WORLD HEALTH ORGANIZATION
ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTE
REGIONAL OFFICE FOR THE WESTERN PACIFIC BUREAU REGIONAL DU PACIFIQUE OCCIDENTAL
COMITÉ RÉGIONAL Cinquante-troisième session Kyoto, Japon 16-20 septembre 2002 Point 8 de l’ordre du jour provisoire
WPR/RC53/3 22 juillet 2002 ORIGINAL : ANGLAIS
BUDGET PROGRAMME 2000-2001 : EXECUTION DU BUDGET (RAPPORT FINAL)
Ce document présente le rapport final sur l'exécution, par domaine d’action, du budget ordinaire pour l'exercice 1998-1999. On y trouvera également des informations sur l'exécution des fonds extrabudgétaires. Pour la période du 1er janvier 2000 au 31 décembre 2001, l'exécution du budget ordinaire, en termes monétaires, s'établit à US$ 73 915 400, soit 100 % du budget de fonctionnement. Les fonds extrabudgétaires ont par ailleurs permis la réalisation d’activités à hauteur d’un montant de US$ 45 034 621. Au total, les fonds décaissés se montent donc à US$ 118 950 021. À la demande des États Membres, le rapport final comporte pour la première fois des informations sur les retombées des programmes. Le Comité régional a été saisi du rapport intérimaire sur l'exécution du budget ordinaire et des fonds extrabudgétaires pour 2000-2001 lors de sa cinquante-deuxième session. Il souhaitera peut-être examiner les chiffres définitifs de l'exécution du budget et émettre des observations sur la question.
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1.
INTRODUCTION
Le rapport final sur l'exécution du budget pour l'exercice 2000-2001 échu au 31 décembre 2001 fait suite au rapport intérimaire présenté au Comité régional à sa cinquante-deuxième session, en septembre 2001. On trouvera en annexe un exposé détaillé des fonds engagés ainsi que des retombées des programmes par domaine d’action.
2.
MODIFICATIONS APPORTEES AU BUDGET PROGRAMME 2000-2001
Le projet de budget programme pour l’exercice 2000-2001 de la Région du Pacifique occidental a tout d’abord été présenté au Comité régional lors de sa quarante-neuvième session, en septembre 1998 ; il a ensuite été approuvé par la cinquante-deuxième Assemblée mondiale de la Santé dans le cadre du budget programme mondial 2000-2001. Le budget programme approuvé par
l’Assemblée mondiale pour la Région du Pacifique occidental s’élevait à US$ 75 889 000, ce qui représentait une baisse de 5 % par rapport au budget programme approuvé pour 1998-1999, lequel était de US$ 80 279 000. Sa structure correspondait aux 50 programmes qui gouvernaient alors les travaux de l’Organisation dans la Région. Depuis lors, il a fait l'objet d'un certain nombre de modifications importantes, comme il est précisé à l’Annexe 1 : 1. En novembre 1999, le Directeur général a fixé l’allocation initiale de fonctionnement de la Région à 99 % du budget programme approuvé pour 2000-2001 (le Siège retenant ainsi une somme de US$ 759 000, soit 1 %). Cette mesure s’imposait car on prévoyait un moins perçu au titre des contributions statutaires au budget ordinaire. En conséquence, l’allocation initiale de fonctionnement à la Région du Pacifique occidental s’est trouvée ramenée à US$ 75 130 000. 2. Depuis la mise à disposition de cette allocation de fonctionnement de US$ 75 130 000 pour l’exercice 2000-2001, en décembre 1999, de nouveaux ajustements ont été apportés au budget. Étant donné la différence entre le taux de change budgété de 38 pesos philippins pour US$ 1 et le taux de change réel de 51,60 pesos philippins pour US$ 1 en vigueur en décembre 2001, l’allocation a encore été réduite de US$ 1 469 600 au 31 décembre 2001. Le Siège a
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cependant affecté des crédits supplémentaires d’un montant de US$ 255 000 pour exécuter des activités régionales concernant les infections sexuellement transmissibles – dont le VIH/SIDA et la santé génésique – et renforcer la présence de l’OMS dans les pays. L’allocation révisée de fonctionnement se portait ainsi au 31 décembre 2001 à US$ 73 915 400, comme on peut le voir à la colonne 1 de l’Annexe 2. On trouvera dans cette annexe des informations sur l’exécution financière finale, par secteur d’intervention. Sa présentation a été simplifiée – par rapport aux précédents rapports finals – pour en faciliter la compréhension. 3. Un certain nombre de modifications ont par ailleurs été apportées à l’allocation de fonctionnement en cours d’exercice. Ils font l’objet de la colonne 2 de l’Annexe 2. La résolution WHA52.20 portant ouverture des crédits pour l’exercice financier 2000-2001 a incité le Directeur général à rechercher des gains d’efficience de l’ordre de 2 % à 3 % et à les réaffecter à des programmes prioritaires. Pour la Région du Pacifique occidental, l’objectif avait été fixé à US$ 2 400 000, soit 3,2 % du budget ordinaire approuvé de US$ 75 889 000. Le Directeur général a défini les questions suivantes comme prioritaires (les domaines d’action correspondants sont indiqués entre parenthèses) : systèmes de santé (réforme des systèmes de santé) ; initiative pour une grossesse à moindre risque (santé génésique) ; sécurité transfusionnelle (réforme des systèmes de santé ) ; sécurité des denrées alimentaires (environnements sains) ; maladies non transmissibles (maladies non transmissibles, y compris la santé mentale) ; santé mentale (maladies non transmissibles, y compris la santé mentale) ; et l’investissement au service du changement. La résolution portant ouverture des crédits ne tenait pas compte de l’augmentation de coût liée à l’inflation, augmentation estimée à US$ 2 500 000 pour la Région du Pacifique occidental. Pour réaliser les gains d’efficience requis et absorber la hausse des coûts, le Directeur général a adopté les mesures suivantes : réduction des voyages officiels, révision des procédures applicables aux voyages et aux indemnités de subsistance, baisse de 15 % des fonds alloués aux pays au titre des matériels et fournitures ne revêtant pas un caractère stratégique, réduction de 10 % des bourses et de 50 % des voyages d’études, et mise en place d’un régime de cessation de service mutuellement accepté.
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Au cours de l’exercice, on a procédé à différentes réaffectations de crédits pour répondre aux besoins des pays et à l’évolution des priorités régionales. Du fait de la mise en place de ces mesures, les domaines précédemment définis comme prioritaires ont connu des évolutions sensibles, d’une valeur peut-être supérieure à l’objectif proposé de US$ 2 400 000, tout en permettant d’absorber l’augmentation des coûts. La colonne 2 de l’Annexe 2 récapitule tous les changements effectués du fait des gains d’efficience, des ajustements requis pour absorber les augmentations, des variations de coûts et des changements dus à la reprogrammation. 4. Comme l’a demandé le Comité régional,1 le budget programme a été exécuté conformément aux thèmes et domaines d’action proposés au document intitulé L’OMS dans la Région du Pacifique occidental : Un cadre d’action.2
3.
EXECUTION DU BUDGET PROGRAMME 2000-2001
Par la résolution WPR/RC50.R3 adoptée à sa cinquantième session, le Comité régional a demandé au Directeur régional "d’exécuter le budget programme pour l’exercice 2000-2001 conformément aux thèmes et domaines d’action proposés au cadre d’action". En conséquence,
l’exécution financière présentée à l’Annexe 2 reprend les thèmes et domaines d’action définis dans ce document (WPR/RC50/2). En fin d’exercice, au 31 décembre 2001, une somme de US$ 73 915 400, soit 100 % du budget ordinaire, avait été engagée (voir l’Annexe 2, colonnes 4 et 5). • Le budget a été exécuté en totalité lors même que son exécution a été lente pendant les trois premiers semestres de l’exercice. Le rapport intérimaire sur l’exécution du
budget, présenté au Comité régional à sa cinquante-deuxième session en 2001, signalait que 69 % du budget de fonctionnement avait été exécuté au 31 mars 2001. Il s’ensuit qu’une part considérable du budget restait à exécuter dans les huit derniers mois de
1 2
Résolution WPR/RC50.R3. Document WPR/RC50/2.
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l’exercice. Plusieurs raisons sont à l’origine de ce retard d’exécution, notamment la recherche de gains d’efficience et l’introduction d’un budget axé sur les résultats. L’exécution des fonds extrabudgétaires par domaine d’action fait l’objet de la colonne 6 de l’Annexe 2. Ces fonds comprennent une somme de US$ 1 343 000 allouée par le Directeur général à la Région du Pacifique occidental sur les US$ 15 000 000 des fonds de recettes occasionnelles utilisés pour les besoins des programmes hautement prioritaires : l’initiative Faire reculer le paludisme, la lutte contre la tuberculose, l’initiative Pour un monde sans tabac et la lutte contre le VIH-SIDA. Les fonds extrabudgétaires engagés s’élèvent au total à US$ 45 034 621. Les colonnes 7 et 8 indiquent l’exécution d’ensemble, tous crédits confondus, et l’exécution par domaine d’action, en pourcentage de l’ensemble des fond engagés. On trouvera à l’Annexe 3 des informations sur les progrès enregistrés en cours d’exercice par rapport aux résultats escomptés pour les 17 domaines d’action. Ces résultats ont été définis lors du remaniement demandé par le Comité régional qui souhaitait voir ramener à 17 domaines d’action les 50 programmes du budget programme 2000-2001. Ils constituent donc une étape préalable à
l’adoption du système plus structuré qui a été utilisé dans les budgets suivants pour atteindre les résultats escomptés. On trouvera des informations détaillées sur les activités de l’OMS dans la Région pendant l’exercice considéré dans les documents intitulés Activité de l’OMS dans la Région du Pacifique occidental : 1er juillet 1999-30 juin 2000; 1er juillet 2000-30 juin 2001; et 1er juillet 200130 juin 2002.
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ANNEXE 1
Modifications apportées au budget ordinaire 2000-2001 au 31 décembre 2001
Modifications effectuées (US$) I. Projet de budget programme ordinaire présenté au Comité régional lors de sa quarante-neuvième session et à la cinquante-deuxième Assemblée mondiale de la santé 1% du budget retenu par le Directeur général II. Allocation initiale de fonctionnement Ajustements imposés par les fluctuations du taux de change du peso philippin (1 469 600) Crédits du budget ordinaire transférés par le Siège à la Région du Pacifique occidental en vue d'activités spécifiques III. Allocation de fonctionnement révisée ( 759 000)
Total (US$)
Colonne de référence dans l'Annexe 2
75 889 000
75 130 000
255 000 (1 214 600) 73 915 400 1
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ANNEXE 2 Exécution financière du budget ordinaire et fonds extrabudgétaires pour l'exercice 2000-2001 au 31 décembre 2001 (2) (3) (4) (5) (6) (7) (8) Changements aux Exécution du Fonds exécutés prog. en cours Budget de Fonds par domaine Portion exécutée du Allocation de budget, tous d’exécution, gains fonctionnement Dépenses réelles extrabudgétaires d’action, en budget de fonctionnement d’efficience et autres et engagements fonds confondus (1)+(2) exécutés pourcentage de fonctionnement (4)+(6) modifications l’ensemble (en %) (4)/(3) (1)
Thèmes et domaines d’action
LUTTER CONTRE LES MALADIES TRANSMISSIBLES 1 Programme élargi de vaccination 2 Paludisme, autres maladies à transmission vectorielle et maladies parasitaires 3 Halte à la tuberculose et élimination de la lèpre 4 Infections sexuellement transmissibles, dont VIH/SIDA 5 Maladies transmissibles, surveillance et riposte Sous-total POUR DES COMMUNAUTÉS ET DES POPULATIONS EN BONNE SANTÉ 6 Environnements sains 7 Santé et développement de l’enfant et de l’adolescent 8 Santé génésique 9 Maladies non transmissibles, y compris la santé mentale 10 Initiative pour un monde sans tabac Sous-total 9 556 700 2 344 000 1 385 400 2 726 900 0 16 013 000 -1 375 043 135 413 364 182 83 393 602 901 - 189 154 8 181 657 2 479 413 1 749 582 2 810 293 602 901 15 823 846 8 181 658 2 479 414 1 749 582 2 810 293 603 081 15 824 028 100.00% 100.00% 100.00% 100.00% 100.03% 100.00% 1 593 941 3 008 599 2 424 646 566 867 501 926 8 095 979 9 775 599 5 488 013 4 174 228 3 377 160 1 105 007 23 920 007 8.22% 4.61% 3.51% 2.84% 0.93% 20.11% 1 960 100 3 044 420 5 004 520 5 004 519 100.00% 11 341 172 16 345 691 13.74%
3 700 647 2 446 127 656 000 2 240 326 11 003 200
186 358 - 787 564 1 011 966 - 82 198 3 372 982
3 887 005 1 658 563 1 667 966 2 158 128 14 376 182
3 887 006 1 658 563 1 667 965 2 158 128 14 376 181
100.00% 100.00% 100.00% 100.00% 100.00%
5 399 555 3 680 046 2 447 018 1 404 147 24 271 938
9 286 561 5 338 609 4 114 983 3 562 275 38 648 119
7.81% 4.49% 3.46% 2.99% 32.49%
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Annexe 2
Exécution financière du budget ordinaire et fonds extrabudgétaires pour l'exercice 2000-2001 au 31 décembre 2001 (2) (3) (4) (5) (6) (7) (8) Changements aux Exécution du Fonds exécutés prog. en cours Budget de Fonds par domaine Portion exécutée du Allocation de budget, tous Dépenses réelles d’exécution, gains fonctionnement extrabudgétaires d’action, en budget de fonctionnement d’efficience et autres et engagements fonds confondus (1)+(2) exécutés pourcentage de fonctionnement (4)+(6) modifications l’ensemble (en %) (4)/(3) (1)
Thèmes et domaines d’action
DÉVELOPPEMENT DU SECTEUR DE LA SANTÉ 11 Réforme des systèmes de santé 12 Développement des ressources humaines 14 368 000 7 409 000 328 272 -1 635 273 - 568 361 126 975 -1 748 387 14 696 272 5 773 727 1 518 539 209 975 22 198 513 14 696 272 5 773 544 1 518 538 209 975 22 198 329 100.00% 100.00% 100.00% 100.00% 100.00% 5 056 498 1 134 384 250 179 1 314 827 7 755 888 19 752 770 6 907 928 1 768 717 1 524 802 29 954 217 16.61% 5.81% 1.49% 1.28% 25.19%
13 Bases factuelles et information sanitaires à l’appui des politiques 2 086 900 14 Opérations de secours d’urgence et action humanitaire Sous-total FAIRE CONNAÎTRE L’ACTION DE L’OMS 15 Technologie de l'information 16 Relations extérieures et gestion des programmes 17 Information Sous-total 1 301 996 11 069 700 1 846 000 14 217 696 83 000 23 946 900
- 216 561 - 208 041 - 405 987 - 830 589
1 085 435 10 861 659 1 440 013 13 387 107
1 085 435 10 861 660 1 440 013 13 387 108
100.00% 100.00% 100.00% 100.00%
1 3 667 658 0 3 667 659
1 085 436 14 529 318 1 440 013 17 054 767
0.91% 12.21% 1.21% 14.33%
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Annexe 2
Exécution financière du budget ordinaire et fonds extrabudgétaires pour l'exercice 2000-2001 au 31 décembre 2001 (2) (3) (4) (5) (6) (7) (8) Changements aux Exécution du Fonds exécutés prog. en cours Budget de Fonds par domaine Portion exécutée du Allocation de budget, tous d’exécution, gains fonctionnement Dépenses réelles extrabudgétaires d’action, en budget de fonctionnement d’efficience et autres et engagements fonds confondus (1)+(2) exécutés pourcentage de fonctionnement (4)+(6) modifications l’ensemble (en %) (4)/(3) (1)
Thèmes et domaines d’action
ADMINISTRATION ET FINANCES Budget et finances Personnel Administration générale Approvisionnements Sous-total BUREAU DU DIRECTEUR RÉGIONAL Comité régional Programme de développement du Directeur régional Direction supérieure Sous-total Total 510 000 1 074 000 1 006 000 2 590 000 73 915 400 - 62 475 150 - 76 149 - 138 474 0 447 525 1 074 150 929 851 2 451 526 73 915 400 447 525 1 074 150 929 851 2 451 526 73 915 400 100.00% 100.00% 100.00% 100.00% 100.00% 17 403 0 0 17 403 45 034 621 464 928 1 074 150 929 851 2 468 929 118 950 021 0.39% 0.90% 0.78% 2.07% 100.00% 1 105 176 584 724 3 877 616 577 088 6 144 604 - 270 491 65 976 - 71 595 - 190 268 - 466 378 834 685 650 700 3 806 021 386 820 5 678 226 834 686 650 702 3 806 020 386 820 5 678 228 100.00% 100.00% 100.00% 100.00% 100.00% 223 724 109 598 831 690 60 742 1 225 754 1 058 410 760 300 4 637 710 447 562 6 903 982 0.89% 0.64% 3.90% 0.38% 5.81%
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ANNEXE 3 RESULTATS DES PROGRAMMES
1.
Programme élargi de vaccination
Résultats escomptés 1. Développement, dans les pays de la Région, des capacités techniques nécessaires à la planification et à la bonne exécution des opérations du programme élargi de vaccination (PEV) et des initiatives de lutte contre les maladies 2. Aucun nouveau cas de poliomyélite dû au poliovirus sauvage détecté dans les pays de la Région 3. Transmission de la rougeole ramenée à un taux très faible. • • •
État d’avancement des travaux Les pays disposent de capacités techniques adéquates en vue de la planification et de la bonne exécution des opérations du PEV et des initiatives de lutte contre les maladies, comme en atteste le fait qu’ils formulent et affinent leurs propres activités en la matière.
En dépit de conditions de surveillance rigoureuses, aucun pays de la Région n’a détecté le moindre cas de poliomyélite dû au poliovirus sauvage.
La transmission de la rougeole a été interrompue dans les pays insulaires océaniens et a été ramenée à des niveaux très faibles en Australie, en Mongolie et en Nouvelle-Zélande. En Chine et au Vietnam, elle a été très largement réduite.
4.
Disparition du tétanos néonatal en tant que problème de santé publique.
•
Le tétanos néonatal a été éliminé dans 31 pays sur 37.
5.
Efficacité de la lutte contre les flambées de maladies à prévention vaccinale
•
Aucune flambée de maladies à prévention vaccinale n’est à signaler durant la période considérée.
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Annexe 3
Résultats escomptés 6. Maintien d’une couverture de plus de 90 % des vaccinations systématiques effectuées au titre du PEV dans les pays, et fourniture de services de vaccination de haute qualité fondés sur l’administration de vaccins actifs. 7. Croissance régulière de la capacité des pays à s’autoapprovisionner en vaccins de bonne qualité ou à les produire 8. Intégration complète du vaccin contre l’hépatite B dans le PEV de tous les pays, conformément à la recommandation de l’OMS, et sélection d’au moins un autre antigène dont l’introduction sera entreprise dans certains pays sélectionnés 9. Amélioration des capacités techniques des pays de la Région en matière de planification et d’organisation d’activités au titre du PEV ou d’autres initiatives de lutte contre les maladies • • • •
État d’avancement des travaux Selon les rapports communiqués, la couverture du PEV dans la Région a été maintenue à plus de 90 %, bien qu’elle reste faible dans certains pays (Cambodge et République démocratique populaire lao) et qu’elle affiche parfois une tendance à la baisse (Papouasie-Nouvelle-Guinée). La qualité des services et des vaccins et la sécurité des injections se sont améliorées dans la plupart des pays.
Tous les pays fortement peuplés de la Région ont maintenu ou amélioré leur capacité d’auto-approvisionnement en vaccins et la qualité des vaccins produits a été améliorée.
L’introduction du vaccin contre l’hépatite B a marqué de réels progrès dans tous les pays de la Région. On a procédé à des évaluations de la charge de morbidité dans certains pays sélectionnés pour réunir des informations attestant l’introduction du vaccin anti-Hib.
Les capacités techniques des pays se sont progressivement améliorées dans ce domaine grâce aux ateliers et campagnes de masse.
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Annexe 3
2.
Paludisme, maladies à transmission vectorielle et maladies parasitaires
Résultats escomptés 1. Mise en place, suivi et coordination de programmes nationaux de lutte contre le paludisme, les maladies à transmission vectorielle et les maladies parasitaires et promotion des démarches relevant de l’initiative Faire reculer le paludisme (RBM) 2. Utilisation systématique du kit de bandelettes réactives et de traitements associés sous plaquettes thermoformées dans plus d’une province du Cambodge, au Viet Nam et dans la province chinoise de Yunnan 3. Il doit y avoir, dans plus de 80 % des villages situés en zone endémique, au moins une personne ayant reçu une formation aux traitements antipaludéens et disposant d’un stock de médicaments préconisés. • • •
État d’avancement des travaux Un accord est intervenu en vue du lancement des principales mesures de l’initiative RBM dans le Mékong, en particulier l’utilisation du kit de tests de diagnostic rapide (bandelettes réactives) et des traitements associés de courte durée ayant prouvé leur efficacité. Les programmes nationaux ont été renforcés et modernisés au Cambodge, en République démocratique populaire lao, à Vanuatu et au Viet Nam. La formation du personnel avait déjà été assurée en Papouasie-Nouvelle-Guinée et aux Philippines et elle a maintenant démarré au profit des agents de santé locaux de la province chinoise de Yunnan. Les agents du Cambodge et de la Malaisie ont également suivi une formation. On a publié et diffusé des lignes directrices et les agents de santé cambodgiens ont été formés à l’utilisation des plaquettes thermoformées. Des traitements associés sous plaquettes thermoformées sont désormais produits et distribués aux services publics ; ils sont également utilisés dans le cadre d’un projet pilote mené dans le secteur privé.
De nouveaux supports de formation compatibles avec l’initiative Prise en charge intégrée des maladies de l’enfant (IMCI) ont été élaborés à l’intention des bénévoles et des agents de santé des villages du Viet Nam. Des lignes directrices ont été définies pour les agents de santé de la province chinoise de Yunnan. En Papouasie-NouvelleGuinée, on a préparé des lignes directrices sur le traitement du paludisme par une association de chloroquine et de sulfadoxinepyriméthamine. Un stage de formation sur la prise en charge des maladies a été organisé au profit des agents de santé des Philippines.
4. Appui à la mise en oeuvre des programmes
•
Des plans RBM ont été exécutés dans la province chinoise de Yunnan, en Papouasie-Nouvelle-Guinée et dans la Région XI des Philippines. Le programme national de lutte antipaludéenne des Îles Salomon a été remis sur pied.
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Annexe 3
Résultats escomptés 5. Renforcement du suivi de la résistance aux antipaludéens dans les pays du Mékong •
État d’avancement des travaux Une enquête a été effectuée sur la qualité des antipaludéens produits et utilisés dans les pays du Mékong ; le rapport d’enquête a été transmis aux gouvernements des pays concernés. On est parvenu à un accord sur la méthodologie de base et l’efficacité thérapeutique des antipaludéens. Un réseau de sites sentinelles a été constitué dans le région du Mékong.
6. Renforcement de la surveillance et de l’information sur la prise en charge du paludisme 7. Les décisions en matière de lutte antivectorielle dans les pays du Mékong reposent sur des bases factuelles
•
On a collecté auprès des pays des données satisfaisant à la série d’indicateurs définis à Kunming. Au Viet Nam, un régime de suivi communautaire a été mis en place dans les districts.
•
Au Viet Nam, des cohortes triennales sur la rentabilité des pulvérisations et des moustiquaires font l’objet d’une analyse comparative. Le personnel de lutte antipaludéenne de la République démocratique populaire lao a été formé à la réalisation d’enquêtes entomologiques. L’essai comparatif de cinq insecticides a été achevé au Viet Nam.
8. Développement des capacités institutionnelles de tous les acteurs de la lute antipaludéenne en vue de la surveillance et des activités connexes 9. Mise en oeuvre de stratégies rentables de lutte antivectorielle, notamment dans les zones de frontière 10. Renforcement des bases factuelles pour l’initiative Faire reculer le paludisme dans la Région du Pacifique occidental
•
Des réunions entre les partenaires de l’initiative RBM ont été régulièrement organisées. On a soutenu les activités de surveillance en favorisant l’application progressive de la série d’indicateurs définis à Kunming et en formant les intervenants à l’utilisation des systèmes d’information géographique (SIG).
•
La lutte antivectorielle a été renforcée par un soutien technique et logistique fourni au Cambodge, à la Papouasie-Nouvelle-Guinée, aux Philippines, aux Îles Salomon, à Vanuatu et au Viet Nam.
•
On s’est employé à promouvoir l’utilisation des indicateurs de l’initiative RBM à l’occasion d’une série de réunions sous-régionales.
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Annexe 3
Résultats escomptés 11. Les agents de santé des municipalités de Kapalong, Talingod et Laak (Philippines) ont reçu une formation complète aux stratégies de lutte antipaludéenne 12. Renforcement de la protection personnelle, des diagnostics et du traitement du paludisme dans ces trois municipalités • •
État d’avancement des travaux Les agents de santé des provinces, des municipalités et des "barangay" ont été formés aux principes de lutte antipaludéenne de l’initiative RBM. Une formation a aussi été organisée au profit des microscopistes.
Des moustiquaires imprégnées d’insecticides rémanents ont été distribuées et les vieilles moustiquaires ont fait l’objet d’une nouvelle pulvérisation. La couverture de moustiquaires imprégnées passe ainsi de niveaux très élevés, de l’ordre de 17 personnes par moustiquaire, à une moyenne située entre 1,8 et 3 personnes par moustiquaire (soit une couverture de plus de 85 % de la population à risque).
13. Application d’un programme de pulvérisation bien conçu dans les villages à haut risque des hauts plateaux de Papouasie-NouvelleGuinée 14. Coordination par le Programme océanien pour l’élimination de la filariose lymphatique (PacELF) des activités de lutte menées en la matière dans les pays insulaires océaniens 15. Formation du personnel national aux méthodes de surveillance, de prise en charge de la maladie et d’enquêtes de terrain et aux techniques d’utilisation des systèmes d'information géographique
•
Le programme de pulvérisation dans les hauts plateaux a été aux troisquarts exécuté. Cette campagne de pulvérisation utilisant des insecticides rémanents a été bien conçue à partir d’informations précises sur les risques de paludisme par village.
•
Le bureau du programme PacELF, situé à Suva, fonctionne efficacement.
•
Les directeurs nationaux du programme ont participé à la réunion annuelle du PacELF à Nadi (Fidji). À cette occasion, ils ont été formés aux méthodes des systèmes d'information géographique applicables à la lutte contre la filariose, en particulier "HealthMapper".
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Annexe 3
Résultats escomptés 16. Élaboration de plans nationaux de lutte/élimination de la filariose 17. Élaboration et promotion des programmes nationaux • •
État d’avancement des travaux Le plan national de la Papouasie-Nouvelle-Guinée a été achevé. La Nouvelle-Calédonie est désormais le seul membre du PacELF à ne pas disposer d’un plan d’action officiel.
Les capacités en matière d’entomologie, de prise en charge clinique et de surveillance ont été renforcées dans plusieurs pays. À Apia, un soutien permanent est apporté aux programmes nationaux dans le cadre d’un accord de services spéciaux.
18. Amélioration des capacités nationales de dépistage précoce des épidémies de dengue et de riposte rapide 19. Renforcement de la collaboration régionale par la création de nouveaux réseaux de lutte contre la dengue 20. Diminution de la prévalence de la schistosomiase et des autres distomatoses dans les zones endémiques du Cambodge, de la Chine, de la République démocratique populaire lao et des Philippines 21. Amélioration des capacités nationales de lutte contre les parasites intestinaux
•
Un avant-projet de plan régional de surveillance a été préparé. Il vise au renforcement des capacités régionales et nationales de dépistage précoce des épidémies de dengue et de riposte rapide.
•
Le premier forum sur la santé OMS-Singapour a été organisé avec la collaboration du gouvernement de Singapour. Il avait pour thème la lutte contre la dengue et notamment l’hygiène du milieu et la lutte antivectorielle.
•
Un soutien direct a été accordé au Cambodge sous forme de médicaments et de prise en charge du coût des opérations de lutte contre la schistosomiase dans la province de Kratie. En République démocratique populaire lao, un soutien opérationnel a été apporté en vue de la restructuration du système de surveillance de Champassak, notamment sur l’île de Khong. En Chine, le personnel de l’OMS a participé à une étude des programmes de lutte contre la schistosomiase réalisée par la Banque mondiale.
•
D’importantes actions de lutte ont été menées au Cambodge et en République démocratique populaire lao. Un soutien a par ailleurs été fourni au Viet Nam pour les activités permanentes de lutte contre l’helminthiase.
22. Coordination effective de l’action des différents membres du PacELF
•
La réunion annuelle des directeurs du programme PacELF s’est tenue à Nadi (Fidji). Elle constitue la principale mesure de coordination au titre du réseau PacELF.
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Annexe 3
Résultats escomptés 23. Diffusion de l’information technique aux États Membres 24. Renforcement des capacités techniques 25. Formation des agents de santé aux techniques d’élimination de la filariose lymphatique 26. Opérations de terrain efficaces menées dans les pays endémiques 27. Baisse de prévalence de l’helminthiase intestinale chez les enfants d’âge scolaire des pays insulaires océaniens. 28. Réduction de la morbidité et de la mortalité dues aux distomatoses d’origine alimentaire chez les populations à haut risque 29. Collecte de bases factuelles pour la préparation d’un plan sous-régional de lutte contre l’helminthiase dans le Pacifique • • • • • • •
État d’avancement des travaux Des supports d’information, d’éducation et de communication sur l’élimination de la filariose ont été préparés et diffusés aux pays membres du PacELF. La surveillance épidémiologique a été améliorée en Polynésie française et dans les autres pays membres du PacELF. Un atelier a été organisé à l’Institut de recherche médicale de Kuala Lumpur (Malaisie) au profit des directeurs de programmes d’élimination de la filariose dans les deux sous-régions. Des crédits ont été dégagés en vue de la tenue d’ateliers nationaux de suivi. Un soutien a été apporté aux opérations de dix pays membres du PacELF.
Lors de leur réunion de Nadi, les directeurs de programmes PacELF ont discuté des possibilités d’intégration de la lutte contre l’helminthiase et la filariose. Ces activités se dérouleront dans le cadre d’un réseau élargi d’écoles-santé.
Un partenariat a été créé entre l’OMS et l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) ; il permettra d’engager d’importants projets de lutte contre les distomatoses d’origine alimentaire. Des plans ont été préparés pour l’exécution d’un projet de lutte pilote en République démocratique populaire lao. Des enquêtes sur l’helminthiase, la nutrition et l’hygiène du milieu ont été menées à bien dans huit pays insulaires océaniens. Elles montrent que l’helminthiase est un réel problème dans tous les pays considérés où la proportion d’enfants d’âge scolaire infectés atteint 89 %. La phase finale de cette étude portera sur quatre autres pays et devrait s’achever en 2002.
30. Coordination des activités régionales de lutte contre l’helminthiase
•
Un soutien a été fourni aux consultants et autres acteurs de la lutte contre l’helminthiase pour leur permettre de participer à la réunion PacELF de Nadi (Fidji).
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Annexe 3
Résultats escomptés 31. Élaboration d’un plan sousrégional pour l’expansion et le renforcement du réseau d’écoles-santé 32. Baisse de prévalence des helminthiases d’origine tellurique chez les enfants d’âge scolaire • •
État d’avancement des travaux En raison du retard pris dans la réalisation des enquêtes sur l’helminthiase, le plan sous-régional n’a fait l’objet que de discussions préliminaires.
Cette activité est liée à la formulation et à l’application du plan sousrégional pour le Pacifique. Au Cambodge, en République démocratique populaire lao, aux Philippines et au Viet Nam, les programmes de vermifugation permettent de toucher une proportion importante des enfants d’âge scolaire.
3.
Halte à la tuberculose et élimination de la lèpre
Résultats escomptés 1. Amélioration des capacités de gestion en vue de la généralisation des traitements de brève durée sous surveillance directe (DOTS) et de l’élimination de la lèpre. • • •
État d’avancement des travaux La lutte antituberculeuse a été renforcée grâce à la participation aux cours de formation internationaux organisés en collaboration avec l’Union internationale contre la tuberculose et les maladies respiratoires (UICTMR) et l’Institut japonais de recherche sur la tuberculose. Un cours de formation régional organisé dans le Pacifique a également favorisé la lutte antituberculeuse. Le suivi de l’application des DOTS dans les pays a été coordonné en collaboration avec les organismes associés. • De nouveaux agents ont été formés aux DOTS dans les pays où la prévalence de la tuberculose reste forte. • Des cours de formation sur l’élimination de la lèpre ont été organisés au profit des pays du Pacifique.
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Annexe 3
Résultats escomptés 2. Amélioration de la surveillance et de la recherche opérationnelle sur la tuberculose • •
État d’avancement des travaux On a publié un rapport régional annuel sur la surveillance de la tuberculose. La surveillance de la résistance aux antituberculeux a été améliorée dans plusieurs pays dont le Cambodge, la Chine, la Mongolie, les Philippines et le Viet Nam. • On a lancé les préparatifs d’enquêtes nationales de prévalence au Cambodge et en Malaisie. • Un projet pilote sur les co-infections tuberculose/VIH a démarré au Cambodge. • Une évaluation de la rentabilité du programme national de lutte antituberculeuse a été entreprise au Viet Nam.
3.
Renforcement de la mobilisation sociale en faveur du projet spécial relevant de l’initiative Halte à la tuberculose
•
Un dossier d’information a été préparé pour promouvoir le projet spécial Halte à la tuberculose dans la Région pendant la Journée mondiale de lutte contre la tuberculose.
•
On a préparé un article intitulé "La lutte contre la tuberculose – toujours droit devant" pour informer les organismes associés de l’état d’avancement du projet spécial et des plans d’action nationaux sur cinq ans élaborés dans le cadre de l’initiative Halte à la tuberculose.
•
Tous les pays de la Région ont organisé des activités à l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre la tuberculose.
•
La coordination de l’action des partenaires de l’initiative Halte à la tuberculose a été consolidée pendant les seconde et troisième réunions du Comité régional de coordination interinstitutions.
•
Pendant la troisième réunion du groupe consultatif technique, la lutte contre la tuberculose dans les pays moyennement ou fortement touchés par la tuberculose a reçu une importante couverture médiatique.
4.
Élaboration et mise en oeuvre d’un système de surveillance rentable permettant le dépistage précoce des cas de lèpre dans les pays présentant un faible taux d’endémisme
•
Des lignes directrices sur la surveillance de la lèpre ont été rédigées au profit des pays en phase consécutive à l’élimination de la maladie.
•
Des projets pilote ont été mis en œuvre pour favoriser l’application des lignes directrices régionales sur l’élimination de la lèpre dans les pays présentant un faible taux d’endémisme, notamment au Cambodge et au Viet Nam.
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Annexe 3
Résultats escomptés 5. Baisse des cas enregistrés à moins de 1 cas pour 10 000 habitants dans tous les pays de la Région • • •
État d’avancement des travaux L’objectif d’élimination de la lèpre a été atteint dans toute la Région à l’exception de deux pays. Les campagnes d’élimination de la lèpre et de suivi en la matière ont été poursuivies dans certains pays de la Région. On a organisé des actions de promotion pour l’élimination de la lèpre afin d’appuyer l’action des organismes associés.
4.
Infections sexuellement transmissibles, y compris le VIH/SIDA
Résultats escomptés 1. Renforcement des systèmes de santé par l’adoption de politiques, de stratégies et de plans favorisant la mise en oeuvre d’actions de prévention et de services de soins 2. Amélioration de la prévention du VIH par la mise en oeuvre d’interventions fondées sur des bases factuelles • • • •
État d’avancement des travaux Des plans nationaux de prévention et de lutte contre les infections sexuellement transmissibles (IST) ont été préparés au Cambodge, en Chine, aux Philippines et au Viet Nam. Des plans stratégiques nationaux sur les soins aux sidéens ont été formulés au Cambodge et au Viet Nam.
Des services en matière d’IST et des actions de formation et d’éducation ont été fournis en Chine, aux Fidji, à Kiribati, aux Philippines, à Vanuatu et au Viet Nam. Des programmes nationaux sur le thème "Le préservatif tout le temps" ont été élaborés pour les milieux de la prostitution du Cambodge et du Viet Nam. Le programme "Le préservatif tout le temps" a par ailleurs démarré dans des sites pilotes de Chine et des Philippines.
•
Des actions de promotion du préservatif ont été engagées auprès des militaires du Cambodge.
•
On a rédigé et diffusé divers documents – Sex work in Asia, 100 % condom use in entertainment establishment, Promoting condoms in IST clinics – des dossiers d’information sur les IST destinés aux enseignants ainsi que des supports d’information pour la Journée mondiale de lutte contre le SIDA.
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Annexe 3
Résultats escomptés 3. Renforcement des soins aux victimes du VIH/SIDA par des interventions fondées sur des bases factuelles • • •
État d’avancement des travaux Une évaluation des besoins en matière de soins aux sidéens a été réalisée au Cambodge, en Chine et au Viet Nam. Des lettres d’information semestrielles ont permis de diffuser l’information sur les antirétroviraux. Un modèle de soins aux victimes du VIH/SIDA a été élaboré au Cambodge ; des lignes directrices sur la prise en charge du VIH/SIDA ont été rédigées pour la Chine, tandis que des modules de formation sur l’offre bénévole de conseils ont été organisés au Cambodge.
4.
Augmentation du volume et de la qualité de l’information en vue du suivi et des évaluation des épidémies de VIH/SIDA/IST
•
Les ateliers de concertation organisés au Cambodge, en République démocratique populaire lao, en Malaisie, en Papouasie-NouvelleGuinée, aux Philippines et au Viet Nam ont permis d’améliorer l’information sur l’ampleur de l’épidémie de VIH/SIDA.
•
Des données sur les IST ont été collectées dans le cadre d’enquêtes de prévalence menées en Chine (auprès des routiers), en Malaisie (auprès des prostitué(e)s et des femmes enceintes) ainsi qu’au Samoa et à Vanuatu (auprès des femmes enceintes).
•
La collaboration avec la Région de l’Asie du Sud-Est a été renforcée grâce à la publication d’un rapport sur le VIH/SIDA en Asie et dans le Pacifique.
5.
Recours accru aux méthodes de prise en charge des IST dans les systèmes de santé publics, informels et privés, en particulier leur prise en charge par syndrome
•
On a amélioré la prise en charge des IST en publiant et en diffusant des lignes directrices sur la question.
5.
Maladies transmissibles : surveillance et riposte
Résultats escomptés 1. Amélioration de la surveillance et de la riposte en cas de flambée de maladies émergentes ou réémergentes •
État d’avancement des travaux Un soutien technique a été apporté pour renforcer la riposte à l’occasion des grandes flambées épidémiques.
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Annexe 3
Résultats escomptés 2. Élaboration, promotion et exécution de programmes nationaux • •
État d’avancement des travaux Des actions de formation ont été organisées à l’échelon local et national. Les systèmes de surveillance et de riposte en cas de flambée épidémique ont été évalués dans plusieurs pays.
3.
Renforcement des systèmes de préparation et de riposte en cas de flambées épidémiques, notamment de grippe
•
Un projet de surveillance de la grippe a été mis en route en Chine ; il a donné lieu à des activités diverses : formations, achat d’équipement et visites d’étude.
•
Un atelier régional de surveillance de la grippe a eu lieu à Tokyo (Japon).
•
Un programme de lutte contre les formes aiguës de la diarrhée a été mis en place en République démocratique populaire lao.
4.
Développement de la collaboration et de l’échange d’information entre les différents centres collaborateurs de l’OMS
•
Des spécimens ont été expédiés aux centres collaborateurs de l’OMS afin de confirmer l’étiologie des flambées épidémiques.
5.
Amélioration des systèmes de surveillance de la résistance aux antimicrobiens
•
On a procédé à une analyse complète des données de surveillance disponibles et proposé la création d’un nouveau système de surveillance.
6.
Mise en place, dans les États Membres, de systèmes de surveillance en vue du suivi des maladies transmissibles et de leur prévention en temps opportun
•
Les réseaux sous-régionaux de surveillance tels que le Réseau océanien de surveillance de la santé publique ont été renforcés.
•
Un programme de formation à l’épidémiologie de terrain a été lancé en Chine.
7.
Développement des capacités des laboratoires en vue du dépistage des maladies émergentes et réémergentes
•
Des actions de formation ont été organisées au profit des laboratoires en vue de la lutte contre certaines maladies prioritaires.
•
Les laboratoires ont reçu du matériel et des fournitures pour renforcer leurs capacités de dépistage
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Annexe 3
6.
Environnements sains
Résultats escomptés 1. Création de mécanismes nationaux de coordination intersectorielle, dotés de budgets et de plans d'action, pour les villessanté et les îles-santé de certains pays. • •
État d’avancement des travaux La République démocratique populaire lao, la Malaisie et le Viet Nam ont créé des mécanismes nationaux de coordination intersectorielle et adopté des plans d'action pour les villes-santé. Les Fidji et la Papouasie-Nouvelle-Guinée ont mis en place leur mécanisme national de coordination intersectorielle pour les îles-santé. Les programmes régionaux des villes-santé et des îles-santé ont facilité l’élaboration de nouveaux projets dans la plupart des pays en développement.
2.
Élaboration de projets modèles, d’études de cas et de lignes directrices régionales pour divers environnements-santé.
•
Des projets modèles et des études de cas sur les lieux de travail-santé ont été préparés au Viet Nam. Des lignes directrices régionales ont été rédigées sur ce thème.
•
Un projet d’hôpital modèle a été lancé à l’Hôpital San Lazaro, aux Philippines. Il porte sur les besoins prioritaires de santé publique, notamment ceux des enfants vivant dans des familles touchées par des maladies chroniques et potentiellement mortelles. L’évaluation du projet a démarré en 2001.
•
Au Cambodge, en République démocratique populaire lao, en Mongolie, en Papouasie-Nouvelle-Guinée et au Viet Nam, l’initiative des marchés-santé a été renforcée et développée.
3.
Constitution d’inventaires régionaux de projets sur les environnements sains, avec bases de données à l’appui
•
Des inventaires régionaux des projets sur les villes-santé et les îlessanté ont été constitués, avec bases de données à l’appui.
4.
Réalisation d’évaluations des impacts sur la santé dans le cadre des évaluations des impacts sur l’environnement (EIE) de certains pays sélectionnés
•
Un soutien a été apporté à trois pays (Chine, Malaisie et PapouasieNouvelle-Guinée) en vue du développement des capacités d’évaluation des impacts sur la santé.
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Annexe 3
Résultats escomptés 5. Définition de normes sanitaires en matière de qualité de l’air et de l’eau et suivi de la qualité de l’air et de l’eau de certains pays • •
État d’avancement des travaux On a renforcé le suivi de la pollution atmosphérique par les services de santé publique des Philippines. On a commencé à réviser les lignes directrices de l’OMS sur la qualité de l’eau de boisson. Dans un premier temps, des consultations ont été organisées entre des spécialistes de la santé et leurs homologues nationaux pendant deux ateliers régionaux sur la surveillance de l’innocuité et de la qualité de l’eau.
6.
Large diffusion de l’information sur les dangers et les risques sanitaires d’origine chimique, physique et biologiques sur le lieu de travail, dans les communautés et les foyers et sur les moyens de contrôle en la matière ; adoption de législations, de normes et de codes de pratiques dans certains pays
•
L’accès à l’information sur les risques sanitaires d’origine chimique, physique et biologique a été amélioré en Chine, aux Philippines et au Viet Nam.
7.
Adoption de législations et de pratiques appropriées fondées sur les technologies de lutte antipollution et de gestion des déchets, notamment la réduction des déchets, les technologies propres et le recyclage
•
Des politiques appropriées de gestion des déchets solides et des déchets d’hôpitaux ont été adoptées en Mongolie, aux Philippines et aux Tonga.
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Annexe 3
Résultats escomptés 8. Amélioration de la sécurité des produits alimentaires et de la nutrition dans certains pays sélectionnés résultant du développement et du renforcement des plans d’action nationaux en faveur de la nutrition, de la législation sur l’innocuité des denrées alimentaires, des normes et codes de pratique en matière d’alimentation et des systèmes de surveillance de la qualité de l’eau • • • •
État d’avancement des travaux Des plans d’action nationaux pour la nutrition et la sécurité des produits alimentaires ont été élaborés au Cambodge, en Chine, en République démocratique populaire lao, en Mongolie, à Nauru, au Samoa et aux Tonga. Ils ont mis en évidence le bien-fondé des investissements dans l’amélioration de la nutrition et la sécurité des produits alimentaires et ont également permis d’offrir un soutien technique à divers programmes et de régler des problèmes spécifiques. Une stratégie régionale en faveur de la sécurité des denrées alimentaires a été approuvée par le Comité régional en septembre 2001. Les solides partenariats avec l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), la Banque asiatique de développement (BAsD) et les autres organismes associés permettront encore de renforcer les efforts dans ce domaine. Dans plusieurs pays, les plans d’action nationaux pour la nutrition et la sécurité des produits alimentaires ont été examinés et révisés tandis qu’un atelier sur les opérations visant pour la sécurité des produits alimentaires dans la Région du Pacifique occidental a été organisé en novembre 2000. • Les Fidji, la Mongolie, la Papouasie-Nouvelle-Guinée, les Philippines et le Viet Nam se sont dotés de plans d’action en matière de sécurité des denrées alimentaires. • Les Fidji, la République démocratique populaire lao, Vanuatu et le Viet Nam ont rédigé des avants-projets de normes, règlements et textes de loi. • Au Cambodge, aux Fidji et en Papouasie-Nouvelle-Guinée, on procède à la collecte de données sur la contamination des aliments en vue de futures évaluations des risques.
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Annexe 3
Résultats escomptés 9. Mise en place de systèmes d’évaluation de l’impact des efforts de réduction de la charge de morbidité des maladies liées au mode de vie dans les programmes nationaux de promotion et d’éducation sanitaire de certains pays sélectionnés •
État d’avancement des travaux On a mis au point des outils permettant de procéder à des évaluations normalisées, fondées sur des bases factuelles, du comportement des jeunes face à la santé et des facteurs de risque des maladies non transmissibles ; ces travaux viendront faciliter les évaluations des besoins et le suivi des retombées de la promotion sanitaire. Des enquêtes sur le comportement des jeunes face à la santé ont été réalisées aux États Fédérés de Micronésie, aux Tonga et à Vanuatu. Elles ont été financées et dirigées par le Bureau de l’UNICEF pour le Pacifique sud ; l’OMS a apporté son concours technique pour la planification et la formulation du protocole d’enquête. Ce protocole est un nouvel outil de grande utilité pour la surveillance des facteurs de risque et de protection des enfants et des adolescents. La Mongolie et le Viet Nam ont réalisé une enquête sur les risques et la prévalence du diabète.
10. Promotion et soutien aux programmes locaux et nationaux concernant les environnements sains
•
Les programmes locaux et nationaux sur les environnements sains ont été appuyés et favorisés ; il s’agit notamment des plans d’action nationaux pour les villes-santé de la République démocratique populaire lao, des Philippines et du Viet Nam ; des plans en faveur des îles-santé aux Fidji, à Niue, au Samoa, aux Îles Salomon et en Papouasie-Nouvelle-Guinée ; des écoles-santé en République démocratique populaire lao, en Mongolie et au Viet Nam ; des lieux de travail-santé au Viet Nam ; des hôpitaux-santé aux Philippines et ; des marchés-santé au Cambodge, en République démocratique populaire lao, en Mongolie, en Papouasie-Nouvelle-Guinée et au Viet Nam.
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Annexe 3
Résultats escomptés 11. Soutien technique aux actions de développement et de promotion des programmes nationaux • •
État d’avancement des travaux Les programmes nationaux sur les environnements-santé ont été renforcés. Au Viet Nam, on a consolidé les projets d’écoles-santé et leurs relations avec les programmes sur la santé et le développement des adolescents. Des supports de formation des enseignants ont été élaborés à l’occasion d’un atelier organisé en Mongolie. Un nouveau jeu de table a été conçu en République démocratique populaire lao afin d’intégrer les concepts sanitaires dans les programmes d’enseignement. • Des actions de sensibilisation et de mise en relation ont été menées auprès de partenaires de secteurs variés pour relier les écoles-santé aux programmes d’action sanitaire concernant les enfants aux Fidji, aux Îles Salomon, à Tuvalu et à Vanuatu. Une nouvelle initiative de lutte contre la filariose et l’helminthiase a pu ainsi être lancée.
12. Renforcement de la sécurité des produits alimentaires fondé sur : a) l’élaboration et la mise en oeuvre de plans multisectoriels de développement ; b) la préparation et l’utilisation de matériels de sensibilisation ; c) le recours aux évaluations des risques ; d) les systèmes modèles reliant lutte contre la pauvreté et sécurité des denrées alimentaires et ; e) la collaboration avec l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et les autres partenaires compétents
•
Des matériels de sensibilisation ont été préparés à l’occasion d’ateliers et de séminaires nationaux au Cambodge et en Papouasie-NouvelleGuinée. Des supports de formation sont mis à l’essai aux Fidji, aux Îles Marshall et au Samoa.
•
Des équipements fournis à la Chine ont permis de renforcer les capacités d’analyse ; des bourses d’étude ont été octroyées en Chine, en République de Corée et en Mongolie ; un stage de formation sur l’assurance de la qualité des travaux des laboratoires a eu lieu au Viet Nam ; une collaboration a été mise en place avec le Cambodge, les Fidji, Nauru et la Papouasie-Nouvelle-Guinée pour l’exécution de programmes de suivi d’activités ciblées de confinement.
•
Une collaboration a été instituée entre l’OMS, l’Association des nations de l’Asie du Sud-Est (ANASE) et International Life Sciences Institute (ILSI) pour aider les agents chargés d’appliquer la réglementation sur la sécurité des produits alimentaires dans le secteur de la santé ou ailleurs à mieux comprendre les applications et les principes d’évaluation des risques.
•
Un système modèle alliant sécurité des produits alimentaires et amélioration des systèmes HACCP (système d’analyse des risques, point critique pour leur maîtrise) a été mis en place aux Philippines et au Viet Nam.
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Annexe 3
Résultats escomptés 13. Renforcement de la sécurité des produits alimentaires dans les plans d’action nationaux, la législation et les normes alimentaires, l’inspection des aliments et l’application du système HACCP • •
État d’avancement des travaux L’OMS a mis en place une collaboration avec les Fidji afin d’examiner et de réviser son projet de législation et d’engager des consultations avec les communautés. Des décisions et des circulaires sur l’hygiène alimentaire ont été rédigées au Viet Nam, tandis qu’une loi et une réglementation sur hygiène et l’alimentation ont été préparées à Vanuatu. Avec le soutien du gouvernement de la République de Corée, les services sanitaires de Mongolie ont reçu une formation pour l’introduction du système HACCP dans les entreprises ; des notices ont été rédigées pour faciliter sa mise en oeuvre. Une formation aux procédures d’inspection relatives aux grands aspects de l'hygiène alimentaire a été organisée au profit des inspecteurs sanitaires. Des supports de formation sur le système HACCP dans les petites entreprises ont été préparés et sont testés au Brunéi Darussalam, en Malaisie et au Viet Nam.
14. Mise en place d’un programme de soins de santé au profit des personnes âgées en Papouasie-NouvelleGuinée.
•
Une enquête nationale a été réalisée pour réunir des données de base sur la situation des personnes âgées. Les résultats d’enquête ont été analysés et présentés lors d’un atelier national ; les participants issus de divers secteurs ont discuté de diverses questions : santé, logement, transports, protection sociale, travail et droit.
•
En Papouasie-Nouvelle-Guinée, l’élaboration de politiques et la planification des programmes ont été renforcées et on a défini le mandat du Comité national de coordination en faveur des personnes âgées.
15. Publication d’ouvrages sur les méthodes de protection de la santé des personnes âgées
•
Deux projets de documents ont été préparés en vue de leur publication et de leur diffusion aux États Membres en 2002 : Le vieillissement et la santé s’adresse au personnel technique chargé de la planification et de la mise en oeuvre de programmes en faveur de la santé des personnes âgées, tandis que Vieillir en santé vise les acteurs de la promotion sanitaire et les spécialistes des soins de santé primaires.
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Annexe 3
7.
Santé et développement de l’enfant et de l’adolescent
Résultats escomptés 1. Soutien technique aux actions de développement et de promotion des stratégies et programmes régionaux et nationaux en faveur de la santé de l’enfant et de l’adolescent • •
État d’avancement des travaux À la fin de l’exercice, la stratégie de prise en charge intégrée des maladies de l’enfant (IMCI) s’était considérablement étendue dans la Région : en Chine, en Mongolie, aux Philippines et au Viet Nam, la stratégie est en phase d’expansion ; le Cambodge, la République démocratique populaire lao, la Malaisie et la Papouasie-NouvelleGuinée commencent à l’appliquer ; les Fidji, Kiribati, les Îles Salomon et Vanuatu sont en train de la mettre en place. En Mongolie, l’éducation sanitaire et les services de santé pour les adolescents ont été améliorés suite à l’actualisation des matériels d’éducation sanitaire. L’intégration de la promotion sanitaire, des activités pour la santé et le développement des adolescents a été renforcée. • Au Viet Nam, on s’est employé à développer les capacités de promotion de la santé et du développement des adolescents. Un groupe de travail national a été constitué. Des lignes directrices sur la santé génésique et sexuelle des adolescents ont été rédigées. • Les Philippines se sont dotées d’une stratégie et d’un plan d'action national sur la santé et le développement des jeunes et des adolescents.
2.
Amélioration de la capacité de planification, d’exécution et d’évaluation d’activités nationales relevant de la stratégie IMCI
•
Un cours régional de formation sur la prise en charge des cas et l’animation de la stratégie IMCI a été organisé en janvier 2000 pour renforcer les capacités de mise en oeuvre de cette stratégie. Les agents directement concernés ont suivi des stages modèles à l’étranger.
•
En janvier 2001, une réunion sous-régionale OMS/UNICEF sur les orientations de l’IMCI dans le Pacifique a été organisée à Suva (Fidji), un cours sous-régional de formation sur la prise en charge des cas préconisée par la stratégie IMCI a ensuite eu lieu en septembre 2001.
•
Les lignes directrices concernant la stratégie IMCI ont été adaptées aux pays et un soutien a été fourni pour leur application à l’échelon des pays et des districts. Des matériels de formation ont été élaborés pour le Cambodge, la Chine, la Malaisie, la Mongolie, les Philippines et le Viet Nam où des cours de formation ont aussi été organisés. L’adaptation locale des matériels a bien progressé en République démocratique populaire lao et dans le Pacifique.
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Annexe 3
Résultats escomptés •
État d’avancement des travaux Les capacités de conseil en matière d’allaitement maternel ont été renforcées au Cambodge et au Viet Nam. • Aux Fidji, en Mongolie, aux Philippines et au Viet Nam, on s’est attaché à renforcer les capacités pour favoriser l’introduction de la stratégie IMCI dans la formation préalable des spécialistes de la santé. • Un atelier régional sur les systèmes de suivi de la mortalité maternelle et infantile dans les services de santé publics a été organisé à Kunming (Chine) en septembre 2001 ; il s’adressait aux agents des services nationaux chargés des systèmes d’information sur la santé génésique et la santé des enfants du Cambodge, de la Chine, de la République démocratique populaire lao, de la Mongolie, de la Papouasie-NouvelleGuinée, des Philippines et du Viet Nam. Il portait sur les procédures fondamentales et les indicateurs de résultats permettant de réorienter les efforts nationaux afin de mieux mesurer les retombées des programmes de santé, notamment la réduction de la mortalité maternelle et infantile. • Dans plusieurs pays ont eu lieu des ateliers de planification de l’IMCI et des réunions de coordination entre les différents intervenants. • Au Viet Nam, diverses actions ont été engagées pour améliorer les soins aux patients orientés vers des hôpitaux de recours. On a également renforcé les capacités dans ce domaine au Cambodge. • On a procédé à un examen de la santé de l’enfant en milieu communautaire à l’échelon régional afin d’améliorer les pratiques en vigueur dans les familles et les communautés ; on a recensé les organisations non gouvernementales (ONG) compétentes en matière de santé de l’enfant, et précisé le soutien qu’elles apportent aux communautés. Ces activités ont été menées en préalable à une réunion régionale des ONG visant à consolider la communauté IMCI. • Au Cambodge et au Viet Nam, on a renforcé la planification de la communauté IMCI. En Mongolie, les pratiques en matière d’hygiène et d’assainissement ont été améliorées en alliant la stratégie PHAS (participation à l’amélioration de l'hygiène et de l’environnement) à la stratégie IMCI en milieu communautaire.
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Annexe 3
Résultats escomptés •
État d’avancement des travaux Des études nationales sur l’introduction de la stratégie IMCI ont été effectuées en Chine et en Mongolie. Une étude de plus grande envergure sur l’IMCI a été engagée au Viet Nam dans le cadre de la santé de l’enfant. • Au Cambodge, suite à un contrat passé avec le programme PATH, on a analysé les pratiques appliquées par les prestataires de soins du secteur privé en matière de santé de l’enfant. • On a renforcé la collaboration avec les organismes associés et fourni un soutien technique à des projets sur la santé de l’enfant financés par la Banque mondiale en Chine et aux Philippines.
3.
Promotion des pratiques correctes d’allaitement maternel dans les États Membres par la formation et le renforcement des capacités
•
Une consultation régionale sur l’allaitement des nourrissons et des jeunes enfants a donné lieu à d’importantes contributions à la stratégie mondiale ; on a analysé à cette occasion les réalisations et les problèmes enregistrés dans la Région, ce qui a permis d’élaborer un plan d’intervention intégré en faveur de l’allaitement maternel pour les années à venir.
•
Les Samoa américaines, le Cambodge et Fidji se sont dotés de plans nationaux en faveur de l’allaitement maternel.
4.
Efficacité de la lutte contre les carences en iode et en vitamine-A et contre l’anémie
•
Un atelier a été organisé en Chine à l’intention des spécialistes nationaux et des directeurs provinciaux en vue du renforcement des stratégies de prévention et de lutte contre les troubles dus à une carence en iode (TCI). Il faut aussi signaler la réalisation d’analyses de situation, la tenue de cours et d’ateliers de formation sur les carences en micronutriments et l’élaboration de programmes d’amélioration de l’état nutritionnel.
•
Au Tibet (Chine), on a principalement eu recours à la vidéo, à la radio et à la télévision pour renforcer la promotion et l’éducation sanitaires. Outre l’intensification de la production et de la promotion du sel iodé, on a procédé à des distributions de capsules d’huile iodée aux groupes à haut risque de TCI. Les taux de couverture ont atteint 72 % chez les femmes en âge de procréer, 54 % chez les enfants âgés de 0 à 2 ans et 40 % chez les enfants de 3 à 10 ans.
•
On a introduit au Cambodge un programme de supplémentation hebdomadaire en fer/folate pour prévenir l’anémie chez les femmes en âge de procréer.
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Annexe 3
Résultats escomptés •
État d’avancement des travaux En Mongolie, une étude des causes de rachitisme et de leur association avec d’autres carences nutritionnelles entre dans sa phase finale. Elle a pour objectif l’élaboration de stratégies efficaces de prévention du rachitisme et des maladies associées chez les enfants. • Une analyse sur la possibilité d’enrichissement des aliments en micronutriments dans les pays de la Région a été mise en route en collaboration avec le Département de nutrition de l’Université d’Otago (Nouvelle-Zélande).
5.
Définition des cibles nationales des écoles-santé ; évaluation et recherches documentaires sur les pratiques ayant donné de bons résultats
•
Un soutien a été apporté aux écoles-santé dans plusieurs pays. Elles ont fait l’objet d’un atelier national en Chine, tandis que des supports d’éducation sanitaire ont été élaborés au profit des programmes nationaux d’écoles-santé en Polynésie française et à Vanuatu. Des ateliers provinciaux de formation ont été organisés en République démocratique populaire lao et en Papouasie-Nouvelle-Guinée
6.
Formulation et mise en oeuvre du programme régional de travail sur la santé des adolescents
•
Un dossier de sensibilisation a été préparé à l’intention des décideurs de la Région. Il a été adapté aux situations particulières de la Chine et du Viet Nam.
•
On s’est employé à améliorer le dossier d’éducation pour faire mieux comprendre les problèmes liés à la santé et au développement des adolescents ; un dossier destiné aux médias est également en préparation.
•
On a passé en revue les programmes d’enseignement des agents de santé de 16 pays (personnel infirmier, obstétriciens et médecins) pour examiner la manière dont y sont traités la santé et le développement des adolescents.
•
Un dossier d’information sur les politiques en matière de santé et de développement des adolescents est en cours d’élaboration ; il comprendra plusieurs études de cas réalisées dans les pays. Il vise à promouvoir ces questions et à aider les pays à se doter des politiques nécessaires pour assurer le développement harmonieux des adolescents.
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Annexe 3
8.
Santé génésique Résultats escomptés État d’avancement des travaux •
1.
Élaboration de plans nationaux sur la réduction de la mortalité maternelle et la santé génésique
Des plans nationaux sur la réduction de la mortalité maternelle et la santé génésique ont été formulés dans tous les pays prioritaires suite à la tenue d’un atelier régional sur la mortalité maternelle.
2.
Amélioration de la qualité des soins à la mère et à l’enfant et des services de planisme familial
•
Un manuel sur la prise en charge des complications de la grossesse et de l’accouchement, produit par l’OMS et les organismes associés, a été traduit et adapté aux situations de la Chine, de la République démocratique populaire lao, de la Mongolie et des Philippines. Des protocoles de prise en charge en urgence des complications obstétricales ont été élaborés au profit des hôpitaux de recours de la République démocratique populaire lao, de la Mongolie et des Philippines. Un atelier national de formation des formateurs aux pratiques cliniques a été organisé au Philippine General Hospital à l’intention de formateurs du Cambodge, de la République démocratique populaire lao et de la Mongolie.
•
Un atelier régional a été organisé à Kuala Lumpur (Malaisie) pour rédiger des lignes directrices en vue de la formation des spécialistes de santé aux soins obstétricaux d’urgence. On a par ailleurs préparé des lignes directrices sur les hémorragies post-partum, les infections et l’hypertension pendant la grossesse.
•
Des matériels et des publications ont été fournis à la PapouasieNouvelle-Guinée pour améliorer la formation aux principes de la maternité sans risque.
•
En Mongolie, des normes ont été définies pour la mise en place de bonnes conditions d’hospitalisation dans les services d’obstétrique. Un atelier national a été organisé en Chine pour favoriser la recherche sur les accouchements naturels et leur promotion.
•
En Papouasie-Nouvelle-Guinée, des cours nationaux de formation ont permis d’améliorer l’accès à un planisme familial de qualité et de définir les conditions médicales justifiant la prise de contraceptifs.
•
Un plan de travail pour l’amélioration de la qualité des soins et l’adoption de pratiques optimales dans les services de santé génésique a été rédigé lors d’un atelier national organisé sur ce thème en Chine.
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Annexe 3
Résultats escomptés 3. Sensibilisation à la santé génésique et à la sécurité de la grossesse • •
État d’avancement des travaux Des enquêtes sur la mortalité maternelle ont été réalisées dans cinq provinces chinoises pour identifier les principales causes et préciser les obstacles aux soins de santé à la mère. En République démocratique populaire lao, on a recensé les besoins des communautés en matière de soins de santé à la mère afin d’élaborer un plan de travail pour la création de foyers maternels et fournir des soins complets dans ce domaine. •
Une liste des équipements obstétricaux essentiels a été dressée pour le Cambodge et la République démocratique populaire lao. Des matériels essentiels ont été fournis aux agents de santé communautaires qui travaillent avec le programme de santé de la mère et de l’enfant en Mongolie, ainsi qu’à certains hôpitaux de district des Philippines.
4.
Réduction de la morbidité et de la mortalité des nourrissons ainsi qu’en période néonatale
•
Un atelier de formation des formateurs aux soins de santé néonatale a été organisé en Mongolie.
•
Des couveuses et des moniteurs ont été fournis à l’Institut national de santé de la mère et de l’enfant de Mongolie.
5.
Sensibilisation accrue aux problèmes de santé des femmes
•
Un ouvrage sur la santé des femmes a été publié. Une étude a été réalisée aux Philippines sur un modèle communautaire de soins de santé aux femmes âgées des zones urbaines. Un dossier de formation sur la santé des femmes est en cours d’élaboration ; il est destiné aux écoles de formation des médecins et autres spécialistes de santé.
•
Une enquête qualitative sur les facteurs de risque du suicide a été effectuée auprès de Chinoises en âge de procréer. Un programme de formation a été organisé en République de Corée au profit des agents communautaires et des spécialistes de santé qui travaillent avec les femmes battues ; en Chine, un soutien a été accordé pour la réalisation d’une enquête sur les violences conjugales contre les femmes enceintes et en période post-partum.
6.
Tenue d’un atelier régional sur les systèmes de suivi de la mortalité maternelle
Un plan national a été dressé pour le suivi des progrès enregistrés en matière de santé de la mère et de l’enfant et on a renforcé les systèmes de suivi de la mortalité maternelle et infantile dans les établissements de santé publique suite à la tenue d’un atelier régional à Kunming (Chine).
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Annexe 3
9.
Maladies non transmissibles, y compris la santé mentale
Résultats escomptés 1. Formulation de modèles de lutte intégrée (projets de démonstration) contre les maladies non transmissibles (MNT), notamment dans le cadre des villes-santé et des îlessanté, en Chine, aux Fidji, aux États Fédérés de Micronésie et aux Philippines 2. Renforcement de la prévention primaire axée sur la sensibilisation aux MNT dans les cinq pays sélectionnés et à l’échelon régional 3. Formulation ou renforcement de plans nationaux de lutte contre la cancer, axés sur la prévention primaire, le dépistage précoce et le soulagement de la douleur 4. Formulation de stratégies et de lignes directrices sur la prévention et la lutte intégrées contre les MNT en milieu communautaire • • • • •
État d’avancement des travaux Le Bureau régional est en train de formuler une approche intégrée des MNT. Il a examiné dans quelle mesure elle pouvait être appliquée en Chine, aux États Fédérés de Micronésie, aux Philippines, au Samoa et aux Tonga. On a ensuite procédé à des évaluations des systèmes d’information sur les MNT dans ces pays. L’approche intégrée de prévention et de lutte contre les MNT est désormais testée dans tous ces pays, soit à l’échelon national, soit localement, dans des zones pilotes (en Chine et aux Philippines).
Des ateliers sur la prévention et la lutte intégrées contre les MNT ont été organisés aux Fidji, aux États Fédérés de Micronésie et au Samoa. En préalable à la tenue d’un forum régional sur les MNT, un soutien a été accordé à 11 pays en vue de la mise en place ou du renforcement de leurs programmes de prévention et de lutte intégrées contre les MNT.
On a examiné les mesures de lutte contre le cancer dans le contexte de la prévention et de la lutte intégrées contre les MNT. Des travaux analogues ont été entrepris au Cambodge, en République démocratique populaire lao, en Mongolie et au Viet Nam.
Le Bureau régional a défini un protocole pour la prévention et la lutte intégrées contre les MNT. Elle couvre les facteurs de risque communs et les troubles associés (tabagisme, obésité, hypertension) ; le diabète est de plus en plus fréquemment utilisé comme point d’intervention.
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Annexe 3
Résultats escomptés 5. Renforcement de la surveillance des MNT axé sur la formation aux méthodologies normalisées et sur la constitution d’un réseau d’information sur les MNT reliant les bases de données de pays sélectionnés 6. Amélioration des programmes nationaux et des capacités techniques des pays insulaires océaniens 7. Formulation et promotion des programmes nationaux • • • • •
État d’avancement des travaux La surveillance des MNT s’est améliorée : des outils ont été élaborés et la Région participe à la définition des normes mondiales de la méthodologie de surveillance des facteurs de risque des MNT (l’approche STEPwise de l’OMS). Un manuel sur la surveillance des maladies cardiovasculaires a été publié. En Mongolie, une enquête sur le diabète a été réalisée, tandis qu’une enquête pilote sur la prévalence et les risques de MNT a été effectuée au Viet Nam.
Des ateliers sur la prévention et la lutte intégrées contre les MNT ont été organisés aux Fidji, aux États Fédérés de Micronésie et au Samoa. Les nutritionnistes des pays insulaires océaniens ont été formés à la promotion sanitaire.
Un modèle de prévention et de lutte intégrées contre les MNT a été mis au point au Viet Nam. En Malaisie, on a renforcé l’intégration de la prévention et de la lutte contre le diabète et les maladies cardiovasculaires.
8.
Formulation et promotion des programmes régionaux et nationaux
•
On a dressé et publié un plan d’action régional pour la mise en oeuvre de la Déclaration du Pacifique occidental sur le diabète (2000-2005).
•
Un document de réflexion sur les modes de vie sains dans les pays de l’ANASE est en cours de préparation.
•
Des stratégies nationales ont été définies aux Îles Cook et au Viet Nam. En Malaisie, en Mongolie et aux Philippines, on a recentré les plans et programmes de lutte contre les MNT qui étaient jusque là basés sur des zones géographiques ou des maladies données.
9.
Promotion des stratégies nationales de prévention et de lutte contre l’obésité en collaboration avec les autres programmes de l’OMS
•
Un atelier sur la prévention et la lutte contre l’obésité a été organisé au Samoa.
•
Des projets pilotes sont financés dans deux ou trois pays afin d’exécuter la nouvelle stratégie de réduction de l’incidence et de la prévalence de l’obésité dans le Pacifique au cours de la prochaine décennie.
•
Aux Tonga, la lutte contre le diabète, l’obésité et les MNT a été renforcée.
•
Un stage local de formation a été organisé aux Tonga sur la maîtrise du poids et la prise en charge de l’obésité.
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Annexe 3
Résultats escomptés 10. Formulation et mise en oeuvre de politiques et de programmes nationaux de prévention ou de réduction des problèmes liés à l’alcoolisme et aux toxicomanies 11. Formulation de politiques et de programmes nationaux en faveur de la santé mentale dans certains pays sélectionnés • • • • •
État d’avancement des travaux Un atelier national organisé en Chine a permis de mieux comprendre les comportements engendrant la dépendance. Aux Fidji, on a renforcé les travaux du Conseil consultatif national sur les toxicomanies (NSAAC).
Un symposium et un atelier sur les techniques de réadaptation psychosociale ont été organisés en République de Corée au profit des spécialistes de la santé mentale. Un atelier sur les interventions à caractère psychologique consécutives aux catastrophes a été organisé en Chine. Un soutien a été fourni à la Chine pour la tenue d’un atelier concernant les enquêtes épidémiologiques sur la dépression.
•
Un atelier national a été organisé aux Tonga au profit des chefs communautaires.
•
Un appui a été fourni pour la formation et le recyclage des personnels chargés des soins de santé mentale au Cambodge, en Chine et au Viet Nam.
•
Les politiques et les programmes de santé mentale ont été renforcés au Cambodge, en Chine, en République démocratique lao, en Mongolie, aux Tonga et au Viet Nam.
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Annexe 3
Résultats escomptés 12. Soutien technique pour la formulation et la promotion des programmes régionaux et nationaux de santé mentale •
État d’avancement des travaux En septembre 2001, le Comité régional a élaboré et approuvé une stratégie régionale sur la santé mentale. Elle énonce des principes généraux et définit des orientations pour aider les pays à élaborer des politiques et des programmes dans ce domaine. Cette stratégie a ultérieurement été présentée lors de diverses manifestations publiques et spécialisées en Australie, en Chine, au Japon et en République de Corée. • La santé mentale a fait l’objet d’une table ronde ministérielle lors de la cinquante-deuxième session du Comité régional. • On a favorisé une meilleure compréhension des questions de santé mentale dans le milieu des médias grâce à une "rencontre avec les médias" qui a permis à des journalistes de 11 pays de visiter les services du Brunéi Darussalam, du Cambodge et de Malaisie et de suivre des exposés techniques sur la santé mentale. • On a produit un CD-ROM réunissant des publications de l’OMS sur la santé mentale dans la Région et dans le monde. Il a été diffusé aux spécialistes de la promotion sanitaire et aux agents travaillant dans ce domaine. • La santé mentale était le thème de la Journée mondiale 2001 de la santé et plusieurs pays ont organisé des activités très variées pour favoriser une prise de conscience de l’importance de cette question. • L’avant-projet d’un rapport régional sur l’épilepsie a été présenté et discuté à un atelier organisé sur ce thème à Manille (Philippines), en novembre 2001.
13. Amélioration de la prévention et des soins du diabète
•
À l’occasion d’une réunion régionale organisée à Kuala Lumpur (Malaisie), en juin 2000, a été élaborée la Déclaration du Pacifique occidental sur le diabète, également adoptée par la Fédération internationale du diabète et le Secrétariat de la Communauté du Pacifique.
•
Des plans d’action régionaux et nationaux pour la période 2001-2005 ont été élaborés lors d’un atelier tenu à Kuala Lumpur (Malaisie).
•
Un atelier sur la lutte contre le diabète et les maladies non transmissibles (MNT) a été organisé en février 2001 par le Centre australien pour les stratégies de lutte contre le diabète.
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Annexe 3
Résultats escomptés •
État d’avancement des travaux En mars 2001, les directeurs et les ministres de la santé des pays insulaires océaniens se sont réunis à Madang (Papouasie-NouvelleGuinée). Par "l’engagement de Madang", ils ont accordé une place particulière au problème du diabète dans le Pacifique ; au nombre de leurs recommandations figurent l’élaboration de politiques, le développement des infrastructures et la promotion de l’action communautaire et environnementale pour lutter contre le diabète, ainsi que la promotion de modes de vie plus sains pour réduire les risques de la maladie. Ils ont également mis l’accent sur l’élaboration de lignes directrices pour sa prise en charge clinique et pour le renforcement des services communautaires. • Des lignes directrices pour la prise en charge clinique du diabète ont été définies aux États Fédérés de Micronésie ; des études sur les coûts de la maladie ont été entreprises aux Fidji, aux États Fédérés de Micronésie et au Samoa, tandis que les Îles Cook ont élaboré une approche intégrée du diabète et des autres MNT.
14. Amélioration des capacités de surveillance des MNT dans les pays insulaires océaniens
•
Les responsables de projet ont reçu une formation fondée sur l’approche STEPwise de l’OMS en vue de la réalisation d’enquêtes sur les MNT aux Fidji, aux Îles Marshall, aux États Fédérés de Micronésie et au Samoa.
10.
Initiative Pour un monde sans tabac Résultats escomptés État d’avancement des travaux •
1.
Mise en place de plans d’actions nationaux dans tous les États Membres
D’énormes progrès ont été enregistrés dans l’élaboration et la mise en oeuvre de plans nationaux de lutte contre le tabagisme. Le Cambodge et la Chine ont commencé à élaborer leur plan national. Les Îles Cook, les Fidji, Guam, Kiribati, Macao (Chine), la Malaisie, la Mongolie, Nauru, la Papouasie-Nouvelle-Guinée, les Tonga et le Viet Nam ont formulé ou renforcé leurs politiques ainsi que le soutien apporté à leurs plans de lutte nationaux. Plusieurs autres pays ont consolidé les politiques et plans d’action en vigueur, notamment l’Australie, Hong Kong (Chine), la République de Corée, la Nouvelle-Zélande et Singapour.
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Annexe 3
Résultats escomptés 2. Adoption dans tous les pays de politiques de prévention du tabagisme. Engagement de consultations en vue de la formulation de législations et de leur approbation par les organisations médicales et les organisations non gouvernementales (ONG) intervenant dans le secteur de la santé 3. Recours aux matériels et campagnes de sensibilisation, d’éducation et de promotion dans tous les États Membres • • •
État d’avancement des travaux Au cours de cette période a été effectuée l’étude la plus complète jamais menée sur la législation antitabac dans la Région. Un soutien technique a été apporté à Kiribati, à la Mongolie, à Nauru, à la Papouasie-Nouvelle-Guinée, aux Îles Salomon et aux Tonga pour l’adoption ou le renforcement de législations. À Hong Kong (Chine) en octobre 2001, une conférence régionale ainsi qu’un grand nombre d’organisations médicales ou à vocation sanitaire ont approuvé les objectifs de politique générale de l’OMS en matière de lutte antitabac, notamment Asia Heart Network et l’Association AsiePacifique pour la lutte contre le tabagisme.
On s’est employé à promouvoir la lutte antitabac qui revêt un caractère urgent. Des matériels de promotion et des matériels destinés aux médias ont été produits et largement diffusés, notamment les matériels préparés pour la Journée mondiale sans tabac, les 31 mai 2000 et 2001. On a également diffusé des matériels d’information sur la Convention-cadre sur la lutte antitabac, des supports éducatifs destinés aux écoles et des affiches visant à éliminer le tabac des foyers et des lieux publics.
4.
Élaboration (et lancement initial) d’une stratégie de collecte des données nécessaires à l’évaluation des impacts des plans nationaux
•
La collecte de données précises sur la promotion et la consommation de tabac dans la Région s’est bien améliorée. Des profils par pays ont été produits et l’enquête mondiale sur le tabagisme des jeunes a été menée dans six pays. Les rapports d’enquête ont déjà été rédigés pour trois d’entre eux.
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Annexe 3
11.
Réforme des systèmes de santé Résultats escomptés État d’avancement des travaux • Un examen des soins de santé primaires a été effectué dans 20 pays. Les résultats ont été analysés et un résumé régional a été rédigé en vue de l’étude mondiale des soins de santé primaires. • Une étude des facteurs de réussite des programmes d’assurance de la qualité des soins de santé primaires a été menée à bien en vue de sa publication. • Au Viet Nam, l’évaluation des soins de santé primaires a été renforcée. On a fait le point des disponibilités et des besoins de matériel médical dans les communes de sept districts. On a défini les grandes lignes des stages de formation à la gestion des soins de santé primaires. • En Chine, les services de santé communautaires sont en cours d’examen. • En Mongolie, on a rédigé des manuels sur l’assurance de la qualité des soins de santé primaires.
1.
Amélioration des programmes de soins de santé primaires dans la Région
2.
Renforcement des capacités nationales de planification, de formulation de politiques sanitaires et de recentrage des services sanitaires sur les besoins du 21ème siècle
•
Une approche générale de la réforme du secteur de la santé a été définie pendant la seconde réunion du groupe consultatif technique pour le développement du secteur de la santé qui était consacrée aux soins de santé primaires.
•
La formulation de politiques, la rédaction de lois-cadre et de mesures législatives auxiliaires et leur application ont été renforcées aux Îles Cook, à Kiribati, en République démocratique populaire lao, en Mongolie, à Vanuatu et aux Philippines.
•
On a commencé à constituer un dossier d’information pour aider les pays à mieux traiter les problèmes de santé liés à la pauvreté et aux sexospécificités, notamment en favorisant leur intégration dans les programmes d’enseignement des professions de santé.
•
Des préparatifs ont été engagés en vue d’un examen de la santé des peuples autochtones de certains États Membres sélectionnés.
•
On a achevé une étude sur le vécu de certaines communautés démunies de trois pays récemment frappés par des catastrophes.
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Annexe 3
Résultats escomptés 3. Renforcement de la réforme des systèmes de santé, axé sur l’égalité d’accès aux soins de santé, la qualité des soins et le financements des dépenses de santé •
État d’avancement des travaux Les pays sont de plus en plus nombreux à admettre que le financement des soins de santé est un aspect important de la réforme des systèmes de santé. L’OMS a axé son appui sur l’amélioration de l’accès aux services essentiels par les segments à faible revenu de la population. En conséquence, nombre de pays de la Région considèrent aujourd'hui l’assurance maladie comme étant le mécanisme financier le mieux adapté à la protection des pauvres. • Des régimes municipaux d’assurance maladie ont été mis en place en Chine, en République démocratique populaire lao, aux Philippines et au Viet Nam. • Des discussions politiques sur l’introduction de régimes généralisés et obligatoires d’assurance maladie ont été engagées au Brunéi Darussalam, aux États Fédérés de Micronésie et en Mongolie. • En Chine, des démarches ont été entamées pour l’adoption d’une réglementation appropriée régissant les praticiens du secteur privé. Le Cambodge s’est doté d’un Conseil médical. • Des lignes directrices sur les contrats et les aménagements contractuels sont en cours d’élaboration ; une étude sur l’utilisation des aménagements contractuels dans le système de santé néozélandais est également en route.
4.
Renforcement des capacités de révision et de réorientation des stratégies, notamment de la législation sur le financement et la qualité des soins et le développement des ressources humaines du secteur de la santé
•
Les initiatives de l’OMS ont contribué à une meilleure compréhension des aspects financiers du développement des systèmes de santé. On s’est employé à favoriser l’utilisation d’outils et de mécanismes financiers pour améliorer les capacités d’analyse des politiques sanitaires et de gestion des systèmes de santé.
•
Au Cambodge, en Chine, en Mongolie, en République démocratique populaire lao et au Viet Nam, on a renforcé les capacités et les compétences nationales en matière de comptabilité, de tarification et de budgétisation.
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Annexe 3
Résultats escomptés •
État d’avancement des travaux L’analyse du coût des soins aux diabétiques a été améliorée suite à une étude réalisée sur ce thème aux Îles Cook, aux Fidji, aux Îles Marshall, aux États Fédérés de Micronésie, au Samoa et aux Tonga. Cette étude s’avèrera en outre très utile pour évaluer les dépenses, l’efficacité des interventions et notamment de la prévention, du dépistage précoce et de l’efficacité des traitements.
5.
Gestion, coordination et mise en oeuvre effectives des programmes régionaux et nationaux de développement des systèmes de santé
•
Au Cambodge, la formation a permis d’améliorer les compétences en matière de communication, d’informatique et de gestion. Un manuel de planification a été révisé et un soutien a été fourni pour la formulation de la stratégie et du plan cadre du secteur national de la santé pour la période 2003-2007. À l’échelon provincial, les moyens de planification et d’évaluation ont été renforcés et on a mis en place des procédures supplémentaires d’encadrement et des comités de rétroaction. Une base de données en partenariat est en cours d’élaboration.
•
La gestion administrative du secteur de la santé du Viet Nam a fait l’objet d’un examen. Aux Tonga, le plan directeur du ministère de la Santé pour 2002-2004 a été défini. Des directeurs ont été formés aux îles Marianne du Nord.
6.
Amélioration effective de la gestion des équipements
•
On a commencé à fournir aux pays de la Région des outils visant à améliorer la gestion des équipements et la prise de décisions. Les cadres d’intervention et les outils d’ores et déjà disponibles ont été mis à la disposition de la République démocratique populaire lao et du Viet Nam.
7.
Élaboration de méthodologies concernant les fonctions essentielles de santé publique ; soutien aux pays pour la réalisation de travaux recherches ; achèvement du rapport d’étude
•
Les études de cas par pays sont achevées et le rapport, actuellement en cours de préparation, sera diffusé en 2002.
8.
Renforcement des programmes pharmaceutiques nationaux et régionaux
•
Un plus grand nombre de pays disposent aujourd'hui d’une politique pharmaceutique nationale (NDP).
•
Ils sont également plus nombreux à s’être dotés de systèmes de suivi pour l’application de leur NDP.
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Annexe 3
Résultats escomptés •
État d’avancement des travaux De même, ils sont plus nombreux à avoir adopté des procédures (informatisées) d’homologation des médicaments. • Les mesures de lutte contre les médicaments de contrefaçon ont été renforcées grâce à la tenue d’une réunion sur ce thème organisée au Cambodge. • Certains pays ont effectué des études nationales des médicaments de contrefaçon utilisés sur leur territoire. • Le régime fidjien d’achat de médicaments en vrac au profit des petits pays insulaires océaniens a été renforcé. • On a publié et diffusé un manuel d’information sur les achats pharmaceutiques des pays auprès de petites centrales d’achat.
9.
Gestion et coordination effective des programmes pharmaceutiques régionaux et nationaux
•
Les réunions, les communications électroniques et les bulletins d’information ont permis d’améliorer la communication et la mise en commun de l’information sur les questions pharmaceutiques.
•
Un réseau de communication virtuelle entre les membres du comité sur les produits thérapeutiques est en cours de constitution ; il est testé par le Centre d’information sur les médicaments de Université Sains Malaisie, l’un des centres collaborateurs de l’OMS.
10. Utilisation appropriée des vaccins et médicaments essentiels dans les pays, et notamment au sein de l’Association des nations de l’Asie du Sud-Est (ANASE)
•
Une stratégie novatrice pour l’utilisation rationnelle des médicaments, intitulée suivi de la formation et de la planification (MTP) a été mise en oeuvre au Cambodge et en République démocratique populaire lao.
•
Les agents de santé ont participé à diverses manifestations : un cours international de formation sur la promotion de l’utilisation rationnelle des médicaments, à Manille ; un cours international de formation sur le comité de contrôle de l’utilisation des produits thérapeutiques en milieu hospitalier ; un atelier régional destiné aux membres du comité sur les produits thérapeutiques ; et des ateliers/cours nationaux de formation sur l’utilisation rationnelle des médicaments en Mongolie et en Papouasie-Nouvelle-Guinée.
11. Application de bonnes pratiques de fabrication (BPF)
•
On a amélioré les connaissances et les compétences des agents grâce à un cours international de formation sur les bonnes pratiques de fabrication (BPF) organisé en Chine et à des ateliers nationaux de formation au Cambodge, en Chine, aux Philippines et au Viet Nam.
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Annexe 3
Résultats escomptés •
État d’avancement des travaux On a entrepris en Chine une évaluation nationale des bonnes pratiques de fabrication appliquées aux antituberculeux.
12. Gestion et coordination effectives des programmes nationaux et régionaux de médecine traditionnelle 13. Renforcement de la gestion des programmes de médecine traditionnelle 14. Publication de monographies sur les plantes médicinales d’usage commun
•
Le Comité régional a approuvé une stratégie régionale sur la médecine traditionnelle en septembre 2001.
•
Au Viet Nam, on a organisé des ateliers pour renforcer les compétences en matière de gestion des programmes de médecine traditionnelle.
•
Un ouvrage sur les plantes médicinales de Papouasie-NouvelleGuinée est en cours de préparation.
•
Une brochure sur les plantes médicinales d’usage commun a été préparée et distribuée dans tous les villages de la République démocratique populaire lao.
15. Formulation d’un plan d’action visant à intégrer les pratiques de médecine traditionnelle dans les systèmes officiels de santé des pays insulaires océaniens
•
Un important document de politique générale, le "plan d’action d’Apia sur la médecine traditionnelle dans les pays insulaires océaniens" a été adopté.
•
La politique nationale de Fidji en matière de médecine traditionnelle a été définie.
•
Un plan national sur la médecine traditionnelle a été élaboré en Papouasie-Nouvelle-Guinée.
16. Augmentation des dons de sang volontaires et non rémunérés au Cambodge, en Chine, en République démocratique populaire lao, en Mongolie, aux Philippines et au Viet Nam, à hauteur de 50 % des approvisionnements nationaux de sang 17. Renforcement des programmes d’assurance de la qualité des services des laboratoires
•
En 2000, les dons de sang volontaires et non rémunérés ont atteint 52 % des approvisionnements de sang de la Chine.
• •
Le plan régional d’évaluation externe de la qualité a été consolidé. Les pays insulaires océaniens ont pris une plus large part au plan régional d’évaluation externe de la qualité.
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Annexe 3
Résultats escomptés 18. Soutien technique en vue de la promotion et du développement des programmes nationaux 19. Amélioration de la sécurité transfusionnelle et des approvisionnements en sang de pays sélectionnés • •
État d’avancement des travaux La sécurité transfusionnelle et les services de laboratoires ont été renforcés au Cambodge, en Chine, aux Philippines, au Viet Nam et dans certains pays insulaires du Pacifique. Un programme de gestion de la qualité de la sécurité transfusionnelle a été introduit dans la Région.
12.
Développement des ressources humaines
Résultats escomptés 1. Renforcement de l’enseignement et de la pratique des personnels infirmiers, des sages-femmes et des praticiens de niveau intermédiaire •
État d’avancement des travaux On a amélioré les programmes d’enseignement et renforcé les moyens des établissements de formation aux Îles Cook, aux Fidji, à Kiribati, en République démocratique populaire lao, en Mongolie, en Papouasie-Nouvelle-Guinée, à Vanuatu et au Viet Nam. Les capacités de mise en oeuvre des soins de santé primaires et des interventions sanitaires en milieu communautaire ont été consolidées aux Îles Cook, aux Fidji, à Kiribati, en Papouasie-Nouvelle-Guinée et au Viet Nam. • Les liens interinstitutions entre les établissements d’éducation et de formation ont été consolidés aux Îles Cook, aux Fidji, à Kiribati, en République démocratique populaire lao, en Papouasie-Nouvelle-Guinée, aux Philippines et au Samoa. • On a réalisé des enquêtes sur les politiques, les programmes nationaux et les programmes d’enseignement en matière de santé pour constituer un dossier d’information favorisant la prise en compte des questions de pauvreté et de parité lors de la planification des interventions sanitaires et de la fourniture de services par les agents de santé. Utilisé en association avec les cours de formation, ce dossier d’information devrait contribuer à l’amélioration des programmes de soins de santé primaires et des services offerts aux populations rurales.
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Annexe 3
Résultats escomptés •
État d’avancement des travaux Aux Fidji, une évaluation des retombées de la formation et une enquête sur la manière dont les infirmiers praticiens sont perçus en milieu communautaire ont permis d’améliorer l’enseignement offert aux infirmiers praticiens. • Un rapport traitant de la formation, des rôles, des responsabilités et des besoins des praticiens de niveau intermédiaire et des praticiens infirmiers a été publié et largement diffusé auprès des décideurs et des responsables du secteur de la santé.
2.
Révision des programmes d’enseignement des spécialistes de la santé en vue de l’introduction de nouvelles méthodes pédagogiques et des démarches définies dans La santé : nouvelles perspectives
•
Aux Îles Cook, aux Fidji, à Kiribati, en République démocratique populaire lao, en Mongolie, en Papouasie-Nouvelle-Guinée, à Vanuatu et au Viet Nam, la consolidation des programmes d’enseignement a été associée à des évaluations des moyens des établissements d’enseignement et à leur renforcement. Dans tous les cas, on a veillé à axer les programmes d’enseignement sur les communautés.
•
En Papouasie-Nouvelle-Guinée, les visées essentielles du plan national en faveur de la santé et les normes minima imposées aux services de santé de district sont désormais enseignées dans le cadre du diplôme national d’études générales en soins infirmiers.
•
Au Viet Nam, on a continué à tester et à évaluer un manuel sur les soins infirmiers communautaires, activités auxquelles sont associés des exercices d’apprentissage pratique. Kiribati et la Mongolie souhaitent utiliser ce manuel dans leurs programmes de formation.
•
Un soutien a été apporté en vue de la révision des programmes d’enseignement fondée sur les démarches préconisées dans La santé : nouvelles perspectives ; il a notamment pris la forme de lignes directrices en la matière et d’enquêtes sur la santé et le développement des adolescents. Ces enquêtes et l’analyse de leurs résultats ont également jeté les bases d’un nouveau dossier d’information pour l’intégration des questions touchant au développement des adolescents dans les programmes d’enseignement.
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Annexe 3
Résultats escomptés 3. Échange permanent d’information sur les aspects prioritaires des ressources humaines pour la santé (HRH) entre les responsables nationaux et collaboration entre les établissements de formation en santé publique • • •
État d’avancement des travaux Les directeurs des services de santé des Îles Marianne du Nord ont été formés aux principes et procédures de direction et de gestion, notamment pour la gestion des HRH. La formation a été axée sur la gestion totale de la qualité. À Palau, des bourses d’étude ont été accordées par l’OMS pour permettre aux cadres supérieurs de la santé de suivre une formation aux soins de santé primaires. Des cours de formation aux principes de direction et de gestion organisés au profit des cadres supérieurs de la santé de sept pays insulaires océaniens ont permis d’améliorer la coordination entre les différents intervenants de ce secteur. • La collaboration entre les établissements de formation de la Région a été consolidée par des enquêtes sur axées sur des aspects prioritaires tels que la santé des adolescents, la pauvreté, la parité des sexes et la santé dans les programmes d’enseignement. • Des séminaires et des ateliers ont été organisés avec l’Association pour l’enseignement de la médecine dans la Région du Pacifique occidental (AMEWPR) ; ils ont permis d’échanger des informations et de définir des mesures visant à améliorer la pertinence et la qualité des études dans nombre d’écoles de médecine de la Région. • Des bourses et des visites d’étude financées par l’OMS ont permis à des professeurs de médecine du Cambodge, de la Chine, de la République démocratique populaire lao, de la Malaisie, de la Mongolie et du Viet Nam de se former aux procédures et mécanismes d’assurance de la qualité dans l’enseignement médical, ainsi qu’aux procédures d’agrément. • Une évaluation des besoins d’apprentissage ouvert a confirmé la demande et les attentes en la matière dans les pays insulaires du Pacifique. Lors d’une réunion consultative, on a défini un plan d’action pour l’éducation et le développement professionnels permanents des agents de santé du Pacifique fondé sur l’apprentissage ouvert à distance.
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Annexe 3
Résultats escomptés 4. Renforcement de l’éducation permanente des personnels infirmiers des zones rurales par les programmes radio • •
État d’avancement des travaux Un programme radiodiffusé au profit des personnels infirmiers et des agents de santé des Tonga a fait l’objet d’une évaluation. Les enquêtés ont émis diverses suggestions pour son amélioration. Une bourse d’étude sur l’enseignement à distance permettra d’améliorer les programmes radio offerts dans ce but aux Îles Salomon.
5.
Appui à l’enseignement : fourniture de manuels de soins infirmiers révisés et peu coûteux aux petits hôpitaux des zones rurales
•
Des manuels bon marché ont été fournis aux Fidji, à Kiribati, à la République démocratique populaire lao, à la Mongolie, à la Papouasie-Nouvelle-Guinée, à Vanuatu et au Viet Nam.
•
Des manuels pratiques correspondant aux besoins des petits hôpitaux et des personnels infirmiers des zones rurales ont été fournis aux Fidji, à Kiribati, à la République démocratique populaire lao, à la Papouasie-Nouvelle-Guinée et au Viet Nam.
6.
Préparation et exécution de plans nationaux sur les personnels de santé dans tous les pays et zones de la Région
•
Des politiques et plans nationaux sur les personnels de santé et la formation des ressources humaines ont été examinés, renforcés, adoptés et mis en œuvre au Cambodge, en Mongolie, aux îles Marianne du Nord, à Palau et au Viet Nam.
•
Au Cambodge, les stratégies et politiques nationales en matière de HRH ont été révisées ; on a dressé des plans provinciaux sur les personnels de santé ; renforcé les capacités nationales de planification, de coordination, de suivi et d’évaluation des opérations stratégiques relatives aux ressources humaines ; passé en revue les normes nationales de pratiques professionnelles ; procédé à une analyse fonctionnelle des créations de postes et des niveaux d’effectifs ; et intégré les données sur les effectifs et la formation à la base de données du ministère de la Santé.
•
Au Viet Nam, on a renforcé les capacités nationales et provinciales de collecte de données sur la charge de travail, d’analyse et de définition de normes de travail.
•
En Mongolie, on a passé en revue les politiques actuelles en matière de HRH, ce qui a permis de définir des priorités et des stratégies nationales et de rédiger un plan de développement des personnels de santé pour les dix ans à venir..
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Annexe 3
Résultats escomptés •
État d’avancement des travaux À Palau, la loi sur le conseil national d’attribution de bourses et sur les conseils de médecine et de soins infirmiers a été révisée ; elle prévoit désormais la création d’un conseil chargé de la délivrance d’autorisations d’exercer à tous les professionnels de santé
7.
Échange permanent d’information sur des aspects prioritaires liés à l’enseignement de la médecine entre les écoles nationales de médecine ; collaboration entre les établissements de formation de la Région
•
Comme on l’a signalé plus haut, une collaboration avec l’Association pour l’enseignement de la médecine dans la Région du Pacifique occidental (AMEWPR) a permis d’échanger des informations et de définir des mesures visant à améliorer la pertinence et la qualité des études dans nombre d’écoles nationales de médecine de la Région.
•
De même, la collaboration entre les établissements de formation de la Région a été consolidée par des enquêtes axées sur des aspects prioritaires tels que la santé des adolescents, la pauvreté, la parité des sexes et la santé dans les programmes d’enseignement.
8.
Mise en oeuvre de mécanismes pour la définition de normes en matière d’éducation médicale
•
Des lignes directrices régionales sur l’assurance de la qualité de l’enseignement médical de base ont été élaborées. Elles ont été traduites en français, en japonais, en khmer, en coréen, en lao, en chinois et en vietnamien avant d’être diffusées. Elles ont servi de guide à la réforme des programmes d’enseignement et permis d’améliorer la qualité de l’enseignement offert aux étudiants de médecine du Cambodge, de République démocratique populaire lao et de Malaisie.
9.
Mise en place de programmes de formation des enseignants dans les pays et les établissements de formation
•
Des professeurs de médecine de plusieurs pays ont suivi des formations au Centre national de formation des enseignants (NTTC) de l’Université des Philippines ou ailleurs, ce qui permettra de relever et de renforcer les capacités nationales.
•
On a rédigé des lignes directrices sur les programmes de formation des enseignants, des propositions sur les objectifs des cours et des descriptifs de modules de formation au certificat et à la maîtrise d’enseignement. On a par ailleurs constitué un répertoire des institutions de formation des enseignants.
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Annexe 3
Résultats escomptés 10. Amélioration des compétences des spécialistes de la santé dans certains pays sélectionnés • •
État d’avancement des travaux Sur les 277 bourses accordées, 33 % ont été attribuées à des médecins et à des dentistes et 10 % ont été décernées à des administrateurs et autres personnels de santé publique. En Mongolie, on a réuni des informations sur les besoins de formation des premier et second cycles des différentes catégories de spécialistes de la santé.
11. Formation de cadres pour la santé : Centre d’apprentissage de l’OMS
•
Les compétences en matière de direction ont été renforcées dans la Région grâce à l’attribution de 42 bourses pour le renforcement des connaissances en anglais et la formation à la direction dans le cadre du programme 2000-2001de gestion et de direction en vue d’une bonne communication.
12. Renforcement des capacités des centres nationaux d’enseignement des langues de Chine et du Viet Nam
•
Des manuels ont été fournis au service d’enseignement de l’anglais du Centre médical de Hunan.
•
Pour former les enseignants de médecine au Viet Nam, on a utilisé un manuel bilingue, anglais et vietnamien, sur les soins infirmiers conçu par l’OMS.
•
Un texte d’auto-apprentissage en langue anglaise a été élaboré et publié pour la République démocratique populaire lao.
13.
Bases factuelles et information à l'appui des politiques
Résultats escomptés 1. Appui à l’élaboration de systèmes d’information sanitaire • •
État d’avancement des travaux Aux Samoa américaines, un cours de formation a été organisé pour renforcer les compétences en surveillance épidémiologique. En République démocratique populaire lao, la formation aux systèmes d’information sanitaire a été renforcée et on a élaboré un manuel de formation. • Les systèmes de suivi de la mortalité maternelle ont été renforcés dans sept pays prioritaires. • Un système admissions- transferts-évacuations a été mis au point pour appuyer un régime d’assurance maladie en République démocratique populaire lao.
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Annexe 3
Résultats escomptés 2. Renforcement du soutien informatique pour la mise à disposition de données relatives aux indicateurs définis dans La santé ; nouvelles perspectives • •
État d’avancement des travaux Des indicateurs sanitaires ont été définis et appliqués par les statisticiens et les responsables sanitaires des provinces et des districts de Chine. En Mongolie, des progrès ont été enregistrés en vue de l’élaboration d’indicateurs sanitaires destinés à la planification sanitaire et à l’évaluation des performances. • Une base de données démographiques a été constituée pour lisser les estimations et définir les indicateurs appropriés.
3.
Développement de l’informatique, de l’analyse des données et de l’utilisation d’indicateurs sanitaires appropriés dans le secteur de la santé et promotion de l’exploitation de l’information
•
Les capacités de traitement des données, de cartographie et de création de réseaux ont été renforcées aux Fidji, en NouvelleCalédonie et aux Philippines.
•
La maintenance des systèmes informatiques au Viet Nam a été renforcé par des formations par la fourniture de logiciels d’application.
4.
Amélioration des capacités de collecte et d’exploitation de l’information sanitaire
•
Des agents du Cambodge, de Macao (Chine), de la République de Corée, des Philippines et de Singapour ont suivi des formations à la biostatistique, à la surveillance épidémiologique et à la gestion des systèmes d’information.
•
Au Viet Nam, des formations ont permis d’améliorer les capacités des responsables des provinces et des districts en matière d’exploitation de l’information en vue du développement des systèmes de santé.
5.
Organisation de cours de formation à la CIM-10
•
Les compétences en matière de codage et de classification des maladies ont été renforcées suite à la tenue de cours de formation à la CIM-10 organisés aux États Fédérés de Micronésie, au Samoa et au Viet Nam.
•
Un ouvrage d’orientation sur les fiches médicales a été publié et diffusé dans les pays pour y améliorer la gestion des archives médicales des hôpitaux.
6.
Amélioration des compétences en matière de coordination et de gestion de la recherche
•
La coordination de la recherche au plan régional a été encore améliorée par la tenue de la 18ème session du Comité consultatif du Pacifique occidental sur la recherche en santé (WPACHR).
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Annexe 3
Résultats escomptés 7. Renforcement des capacités de recherche dans la majorité des pays 8. Développement et amélioration du programme régional de recherche 9. Amélioration des installations régionales pour la formation à la recherche et les activités en collaboration • • • •
État d’avancement des travaux La formation a permis de renforcer les méthodologies de recherche dans les pays insulaires océaniens.
Trente-deux projets de recherche ont été financés.
On a adopté une nouvelle procédure de désignation des centres collaborateurs de l’OMS. La République démocratique populaire lao et la Malaisie ont mené des projets de recherche en collaboration.
14.
Secours d'urgence et action humanitaire
Résultats escomptés 1. Amélioration des capacités de planification et d’exécution des mesures de préparation aux situations d’urgence et d’organisation des secours en cas de catastrophes • • •
État d’avancement des travaux Des lignes directrices normalisées sur l’organisation des secours sanitaires dans la Région sont en cours d’élaboration. On a constitué un comité interrégional et interinstitutions sur le développement des ressources humaines pour la gestion des situations d’urgence. Les impacts des inondations ont été évaluées au Viet Nam. Les compétences en matière de gestion des situations d’urgence y ont été renforcées grâce à un cours de formation sur les évaluations sanitaires destinés aux agents de santé provinciaux. • Trois États ont été frappés par deux grandes catastrophes naturelles qui ont justifié des appels interinstitutions au sein du système des Nations unies ; l’OMS a chaque fois prêté son concours pour renforcer les interventions sanitaires. • Des manuels sur la gestion des situations d’urgence destinés aux agents de santé locaux et provinciaux ont été traduits en khmer, en chinois et en vietnamien et ont permis de renforcer les compétences dans les pays correspondants.
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Annexe 3
Résultats escomptés •
État d’avancement des travaux Aux Philippines, la préparation aux catastrophes a été améliorée suite à l’organisation à Quezon City d’un exercice simulant une catastrophe majeure impliquant la gestion d’un grand nombre de blessés.
2.
Renforcement des évaluations des risques et de la vulnérabilité
•
Les évaluations des risques ont enregistré des progrès du fait de l’adoption d’une terminologie commune, de formulaires et de mécanismes de communication de rapports qui seront utilisés dans le cadre du système régional d’information sur la gestion des situations d’urgence. • Une base régionale de données sur les catastrophes est en cours de constitution, en collaboration avec le Centre asiatique de préparation aux catastrophes.
3.
Préparation de plans de prévention et d’atténuation des catastrophes et cartographie des dangers potentiels
•
Des stratégies de gestion des situations sanitaires d’urgence ont été préparées lors de deux ateliers tenus à Hanoi, en prévision de futures crues du Mékong.
•
La gestion des catastrophes a été améliorée aux Philippines suite à la signature d’une convention nationale. Des plans d’action interinstitutions sur les situations sanitaires d’urgence ont été adoptés pour la période 2002-2003.
•
Un modèle de carte des dangers potentiels a été élaboré pour la région de la capitale des Philippines.
15.
Technologies de l’information
Résultats escomptés 1. Gestion effective des technologies de l’information permettant un accès optimal à l’information à tous les niveaux • •
État d’avancement des travaux La plateforme de matériel informatique du Bureau régional a été renforcée et normalisée pour améliorer les systèmes et les services. Une stratégie a été adoptée en vue de la modernisation des plateformes matériel et logiciel de tous les pays ; sa mise en oeuvre a été approuvée pour le prochain exercice. Les infrastructures de télécommunications ont été améliorées. Des lignes louées sont désormais en place dans 12 bureaux de terrain et seuls quelques-uns uns utilisent encore l’accès par le réseau commuté.
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Annexe 3
Résultats escomptés •
État d’avancement des travaux Le réseau privé mondial de l’OMS a été reconfiguré et élargi à d’autres régions pour les services essentiels de l’Internet, du web et du courrier électronique. • Des normes et des politiques ont été adoptées en matière de matériel informatique, de logiciels, de développement de systèmes et d’assurance de la qualité. • On s’emploie en permanence à améliorer les plateformes matériel et logiciel du Bureau régional et des bureaux de terrain et à favoriser l’exploitation et la gestion des outils qu’offre l’Internet en matière de connectivité. • Le système des plans d’action a été renforcé. On a par ailleurs mis en place : un système d’acquisition au Bureau régional et dans les bureaux de terrain ; un système de gestion des rapports de mission ; un système de traitement des heures supplémentaires et un système d’administration du personnel de l’OPS. • Le programme de bourses d’études, le système d’acquisition, le système d’organisation des réunions et des conférences et le système de transactions permanente du livre de paie ont été mis en commun avec les autres Régions de l’OMS. • On a renforcé les capacités en technologies de l’information des ministères de la Santé des Fidji, de Kiribati et des États Fédérés de Micronésie par des prestations de conseil sur la création de réseaux locaux (LAN), leur conception, leur maintenance et sur la formation en la matière. • On a introduit dans les pays : un système très pointu de cartographie appelé HealthMapper qui s’appuie sur les systèmes d'information géographique (SIG) et a été conjointement mis au point par le Siège de l’OMS et l’UNICEF, ainsi que le système de présentation des données, un outil de suivi des indicateurs sanitaires, élaboré par le Bureau régional pour l’Europe. • Des exposés ont été présentés aux ministres de la Santé des pays insulaires du Pacifique concernant les outils de collecte, d’analyse, de présentation des données et de rédaction de rapports.
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Annexe 3 16. Relations extérieures
Résultats escomptés 1. Renforcement de la collaboration aux niveaux national et régional entre les organisations du système des Nations unies, les États Membres et les organisations gouvernementales et non gouvernementales, nationales et régionales intervenant dans le domaine de la santé •
État d’avancement des travaux La coordination et la collaboration avec les autres organisations du système des Nations unies se sont encore améliorées du fait de la participation dynamique de l’OMS à l’évaluation commune par pays et au Plan-cadre des Nations unies pour l’aide au développement (UNDAF) dans 14 pays participants. De part et d’autre, on constate une augmentation des contacts et des visites de directeurs et de spécialistes techniques appartenant aux diverses institutions spécialisées des Nations unies, tant à l’échelon régional que dans les bureaux de terrain. L’échange d’information et les activités conjointes se sont également intensifiés dans certains domaines prioritaires. On constate enfin un élargissement de la collaboration et une plus grande coopération avec des organisations telles que le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), le Fonds des Nations unies pour l’enfance (UNICEF), le Fonds des Nations unies pour la population (FNUAP) et le Programme commun des Nations unies sur le VIH/SIDA (ONUSIDA). • L’avantage comparatif de l’OMS et son rôle en matière de promotion des politiques, de conseils et d’interventions techniques dans le secteur de la santé sont de plus en plus reconnus. La collaboration avec les organisations multilatérales et bilatérales, les organisations non gouvernementales (ONG) et les autres partenaires a enregistré des progrès tandis que la collaboration avec les partenaires traditionnels s’est maintenue et que de nouveaux partenariats ont été forgés. On mentionnera notamment le renforcement des relations avec : le gouvernement japonais dans le cadre de divers programmes de santé prioritaires exécutés dans la Région ; l’Agence australienne pour le développement international (AusAID) dans les domaines du PEV, de la lutte contre les TCI, des médicaments essentiels et de la lutte antituberculeuse ; le gouvernement de la République de Corée dans les domaines de la sécurité des produits alimentaires, de la santé des personnes âgées et de la médecine traditionnelle ; le Département du Royaume-Uni pour le développement international (DFID) en vue de la réforme du secteur de la santé, du VIH/SIDA et de la lutte contre le
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Annexe 3
Résultats escomptés
État d’avancement des travaux paludisme ; les Centres de lutte contre la maladie (CDC) sur les questions du PEV, de la lutte antitabac et de la surveillance de la grippe ; l’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID) dans les domaines de la lutte contre la tuberculose, du paludisme, de la dengue et du VIH/SIDA ; le gouvernement du Luxembourg, en vue de la santé génésique, de la lutte contre les parasitoses, du matériel médical, des systèmes d’information sur la gestion de la santé, de la lutte contre le VIH, de l’assurance maladie, des parasitoses et de l’amélioration de la chaîne du froid dans le PEV ; le gouvernement des Pays-Bas dans les domaines de la réforme du secteur de la santé et de la santé maternelle ; le gouvernement du Canada en vue de la lutte antitabac ; la Commission européenne pour la lutte contre le paludisme ; la Banque aisatique de développement (BAsD) pour la prévention des maladies d’origine alimentaire ; la Fédération internationale du diabète (FID) en vue de la mise en oeuvre de la Déclaration de la Région du Pacifique occidental sur le diabète ; la Fondation Rockfeller pour la lutte antitabac ; la Fondation des Nations unies pour la santé des adolescents en Mongolie ; la Fondation Gates pour le PEV, etc. • Les flux de ressources extrabudgétaires au profit de la Région ont augmenté malgré une baisse progressive des contributions en faveur des activités d’élimination et d’éradication des maladies consécutive aux succès obtenus. Nombre de bailleurs de fonds traditionnels ont maintenu, voire augmenté, leurs contributions par rapport aux exercices précédents et de nouveaux bailleurs se sont ralliés à l’action de l’Organisation en cours d’exercice. • En collaboration avec leurs homologues locaux, plusieurs Bureaux de terrain de l’OMS ont pris l’initiative de monter des descriptifs de projets et de prendre contact avec des bailleurs de fonds potentiels en vue de leur financement. Les Bureaux de terrain ont joué un rôle dynamique auprès des ministères de la santé et de bailleurs d’aide potentiels en facilitant l’identification, la préparation et la présentation de descriptifs de projets. En conséquence, un plus grand nombre de projets ont été élaborés, présentés aux bailleurs et approuvés.
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Annexe 3
17.
Information du public
Résultats escomptés 1. Diffusion efficace des documents techniques et administratifs anciens ou nouveaux aux États Membres et aux instances administratives 2. Fourniture de publications régionales et de documentation technique • •
État d’avancement des travaux On a diffusé aux États Membres des rapports techniques et administratifs concernant les réunions et ateliers régionaux et interpays importants. Par ailleurs, des dossiers de presse, contenant des communiqués de presse et d’autres matériels promotionnels, ont été diffusés aux États Membres, aux médias, aux organisations partenaires, aux organisations non gouvernementales et à des personnes privées. On a publié divers ouvrages et documents techniques qui ont été diffusés en plusieurs langues. On a signalé leur parution sur le site web et assuré leur promotion à l’occasion des grandes réunions ainsi que par des envois de courrier.
3.
Mise en oeuvre d’activités médiatiques concernant les grandes questions sanitaires
•
Dans le cadre des programmes de santé prioritaires, on a dressé des stratégies d’intervention auprès des médias, produit des articles et autres matériels destinés aux médias et organisé des conférences de presse. Des problèmes importants, comme le bioterrorisme, ont fait l’objet d’interventions dans les médias pour opposer une riposte rationnelle à la menace.
4.
Fourniture d’informations actualisées aux agents de santé
•
Le bulletin d’information WHO in action a été publié tous les trimestres pour tenir les agents de santé au courant des programmes de l’OMS.
•
Le site web a été régulièrement mis à jour et sa présentation a été améliorée pour en faire un outil plus convivial.
5.
Renforcement des partenariats avec les médias par la conception de nouvelles démarches et stratégies favorisant un meilleur impact sur la santé
•
On a distribué des dossiers de presse et des matériels promotionnels (affiches, brochures, cassettes vidéo et autocollants) ont été produits et distribués. Les matériels sur la santé mentale de la Journée mondiale 2001 de la santé ont été très largement diffusés dans la Région.
•
Les contacts avec la presse ont pris des formes multiples : conférences de presse régulières, briefings, distribution de dossiers de presse et de notices documentaires.
•
Dans le cadre d’une "rencontre avec les médias", plusieurs journalistes de la Région ont pu se rendre en visite au Cambodge, en Malaisie et au Brunéi Darussalam. Ils ont ainsi pu acquérir une connaissance directe des programmes de santé mentale et rédiger des articles sur la question qui ont été publiés dans les journaux de la Région.
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Annexe 3
Résultats escomptés •
État d’avancement des travaux La liste des organes de presse et d’information a été mise à jour et augmentée. • On s’est employé à répondre sans délai aux demandes d’information émanant des médias dans le but de renforcer et d’approfondir les relations avec ce secteur.
6.
Amélioration de la production de matériels médiatiques
•
Les supports imprimés et les vidéos sont désormais directement produites par l’Organisation, d’où un meilleur rapport coûts-efficacité.
7.
Mise en oeuvre de projets de sensibilisation
• •
Le site web du Bureau régional a été mis à jour et développé. Des centaines d’écoles de la Région ont participé au concours mondial sur la santé mentale ; les essais et les dessins présentés par les élèves ont permis de mieux sensibiliser les populations aux problèmes de santé mentale et d’améliorer les connaissances en la matière.