 200) 6

Bourses d'études (médecine du travail) transférées du projet Thallande 0200; différence d'estimation du coût Diminution ($5800) du crédit pour bourses d'études et augmentation ($12 000) de la subvention Projet fusionné avec STR 02 (0098) Transfert à ce projet des crédits pour bourses d'études et pour fournitures et matériel inscrits à l'origine sous VBC 01 (0070); différence d'estimation du coût Projet fusionné avec MPD 01 (0065) Augmentation du crédit pour bourses d'études Projet annulé; crédits transférés en partie à MNH 01 (0017) Bourses d'études transférées de DNH 02 (0108) à ce projet Transfert à ce projet des crédits pour consultants et bourses d'études inscrits à l'origine sous HLS 02 (0105) et Thaflande 0122; addition d'un poste de pharmacien chimiste; différence d'estimation du coût Projet fusionné avec STR 01 (0093) Projet fusionné avec SQP 01 (0079) Projet fusionné avec HMD 03 (0095)

400

800

2

400

22 200 8 000

24 400

25 300 55 345

(22 200) 17 300

30 945

(0106) (0122) (0200)

Formation en anesthésiologie Centre d'information sur les poisons, Hôpital Siriraj Bourses d'études (médecine du travail)

17 500 5

800 700 67 834

(17 500) (5 BOO) (11 700)

11

Programmes inter -pays

STR 02

(0104)

Organisation et administration des hôpitaux et des services de soins médicaux

31 000

36 834

STR 04 STR 06

(0128) (0148) (0159) (0234) (0139)

HLS 03

Cours sur la gestion des hôpitaux de contagieux Renforcement et développement des services de santé Services de laboratoire de santé

30 375 154 233 7

25 800 149 451 26 578 28 700

(4

575) 782)

(4

000

19 578

MCH 10 HMD 01

Enseignement et études en matière de santé infantile Cours de brève durée pour le personnel infirmier et d'autres personnels de santé 130 502

28 700 8 000 1

Addition d'un administrateur hospitalier et d'un commis sténodactylographe; transfert du poste d'archiviste médical de DES 01 (0220); réduction ($10 000) du crédit pour consultants; différence d'estimation du coût Réduction ($6000) du crédit pour consultants; différence d'estimation du coût Réduction ($6000) du crédit pour consultants; différence d'estimation du coût Remplacement du consultant ($6000) par un poste de microbiologiste Projet nouveau englobant SEARO 0170 et 0230 Crédit pour consultants augmenté de $8000 par transfert des "Projets additionnels "; addition d'un poste d'infirmière monitrice; suppression du crédit pour conseillers temporaires ($9000); différence d'estimation du coût Suppression du crédit pour consultants Réduction ($2000) du crédit pour consultants; différence d'estimation du coût Suppression du crédit pour participants ($11 875); différence d'estimation du coût Crédits réduits de $4000 pour les consultants et supprimés pour les conseillers temporaires ($3000); différence d'estimation du coût Réduction du crédit pour consultants

140 371

869

HMD 02 NMD 03 MBD 01 CVD 01

(0150) (0171)

(0113) (0228)

Hygiène du milieu Formation théorique et pratique des personnels La santé des collectivités dans l'enseignement médical Equipe de formation et d'évaluation en matière de lutte antituberculeuse Maladies cardio-vasculaires Epidémiologie, mesures de lutte et traitement :

21 000 13 020

15 000 11

(6 000) (2 020)

000

119 344 34 250

102 724

(15 620) (5

:

28 900

350)

ADA 01

(0227)

Epidémiologie, mesures de Abus des drogues lutte et réadaptation :

26 000

20 000

(6

000)

Région

:

ASIE DU SUD -EST (suite)

Différence Prévisions initiales (Actes off. N° 204) Prévisions révisées (Actes off. N° 212) transfert des "Projets additionnels" US $

Pays, et numéro et désignation du projet

Transfert (à)

Autres modots cations

Observations

d'autres fonds US $

US $

US $

US $ 11 419 (45 580)

Programmes inter -pays

CEP 02 DHS 01

(0210) (0220)

Lutte contre la pollution du milieu Développement des services de statistiques sanitaires (précédemment Etablissement et utilisation de statistiques sanitaires, de relevés et de rapports) Cours de brève durée de médecine néonatale Services consultatifs en matière d'édition Etude du problème de l'insuffisance de poids à la naissance Statistiques relatives à la santé maternelle et infantile

32 773

44 192 60 836

(suite)

106 416

Addition d'un crédit pour participants ($10 600); différence d'estimation du coût Suppression du poste de spécialiste des statistiques médicales et transfert de l'archiviste médical à ICP STR 02 (0104); différence d'estimation du coût Projet fusionné avec ICP MCH 10 (0234) Projet annulé Projet fusionné avec ICP MCH 10 (0234) Projet annulé

(0170) (0217) (0230) (0231)

15 000 6 000 12 100 20 100

-

(15 000) (6 000) (12 100)

(20 100)

Région

EUROPE

Différence Prévisions initiales (Actes off. N° 204) Prévisions révisées (Actes off. N° 212) Transfert des "Projets additionnels" US $ Transfert (à)

Pays,

et numéro et désignation du projet

d'autres fonds

Autres modifications US $ (11 (11 (4

Observations

US $

US $ 15 000 24 000 30 500 6 200 8 500

US $

Algérie

STR 01 FRdD 02

(4001)

Développement des services de santé publique Enseignement médical Surveillance des maladies transmissibles et lutte contre ces maladies Production de vaccins Formation d'ingénieurs sanitaires

26 000 35 100 34 694 8

000) 100) 194)

(6202) (1001)

ESD 01

ESD 02 SES 01 République Démocratique Allemande Malte MMD 99

(1002) (3003) (6043)

19

200 700

(2

(11

000) 200)

Crédits réduits de $10 000 pour les bourses d'études et supprimés pour les fournitures et le matériel ($1000) Crédits réduits de $10 100 pour les bourses d'études et supprimés pour les fournitures et le matériel ($1000) Suppression du crédit pour consultants ($6000); différence d'estimation du coût Réduction du crédit pour consultant Réduction du crédit pour bourses d'études Projet nouveau

Chargés de cours et bourses d'études

10 000

10 000

STR 01

(4101)

Développement des services de santé des collectivités Surveillance des maladies transmissibles et lutte contre ces maladies Programme d'éradication du paludisme 28 999 117 992

3

400

3

400

Projet prolongé de 1973

Maroc

ESD 01 MPD 01

(1001)

30 400

1

401

(2001)

76 400

(41

592)

Suppression du crédit pour fournitures et matériel ($1000); différence d'estimation du coût Suppression de 3 postes (2 techniciens de l'assainissement et 1 secrétaire); addition d'un crédit pour consultant

Turquie

STR 01 MPD 01 VIR 01

(4001) (2001) (8401)

(6201)

Développement des services de santé publique et formation de personnel Eradication du paludisme Lutte contre le trachome et prévention de la perte de vision (précédemment Ophtalmologie de santé publique) Formation en matière de médecine préventive et sociale Organisation de la protection sanitaire des Services de consultants collectivités Emploi de la recherche opérationnelle dans les services de santé européens Etudes sur la typologie des accidents de la ;

39 701 58 535 3

35 000 85

(4 701)

100

400

26 565 (3 400)

Suppression du crédit pour consultants ($6000); différence d'estimation du coût Addition d'un poste de technicien de l'assainissement Projet ajourné à 1975

9

000

(9 000)

Projet ajourné

Programmes inter -pays

STR 18 STR 27

(4306) (0E03) (5703)

4

000 4

(4

000)

Projet annulé Projet prolongé de 1973 Projet annulé Projet ajourné Suppression du crédit pour participants

000

4

000

4

000

(4 000)

route (5109)

RED 02

(4503)

MMD 12

(6002)

Groupe de travail sur l'épidémiologie des malformations congénitales Symposium sur les programmes de formation du personnel de santé en éducation sanitaire, notamment au niveau postuniversitaire Programmes de formation des enseignants de médecine Conférence- atelier sur l'enseignement de la médecine sociale et préventive

12 500

(12 500) 13 200 (6

20 000

800)

20 800

6 000

(14 800)

MMD 13 MMD 18

(6003) (6301)

10 000 20 000

10 000

Réduction des crédits pour consultants et pour conseillers temporaires; suppression des crédits pour bourses d'études et pour fournitures et matériel Projet prolongé de 1973 Suppression du crédit pour consultants, bourses d'études, et fournitures et matériel; réduction du crédit pour conseillers temporaires Projet annulé Suppression des crédits pour consultants, personnel temporaire, et fournitures et matériel Projet ajourné à 1975

Formation postuniversitaire des personnels de santé Documentation et matériel médicaux et travaux de documentation Etudes sur la prévention des cardiopathies ischémiques Organisation de centres nationaux de formation à la réadaptation des malades cardiovasculaires Formation à la réadaptation des victimes d'accidents vasculaires cérébraux et à l'orthophonie

1

500

(18 500)

(TE01)

4

800 7

(4

800)

CVD 02 CVD 06

(8202) (8207)

15 800 2 000

000

(8

800)

(2 000)

CVD 14

(8217)

6

000

3

000

(3

000)

Suppression du crédit pour chargés de cours; réduction du crédit pour bourses d'études

Région

:

EUROPE (suite)

Différence Prévisions initiales (Actes off. N' 204) Prévisions révisées (Actes off. N' 212) Transfert des "Projets additionnels" us s

Transfert (à)

Pays,

et numéro et désignation du projet

d'autres fonds US $

Autres modifications

Observations

US $

US $ 15 300

US $ (8 700)

Programmes inter -pays

CVD 16

(8219)

Formation à l'organisation de programmes de lutte contre les maladies cardio- vasculaires

24 000

(suite)

CVD 18

(8221)

(5448)

MNH 02

(5426) (5445)

Mise en route de programmes de lutte contre les maladies cardio-vasculaires au niveau de la collectivité Conférence sur l'alcoolisme et la pharmacoPrévention, traitement et dépendance réadaptation Symposium sur les troubles mentaux chez les :

11 500

4 000

(7 500)

26 500

(26 500)

chargés de cours et Suppression des crédits pour consultant, services contractuels; réduction du crédit pour bourses d'études Ajournement des crédits pour conseillers temporaires, fourni tures et matériel et services contractuels; réduction du crédit pour consultants Projet ajourné

16 000 12 500

16 000 (12 500)

Projet différé en 1973 Projet ajourné à 1975

personnes (figées

MNN 20

PPE 02

(3104)

PPE 04

(3122)

CEP 04 CEP 05

(3100) (3111) (3171)

CEP 19

HWP 01

(5204)

Groupe de travail sur les paramètres à appliquer pour l'évaluation des services de santé mentale Planification et évaluation du programme è long terme de lutte contre la pollution du milieu Glossaire des termes relatifs à la pollution du milieu Méthodes d'analyse employées dans la lutte contre la pollution de l'eau Optimisation des programmes d'échantillonnage de l'eau Mesures législatives et administratives de protection contre les rayonnements non ionisants Médecine du travail Services consultatifs :

2 000

(2 000)

Projet transféré au fonds bénévole pour la promotion de la santé (12 500)

12 500

Projet annulé

4 000 4 000 3 000

4 000 (4 000)

Projet transféré du fonds bénévole pour la promotion de la santé Projet annulé Addition de crédits pour conseillers temporaires, personnel temporaire et services contractuels Suppression des crédits pour personnel temporaire et pour fournitures et matériel; réduction des crédits pour conseillers temporaires et bourses d'études Suppression du crédit pour fournitures et matériel; réduction des crédits pour chargés de cours et bourses d'études Suppression du crédit pour fournitures et matériel; réduction du crédit pour bourses d'études Suppression des crédits pour chargés de cours et pour fournitures et matériel Addition d'un crédit pour consultants et suppression du crédit pour fournitures et matériel Projet ajourné

7 000

4 000

9 000

5 000

(4 000)

SES 01

(3001) (3002)

Formation d'ingénieurs sanitaires (en russe)

15 000 12 000 10 000 6 000

4 500 10 500

(10 500) (1 500) (4 000)

SES 02 SES 04 SES 06

Formation d'ingénieurs sanitaires (en français)

(3007) (3101) (3131)

(3501)

Formation postuniversitaire aux sciences de l'environnement Cours sur la lutte contre la pollution du milieu Etude sur l'interrelation des facteurs environnementaux et des autres facteurs qui influent sur la santé Etude sur les considérations d'hygiène du milieu intervenant dans la planification régionale

6 000 9 500

3 500 (4 000)

4 000

4 000

(4 000)

Projet annulé

al

Région

MEDITERRANEE ORIENTALE

Différence

Pays,

et numéro et désignation du projet

Prévisions initiales (Actes off. NN

Prévisions révisées (Actes off. N a 212)

204)

Transfert des "Projets additionnels" US $

Transfert (à)

Autres modifications US $ (4 982) (2 000) (13 667)

Observations

d'autres fonds US $

US $

US $ 19 531

Afghanistan

STR 02 HMD 03 ESD 01

(4701) (6201) (4202) (2001) (5601)

Ecole de radiographie Enseignement médical Institut de Santé publique, Kaboul

24 513 52 000 113 503 291 322

50 000 99 836 300 107

MPD 01

Programme d'éradication du paludisme Lutte contre le goitre

8 785 (4 000)

4 000 19 000

Suppression du crédit pour bourses d'études ($4600); différence d'estimation du coût Réduction du crédit pour bourses d'études Suppression du poste d'ingénieur sanitaire; différence d'estimation du coût Classement à P5 d'un paludologue P4; différence d'estimation du coût Projet annulé Projet nouveau Projet ajourné à 1975 Remplacement du poste d'histopathologiste par un consultant pour 12 mois; augmentation ($3500) du crédit pour fournitures et matériel Remplacement du poste de spécialiste du contrôle de la qualité des préparations pharmaceutiques par un consultant pour 6 mois Projet ajourné à 1975 Projet annulé

Chypre

STR 01 STR 03 HIS 01

(4001) (5301) (4201)

Développement des services de santé de base (santé rurale) Services de gériatrie Laboratoire de santé publique

19 000 (2 000) 4 747

2 000 24 253

29 000

SQP 01

(7401)

Contrôle de la qualité des préparations pharmaceutiques Elimination des déchets Service de soins intensifs Santé publique :

28 596

20 000

(8 596)

BSM 01

(3301) (4301) (4001)

4 000 IO 000 80 707 42 000

(4 000) (10 000)

Yémen démocratique

STR 01

Services consultatifs

(38 707)

HMD 99 MPD 01

(6041) (2001)

Bourses d'études Lutte contre le paludisme

90 000 47 497

80 000 52 413

(10 000) 4 916

CAN 01 BSM 01 DHS 01

(8101) (3201) (4901) (2401) (4501)

Lutte contre le cancer Approvisionnement public en eau Statistiques démographiques et sanitaires Services consultatifs Enquête sur les maladies parasitaires Education sanitaire Services consultatifs :

22 248

23 015 18 036 6 000

23 015 18

036

(16 248) (4 200) (9 500)

Transfert au bureau du représentant de l'OMS des postes de conseiller en santé publique et de secrétaire; crédit pour consultant réduit de $4000 Réduction des crédits Augmentation ($4000) du crédit pour dépenses locales; réduction ($4000) du crédit pour fournitures et matériel; différence d'estimation du coût Projet nouveau Projet transféré des fonds du PNUD Suppression du poste de statisticien Projet annulé Projet annulé

;

4 200 9 500 12 500 5 000

Egypte

HIS 01 HMD 03 HMD 04

(1601) (6001) (6201)

Enquête sur les Shigella et les Salmonella Centre de technologie pédagogique appliquée aux sciences de la santé Enseignement médical

(7 500)

64 000 82 000 56 000

64 000 (26 000)

Suppression des crédits pour consultant ($4000) et bourses d'études ($3500) Projet nouveau Crédits réduits de $6000 pour le consultant, de $5000 pour les bourses d'études et de $15 000 pour les fournitures et le matériel Crédits réduits de $2000 pour le consultant, de $5000 pour les bourses d'études et de $5000 pour les fournitures et le matériel Augmentation des crédits Suppression du crédit pour Consultant Suppression du crédit pour consultant Services d'un consultant ajournés à 1975 Projet ajourné à 1975 Projet terminé en 1972 Projet annulé

HMD 05

(6401)

Institut supérieur de Santé publique, Université d'Alexandrie Bourses d'études Programme d'éradication du paludisme Projet pilote et centre de formation pour la lutte contre la schistosomiase Service de soins intensifs, Hôpital universitaire d'Alexandrie Lutte contre la pollution de l'air Département de physiothérapie, Institut de la Poliomyélite, Le Caire Fluoration de l'eau

24 000

12 000

(12 000)

HMD 99 MPD 01 MPD 02 CVD 01

(6041) (2001) (2101) (4301) (3101) (4801) (5501)

60 000 12 000 16 000 4 000

65 000 6 000 10 000 2 000

5 000 (6 000) (6 000) (2 000) (9 000) (3 000)

CEP 01

9 000 3 000 11 000

(11 000)

Région

:

MEDITERRANEE ORIENTALE(suite)

Différence Prévisions initiales (Actes off. N° 204) Prévisions révisées (Actes 212) N Transfert des "Projets additionnels" US $

Pays,

et numéro et désignation du projet

Transfert (a)

Autres mofliYi-

Observations

d'autres fonds US $

cations

US

$

US $

US $ (80 669)

Ethiopie

STR 01

(4001) (4302) (4303) (3003) (4501)

STE 04 STR 05 SES 02

Développement des services de santé provinciaux Entretien et réparation du matériel médical Services médicaux d'urgence Enseignement du génie sanitaire, Université Hailé Sélassié Ier Education sanitaire Enseignement postuniversitaire de la santé publique Enseignement du génie sanitaire à l'Université Pahlavi, Chiraz Administration des services hospitaliers

80 669 28 468 9

Projet terminé en 1973 Projet nouveau Projet nouveau Projet ajourné à 1975 Projet annulé

28 468 9 000

000

15 500 8

(15 500) (8 500) 71 148 36

500

Iran

HMD 04 SES 01

(6401) (3001)

81 630

(10 482) 1

34 955

458

503

Crédits réduits de $8000 pour les consultants et de $5000 pour les bourses d'études; différence d'estimation du coût Suppression du crédit pour bourses d'études ($7500); différance d'estimation du coût Crédits augmentés de $6000 pour les consultants; réduits de $3000 pour les bourses d'études et de $2000 pour les fournitures et le matériel Projet nouveau Crédits réduits de $4000 pour le consultant et de $2000 pour les fournitures et le matériel Réduction du crédit pour consultant Projet ajourné à 1975 Augmentation ($8000) du crédit pour fournitures et matériel; différence d'estimation du coût Réduction de $2000 du crédit pour consultant et de $5000 du crédit pour fournitures et matériel; suppression du crédit pour bourses d'études ($5000) Réduction de $6000 du crédit pour consultant et de $2000 du crédit pour fournitures et matériel; suppression du crédit pour bourses d'études ($6000) Réduction du crédit pour bourses d'études Projet transféré des fonds du PNUD Addition d'un crédit pour consultant Remplacement du consultant par un poste d'administrateur technique; crédits réduits de $10 000 pour les bourses d'études et de $10 000 pour les fournitures et le matériel Suppression du crédit pour consultant Réduction du crédit pour fournitures et matériel Réduction du crédit pour bourses d'études Projet prolongé de 1973 Remplacement du poste d'infirmière monitrice par un consultant pour 6 mois Projet nouveau Réduction du crédit pour consultant

Iraq

STR 02

(4301)

23 000

24 000

1

000

STR 03 STR 04 HLS 01 ESD 01 MPD 01 CEP 01

(4302) (7401) (4201) (2901) (2001) (3101)

Entretien et réparation du matériel médical Centre d'information sur les poisons Services de laboratoire de santé publique Projet pilote de surveillance épidémiologique Programme d'éradication du paludisme Lutte contre la pollution de l'air

25 000 14 000 8

000

25 000 (6 000) (8 000) (14 000) 18 706

34 000 14 000 177 436 16 000

26 000

196 142 4

000

(12 000)

HWP 01

(5201)

Médecine du travail

23 000

9

000

(14 000)

Jordanie

HIS HMD HMD HMD

01 01 02 03

(4201) (4401) (6101) (6201)

Laboratoire de santé publique Enseignement infirmier Institut de Formation sanitaire Enseignement médical

42 500 5

38 500 16 109 11

(4 000) 16 109 6

000

000

000

67 793

64 635

(3 158)

MBD 01 UNE 01 Koweit STR 01 STR 02 HMD 01 ESD 01 DHS 01

(1201) (5501)

Lutte contre la tuberculose Hygiène dentaire

11 000 4

5 2

000

000 000

(6 000) (2 000) (3 000) 6

(4301) (4302) (4401) (2901) (4901)

Administration hospitalière Gestion des dépôts de fournitures médicales Soins infirmiers Services consultatifs :

12 000

23 925

000 6 000 13 500 9 2

000

(10 425) 2

Surveillance épidémiologique Statistiques démographiques et sanitaires Services consultatifs Administration de la santé publique Services de laboratoire de santé publique Banque du sang Education sanitaire Enseignement infirmier Epidémiologie :

:

6

000

4

000 000

000

(2 000)

Liban

STR HLS HLS BED HMD

01 01 02 01 01

(4003) (4201) (4301) (4501) (4401)

8

000 25 877 5

(8 000)

25 877 (5 000) (2 000) (4 000)

10 000 10 000 16 17

000

8 000

000 200

12 000 7

ESD 01

(1001)

Services consultatifs

000

(10 200)

Projet terminé en 1973 Projet nouveau Réduction du crédit pour fournitures et matériel Réduction du crédit pour fournitures et matériel Réduction de $2000 du crédit pour consultant et de $2000 du crédit pour bourses d'études Suppression du crédit pour consultant ($6000) et ajournement à 1975 du crédit pour bourses d'études ($4200)

ú

Région

:

MEDITERRANEE ORIENTALE (suite)

Différence Pays,

et numéro et désignation du projet

Prévisions initiales (Actes off. N' 204)

Prévisions révisées (Actes off.

N5 212) US $ 5

Transfert des "Projets additionnels" US $

Transfert (à)

Autres

Observations

d'autres fonds

modifications US $ (5 000) (5 000) 11 953 (10 000) (4 000)

US $

US $

Liban (suite)

MBD 01 MNH 01 HMD 01 HMD 99

(1201) (5401) (4402) (6041) (4901)

Lutte contre la tuberculose Santé mentale Enseignement infirmier, Benghazi Bourses d'études Statistiques démographiques et sanitaires Services consultatifs Santé publique Services consultatifs Formation de personnel de santé Bourses d'études Lutte contre les ophtalmies transmissibles :

10 000 5

000

000 21 960

Réduction du crédit pour fournitures et matériel Projet ajourné à 1975 Prolongation du poste d'infirmière monitrice Réduction des crédits Projet annulé

République Arabe Libyenne

:

10 007 60 000 4 000

50 000

Oman

STR HMD HMD VIR

01 01 99 01

(4001) (6101) (6041) (1701) (4801) (4201) (5601) (6201)

38 856 6 000 30 000 4

000 000

35 000 5

(38 (2 5 5

856) 000) 000 000 681

Projet ajourné à 1975 Réduction du crédit pour consultant Augmentation des crédits Projet nouveau

Pakistan

STR 01 HLS 01

Atelier d'ergothérapie Laboratoires nationaux de santé, Islamabad Institut de la Nutrition, Islamabad Enseignement médical

29 319 21 000 32 284 72 000

30 000 18 000

(3 000)

NUT 01 HMD 01

20 966 53 000

(11 318) (19 000)

HMD 02 MPD 01 MBD 01 SQP 01

(6402) (2001) (1201) (7401)

Institut d'Hygiène et de Médecine préventive, Lahore Programme d'éradication du paludisme Lutte contre la tuberculose Contrôle de la qualité des préparations pharmaceutiques Laboratoire central de santé publique

14 000

16

000

2 000 13 642 28 567

Remplacement du poste d'ergothérapeute par un consultant pour 12 mois; suppression du crédit pour bourses d'études ($5000) Réduction ($6000) du crédit pour consultants; augmentation ($3000) du crédit pour fournitures et matériel Réduction à 6 mois de la durée du poste de nutritionniste de la santé publique Crédits réduits de $4000 pour les consultants, de $5000 pour les bourses d'études et de $10 000 pour les fournitures et le matériel Augmentation du crédit pour fournitures et matériel Suppression du poste de paludologue; addition de 2 techniciens de l'assainissement Projet transféré des fonds du PNUD Poste de spécialiste du contrôle de la qualité des préparations pharmaceutiques remplacé par un consultant pour 3 mois Augmentation ($1000) du crédit pour fournitures et matériel; suppression du crédit pour bourses d'études ($3500) Suppression du poste d'infirmière monitrice; réduction de $2000 du crédit pour bourses d'études et de $3000 du crédit pour fournitures et matériel; différence d'estimation du coût Suppression anticipée du poste de conseiller en santé publique Remplacement du poste de virologiste par un histopathologiste et réduction ($2000) du crédit pour consultant Réduction des crédits Réduction du crédit pour consultants Suppression pp du crédit pour bourses d'études ($3000); réduction ($10 000) du crédit pour fournitures et matériel; différence d'estimation du coût Suppression anticipée du poste d'épidémiologiste et réduction ($2000) du crédit pour fournitures et matériel Projet ajourné à 1975 Suppression du crédit pour consultant

145 803

159 445 28 567 10 000

14 538

(4 538)

Qatar

HLS 01 HMD 01

(4201) (6101)

10 500 72 620

8

000

(2 500)

Formation de personnel de santé

66 542

(6 078)

Arabie Saoudite

STR 01 HLS 01 HMD 99 ESD 01 MPD 01

(4001) (4201) (6041) (1001) (2001)

Santé publique Services consultatifs Services de laboratoire de santé publique :

76 232

59 391

39 383 35 000 14 000 118 308

39 177 30 000 10 000 111 860

(16 841) (206) (5 000) (4 000)

Bourses d'études Services épidémiologiques pendant le pèlerinage de La Mecque Paludisme Programme prééradication :

(6 448)

SME 01 MBD 01 MNH 01 Somalie STR 01

(1801) (1201) (5401) (4001)

Eradication de la variole Lutte contre la tuberculose Développement des services de santé mentale Services de santé de base

36 309 10 800 18 500

23 163

(13 146) (10 800) (12 000) 13 480

6

500

88 041

101 521

Augmentation ($5000) du crédit pour fournitures et matériel; différence d'estimation du coût

Région

:

MEDITERRANEE ORIENTALE (suite)

Différence Prévisions initiales (Actes off. N° 204) Prévisions révisées (Actes off. N' 212)

Pays, et numéro et désignation du projet

Transfert des "Projets additionnels" US $

Transfert (à)

d'autres fonds US $

Autres modifications

Observations

US $

US $ 28 539

US $ 3

Somalie (suite)

STR 02 HLS 01

(4302)

(4201) (4401) (6101)

Centre de formation à la réparation et à l'entretien du matériel médical Services de laboratoire de santé publique Enseignement infirmier supérieur (précédemment Enseignement infirmier) Institut de Formation sanitaire

24 721 52 511

818

40 641 74 941

(11 870) 7

HMD 01 HMD 02

67 066 135 856

875

50 755

(86 101)

HMD HMD HMD MPD

03 04 05 01

(6201)

(2001)

Enseignement médical Enseignement infirmier de base Développement des personnels de santé Paludisme Programme prééradication :

21 000 48 008 24 404

21 000

48 008 24 404 (22 111) 17

63 099

57 988

000

SME 01

(1801)

Eradication de la variole

52 565

37

604

(14 961)

MBD 01 SQP O1

(1201) (7401) (4301) (4003) (2001) (2002) (2101) (1201) (1301)

Lutte contre la tuberculose Services pharmaceutiques Organisation des soins médicaux Services consultatifs, Santé publique région méridionale Programme de lutte contre la paludisme :

10 000 5

20 000

10 000 (5 000)

000

26 331 54 352

(26 331) (54 352)

Augmentation ($5000) du crédit pour fournitures et matériel; différence d'estimation du coût Suppression du poste de technicien de laboratoire; addition d'un crédit pour consultant ($4000) Augmentation ($4000) du crédit pour fournitures et matériel; différence d'estimation du coût Suppression de 4 postes (1 médecin, 1 anesthésiologiste et 2 infirmières monitrices) et des bourses d'études ($6500); augmentation ($8500) du crédit pour fournitures et matériel Projet nouveau Projet nouveau Projet nouveau Poste de paludologue tranféré aux fonds du PNUD; augmentation ($20 000) du crédit pour fournitures et matériel; réduction ($3000) du crédit pour bourses d'études Suppression des postes d'épidémiologiste et d'infirmière de la santé publique; addition d'un poste d'administrateur technique (statistiques); augmentation ($5000) du crédit pour fournitures et matériel Augmentation ($14 000) du crédit pour fournitures et matériel; suppression du crédit pour bourses d'études ($4000) Projet annulé Projet annulé Le projet sera financé par le PNUD et le HCR

Soudan

STR 02 MPD 01

M

89 010 10 000

117 393 6

28 383 (4 000)

MPD 02 MPD 03 MBD 01 MBD 02

Centre de préparation à l'éradication du paludisme Lutte contre la schistOsomiase Lutte contre la tuberculose Lutte contre la lèpre

000

Augmentation ($30 000) du crédit pour fournitures et matériel; différence d'estimation du coût Suppression du crédit pour consultant Projet nouveau Augmentation ($10 000) du crédit pour fournitures et matériel; suppression du crédit pour consultant ($12 000) Suppression du poste de léprologue; addition d'un crédit pour consultant ($12 000); augmentation ($5000) du crédit pour fournitures et matériel; réduction ($2000) du crédit pour bourses d'études Projet différé en 1973 Augmentation du crédit pour fournitures et matériel

25 000 27 588

30 000 23 000 24 000

30 000 (2 000) (3

588)

BSM O1 HWP 01

(3401) (5201) (4801) (4401) (2101) (1201) (1701) (4301) (5401) (4701)

Traitement des déchets industriels Médeciné du travail Services de réadaptation

4 5

000

4 3

500

8 500

000 000

République Arabe Syrienne

STR 01 HMD 01

34 571 37 500

29 954 33 500 27 364

(4 617) (4 000)

Enseignement infirmier, Damas Lutte contre la schistosomiase Lutte contre la tuberculose Lutte contre les ophtalmies transmissibles Service de soins intensifs Santé mentale Radiothérapie

MPD MBD VIR CVD MNH

02 O1 01 O1 O1

27 364 1

5

000 427

6

000

000

46

21 000 7

000

(46 427) 21 000 (7 000)

10 000

(10 000)

Réduction ($5000) du crédit pour fournitures et matériel; différence d'estimation du coût Réduction ($6000) du crédit pour consultant; augmentation ($2000) du crédit pour fournitures et matériel Projet nouveau Augmentation du crédit pour fournitures et matériel Projet ajourné Projet nouveau Projet ajourné à 1975 Projet annulé

m

Région

:

MEDITERRANEE ORIENTALE (suite)

Différence Prévisions initiales (Actes off. N 204) Prévisions révisées (Actes off. N . 212)

Pays, et numéro et désignation du projet

Transfert des "Projets additionnels" US $

Transfert (à)

Autres

Observations

d'autres fonds US $

modifications US $ (7 000)

11S $

US $

Tunisie

STR 01 HMD 02

(4101) (6201)

Planification sanitaire Enseignement médical

7 000 175 302

174 782

(520)

HMD 03 CAN 01

(6101)

(8101) (3101)

Formation d'auxiliaires (préparation d'instructeurs) Lutte contre le cancer Lutte contre la pollution des eaux côtières Santé publique :

18 000 26 429 6 000 34 856 30 603

18 000 4 174 (6 000) (34 856)

Projet ajourné à 1975 Remplacement d'un poste de professeur par un consultant pour 12 mois; augmentation ($1000) du crédit pour fournitures et matériel Projet nouveau

Addition d'un crédit pour services de soutien ($3000); différence d'estimation du coût Projet annulé Projet terminé en 1973

Emirats Arabes Unis Yémen

STR 01

(4001)

Services consultatifs

STR 01

(4001) (4002)

Services de santé locaux, TaTz Services de santé locaux, HodeYda

110 983 106 062

118 254 128 669

7 271

STR 02

22 607

STR 03

(4003)

Administration de la santé publique

73 732

33 271

(40 461)

SME 01 MBD 01 SQP 01

(1801) (1201) (7401)

Eradication de la variole Lutte contre la tuberculose Services pharmaceutiques

31 133

28 020 14 000 14 000

(3 113)

11 000 25 570

3 000 (11 570)

Augmentation ($2000) du crédit pour fournitures et matériel; différence d'estimation du coût Prolongation de 6 mois du poste de technicien de laboratoire; augmentation ($2000) du crédit pour fournitures et matériel; différence d'estimation du coût Poste de conseiller en santé publique transféré au bureau du représentant de l'OMS; poste de conseiller en éducation sanitaire ajourné à 1975; augmentation ($2000) du crédit pour fournitures et matériel Suppression anticipée du poste d'épidémiologiste et addition d'un poste d'administrateur technique Addition d'un crédit pour bourses d'études Suppression du poste de conseiller pour les dépots de fournitures pharmaceutiques et médicales; addition d'un crédit pour consultant ($2000); augmentation ($6000) du crédit pour fournitures et matériel Diminution ($2500) du crédit pour bourses d'études; différence d'estimation du coût Projet annulé Réduction du crédit pour consultants Addition d'un poste de conseiller associé pour les techniques orthopédiques Réduction ($6000) du crédit pour consultant; suppression du crédit pour bourses d'études ($14 000); addition de crédits pour participants ($10 000) et pour services de soutien ($1000)

BSM 01

(3201) (1701)

Services d'hygiène du milieu et approvisionnement public en eau Lutte contre les ophtalmies transmissibles Administration hospitalière Centre régional de formation aux techniques orthopédiques Cours sur le controle des vaccins et des antisérums

66 227 4 000

72 565

6 338 (4 000)

Programmes inter -pays

STR 04 STR 05 HIS 02

(4301) (4801)

24 000 37 661

6 000 59 877 17 000

(18 000) 22 216 (9 000)

(4203)

26 000

MCH 02

(5102)

MCH 03

(5103) (5104)

MCH 04 HMD 01

(4302)

Conférence- atelier sur l'organisation de services de santé pour les enfants d'áge préscolaire Programme de formation en matière de santé infantile et de soins obstétricaux Bourses d'études (Centre international de l'Enfance, Paris) Cours sur l'entretien et la réparation du matériel médical

13 000

13 000

Projet différé en 1973

18 067

18 067

Projet prolongé de 1973 Augmentation des crédits

3 000 56 618

8 000 43 446

5 000 (13 172)

HMD 08

(6201)

Développement des personnels de santé (précédemment Enseignement médical) Réunion de responsables des services nationaux de bourses d'études

129 925

103 672

(26 253)

HMD 13

(6007)

6 000

6 000

Augmentation ($5000) du crédit pour fournitures et matériel; réduction ($20 000) du crédit pour bourses d'études; différence d'estimation du coût Suppression d'un poste de spécialiste scientifique; augmentation ($15 000) du crédit pour fournitures et matériel; différence d'estimation du coût Projet nouveau

Région

MEDITERRANEE ORIENTALE (suite)

Différence Prévisions initiales (Actes off. N° 204) Prévisions révisées (Actes off. Transfert des "Projets additionnels" US $

Pays, et numéro et désignation du projet

Transfert (à)

Autres

Observations

N 812) US $

d'autres fonds US $

mifications

US $

US $ (10 21 18 (5 (4 000) 238 000 000) 000)

Programmes inter -pays (suite)

ESD VIR CAN SQP CEP

01 Cl 01 01 01

(1001) (1701) (8501) (7401) (3301) (4703) (4901)

RAD 01 DHS 01

(4304)

(5404)

(5405)

Services épidémiologiques Lutte contre les ophtalmies transmissibles Symposium sur les lymphomes Pharmacologie clinique Séminaire sur la pollution de l'environnement de l'homme Centres de radiothérapie (services de dosimétrie) Archives médicales et documentation statisServices consultatifs tique Séminaire sur la coordination des services de soins médicaux des ministères de la santé et des institutions de sécurité sociale Séminaire sur la formation en santé mentale des infirmières et des auxiliaires sanitaires Activités consécutives à un séminaire sur l'enseignement de la psychiatrie :

52 000

14 000 23 000

42 21 18 9 19

000 238 000 000 000

Réduction du crédit pour fournitures et matériel Projet nouveau Projet nouveau Réduction du crédit pour bourses d'étudest Réduction du crédit pour consultant Réduction de $4000 du crédit pour consultant et de $700 du crédit pour fournitures et matériel Poste d'archiviste médical et crédit pour fournitures et matériel ($1000) transférés des fonds du PNUD Projet annulé

9 200 14 318

4 500 34 303 19 985

(4 700)

16 000

(16 000)

17 000

(17 000)

Projet annulé

4 000

(4 000)

Projet annulé

Région

:

PACIFIQUE OCCIDENTAL

o o Différence Prévisions initiales (Actes off, N° 204) Prévisions révisées (Actes off. N' 212) Transfert des "Projets additionnels" US $ 23 684 8

Transfert (à)

Pays,

et numéro et désignation du projet

d'autres fonds US $

Autres modifs cations

Observations

US $

US $

US $

Protectorat britannique des (les Salomon Iles Cook

MPD 01 MBD 02

(2001) (1301)

Programme d'éradication du paludisme Services consultatifs Lutte contre la lèpre ;

3 8

000 000

26 684

000

Poste d'épidémíologiste transféré des "Projets additionnels" Projet ajourné à 1975

HMD 99

(4041) (4441) (6341) (6041) (4041) (5501)

Bourses d'études

50 600

47 200

(3 400)

Réduction des crédits

Japon

HMD 99 HMD 02

Bourses d'études Faculté dentaire

12

500

13 300

800 (16 352)

Augmentation des crédits

République Khmère Malaisie

61 947

45 595

Réduction des crédits pour bourses d'études; retard dans le recrutement Augmentation ($12 000) du crédit pour consultant; différence d'estimation du catit

STR 01 HMD 01

(4001) (6201) (4401) (2001) (5201) (3001)

Développement des services de santé Services consultatifs Université de Malaisie

:

60 790

71 052 31

10 262 (39 219)

70 619

400

Poste d'infirmière monitrice et une bourse d'études (enseignement infirmier) transférés à HMD 02 (4401) Voir ci- dessus

HMD 02 MPD 01 HWP 01

Enseignement supérieur des soins infirmiers et obstétricaux Programme d'éradication du paludisme, Malaisie péninsulaire Services consultatifs Médecine du travail :

40 908 132 928 38 208

40 908 19 843 5

152 771 43 451

Maintien du second poste de paludologue existant en 1973 Suppression du poste de spécialiste de l'hygiène industrielle; addition d'une bourse d'études (médecine du travail) Augmentation du crédit pour bourses d'études

243 878

SES 01

Hygiène du milieu

:

Services consultatifs

82 315 61

87 193

4

NouvellesHébrides PapuaNouvelleGuinée

MPD 01

(2001)

Lutte contre le paludisme

917

40 321

(21 596)

Retard dans le recrutement du paludologue

HLS 01 HMD 01

(4201)

(6201)

Services de laboratoire de santé (précédemment Technologie médicale) Faculté de Médecine de l'Université du Papua- Nouvelle- Guinée

15 200 15 300

20 757 17 557

5

557

2

257

HMD 99 MPD 02 VDT 01 SES 01

(4041) (2002) (1101) (3001) (5501) (5104)

Bourses d'études Centre de préparation à l'action antipaludique Maladies vénériennes Services consultatifs Hygiène du milieu Services consultatifs ; ;

5

300

8 400 30 458 4

3

100

30 458 4

Addition d'un poste de microbiologiste et suppression du crédit pour consultant ($12 000) Suppression des crédits pour consultants ($6000) et pour bourses d'études ($9300); addition d'un poste de conseiller en santé maternelle et infantile Addition d'une bourse d'études (épidémiologie) Projet nouveau Projet nouveau Projet nouveau, transféré en partie des "Projets additionnels" Suppression du crédit pour consultant Projet transféré des "Projets additionnels"

100 23 744

29 744 13 500 5

6

100 000

Philippines

DNH 01

Hygiène dentaire

:

Services consultatifs

500

(8 000)

République de Corée Viet -Nam

MCH 01

Services de santé maternelle et infantile

26 784

26 784

STR 02 HMD 07

(4001) (6002)

Développement des services de santé Centre de formation d'enseignants pour les personnels de santé, Université de la Nouvelle -Galles du Sud, Sydney Centre de préparation à l'éradication du paludisme, Manille Formation en matière de lutte antipaludique Services consultatifs Hygiène dentaire :

38 999 78 100

38 999 (2

Projet nouveau

Programmes inter -pays

75 457

643)

Remplacement de 12 mois de consultant par un poste de médecin

MPD 01

(2001) (2004) (5501)

142 876 77 200 28 250

(142 876) 77 200 28 250

Projet annulé Projet nouveau Projet prolongé de 1973

MPD 06 ONE 01

101

APPENDICE 6

RESUME PAR PROGRAMME DES PREVISIONS D'ENGAGEMENTS DE DEPENSES POUR 1974 ET 1975, AVEC LES AUGMENTATIONS ET DIMINUTIONS CORRESPONDANTES' (d'après les chiffres des Actes officiels No 212)

Programme

Prévisions d'engagements de dépenses 1974 US $

1975 US $ 1

Augmentation (diminution) US $ 137 470

1.1

Réunions constitutionnelles Direction générale Siège Régions Activités interrégionales :

1

234 830

372 300

2.1

1

433 284 444 695 -

1

521 631

469 042 214 000 2

88 347 24 347

214 000 326 694

1

877 979

204 673

2.2

Coordination des programmes Siège Régions Activités interrégionales

:

715 198 342 248 795 221 1

743 994 354 026 738 258 1

28 796 11 778

(56 963) (16 389)

852 667

836 278

2.3

Science et technologie Siège Régions Activités interrégionales :

193 387 -

204 639 -

11 -

252

517 858 711 245

579 500 784 139

61 642

72 894

3.1

Renforcement des services de santé Siège Régions Activités interrégionales

:

1

13

646 468 546 940 730 949

1 782 124 14 836 928 691 827

1

135 656 289 988 (39 122) 386 522

15 924 357

17 310 879

1

3.2

Santé de la famille Siège Régions Activités interrégionales :

2

737 199 442 858 489 500

2

766 561 671 223 392 325

29 362 228 365 (97 175)

3

669 557

3

830 109

160 552

1

Voir chapitre I, paragraphe 34.

102

CONSEIL EXECUTIF, CINQUANTE -TROISIEME SESSION, PARTIE II

Programme

Prévisions d'engagements de dépenses 1974 US $ 1975 US $

Augmentation (diminution) US $

4.1

Développement des personnels de santé Siège Régions Activités interrégionales

:

833 230 13 446 356 531 391 14 810 977

932 297 14 601 623 543 823 16 077 743

99 067 1 155 267 12 432

1 266 766

5.1

Lutte contre les maladies transmissibles :

Siège ..

3

Régions Activités interrégionales

12 3

788 890 548 507 729 288

3 885 276 12 799 609 3 227 469

96 386 251 102 (501 819)

20 066 685

19 912 354

(154 331)

5.2

Lutte contre les maladies non transmissibles Siège Régions Activités interrégionales :

1 1 1

455 060 666 267 025 925 147 252

1

2

473 828 025 930 939 185 438 943

18 768 359 663 (86 740)

4

4

291 691

5.3

Substances prophylactiques et thérapeutiques Siège Régions Activités interrégionales :

667 019 433 860 668 373 1

677 223 486 688 640 668 1

10 204 52 828 (27 705) 35 327

769 252

804 579

6.1

Promotion de la salubrité de l'environnement Siège Régions Activités interrégionales :

1

4

773 813 251 197 680 487 705 497

1

4

861 784 589 669 753 045

87 971 338 472 72 558

6

7

204 498

499 001

7.1

Statistiques sanitaires Siège Régions Activités interrégionales :

1 1

238 718 156 938 67 000

1 1

310 921 315 736 52 750

72 203 158 798 (14 250)

2

462 656

2

679 407

216 751

APPENDICE 6

103

Programme

Prévisions d'engagements de dépenses 1974 US $ 1975 US $

Augmentation (diminution) US $

7.2

Services de documentation Siège Régions Activités interrégionales :

633 134 193 309 -

681 994 214 593 -

48 860 21 284 -

826 443 7.3

896 587

70 144

Publications de l'OMS Siège Régions Activités interrégionales :

4 267 427 1 026 029 -

4 636 339 1 091 095 -

368 912 65 066 -

5 293 456 7.4

5 727 434

433 978

Information pour la santé Siège Régions Activités interrégionales :

762 402 364 099 -

802 724 380 990 -

40 322 16 891

1 126 501 8.1

1 183 714

57 213

Personnel et services généraux Siège Régions Activités interrégionales

:

10 343 116 -

11 011 851 -

668 735

10 343 116 8.2

11 011 851

668 735

Budget et finances Siège Régions Activités interrégionales :

1 907 457 -

2 057 886 -

150 429 -

1 907 457 8.3

2 057 886

150 429

Vérification intérieure des comptes Siège Régions Activités interrégionales

:

325 243

356 061

30 818

325 243 8.4

356 061

30 818

Services juridiques Siège Régions Activités régionales :

355 013 6 000 -

355 493 6 000 -

480 _ _

361 013

361 493

480

104

CONSEIL EXECUTIF, CINQUANTE -TROISIEME SESSION, PARTIE II

Programme

Prévisions d'engagements de dépenses 1974 US $ 1975 US $

Augmentation (diminution) US $

9.1

Planification du programme et activités générales au niveau régional régional Siège Régions Activités interrégionales :

1

217 127

1

274 312

57 185

1

217 127

1

274 312

57 185

9.2

Aide aux programmes dans les pays Siège Régions Activités interrégionales

:

2

3

-

920 574 -

105 613 -

185 039 _

2

920 574

3

105 613

185 039

9.3

Services généraux régionaux de soutien Siège Régions Activités interrégionales :

4

-

-

455 236 -

4

796 712 -

341 476 -

4

455 236

4

796 712

341 476

9.4

Services communs régionaux Siège Régions Activités interrégionales

:

2

319 680

2

550 435

230 755

2

319 680

2

550 435

230 755

Total

:

Réunions constitutionnelles Siège Régions Activités interrégionales TOTAL

1

234 830

1

372 300

33 076 058

35 062 626

62 781 920 9 235 992

67 570 224 8 772 850

137 470 1 986 568 4 788 304 (463 142)

106 328 800

112 778 000

6 449 200

105

APPENDICE 7

ACTIVITES REGIONALES AU TITRE DES BUDGETS ORDINAIRES DE 1974 ET DE 19751 (d'après les chiffres des Actes officiels N° 212) US $ milliers 18 000

AFRIQUE

1974 1975 AMÉRIQUES

1974 1975 ASIE DU SUD- EST

1974 1975 EUROPE

MÉDITERRANÉE ORIENTALE

1974 1975 PACIFIQUE OCCIDENTAL

177Assistance technique directe .

Autres services fournis aux gouvernements

fournie aux gouvernements

1

Voir chapitre I, paragraphe 44,

106

APPENDICE 8

ACTIVITES REGIONALES ET INTERREGIONALES COMPARAISON ENTRE LES PREVISIONS INSCRITES AU BUDGET ORDINAIRE POUR 1974 ET POUR 1975, PAR SECTION DE LA RESOLUTION PORTANT OUVERTURE DE CREDITS :

(d'après les chiffres des Actes officiels N° 212)

Section de la résolution portant ouverture de crédits

1974

1975

Différence: Augmentation (diminution) US $ 14 362 264 86 21 23 873 286 726 153 952 724

%

Afrique 2 3

US $

US $

4 5

6 7

8 9

Direction et coordination générales Renforcement des services de santé Développement des personnels de santé Lutte contre la maladie Promotion de la salubrité de l'environnement Information et documentation Programmes généraux de soutien Programmes régionaux de soutien

4 4 2

3

349 388 834 659 248 445 6 698

574 813 248 176 845 626 000 435

4 5 2

3

364 751 098 745 270 469 6 901

447 099 974 329 797 350 000 041

4,26 8,26 5,48 3,24 8,82 5,32 5.48 5.87

202 606 976 320

16 630 717

17 607 037

Amériques 2 3 4

5 6 7

9

Direction et coordination générales Renforcement des services de santé Développement des personnels de santé Lutte contre la maladie Promotion de la salubrité de l'environnement Information et documentation Programmes régionaux de soutien ,

49 772 3 354 268 1 184 372 2 413 881 832 271 745 809 1 133 675 9 714 048

52 444 3 663 856 1 329 700 2 520 253 918 370 804 412 1 203 583

2 309 145 106 86 58 69

672 588 328 372 099 603 908

5,37 9,23 12,27 4,41 10,35 7,86 6.17

10 492 618

778 570

8,01

Asie du Sud -Est 2 3

4 5

6 7 9

Direction et coordination générales Renforcement des services de santé Développement des personnels de santé Lutte contre la maladie Promotion de la salubrité de l'environnement Information et documentation Programmes régionaux de soutien

76 098 447 188 143 359 1 497 3 1 3 1

742 631 035 704 126 063 371

3 1 3 1 1

82 543 726 119 252 380 594

244 902 091 667 520 131 505

5 445 279 (69 109 21 97

502 271 056 037) 394 068 134

7,17 14,37 19,29 (2,17) 9,57 5,87 6.49 8.22

10 810 672

11 699 060

888 388

Europe 2 3

4 5 6

7

9

Direction et coordination générales Renforcement des services de santé Développement des personnels de santé Lutte contre la maladie Promotion de la salubrité de l'environnement Information et documentation Programmes régionaux de soutien

147 736 859 1 201 643 588 1 779

535 373 230 547 184 494 137

157 784 919 1 262 652 641 1 961

538 647 032 231 883 486 183

10 48 59 60 9 52 182

003 274 802 684 699 992 046

6,78 6,56 6,96 5,05 1,51 9,00 10.23 7.11

5 955 500

6 379 000

423 500

Méditerranée orientale 2 3

4 5 6

7

9

Direction et coordination générales Renforcement des services de santé Développement des personnels de santé Lutte contre la maladie Promotion de la salubrité de l'environnement Information et documentation Programmes régionaux de soutien

107 903 3 197 3 397 572 292 1 503 1

704 884 562 998 234 544 105

107 453 1 850 730 3 503 481 3 658 230 604 910 321 940 1 668 233 11 714 977

(251)

(53 154) 305 919

260 32 29 165

232 676 396 128

(0,23) (2,79) 9,57 7,66 5,71 10,05 10,99

10 975 031

739 946

6.74

1 Voir chapitre I,

paragraphe 46.

APPENDICE 8

107

Section de la résolution portant ouverture de crédits Pacifique occidental 2 3 4

1974

1975

Différence Augmentation (diminution) US $

%

US $ 55 616 2 507 829 1 923 909 1 787 328 811 1

US $ 58 942 913 917 2 024 345 2 006 517 890 189 385 095 1 398 527 2 9

5 6 7

9

Direction et coordination générales Renforcement des services de santé Développement des personnels de santé Lutte contre la maladie Promotion de la salubrité de l'environnement Information et documentation Programmes régionaux de soutien

537 308 839 300 894

406 100 219 78 76

326 088 436 189 652 256 97 633 3

5,98 16,19 5,22 12,26 9,69 24,69 7,51

8 695 952

677 532

981

580

11,29

Activités interrégionales 2

3 4 5 6 7

Direction et coordination générales Renforcement des services de santé Développement des personnels de santé Lutte contre la maladie Promotion de la salubrité de l'environnement Information et documentation

1 313 079 1 220 449

531

391

5 423 586 680 487 67 000 9 235 992

531 084 543 4 807 753 52 1 1

758 152 823 322 045

218 679 (136 297) 12 432 (616 264) 72 558 (14 250)

750

16,65 (12,20) 2,34 (11,36) 10,66 (21,27) (5,02)

8

772 850

(463 142)

APPENDICE 9 RESUME INDIQUANT PAR REGION, PAR PROGRAMME ET PAR SOUS- PROGRAMME LES AUGMENTATIONS ET DIMINUTIONS PREVUES EN 1975 PAR RAPPORT A 1974 AU TITRE DU BUDGET ORDINAIRE ET DES AUTRES SOURCES DE FONDS1 (d'après les chiffres des Actes officiels N° 212) Région :

AFRIQUE Programme /sous- programme

Budget ordinaire US $ %

Autres fonds US $ % US $ 6

Total %

2.1

Direction générale Bureau du Directeur régional 2.1.3

6

697

6,81

697

6,81

2.2

Coordination des programmes 2.2.3 Programmes coopératifs de développement Total - Section 2

8

176

3,26

8

176

3,26 4,26

14

873

4,26

-

-

14

873

3.1

Renforcement des services de santé 3.1.1 Planification du programme et activités générales 3.1.2 Renforcement des services de santé 3.1.3 Services de laboratoire de santé Santé de la famille 3.2.1 Planification du programme et activités générales 3.2.2 Santé maternelle et infantile 3.2.4 Nutrition 3.2.5 Education sanitaire Total - Section 3

12 508 309 116 14 673

11,53 8,33 11,53

12

(252 414) (10 000)

(24,99) (100,00)

56 4

508 702

673

11,53 1,20 3,40

3.2

920 430 17 545 3 4

094

1,09 6,42 7,69 5,22 8,26

(41 880) (24

(29,55) (41,35)

(38

920 450)

735)

17 545 (20 641)

1,09 (19,70) 7,69 (14,93)

362 286

(329 029)

(26,93)

33 257

0,59

4.1

Développement des personnels de santé Total - Section 4

264 726 264 726

5,48 5,48

(462 (462

659) 659)

(50,29) (50,29)

(197 933) (197 933)

(3,44) (3,44)

5.1

Lutte contre les maladies transmissibles 5.1.1 Planification du programme et activités générales Surveillance épidémiologique des maladies 5.1.2 transmissibles 5.1.3 Paludisme et autres maladies parasitaires 5.1.4 Eradication de la variole 5.1.5 Maladies bactériennes 5.1.7 Maladies à virus

4

806

1,82

4

806

1,82

23 131 39 835 14

510

1,55 8,18 5,10

7

652

5,83

45 600 45 000

30 783 39 835 60 110 45 000

1,90 8,18 21,11

5.2

Lutte contre les maladies non transmissibles Planification du programme et activités générales 5.2.1 5.2.2 Cancer 5.2.5 Hygiène dentaire 5.2.6 Santé mentale Substances prophylactiques et thérapeutiques Spécifications et contrôle de la qualité 5.3.2 des préparations pharmaceutiques Total - Section 5

3

871

10,56

3

871

10,56

5.3

86

153

3,24

98 252

74,86

184 405

6,61

AFRIQUE (suite) Programme/sous-programme US $

Budget ordinaire %

Autres fonds US $

Total % US $ %

6.1

Promotion de la salubrité de l'environnement 6.1.1 Planification du programme et activités générales 6.1.2 Mesures d'assainissement de base 6.1.3 Planification préinvestissement pour les services d'assainissement de base 6.1.5 Santé des travailleurs 6.1.6 Aspects biomédicaux et environnementaux des rayonnements ionisants Total - Section 6 Statistiques sanitaires 7.1.1 Planification du programme et activités générales 7.1.4 Développement des services de statistiques sanitaires Services de documentation Publications de l'OMS Information pour la santé Total - Section 7 Services juridiques 8.4.3 Législation sanitaire Total - Section 8

5

394 61

4,20 0,07 (1

5

394

(65 100)

(73,06) (81,86) (1

(65 039)

4,20 (36,42) (81,86) 66,27

215 787)

16

497

66,27

215 787) 16 497

21

952

8,82

(1

280 887)

(81,36)

(1

258 935)

(69,05)

7.1

3

(361) 361

(0,38)

8,58

3

(361) 361

(0,38) 8,58

7.2 7.3 7.4

8

945

13,59 4,31

8

945

13,59 4,31

7

030 749 724

7

030 749

4

5,70 5,32 -

4

5,70 5,32

23

23 724

8.4

-

-

-

-

-

-

9.1

Planification du programme et activités générales au niveau régional Afrique 9.1.1 Aide aux programmes dans les pays 9.2.1 Afrique Services généraux régionaux de soutien 9.3.1 Afrique Services communs régionaux 9.4.1 Afrique Total - Section 9 TOTAL - AFRIQUE

3

131

0,74

3

131

0,74

9.2

53

169

4,51

53

169

4,51

9.3

68 106

4,65

68 106

4,65

9.4

78

200 606

12,42

78 -

200

12,42 5,48 (4,87)

202 976

5,48 5,87 (1

202 606 (998 003)

320

974 323)

(51,32)

1 Voir chapitre I, paragraphe 47. Dans les cas où le budget de 1974 ne comprend pas de poste de dépense correspondant, le montant prévu pour 1975 est considéré comme une augmentation.

O

Région

:

AMERIQUES Programme/sous-programme

ó

Budget ordinaire US $

Autres fonds US $ io

Total US $

%

2.1

Direction générale 2.1.3 Bureau du Directeur régional

2 672

5,37

7 300

10,64

9 972

8,42

2.2

Coordination des programmes 2.2.2 Coordination des programmes avec d'autres organisations Total - Section 2

2 376 2 672 5,37

4,78 8,18

2 376 12 348

4,78

9 676

7,35

3.1

Renforcement des services de santé 3.1.1 Planification du programme et activités générales 3.1.2 Renforcement des services de santé 3.1.3 Services de laboratoire de santé

(1 282) 166 149 17 168

(1,46) 7,05 11,73

16 565 (271 204) (48 954)

6,29 (5,41) (7,05)

15 283 (105 055) (31 786)

4,36 (1,43) (3,78)

3.2

Santé de la famille 3.2.1 Planification du programme et activités générales Santé maternelle et infantile 3.2.2 3.2.4 Nutrition 3.2.5 Education sanitaire Total - Section 3

28 799 97 492 1 262 309 588 145 328 Total - Section 4

12,21

23,02 1,22 9,23

2 (333 137 7

845 850) 463 441

5,34 (41,83) 3,99 15,56 (4,75)

2 (305 234 8

845 051) 955 703

5,34 (29,50) 6,07 5,74 (1,32)

(489 694)

(180 106)

4.1

Développement des personnels de santé

12,27

(150 763) (150 763)

(6,20) (6,20)

(5 435) (5 435).

(0,15) (0,15)

145 328

12,27

5.1

Lutte contre les maladies transmissibles 5.1.1 Planification du programme et activités générales 5.1.2 Surveillance épidémiologique des maladies transmissibles Paludisme et autres maladies parasitaires 5.1.3 5.1.4 Eradication de la variole 5.1.6 Maladies mycobactériennes 5.1.7 Maladies à virus 5.1.8 Maladies vénériennes et tréponématoses 5.1.9 Santé publique vétérinaire 5.1.10 Biologie des vecteurs et lutte antivectorielle

2 052

4,37

6 103

8,46 13,82 (4,78) (4,71)

8 155 101 (72 (8 11 2 705 252) 843) 697 567

6,85 15,73 (3,19) (6,36) 3,40

44 (9 (8 19 2

003 215) 843) 991 567

19,20 (0,97) (6,36) 11,91 7,64 14,23 (28,50)

57 702 (63 037) (8 294)

7,64 4,63 (3,39)

71 633 (54 500)

123 875 40 478

3,33 18,24

195 508 (14 022)

5.2

Lutte contre les maladies non transmissibles 5.2.2 Cancer 5.2.3 Maladies cardio -vasculaires 5.2.4 Autres maladies non transmissibles chroniques 5.2.5 Hygiène dentaire 5.2.6 Santé mentale 5.2.7 Lutte contre l'alcoolisme, la pharmacodépendance et l'abus des drogues Total - Section 5

39 420 3 000 (8 400) 4 664

125,34 34,68 (46,15) 4,71

16 481 2 924 38 475 (714)

45,69 4,67 21,12 (0,39) (2,16)

55 3 2 30

901 000 924 075

3 950 (2 700)

82,79 34,68 4,67 15,01 1,40 (2,16) 3,56

(2 700)

106 372

4,41

211 293

3,24

317 665

AMERIQUES (suite) Programme /sous- programme

Budget ordinaire US $ %

Autres fonds US $ % US $

Total %

6.1

Promotion de la salubrité de l'environnement 6.1.1 Planification du programme et activités générales 6.1.2 Mesures d'assainissement de base 6.1.4 Lutte contre la pollution du milieu et contre les risques liés à l'environnement 6.1.5 Santé des travailleurs 6.1.6 Aspects biomédicaux et environnementaux des rayonnements ionisants 6.1.7 Etablissement et renforcement de services et d'institutions d'hygiène du milieu 6.1.8 Normes alimentaires Total - Section 6

2 644 14 167

2,73 3,46

2 736 (514 874)

5,01 (30,84)

5 380 (500 707)

3,55 (24,09)

35 060 3 200 29 955 45 219 (9 086)

58,50 (70,19) (0,90) (37,64)

35 060 (68 606)

57,16 (65,77)

160,00 87,75 21,82 (11,10) 10,35

(71 806) (954)

29 001 (301 393) 58 172 (743 093)

20,75 (26,72) 25,58 (19,10)

(346 612) 67 258 (829 192)

46,20 (27,11)

86 099

7.1

Statistiques sanitaires 7.1.1 Planification du programme et activités générales 7.1.2 Méthodologie des statistiques sanitaires Diffusion des renseignements statistiques 7.1.3 7.1.4 Développement des services de statistiques sanitaires 7.1.5 Classification internationale des maladies

1 035 (679)

13 278 30 891 2 290 1

7,39 (2,02) 23,69 10,86 4,83

14 26 15 20 1

273 807 543 995 083

12,70 33,34 7,75 3,44 3,93 6,54 8,18

15 26 28 51 3

308 128 821 886 373

12,19 22,93 11,23 5,79 4,49 6,52

7.2 7.3 7.4

Services de documentation Publications de l'OMS Information pour la santé Total - Section 7

523

5,98 4,45 1,78 7,86

47 150 10 046 15 205 151 102

48 673 18 696

8 650 1 615

5,90 5,62 7,41

7,28 7,25

16 820

58 603

209 705

9.1

Planification du programme et activités générales au niveau régional 9.1.2 Amériques

3 050

8,34

115 622

17,01

118 672

16,57

9.2

Aide aux programmes dans les pays 9.2.2 Amériques Services généraux régionaux de soutien 9.3.2 Amériques Services communs régionaux 9.4.2 Amériques Total - Section 9

341 211

30,21

341 211

30,21

9.3

30 433

5,29

184 908

10,45

215 341

9,18

9.4

36 425 69 908

6,98 6,17

63 594 705 335

7,04 15,74

100 019 775 243

7,02 13,80

TOTAL - AMERIQUES

778 570

8,01

(392 243)

(1,35)

386 327

1,00

Région

;

ASIE DU SUD -EST Programme /sous- programme

Budget ordinaire US $ b

Autres fonds US $ a

Total US $ A

2.1

Direction générale Bureau du Directeur régional 2.1.3 Total - Section 2 Renforcement des services de santé Renforcement des services de santé 3.1.2 3.1.3 Services de laboratoire de santé Santé de la famille Planification du programme et activités générales 3.2.1 3.2.2 Santé maternelle et infantile 3.2.3 Reproduction humaine Nutrition 3.2.4 Education sanitaire 3.2.5 Total - Section 3 Développement des personnels de santé Total - Section 4

5

502

7,17 7,17

5 502

7,17 7,17

5

502

-

-

5 502

3.1

470 226 (27 401)

24,44 (4,95)

(129 903) (14 800)

(94,13) (8,78)

340 323 (42 201)

16,50 (5,85)

3.2

(103) 23 417 (16 (4

9,89 (10,03) (1,92) 14,37

810) 161)

(199 (53 (16 (234

343) 300) 500) 367)

(0,46) (94,73) (100,00) (76,12) (72,89) (69,26)

(103)

(175 (53 (33 (238

926) 300) 310) 528)

(0,46) (39,35) (100,00) (17,60) (44,37) (5,03)

445 271

(648 316)

(203 045)

X4.1

279 056 279 056

19,29 19,29

(370 226) (370 226)

(46,59) (46,59)

(91 170) (91 170)

(4,07) (4,07)

5.1

Lutte contre les maladies transmissibles Surveillance épidémiologique des maladies transmissibles 5.1.2 5.1.3 Paludisme et autres maladies parasitaires 5.1.4 Eradication de la variole Maladies bactériennes 5.1.5 5.1.6 Maladies mycobactériennes 5.1.7 Maladies à virus 5.1.8 Maladies vénériennes et tréponématoses 5.1.9 Santé publique vétérinaire Lutte contre les maladies non transmissibles 5.2.1 Planification du programme et activités générales Cancer 5.2.2 Maladies cardio -vasculaires 5.2.3 5.2.5 Hygiène dentaire 5.2.6 Santé mentale 5.2.7 Lutte contre l'alcoolisme, la pharmacodépendance et l'abus des drogues 5.2.9 Immunologie

54

906

10 320 (76 622)

(40 751) (32 234) 5

400 700) 700)

(9

(24

13,42 9,99 (11,38) (74,16) (12,47) 13,24 (30,70) (26,22)

(70 100)

(85,91)

(45 650)

(75,46)

(15 10 (76 (40 (77 5 (9 (24

194) 320 622) 751) 884) 400 700) 700)

(3,10) 9,99 (10,74) (74,16) (24,42) 13,24 (30,70) (26,22)

5.2

2 2

188

700 (21 400) 18 400 7

542

6,30 4,24 (27,12) 38,66 4,81 9,32 6,62

(71 430)

(100,00)

2 2 (21 (53 7

188 700 400) 030) 542

6,30 4,24 (27,12) (44,55) 4,81 9,32 6,62

2

200 900

2 200 900

ASIE DU SUD -EST (suite) Programme /sous- programme

Budget ordinaire US $ LS $

Autres fonds US

Total $

5.3

Substances prophylactiques et thérapeutiques 5.3.1 Planification du programme et activités générales 5.3.2 Spécifications et contr8le de la qualité des préparations pharmaceutiques Total - Section 5

558 31 256

1,55

558 31 256

1,55

22,61 (2,17) (187

22,61 (7,44)

(69 037)

180)

(73,83)

(256 217)

6.1

Promotion de la salubrité de l'environnement Planification du programme et activités générales 6.1.1 6.1.2 Mesures d'assainissement de base 6.1.3 Planification préinvestissement pour les services d'assainissement de base 6.1.4 Lutte contre la pollution du milieu et contre les risques liés à l'environnement .

7

54

527 128

8,85 9,35

(23

164)

(53,66) (100,00)

7 527 30 964

8,85 4,98 (100,00) 12,77 55,09

(97

150)

(97

150)

18 144

6.1.5 6.1.6

6.1.7 6.1.8

Santé des travailleurs Aspects biomédicaux et environnementaux des rayonnements ionisants Etablissement et renforcement de services et d'institutions d'hygiène du milieu Normes alimentaires Total - Section G

41 1

100

12,77 55,09 1,72 (29 606) (37

18 144 41

100

655 960) 200)

(87,97)

(27

951)

(21,48) (27,65) (13,20) (5,75)

(7

(5

(6,29) (13,20) 9,57

370)

(100,00)

(45 330) (5

200) 896)

109 394

(187 290)

(88,62)

(77

7.1

Statistiques sanitaires 7.1.1 Planification du programme et activités générales 7.1.4 Développement des services de statistiques sanitaires

2

8

108 575

5,60 5,16 5,71 7,43 6,14 5,87 (38 (38 942)

2

8

108 575

5,60 5,16 (59,54) 7,43 6,14

7.2 7.3 7.4

Services de documentation Publications de l'OMS Information pour la santé Total - Section 7

1

379 471

(100,00)

(37 5

563) 471

5

3

535

3

535

21

068

942)

(100,00)

(17 874)

(4,49)

9.1

Planification du programme et activités générales au niveau régional 9.1.3 Asie du Sud -Est

il

615

3,98

11

615

3,98

9.2

Aide aux programmes dans les pays 9.2.3 Asie du Sud -Est Services généraux régionaux de soutien Asie du Sud -Est 9.3.3 Services communs régionaux Asie du Sud -Est 9.4.3

17

812

3,80

17

812

3,80

9.3

48 707

10,03

1

Ili

4,74

49 820

9,79

9.4

19

000 134

7,54

19 113

000

7,54

Total - Section 9 TOTAL - ASIE DU SUD -EST

97

6,49 8,22

1

4,74

98 247 (542 453)

6,46 (4,15)

888 388

(1 430 841)

(63,37)

Région

:

EUROPE

Programme /sous- programme

Budget ordinaire US $ %

Autres fonds US $ %

Total

US $

%

2.1

Direction générale Bureau du Directeur régional 2.1.3 Coordination des programmes 2.2.1 Planification du . programme et activités générales Total - Section 2

6 494

6,76

6

494

6,76

2.2

3 509 10 003

6,81 6,78

3

509

6,81

-

-

10 003

6,78

3.1

Renforcement des services de santé Planification du programme et activités générales 3.1.1 Renforcement des services de santé 3.1.2 Services de laboratoire de santé 3.1.3 Santé de la famille Santé maternelle et infantile 3.2.2 Reproduction humaine 3.2.3 Education sanitaire 3.2.5 Total - Section 3

3 456 34 016 300

4,63 7,77 0,57

3

(35

100)

(83,97)

(1

456 084) 300

4,63 (0,23) 0,57

3.2

15 011 (4 509)

14,60 (6,75)

10 000 (37

100)

7,14 (100,00)

25 011 (37 100) (4

509)

10,30 (100,00) (6,75) (1,46)

48 274

6,56

(62 200)

(28,41)

(13 926)

4.1

Développement des personnels de santé Total - Section 4

59 802 59 802

6,96

(336 (336

850) 850)

(89,98) (89,98)

(277 048) (277 048)

(22,46) (22,46)

6,96

5.1

Lutte contre les maladies transmissibles Planification du programme et activités générales 5.1.1 Surveillance épidémiologique des maladies 5.1.2 transmissibles Paludisme et autres maladies parasitaires 5.1.3 5.1.6 Maladies mycobactériennes Maladies à virus 5.1.7 Lutte contre les maladies non transmissibles 5.2.1 Planification du programme et activités générales 5.2.3 Maladies cardio -vasculaires 5.2.4 Autres maladies non transmissibles chroniques 5.2.5 Hygiène dentaire 5.2.6 Santé mentale Substances prophylactiques et thérapeutiques Spécification et contrôle de la qualité 5.3.2 des préparations pharmaceutiques Total

5 076 (1 650) (53 235) 10 500

7,34 (1,13) (13,81) 175,00 516,67

5

076

7,34 (1,13) (13,81)

15 500

(40

500)

(100,00)

650) 235) 10 500 (25 000) (1

(53

175,00 (57,47)

5.2

5 841 7 864 12 426

2 000 36 362

6,98 3,50 23,88 25,00 17,03

5 7

12 2

841 864 426

36

000 362

6,98 3,50 23,88 25,00 17,03

5.3

20 000

266,67 5,05 (40 500)

20 000

266,67 1,63

- Section 5

60 684

(100,00)

20 184

EUROPE (suite)

Programme/sous-programme

Budget ordinaire US $

Autres fonds US $ 11

Total US

%

$

%

6.1

Promotion de la salubrité de l'environnement 6.1.1 Planification du programme et activités générales 6.1.2 Mesures d'assainissement de base 6.1.3 Planification préinvestissement pour les services d'assainissement de base 6.1.4 Lutte contre la pollution du milieu et contre les risques liés à l'environnement 6.1.5 6.1.7

14 322 7 717

14,64 4,01

14 322 7 717 (535 350) (52,80) (39,65) (16,26)

14,64 4,01 (52,80)

(535 350) (352 128) (32 212) (10 950)

(29 028)

(13,82)

Santé des travailleurs Etablissement et renforcement de services et d'institutions d'hygiène du milieu Total - Section 6

23 588 (6 900)

34,32 (9,31) 1,51

(323 100) (55 800) (4 050)

(34,36) (7,82) (14,01) (32,23)

(100,00) (42,20)

9 699

(918 300)

(908 601)

7.1

Statistiques sanitaires 7.1.1 Planification du programme et activités générales 7.1.2 Méthodologie des statistiques sanitaires 7.1.3 Diffusion des renseignements statistiques 7.1.4 Développement des services de statistiques sanitaires 7.1.5 Classification internationale des maladies Services de documentation Publications de l'OMS Information pour la santé Total - Section 7

1 413

1,50

3 200 2 200 (2 000) 3 200

1 413 3 200

1,50 22,00 (55,56)

22,00 (55,56)

2 200 (2 000)

3 200 10,60 9,15 9,65 5 206

7.2 7.3 7.4

5 206

10,60

34 219 5 554

34 219 5 554

9,15 9,65 9,00

52 992

9,00

-

-

52 992

9.1

Planification du programme et activités générales au niveau régional 9.1.4 Europe

7 009

6,67

7 009

6,67

9.2

Aide aux programmes dans les pays 9.2.4 Europe Services généraux régionaux de soutien 9.3.4 Europe Services communs régionaux 9.4.4 Europe

10 000

4,88

10 000

4,88

9.3

116 157

11,42

116 157

11,42

9.4

48 880

10,72

48 880

10,72

Total - Section 9 TOTAL - EUROPE

182 046

10,23

-

-

182 046

10,23

423 500

7,11

(1 357 850)

(48,33)

(934 350)

(10,66)

Région

:

MEDITERRANEE ORIENTALE Programme/sous-programme Budget ordinaire US $ 9

Autres fonds US $ ,o

Total

US $

%

2.1

Direction générale 2.1.3 Bureau du Directeur régional Coordination des programmes 2.2.2 Coordination des programmes avec d'autres organisations Total - Section 2

(344)

(0,50)

(344)

(0,50)

2.2

93

0,24 (0,23) -

93

0,24 (0,23)

(251)

(251)

3.1

Renforcement des services de santé 3.1.1 Planification du programme et activités générales 3.1.2 Renforcement des services de santé 3.1.3 Services de laboratoire de santé Santé de la famille 3.2.1 Planification du programme et activités générales 3.2.2 Santé maternelle et infantile 3.2.4 Nutrition 3.2.5 Education sanitaire Total - Section 3

5 887 (17 942) (17 595)

4,76 (15,32) (4,07)

(260 450) (87 429)

(95,42) (23,14)

5 887 (278 392) (105 024)

4,76 (19,28) (12,96)

3.2

1

803

(24 457) (964)

1 917

(32,72) (1,39) 5,76 (2,79)

(275 625) (20 774) (5 000) (647 475)

6,11 (96,29) (45,35) (100,00) (63,64)

1 (300 (21 (3

803 082) 738) 083)

6,11 (83,13) (18,90) (8.05)

(53 154)

(700 629)

(23,98)

4.1

Développement des personnels de santé Total - Section 4

305 919 305 919

9,57 9,57

(67 623) (67 623)

(10,07) (10,07)

238 296 238 296

6,16

6,16

5.1

Lutte contre les maladies transmissibles 5.1.1 Planification du programme et activités générales 5.1.2 Surveillance épidémiologique des maladies transmissibles 5.1.3 Paludisme et autres maladies parasitaires 5.1.4 Eradication de la variole 5.1.6 Maladies mycobactériennes 5.1.7 Maladies à virus 5.1.8 Maladies vénériennes et tréponématoses 5.1.10 Biologie des vecteurs et lutte antivectorielle Lutte contre les maladies non transmissibles 5.2.2 Cancer 5.2.3 Maladies cardio -vasculaires 5.2.5 Hygiène dentaire 5.2.6 Santé mentale 5.2.7 Lutte contre l'alcoolisme, la pharmacodépendance et l'abus des drogues 5.2.8 Génétique humaine

(631)

(1,51)

(631)

(1,51)

60 129 (82 75 (15 6 (4

314 945 177) 925 738) 000 500)

22,21 7,56 (13,16) 38,09 (58,86) (100,00)

(18 (22 (112 (330

216) 200) 959) 775)

(22,06) (5,77) (93,72) (69,52)

60 111 (104 (37 (346 6 (4

314 729 377) 034) 513) 000 500)

22,21 6,20 (10,34) (11,58) (68,95) (100,00)

5.2

32 16 8 16

156 000 000 524

21,52 21,33 50,00 39,04 (18,18)

32 16 8 16

156 000 000 524

21,52 21,33 50,00 39,04 (18,18)

(2 000) 12 000

(2 000) 12 000

MEDITERRANEE ORIENTALE (suite)

Programme/sous-programme

Budget ordinaire US $ i

Autres fonds US $

Total US $ %

5.3

Substances prophylactiques et thérapeutiques 5.3.1 Planification du programme et activités générales 5.3.2 Spécifications et contrôle de la qualité des préparations pharmaceutiques Total - Section 5

3

009 405

11,66 2,71 7,66 (484 150)

3

009 405 918)

11,66 2,71 (4,99)

5

5

260 232

(44,53)

(223

6,1

Promotion de la salubrité de l'environnement 6.1.1 Planification du programme et activités générales 8.1.2 Mesures d'assainissement de base 6.1.4 Lutte contre la pollution du milieu et contre les risques liés à l'environnement 6.1.5 6.1.6 6.1.7

9

31 (21

680 726

14,46 17,82 (61,76)

9

680

(742

100)

(98,00) (100,00)

(710 374) (43

14,46 (75,95)

6.1.8

Santé des travailleurs Aspects biomédicaux et environnementaux des rayonnements ionisants Etablissement et renforcement de services et d'institutions d'hygiène du milieu Normes alimentaires Total - Section 6

000) 38 663 744)

(22 500)

45,50 (19,09) (6,02) (68 644)

38 (14

500) 663 744)

(76,99)

45,50 (19,09) (32,90) (100,00) (54,95)

(14

(7

649) 000) 676

(65,47)

(76 293) (4

(4

(100,00) 5,71 (833 244)

000)

32

(94,20)

(800 568)

7.1

Statistiques sanitaires 7.1.1 Planification du programme et activités générales 7.1.4 Développement des services de statistiques sanitaires Services de documentation Publications de l'OMS Information pour la santé Total - Section 7 Planification du programme et activités générales au niveau régional 9.1.5 Méditerranée orientale

1

089

19 939 3

3,84 18,69 18,76 5,17

1

089

19 939 3

3,84 18,69 18,76

7.2

643 701 24

643 701 24

7.3 7.4

4

4

5,17

0,05 10,05 -

0,05 10,05

29 396

29

396

9.1

12

595

8,15

-

12

595

8,15

9.2

Aide aux programmes dans les pays Méditerranée orientale 9.2.5 Services généraux régionaux de soutien 9.3.5 Méditerranée orientale Services communs régionaux 9.4.5 Méditerranée orientale Total - Section 9

83

907

12,54

83

907

12,54

9.3

44 076

8,74

44 076

8,74

9.4

24 550 165 128

14,01

24 550 _ _

14,01

10,99

165 128

10,99

TOTAL - MEDITERRANEE ORIENTALE

739 946

6,74

(2

032 492)

(55,53)

(1

292 546)

8,83

Région

:

PACIFIQUE OCCIDENTAL Programme /sous- programme

Budget ordinaire US $ %

Autres fonds US $ % US $

Total

2.1

Direction générale 2.1.3 Bureau du Directeur régional Total - Section 2

3 326 3 326

5,98 5,98 -

3 326 3 326

5,98 5,98

3.1

Renforcement des services de santé 3.1.2 Renforcement des services de santé 3.1.3 Services de laboratoire de santé Santé de la famille 3.2.2 Santé maternelle et infantile 3.2.4 Nutrition 3.2.5 Education sanitaire Total - Section 3

220 325 100 384

11,96

25,05

(132 075) 1 074

(49,38) 2,92

88 250 101 458

4,18 23,20

3.2

23 243 25 157 36 979

21,27 23,43 75,77 16,19

(377 035)

(86,91) (100,00) (72,83)

(108 476) (616 512)

(353 792) 25 157 (71 497) (210 424)

(65,14) 23,43 (45,45) (6,27)

406 088 100 436

4.1

Développement des personnels de santé Total - Section 4

5,22 5,22

(175 800) (175 800)

(88,16) (88,16)

(75 364) (75 364)

(3,54) (3,54)

100 436

5.1

Lutte contre les maladies transmissibles 5.1.1 Planification du programme et activités générales 5.1.2 Surveillance épidémiologique des maladies transmissibles 5.1.3 Paludisme et autres maladies parasitaires 5.1.5 Maladies bactériennes 5.1.6 Maladies mycobactériennes 5.1.8 Maladies vénériennes et tréponématoses 5.1.9 Santé publique vétérinaire 5.1.10 Biologie des vecteurs et lutte antivectorielle Lutte contre les maladies non transmissibles 5.2.2 Cancer 5.2.3 Maladies cardio -vasculaires 5.2.4 Autres maladies non transmissibles chroniques 5.2.5 Hygiène dentaire 5.2.6 Santé mentale 5.2.7 Lutte contre l'alcoolisme, la pharmacodépendance et l'abus des drogues

2 318 45 33 (3 (7 (13 441 298 400) 492) 000) (640)

3,49 16,01 4,25 (6,88) (2,05) (79,26) (100,00) 34,51

2 318 45 (34 (3 (7 (13 441 802) 400) 492) 000) (640)

3,49 16,01 (3,72) (6,88) (2,05) (79,26) (100,00)

(68 100)

(45,21)

12 659

12 659

34,51

5.2

1 28 (13 6 8

500 600 700) 705 700

16,30 (100,00) 5,77 133,84

1 28 (13 6 8

500 600 700) 705 700

16,30 (100,00) 5,77 133,84

125 600

624,87

125 600

624,87

PACIFIQUE OCCIDENTAL (suite) Programme /sous- programme

Budget ordinaire US $ %

Autres fonds US $ %

Total

US $

%

5.3

Substances prophylactiques et thérapeutiques 5.3.2 Spécifications et contr8le de la qualité des préparations pharmaceutiques 5.3.4 Evaluation des médicaments et pharmacovigilance Total - Section 5

(8 600) 1 200

(100,00) 10,91

(8 600) 1 200 (68

(100,00) 10,91

219 189

12,26

100)

(45,21)

151 089

7,80

6.1

Promotion de la salubrité de l'environnement 6.1.1 Planification du programme et activités générales 6.1.2 Mesures d'assainissement de base 6.1.3 Planification préinvestissement pour les services d'assainissement de base .... ... Lutte contre la pollution du milieu et contre les risques 6.1.4 liés à l'environnement 6.1.5 6.1.6 6.1.7

3 306 17 328

4,36 19,45

(25 650)

(58,76) (81,69)

3 306 (8 322) (216 660)

4,36 (6,27) (81,69)

(216 660)

6.1.8

Santé des travailleurs Aspects biomédicaux et environnementaux des rayonnements ionisants Etablissement et renforcement de services et d'institutions d'hygiène du milieu Normes alimentaires Total - Section 6

72 980 (69 425) 42 487 34 576 (22 600)

456,12 (33,45)

(11 250)

(100,00)

61 730 (69 425) 42 487 34 576 (22 600)

226,53 (33,45)

48,60 11,26 (78,47)

48,60 11,26 (78,47)

78 652

9,69

(253

560)

(79,20)

(174 908)

(15,45)

7.1

Statistiques sanitaires 7.1.4 Développement des services de statistiques sanitaires Services de documentation Publications de l'OMS Information pour la santé Total - Section 7

69 259 588

48,93 6,32 3,84 5,08

69 259 588

48,93 6,32 3,84 5,08

7.2 7.3 7.4

4 995 1

4 995 1 414 -

414

76 256

24,69

76 256

24,69

9.1

Planification du programme et activités générales au niveau régional 9.1.6 Pacifique occidental Aide aux programmes dans les pays 9.2.6 Pacifique occidental Services généraux régionaux de soutien 9.3.6 Pacifique occidental Services communs régionaux 9.4.6 Pacifique occidental Total - Section 9

19 785

9,66

19 785

9,66

9.2

20 151

4,98 8,36

20 151 33 997

4,98 8,36

9.3

33 997

9.4

23 700 97 633

8,32 7,51 -

23 700 97 633

8,32 7,51

TOTAL - PACIFIQUE OCCIDENTAL

981 580

11,29

(1 113 972)

(73,45)

(132 392)

(12,96)

120

APPENDICE 10

PROGRAMME D'ERADICATION DE LA VARIOLE'

L'état d'avancement du programme d'éradication de la variole à la date du 8 janvier 1974 est exposé dans le Relevé épidémiologique hebdomadaire du 11 janvier 1974.2 En 1973, le nombre des cas de variole notifiés a à peu près doublé par rapport à l'année précédente. Lorsque tous les rapports auront été reçus, on parviendra sans doute A un nombre total d'environ 134 000 cas notifiés. Cette augmentation est due en partie aux épidémies importantes survenues en 1973 au Bangladesh, dans les Etats septentrionaux de l'Inde et dans deux des quatre provinces du Pakistan. Il ne faut pas oublier cependant que la notification des cas a été beaucoup plus complète qu'auparavant par suite de la mise en place d'un nouveau système de surveillance en Inde et au Pakistan, et aussi grâce à la constitution d'équipes de surveillance plus nombreuses au Bangladesh. En Ethiopie, qui semble être le seul autre pays où la variole sévit présentement à l'état endémique, l'incidence de la maladie était inférieure de 68 % à celle qui avait été enregistrée en 1972. L'amélioration de la surveillance rend difficile d'évaluer le progrès réel du programme mondial en se fondant uniquement sur le nombre des cas notifiés. Toutefois, l'étendue relative des zones infectées fournit une indication supplémentaire. En janvier 1974, on estime que la variole sévit encore à l'état endémique dans quatre pays seulement, contre sept pays un an auparavant et trente pays en 1967, année où a débuté le programme mondial d'éradication. Dans ces quatre pays d'endémicité, la maladie est cantonnée aujourd'hui en des zones d'étendue toujours plus restreinte qui représentent un peu moins de la moitié de la superficie de ces pays. Dans ces quatre pays, les programmes ont été considérablement intensifiés à partir du mois d'octobre. Au Bangladesh et en Ethiopie, le nombre des équipes de surveillance en activité dans toutes les zones atteintes a augmenté; il a été doublé dans la plupart de ces zones. En Inde et au Pakistan, des programmes spéciaux d'une durée d'une semaine ont été exécutés tous les mois à partir d'octobre des travailleurs sanitaires de diverses catégories ont procédé à la recherche des cas, de village en village, et dans beaucoup de villages de porte en porte. En outre, dans certaines zones à faible incidence variolique, les agents recevaient une prime pour la découverte de cas non encore dépistés ou de poussées épidémiques non encore signalées. La découverte de cas était aussitôt suivie de mesures d'endiguement de la maladie. Ce nouveau procédé s'est révélé remarquablement efficace pour le dépistage des poussées épidémiques, dont beaucoup auraient pu prendre davantage d'ampleur et auraient risqué de se propager avant d'être décelées. Convenablement appliqué, ce procédé doit théoriquement aboutir rapidement à l'interruption de la transmission partout où il est utilisé. Une évaluation du système montre que jusqu'à présent les échecs enregistrés ont été dus le plus souvent à l'imperfection des mesures d'endiguement prises après le dépistage des poussées épidémiques. Une surveillance plus étroite exécutée sur le terrain par des épidémiologistes expérimentés doit permettre de remédier à ce défaut à la condition que l'on dispose d'effectifs suffisants. :

Il est difficile de prédire le cours des événements, mais il semble actuellement, à l'époque qui est habituellement celle du début de la saison variolique, qu'au Bangladesh et au Pakistan l'ampleur des activités soit suffisante pour permettre de réduire à zéro l'incidence de la maladie dans ces deux pays d'ici à la saison des pluies, ou même plus tôt. En Ethiopie également, l'incidence pourrait à cette saison avoir été abaissée à un taux nul ou proche de zéro, mais les difficultés de transports et de communications dans les provinces du nord imposeront peut -être l'emploi d'un personnel plus nombreux et de davantage de moyens matériels (transports par hélicoptères, par exemple) pour qu'on puisse parvenir à ce résultat. En Inde, l'infection est plus répandue qu'on ne le prévoyait dans les Etats de Bihar et d'Uttar Pradesh, et l'on a constaté que le personnel qualifié de surveillance, malgré l'augmentation de ses effectifs, était trop peu nombreux pour faire face à la situation dans les 1

Voir chapitre I, paragraphe 105. Relevé épidém. hebd., 1974, 49, 9 -18.

2

APPENDICE 10

121

nombreuses zones difficiles. Les échecs auxquels se sont heurtées à l'automne dernier les tentatives faites pour éliminer la maladie des Etats à faible incidence variolique comme l'Assam, l'Andhra Pradesh et le Jammu et Cachemire montrent aussi que les ressources disponibles sont insuffisantes, ce qui laisse présager des difficultés peut -être plus graves lors de la prochaine saison variolique. En bref, il pourrait falloir un peu plus de ressources en Ethiopie pour pouvoir atteindre l'objectif de l'éradication et en Inde il faudra presque certainement accroître nettement l'effectif des épidémiologistes ainsi que l'importance des moyens de transport. Ailleurs, dans le monde, l'exécution des divers programmes semble se poursuivre de façon satisfaisante. Au Népal, de nombreux cas continuent à être importés à travers la longue frontière qui sépare ce pays des Etats indiens à forte endémicité de Bihar et d'Uttar Pradesh, mais il a pu jusqu'à présent réussir à les endiguer. En Afgharíistan, en Somalie et dans le Territoire français des Afars et des Issas, les cas importés en 1973 ont été neutralisés avec compétence et célérité. Le Botswana a agi énergiquement pendant l'année pour interrompre une chaîne de transmission précaire parmi une secte religieuse peu nombreuse mais rétive, et il semble avoir réussi à arrêter la transmission. D'autres pays d'Afrique et d'Asie libérés de la variole continuent à appliquer des programmes de surveillance et de vaccination, encore qu'à la longue ces programmes deviennent malheureusement moins efficaces, malgré le risque auquel ces pays demeurent exposés.

Parmi les quatre zones géographiques cibles (Amérique du Sud, Indonésie, Afrique et Asie continentale) qui avaient été choisies au commencement du programme, l'Amérique est la première zone où aucun cas de variole n'a été notifié pendant plus de deux ans. Aussi, au mois d'août, une commission internationale s'est -elle réunie à Rio de Janeiro pour faire le point des divers programmes réalisés et décider si, à son avis, la surveillance avait été suffisamment active et étendue pendant cette période de deux ans pour que l'éradication de la maladie puisse être confirmée en toute certitude. Après avoir étudié chacun des programmes et effectué sur le terrain les visites nécessaires, la commission a conclu à la réalité de l'éradication, mais a conseillé de maintenir les activités de surveillance et de vaccination en raison des risques d'importation de la maladie en provenance de pays d'endémicité situés Sur d'autres continents. Une évaluation analogue doit être faite en avril 1974 en Indonésie, la deuxième des zones cibles, où le dernier cas de variole a été notifié en janvier 1972. Pendant les sept dernières années, d'importantes recherches ont été menées par l'OMS au virus de la variole, afin de vérifier qu'il n'existe aucun réservoir animal du virus_.dela variole capable de mettre en danger l'exécution du programme. Le fait le plus concluant est que toutes les poussées épidémiques de variole qui se sont produites dans les zones libérées de la maladie en Asie, en Afrique et en Amérique du Sud avaient pour origine des cas importés en provenance de zones connues d'endémicité. Toutefois, 17 cas d'une maladie ressemblant à la variole du point de vue clinique ont été observés dans diverses zones largement disséminées sur le continent africain. Les souches virales isolées à partir de ces cas ont toutes été identifiées comme appartenant au type monkeypox; il s'agit pour les techniciens de laboratoire d'un virus voisin de celui de la variole, mais ayant des propriétés nettement différentes. Du 17 au 19 décembre 1973, des chercheurs de huit laboratoires collaborateurs ainsi que des épidémiologistes ayant travaillé sur le terrain dans des zones où des cas humains ont été observés se sont réunis à Genève pour faire le point de l'état d'avancement des études et organiser les travaux futurs. A l'issue de cette réunion, le groupe a rédigé d'un commun accord la déclaration suivante :

et les laboratoires collaborateurs au sujet des poxvirus, qui sont étroitement apparentés

"De 1970 à 1973, les opérations intensives de surveillance ont permis de dépister 17 cas humains de monkeypox en Sierra Leone, au Liberia, en Côte d'Ivoire, au Nigéria et au Zaire. Ces cas s'étaient produits dans 12 localités différentes. Deux personnes ont été atteintes 9 et 12 jours respectivement après le cas initial survenu dans la famille. Le fait qu'il n'y ait eu que 2 cas parmi 29 contacts familiaux réceptifs donne à penser que le potentiel de transmission de ce virus chez l'homme est beaucoup plus faible que celui du virus de la variole. On a enregistré, sur les 17 cas, 4 décès dont 3 peuvent être attribués au monkeypox. Le taux de létalité est à peu près le même que celui qui est observé en Afrique pour la variole. L'incidence de la maladie se limite le plus souvent à des cas isolés; depuis quelques mois, ces cas se sont tous produits au Zaire.

122

CONSEIL EXECUTIF, CINQUANTE -TROISIEME SESSION, PARTIE II

"Jusqu'à présent, le virus du monkeypox n'a pu être identifié dans aucun des spécimens animaux recueillis sur le terrain. Il est possible que le singe, comme l'homme, ne soit infecté qu'occasionnellement et que le véritable réservoir du virus ne soit pas encore connu. L'examen de spécimens simiens provenant du Zaire a permis d'identifier trois poxvirus. L'un ressemblait au virus de la vaccine; les deux autres étaient analogues aux deux virus de la variole mineure isolés à Utrecht sur des singes en captivité. Ces quatre virus de la variole mineure ont fait l'objet d'une étude très approfondie dans plusieurs laboratoires mais aucune des épreuves existant actuellement ne permet de les distinguer du virus de la variole. Il n'existe cependant, du point de vue épidémiologique, aucun motif autorisant à les considérer comme des virus de la variole. Ils provenaient de zones où aucun cas de variole n'a été signalé depuis longtemps et où aucune résurgence de la maladie n'a été constatée. Il convient néanmoins de poursuivre l'étude des virus de la variole mineure et des plans ont été élaborés à cet effet. "L'existence de plusieurs poxvirus plus ou moins étroitement apparentés au virus de la variole pose la question de savoir si des conversions entre eux seraient possibles. Cette propriété n'est pas confirmée pour le moment, mais c'est là une question qui peut avoir une incidence à long terme sur le programme d'éradication et c'est pourquoi il a été prévu d'organiser des recherches susceptibles d'apporter une réponse. "Les virus du monkeypox et de la variole mineure ne semblent pas constituer actuellement une menace pour le programme d'éradication de la variole. Il convient toutefois de poursuivre los

activités intensives de surveillance ainsi que les recherches en laboratoire et sur le terrain. Le principal motif d'optimisme réside dans ces deux faits des zones de plus en plus vastes sont libérées de la variole et la durée pendant laquelle elles en demeurent exemptes augmente régulièrement." :

Au moment où l'on est parvenu à une phase avancée du programme, il convient de rappeler que trois points méritent une attention particulière, comme le Directeur général l'a souligné dans le rapport qu'il a présenté l'an dernier à la Vingt- Sixième Assemblée mondiale de la Santé. Notification immédiate et coordination internationale totale en cas d'introduction de la variole dans un pays 1.

A mesure que le nombre des pays touchés par la variole diminue, chaque cas survenant dans un pays présumé exempt de variole endémique revêt une importance croissante pour le programme mondial. La source de l'infection et le mode de propagation doivent faire l'objet d'enquêtes minutieuses conduites par des épidémiologistes expérimentés; il est en effet indispensable de s'assurer que la poussée observée est due à l'introduction de cas provenant d'une zone d'endémicité connue et non pas d'un foyer résiduel inconnu; en outre, des mesures d'endiguement efficaces doivent être rapidement appliquées pour empêcher tout rétablissement de l'infection. Pour faciliter l'indispensable coordination internationale des efforts, l'Organisation est prête à fournir immédiatement, sur demande, des experts de la variole ainsi que du vaccin et des aiguilles bifurquées. 2.

Maintien d'un système de surveillance vigilant et de programmes de vaccination appropriés

Dans tous les pays, les services de santé doivent désormais se montrer particulièrement vigilants afin de déceler les cas qui pourraient être importés. Sur les continents où la variole est encore endémique, il est recommandé que les équipes spécialement formées à la surveillance poursuivent leurs activités de dépistage. La découverte rapide des cas importés revêt d'autant plus d'importance qu'il est beaucoup moins coûteux et beaucoup plus facile de s'occuper de petits foyers que de remettre en oeuvre un vaste programme d'éradication comme cela peut se révéler nécessaire si l'on ne vient pas très tôt et très vite à bout d'une poussée épidémique. Dans la quasi -totalité des pays indemnes de variole, on continue à exécuter des programmes de vaccination d'entretien afin d'assurer un haut degré d'immunité qui permettrait, en cas d'introduction de la variole, de faire obstacle à toute nouvelle propagation de la maladie.

APPENDICE 10

123

3.

Confirmation de l'interruption de la transmission

Il est devenu de plus en plus important de déterminer si la transmission a été réellement interrompue dans les zones ou les pays où aucun cas n'est détecté par les services réguliers de surveillance. Il est en effet de plus en plus évident que, même quand on obtient une bonne coopération de la part des services de santé et des autorités civiles, il peut subsister des foyers non déclarés. Pour découvrir ceux -ci, il faut organiser des recherches actives

menées par des équipes de surveillance spécialement entraînées et pour lesquelles des moyens budgétaires et autres doivent être prévus. L'expérience montre qu'en se servant de la "fiche OMS d'identification de la variole" ces équipes peuvent évaluer la situation de façon suffisamment précise dans une vaste région en interrogeant le personnel des services de santé Le nombre des et les écoliers de la région et en enquêtant dans les principaux marchés. équipes nécessaires dans un pays ou une province dépend de la nature du terrain et de la densité de la`population, mais n'a pas besoin d'être très grand. En revanche, le personnel de ces équipes doit être bien entraîné et bien encadré et poursuivre son action pendant deux ans au moins après qu'une zone d'endémicité est devenue exempte de variole. Enfin, il convient de noter que, comme l'Assemblée de la Santé l'a demandé, l'Organisation s'efforcera de produire pendant les années 1974 et 1975 une documentation écrite et filmée sur le programme d'éradication de la variole. Des travaux préparatoires ont été commencés au printemps de 1973 mais, en raison de la nécessité d'intensifier le programme dans les quatre derniers pays d'endémicité, l'exécution de ce projet a été interrompue provisoirement.

124

APPENDICE 11

PROJETS ADDITIONNELS DEMANDES PAR LES GOUVERNEMENTS ET NON INCLUS DANS LE PROJET DE PROGRAMME ET DE BUDGET

Nombre de postes

A F R 1974 1975

I

Q U E

Projet N°

Prévisions d'engagements de dépenses2 1974 US $

1975 US $

BOTSWANA

DEVELOPPEMENT DES PERSONNELS DE SANTE Bourses d'études Total - BOTSWANA

HMD 99

10 000 10 000

BURUNDI

DEVELOPPEMENT DES PERSONNELS DE SANTE Bourses d'études LUTTE CONTRE LES MALADIES TRANSMISSIBLES Surveillance épidémiologique des maladies transmissibles Services épidémiologiques (FP) Total - BURUNDI

HMD 99

25 500

1 1

1 1

ESD O1

27 679 27 679

12 959

38 459

REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE RENFORCEMENT DES SERVICES DE SANTE Renforcement des services de santé Développement des services de santé de base Total - REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE

1 1

2 2

STR 01

38 200 38 200

55 113

55 113

COMORES

DEVELOPPEMENT DES PERSONNELS DE SANTE Bourses d'études Total - COMORES

HMD 99

5 5

000

000

CONGO

DEVELOPPEMENT DES PERSONNELS DE SANTE Bourses d'études PROMOTION DE LA SALUBRITE DE L'ENVIRONNEMENT Mesures d'assainissement de base Element sanitaire dans le développement de la vallée du Niari Planification préinvestissement pour les services d'assainissement de base Approvisionnement en eau et assainissement, Brazzaville Total - CONGO

HMD 99

12

000

5

BSM O1

177 795

3

3

PIP O1

355 550 533 345

278 950

8

3

290 950

DAHOMEY

1

RENFORCEMENT DES SERVICES DE SANTE Renforcement des services de santé Développement des services de santé de base DEVELOPPEMENT DES PERSONNELS DE SANTE, Département des sciences de la santé

STR 01

11

000

150 000 19 600

HMD 01 11 000

1

Total - DAHOMEY

169 600

1

Voir chapitre I, paragraphe 346. FP = Projet dont le financement par le PNUD est proposé.

2

APPENDICE 11

125

Nombre de postes A F R I Q U E 1974 1975

Projet N°

Prévisions d'engagements de dépenses 1974

1975 US $

US $

GABON

DEVELOPPEMENT DES PERSONNELS DE SANTE Bourses d'études LUTTE CONTRE LES MALADIES TRANSMISSIBLES Paludisme et autres maladies parasitaires Lutte contre la trypanosomiase Total - GABON

HMD 99

32 000

32 000

MPD 01

40 000 72 000

40 000 72 000

GHANA

1

DEVELOPPEMENT DES PERSONNELS DE SANTE Enseignement du génie sanitaire Bourses d'études PROMOTION DE LA SALUBRITE DE L'ENVIRONNEMENT Planification préinvestissement pour les services d'assainissement de base Projet pilote d'approvisionnement en eau et d'assainissement des zones rurales Total - GHANA

HMD 02 HMD 99

28 329 27 500

3

3

PIP 01

383 300 383 300

245 300 301 129

3

4

GUINEE

1

2

RENFORCEMENT DES SERVICES DE SANTE Renforcement des services de santé Développement des services de santé de base DEVELOPPEMENT DES PERSONNELS DE SANTE Faculté de Médecine, Conakry PROMOTION DE LA SALUBRITE DE L'ENVIRONNEMENT Planification préinvestissement pour les services d'assainissement de base Approvisionnement en eau, aménagement d'égouts et drainage, Conakry

STR 01

75 600

68 493

2

HMD 01

69 456

1

PIP 01

84 700 160 300 137 949

2

4

Total - GUINEE

COTE D'IVOIRE SANTE DE LA FAMILLE Santé maternelle et infantile Services de santé maternelle et infantile

1

MCH 01

28 848

1 1

1

PROMOTION DE LA SALUBRITE DE L'ENVIRONNEMENT Planification préinvestissement pour les services d'assainissement de base Approvisionnement en eau et aménagement d'égouts, Abidjan (phase II) Total - COTE D'IVOIRE

PIP 01

551 650 551 650

307 350

2

336 198

KENYA

1

DEVELOPPEMENT DES PERSONNELS DE SANTE Centre de formation de personnel de santé PROMOTION DE LA SALUBRITE DE L'ENVIRONNEMENT Planification préinvestissement pour les services d'assainissement de base Etude sectorielle et élaboration d'un programme national concernant l'approvisionnement public en eau, en particulier dans les zones rurales, l'aménagement d'égouts et la lutte contre la pollution de l'eau Total - KENYA

HMD 04

29 120

2 2

2 3

PIP 01

44 950 44 950

40 450 69 570

126

CONSEIL EXECUTIF, CINQUANTE -TROISIEME SESSION, PARTIE II

Nombre de postes A F R I Q U E 1974

Projet N°

Prévisions d'engagements de dépenses 1974 US $

1975

1975 US $

LIBERIA RENFORCEMENT DES SERVICES DE SANTE Renforcement des services de santé Services de radiologie

2

STR 03

50 185

1

DEVELOPPEMENT DES PERSONNELS DE SANTE Ecole de Médecine, Monrovia Bourses d'études LUTTE CONTRE LES MALADIES TRANSMISSIBLES Surveillance épidémiologique des maladies transmissibles Services épidémiologiques PROMOTION DE LA SALUBRITE DE L'ENVIRONNEMENT Planification préinvestissement pour les services d'assainissement de base Programme national d'approvisionnement public en eau Total - LIBERIA

HMD 01 HMD 99

31 253

150 000

1

1

ESD 01

30 000

20 000

1

1

PIP 01

506 200

184 200

2

5

536 200

435 638

MAURITANIE RENFORCEMENT DES SERVICES DE SANTE Renforcement des services de santé Développement des services de santé de base Total - MAURITANIE

1 1

STR 01

19 169

19 169

MAURICE

1

1

4

1

SANTE DE LA FAMILLE Santé maternelle et infantile Santé maternelle et infantile (FP) Nutrition Unité d'éducation sanitaire et nutritionnelle DEVELOPPEMENT DES PERSONNELS DE SANTE Bourses d'études

MCH 01

35 674 152 950

28 308 53 400

NUT 01

HMD 99 188 624

6

000

5

2

Total - MAURICE

87 708

NIGERIA RENFORCEMENT DES SERVICES DE SANTE Renforcement des services de santé Développement des services de santé de base, Etat du centre -est LUTTE CONTRE LES MALADIES TRANSMISSIBLES Surveillance épidémiologique des maladies transmissibles Services épidémiologiques, ensemble du pays

1

STR 12

22 507

3

3

ESD 01

90 000

90 000

PROMOTION DE LA SALUBRITE DE L'ENVIRONNEMENT Mesures d'assainissement de base Composante sanitaire du projet de recherches concernant le lac Kainji 3 4

BSM 01

30 000

Total - NIGERIA

120 000

112 507

SEYCHELLES

DEVELOPPEMENT DES PERSONNELS DE SANTE Bourses d'études Total - SEYCHELLES

HMD 99

1 1

000 000

APPENDICE 11

127

Nombre de postes A F R 1974 I

Q U E

Projet N°

Prévisions d'engagements de dépenses 1974 1975

1975

US $

US $

SIERRA LEONE

2

2

RENFORCEMENT DES SERVICES DE SANTE Renforcement des services de santé Développement des services de santé de base (FP) LUTTE CONTRE LES MALADIES TRANSMISSIBLES Surveillance épidémiologique des maladies transmissibles Services épidémiologiques Total - SIERRA LEONE

STR 01

54 359

23 312

1

1

ESD O1

36 400 90 759

11 500 34 812

3

3

TOGO

6

5

RENFORCEMENT DES SERVICES DE SANTE Renforcement des services de santé Développement des services de santé de base DEVELOPPEMENT DES PERSONNELS DE SANTE Faculté de Médecine, Lomé Ecole d'auxiliaires médicaux, Sokodé Total - TOGO

STR 01

175 000

130 000 34 728 25 997

1 1

HMD 01 HMD 02

6

7

175 000

190 725

OUGANDA

1

RENFORCEMENT DES SERVICES DE SANTE Renforcement des services de santé Développement des services de santé de base LUTTE CONTRE LES MALADIES TRANSMISSIBLES Surveillance épidémiologique des maladies transmissibles Services épidémiologiques Total - OUGANDA

STR 01

43 900

7 300

1

ESD 01

30 750 74 650 7 300

2

REPUBLIQUE -UNIE DE TANZANIE

1

RENFORCEMENT DES SERVICES DE SANTE Renforcement des services de santé Développement des services de santé de base DEVELOPPEMENT DES PERSONNELS DE SANTE Centre de formation d'auxiliaires médicaux LUTTE CONTRE LES MALADIES TRANSMISSIBLES Surveillance épidémiologique des maladies transmissibles Services épidémiologiques Total - REPUBLIQUE -UNIE DE TANZANIE

STR 01

21 667

1

HMD 03

29 040

1

ESD 01

24 430 75 137

3

HAUTE -VOLTA

1

1

RENFORCEMENT DES SERVICES DE SANTE Renforcement des services de santé Développement des services de santé de base DEVELOPPEMENT DES PERSONNELS DE SANTE Enseignement infirmier Bourses d'études

STR 01

51 900 82 300

39 582

2

HMD 01 HMD 99

26 100 68 200 133 882

3

1

Total - HAUTE -VOLTA

134 200

ZAIRE

2

DEVELOPPEMENT DES PERSONNELS DE SANTE Enseignement des sciences de la santé LUTTE CONTRE LES MALADIES TRANSMISSIBLES Surveillance épidémiologique des maladies transmissibles

HMD O1

63 928

1 3

Services épidémiologiques Total - ZAIRE

ESD O1

19 543

83 471

128

CONSEIL EXECUTIF, CINQUANTE -TROISIEME SESSION, PARTIE II

Nombre de postes A F R I Q U E 1974 1975

Projet N'

Prévisions d'engagements de dépenses 1974 US $ 1975 US $

ZAMBIE

2 2

DEVELOPPEMENT DES PERSONNELS DE SANTE Enseignement infirmier supérieur Total - ZAMBIE

HMD 02

43

142

43 142

PROGRAMMES INTER -PAYS

RENFORCEMENT DES SERVICES DE SANTE Renforcement des services de santé Séminaire sur l'économie sanitaire Services Administration hospitalière consultatifs Centres de réadaptation médicale :

STR 03 STR 05 STR 09

29 000 6 000 6

000

SANTE DE LA FAMILLE Education sanitaire Services consultatifs

HED 01

6

000

2

1

1

1 1

DEVELOPPEMENT DES PERSONNELS DE SANTE Etudes pilotes sur les besoins en personnel sanitaire Faculté de Médecine de l'Université Makerere, Kampala (Ouganda) Centre d'enseignement infirmier supérieur, Afrique occidentale, Dakar Centres de recherche, de démonstration et de formation en génie sanitaire Centres de formation de techniciens de l'assainissement Centres de formation de techniciens des services des eaux et égouts Centres de formation en éducation sanitaire Instituts de technologie médicale Centre de formation du personnel des services de santé, Lagos Echanges de personnel enseignant entre facultés ou écoles de médecine de la Région africaine Centres régionaux de formation de personnel enseignant

HMD 01 HMD 07 HMD 11 HMD 14

6

000

56 658

60 000 37 6

728

HMD 15 HMD 16 HMD 17 HMD 21 HMD 22

000 120 884

31 61

115 946 27 000 10 000

HMD 26

4

4

HMD 28

214 500

214 500

PROMOTION DE LA SALUBRITE DE L'ENVIRONNEMENT Lutte contre la pollution du milieu et contre les risques liés à l'environnement Séminaire sur l'évacuation des déchets SERVICES JURIDIQUES Législation sanitaire Services consultatifs 4

CEP 01

43 800

HLE 01 214 500

12

000

10

Total - PROGRAMMES INTER -PAYS

729 636

46

61

Total - AFRIQUE

3

356 357

3

440 095

APPENDICE 11

129

Nombre de postes L E S 1974

A M E R I Q U E S

Projet N°

Prévisions d'engagements de dépenses 1974 1975

1975

US $

US $

ARGENTINE

1

RENFORCEMENT DES SERVICES DE SANTE Renforcement des services de santé Soins infirmiers Planification sanitaire Centre latino- américain d'Administration médicale Entretien des hôpitaux SANTE DE LA FAMILLE Nutrition Centre d'information sur la nutrition pour l'Amérique latine DEVELOPPEMENT DES PERSONNELS DE SANTE Enseignement médical Enseignement du génie sanitaire Bourses d'études LUTTE CONTRE LES MALADIES TRANSMISSIBLES Surveillance épidémiologique des maladies transmissibles Lutte contre les maladies transmissibles Paludisme et autres maladies parasitaires Eradication du paludisme PROMOTION DE LA SALUBRITE DE L'ENVIRONNEMENT Mesures d'assainissement de base Assainissement Approvisionnement en eau Lutte contre la pollution du milieu Santé des travailleurs Sécurité et hygiène du travail Aspects biomédicaux et environnementaux des rayonnements ionisants Protection contre les rayonnements ionisants Total - ARGENTINE

STR STR STR STR

02 03 04 05

8 000 27 800 32 144

25 000

4

NUT 03

174 000

HMD 02 HMD 03 HMD 99

4 500 5 000 19 100

ESD 01 MPD 01

22 000 1 000

BSM 01 BSM 02 BSM 03 HWP 01 117 000

2 000 14 500 50 000 43 000

1

1

RAD 01 169 800

4 500 379 744

1

6

BARBADE

RENFORCEMENT DES SERVICES DE SANTE Renforcement des services de santé Administration hospitalière

STR 03

31 200

39 800

SANTE DE LA FeILLE 1

Santé maternelle et infantile Guidance infantile LUTTE CONTRE LES MALADIES TRANSMISSIBLES Santé publique vétérinaire Santé animale et humaine LUTTE CONTRE LES MALADIES NON TRANSMISSIBLES Hygiène dentaire Fluoration

MCH 01

27 800

3

3

VPH 02

98 100

112 600

DNH 01

30 000

PROMOTION DE LA SALUBRITE DE L'ENVIRONNEMENT Santé des travailleurs Médecine du travail 3 4

HWP 01

4 700 134 000

15 000

Total - BARBADE

225 200

BELIZE

RENFORCEMENT DES SERVICES DE SANTE Renforcement des services de santé Services de santé SANTE DE LA FAMILLE Santé maternelle et infantile Santé maternelle et infantile

STR 01

6 400

MCH 01

12 300

1 1

_

1 1

PROMOTION DE LA SALUBRITE DE L'ENVIRONNEMENT Mesures d'assainissement de base Assainissement Total - BELIZE

BSM 01

35 100 35 100

30 300

49 000

130

CONSEIL EXECUTIF, CINQUANTE -TROISIEME SESSION, PARTIE II

Nombre de postes L E S 1974

A M E R I Q U E S

Projet N°

Prévisions d'engagements de dépenses 1974

1975

1975 US $

US $

BOLIVIE

PROMOTION DE LA SALUBRITE DE L'ENVIRONNEMENT Santé des travailleurs Programme de médecine du travail STATISTIQUES SANITAIRES Développement des services de statistiques sanitaires Statistiques sanitaires Total - BOLIVIE

HWP 01

63 356

27 519

1

DHS 01 63 356

22 242

1

49 761

BRESIL RENFORCEMENT DES SERVICES DE SANTE Renforcement des services de santé Services de santé dans divers Etats et territoires Services de santé dans les zones rurales Services de santé - bassin de l'Amazone - Etats du sud Services de soins médicaux Centre de formation à la réadaptation, Brasilia SANTE DE LA FAMILLE Santé maternelle et infantile Santé maternelle et infantile Démographie et dynamique des populations (FP) DEVELOPPEMENT DES PERSONNELS DE SANTE Renforcement du réseau d'information biomédicale du Brésil Centre latino- américain de Technologie pédagogique appliquée aux Sciences de la Santé LUTTE CONTRE LES MALADIES TRANSMISSIBLES Surveillance épidémiologique des maladies transmissibles Epidémiologie Paludisme et autres maladies parasitaires Eradication du paludisme Schistosomiase Maladie de Chagas Eradication de la variole Eradication de la variole Maladies mycobactériennes Lutte contre la tuberculose Santé publique vétérinaire Santé publique vétérinaire Biologie des vecteurs et lutte antivectorielle Recherches sur la peste LUTTE CONTRE LES MALADIES NON TRANSMISSIBLES Maladies cardio -vasculaires Centre panaméricain de Recherches sur les Maladies cardio-vasculaires Santé mentale Santé mentale

1

1 1

STR STR STR STR STR STR

01 03 04 05 09 10

33 10 43 4 10 12

700 000 600 228 000 800

MCH 01 MCH 02

30 600

4 000 19 000 95 036

HMD 03

88 532

HMD 04

4 200

ESD 01 MPD 01 MPD 02 MPD 03 SME 01

8 000 25 300 2 000 2 000

1

1

6 710 14 000 5 000

MBD 01 VPH 01 VBC 01

8 000

CVD 01

30 500

1

MNH 01

28 700

4

4

6

6

PROMOTION DE LA SALUBRITE DE L'ENVIRONNEMENT Mesures d'assainissement de base Assainissement Lutte contre la pollution du milieu, Etat de Guanabara Approvisionnement en eau Normes alimentaires Institut panaméricain de Contrôle de la Qualité des Médicaments STATISTIQUES SANITAIRES Développement des services de statistiques sanitaires Systèmes d'information sanitaire

BSM 01 BSM 03 BSM 04 FSP 01

252 350

4 000 202 000 6 000

212 000

312 000

DHS 02 583 482

28 500 919 274

10

16

Total - BRESIL

APPENDICE 11

131

Nombre de postes L E S 1974

AMER I QUE S

Projet N°

Prévisions d'engagements de dépenses 1974

1975

1975

US $ CHILI

US $

RENFORCEMENT DES SERVICES DE SANTE Renforcement des services de santé Services de santé SANTE DE LA FAMILLE Santé maternelle et infantile Développement des services de santé maternelle et infantile et des services en faveur de la famille (FP) DEVELOPPEMENT DES PERSONNELS DE SANTE Enseignement infirmier LUTTE CONTRE LES MALADIES NON TRANSMISSIBLES Autres maladies non transmissibles chroniques Maladies chroniques PROMOTION DE LA SALUBRITE DE L'ENVIRONNEMENT Mesures d'assainissement de base Assainissement Approvisionnement en eau et aménagement d'égouts dans les villes affectées par les tremblements de terre

STR 01

1 500

MCH 02

185 000

HMD 05

10 900

OCD 01

1 500

BSM 01 BSM 02

100 000 158 900

100 000 41 000

Total - CHILI

258 900

339 900

COLOMBIE

RENFORCEMENT DES SERVICES DE SANTE Renforcement des services de santé Services de santé DEVELOPPEMENT DES PERSONNELS DE SANTE Enseignement infirmier (FP) LUTTE CONTRE LES MALADIES TRANSMISSIBLES Paludisme et autres maladies parasitaires Eradication du paludisme Total - COLOMBIE

STR 01

6 000 20 000 20 000 30 000

HMD 03

MPD 01 20 000

10 000

66 000

COSTA RICA RENFORCEMENT DES SERVICES DE SANTE Renforcement des services de santé Services de santé Santé rurale Sécurité sociale Administration hospitalière DEVELOPPEMENT DES PERSONNELS DE SANTE Bourses d'études 2

1

2

2

STR STR STR STR

01 02 05 06

60 000 15 000 22 000 20 000 117 000

26 814 60 000

HMD 99

20 000 106 814

3

Total - COSTA RICA

CUBA

LUTTE CONTRE LES MALADIES TRANSMISSIBLES Biologie des vecteurs et lutte antivectorielle Eradication d'Aedes aegypti PROMOTION DE LA SALUBRITE DE L'ENVIRONNEMENT Normes alimentaires Contrôle des denrées alimentaires et des médicaments Total - CUBA

VBC 01

40 000

FSP 01

7 800

47 800

132

CONSEIL EXECUTIF, CINQUANTE -TROISIEME SESSION, PARTIE II

Nombre de postes L E S 1974 1975

A M E R I Q U E S

Projet N°

Prévisions d'engagements de dépenses 1974 1975

US $

US $

REPUBLIQUE DOMINICAINE

2

RENFORCEMENT DES SERVICES DE SANTE Renforcement des services de santé Services de santé PROMOTION DE LA SALUBRITE DE L'ENVIRONNEMENT Mesures d'assainissement de base Développement des approvisionnements en eau

STR 01

60 000

1 000

BSM 03 60 000

100 000 101 000

2

Total - REPUBLIQUE DOMINICAINE

EQUATEUR

5

5

RENFORCEMENT DES SERVICES DE SANTE Renforcement des services de santé Services de santé Renforcement du secteur de la santé SANTE DE LA FAMILLE Santé maternelle et infantile Enseignement et recherche en matière de santé maternelle et infantile (FP) DEVELOPPEMENT DES PERSONNELS DE SANTE Enseignement médical Enseignement dentaire LUTTE CONTRE LES MALADIES TRANSMISSIBLES Santé publique vétérinaire Laboratoires vétérinaires nationaux

STR 01 STR 03

160 000

6 000 105 000

MCH 02

20 000

20 000

HMD 01 HMD 04

5 000 1 000

4

6

VPH 01

191 800

246 600

PROMOTION DE LA SALUBRITE DE L'ENVIRONNEMENT Mesures d'assainissement de base Assainissement 9

BSM 01

2 000 371 800 385 600

11

Total - EQUATEUR

EL SALVADOR RENFORCEMENT DES SERVICES DE SANTE Renforcement des services de santé Entretien des hôpitaux Soins médicaux SANTE DE LA FAMILLE Education sanitaire Education sanitaire

2

STR 05 STR 06

30 000 45 600

HED 01

12 300

1

PROMOTION DE LA SALUBRITE DE L'ENVIRONNEMENT Mesures d'assainissement de base Assainissement Total - EL SALVADOR

BSM 01

35 400 35 400

35 400

3

123 300

GUATEMALA

RENFORCEMENT DES SERVICES DE SANTE Renforcement des services de santé Services de santé DEVELOPPEMENT DES PERSONNELS DE SANTE Enseignement médical Enseignement du génie sanitaire LUTTE CONTRE LES MALADIES TRANSMISSIBLES Surveillance épidémiologique des maladies transmissibles Lutte contre les maladies transmissibles Paludisme et autres maladies parasitaires Eradication du paludisme

STR 01

1 000 2 000 2 000

HMD 01 HMD 02

ESD 01 MPD 01

20 000

3 000

PROMOTION DE LA SALUBRITE DE L'ENVIRONNEMENT Mesures d'assainissement de base Assainissement Normes alimentaires 1 1

SSM 01 FSP 01

4 000 211 400 127 200

Laboratoire unifié de contrôle des denrées alimentaires

APPENDICE 11

133

Nombre de postes L E S 1974

A M E R

I

Q U E S

Projet N°

Prévisions d'engagements de dépenses 1974 US $

1975

1975

US $

STATISTIQUES SANITAIRES Développement des services de statistiques sanitaires Statistiques sanitaires 1 1

DHS 01

5 400 211 400 164 600

Total - GUATEMALA

HAITI

1

SANTE DE LA FAMILLE Santé maternelle et infantile Santé et dynamique des populations (FP) Total - HAITI

MCH 01

5 500 5 500

1

HONDURAS

PROMOTION DE LA SALUBRITE DE L'ENVIRONNEMENT Mesures d'assainissement de base Développement des approvisionnements en eau Total - HONDURAS

BSM 02

100 000 100 000

JAMAIQUE

2 2

2 2

LUTTE CONTRE LES MALADIES TRANSMISSIBLES Santé publique vétérinaire Santé animale Total - JAMAIQUE

VPH 02

37 500 37 500

60 000 60 000

MEXIQUE

SANTE DE LA FAMILLE Santé maternelle et infantile Santé et dynamique des populations DEVELOPPEMENT DES PERSONNELS DE SANTE Enseignement médical LUTTE CONTRE LES MALADIES TRANSMISSIBLES Paludisme et autres maladies parasitaires Eradication du paludisme

MCH 01

276 200 14 400

HMD 05

1

MPD 01

27 500

34 000

11

12 12

PROMOTION DE LA SALUBRITE DE L'ENVIRONNEMENT Mesures d'assainissement de base Amélioration de l'environnement Total - MEXIQUE

BSM 01

600 000 627 500

700 000 1 024 600

12

NICARAGUA RENFORCEMENT DES SERVICES DE SANTE Renforcement des services de santé Services de santé Régionalisation des services médicaux DEVELOPPEMENT DES PERSONNELS DE SANTE Enseignement médical

1

1

2

2

STR 01 STR 04

17 500 69 200

47 000 39 200 4 500

HMD 01

PROMOTION DE LA SALUBRITE DE L'ENVIRONNEMENT Mesures d'assainissement de base Approvisionnement en eau 3 3

BSM 01

2 000 86 700 92 700

Total - NICARAGUA

PANAMA

RENFORCEMENT DES SERVICES DE SANTE Renforcement des services de santé Services de santé DEVELOPPEMENT DES PERSONNELS DE SANTE Enseignement infirmier (FP) Enseignement du génie sanitaire Enseignement dentaire

STR 01

3 400 20 000 20 000 2 000 2 000

HMD 02 HMD 03 HMD 04

134

CONSEIL EXECUTIF, CINQUANTE -TROISIEME SESSION, PARTIE II

Nombre de postes L E S 1974 1975

A M E R

I

Q U E S

Projet N°

Prévisions d'engagements de dépenses 1974 1975

US $

US $

1

1

LUTTE CONTRE LES MALADIES TRANSMISSIBLES Surveillance épidémiologique des maladies transmissibles Epidémiologie Total - PANAMA

ESD 01

20 000

20 000

1

1

40 000

47 400

PARAGUAY

1

1

RENFORCEMENT DES SERVICES DE SANTE Renforcement des services de santé Services de santé SANTE DE LA FAMILLE Nutrition Nutrition DEVELOPPEMENT DES PERSONNELS DE SANTE Développement des ressources humaines LUTTE CONTRE LES MALADIES TRANSMISSIBLES Surveillance épidémiologique des maladies transmissibles Maladies transmissibles PROMOTION DE LA SALUBRITE DE L'ENVIRONNEMENT Mesures d'assainissement de base Assainissement Santé des travailleurs Hygiène industrielle Total - PARAGUAY

STR 01

30 000

34 000

NUT 01

2 000

HMD 02

61 800

ESD 01

4 000

1

BSM 01 HWP 01

35 400 10 900 30 000 148 100

1

2

PEROU

SANTE DE LA FAMILLE Santé maternelle et infantile Santé maternelle et infantile DEVELOPPEMENT DES PERSONNELS DE SANTE Ecole de Santé publique Total - PEROU

MCH 01

17 250

HMD 01

5 000

22 250

TRINITE -ET- TOBAGO

RENFORCEMENT DES SERVICES DE SANTE Renforcement des services de santé Réadaptation SANTE DE LA FAMILLE Santé maternelle et infantile Santé et dynamique des populations LUTTE CONTRE LES MALADIES NON TRANSMISSIBLES Hygiène dentaire Ecole d'infirmières dentaires Santé mentale Services psychiatriques au niveau de la collectivité PROMOTION DE LA SALUBRITE DE L'ENVIRONNEMENT Aspects biomédicaux et environnementaux des rayonnements ionisants Radiations et santé Total - TRINITE- ET-TOBAGO

STR 03

27 150

MCH 01

25 700

DNH 01 MNH 01

37 650 29 550

RAD 01

19 450 139 500

URUGUAY

RENFORCEMENT DES SERVICES DE SANTE Renforcement des services de santé Administration des services de soins médicaux et des hôpitaux Système d'information et de décision dans les dispensaires hospitaliers Services de laboratoire de santé Services de laboratoire

STR 04 STR 05

1 500

4 500

HLS 01

2 000

APPENDICE 11

135

Nombre de postes L E S 1974

A M E R I Q U E S

Projet N°

Prévisions d'engagements de dépenses 1974

1975

1975

US $

US $

LUTTE CONTRE LES MALADIES NON TRANSMISSIBLES Autres maladies non transmissibles chroniques Lutte contre les maladies rhumatismales PROMOTION DE LA SALUBRITE DE L'ENVIRONNEMENT Mesures d'assainissement de base Assainissement Approvisionnement en eau Santé des travailleurs Hygiène industrielle Total - URUGUAY

OCD 02

1 500

BSM 01 BSM 02 HWP 01

500 1 400

4 500 15 900

VENEZUELA

5 5

4 4

RENFORCEMENT DES SERVICES DE SANTE Services de laboratoire de santé Institut national d'Hygiène Total - VENEZUELA

FILS 02

240 000 240 000

266 700

266 700

INDES OCCIDENTALES

RENFORCEMENT DES SERVICES DE SANTE Renforcement des services de santé Administration des services de soins médicaux et des hôpitaux SANTE DE LA FAMILLE Santé maternelle et infantile Santé et dynamique des populations (FP) Programme de planification familiale, Saint- Christophe/Nevis (FP) LUTTE CONTRE LES MALADIES TRANSMISSIBLES Santé publique vétérinaire Santé animale et santé publique vétérinaire PROMOTION DE LA SALUBRITE DE L'ENVIRONNEMENT Mesures d'assainissement de base Gestion des déchets liquides et solides Approvisionnement en eau Total - INDES OCCIDENTALES

STR 05

26 600

29 100

1

1

MCH 01 MCH 02

30 087 1 750

30 907

VPH 02

74 750

4 4

4

4 9

BSM 04 BSM 05

118 198 188 000

118 346 153 800 406 903

9

364 635

PROGRAMMES INTER -PAYS

1

1

9

9 2

1

RENFORCEMENT DES SERVICES DE SANTE Renforcement des services de santé Coordination des recherches internationales Séminaires spéciaux, zone III Recherche opérationnelle Aménagement des bassins fluviaux Soins infirmiers, zone III Services infirmiers hospitaliers Conférence sur les soins infirmiers de santé publique Les services infirmiers dans les programmes de santé rurale Comité consultatif technique sur les soins infirmiers Gestion des services de santé Planification sanitaire Planification sanitaire, zone II Services de soins médicaux, zone III Planification et administration hospitalières Formation en matière d'administration des services de soins médicaux et des hôpitaux Entretien des hôpitaux et ingéniérie hospitalière Etude des facteurs influant sur le développement de la profession infirmière Définition des composantes des soins infirmiers aux fins de la planification Planification du développement des systèmes infirmiers Technologie pédagogique pour la formation aux soins infirmiers Méthodes et pratiques administratives en santé publique, zone VI

STR STR STR STR STR STR STR STR STR STR STR STR STR STR STR

02 03 04 07 16 19 23 24 25 33 34 36 44 47 48 176 544

10 5 33 8 8 20 24 22

000 000 992 000 000 000 000 424

4 169 98 4

000 000 000 800 500 19 424 21 400

STR 51 STR 55 STR 56

353 089 48 642 7 000

STR 57 STR 58 STR 59

422 000 62 000 27 828

136

CONSEIL EXECUTIF, CINQUANTE -TROISIEME SESSION, PARTIE II

Nombre de postes L E S 1974

A M E R

I

Q U E S

Projet N°

Prévisions d'engagements de dépenses 1974 1975

1975

US $

US $

Services de laboratoire de santé Centres de recherche et de formation en mycologie Centre de recherche et de formation en immunologie Renforcement des services de laboratoire de santé Programme multinational de formation en biologie clinique SANTE DE LA FAMILLE Santé maternelle et infantile Soins infirmiers et obstétricaux (FP) Groupe d'étude sur les services infirmiers et obstétricaux Centre latino- américain d'Etude de la Périnatalité et du Développement humain (FP) Santé et dynamique des populations - inter -zones (FP) (FP) - zone I (FP) - zone III (FP) - zone VI Enseignement et Santé et dynamique des populations formation professionnelle (FP) Recherches (FP) Santé et dynamique des populations Santé maternelle et infantile, zone IV Dotation en personnel des services de santé maternelle et infantile Groupe d'étude sur la préparation et l'utilisation des infirmières /sages- femmes Centre de formation de personnel obstétrical aux soins infirmiers de santé maternelle et infantile et à la protection de la famille Soins infirmiers pédiatriques et services de santé infantile au niveau de la collectivité Dossiers de santé maternelle et infantile Nutrition Recherches sur la anémies nutritionnelles Recherches nutritionnelles Education sanitaire Education sanitaire - inter -zones - zone des Caralbes Formation d'enseignants en matière d'éducation sanitaire : :

HLS HIS HIS HIS

07 08 09 10

44 20 157 37

000 000 000 200

1

1

MCH 03 MCH 04

30 087

30 907 4 000

1

1

MCH 05

41

147

44 247

2

29 2 1 1

34 2 1 1

MCH MCH MCH MCH MCH

06 07 09 10 11

781 709 57 674 24 236 29 707 498 900

1

498 535 59 24 30 565

460 467 314 954 907 900

2

MCH 12 MCH 13 MCH 14 MCH 15 MCH 16

209 669

105 000 32 534 22 000

36 400 108 580

2

MCH 17 MCH 18

64 840 17 000 1 400 1 400

NUT 07 NUT 12 HED 01 HED 02 HED 04

1

4 000 35 000 4 000

3

DEVELOPPEMENT DES PERSONNELS DE SANTE Enseignement et formation professionnelle dans le domaine de la santé publique Enseignement des sciences de la santé Bibliothèque médicale (FP) Enseignement des sciences psycho -sociales Enseignement infirmier, zone I Formation d'infirmières auxiliaires Gestion et administration des écoles d'ingénieurs Développement du personnel dentaire auxiliaire Formation et utilisation :

HMD 02

6 000 20 50 140 5 5 4 318 000 000 227 900 000 400 860

HMD HMD HMD HMD HMD HMD HMD

05 12 13

75 000

18 23

32 33

2 3

LUTTE CONTRE LES MALADIES TRANSMISSIBLES Surveillance épidémiologique des maladies transmissibles Epidémiologie, zone III Paludisme et autres maladies parasitaires Paludisme Services consultatifs techniques, zone III Recherches sur l'épidémiologie du paludisme dans les zones difficiles Schistosomiase Maladie de Chagas Eradication de la variole Eradication de la variole Eradication de la variole, zone IV Maladies mycobactériennes Lutte contre la tuberculose, inter -zones Cours sur l'histopathologie de la lèpre Santé publique vétérinaire Centre panaméricain des Zoonoses Lutte contre la rage Séminaire sur l'épidémiologie des zoonoses

ESD 04 MPD 03 MPD 04 MPD 07 MPD 08 SME 01 SME 02

3 000 1 500 8 971

2 000 6 000 118 211 46 175

MBD 01 MBD 08 VPH 01 VPH 06 VPH 07

4 000 12 900 37 754 3 000 6 000

APPENDICE 11

137

Nombre de postes L E S 1974

A M E R I Q U E S

Projet N°

Prévisions d'engagements de dépenses 1974 US $

1975

1975 US $ 9

Séminaire sur l'enseignement de la médecine vétérinaire Programme de formation d'assistants de santé animale et de santé publique vétérinaire, zone des Caralbes Biologie des vecteurs et lutte antivectorielle Eradication d'Aedes aegypti - inter -zones - zone des Caraíbes Programme collectif d'essais sur les entérovirus Surveillance des poux résistants aux insecticides dans les Amériques Renforcement des services de surveillance et de diagnostic de l'hépatite dans les Amériques LUTTE CONTRE LES MALADIES NON TRANSMISSIBLES Autres maladies non transmissibles chroniques Maladies chroniques Epidémiologie des maladies chroniques Hygiène dentaire Fluoration des approvisionnements en eau Santé mentale Développement des bibliothèques de psychiatrie et de santé mentale Génétique humaine Génétique humaine PROMOTION DE LA SALUBRITE DE L'ENVIRONNEMENT Mesures d'assainissement de base Génie sanitaire, zone III Assainissement, zone des Caralbes Réseau régional de surveillance de la pollution Approvisionnement en eau, zone III Etudes et enquêtes sur les ressources en eau Centre de développement des techniques de gestion pour les services de protection de l'environnement Séminaire sur les demandes de prêts et l'élaboration des projets Lutte contre la pollution du milieu et contre les risques liés à l'environnement Programme relatif aux accidents de la circulation Etablissement et renforcement de services et d'institutions d'hygiène du milieu Centre panaméricain de Génie sanitaire Normes alimentaires Centre de formation à l'hygiène alimentaire Hygiène alimentaire Séminaire sur l'hygiène alimentaire Laboratoire de référence pour les produits alimentaires, zone III STATISTIQUES SANITAIRES Développement des services de statistiques sanitaires Statistiques sanitaires, zone III Enseignement de la biostatistique Programme de formation permanente pour les statisticiens des services nationaux de santé Enseignement de l'informatique dans les écoles de santé publique Programme intensif d'amélioration des statistiques démographiques et sanitaires en Amérique latine Classification internationale des maladies Centre latino- américain de Classification des Maladies Total - PROGRAMMES INTER -PAYS

VPH 12 VPH 13

000

76 300

VBC VBC VBC VBC

06 07 12 13

3

500

120 000 12 000 3

000 800

VBC 14

8

OCD 01 OCD 02 DNH 07 MNH 08

2

414

000 140

178 650

500

HMG 01

13

000

2

2

7

7

BSM BSM BSM BSM BSM BSM

04 07 08 12 13 16

265 825

4 400 60 000 673 775

6

000

'372 500

30 000 944 500 22 750

BSM 17

3

CEP 01

87 240

1

SES O1 FSP FSP FSP FSP 02 04 06 07

17 035

1

500 800 16 000 6 038 3 6

3

DHS 03 DHS 08 DHS 10 DHS 11

105 600

63 950 105 600 26 320

87 100 158 000

DHS 12

1

ICD 01 2

6

479

53

87

668 598

8

819 884

116

167

Total - LES AMERIQUES

6

155 171

14

107 430

138

CONSEIL EXECUTIF, CINQUANTE -TROISIEME SESSION, PARTIE II

Nombre de postes A S 1974 I

E

D U

S U D- E S T

Projet N°

Prévisions d'engagements de dépenses 1974 1975

1975

US $

US $

BANGLADESH

RENFORCEMENT DES SERVICES DE SANTE Renforcement des services de santé 1

Organisation de la planification et des services sanitaires STR 01 Développement des services de santé et enseignement STR 02

37 060 12 000 7 000

de la santé publique Administration hospitalière Services de laboratoire de santé Production de liquide de réhydratation Développement des laboratoires de santé publique, y compris la production de vaccins SANTE DE LA FAMILLE Santé maternelle et infantile Planification familiale (FP) Nutrition Nutrition Education sanitaire Education en santé publique Education sanitaire DEVELOPPEMENT DES PERSONNELS DE SANTE Services consultatifs et Soins infirmiers formation Programme de formation de personnel médical de niveau moyen (assistants médicaux ou feldchers) et développement de l'Institut de Formation des Personnels de santé apparentés :

STR 05 HLS 01 HLS 03

4 000 7 700

1

1

MCH 01

35 822

35 279 14 000

NUT 02 HED 01 HED 02 12 000

12 000 11 529

1

1

HMD 01 HMD 03

31 187 62 103

2

1

1

LUTTE CONTRE LES MALADIES TRANSMISSIBLES Surveillance épidémiologique des maladies transmissibles Renforcement des services épidémiologiques Eradication de la variole Eradication de la variole LUTTE CONTRE LES MALADIES NON TRANSMISSIBLES Santé mentale Santé mentale SUBSTANCES PROPHYLACTIQUES ET THERAPEUTIQUES Spécifications et contrôle de la qualité des préparations pharmaceutiques Contrôle de la qualité des produits pharmaceutiques Total - BANGLADESH

ESD 01 SME 01

30 000 12 000

25 060

MNH 01

18 800

1

SQP 01

21 328 105 351

3

7

283 517

BIRMANIE

RENFORCEMENT DES SERVICES DE SANTE Renforcement des services de santé Renforcement des services de santé SANTE DE LA FAMILLE Santé maternelle et infantile Services de santé scolaire Nutrition Services de nutrition DEVELOPPEMENT DES PERSONNELS DE SANTE Soins infirmiers Services consultatifs :

STR 02

6 300

MCH 02 NUT 01

4 800 1 400

HMD 01

15 900

LUTTE CONTRE LES MALADIES TRANSMISSIBLES Maladies mycobactériennes Lutte contre la lèpre LUTTE CONTRE LES MALADIES NON TRANSMISSIBLES Hygiène dentaire Services d'hygiène dentaire '

MBD 01

21 000

33 000

1

1

DNH 01

21 057

20 131

PROMOTION DE LA SALUBRITE DE L'ENVIRONNEMENT Santé des travailleurs Médecine du travail

HWP 01

7 200

APPENDICE 11

139

Nombre de postes A S 1974 I

E

D U

S U D- E S T

Projet N°

Prévisions d'engagements de dépenses 1974

1975

1975

US $

US $

STATISTIQUES SANITAIRES Développement des services de statistiques sanitaires Statistiques démographiques et sanitaires Total - BIRMANIE

DHS 01

1 700

79 357

53 131

INDE

RENFORCEMENT DES SERVICES DE SANTE Renforcement des services de santé Soins infirmiers dans les services cliniques spécialisés Renforcement de l'administration sanitaire (rurale), y compris la planification et l'évaluation Services de laboratoire de santé Production de vaccin antivariolique lyophilisé Renforcement des services de laboratoire SANTE DE LA FAMILLE Santé maternelle et infantile Enseignement de la pédiatrie Intégration des services de santé maternelle et infantile, y compris ceux de planification familiale, dans les services de santé généraux (FP) Reproduction humaine Renforcement de l'enseignement de la reproduction humaine, de la planification familiale et de la dynamique des populations dans les écoles de médecine (FP) Nutrition Formation en nutrition Education sanitaire Formation en éducation sanitaire Bureau central d'Education sanitaire Education sanitaire à l'école, notamment en matière de vie familiale (FP) Evaluation et renforcement de l'éducation sanitaire en matière de planification familiale (FP) Bourses d'études DEVELOPPEMENT DES PERSONNELS DE SANTE Enseignement médical Enseignement infirmier supérieur Bourses d'études (bibliothéconomie médicale) Ecole de Physiothérapie, Baroda Programme de formation pour médecins et instructeurs des agents des services de santé de base Renforcement de l'enseignement de la reproduction humaine, de la dynamique des populations et de la planification familiale dans les programmes de formation d'infirmières et de sages -femmes (FP) LUTTE CONTRE LES MALADIES TRANSMISSIBLES Eradication de la variole Eradication de la variole Maladies à virus Prévention de la cécité et réadaptation Santé publique vétérinaire Formation en santé publique vétérinaire LUTTE CONTRE LES MALADIES NON TRANSMISSIBLES Maladies cardio -vasculaires Bourses d'études Soins aux coronariens Santé mentale Bourses d'études Santé mentale SUBSTANCES PROPHYLACTIQUES ET THERAPEUTIQUES Spécifications et contrôle de la qualité des préparations pharmaceutiques Techniques de laboratoire pour le contrôle des médicaments et standardisation biologique

STR 06 STR 08

20 000 10 000

HLS 01 HLS 02

15 000 7 200

MCH 01 MCH 02

15 600 52 000

HRP 01

311 750

271 400

NUT 03 HED 01 HED 02 HED 04

6 000 15 000 8 000 94 800

10 000

1

1

HED 05 HED 06

424.772 24 000

414 317

2

1

HMD HMD HMD HMD HMD

01 02 03 05 06

12 000

18 46 5 33 48

200 283 000 433 600

2

2

HMD 10

111 308

102 950

4

4

SME 01

99 948

96 888

VIR 02 VPH 01

20 400 6 000 14 400

CVD 01 CVD 02

6 000 55 800 6 000

MNH 01 MNH 02

67 400

SQP 01

7 200

10 800

140

CONSEIL EXECUTIF, CINQUANTE -TROISIEME SESSION, PARTIE Il

Nombre de postes

A S 1974

I

E

D U

S U D- E S T

Projet N°

Prévisions d'engagements de dépenses 1974

1975

1975 US $

US $

PROMOTION DE LA SALUBRITE DE L'ENVIRONNEMENT Mesures d'assainissement de base Approvisionnement en eau des villages Elimination des déchets solides Lutte contre la pollution du milieu et contre les risques liés à l'environnement Prévention et réduction de la pollution de l'eau Lutte contre la pollution de l'air Santé des travailleurs Médecine du travail Aspects biomédicaux et environnementaux des rayonnements ionisants Formation de radiographes Normes alimentaires Etude sur la législation relative aux denrées alimentaires STATISTIQUES SANITAIRES Développement des services de statistiques sanitaires Renforcement des services de statistiques sanitaires 7

BSM 02 BSM 03

24 000

18 000

CEP 01 CEP 02

11 800 18 000

16

800

HWP 01

26 800

RAD 01 FSP 01

10 000 2

400

DHS 02 1

63 600

10

Total - INDE

269 378

1

390 471

INDONESIE

1

RENFORCEMENT DES SERVICES DE SANTE Renforcement des services de santé Renforcement des services de santé nationaux Services de laboratoire de santé Services de laboratoire Production de vaccins et de sérums SANTE DE LA FAMILLE Santé maternelle et infantile Services de santé de la famille (FP) Nutrition Bourses d'études Education sanitaire Développement de l'éducation sanitaire en matière de santé de la famille (FP) DEVELOPPEMENT DES PERSONNELS DE SANTE Enseignement infirmier et obstétrical Enseignement infirmier, Irian Jaya Renforcement de l'enseignement de la reproduction humaine, de la planification familiale et de la dynamique des populations dans les écoles de médecine (FP) LUTTE CONTRE LES MALADIES TRANSMISSIBLES Surveillance épidémiologique des maladies transmissibles Renforcement des services épidémiologiques Institut national de Recherche médicale Paludisme et autres maladies parasitaires Eradication du paludisme Eradication de la variole Eradication de la variole

STR 01 HLS 01 HLS 02

6 000

57 252 9

000

14 850

MCH 02 NUT 01 HED 03

40 500

13 500 1

800

1

165 829

25 000

1

1

HMD 02 HMD 05

21 465 94 700

39 500 20 041

HMD 07

ESD 01 ESD 02 MPD 01 SME 01

11

6.000 300 6

000

6

000

1

12 000

27 292

LUTTE CONTRE LES MALADIES NON TRANSMISSIBLES Autres maladies non transmissibles chroniques Services et formation (FP) Cytologie Hygiène dentaire Hygiène dentaire :

OCD 01 DNH 01

126 036

27 350 24 000

1

1

PROMOTION DE LA SALUBRITE DE L'ENVIRONNEMENT Mesures d'assainissement de base Approvisionnement public en eau et assainissement à l'échelle nationale Aspects biomédicaux et environnementaux des rayonnements ionisants Protection contre les rayonnements ionisants Etablissement et renforcement de services et d'institutions d'hygiène du milieu Formation en génie sanitaire

BSM 01

32 268

31 035

RAD 01

6

000

SES 01

27 000

APPENDICE 11

141

Nombre de postes A S I E 1974

D U

S U D- E S T

Projet N°

Prévisions d'engagements de dépenses 1974 1975

1975

US $ SERVICES DE DOCUMENTATION Bibliothèques destinées aux personnels de santé (FP) 3 4

US $

HLT 01

41 400 578 348

Total - INDONESIE

314 770

MALDIVES

2

2

DEVELOPPEMENT DES PERSONNELS DE SANTE Formation de personnel sanitaire auxiliaire PROMOTION DE LA SALUBRITE DE L'ENVIRONNEMENT Mesures d'assainissement de base Approvisionnement en eau et assainissement Total - MALDIVES

HMD 01

45 000

50 000

1

1 3

BSM 01

20 289 65 289

19 351 69 351

3

MONGOLIE

1

1

RENFORCEMENT DES SERVICES DE SANTE Services de laboratoire de santé Services de laboratoire de santé publique SANTE DE LA FAMILLE Santé maternelle et infantile Services de santé maternelle et infantile Nutrition Nutrition

HLS 01

78 250

17 500

1

MCH 01 NUT 01

26 295

20 400

5

4

DEVELOPPEMENT DES PERSONNELS DE SANTE Services et enseignement infirmiers Enseignement médical LUTTE CONTRE LES MALADIES TRANSMISSIBLES Surveillance épidémiologique des maladies transmissibles Services et surveillance épidémiologiques

HMD O1 HMD 03

257 400

21 000 399 000

ESD 01 361 945

10 800

7

5

Total - MONGOLIE

468 700

NEPAL

2

RENFORCEMENT DES SERVICES DE SANTE Renforcement des services de santé Développement des services de santé Gestion des dépôts de fournitures médicales Services et enseignement infirmiers SANTE DE LA FAMILLE Santé maternelle et infantile Promotion de la santé maternelle et infantile et de la planification familiale (par le développement des personnels de santé et l'intégration des services de santé de base) (FP) Education sanitaire Education sanitaire DEVELOPPEMENT DES PERSONNELS DE SANTE Formation de personnel de santé LUTTE CONTRE LES MALADIES TRANSMISSIBLES Paludisme et autres maladies parasitaires Eradication du paludisme Eradication de la variole Eradication de la variole Maladies mycobactériennes Lutte contre la lèpre

STR 01 STR 02 STR 04

40 400 58 200

5 000 6 000 4 050

4

7

MCH 01

762 660

1 344 407

HED 01

10 000

1

HMD 01

24 820

MPD O1 SME 01

120 000 39 000

100 000 58 831

1

MBD 01

7 000

PROMOTION DE LA SALUBRITE DE L'ENVIRONNEMENT Mesures d'assainissement de base Approvisionnement public en eau et assainissement 6

BSM O1

20 000

9

Total - NEPAL

1 040 260

1

560 108

142

CONSEIL EXECUTIF, CINQUANTE -TROISIEME SESSION, PARTIE II

Nombre de postes A S I E 1974 1975

D U

S U D- E S T

Projet N°

Prévisions d'engagements de dépenses 1974 1975

US $

US $

SRI LANKA

RENFORCEMENT DES SERVICES DE SANTE Renforcement des services de santé Planification sanitaire nationale Formation d'anesthésiologistes SANTE DE LA FAMILLE Santé maternelle et infantile Santé de la famille (FP) Education sanitaire Education sanitaire en matière de santé de la famille (FP) DEVELOPPEMENT DES PERSONNELS DE SANTE Renforcement de la formation des infirmières et des sages -femmes (FP) Enseignement de la reproduction humaine, de la planification familiale et de la dynamique des populations dans les écoles de médecine (FP) LUTTE CONTRE LES MALADIES TRANSMISSIBLES Surveillance épidémiologique des maladies transmissibles Renforcement des services épidémiologiques Biologie des vecteurs et lutte antivectorielle Lutte antivectorielle

STR 03 STR 05

7 200 28 800

3

MCH 01 HED 02

862 147 64 560

752 266

125 740

1

HMD 06 HMD 07

169 450 109 813

122 200 117 525

ESD 01 VBC 01

6 000

2

2

119 300

96 850

PROMOTION DE LA SALUBRITE DE L'ENVIRONNEMENT Mesures d'assainissement de base Approvisionnement public en eau et assainissement Santé des travailleurs Médecine du travail et hygiène industrielle 2 6

BSM 01

2 400 8 900 1 333 670 1 259 481

HWP 01

Total - SRI LANKA

THAILANDE

RENFORCEMENT DES SERVICES DE SANTE Renforcement des services de santé Rôle et fonctions du personnel infirmier et obstétrical dans les services de planification familiale (FP) Services de laboratoire de santé Renforcement des services de laboratoire SANTE DE LA FAMILLE Santé maternelle et infantile Formation d'agents de planification familiale, Municipalité de Bangkok (FP) Développement accéléré des services de santé maternelle et infantile et de planification familiale (FP) Reproduction humaine Développement des services de stérilisation (FP) Education sanitaire Développement de l'éducation sanitaire DEVELOPPEMENT DES PERSONNELS DE SANTE Enseignement de la santé publique Enseignement médical Enseignement de la reproduction humaine, de la planification familiale et de la dynamique des populations dans les écoles de médecine (FP) Formation de personnel de santé pour le programme national de planification familiale et accroissement de sa mobilité (FP) LUTTE CONTRE LES MALADIES NON TRANSMISSIBLES Hygiène dentaire Hygiène dentaire Total - THAILANDE

STR 05

10 000

HLS 01

18 000

MCH 01

84 245

74 437

MCH 02

226 137

HRP 01

298 125

250 000 10 800

HED 01

HMD 03 HMD 04 HMD 08

29 800 8 000 105 480

73 800

HMD 09

46 218

25 253

DNH 01

12 000 778 205

494 090

APPENDICE 11

143

Nombre de postes A S 1974 1975 I

E

D U

S U D- E S T

Projet N°

Prévisions d'engagements de dépenses 1974 US $ .1975

US $

PROGRAMMES INTER -PAYS

3

3

2

4

4

RENFORCEMENT DES SERVICES DE SANTE Renforcement des services de santé Institut asiatique pour le Développement et la Planification économiques Organisation et administration des hôpitaux et des services de soins médicaux Renforcement et développement des services de santé Services consultatifs Santé publique Réadaptation médicale Equipe pour la planification sanitaire, la formation et les méthodes d'étude pertinentes Services de laboratoire de santé Services de laboratoire de santé :

STR 01

58 816

57 889

STR 02 STR STR STR STR 06 09 11 12

16 000 6

000

59 643 12 000

243 100

206 400

HLS 03

6

000

3

9

1

1

SANTE DE LA FAMILLE Santé maternelle et infantile Statistiques de santé maternelle et infantile Equipe pour la santé de la famille (FP) Cours de planification sanitaire pour administrateurs des services de santé maternelle et infantile et de planification familiale (FP) Education sanitaire Développement de l'éducation sanitaire dans les programmes de santé de la famille (FP) DEVELOPPEMENT DES PERSONNELS DE SANTE Cours de brève durée pour le personnel infirmier et d'autres personnels de santé Hygiène du milieu Formation théorique et pratique des personnels Participation à des réunions Technologie de l'enseignement Développement des personnels de santé régionaux Enseignement médical en matière de reproduction humaine, de planification familiale et de dynamique des populations (FP) :

MCH 09 MCH 11 MCH 12

20 100 65 041

229 637 51 000

HED 03

122 427

60 262

1

HMD 01

9

000 000

32 6

113

HMD 02 HMD HMD HMD HMD 05 06 07 08

6

000

1 1

1

2

121 100 45 201

500 000 121 100 74 067 7 5

LUTTE CONTRE LES MALADIES TRANSMISSIBLES Surveillance épidémiologique des maladies transmissibles Surveillance épidémiologique et formation de personnel Paludisme et autres maladies parasitaires Equipe d'évaluation de l'éradication du paludisme Maladies mycobactériennes Equipe de formation et d'évaluation en matière de lutte antituberculeuse LUTTE CONTRE LES MALADIES NON TRANSMISSIBLES Cancer Cancer Lutte et prévention Maladies cardio -vasculaires Maladies cardio -vasculaires Epidémiologie, mesures de lutte et traitement Autres maladies non transmissibles chroniques Maladies chroniques et dégénératives Lutte contre l'alcoolisme, la pharmacodépendance et l'abus des drogues Epidémiologie, mesures de lutte Abus des drogues et réadaptation : :

ESD 02 MPD 01 MBD 01 13

8

000 000 000

6

300

6

CAN 01

5

000

CVD 01

7

000

10 800

OCD 01

12 000

:

ADA 01

6

000

PROMOTION DE LA SALUBRITE DE L'ENVIRONNEMENT Mesures d'assainissement de base Approvisionnement public en eau et assainissement Lutte contre la pollution du milieu et contre les risques liés à l'environnement Lutte contre la pollution du milieu STATISTIQUES SANITAIRES Développement des services de statistiques sanitaires Développement des services de statistiques sanitaires SERVICES DE DOCUMENTATION Centre régional de documentation sur la reproduction humaine, la planification familiale et la dynamique des populations (FP) Total - PROGRAMMES INTER -PAYS

BSM 01

4

000

CEP 02

13

800

DHS 01 HLT 03 54

12

000

2

3

976

67 169

15

26

778 061

1

089 380

47

71

Total - ASIE DU SUD -EST

6

389 864

6

982

999

144

CONSEIL EXECUTIF, CINQUANTE -TROISIEME SESSION, PARTIE II

Nombre de postes E U R O P E 1974 1975

Projet N°

Prévisions d'engagements de dépenses 1974

1975 US $

US $

MAROC

RENFORCEMENT DES SERVICES DE SANTE Renforcement des services de santé Ophtalmologie de santé publique SANTE DE LA FAMILLE Education sanitaire Services d'éducation sanitaire LUTTE CONTRE LES MALADIES TRANSMISSIBLES Paludisme et autres maladies parasitaires Symposium sur la recherche dans le domaine du paludisme Total - MAROC

STR 02

1 000

1 000

HED 01

1 000

1 000

MPD 02

35 250 37 250

2 000

TURQUIE

2

2

SANTE DE LA FAMILLE Reproduction humaine Programme de planification familiale centré sur la maternité (FP)

HRP 01

166 000

148 500

2

2

PROMOTION DE LA SALUBRITE DE L'ENVIRONNEMENT Etablissement et renforcement de services et d'institutions d'hygiène du milieu Développement des moyens de formation et de recherche en génie sanitaire à l'Université technique du Moyen -Orient, Ankara Total - TURQUIE

SES 03

50 150

48 050

4

4

216 150

196 550

PROGRAMMES INTER -PAYS

RENFORCEMENT DES SERVICES DE SANTE Renforcement des services de santé Conférence sur la dotation en personnel des services infirmiers Information et cycles d'études sur la planification sanitaire nationale et l'économie sanitaire Groupe de travail sur l'équipe de santé dans les soins de premier recours Epidémiologie comparée Surveillance épidémiologique Services de laboratoire de santé Groupe de travail sur le recours à l'automatisation, aux ordinateurs et aux méthodes modernes de communication dans les services de laboratoire de santé SANTE DE IA FAMILLE Santé maternelle et infantile Groupe de travail sur l'épidémiologie des malformations congénitales en Europe Groupe de travail sur les statistiques de santé scolaire Reproduction humaine Enseignement postuniversitaire de la gynécologie et de l'obstétrique sociales (FP) Formation en matière de santé de la famille et de planification familiale (FP) Santé de la famille et planification familiale (FP) Nut,rition

29 500 11 400 13 500

9 700 10 600 13 500

13 500 13 500

HRP 01

5 700 3 500 16 300

HRP 02 HRP 03

43 500 29 500 13 500 13 500

Conférence sur l'enseignement de la nutrition et de la diététique aux personnels de santé Groupe de travail sur les problèmes de santé publique relatifs aux services de diététique Groupe de travail sur l'éducation sanitaire en matière de nutrition

APPENDICE 11

145

Nombre de postes E U R O P E 1974 1975

Projet N°

Prévisions d'engagements de dépenses 1974 1975 US $

US $

DEVELOPPEMENT DES PERSONNELS DE SANTE Groupe de travail sur l'utilisation de la collectivité HMD 06 dans l'enseignement médical Conférence sur le rôle de l'hôpital en tant que centre d'enseignement médical Groupe de travail sur les méthodes permettant d'associer l'enseignement de la médecine curative et celui de la médecine préventive Etude sur l'application de la recherche opérationnelle à la formation des personnels de santé Groupe de travail sur les principes et méthodes de communication et de coordination Groupe de travail sur les effets à attendre d'une amélioration de la communication et de la coordination Groupe de travail sur la sélection des étudiants et des enseignants et sur les relations enseigné /enseignant Groupe de travail sur les examens et l'évaluation du travail des étudiants Cours de bibliothéconomie médicale (en français) Etude sur l'administration, l'organisation, le contenu et les méthodes de la formation permanente Etude sur la préparation du personnel supérieur de santé aux fonctions de direction Etude sur la planification des écoles de médecine nouvelles Groupe de travail sur l'organisation et le champ d'application de la recherche pédagogique dans le secteur de la santé Groupe de travail sur l'étendue et les objectifs de l'enseignement médical de base LUTTE CONTRE LES MALADIES TRANSMISSIBLES Paludisme et autres maladies parasitaires Eradication du paludisme LUTTE CONTRE LES MALADIES NON TRANSMISSIBLES Cancer Groupe de travail sur la prévention des cancers professionnels Maladies cardio -vasculaires Etudes sur la prévention des cardiopathies ischémiques Enseignement des soins aux coronariens Etude sur les maladies cérébrovasculaires Organisation de services pour les sujets atteints de cardiopathies congénitales Mesures de lutte contre les maladies cardiovasculaires dans le cadre des services de santé des collectivités Formation à la réadaptation des victimes d'apoplexie cérébrale et à l'orthophonie Formation à l'organisation de programmes de lutte contre les maladies cardio -vasculaires Etude sur les maladies pulmonaires chroniques conduisant au coeur pulmonaire Groupe de travail sur la correction de facteurs de risque particuliers en matière de cardiopathies ischémiques Groupe de travail sur la surveillance postthérapeutique des malades traités dans des unités de soins aux coronariens Santé mentale Groupe de travail sur l'analyse coOt /avantage dans les services de santé mentale Groupe de travail sur les services de santé mentale dans des zones d'études pilotes Groupe de travail sur le rôle de l'infirmière psychiatrique Groupe de travail sur la psychiatrie légale Conférence sur les soins aux déficients mentaux dans la collectivité Groupe de travail sur les effets biologiques et pharmacologiques des drogues engendrant la dépendance Groupe de travail sur les registres de la pharmacodépendance Groupe de travail sur le dépistage précoce de la pharmacodépendance et de l'abus des drogues

9

000

29 500 13 500

4

000'

13 500 13 500

13 500 13 500 9

000 4 4

000 000

4

000 13 500

13 500

20 000

20 000

13 500

CVD CVD CVD CVD

02 04 10 12

4 000 6 000 4

000

13 500

CVD 13

10 000

CVD 14

4 5

000 000

CVD 16 CVD 19

13 500

13 500

13 500

MNH 06 MNH 07

13

500

13 500

13 500 13 500 26 500 13 500

13 500

13 500

146

CONSEIL EXECUTIF, CINQUANTE -TROISIEME SESSION, PARTIE II

Nombre de postes E U R O P E 1974

Projet N°

Prévisions d'engagements de dépenses 1974 1975

1975

US $

US $ 13 500

Groupe de travail sur l'organisation et la planification des services appelés à s'occuper de la pharmacodépendance et de l'abus des drogues Groupe de travail sur les facteurs sociaux et psychologiques associés à l'alcoolisme et à la pharmacodépendance Groupe de travail sur les méthodes de traitement et de réadaptation des sujets pharmacodépendants Cours sur l'éducation sanitaire en matière de santé mentale (en anglais) Cours sur l'épidémiologie et la statistique appliquées à la santé mentale (en français) PROMOTION DE L4 SALUBRITE DE L'ENVIRONNEMENT Planification du programme et activités générales Systèmes d'information sur la pollution du milieu Glossaire des termes relatifs à la pollution du milieu Etude sur les considérations d'hygiène du milieu intervenant dans la planification régionale Mesures d'assainissement de base Groupe de travail sur le volume et la composition des déchets solides Gestion de la qualité des eaux du Danube Lutte contre la pollution du milieu et contre les risques liés à l'environnement Risques pour la santé et effets sur l'écologie humaine résultant de la persistance de certaines substances dans l'environnement Protection de l'homme et des écosystèmes contre les effets adverses des pesticides Méthodes d'analyse employées dans la lutte contre la pollution de l'eau Aspects écologiques de la pollution de l'eau du point de vue de la santé humaine dans des zones géographiques déterminées (Rhin et mer du Nord) Effets à long terme de la pollution de l'air sur la santé Gestion des déchets solides Effets du bruit sur la santé Mesures législatives et administratives de lutte contre le bruit Mesures législatives et administratives de protection contre les rayonnements non ionisants Qualité des eaux côtières utilisées à des fins récréatives (plages) Etude sur l'intérêt économique des améliorations apportées aux milieux de loisirs par la lutte contre la pollution de l'eau Protection des populations contre les rayonnements non ionisants Aspects biomédicaux et environnementaux des rayonnements ionisants Systèmes de surveillance des rayonnements ionisants et méthodes de contrôle Analyse des matières organiques résiduelles Etablissement et renforcement de services et d'institutions d'hygiène du milieu Education sanitaire en matière de lutte contre la pollution du milieu Rôle des services de santé publique dans la lutte contre la pollution du milieu Assistance dans le domaine de l'approvisionnement public en eau Etude sur les rapports entre facteurs environnementaux et autres facteurs influant sur la santé Symposium sur les modèles mathématiques applicables à la gestion des bassins fluviaux Etude sur les guides et critères de santé publique applicables à l'habitat Normes alimentaires Résidus nocifs dans les aliments destinés à la consommation humaine et animale STATISTIQUES SANITAIRES Planification du programme et activités générales Services de statistiques sanitaires Groupe de travail sur les banques de données relatives à la santé 1

13 500

13 500

9 000 9 000

PPE 03 PPE 04

13 500 13 500

17 500

4 000

13 500 32 500

1

CEP 01

15 000

30 000

CEP 02 CEP 04

13 500 27 000 27 000

9 000

45 000 4 000

CEP 08

CEP 10 CEP 14 CEP 15 CEP 16

15 500 7 000 16 500

10 000

12 000 10 000 10 000 10 000

CEP 19

CEP 20

9 000

9 000 4 000

11 500

5 000

8 000

4 000

SES 08 SES 09

9 000 13 500 20 000 4 000 20 000 4 000

21 200

4 000

FSP 02

9 000

PPH 02

4 000 13 500 475 500 728 900 771 900 970 450

Total - PROGRAMMES INTER-PAYS Total - EUROPE

4

5

APPENDICE 11

147

Nombre de postes M E D 1974 1975 I

T E R R A N E E

O R

I

E N T A L E

Projet N°

Prévisions d'engagements de dépenses 1974 US $

1975 US $

AFGHANISTAN LUTTE CONTRE LES MALADIES TRANSMISSIBLES Paludisme et autres maladies parasitaires Programme d'éradication du paludisme Maladies mycobactériennes Lutte contre la lèpre PROMOTION DE LA SALUBRITE DE L'ENVIRONNEMENT Mesures d'assainissement de base Hygiène du milieu Approvisionnement en eau, aménagement d'égouts et drainage dans le Grand Kaboul Total - AFGHANISTAN

1

MPD 01

115 959 11 800

120 000 11

800

1

BSM 01 BSM 02

12 000 16 200

12 000

2

155 959

143 800

EGYPTE

RENFORCEMENT DES SERVICES DE SANTE Services de laboratoire de santé Banque centrale du sang SANTE DE LA FAMILLE Santé maternelle et infantile Planification familiale (FP) DEVELOPPEMENT DES PERSONNELS DE SANTE Enseignement infirmier LUTTE CONTRE LES MALADIES TRANSMISSIBLES Maladies mycobactériennes Lutte contre la lèpre SUBSTANCES PROPHYLACTIQUES ET THERAPEUTIQUES Spécifications et contrôle de la qualité des préparations pharmaceutiques Laboratoire national de contrôle des substances biologiques 1

HLS 03

50 000

100 000

1

MCH 02 HMD 01 100 000

24 720

100 000

8 500

8

500

SQP 01

33 000

15 000

Total - EGYPTE

191 500

248 220

ETHIOPIE RENFORCEMENT DES SERVICES DE SANTE Services de laboratoire de santé Service de laboratoire national de santé PROMOTION DE LA SALUBRITE DE L'ENVIRONNEMENT Mesures d'assainissement de base Approvisionnement public en eau 2

2

HLS 01

96 800

BSM 02

6

400

6 6

400 400

Total - ETHIOPIE

103 200

IRAN

1 1

SANTE DE LA FAMILLE Santé maternelle et infantile Aspects sanitaires de la planification familiale Total - IRAN

(FP)

MCH 01

30 000 30 000

7 7

420 420

IRAK

2

1

SANTE DE LA FAMILLE Santé maternelle et infantile Santé maternelle et infantile et santé de la famille (FP) Santé maternelle et infantile et santé de la famille (soins obstétricaux à domicile) (FP) Total - IRAK

MCH 01 MCH 02

50 982 lO 551

3

61 533

148

CONSEIL EXECUTIF, CINQUANTE-TROISIEME SESSION, PARTIE II

Nombre de postes M E D I T E R R A N E E 1974

O R I E N T A L E

Projet N°

Prévisions d'engagements de dépenses 1974

1975

1975

US $

US $

OMAN

LUTTE CONTRE LES MALADIES TRANSMISSIBLES Paludisme et autres maladies parasitaires Lutte contre le paludisme Total - OMAN

MPD 01

50 000 50 000

PAKISTAN SANTE DE LA FAMILLE Santé maternelle et infantile Planification familiale (FP) LUTTE CONTRE LES MALADIES TRANSMISSIBLES Paludisme et autres maladies parasitaires Programme d'éradication du paludisme PROMOTION DE LA SALUBRITE DE L'ENVIRONNEMENT Mesures d'assainissement de base Approvisionnement public en eau et assainissement rural Total - PAKISTAN

1

MCH 01

25 878

21 931

MPD 01

100 000

100 000

BSM 01

6 000

6 000

131 878

127 931

ARABIE SAOUDITE LUTTE CONTRE LES MALADIES TRANSMISSIBLES Maladies mycobactériennes Lutte contre la lèpre Total - ARABIE SAOUDITE

2 000 2 000

2 000 2 000

SOMALIE

1

1

2 3

LUTTE CONTRE LES MALADIES TRANSMISSIBLES Paludisme et autres maladies parasitaires Paludisme Programme prééradication Maladies mycobactériennes Lutte contre la tuberculose :

MPD 01 MBD 01

27 000

27 000 56 094

Total - SOMALIE

27 000

83 094

SOUDAN

1

1

RENFORCEMENT DES SERVICES DE SANTE Renforcement des services de santé Services consultatifs, région Santé publique méridionale :

STR 02

33 200

30 000 30 000

Total - SOUDAN

33 200

REPUBLIQUE ARABE SYRIENNE

1

1

DEVELOPPEMENT DES PERSONNELS DE SANTE Institut technique de la Santé LUTTE CONTRE LES MALADIES NON TRANSMISSIBLES Hygiène dentaire Faculté de Médecine dentaire, Université de Damas SUBSTANCES PROPHYLACTIQUES ET THERAPEUTIQUES Spécifications et contrôle de la qualité des préparations pharmaceutiques Faculté de Pharmacie, Université de Damas

HMD 02

40 000

45 000

DNH 01

120 200

14 500

SOP 01

57 500

1

1

Total - REPUBLIQUE ARABE SYRIENNE

217 700

59 500

APPENDICE 11

149

Nombre de postes M E D 1974 I

T E R R A N E E

O R I E N T A L E

Projet N°

Prévisions d'engagements de dépenses 1974

1975

1975

US $ TUNISIE

US $

4

SANTE DE LA FAMILLE Santé maternelle et infantile Activités de planification familiale dans le cadre des services de santé maternelle et infantile (FP) Total - TUNISIE

MCH 01

97 337 97 337

4

YEMEN

LUTTE CONTRE LES MALADIES TRANSMISSIBLES Maladies mycobactériennes Lutte contre la lèpre Total - YEMEN

4 000

4 000 4 000

4 000

PROGRAMMES INTER -PAYS

2

SANTE DE LA FAMILLE Santé maternelle et infantile Intégration des programmes de planification familiale aux activités des services de santé (FP) Programme de planification familiale centré sur la maternité (FP) Total - PROGRAMMES INTER -PAYS

MCH 05

28 485

MCH 06

50 000

2

50 000

28 485

8

17

Total - MEDITERRANEE ORIENTALE

946 437

949 720

150

CONSEIL EXECUTIF, CINQUANTE -TROISIEME SESSION, PARTIE II

Nombre de postes P A C 1974 1975 I

F

I Q U E

O C C

I

D E N T A L

Projet N°

Prévisions d'engagements de dépenses 1974

1975

US $ SAMOA AMERICAINES RENFORCEMENT DES SERVICES DE SANTE Services de laboratoire de santé Bourses d'études SANTE DE LA FAMILLE Nutrition Bourses d'études Education sanitaire Bourses d'études DEVELOPPEMENT DES PERSONNELS DE SANTE Bourses d'études LUTTE CONTRE LES MALADIES NON TRANSMISSIBLES Santé mentale Bourses d'études

US $

HLS 99

5 300

31 800

NUT 99 HED 99 5 300

31 800

HMD 99

22 000

MNH 99

18 000

PROMOTION DE LA SALUBRITE DE L'ENVIRONNEMENT Etablissement et renforcement de services et d'institutions d'hygiène du milieu Bourses d'études Total - SAMOA AMERICAINES

SES 99 32 600

2 400 84 000

AUSTRALIE DEVELOPPEMENT DES PERSONNELS DE SANTE Enseignement infirmier supérieur

HMD 01

6 000 6 000

Total - AUSTRALIE

PROTECTORAT BRITANNIQUE DES ILES SALOMON SANTE DE LA FAMILLE Santé maternelle et infantile Santé de la famille (FP) Education sanitaire Bourses d'études DEVELOPPEMENT DES PERSONNELS DE SANTE Bourses d'études LUTTE CONTRE LES MALADIES TRANSMISSIBLES Paludisme et autres maladies parasitaires Programme d'éradication du paludisme Total - PROTECTORAT BRITANNIQUE DES ILES SALOMON

2

2

MCH 01 HED 99

337 428

95 808 5 800

HMD 99

23 300

52 000

2 2 4

MPD 01 360 728

60 000 213 608

ILES COOK

SANTE DE LA FAMILLE Santé maternelle et infantile Bourses d'études (FP) DEVELOPPEMENT DES PERSONNELS DE SANTE Bourses d'études LUTTE CONTRE LES MALADIES NON TRANSMISSIBLES Hygiène dentaire Bourses d'études

MCH 99 HMD 99

8 500

23 300

18 000

DNH 99

32 900 64 700 18 000

Total - ILES COOK

APPENDICE 11

151

Nombre de postes P A C 1974 1975 I

F

I

Q U E

O C C

I

D E N T A L

Projet N'

Prévisions d'engagements de dépenses 1974

1975

US $

US $

FIDJI

1

RENFORCEMENT DES SERVICES DE SANTE Renforcement des services de santé Santé publique Services consultatifs Services de laboratoire de santé Services de laboratoire de santé :

STR 01 HLS 01

24 000 24 753

12 000

SANTE DE LA FAMILLE Santé maternelle et infantile Planification familiale (FP) DEVELOPPEMENT DES PERSONNELS DE SANTE Ecole de Médecine de Fidji Bourses d'études STATISTIQUES SANITAIRES Développement des services de statistiques sanitaires Bourses d'études 1

MCH 01

23 600

21 700

HMD 01 HMD 99

24 000 5 300

12 000

DHS 99

5 300 106 953 45 700

Total - FIDJI

POLYNESIE FRANCAISE SANTE DE LA FAMILLE Education sanitaire Bourses d'études LUTTE CONTRE LES MALADIES NON TRANSMISSIBLES Maladies cardio- vasculaires Services consultatifs Total - POLYNESIE FRANCAISE

HED 99

10 600

18 000

CVD 01

3 000

13 600

18 000

ILES GILBERT -ET- ELLICE

1 1

RENFORCEMENT DES SERVICES DE SANTE Services de laboratoire de santé Services de laboratoire de santé Total - ILES GILBERT -ET- ELLICE

HLS 01

22 425 22 425

GUAM

DEVELOPPEMENT DES PERSONNELS DE SANTE Bourses d'études LUTTE CONTRE LES MALADIES TRANSMISSIBLES Paludisme et autres maladies parasitaires Lutte contre les parasitoses intestinales Total - GUAM

HMD 99

4 300

2 100

MPD 01 4 300

72 000 74 100

HONG KONG

LUTTE CONTRE LES MALADIES NON TRANSMISSIBLES Hygiène dentaire Bourses d'études Total - HONG KONG

DNH 99

16 600 16 600

19 400 19 400

152

CONSEIL EXECUTIF, CINQUANTE -TROISIEME SESSION, PARTIE II

Nombre de postes P A C I F I Q U E 1974

O C C I D E N T A L

Projet N'

Prévisions d'engagements de dépenses

1974

-

1975

1975

US $

US $

JAPON

DEVELOPPEMENT DES PERSONNELS DE SANTE Bourses d'études

HMD 99

7

400 400

Total - JAPON

7

REPUBLIQUE KHMERE RENFORCEMENT DES SERVICES DE SANTE Services de laboratoire de santé Services de laboratoire de santé SANTE DE LA FAMILLE Santé maternelle et infantile Santé de la famille (FP) DEVELOPPEMENT DES PERSONNELS DE SANTE Formation de personnel de santé Faculté d'Art dentaire Enseignement infirmier LUTTE CONTRE LES MALADIES TRANSMISSIBLES Paludisme et autres maladies parasitaires Lutte contre le paludisme Maladies mycobactériennes Lutte contre la lèpre LUTTE CONTRE LES MALADIES NON TRANSMISSIBLES Maladies cardio- vasculaires Services consultatifs PROMOTION DE LA SALUBRITE DE L'ENVIRONNEMENT Etablissement et renforcement de services et d'institutions d'hygiène du milieu Hygiène du milieu Services consultatifs :

1

HLS 01

22

225

3

3

MCN 01

75 059

92 300

1

1

2

HMD O1 HMD 02 HMD 03

33 41

625 438

72 024 11

lOO

2

2

MPD 01

60 000 3

60 000

MBD 02

200

CVD 01

6

000

SES

5

9

6

Total - REPUBLIQUE KHMERE

247 347

235 424

LAOS

2 1

RENFORCEMENT DES SERVICES DE SANTE Renforcement des services de santé Développement des services de santé Réadaptation des handicapés physiques Organisation des soins médicaux SANTE DE LA FAMILLE Santé maternelle et infantile Santé maternelle et infantile et bien -être de la famille (FP) DEVELOPPEMENT DES PERSONNELS DE SANTE Ecole royale de Médecine Enseignement infirmier Ecole de techniciens adjoints de l'assainissement Ecole de radiographes Bourses d'études LUTTE CONTRE LES MALADIES TRANSMISSIBLES Paludisme et autres maladies parasitaires Lutte contre le paludisme LUTTE CONTRE LES MALADIES NON TRANSMISSIBLES Lutte contre l'alcoolisme, la pharmacodépendance et l'abus des drogues Réadaptation des toxicomanes

STR 01 STR 02 STR 03

25 000 6

700

50 000 30 500 7 400

5

5

MCH 01

84 942

161

976

3

1

HMD HMD HMD HMD HMD

01 02 03 04 99

39 500

20 000 115 800 9 100 36 900

17 500

2

2

MPD O1

132 560

155

120

ADA O1 306 202

15 000

8

14

Total - LAOS

601

796

APPENDICE 11

153

Nombre de postes P A C 1974 1975 I

F

I

Q U E

O C C I D E N T A L

Projet N°

Prévisions d'engagements de dépenses 1974 US $ 1975 US $

MALAISIE RENFORCEMENT DES SERVICES DE SANTE Renforcement des services de santé Développement des services de santé Services consultatifs Législation sanitaire Réadaptation des handicapés physiques Développement des services de santé Recherche opérationnelle Services de laboratoire de santé Bourses d'études : :

STR 01 STR 02 STR 03 STR 04 24 661 90 787

6 000

1

3

2

95 980 6 000

HLS

99

24 500

SANTE DE LA FAMILLE Santé maternelle et infantile Santé maternelle et infantile et planification familiale dans les services de santé ruraux (FP) Nutrition Services consultatifs Education sanitaire Bourses d'études

MCH 01

769 550

466 399

NUT 01 HED 99

6 000

2 500

22 000 26 800 46 500 27 900

1

DEVELOPPEMENT DES PERSONNELS DE SANTE Université de Malaisie Institut de Santé publique Faculté de Médecine de l'Université nationale Bourses d'études LUTTE CONTRE Paludisme et Lutte contre Biologie des Programme de LES MALADIES TRANSMISSIBLES autres maladies parasitaires le paludisme, Sabah vecteurs et lutte antivectorielle lutte antivectorielle

HMD HMD HMD HMD

01 03 05 99

12 000 21 851 7 000

1

MPD 02 VBC 01

17 865 6 000

LUTTE CONTRE LES MALADIES NON TRANSMISSIBLES Maladies cardio- vasculaires Bourses d'études PROMOTION DE LA SALUBRITE DE L'ENVIRONNEMENT Etablissement et renforcement de services et d'institutions d'hygiène du milieu Hygiène du milieu Services consultatifs :

CVD 99

30 200

SES 01

26 300 998 198

4

4

Total - MALAISIE

738 595

NOUVELLE -CALEDONIE

LUTTE CONTRE LES MALADIES NON TRANSMISSIBLES Hygiène dentaire Bourses d'études Total - NOUVELLE -CALEDONIE

DNH 99

24 000 24 000

NOUVELLES -HEBRIDES

2

2

RENFORCEMENT DES SERVICES DE SANTE Renforcement des services de santé Développement des services de santé Administration hospitalière SANTE DE LA FAMILLE Santé maternelle et infantile Développement des services de santé de la famille (FP) DEVELOPPEMENT DES PERSONNELS DE SANTE Bourses d'études LUTTE CONTRE LES MALADIES TRANSMISSIBLES Paludisme et autres maladies parasitaires Lutte contre le paludisme

STR 01 STR 02

32 250 11 300

60 000

MCH 01

6 200

4 000

HMD 99

17 700

54 400

1 3

MPD 01

24 661 92 111

5 000 123 400

2

Total - NOUVELLES -HEBRIDES

154

CONSEIL EXECUTIF, CINQUANTE -TROISIEME SESSION, PARTIE II

Nombre de postes P A C I F I Q U E 1974

O C C

I

D E N T A L

Projet N°

Prévisions d'engagements de dépenses 1974 1975

1975

US $

US $

NIUE

SANTE DE LA FAMILLE Nutrition Nutrition Services consultatifs :

NUT 01

12 000

DEVELOPPEMENT DES PERSONNELS DE SANTE Bourses d'études Total - NIUE

HMD 99

5 300

7 300 7 300

17 300

PAPUA -NOUVELLE- GUINEE

RENFORCEMENT DES SERVICES DE SANTE Renforcement des services de santé Planification sanitaire nationale Services de laboratoire de santé Services de laboratoire de santé SANTE DE LA FAMILLE Santé maternelle et infantile Planification familiale (FP) Nutrition Nutrition Services consultatifs Education sanitaire Bourses d'études :

STR 02 HLS 01

5 300 9 300

4

4

MCH 01 NUT 01 HED 99

120 086

77 482

43 600

11 100 6 5 26 20 300 800 257 800

1

1

DEVELOPPEMENT DES PERSONNELS DE SANTE Enseignement infirmier Ecole dentaire de Port Moresby Services consultatifs Bourses d'études LUTTE CONTRE LES MALADIES TRANSMISSIBLES Maladies mycobactériennes Bourses d'études

HMD HMD HMD MMD

02 03 04 99

27 200 11 725 7 600

MBD 99

5 500 221 011

5

5

Total - PAPUA- NOUVELLE -GUINEE

157 039

PHILIPPINES RENFORCEMENT DES SERVICES DE SANTE Renforcement des services de santé Développement des services de santé généraux Planification sanitaire nationale Organisation des soins médicaux Bourses d'études Services de laboratoire de santé Services de laboratoire de santé SANTE DE LA FAMILLE Santé maternelle et infantile Planification familiale centrée sur la maternité (FP)

STR STR STR STR

01 02 03 99

38 32 6 36

200 600 000 200

14 000 28 200 6 000

HLS 01

12 400

MCH 02

50 000

DEVELOPPEMENT DES PERSONNELS DE SANTE Université des Philippines Enseignement infirmier Bourses d'études LUTTE CONTRE LES MALADIES TRANSMISSIBLES Surveillance épidémiologique des maladies transmissibles Lutte contre les maladies transmissibles Santé publique vétérinaire Lutte contre la rage LUTTE CONTRE LES MALADIES NON TRANSMISSIBLES Cancer Lutte contre le cancer Lutte contre l'alcoolisme, la pharmacodépendance et l'abus des drogues Organisation de programmes de lutte contre l'abus des drogues Programme d'éradication de l'usage des drogues

HMD 01 HMD 02 HMD 99

51 500 10 200 42 900

48 500

ESD 01 VPH 01

16 000 4 000 5 000

CAN 01

3 500

ADA 01

12 000 6 000

ADA 02

APPENDICE 11

155

Nombre de postes P A C I F I Q U E 1974

O C C I D E N T A L

Projet N'

Prévisions d'engagements de dépenses 1974

1975

1975

US $

US $

PROMOTION DE LA SALUBRITE DE L'ENVIRONNEMENT Santé des travailleurs Hygiène industrielle Services consultatifs Aspects biomédicaux et environnementaux des rayonnements ionisants Radiations et santé Services consultatifs Normes radiologiques Laboratoire de dosimétrie Etablissement et renforcement de services et d'institutions d'hygiène du milieu Hygiène du milieu Services consultatifs Formation en assainissement :

HWP 01

10 100

11 100

:

:

RAD 01 RAD 02

26 700 33 100

:

SES 01 SES 02

12 200

9 800 3 000

STATISTIQUES SANITAIRES Développement des services de statistiques sanitaires Amélioration des archives médicales Total - PHILIPPINES

DHS 01

10 100 332 400 206 900

REPUBLIQUE DE COREE

RENFORCEMENT DES SERVICES DE SANTE Renforcement des services de santé Développement des services de santé généraux Planification sanitaire nationale Organisation des soins médicaux Services de laboratoire de santé Services de laboratoire de santé SANTE DE LA FAMILLE Santé maternelle et infantile Services de santé maternelle et infantile Planification familiale centrée sur la maternité (FP) Séminaire national sur l'enseignement de la pédiatrie (FP) Nutrition Bourses d'études DEVELOPPEMENT DES PERSONNELS DE SANTE Formation de personnel de santé Conférence -atelier sur la planification familiale pour le personnel enseignant d'écoles d'infirmières /sages- femmes (FP)

STR 01 STR 02 STR 03 HLS 01

6 900 22 100

8 000 52 826 19 000 12 500

MCH 01 MCH 02

1

500

2 500 30 300

MCH 03

6 000

NUT 99 HMD 01 HMD 02

7 000 28 800 32 200

LUTTE CONTRE LES MALADIES TRANSMISSIBLES Surveillance épidémiologique des maladies transmissibles Epidémiologie Services consultatifs Maladies mycobactériennes Lutte contre la tuberculose Lutte contre la lèpre :

ESD 01 MBD 01 MBD 02

2 300 5 000

10 900

LUTTE CONTRE LES MALADIES NON TRANSMISSIBLES Hygiène dentaire Bourses d'études Santé mentale Bourses d'études PROMOTION DE LA SALUBRITE DE L'ENVIRONNEMENT Mesures d'assainissement de base Approvisionnement public en eau et aménagement d'égouts Services consultatifs Lutte contre la pollution du milieu et contre les risques liés à l'environnement Lutte contre la pollution de l'air Services consultatifs Lutte contre la pollution du milieu Services consultatifs Normes alimentaires Hygiène alimentaire :

ONE 99 MNH 99

8 600

10 100

BSM 01

4 600

1

:

CEP 01

39 114

300

:

CEP 02

20 900

FSP 01

8 600

7 000 144 426

1

Total - REPUBLIQUE DE COREE

202 614

156

CONSEIL EXECUTIF, CINQUANTE -TROISIEME SESSION, PARTIE II

Nombre de postes P A C 1974 I

F

I

Q U E

O C C I D E N T A L

Projet N'

Prévisions d'engagements de dépenses 1974

1975

1975 US $

US $

SINGAPOUR

RENFORCEMENT DES SERVICES DE SANTE Renforcement des services de santé Systèmes d'information hospitalière et sanitaire Services de laboratoire de santé Bourses d'études SANTE DE LA FAMILLE Santé maternelle et infantile Santé de la famille (FP) Bourses d'études Nutrition Services consultatifs Education sanitaire Services consultatifs DEVELOPPEMENT DES PERSONNELS DE SANTE Université de Singapour Développement des spécialités médicales Bourses d'études LUTTE CONTRE LES MALADIES TRANSMISSIBLES Surveillance épidémiologique des maladies transmissibles Maladies transmissibles Services consultatifs :

STR 01

38 000

26 300

HLS 99

7

400

MCH 01 MCH 99 NUT 01 HED 01

47 300

59 000 11 400

2 300

5

000 200

13 250

71

HMD 01 HMD 02 HMD 99

44 200 25 800 30 400

21 800

18

600

65 400

ESD 01

4 300

LUTTE CONTRE LES MALADIES NON TRANSMISSIBLES Hygiène dentaire Bourses d'études Santé mentale Bourses d'études Lutte contre l'alcoolisme, la pharmacodépendance et l'abus des drogues Bourses d'études PROMOTION DE LA SALUBRITE DE L'ENVIRONNEMENT Santé des travailleurs Médecine du travail Services consultatifs Aspects biomédicaux et environnementaux des rayonnements ionisants Bourses d'études Etablissement et renforcement de services et d'institutions d'hygiène du milieu Hygiène du milieu Services consultatifs :

DNH 99

5

300 13

MNH 99

500

ADA 99

4

500

HWP 01

2

300

2

500

RAD 99

4

300

25

300

:

SES 01

10 100

32 600

STATISTIQUES SANITAIRES Développement des services de statistiques sanitaires Bourses d'études Total - SINGAPOUR

DHS 99

6

700 364 500

234 250

TONGA

RENFORCEMENT DES SERVICES DE SANTE Renforcement des services de santé Législation sanitaire Services de laboratoire de santé Services de laboratoire de santé SANTE DE LA FAMILLE Santé maternelle et infantile Santé maternelle et infantile et planification familiale (FP) DEVELOPPEMENT DES PERSONNELS DE SANTE Bourses d'études 2 1

STR 02 HLS 01

6

000 800

5

2

1

MCH 01

37 865

28 618

HMD 99 37 865

17 57

400 818

Total - TONGA

APPENDICE 11

157

Nombre de postes P A C 1974 I

F

I Q U E

O C C I D E N T A L

Projet N'

Prévisions d'engagements de dépenses 1974 US $ 1975

1975

TERRITOIRE SOUS TUTELLE DES ILES DU PACIFIQUE RENFORCEMENT DES SERVICES DE SANTE Renforcement des services de santé Bourses d'études SANTE DE LA FAMILLE Education sanitaire Bourses d'études DEVELOPPEMENT DES PERSONNELS DE SANTE Bourses d'études LUTTE CONTRE LES MALADIES NON TRANSMISSIBLES Hygiène dentaire Bourses d'études Santé mentale Bourses d'études PROMOTION DE LA SALUBRITE DE L'ENVIRONNEMENT Etablissement et renforcement de services et d'institutions d'hygiène du milieu Bourses d'études STATISTIQUES SANITAIRES Développement des services de statistiques sanitaires Bourses d'études Total - TERRITOIRE SOUS TUTELLE DES ILES DU PACIFIQUE

US $

STR 99

5 300

HED 99

13 200

HMD 99

10 100

26 500

DNH 99

9 900 32 800

MNH 99

SES 99

2 200

6 800

DHS 99

10 100 83 600 33 300

VIET -NAM

RENFORCEMENT DES SERVICES DE SANTE Renforcement des services de santé Planification sanitaire nationale Bourses d'études SANTE DE LA FAMILLE Santé maternelle et infantile Santé de la famille (FP) DEVELOPPEMENT DES PERSONNELS DE SANTE Enseignement médical Institut national de Santé publique Formation d'auxiliaires dentaires LUTTE CONTRE LES MALADIES TRANSMISSIBLES Surveillance épidémiologique des maladies transmissibles Surveillance épidémiologique et quarantaine Paludisme et autres maladies parasitaires Lutte contre le paludisme Maladies mycobactériennes Lutte contre la lèpre LUTTE CONTRE LES MALADIES NON TRANSMISSIBLES Santé mentale Services consultatifs PROMOTION DE LA SALUBRITE DE L'ENVIRONNEMENT Lutte contre la pollution du milieu et contre les risques liés à l'environnement Programme national de lutte contre la pollution Etablissement et renforcement de services et d'institutions d'hygiène du milieu Bourses d'études 7 9

STR 01 STR 99

8 600 4 300

9 400

1

3

MCH 01

1 106 210 28 900 29 000 12 900

1

207 388

HMD 01 HMD 02 HMD 03

44 400

ESD 01

10 800

4

4

MPD 01

124 000 13 500

126 000

MBD 02

2

2

MNH 01

55 930

52 390

CEP 01

13 800

SES 99

28 800 1 436 740 1 439 578

Total - VIET -NAM

158

CONSEIL EXECUTIF, CINQUANTE -TROISIEME SESSION, PARTIE II

Nombre de postes P A C I F I Q U E 1974 1975

O C C I D E N T A L

Projet N°

Prévisions d'engagements de dépenses 1974 US $

1975 US $

SAMOA -OCCIDENTAL

RENFORCEMENT DES SERVICES DE SANTE Renforcement des services de santé Développement des services de santé nationaux Administration hospitalière SANTE DE LA FAMILLE Santé maternelle et infantile Santé maternelle et infantile et planification familiale (FP) DEVELOPPEMENT DES PERSONNELS DE SANTE Enseignement infirmier Bourses d'études Total - SAMOA- OCCIDENTAL PROGRAMMES INTER -PAYS

STR 01 STR 03

7

000

12 000

1

1

MCH 01

21

052

39 316

1

HMD 01 HMD 99

30 000 20 000 53 052 76

1

2

316

3

3

RENFORCEMENT DES SERVICES DE SANTE Renforcement des services de santé Services consultatifs, Santé publique Pacifique sud Formation en matière de planification sanitaire Services Planification sanitaire nationale consultatifs Aménagement et gestion des hôpitaux Services de laboratoire de santé Services de laboratoire de santé : :

STR 02

90 500 18 000 12 000 71 000

90 500 2

STR 03 STR 04 STR 06 HLS 01

500

71 000 6

12 000

000

1

7

SANTE DE LA FAMILLE Santé maternelle et infantile Séminaire sur les aspects sanitaires de la dynamique des populations (FP) Planification familiale Services consultatifs dans les pays (FP) :

MCH 02 MCH 03

34 588

40 000

135 455

255

482

1

1

DEVELOPPEMENT DES PERSONNELS DE SANTE Participation à des réunions éducatives Enseignement de la planification familiale, de la reproduction humaine et de la dynamique des populations dans les écoles de médecine (FP) Centre de formation d'anesthésistes Centre de formation d'enseignants pour les personnels de santé, Université de la Nouvelles -Galles du Sud, Sydney Centre de formation d'inspecteurs du contrôle des médicaments, Kuala Lumpur Conférence sur l'assistant médical LUTTE CONTRE LES MALADIES TRANSMISSIBLES Paludisme et autres maladies parasitaires Enquête sur la schistosomiase, Laos et République Khmère Formation en matière de lutte antipaludique Maladies mycobactériennes Equipe de lutte contre la tuberculose LUTTE CONTRE LES MALADIES NON TRANSMISSIBLES Autres maladies non transmissibles chroniques Prévention de la cécité Lutte contre l'alcoolisme, la pharmacodépendance et l'abus des drogues Groupe de travail sur les programmes d'éducation sanitaire destinés à combattre l'abus des drogues chez les jeunes Etude épidémiologique pilote sur 1'abus des drogues

HMD 01 HMD 03

9 200 10 000

39 900

HMD 04 HMD 07

30 500 86

500

70 900

HMD 15 HMD 18

105 661

104

908

40 000

2

MPD 05 MPD 06 MBD 01

47

450 32

500

12

000

OCD 01

6

300

ADA 02

75

500

ADA 03

3

000

2

2

PROMOTION DE LA SALUBRITE DE L'ENVIRONNEMENT Mesures d'assainissement de base Hygiène du milieu Services consultatifs, Pacifique sud Mesures d'assainissement de base Santé des travailleurs Cours de médecine du travail Aspects biomédicaux et environnementaux des rayonnements ionisants Services de physique médicale et de radioprotection dans les hôpitaux Services consultatifs Cours de physique médicale : :

BSM 01

60 500 16 000

60 500

BSM 02 HWP 01

17 000

RAD 03

32 100

RAD 04 843 854 5

12 500

9

13

Total - PROGRAMMES INTER -PAYS

867 090 5

53

60

Total - PACIFIQUE OCCIDENTAL

734 450

557 690

APPENDICE 11

159

Nombre de postes A C T 1974 I

V

I

T E S

I

N T E R R E G I O N A L E S

Projet N°

Prévisions d'engagements de dépenses 1974

1975

1975 US $

US $

PROJETS INTERREGIONAUX SANTE DE LA FAMILLE Planification du programme et activités générales Développement général du programme (FP) Santé maternelle et infantile Aide aux services de santé pour des aspects particuliers de la planification familiale, y compris le programme centré sur la maternité (FP) Education sanitaire Education du public en matière de planification familiale (FP) DEVELOPPEMENT DES PERSONNELS DE SANTE Développement général des personnels (FP) Enseignement de base et enseignement supérieur (FP) Formation de personnel pour les services de santé (FP) Bourses d'études (FP) STATISTIQUES SANITAIRES Diffusion des renseignements statistiques Démographie sanitaire et systèmes de statistiques sanitaires (FP) INFORMATION POUR LA SANTE Synthèse des connaissances et échanges d'information (FP) 9

5 3

5

256 000 331 200

218 200 294 600

3

1

1

193 700

95 800

272 227 584 467

200 000 600 000

217 168 514 412

400 200 200 000

223 000

117 500

1

521 700 3 076 400

289 000

10

Total - PROJETS INTERREGIONAUX

2 326 900

AIDE A LA RECHERCHE RENFORCEMENT DES SERVICES DE SANIE Renforcement des services de santé Recherche opérationnelle (FP) SANTE DE LA FAMILLE Reproduction humaine Recherches épidémiologiques Equipe OMS de recherche (FP) STATISTIQUES SANITAIRES Diffusion des renseignements statistiques Recherches démographiques (FP) Total - AIDE A LA RECHERCHE

3

3

497 900

417 300

3

3 3

3

775 900 408 600

841 100 419 300

7

7

705 900

603 000

16

16

2 388 300

2 280 700

26

25

Total - ACTIVITES INTERREGIONALES

5 464 700

4 607 600

300

406

TOTAL GENERAL

28 775 879

36 613 984

160

APPENDICE 12

MONTANT TOTAL DU BUDGET, CONTRIBUTIONS DES ETATS MEMBRES ET MONTANT EFFECTIF DU BUDGET'

1973 US $ 1.

1974a) US $ 122 335 890 4

1975 US $

Budget total Déductions (voir point 8 ci- dessous) Contributions fixées pour les Membres Montant brut

111 882 690 6 :

132 664 620b) 3

2. 3.

789 663

471 000

000 000

105 093 027

117 864 890

129 664 620b)

4.

A déduire

:

5,

Crédits provenant du fonds de péréquation des impôts Contributions fixées pour les Membres Montant net :

12 92

358 940 734 087

10 185 140

13

681 250

107 679 750

115 983 370b)

6.

A déduire i)

:

Montant estimatif des remboursements d'impôts à prélever sur le fonds de péréquation des impôts Montant de la réserve non répartie .

402 010 2

522 000 2

652 500 3

ii) 7. 8.

438 840

828 950

090 870b)

Contributions des Membres au budget effectif A ajouter í) :

89 893 237

104 328 800

112 240 000

Montant à recevoir du Programme des Nations Unies pour le Développement à titre de remboursement Recettes occasionnelles

2 4

233 000 556 663

2 2

000 000 471 000

1 1

800 000

ii) 9.

200 000

Budget effectif total

96 682 900

108 799 800

115 240 000

a) Y compris $2 471 000 de prévisions budgétaires supplémentaires qu'il est proposé de financer sur les recettes occasionnelles,

Ces montants sont soumis aux ajustements que pourra décider la Vingt- Septième Assemblée mondiale de la Santé. c)

b)

Voir le barème des contributions (appendice 13 ci- après).

Somme égale au montant net des contributions fixées pour les Membres inactifs (RSS de Biélorussie et RSS d'Ukraine), ainsi que pour l'Afrique du Sud et la Rhodésie du Sud.

d)

1

Voir chapitre II, paragraphes 1 et 15.

161

APPENDICE 13 1

BAREMES DES CONTRIBUTIONS POUR 1973, 1974 ET 1975

1973

1974

1975

Membres et Membres associés Contributions Contributions Pourcentage

Contributions (montant brut)

Crédits provenant du fonds de péréquation des impôts US 2 $

Contributions (montant net)

US $

US $

%

US

$

US $

Afghanistan Afrique du Sud Albanie Algérie Allemagne, République fédérale d' Arabie Saoudite Argentine Australie Autriche Bahrein Bangladesh Barbade Belgique Birmanie Bolivie Brésil Bulgarie Burundi

36

452 36 73 653 55 711

5

1

219 452 36 36 36

877 46 36 665 147 36 36 2 562 166 3 325 36 157 42 36 36 129 36 517 147 36 36

Cameroun Canada Chili Chine Chypre Colombie Congo Costa Rica

Côte d'Ivoire Cuba Dahomey Danemark Egypte El Salvador Emirats Arabes Unis Equateur Espagne Etats -Unis d'Amérique Ethiopie Fidji Finlande France Gabon Cambie Ghana Grèce Guatemala Guinée Guyane Hatti Haute -Volta

36 868 28 834 36 36 5

369 018 36 36 55

240 46 36 36 36 36 36 397 293

Honduras Hongrie Inde 1

Indonésie Irak Iran Irlande Islande Israel Italie

230 55

184

120 36 166 2 946

Jamalque Japon Jordanie Kenya Koweït Laos Lesotho Liban Libéria Luxembourg Madagascar Malaisie Malawi Maldives Mali Malte Maroc Maurice

36 4

489 36 36 64

36 36 46 36 46 36 83 36 36 36 36 73 36

960 660 960 900 660 420 320 410 660 960 960 960 610 180 960 130 800 960 960 160 280 680 960 040 010 960 960 320 960 330 800 960 960 960 360 160 960 960 510 080 960 960 420 180 180 960 960 960 960 960 220 310 940 420 750 090 960 280 920 960 670 960 960 660 960 960 180 960 180 960 130 960 960 960 960 900 960

42 870 525 060 42 870 85 720 6 558 050 64 280 825 110 1 414 470 525 060 42 870 42 870 42 870 017 990 1 53 570 42 870 771 530 171 450 42 870 42 870 2 968 260 192 870 3 857 670 42 870 182 170 61 430 42 870 42 870 150 020 42 870 600 080 171 450 42 870 42 870 42 870 1 007 280 31 729 070 42 870 42 870 428 630 5 823 290 42 870 42 870 64 280 278 610 53 570 42 870 42 870 42 870 42 870 42 870 460 780 1 500 210 267 890 64 280 214 310 139 300 42 870 192 870 3 418 330 42 870 5 207 860 42 870 42 870 75 000 42 870 42 870 53 570 42.870 53 570 42 870 96 430 42 870 42 870 42 870 42 870 85 720 42 870

0,02 0,50 0,02 0,08 6,90 0,06 0,81 1,41 0,54 0,02 0,10 0,02 1,02 0,03 0,02 0,76 0,14 0,02 0,02 2,67 0,14 5,39 0,02 0,16 0,02 0,02 0,02 0,11 0,02 0,61 0,12 0,02 0,02 0,02 0,98 25,69 0,02 0,02 0,42 5,73 0,02 0,02 0,04 0,31 0,03 0,02 0,02 0,02 0,02 0,02 0,33 1,20 0,19 0,05 0,20 0,14 0,02 0,20 3,50 0,02 7,00 0,02 0,02 0,09 0,02 0,02 0,03 0,02 0,04 0,02 0,07 0,02 0,02 0,02 0,02 0,06 0,02

25 930 648 320 25 930 103 730 8 946 870 77 800 1 050 290 1 828 270 700 190 25 930 129 670 25 930 1 322 580 38 900 25 930 985 450 181 530 25 930 25 930 3 462 050 181 530 6 988 930 25 930 207 470 25 930 25 930 25 930 142 630 25 930 790 960 155 600 25 930 25 930 25 930 1 270 720 33 310 840 25 930 25 930 544 590 7 429 790 25 930 25 930 51 870 401 960 38 900 25 930 25 930 25 930 25 930 25 930 427 900 1 555 980 246 370 64 840 259 330 181 530 25 930 259 330 4 538 260 25 930 9 076 540 25 930 25 930 116 700 25 930 25 930 38 900 25 930 51 870 25 930 90 770 25 930 25 930 25 930 25 930 77 800 25 930

870

71 670 2 870 11 460 989 030 8 600 116 100 202 100 77 400 2 870 14 330 2 870 146 200 4 300 2 870 108 930 20 060 2 870 2 870 382 260 20 060 772 590 2 870 22 930 -

(8 260) 2 2

15 2

87 17 2 2 2

3

140 104 2 2

60

760 2 2 5

44 4 2 2 2 2

2

47 172 27 7

28 20 2

28 501 2 1

003 2 2

12 2 2 4 2 5 2

10 2

2 2 2

8 2

870 870 760 870 430 200 870 870 870 470 250 870 870 200 340 870 870 730 430 300 870 870 870 870 870 300 000 230 160 660 060 870 660 680 870 360 870 870 900 870 870 300 870 730 870 030 870 870 870 870 600 870

23 060 576 650 23 060 92 270 7 957 840 69 200 934 190 1 626 170 622 790 23 060 115 340 23 060 1 176 380 34 600 23.060 876 520 161 470 23 060 23 060 3 079 790 161 470 6 216 340 23 060 184 540 34 190 23 060 23 060 126 870 23 060 703 530 138 400 23 060 23 060 23 060 1 130 250 30 206 590 23 060 23 060 484 390 6 669 450 23 060 23 060 46 140 357 530 34 600 23 060 23 060 23 060 23 060 23 060 380 600 3 383 980 219 140 57 680 230 670 161 470 23 060 230 670 4 036 580 23 060 8 073 180 23 060 23 060 103 800 23 060 23 060 34 600 23 060 46 140 23 060 80 740 23 060 23 060 23 060 23 060 69 200 23 060

1

Voir chapitre II, paragraphes 1 et 15.

162

CONSEIL EXECUTIF, CINQUANTE -TROISIEME SESSION, PARTIE Il

1973

1974

1975

Membres et Membres associés Contributions Contributions Pourcentage

Contributions (montant brut)

Crédits provenant du fonds de péréquation des impôts US $ 2 870 120 400 2 870 2 870 2 870 2 870 2 870 14 330 60 200 40 130 2 870 1 020 20 060 2 870 1 430 2 870 172 000 10 030 25 800 180 600 21 500 2 870 15 760 2 870 2 870 15 760 169 140 2 870 2 870

Contributions (montant net)

US $

US $

% 870 540 870 870 870 870 870 870 910 750 870 150 190 870 430 870 860 430 040 900 020 870 280 870 870 150 360 870 870

US $

US $ 23 060 968 790 23 060 23 060 23 060 23 060 23 060 115 340 484 390 322 930 23 060 24 910 161 470 23 060 11 540 1

Mauritanie Mexique Monaco Mongolie Népal Nicaragua Niger

Nigeria Norvège Nouvelle -Zélande Oman Ouganda Pakistan Panama Papua- Nouvelle- Guinéeb5 Paraguay Pays -Bas

Pérou Philippines Pologne Portugal Qatar

République Arabe Libyenne République Arabe Syrienne République Centrafricaine République de Corée République Démocratique Allemande République Dominicaine République Khmère République populaire démocratique de Corée République socialiste soviétique de Biélorussie République socialiste soviétique d'Ukraine République -Unie de Tanzanie Rhodésie du Sud Roumanie Royaume -Uni de Grande -Bretagne et

36 729 36 36 36 36 36 101 360 267 36 38 286 36 18 36 979 83 258 1 173 129 36 55 36 36 92

960 790 960 960 960 960 960 610 280 900 960 350 370 960 470 960 220 130 660 220 320 960 420 960 960 380

42 846 42 42 42 42 42 117

417 310 42

46 332 42 21 42 1

135 96

1

300 360 150 42 64

¿61 900]a) 36 960 36 960

1

42 42 107 607 42 42

0,02 0,84 0,02 0,02 0,02 0,02 0,02 0,10 0,42 0,28 0,02 0,02 0,14 0,02 0,01 0,02 1,20 0,07 0,18 1,26 0,15 0,02 0,11 0,02 0,02 0,11 1,18 0,02 0,02

1

25 930 089 190 25 930 25 930 25 930 25 930 25 930

1

1

1

129 544 363 25 25 181 25 12 25 555 90 233 633 194 25 142 25 25 142 530 25 25

670 590

060 930 930 530 930 970 930 980 770

400 780 500 930 630 930 930 630

1

23 060 383 980 80 740 207 600 453 180 173 000 23 060 126 870 23 060 23 060

050 930 930

1

126 360 23 23

870 910 060 060

JO 7927a) 415 720 1

107 150 482 210 1

0,07 0,46 1,71 0,02 0,01 2

90 770 596 450 217 260 25 930 12 970

10 030 65 930

80 740

530 520 1

551 36 18 295

990 460 470 610

800 250 42 870 21 430 342 890 690 070 42 870 42 870 42 870 42 870 53 570 42 870 42 870 42 870 53 570 210 880 814 390 42 870 867 970 128 580 42 870 42 870 42 870 333 710

0,30 5,31 6

389 000 885 25 25 25 25 51

245 100 2 870 1 430 43 000 761 120 2 870 2 870 2 870 2 870 5 730 2 870 2 870 2 870 4 300 144 770 111 800 2 870 124 700 15 760 2 870 2 2

972 160 23 060 11 540 346 000 124 23 23 23

d'Irlande du Nord Rwanda Samoa -Occidental Sénégal

Sierra Leone Singapour Somalie Souaziland Soudan Sri Lanka Suède Suisse Tchad

4 905 36 36 36 36 46 36 36 46 1 043 702 36 748 110 36 36 36 287

370 960 960 960 960 180 960 960 180 890 080 960 270 850 960 960 960 080

5

52 320

0,02 0,02 0,02 0,02 0,04 0,02 0,02 0,02 0,03 1,01 1 1

1

Tchécoslovaquie ThaTlande Togo Trinité -et- Tobago

Tunisie Turquie Union des Républiques socialistes soviétiques Uruguay Venezuela Viet -Nam

0,78 0,02 0,87 0,11 0,02 0,02 0,02 0,29 12,97 0,06 0,32 0,06 0,02 0,02 0,34 0,02 0,02

1

25 25 25 38 309 011 25 128 142 25 25 25 376

190 930 930 930 930 870 930 930 930 900 620 390 930 090 630 930 930 930 030 1

6

070 060 060 060 23 060 46 140

23 060 23 060 23 060 1

1

870 870

41 570

34 600 164 850 899 590 23 060 003 390 126 870 23 060 23 060 23 060 334 460

Yémen

Yémen démocratique Yougoslavie ZaTre Zambie TOTAL

11 796 55 341 55 36 36 314 36 36

940 420 800 420 960 960 090 960 960

13 684 64

040 280 396 480 64 280 42 870 44 280 364 330 42 870 42 870

16

817 510 77

414 77

25 25

440 25 25

800 930 800 930 930 860 930 930

859 090 8 600 45 870 8 600 2 870 2 870 48 730 2 870 2 870

14

958 420 69 200 369 060 69 200 23 060 23 060 392 130 23 060 23 060 983 370

92 782 250

107 679 750

100,00

129 664 620

13 681

250

115

Les montants figurant entre crochets représentent les contributions fixées pour les pays qui sont devenus Membres de l'OMS en 1973 mais qui n'ont pas été pris en compte dans le calcul des contributions totales pour le budget de 1973; ils ne sont donc pas compris dans les totaux. b)

a)

Membre associé

(la qualité de Membre associé de la Rhodésie du Sud est considérée comme étant en- suspens.)

163

APPENDICE 14

PREVISIONS D'ENGAGEMENTS DE DEPENSES SELON LES ACTES OFFICIELS N° 212, CHARGES BUDGETAIRES ADDITIONNELLES ET PREVISIONS REVISEES D'ENGAGEMENTS DE DEPENSES POUR 19751

de la résolution portant ouverture de crédits

S Section

Affectation des crédits

Prévisions d'engagements de dépenses selon Actes off. N° 212

Charges budgétaires additionnelles

Prévisions révisées d'engagements de dépenses pour 1975

US $ 1

US $ -

US $ 1 372 300 4 904 290

Organes délibérants Direction et coordination générales Renforcement des services de santé Développement des personnels de santé Lutte contre la maladie Promotion de la salubrité de l'environnement Information et documentation Programmes généraux de soutien Programmes régionaux de soutien Budget effectif .

1

372 300 825 090

2 3

4

79 200

21 140 988

630 600

21 771 588

4

16 077 743

320 800 630 500

16 398 543 26 786 376

5 6

26 155 876

7

204 498

170 600

7 375 098 10 737 742

7

10 487 142 13 787 291 11 727 072

250 600 111 000

8 9

13 898 291 11 995 772

268 700 2

112 778 000

462 000

115 240 000

10

Virement au fonds de péréquation des impôts Réserve non répartie Total

14

333 750

-

14 333 750

11

3 034 650

3 102 730 132 676 480

130 146 400

2

462 000

1

Voir chapitre II, paragraphe 2.

APPENDICE 15

RECETTES OCCASIONNELLES EN CAISSE EN FIN D'EXERCICE DE 1968 A 1973 ET MONTANTS AFFECTES AU FINANCEMENT DU BUDGET ORDINAIRE, A CELUI DES PREVISIONS BUDGETAIRES SUPPLEMENTAIRES OU A D'AUTRES FINS1

Recettes occasionnelles Contributions fixées pour les nouveaux Membres US $ 11 590

Montants affectés Total des recettes occasionnelles disponibles

Année

Solde au ler janvier

Compte d'attente de l'Assemblée

Recettes diverses

Financement du budget ordinaire

Financement des prévisions budgétaires supplémentaires

Autres affectations

Solde au 31 décembre

Année US $ 2 603 725 US $ 4 749 303

Année US $

1968

US $ 1 143 759

US $ 990 229

US $ 602 800

US $ -

1969 1970

-

3 136 560-

US $ 1 009 943

1969 1970 1971

1 009 943 2 676 323

420 207 655 302 250 968 440 129 478 615

55 395 -

3 562 054 3 914 065 3 196 297

5 047 599 7 245 690 7 841 549 7 022 805 7 622 663

997 376 1 000 000

1 373 900 -

1969 -

2 676 323

1971 1972 1973 1973

1 871 58612

4 374 104 3 370 549 3 298 666 e

4 374 104 3 370 549 3 298 666

20 180

2 000 000 1 000 000 48 163

1 740 000 1 263 704 3 508 500

1971 1972 1973

731 0001 460 435-

c

1972 1973 a

119 319 505 010

3 092 808 3 340 372

4 066 000-

- Virement à la partie II du fonds de roulement

résolution WHA18.14, Recueil des résolutions et décisions, Vol. I, 1948 -1972, p. 397). I, 1948 -1972, p. 406).

12 Virement au fonds immobilier (résolution WHA23 15, Recueil des résolutions et décisions, Vol. c

Virement de $631 000 au fonds immobilier (résolution WHA24.23, Recueil des résolutions et décisions, Vol. I, 1948 -1972, p. 406) et de $100 000 au fonds spécial du Conseil exécutif (résolution WHA24.11, Recueil des résolutions et décisions, Vol. I, 1948 -1972, p. 402). Virement au fonds immobilier (résolution WHA25.38, Recueil des résolutions et décisions, Vol. I, 1948 -1972, p. 407).

á

Montant estimatif disponible au 31 décembre 1973 sous réserve des résultats de la clôture définitive des comptes de l'exercice 1973 et de leur vérification par le Commissaire aux Comptes. Ce montant de $4 066 000 se décompose comme suit US $ :

Solde reporté du 31 décembre 1972 A ajouter :

3

298 666

Montant estimatif des recettes occasionnelles acquises en 1973

:

US $

Arriérés de contributions de 1972, de 1970 et d'exercices antérieurs Contributions fixées pour les nouveaux Membres Intérêts des placements Economies réalisées sur le règlement de dépenses engagées au cours d'exercices antérieurs Ventes de publications Remboursements, rabais, etc. Pertes au change -

478 505 3 170 400 160 410 (800

615

010 000 000 000 372 000) 4

323 997

7

622 663

A déduire

:

Montant voté pour aider au financement des prévisions budgétaires supplémentaires de 1973 (résolution WHA26.16) Montant voté pour aider au financement du budget de 1973 (résolution WHA26.17) Montant estimatif disponible au 31 décembre 1973

3 508 500 48 163

3

556 663

4

066 000

1

Voir chapitre II, paragraphe 10.

165

APPENDICE 16 COMITE PERMANENT DES QUESTIONS ADMINISTRATIVES ET FINANCIERES LISTE DES MEMBRES ET AUTRES PARTICIPANTS'

1.

Membres, suppléants et conseillers

Dr M. U. HENRY, Médecin -administrateur en chef, Ministère de la Santé et des Pouvoirs locaux, Port of Spain, Président et Rapporteur

Dr T. BANA, Directeur général de la Santé publique, Niamey, Rapporteur

Dr C. HEMACHUDHA, Directeur général du Département de la Promotion de la Santé, Ministère de la Santé publique, Bangkok

Dr J. L. KILGOUR, Médecin -administrateur principal supérieur, Département de la Santé et de la Sécurité sociale; Conseiller médical en chef, Ministère des Affaires étrangères et du Commonwealth, Administration du Développement outre -mer, Londres (suppléant du Professeur J. J. A. Reid) Conseillers

M. A. L. PARROTT, Sous -Secrétaire, Département de la Santé et de la Sécurité sociale, Londres

M. R. C. TRANT, Administrateur principal, Division des Relations internationales, Département de la Santé et de la Sécurité sociale, Londres M. O. M. O'BRIEN, Deuxième Secrétaire, Mission permanente du Royaume -Uni auprès de l'Office des Nations Unies et des autres organisations internationales à Genève M. E. W. CALLWAY, Deuxième Secrétaire, Mission permanente du Royaume -Uni auprès de l'Office des Nations Unies et des autres organisations internationales à Genève

Professeur A. POUYAN, Ministre de la Santé, Téhéran Suppléant

Dr A. DIBA, Ambassadeur; Conseiller pour les questions sanitaires et les relations avec l'OMS, Mission permanente de l'Iran auprès de l'Office des Nations Unies et des institutions spécialisées à Genève Conseillers

Dr M. ROUHANI, Directeur général des Services médico- sanitaires de la Société nationale iranienne des Pétroles, Téhéran

Dr K. MERAT, Directeur général de la Population et des Statistiques, Ministère de la Santé, Téhéran M. A. N. AMIRAHMADI, Directeur du Département des Relations sanitaires internationales, Ministère de la Santé, Téhéran

1

Voir résolutions EB52.R5, EB16.R12 (paragraphe I.4) et EB52.R17 (paragraphe 3).

166

CONSEIL EXECUTIF, CINQUANTE -TROISIEME SESSION, PARTIE II

Dr J. SARALEGUI PADR6N, Directeur du Service d'Hygiène et Secrétaire de la Commission des Affaires internationales, Ministère de la Santé publique, Montevideo

Dr C. N. D. TAYLOR, Directeur général adjoint de la Santé, Département de la Santé, Wellington

Professeur J. TIGYI, Recteur de l'Université des Sciences médicales de Pécs

Professeur R. VANNUGLI, Directeur du Bureau des Relations internationales, Ministère de la Santé, Rome Suppléants

Professeur G. A. CANAPERIA, Président du Centre italien pour la Santé mondiale, Rome Professeur B. PACCAGNELLA, Directeur de l'Institut d'Hygiène de l'Université de Ferrare Conseiller

M. M. BANDINI, Conseiller, Mission permanente de l'Italie auprès de l'Office des Nations Unies et des autres organisations internationales à Genève

2.

Président du Conseil exécutif

Dr N. RAMZI, Vice -Ministre de la Santé, Damas

3.

Membres du Conseil exécutif assistant aux réunions du Comité permanent conformément aux dispositions de la résolution EB52.R17

Dr CHEN Hai -feng, Directeur du Département de l'Enseignement et de la Recherche scientifique, Ministère de la Santé, Pékin Conseiller M. CHENG Wen -to, Troisième Secrétaire, Mission permanente de la République populaire de Chine auprès de l'Office des Nations Unies à Genève et des autres organisations internationales en Suisse

Dr N. M. CHITIMBA, Médecin -administrateur en chef par intérim, Ministère de la Santé et du Développement communautaire, Blantyre

Dr R. LEKIE, Directeur de la Campagne nationale d'Eradication de la Variole, Kinshasa

APPENDICE 16

167

Professeur L. VON MANGER -KOENIG, Consultant spécial pour les questions sanitaires auprès du Ministre fédéral de la Jeunesse, de la Famille et de la Santé, Bonn -Bad Godesberg Suppléants

Dr B. E. ZOLLER, Chef du Service des Relations internationales, Ministère fédéral de la Jeunesse, de la Famille et de la Santé, Bonn -Bad Godesberg Dr jur. H. SCHIRMER, Conseiller, Mission permanente de la République fédérale d'Allemagne auprès de l'Office des Nations Unies et des autres organisations internationales à Genève Conseiller

M. S. SCHUMM, Conseiller, Mission permanente de la République fédérale d'Allemagne auprès de l'Office des Nations Unies et des autres organisations internationales à Genève

Dr A. SAUTER, Ancien Directeur du Service fédéral de l'Hygiène publique, Berne

Professeur Julie SULIANTI SAROSO, Directeur général de la Lutte contre les Maladies transmissibles; Président de l'Institut de la Recherche médicale, Ministère de la Santé, Djakarta

4.

Représentants de l'Organisation des Nations Unies et des institutions apparentées

M. V. LISSITSKY, Fonctionnaire chargé de la coordination, Service des Relations extérieures et des Affaires inter -organisations, Office des Nations Unies à Genève

M. T. LUKE, Chef du Service de la Programmation et de la Coordination, Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés

Informations clés
Type de document Publications
Date d'adoption
Source Organisation mondiale de la santé