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Procès-verbal provisoire de la sixième séance, mercredi 7 septembre 1983

Organisation mondiale de la santé
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Texte intégral

WORLD HEALTH ORGANI ZATION

ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTI

REGIONAL OFfiCE fOR THE WESTERN PACIFIC BUREAU R~GIONAL DU PACifiQUE OCCIDENTAL

COIUTE REGIONAL Trente-quatrieme session Manille

wPR/RC34/SR/6 7 septembre 1983 ORIGINAL: ANGLAIS

COMPTE RENDU ANALYTIQUE PROVISOIRE DE LA SIXIEME SEANCE Salle de conferellces de 1 'OMS, Manille Mercredi 7 septembre 1983, i 14 h 3D PRESIDENT: Datuk (Dr) Abdul Khalid Sahan (Malaisie) SOMMAIRE

Strategie de la sante pour taus d'ici l'an 2000 (suite) ••••••••• 1.1 2. Surveillance continue des progres realises dans la mise en oeuvre des strat~gies •••••••••••••••••••••••••••••••• Composition du Sous-Comite du Programme general de travail ............ ,..,........................................

3

3

to 11.

3. 3.1

Correlation entre les travaux de l'Assemblee mondiale de la Sante, du Conseil executif et du Comite regional

...........

EXamen des resolutions adoptees par la Trente-Sixieone Assemblee mondiale de la Sante et par Ie Conseil executif 11 sa soixante et onzilJme session ................. ,............... 11

Note:

route rectification au present compte rendu analytique devra @tre

A 11 administratrice responsable du progranune et des rapports, bureau 326, ou remise au guichet de renseignements situ~ ~

communiqu~e

l' encree de la salle de conferences dans les 24 heures BuilTant

sa distribution.

WPR/RC34/SR/6 Page 2

La

1iste des

rel'r~sentants

a

1a trente-quatrieme session est

donn~e

.~l'ar~ment dans 1e document WPR/KC34/0IV/1.

WPR/RC34/SR/6 Page 3

1.

STRATEGIE DE LA SANTE POUR TOUS D'ICI L'AN 2000 ; Point 13 de l'ordre du jour (suite de la cinquieme seance, section 4).

1.1

Surveillance continue des progres realises dans La mise en oeuvre des strategies : Point 13.1 de l'ordre du jour (Document WPR/RC34/7) (suite de 1a cinquieme seance, section 4).

Le Dr TAPA (Tonga) a fait l' etoge du rapport complet et a fait s iennes les observations du Sous-Comite, dont i l partage la pr.!occupation, en particulier quant au fait que seulement la moitie des pays ou zones de la Region ont repondu en renvoyant des rapports sur les progres realises. 11 prie l'OMS de prendre les mesures appropriees pour encore stimuler les reponses et il en appelle aux Etats Membres de la Region qui doivent faire preuve de solidarite et partager leurs experlences. Le PRESIDENT indique qu' il a appris que d' autres rapports ont ete apres la preparation du rapport du Sous-Comite, au nombre desquels se trouve celui des Tonga. re~us

11 rappelle que le Comite regional a statue sur la procedure a suivre pour La surveillance continue au cours de sa session de 1981, lorsqu'il a adopte la strategie regionale, si bien que les rapports que le Comite a les yeux ne sont qu I une premiere reponse. 11 ne doute pas que des rapports ulterieurs fecant apparattre Ie profit que l'on peut tirer dlune experience plus longue. Apprenant que l'OMS a eu acces a d'autres sources d'information, i1 demande de les preciser. SDllS

Certains probl~mes sont survenus lors de l'interpretation des questions) en particulier des questions Libres, qui n I avaient pas manque naturellement de donner libre cours a une grande variete de reponses. Dans

la mesure ou un chiffre simple ne donne jamais une id~e satisfaisante d'un il insiste pour que les pays qui instaurent des indicateurs nationaux utilisent un ensemble de donnees, OU donnent un intervalle de variations qui permettrait d'effectuer une surveillance r~aliste des progres realis~s. probl~me,

Peut-etre Ie temps est-il venu de soumettre nouveau format qui pourrait constituer la base regional en 1984.

a du

nouveau aux pays Ie rapport au Comite

II attire l'attention sur Ie rapport dlun Groupe de travail sur les Indicateurs pour la surveillance continue et l l evaluation des strategies de la Sante pour tous d'ici l'an 2000, reuni au Bureau regional du 2 au 9 mars 1982. Le rapport contient des recommendations sur les indicateurs et i l encourage les membres A promouvoir 11 utilisation des indicateurs nationaux en consequence. Le Dr HAN, (Directeur de la gestion des programmes) en reponse au point souleve jusqu'A maintenant dans la discussion, indique que Ie taux de reponse au questionnaire se situe aux alentours de 65% (21 des 32 pays ou zones sollicites), puisque 16 rapports ont ete re~us avant la preparation du rappor t par le Sous-Comi te et 5 autres par la suice, y compris, i l desire le confirmer, celui des Tonga; le taux sera it plus eleve (plus de 70%) si seuls les membres de l'OMS avaient ete comptes, (15 de 21). Cela place la Region du Pacifique occidental a la quatrieme place; la R~gion du Sud-Est asiatique, qui ne couvre que 11 pays, n'ayant gu~re eu de difficultes a atteindre un taux de reponse de 100%, alors que i'Europe a le plus faible avec 34%.

WPR/RC34/SR/6 Page 4 Les questions ant ete formulees de telle mani"'re qu' elles facilitent pas la formulation des reponses par les pays. Les pays ant ne et~

pril!s de repondre ~ des "questions sur des questions", comme les a appelees

le representant de la Nouvelle-Zlilande, afin d'apporter une information en retour pour la session du Comit~ n!gional) mais le temps a manqu~ pour mener bien ce processus et, ~tant donne Ie petit nambre de rnembres du Salls-Cornite, les r~ponses qu'on a pu y apporter ont ete necessairement tres

a

limitees.

En 1985 aura lieu une evaluation de l'efficacite des strategies:

ant ete menees a l'echelon mondial par le Groupe de travail pour le developpement du programme, compose des directeurs de la gestion des programmes. Le secretariat a estime que certaines questions pourraient etre reformul~es. Comme le representant des Etats-Unis lla indique, certaines des questions ont ete formulees d' une maniere qui evoque une

elle pourrait utiliser le merne format; dans l'entre-temps, des discussions

reponse trop positive et elles n'oat pas donne La possibilit~ d'expliquer les problemes et les contraintes; ces ~lements seront pris en compte dans i'evaluation de 1985. Au deuxieme tour, apres la surveillance continue et llevaluation, les questions seront considerablement clarifi~es. Le Bureau regional es t par consequent prepare A renvoyer les questions aUK pays, afin d' ameliorer Ie processus de consul cation, puisque taus les deux ans aurait 1 ieu une ~preuve soit de surveillance continue, soit d'evaluacion.

En 1984, conformement au plan d' action pour Ia mise en oeuvre de la regionale, Ie Cornice regional doit examiner les indicateurs et on a pens~ que Ie Sous-Comice pourrait se voir attribuer ceete fonction. strat~gie

Pour repondre A la question du President sur les aut res sources d'information, Ie Dr Han indique qulen plus des rapports des gourvernements, IIOMS a consulte des rapports des Nations Unies, de l'ESCAP, de la FAO, d'agences telles que le Bureau des papulation ainsi que ses propres rapports trimestriels et annuels et les anciens rapports des Etats Membres aux sessions du Comite regional, les dossiers sur Ie pays et les releves epidemiologiques. Le PRESIDENT invite Ie Cornice a faire ses commentaires sur i'Annexe 1 du document WPR/RC34/7, point par point.

Point I Le Dr MINNER:; (Etats-Unis d' Amerique) sugg"'re que la question soit reformulee afin de faire apparaitre dans quelle mesure les politiques J strategies, plans d' action regionaux et les orientations des programmes dans la Region sont ou ne sont pas pertinents. Point 2 Le Dr CHRISTMAS (Nou~elle-Zelande) indique que Ia question ne refl~te pas correctement l' idee selon laquelle la sante est une question d'auto-suffisance plutot que de dependance. Le PRESIDENT indique que la question essaie d'etablir dans quelle mesure la collaboration entre l'OMS et les Etats Membres est pertinente. Point 3 Le PRESIDENT sugg"'re que etant donn~ la difficulte qu'il l'ampleur des progr"'s realises. 1 'enonce de La question soit re-examine. a ~ evaluer avec une precision quelconque

j

WPR/RC34/SR/6 Page 5

Le Dr MERCADO (Directeur de la Section de d~veloppement et de planification des services de sante) fait observer que 1" rapport que Ie Comit~ a sous les yeux est une synthese r~gionale qU1 repose sur six questions. Les points 3 et 4 du rapport presentent un r~sum~ des r~ponses A environ 13 questions reprises dans les rapports des pays. Po int 4 II oly a pas de commentaire.

Point 5 II nly a pas de commentaire.

Point 6 Le Dr SUNG WOO LEE (R~publique de Coree) dit que son pays est occnp~ ~ un projet de demonstration de Boins de sante primaires en zone urbaine avec l'assistance du FISE et il apprpcierait que l'OMS particip~ 8 sa fonnulation. d~velopper

Le DIRECTEUR REGIONAL r~pond que lors des discussions qu' i 1 a ene. avec son homologue A l'Institut coreen de demographie et de sante, aucune indication precise n'a ete formul~e quant a la part de travail qui reviendrait a l'OMS dans ce projet. 11 est peut-l'tre souhaitable que la Republique de Coree n I inc lut pas une composante Boins de sante primaires en

zone urbaine au stade initial du projet du FISE. II Y aura sans aueuo doute de nombreuses autres occasions de discuter ce sujet avec Ie repr~sentant de la R~publique de Coree au Sous-Comite. Les soins de sant~ primaires en zone urbaine sont un nouveau domaine d letude pour IIOMS et pose des probl~mes extrl'mement difficiles en particulier dans Ie. grandee villes au Ie taux de changement de population est extr~mement elev~. Le Dr CHRISTMAS (Nouvelle-Zelande) pense que le Comite ne dispose pas dlinformations suffisantes pour pouvoir d~cider si Ie Bureau r~gional r~alise efficacement Ie travail qulon attend de lui. De plus, il semble incoogru qu'un Sous-Comit~ fasse rapport sur les activit~s dlun des principaux comit~s de l'OMS, comme la question semblait l'impliquer. Po int 7 Dr CHRISTMAS (Nouvelle-Zelande) observe d'une mani~re generale que la signification des indicateurs mondiaux n'est pas toujollrs claire et suggere que Ie Sous-Comit~ envisage de revi~er certaines des d~finitions A un stade ul t~rieur. Indicateur mondial I

II nly a pas de commentaire. Indicateur mondial 2

II nly a pas de commentaire. Indicateur mondial 3

Le PRESIDENT remarque que Ie terme "santell peut ~tre interpr~te de tant de mani~res differentes que l l indicateur ne peut apporter aucuoe image prec ise.

WPR!RC34!SR!6 Page 6

Indicateur mondial 4 II o'y a pas de commentaire.

Indicateur mondi.l 5

II o'y a pas de commentaire. Indicateur mondial 6 Le ~tre

PRESIDENT a

i ' impression

que

11 enonce

df!

cpt

indicatellr

devrait

r~exami n~.

Indicateur mondial 7.1 Le Dr SUNG WOO LEE (R~publique de Cor~e) se dp.mande 81 10 de l'eBu potable ~ 15 minutes de marche est r~e llemen t une

diBponibilit~

narme rJcceptable pout' la sant~ pour taus d' ici I' an 2000 ..

Indicateur mondial 7.2 En r~ponse ~ Hoe question du Dr CHRISTMAS PRESIDENT confirme que cet indicRteur se rapporte et non BUX d~chets industriels. Indicateur mondial 7.3(a) II n'y a pas de commentaire.

BUX

(Nouve lle-ZUande), Ie dechets domestiques

Indicateur mondi"l 7.3(b)

II o'y a

pa~

de commentaire.

Indicateur mondial 7.3(c)

II o'y

~

pas de commentaire.

Indicateur mondial 7.3(d) Le Dr MINNERS (Etats-Unis d'Am,hique) regrette que cet indicateur ne soit exprim~ Qu'en termes quantitatifs. COTTm'le c'est Ie cas avec les indicatetlrs 7.3(a), (b) et (c), Ie suiet de preoccupation repose davantage sur le nombre de vaccinations l effectuer plutOt que sur Ie 9UCC~S qulelles

ont rencontre pour la Indicateur mondial 7.4

r~duction

de I'incidence de la maladiew

II nly a pas de commentairew Indicateur mondial 7.5 Le PRESIDENT se demande si les te>rmes "personnel qualifie" comprennent les sages-femmes traditionnelles ayant re~u une certaine formation ou seulement les sages-femmes dlEt~t et Ie personnel assimile.

Indicateur mondial 7.6 II nly a pas de commentaire.

WPR/RC34/SR/6 Page 7 Indicateur mondial 8.1 Le r~colt~e

PRESIDENT en

se

routine

demande si ou bien

91

l'information pertinente elle devrait passer

pOllrrait ~tre de s enqu~te s

statistiques fiables.

Indicateur mondial 8.2 Le PRESIDENT, parlant en tant que representant de Ma la isie, d i son pays ne dispose pas encore de courbes de croissance donnent une analyse du poids en fonction de l'Age. t

que qUI

nationale

lndicateur mondial 9 II o'y a pas de commentaire.

Indicateur mondial 10 II o'y a pas de commentaire. Indicatellr mondial 11

II nly a

pa~

de commentaire.

lndicateur mondial 12 II o'y a pas de commentaire.

Indicateurs regionaux Indicateur regional 1 11 o'y a pas de commentaire.

Indicateur regional 2 II o'y a pas de commentaire.

Indicateur regional 3 II o'y a pas de commentaire.

Indicateur regional 4 II o'y a pas de commentaire. Le Dr NAIR (Conseiller r~gional pour la 1 'information fournie relativement aux indicateurs outrition), examinant 3 et 4, note que Ie

regime calorique disponihle par habitant et par jour dans la Region oscille entre 1767 et 3500 calories. nix pays se trouvent en-dessous du seui 1 de 2500, et 12 pays se trouvent au-dessus. L'apport proteinique par jour et

WPR/RC34/SR/6 Page B

par habitant "e situ" entre 40 et 109 grammes. Si 1 'nn prend 70 gramme" conrne chiffre id~al) huit pays seulement Be situent au-dessus et 14 en-de~a, doot quatre dans l'interval1e tres bas 40-45 grammes. Compte tenu des limites d'interpretation de l'apport calorique, on peut consid~rer ces

chiffres

commp

revelateurs mod~ree

d'une

carence

prot~ino-calorique

grave

dAns

quatre pays et

dans dix Butres.

IndicatellT

r~gional

5

II n'y a pas de commentaire. Indicateur regional 6 Le PRESIDENT fait observer qu'en Malaisie l'incidence de 1a m~ningite

tuberculeuse et de la tuberculose prima ire de l'enfant a diminue depuis la mise en place du programme de vaccination par le BeG i 1 y a six aos. Tontefois, l'incidence chez les adultes nla pas beaucoup varie. Etant donne la reaction plus rapide chez les enfants, i 1 semble interessant dp. separer les chiffres pour les enfants et les adultes. Les cas de rougeole soot tr~s nettemeot sous-notifies en Malaisie, peut-~tre parce qulon pense generalement qulil s'agit dlune maladie normale de 1'enfance. Les gens ont souvent reCOUTR ~ 18 medecine traditionne11e et peu de cas parviennp.nt jusqu'll 1 'hllpital. La vaccination a d~but~ en 1982.

La vaccination contre la diphterip survenue au Sarawak en 1982 Hai t due collectivite donn~e. Indieateur r~gional

pte tr~s "fficaee; la flamh"e la mauvaise couverture d '!Jne

7

M. SUBRAMANIAN (Conseiller regional pour l' information sanitairel dit qu' i I etai t prevu que 1a retro-infonnat ion fournie pa r 1e premier questionnaire envoye aux Etats Hembres aide ~ degager les secteurs appelant une amelioration du point de vue de Is mise en oeuvre des strategies, de ls mise au point du syst~me d'information sanitaire et du questionnaire lui-m~me. La pertinence des indicateurs moodiaux ne peut ~tre deterrnin~e que dans un contexte national. Les representants se souviendront qu I un nombre minimal d'indicateurs mondiaux 8 et~ choisi pour 18 surveillance de 18 mise en oeuvre de 18 strategie mondiale; 18 realisation B 100% des objectifs fixe par ces indicateurs serait le signe que l'objectif mondial de la sante pour tOl1S a ete atteint. Lps probl~mes rencontres seraient transmis au Sil!ge de l'OMS et, par les voies appropriees ~ l'Assemblt<e mandiale de 18 Sant~ qUI a approuve les indicateurs mondiaux. II faut noter que bon nombre des points de definition soulevf!s par des representants 1 'ont dejA ete lors de la r,<union en 1982 du groupe de travail sur les indicateurs pour 1a surveillance continue et l'~va1uation des strategies de 18 sante pour tous. Lor!=lqlle 1es observations du eomite seront transmises A llAssemblee de la Sante, on profitera de I'occasion pour revoir la definition et la portee des indicateurs regionaux.

Fait interessant, on a const.tlte que l'information m@me lorsqu'elle n'etait pas fournie par Ie pays pour l'actuel1e notification, ~tRit nf!anmoins disponible; il faut simp1ement qu'elle soit traitee, analY9~e et utilisee. Le Minist~rf': dp la Sante n' est pas toujours conscient de son existence, et il faudrait dans certains renforcer 18 coordination entre ministeres.

WPR/RC34/SR/6 Page 9 Quant

A savoir si Ie poids

~

la naissance est un indicateur

appropri~,

il se peut que ce facteur interesse davantage les Boins individuels qUA les programmes de sante publique pour lesquels les tendances peuvent ~tre suivies ~ I' aide d lenqu~tes par sondage qU1 pennettent d 'eviter la notification systt!matique. En moyenne, les agents de sante p~riph~rique paS8ent un tiers de leur temps ~ consigner des doont!es, activit~ qui il

faudrait limiter A un minimum. Des donnees raisonnables ont ~te rassembl~s sur l'esperanc p de vie et la mortalite infantile car des recensements ont eu lieu recemment dans Is plupart des pays, y compris ceux du Pacifique sud. Quant a l'utilisation

des donnees recueillies, on soulignera A l'occasion des discussions techniques la fa~on dont certains indicateurs ppuvent servir au d~veloppement et A la gestion des programmes, en particulier lorsqulils sont analyses au niveau national.

Le Dr CHRISTMAS (Nouvelle-Zelande) pense que la question de 18 collecte de 1 'infonnation sanitaire rev~t deux aspects principaux: tout d'abord l'utile s~rie d'indicateurs aujourd'hui disponible doit @tre appliquee A la mise en place de strategies nationales de la sante et, ensuite, tous les Etata Membres se sont engages vis-A-vis de la strategie mondiale. Pour lui, Ie Sous-cornite du Programme general de travail devrait ~tudier 1 es mei Ileurs mayens de rassembler l' informat ion sur I es progr~s r~alises par les pays, notamment Ie type de questionnaire ~ envoyer, et formuler des recommandations au Comite regional A sa prochaine session. Dans Ie cadre du processus gestionnaire pour la mise en oeuvre des strategies mondiale et regionale, le Comite regional a pour tache de revoir la fac;on dont la Region travaille 11 la realisation des objectifs mondiaux et regional1x. Les six premi~res questions interesseront donc Ie Comit~ car elles mont rent le rythme de progression collective de la Region et le degre de collaboration avec Ie secretariat en vue des objectifs. Peut-~tre serait-il bon quiA la prochaine session du Comite, tous les Etats Membres soient pr~ts A d~battre de ces questions precises. Chacun dtentre eux devrait egalement recevoir un exemplaire de la strat~gie regionale, du plan dlaction r~gional et de la publication de l'OMS intitulee "Elaboration d'indicateurs pour la surveillance continue des progr~s realises dans la voie de 1a sante pour taus d I ici 11 an 2000" (Serie tlSant~ pour tous ll , NO 4, 1981). Le Dr MINNERS (Etats-Uni. d'l\rnerique) pense que les observations fonnulees 8U Comite montrent qulon a affaire A une situation dynamique qui va manifestement evoluer. ~lssi propose-t-il d'ajouter quelques mots ~ la suite du dernier paragraphe de la page 3/4 du rapport du Sous-comite pour dire que I 'on peut s'attendre A 1'avenir A avoir un tableau plu~ complet et que des ameliorations suivront rapidement A mesure que Itexperience s'accumulera.

Le DIRECTEUR REGIONAL fait observer qu' une fois le rapport approuvp, Ie Comite sera saisi dlun projet de resolution qui sera ensuite transmis au Directeur general en m@me temps que Ie compte rendu analytique des s~ances. Le Dr HAN (Directeur de la gestion des programmes ajoute que le projet de resolution devrait refleter bon nombre de points de vue exprimes par ips

membres du

Comit~.

WPR/RC34/SR/6 Page 10

Le Or MERCADO (Directeur du d~veloppement et de la planifieation des services de sante) precise que, lorsque pour certaines questions contenues dans Ie canevas et format communs 23 pays au zones SUr 32 n'ont pas d'information, la situation est grave. Peut-~tre serait-il bon de revenir A Is planification sanitaire en d~finissant le probl~me, en ~lahorant de grands objectifs et en fixant des buts quaotifi~s, car ceux-ci fournissent automatiquement des indicateurs. Si les pays choisissent des indicateuTs mondiaux et les int~grent dans leurs plans en tant qu'objectifs et buts quantifies, Ie probl~me pourrait @;tre evite A l'avenir.

pour tous signifie l'egalite pour tous au niveau de l'e'tat rle l'interieur d 'un pays comme entre pays et r~gions. A moinR de r~partir les chiffres par zone geographique, on ne pourra jamais allouer les ressources convenablement. Ainsi, seuls six pays ou zones de la R~gion ont un taux de mortalit~ infantile superieur ~ 50 pour 1000, mais, dans les 26 autres, ou Ie taux est ioferieur ~ ce chiffre, la moyenoe nationale masque des taux beaucoup plu~ eIev~s danR certaines ZOnes. sant~

La 11

sant~

Le Dr OGATUTI (Ile" Salomon) eonstate que Ie nombre de caS. de dipht.rie fait partie de I 'indicateur r~gional 6. Cette maladie est tr~. rare dans SOn pays, de sorte que lea chiffreR ne feront pas apparattre de tendance particuli~re. SUBRAMANIAN (Conseiller que llindicateur regional programme elargi de vaccination. R~gion auront ~limin~ la dipht~rie pr~cise

M.

regional pour 11 information sanitai re) 6 est li~ ~ la strat~gie mondiale et au 11 faut esp~rer que tous leo pays de la d'ici 1 'an 2000.

Le DIRECTEUR REGIONAL note que des cas de dipht~rie peuvent survpnir si la vaccination nlest pas pratiquee ou si Ie vaccin utilise nlest pas efficace; on peut dire Que llindicateur a une fonction de contrOle. M. NGUYEN DUY CUONG (Viet Nam) appelle une fois de plus 1 'attention dOl sur le probl~me de la malnutrition, que le Conseiller r~gional pour la nutrition a evoque. Or, ce nlest pas seulement uoe question d'apport quotidien en proteines ou en calories; Ie probl~me est atlssi li~ au r~gime alimentaire d'ensemble de llenfant, comme au Viet Nam. Comit~

Le PRESIDENT reconnatt avec Ie Directeur du d~veloppement et de la planification des services de sant~ que de simples chiffres pr~sentant une moyenne nationale ne soot pas toujours des indicateurs suffisants; ce qu'il faut, ce sont des indicateurs par zone pour assurer une bonne r~partition des ressources dans chaqup. pays~ Peut-~tre les pays pourraient-ils donner l'intervalle de variation des chiffres ainsi que Is moyenne nationale~ En l'absence d'autres t')bservations, Ie PRESIDENT invite les Rapporteurs A pr~parer compte tenu des observations du Comit~ un projet de r~solution qui sera transmis au Directeur general avec ce document. 2. COMPOSITION DU SOUS-COMITE DU PROGRAMME GENERAL DE TRAVAIL: Point 12.2 de l'ordre du jour

Le DIRECTEUR REGIONAL rappelle que le Sous-Comit~ du Programme g~neral dp. travail se compose des representants des pays suivants: Australie , Japon, Malaisie, Papouasie-Notlvelle-Guinee, Philippines, R~publique de Cor~e, Tonga et Viet Nam. Le rnandat de trois ans des representants de la Malaisie et de la R~publique de Cor~e vient ~ expiration ~ la pr~sente session du Comit~ r~gional. Celui-ci doit done d~eider des Etats Membres qui devront d~signer des representant. pour les remplacer. Le Comit~ voudra peut-~tre envisager de d~signer Fidji et Singapour.

WPR/RC34/SR/6 Page 11

II en est ainsi En l'absence

decid~.

d'observation,

Ie

PRESIDENT demBnde

aux

Rapporteurs

dp

pr~parer une

r~solution appropri~e.

3.

CORRELATION ENTRE LES TRAVAUX DE L'ASSEMBLEE MONDIALE DE LA SANTE, DU CONSEIL EXECUTIF ET DU COMITE REGIONAL; Point 14 de 1 'ordre du jour Examen des r~solutions adoptee. par la Trente-Sixi~me Assemblee mondiale de la sante et par Ie Conseil ex~cutif A sa SOlxante et onzi~me session: Point 14.1 de l'ordre du jour (document WPR/RC34/SJ

3.1

Le DIRECTEUR REGIONAL fait observer que Ie document WPR/RC34/8 contient les resolutions adoptees par la Trente-Sixil!ome Assemb l~e mondialf> de la sante et Ie Conseil executif 1i sa soixante et onzi~me session, consid~rees comme ayant une importance pour la Region du Pacifique occidental. L'attention du camite devrait @tre attiree sur d'autres r~solutions adopt~es par l'Assembl~e mondiale de la Sante et ayant trait A d'autres points de l'ordre du jour. Elles seront considerees au fur et ~ mesure de l'examen de chaque point. Le Comite souhaiterait examiner chaque r~solution s~par~ment.

3.1.1.

Resolution WHA36.12 li~s ~ l'alcool nationaux.

- La consommation d'alcool et les probHmes elaboration de politiques et de programmes

Le DIRECTEUR REGIONAL attire l' attention sur les pRragraphes 1 et 2 du dispositif et d~clare que Ie texte du document WPR/RC34/8 constitue une base d'examen de 1a resolution. II nly a pas de comrnentaire.

3.1.2.

Resolution WHA36.13 de l'assainissement REGIONAL

Decennie internationale de 1 'eau potable et

Le DIRECTEUR dispositif.

attire

l' attention

sur

Ie

paragraphe

2

dll

Le Dr ZANG BEIXIANG (Chine) declare que son gouvernement attache une importance consid~rable A l'approvisionnernent en ea.u dans les zones tant urbaines que rurales et que des progrts ont ete peu A peu r~alis~s. A l'heure actuelle, sur 247 villes, 221 disposent d'un syst~me centralise d'approvisionnement en eau. Le volume d'eau fourni quotidiennement depasse aujourd'hui 32 millions de tonnes, soit 13 fois plus qu'en 1949. LR popUlation urbaine est ~ 82% alimentee en eau par canalisations et Is consommation quotidienne par t@te de 130 litres. Dans les zones rura les J 1 a couverture du r~seau est de 40%. Dans 1 a province d I Hope i, 40 contes sont dotes de syst~mes d'approvisionnement en eau organises sur tlne grande ~chelle et permettant d 'alimenter en eRU salubre 80% de la popUlation rural" et, partant, de reduire de 80 11 90% l'incidence des maladies intestinales dues 11 I 'eau. Des progres considerables ont t<te r~alis~a dans Ie domaine de la defluoruration de l'eau 11 trop forte teneur en fiuorure et done d'eliminer ou d'amoindrir la d~g~n~rescence OSBellSp. associee A la fluorase. Dans les zones connaissant une p~nurie d'eau, 40 millions d 'habitants disposent actuellement de sources d 'eau .. II demeure que beau coup reste encore A faire. 45 millions d'habitants continuent de vivre dans des zones ou la teneur en fluorure de l'eau est tr~s elev~e, 60 millions ne sont alimentes qu'en e8U amere et 150 millions boivent des eaux de surface pol1uees. La Chine a miS au point des programmes

WPR/RC34/SR/6 Pa ge 12

d'approvisionnement en eau dans Ie contexte de 18 D~cennie internationale de l'eau potable et de 1 'assainissemeot; c~s programmes sont en COurs dp Lf"S autorites souhaitent pOllvoir coop~rer FiVPC llOMS E"t d'autres institutions internRtionales afin de r~aliser les objectifs de Is D~cennie d'ici 1990. r~AliA'Ition.

I.e Dr LEE (Mpublique rle Coree) declare que son Gouvernement accorde actuellement un haut rang de priorit~ ~ 1 'approvisionnement en e8u par canalisations, lequel o'est actuellement disponible Que jUSql11~ concurrence

de 86% dans les secteurs urbains et de 53% dans les zones rurales; il est de proceder ~ des investissements tr~s import ants dans ce secteur au des dix prochaines annees. Compte teon de l l irnportance de l.:t D~cennie internationale de l'eau potablp ~t de l'assainissement, il proposp. au Comit~ d'adopter une r~solution A ce sujet. cours pr~vu

I.e Dr OGATUTI (Iles Salomon) declare qu'en 1978, sur 189 000 habitants, 45 000 n'etaient pas approvisionn~s en eau. En coop~ration avec 11 OMS e t Ie Bureau aus tral ien d I a ss istance au d~ve loppement I un programmf> d'approvisionnement en eau potable a et~ elabor~. Apr~s un lent demarragp. en 1979, des progr~s rap ides "nt ~te realises et, fin 1982, une tranchp compl~mentaire de 63 000 habitants etaient approvisionnes en eau potable. Les mesures prises dans Ie domaine de 1 'evacuation des excrements n'ont pas r~ellement donn~ les resultats escomptes. I.e Dr TAPA (Tonga) prie instamment Ie Comit~ regional de preparer sur la Decennie internationale de I' eau potable et de l' assainissement un projet de resolution couvrant les probl~mes specifiques de la Region. Il se declare convaincu que l'aide de I'OMS se poursuivra. I.e Dr GALVEZ (Philippines) declare que 1 'approvisionnement en eau salubre et l'existence de services d'assainissement ad~quats sont un element-cle des soins de sante prima ires. II conviendrait de remanier les politiques existantes 1 l'appui de la mise en oeuvre, aux Philippines, dtl progrannne de la Decennie. II conviendrait aussi d 'adopter une d~marche intersectorielle en fonction de laquelle des objectifs sp~cifiques seraient as~ignes aux divers organi.';;;mes. Les org:mismes ne s 'occupant pas deR probl~mes de sant~ disposent de ressources susceptib1es df~tre utilisees ~ la r~alisation des objectifs de la D~cennie. La r~solution devrait ~tre redig~e de fa~on ~ faciliter 1a realisation de ces objectifs dans la R~gion. I.e Dr BIUMAIWAI (Fidji) declare que son Gouvernement attache une tr~s grande importance ~ 1 'approvisionnement ad~quat en eau des 600 000 habitants de Fidji. Le taux de pr~cipitation varie consid~rablernent d'une region du pays A l'autre. 94% de la population urbaine et 66% de la population rurale sont approvisionn~s en eau traitee. L'approvisionnement en eau occupe une place importante dans Ie plan de d~veloppement de Fidji. Tant le Minist~re de la Sante que Ie Minist~re des Trav~ux publics participent A 1a r~alisation des programmes d'approvisionnement, tout comme d'ailleurs Ie public, dans Ie cadre de projets d'suto-assistance. Trois inspecteurs de la sant~ employes ~ plein temps et 140 inspecteurs adjoints de la sante participent Aces activites, appuyes par quelque 3 000 employes du Dtpartement des travaux publics. II existe des plans visant A approvisionner en eau la partie occidentale de Fidji £It Ie GOIJvernement a degag/! des credits important. ~ cet egard au titre du plan quinquennal. Une plsnification A long terme permettrait d'assurer la r~alisation dan~ leo delais voulus de l'objectif de la Decennie en mati~re d'approvisionnement en eau.

WPR/RC34/SR/6 Page 13

Le PRESIDENT, "'exprimant en sa qualite de representant dp la Malaieie, se rlp.clarp: tr~s favorable ~ l'adoption par Ie Comit~ r~gional dlune r~solution sur la question examinee. Vne ~pid~mie de cholera s'est r~cemment d~clar~e en Malaisie dans un secteur mal equipe en installation~ d'assainissement 8insi que dans des zones touch~es par la s~cheresse dans leAquelles les populations se sont vues contraintes de boire de l'eAll de rivi~re. Un programme d'assainissement et d'approvisionnf':ment en eBu est en cours depuis tr~s longtemps. Dans les zones rurales, des latrines equipees ont ete construites pour 2 100 000 personnes, et un syst~me cl'approvisionnement communautaire en eau a etp. mis en place pour un million d'habitants. Ces projets soot extr~mement populairesa Ltobjectif de la Malaisie est dtassurer la couverture totale des zones rurales dtici 1990 pn ce qui concerne les latrines et les syst~mes communautaires d'approvisionnement en eau La question des syst~mes dt~vacuation des eaux us~es dans les grandes villes est actuellement A I '~tude. Des pro,grammes pourraient ~tre finances par Ie recours 11 des fonds d 'origine locale et etr8ng~re • a

La seance est levee

~

17 heures.

Informations clés
Type de document Technical Documents
Date d'adoption
Source Organisation mondiale de la santé