Organisation mondiale de la santé (OMS) · Technical Documents

Rapport d'atelier du Programme de lutte contre l'onchocercose sur l'épidémiologie : Ouagadougou, 27-31 janvier 1986

Organisation mondiale de la santé
Voir le document original

Le texte intégral est hébergé par l’organisation qui le publie. lawenc.com indexe les métadonnées et renvoie vers la source officielle.

Texte intégral

l-.{ ''.t ,t I{ORLD HEALÎE ORGA}IIZATION ORGANISAÎION UOTVDIALE DE LA SAI{TE ONCHOCERCIASIS CONTROL PROGRAMME IN T{EST AFRICA PROGRAMME DE LUTTE CoNTRE LTONCHOCERCOSE EN AFRIQUE DE L'OUEST COMITE CONSUTTATIF DIEXPERTS Septtême r6unton Bamako, 16-20 jqln 1986 ocP/EAC7 .3 ORIGINAL : ANGLAIS A- B- c- D- E- F- G. H- RAPPORÎ DIAÎELIER DU PROGRAI.IME DE LUTTE CONTRE LIONCIIOCERCOSE suR LTEpTDEMIOLOGTE (OUAGADOUGOU, 27-31 JANVIER 19g6) TABLE DES MATIERES Introductton Evaluaüton de lrtnpact de lutte antLvectortelle sur la transmtsston,lrtnfectton, la maladte Examen des acttvttées des équtpes VCU/EpI dans les zones drextenston ouest eE sud Effets de lrtnterruptton de la lutte anttvectortelle - Etude de Farako Uttltsatton potenttelle de Ia chtmtothérapte par OCP Acttvttées de d6volutton pour VCU/EPI Conclustons Recommandat tons Ltste des parttctpants Annexe I Annexe II Annexe III ,t 'rÊ . t ocP/EAC7.3 page 2 Introducüton 1. Un atelter sur lr6va1uaüton 6ptdémtologtque au ntveau du Programme Onchocercose, srest tenu au stège de lrOrgantsatton â Ouagadougou, Burktna Faso, du 24 au 28 Janvter 1986. 2 Ont parttctp6 à la r6unton Lous les membres de lruntE6 EPI atnst que des membres du personnel drencadrement relevant dtauËres untt6s, de VCU, notamment. Ctnq autres parttctpants non-membres du Programme ont en outre prts parE à ceE atelter en qualtté dttnvttês du Dtrecteur du Progranme (votr ltsEe des parttctpants en annexe I). 3. Dr D.A. Carvalho en sa qualtu6 de DtrecEeur tntértmatre du Programme a souhait6 la btenvenue aux parttctpants et les a tnvttés à ortenter leurs efforts vers des propostttons et suggesttons réaltstes qut seratent réaltsables dans le cadre généra1 et en foncEton des posstbtlttés du Programme. Ces proposittons et suggesEtons pourratent alors être examtnées par le CCE qut pourratt les recomnander au CCP pour déetston. 11 a nts lraccent sur lrtmportance de cet atelter quant à la r6vtston des procédures actuelles de survetllance, de montEortng et dt6valuatton atnst que la recomrnandatton drune 6Cude pouvant permettre de dégager la mêthodologte future. 4. Les Dr B.O.L. Duke, M. Bayona eE O. Ba ont été respecttvement 61us pr6stdenü de sêance et rapporteurs anglophone et francophone. 5. Ouvrant le d6bat, Dr Duke a soultgné lrtmportance de la contrtbutton potenttelle du personnel VCU à cet atelter eü lra tnvtEé à y parttctper acËtvement. 11 a également suggé16 qu'une atEentton parttcultère sott aceord6e aux activtt6s EPI et VCU en rapport avec la dévolutton et lruttltsaLton de la chlmtothérapte par le Programme. 11 a atttr6 lratEenEton des parttctpanüs sur trots documenEs de Eravatl non offtctels qut avatent 6Cê prépar6s sur a) la fourntture de lrtvermecËtne(document resEretnE) ; (b) la dévoluEton (votr annexe I) ; (c) la quesEton de savotr st OCP a besotn drun tesE tmmuno-dtagnosEtque pour lttnfecCton pré-patente (votr annexe II). 6. Le Dr P.F. Cartagena, Chef de la dtvtston EPI, a ensutte tnformé les parttctpants de 1'objecttf de lratelter. 11 a expllqué quraprès dtx ann6es dracttvtt6 sa dtvtston ressentatE aujourdrhut la n6cesstEé de révtser ses méuhodologtes aftn de mteux les adapter à 1révolutton des r6altEés du Programmê. Lâ o6thodologte mtse au potnt au d6but du Programme a aEEetnt son but nats les sttuaütons nouvelles requtèrent une révtston des objecttfs actuels et Ia recherche de la metlleure mêthodologte permeEEenË de les atEetndre. 7. PendanE les ctnq jours qura dur6 lratelter les membres de lrUntüé EPI onü pass6 en revue les dtvers problèmes auxquels tls sont confrontés et le SrouPe, après dtscusston, a fatü des recommandattons dans le sens de soluttons posstbles. Le groupe nta cependanË pas eu le temps drexamtner en profondeur les d6tatls de la collecEe et de ltanalyse des donn6es EPI et VCU. I1 est Erès vtte apparu cependant, et cect de façon clatre, que la producËton de manuels de formaEton srtmpose. Ces manuels dotvent énumérer les m6thodologtes actuelles (dont le contrôle de la qualtté), une fots r6vts6es en tenant compte de la nécesstt6 de tesÈs dtagnosütques encore plus senstbles au fur et à mesure que la Eransmtsston est mattrtsée eE que lrtntenslE6 eE la pr6valence de la maladte batssent. 8. En ce qut concerne les dtscusstons sur la méChodologte éptdérntologtque, le groupe srest sctndé en deux sous-groupes, après que des pr6sencaEtons atenü 6tê fatCes Par des membres EPI et VCU ; lrun de ces sous-groupes se chargeatt de dtscuter de lrétude gén6raLe et des Eechntques dréehanttLlonnage tandls que ltauEre tratEatË des méthodologtes dtagnosEtques ef cltntques. Les rapports des deux sous-groupes atnst que tous les autres sujeEs de dtscusston ont fatt lrobjet dfune sesston pléntère. .i a a oCP/EAC7 .3 page 3 B. EVALUAÎIoN DE L|TMPACT DE LA LUÎTE CONÎRE LE VECTEUR SUR LA TRANSMTSSTON, LA CONTAMINATION ET LA MALA.DIE. Méthodes drétude êptdémtologtque g6nérale Vtllages tâmotns 9. Le prtnctpe drun nombre relaEtvemenE 61ev6 de vtllages où des tesEs stmples sonü effectu6s en s6rte (pr61èvements de btopstes cutan6es, acutt6 vtsuelle) et drun nombre plus r6dutt de vtllages ü6motns aux ftns drune évaluatton détatllée (qut tnclut un examen oculatre eü dermatologtque), a 6t6 retenu. 10. 11 a 6té noE6 que lrêvaluatton éptdémtologtque du suceès ou de lréchec de lalutte contre le vecteur (ctest-à-dtre : taux drtnctdence, CMFL et taux de fr6quence) dépendatt presqutenttèremenE des r6sultats des pr61èvemenus de btopstes cutan6es(nombre) ; tl sravère extrênement tnportant donc que ce paramètre sotE mesuré de façon pr6ctse, senstble, sûre eE logtque. Ll. A travers la survetllance des vtllages, les objecttfs sutvanEs étatent vtsés : t obtentr des données de base et, dans la zone drextenston ouest, perrnettre de compléter le tableau de répartttton de la maladte, en srappuyant sur les conclustons ttrées au cours drautres 6Ludes telles que celles contenues dansle rapport Sénégambte ; tt détermtner des vtllages pouvant servtr dans le cadre de 1rêvaluatton du programme de luË,Ee contre le vecteur, vtllages qut devronË êEre chotsts conjotntemenÈ avec VCU et conformémenü aux crttères ftxés dans ce rapport, ; ttt d6Eerutner des vtllages aux ftns drune 6tude dêtatllêe ; en d6ptt des 61êmentsde eonnatssance acquts dans lratre tntttale du Programme, le nombre de ces vtllages resteratt, cect pour des ratsons de recherche comparattve ; tv d6termtner des vtllages pour des êt,udes détatllées tels que requts par exemple dans le cadre de lr6valuatton des effets de nouveaux m6dtcamenüs atnst que la prévalence et lrtntenstE6 de lftnfeccton dans de nouveaux vtllages repeuplés. 12. Au cours de ces êEudesr lftntérêt foncttonnel, b{ologtque et opérattonnel des zones opérattonnelles (ZOP) déstgnées dans le cadre de la stratégte à long Ëerme,dott fatre lrobJeË drune évaluatton. Etudes ophtalmtques 13. On a fatt ressort,tr la grande valeur des conErôles ophtalmlques effecEu6es à tntervalles r6gulters durant ces dtx derntères ann6es dans les vtllages E6motns danslfatre tntttale du Programme. Ces conErôles ont apporté des preuves convatnquantes du succès du Programme, en lroccurrence une progresston ralenEte des léstons sérteuses de lronchocercose oculatre, à la sutEe de lftnterruptton de la E,ransmtsston, r6sulEanü dtune luE,Ee anttvectortelle menêe avec succès. Les examens ophtalmtques effecEués en s6rte dans les vtllages stE.ués dans les zones de r6tnvaston, eorroborent également, le fatL que la menace de l6stons oculatres graves chez les onchocerqutens perstsbe dans des condtttons de luüüe anEtvecEortelle truparfatEe où les PAT se sttuenE en dessus des ltmtces de üo16rabt1tt6 actuellement accepEêes. 14. Du fatE de leur grande tmporËance, tl a été reconnu que les 6valuattons ophtalmtques d6tat116es effectuées, dans le cadre du sutvt, devratenE, êEre poursutvtes à tntervalles approprt6s (qut devratent êt,re clatrement déftnts parêcrtt) dans les vtllages témotns de ltatre tntttale du Programme (ausst bten dans les régtons où la luEte anctvecEortelle connatt un succès que dans les régtons soumtses à rêlnvaston). 11 a éC6 en outre esttm6 qufaucun vtllage témotn fatsanE déjà lrobjeu de ces évaluattons ne devratE être exclu de ceE,te 6tude. Des évaluattons ophEalmtques détat116es stavèreratent 6galement nécessatres dans les zones drextenston (votr secEton C). ocP/EAC7.3 Page 4 15. Drautre parÈ, les tests dracutté vtsuelle effectu6s dans le cadre des évaluaÈtons stmples où les deux yeux sonc examtnés en même Ëemps dotvent être comparés avec les tests des examens d6Eat116s où chaque oetl est examtné sépar6rnenE, pour valtdat,ton. Problèmes de rétdenEtftcatton des malades 16. 11 a ét6 noté que des problèmes de rétdenttftcatton de malades tdenttft6s dans le cadre des 6valuaEtons en sérte, se sont posês âu ntveau des évaluattons ophtalmlques. La proc6dure normale qut constste à attrtbuer un numéro â chaque malade, num6ro tnscrtt sur un bout de papter qurtl garde, atnst qurà Eentr un regtstre des âges, sexes, nunéros des cartes de famtlles, nfa pas paru ftable. CeüEe convtcEton a ét6 acqutse quand un pettt pourcentage de personnes enregtstr6es comme d6veloppant des léstons oculatres trr6verstbles au cours dtun premter examen, se sonE r6v61ées par la sutEe exemptes de toute 16ston. Après s6rteuse enquêEe et examen approfondt, i1 avattété conclu qurtl sragtssatt EouE stmplemenC drerreur dttdenEtftcatton. La fréquence vérttable de ce problème potenttel dans üouEes les op6rattons drévaluautons stmples ou détat116es, reste crès dtfftctle à détermtner; tl nren demeure pas motns qurtl seratË souhattable de prendre toutes mesures uttles pour lr6vtter. 17. En conséquence, tl a ét6 suggéré dtéüudter la posstbtltüé druttltsaüton de phouographtes polarotd, pour lrtdenttftcatton des malades. CeE,te néthode a été uutltsée atlleurs avec succès dans un grand nombre dr6Eudes eË drexp6rimentat,tons de mêdtcaments. Deux photographtes polarotd sont prtses de chaque sujet dont lrune est remtse en cadeau au pattent, cect améltoranE les rapports eE tncttant le paEtent à reventr. La seconde phoEographte est jotnEe au formulatre de collecEe de donnêes aftn de factltËer lrtdenttftcaEton par la sutte. 18. Les apparetls phocographtques Polarotd convenabLes pour ce genre de travatl coûtent entre 60 et 1OO sollars US quotque les pelltcules sotenE relaEtvement chères.I1 nra cependant pas 6chappê aux parEtctpanEs que lracceptabltltt6 des phoEographiespourratt êüre vartable drune régton à lrautre et que ceEEe tntEtattve devratC être tnErodutte avec prudence et à Ettre volonEatre, dans un premter temps, à motns que des problèmes culturelles ne vtennenE la contrecarrer. 11 esE en effec posstble qurau setn de certatnes communauE6s, la r6tentton de photographtes par 1réqutpe EPI, sott perçue comme la mat6rtaltsatton drun certatn pouvotr sptrtEuel drOCP sur les personnes concernées. Une fots de plus tl pourratt y avotr des cratnEes de votr ces photographtes Eomber entre les matns de personnes motns populatres du Servtce Pub1tc, telles que collecteurs drtmpôt etc.. bten que lrexp6rtence dans draut,res régtons ne d6montre en rten que cela putsse êEre un problème grave. 19. 11 a 6t6 suggér6 que cette m6thode sott exp6rtmencée drabord pour les 6valuaEtons détatllées et éEendue plus tard aux évaluattons stmples, au cas où elle stavèreratE bonne. Une évaluaEton devra être fatte, au bout drune année. Le contrôle de la qualtté 20. Lraccent a été mts sur lrtmportance que revêE lrtnsütEutton de Eests de contrôle de la qualtEé pour tous les examens effecEu6s dans le cadre des 6valuattons stmples ou d6tat11ées. Le groupe a noE6 avec saEtsfactton que de Eels conErôles avatent éEé récemmenE tnstttu6s par les êqutpes EPI. Ces contrôles devronE être poursutvts surtout en ce qut concerne 1rêvaluac,ton des concenLrattons mtcroftlartennes dans les btopstes cutan6es eE tous les paramèEres ophtalmologtques mesurês. Les comparatsons devronE êUre fatEes non seulement sur la base tnt,er mats ausst tntra prattcten, crest-à-dtre, comparatson entre dtff6rents observateurs et au ntveau du même observateur à dtfférenE,es occastons. I)es proEocoles écrtt,s sonE n6cessatres eE Eousles agenEs parEtctpant à ces opéractons de mesures devronE être tdenttftés par des numéros de code. Des programmes de rouLtne drordtnaEeur sur le conErôle de la qualtué devront être é1abor6s par la dtvtston de la stattsEtque eE une r6tro-tnformaEton devra êEre fournte de façon routtntâre. a , tr ocP/EAC7 .3 Page 5 21. Les contrôles de la qualtCé servent non seulemenü à contrôler 1'exacttEude des données aux ftns drune uttltsauton ultérteure par ceux-là qut sont chargés de lranalyse des données mats ausst à entretentr lrtntérêt et Ltenthoustasme des observateurs dans cette entreprtse qut peut auEremenE deventr une Eâche ennuyeuse de rouEtne surtout quand la prévalence et lrtntenstE6 de la contamlnaüton décltnent. Besotn drun manuel de formatton s le d6ertvant Eoutes les c6dures de survelllance montEort etd valuatton des EPI. 22. 11 a 6té esttmé quftl seratt bénéftque à long terme pour OCP et captEal pour les êqutpes de survetllance naÈtonales pendant et après OCP, qurun manuel de formaEton stmple (ou une s6rte de pettts manuels stuples) sott édtt6. Ce manuel devratE déertre toutes les m6thodes à uttltser et les donn6es à conserver au ntveau de toutes les branches dracEtvtté des équtpes de survetLlance eE dfévaluatton VCU/EPI(essenttellement le chotx des potnts de capture VCU, 1rêqutpemenE en personnel de cespotnts etc...r la s6lectton de vtllages témotnsr la collecte des donn6es TAP, PAT, pr61èvements entamês, examens oculatres eE dermatologtques). 23. Le(s) manuel(s) devra porter sur lressenttel, tl devra en outre être btentllusüré (en notr et blanc), et prendre en compte Eoute modtftcatton qut pourrattêtre fatte dans un proche aventr à la sutüe des recommandaEtons fatEes dans leprésent rapport. I1 devra 6galemenÈ être test6 sur le Eerratn. Révtston de la senstbtltt6 des méthodes de dt nosEtc actuelles et besotns futurs en mat,t re tagnosttc 24. Eu égard au fatt que lrtnctdence de nouvelles tnfecttons dans la partte où le vecteur esE bten matErtsé (85 "l) de lratre tntttale du Progranme, est prattquement nulle, que le CMFL (charge mtcroftlartenne de la comounaut,é) est proche de zéro etque la prévalence de lrtnfectton commence à comber, tl a ét6 esËtm6 que lrun desbesotns essenttels de 1féqutpe EPI seratE à pr6senE draméltorer 1a senstbtltté de ses m6thodes de dtagnosttc. Et cela, pour deux ratsons : drabord aftn dr6valuer la dur6e,droù lrtmportance éptdémtologtque en tanE que source de transmtsston de la "queue" rtditnfecttons plus perststantes dans la üranche de populaE,ton qut 6Eatt auparavant tnfesEée. La seconde ratson crest de déEecuer le plus tôt posstble toutes tnfecEtons nouvelles tnË6ressant des personnes Jusque 1à satnes â la sutEe dfune resurgence dela üransmtsston. I1 seratt tmportanü drêt,re à même de dtagnosttquer de nouveaux casdrtnfectton au moment ou nême avant que le seutl de concentraEton mtcroftlartenne à ParËtr de laquelle le porteur commence lut ausst à concrtbuer â la Eransmtsston sott attetnt. 25. Dfautre parEr le ntveau de ce seutl reste à détermtner dans la zone OCp par des6tudes expértmenEales quantttaütves sur lrtngestton et le développement de mtcroftlatres O. volvulus par S. damnosum nourrtssanc sur des personnes tnfesEées de ntcroft1atresl!@tÀseËvtetrrestnfecEtonsenregr."àtonouder6tnfecEtons r6cenEes en pletn développement), au ntveau ou en dessous** du seutl de d6tectabtltté * 11 esE concevable que par endrotEs et au ntveau de cerEatns tndtvtdus ceË,Ee "queue"putsse, pour dtverses ratsons ae prolonger après OCP (ftn actuellemenE prévue pour L997 ) . ** Les 6tudes sur les tnfecttons mlcroftlartennes "en dessous du ntveau dedéEecEabtltt6 au noyen des méthodes actuelles" ne peuvenE être réaltsées que sur des Personnes pr6sentanE une tnfectton de longue daEe dont lftnEenstté a r6cemmenl batssé en deça de la ltmtce de dêtectabtlttê. ( t ut es VCU 0CP/EAC7.3 r page 6 ) à lratde des m6thodes les plus senstbles dtspontbles actuellement. Dans une certatne mesure ces exp6rtnentattons vont ausst permetEre de savotr st out ou non le besotn en t,ests encore plus senstbles que ceux prattqu6s actuellement, se Justtfte. Proc6dures des btopstes cutan6es 26. La m6thodologte actuelle de btopstes cutan6es drOCP a ét6 uttlts6e deputs ledêbut du Prograume. Deux pr61èvements, dont un par crête tltaque, sont efiecüu6s sur chaque sujetr avec lratde drune ptnce emporte-ptèce Holth. Chaque fragment esE, conserv6 dans de lreau dtstt116e dans un plaEeau mtcrotttratton pendant 3O mtnuües ;les mtcroftlatres qut en émergent sonE alors conptées après retratE du fragmenü. LesprélèvemenEs négaEtfs sont transferrés dans une solutton phystologtque, dtÀposês de nouveau dans un plateau mtcrottEraüton et examtnês 24 heures aprèÀ. -Les expèrtences men6es par le personnel EPI ont démontré que les 30 mtnuEes dtincubaEton dàns Ireau permeË,EenE la mtse en évldence de quelque 40 Z seulement du total des mtcroftlatresprésentes dans la btopste (6valué après dtgestton par collagénase). Drauüre part, depettËes dtfférences de Eemps de lecture, de 3O mtnuËes envtron peuvent enEratner degrandes dtff6rences dans la proportton de mtcroftlatres mtse en évtdence. 27. Pat contraster une tncubaEton de la btopste pendant 3O mtnut,es dans de lreaudtstt1l6e puts dans une soluEton phystologtque pendant 24 heures permet 1rémergencede quelque 90 % du nombre total des mtcroftlatres, la senstbtltté du tesE sraccrotssant atnst au-delà du double. on a fatt remarquer que 24 heures drexamen desbtopstes conservées dans des plaEeaux mtcrotttratton à fond plaE dans une soluEtonphystologtque étatt la proc6dure courante de la plupart des exp6rtmentaEtons aetuelles de m6dtcaments. On a 6galemenE noté que le compte des mtcroftlatres sur lesplat,eaux mtcrottEratton 6tatc rendu beaucoup factle, raptde eE plus prêcts aveclruEtltsatton dtun ntcroseope tnverse. Pour les prélèvemenEs pr6sentanE un nombre 61evé de mtcroftlatres (plus de 1OO par exemple) la préctston du dênombremenc, peutêtre améltorée en transférant lrop6ratton sur un plaEeau mtcrottEratton. 28. EEant donn6 les frats supplémentatres qurelle entralne, le E,emps eË, la dtfftcultéde son appltcatlon, la dtgesEton par collagénase des btopstes pour exEratre les S % à 10 Z de mtcroftlatres restants nfa pas ét6 jugée nécessatre dans les évaluaEtons de routtne (bten qutelle putsse pr6senEer de lrtmportance dans certatnes 6valuaÈtons sp6ctftques, exp6rtmentattons de m6dtcamenü,s par exemple). 29. TL a cependant 6t6 not6 6galemenE qufen mettanc ensemble, eôEe à côte, deuxptnces emPorte-Ptèce Holt 1t6es par du sparadrapr ll 6tatE posstble dreffectuer deuxpr61èvements en oême temps sans un accrotssemenÈ de la douleur chez les malades eE, sans rédutre la parttetpatton de ces dernters. Atnst st ceËte m6thode éuatt uttltsêedes deux côtésr on pourratt encore augmenter la senstbtltt6 de 1a méthode. 30. 11 a été jugé souhattable, que EPI fasse une comparatson aEtenÈtve entre la senstbtltté de leur m6Ehode standard actuelle et celle des quetre fragments/24 heures drtncubaÈ,ton dans une solutton phystologtque. Au cas où cecEe derntèrÀ s rav6ratE senstblement plus efftcace, tl faudratt envtsâger son adoptton comme m6thode de rouEtne dans toutes les op6rattons drévaluaütons stmples ou d6tatllées à ventr, danslratre du Programme touE en tenanE enEtèrement compÈe des tnconvéntenEs potentiels sutvants : a) la n6cesstË6 drun recyclage des techntctens (et vatncre leur conservattsme); b) la n6cesstE6 de prendre en compte les méthode ; tmpltcaütons logtsttques de la nouvelle c) 1a n6cesstt6 diacquértr de nouveaux plaEeaux mtcrottEraLton et mtcroscopes tnverses ; d) la nécesstté de calculer un facËeur de converston enEre le dénombrenenE effectué selon la nouvelle et lranctenne néthode, afln de permecüre une analyse comparattve des résulüaEs en Eerme de CMFLp etc.. I t ocP/EAC7.3 page 7 31. La nouvelle méthode pourra renplacer lranetenne à la condttton que leur uttltsatton stmultan6e pendanL un certatn Eemps prouve que la nouvelle m6Ehode esE prattque, plus senstble, et qurun facteur de converston ftable sott trouvé. 32. Ftnalement, on a tnstst6 sur le fatt que, quelle que sott la méthode uttltsée, des contrôles de la qualtü6 devronE êüre effectués de fagon pértodtque par EPI sur les performances des Eechntctens chargés des opérattons de dénombremenË des mtcroftlatres dans les prélèvemenÈs cuüanés. Cect est parttcultèrement tmportant étant donné qurune grande parE de 1révaluatton éptdémtologtque dépend de ce seul paramètre. Les t,esEs de contrôle de la qualttê tels que ceux récemmenü tnErodutts chez EPI servtronL drune part à entretentr Itenthoustasme et drautre part à assurer la pr6ctston du travatl des Eechntctens engagês dans ces opérattonsr güftls fassent partte des équtpes OCP/EPI ou des équtpes nattonales de survetllance. Des protocoles 6crtËs atnst que des donnêes de routtne sur ordtnateurs devronE âere dtspontbles aux ftns drtdenttfter ce conErôle de la qualtté af.ln que lrop6ratton sott bten comprtse de tous au lteu drêtre perçue conme des menaces de représatlle. 33. Un des grands avantages du dénombrement de mtcroftlatres aprês 24 heures drtncubatton, est qurtl permeE une double lecture des résultaEs servant au contrôle de la qualtt6. Le Èesü de Mazzotüt 34. IL a été rappelé que le test de ÿlazzottl (crest-à-dtre appltcaEton drune solutton ou crène de dtethylcarbamaztne sur une peütte partle de La peau), 6tatE un auEre moyen de dêtecEton de la présence de mtcroftlatres dans la peau. La senstbtltü6 de ce Eest, en terme de mfs/mg de peau nravatt jamats fatt lrobJet drune 6tude approprtée. 11 a été envtsagé que le poEenEtel de ce test sotü 6uudté par EPI et comparé aux nêthodes courantes actuelles alnst quraux nouvelles m6thodes de prélèvement, envtsagées aftn de d6Lermtner ses capacttés à détecter des tnfecEtons à basses densttês mtcroftlartennes. 35. Dr Duke srest chargé dtessayer drobtentr de Dr D. Hutchtnson du "I,Ielcome Research Laboratortes" la ltvratson de DEC pure pour ces essats atnst que des ptèces et unpettt nombre des chambres de Ftnn actuellement uEtlts6s dans des EesEs de ceEüe nature. Cela va permeËÈre à EPI de fatre une évaluaEton du t,esE dans un proche aventr. 36. 11 a été esttmé que le Eest standatdl,lazzoEtt par vote orale ne devratÈ pas être recommand6 pour les dtagnosttcs dans le cadre des évaluaEtons de rouEtne, en ratson des rtsques de compltcattons oculatres, de la dtfftculté dtobtentr des résultats ftables, guttls sotenE posttifs ou n6gattfs, eE de ses effeEs pervers 6ventuels sur Ltacceptabtlttê eE par La mêrne occaston sur lrtntroductton de nouveaux m6dtcaments. Immuno-dtagnosEtc 37. 11 a 6té généralemenE admts que les EesEs tmmuno-dtagnosEtques acEuels dr tnfectton drO.volvulus ne présenEent nt la senstbtltt6 nt la sp6ctftcttê nécessatres qut pourratent les rendre uütles sur le üerratn dans lratre de I'OCP. Le Eest requts devra être à même de r6vé1er une tnfectton ecttve (crest-à-dtre permeE,tre de déteccer 6ventuellement la pr6sence dranttgènes du parastt,e pluË,ôE que dranttcorps). 11 faudratt qurtl sotC extrêmement sp6ctftque aftn dr6vtEer de fausses réacEtons postttvtes en présence drautres ftlartoses parastEatres (par exemple lluchererta bancroftt Mansonella rstans ntes Ë,tna s, Eoutes P senEes dans a replus senstble que les n6thodes parastEologtques actuelles pour la d6Eectton de mtcroftlatres, et qutl permeüEe de détecter lftnfecEton avanE que le sujeE ne devtenne à son tour souree de Eransmtsston. 38. Après un long d6bat, tl a été g6n6ralemenE admtsr gurtl seratE extrâmemenË, dtfftctle de meLtre au potnE un Eest tmmuno-dtagnosttque capable de rév6ler la présence de larves du 3ème sÈade (pr6sentes pendanE seulement 2-7 Jours) ou même des larves du 4ème stade (prêsentes pendant un mots peut-être). 11 se pourratE mâme que vers de gutn6e et helmtnthes drOCP. I1 faudratE égalemenE qurtl sotü I ocP/EAC7 .3 page 8 ce tesË tndtque beaucoup de r6sultaEs faussemenü négaEtfs, surËouE dans des condtttons de très fatble Eransmtsston. I1 faut ajouter que cela seratt trréaltsable, du potnt de vue logtsCtque, eu égard au fatt qu'tl faudratt peuL-être effecEuer des tesEs à des tntervalles drune seoatne ou drun mots pour L3 et L4. Les extgences pour OCP concernant ce test souhatt6 seratent sattsfattes à la condtEton que le test pernette de r6vé1er une tnfecEton acttve au stade du jeune adulte ou même au stade où les mtcroftlatres apparatssent po,rffi-premtère fots dans la peau mats restent quand nême en dessous du seutl de concentratton à parttr duquel commence la transmtsston ou que les prélèvements devtennent postttfs. 39.0n a constdéré qurun ËesË tmnuno-dtagnosEtque qut permettratE de détecter une super tnfectton chez une personne déjà tnfescée (votr rapport IDR/FIL 1O) peut ne pas être uttle à OCP en ce oomenü. 40. 11 a été égalernent esËtné qu'au stade acEuel de la recherche tnmunologtque dont les efforEs sont ortent6s vers lrobJecttf que consEttue un test tmmuno-dtagnosttc OCP(y comprts la recherche ftnancée par oCP, TDR/FIL et par drauEres organtsmes), tI faudratt conventr qurtl est E,rès peu probable qurun t,est saÈtsfatsant putsse être mts au potnt à temps pour être uttle â OCP. 41. Le groupe esttme que pour sraceorder une chance ratsonnable (pas une garantte) de mettre au potnt un Ëest approprt6 dans les ctnq ann6es à ventr, un tnvesEtssenenE drau motns un à deux mtlltons de dollars seratt n6cessatre pour ftnancer un ou plusteurs groupes de recherche qut pourratent êtabltr des ltatsons ad6quates entre leurs laboratotres et les agents dans les régtons endémtques de lronchocercosê. Dê eurcrolt, un m6eantsme de supervtston, stmtlatre à un comtté drorgantsaEton TDR, devratü être consEttué aftn de promouvotr eE de coordonner la recherche. ré de senstbtltt6 ts our les tests uttltsês r OCP eÈ d6Lermtnatton de ce ntveau au nd rtences rtant sur 1 altmentatton de la mouche 42. LL a 'etê esttmé que le degrê de senstbtltt6 requts de touE Eest dtagnosEtque OCP devratÈ être tel qu'11 permeEËe de détecter une tnfecEton dro. volvulus à un ntveau dttntenstté (en Cerme de concenËratton ntcroftlartenne) se sttuant en dessous ou au seutl â parttr duquel le porteur devtent une source de s6rteuse tnfecEton pour S. jljrmnosum, se nourrtssant sur lut, devenant atnst une source de üransmtsston potenttelle. 43. 11 a êtê cependant reconnu que ce seutl présumé resEe Ëout de même relattf mats quren dessous dtun cerEatn ntveau tl y auralt probablement un rtsque d6crotssanE de transmtsston en rapport avec la concenËratton de mtcroftlatres dans la peau. Le seutl peut etre plus êlevé dans les cas de vtelles tnfecttons en r6gresston que dans les cas de nouvelles tnfecEtons en développemenu. Un nodèle mathémattque pourratE permettre drtdenttfter ces ntveaux. 44. 1l a 6té recommandé à ltuntüé EPI de proc6der à une sérte drexp6rtences(abustvement appelées xenodtagnosEtcs) permeEtant à des stmultes nulltpares de sraltmenter sur des sujets porteurs de ntcroftlatres présenEant des concenËraËtons mtcroftlartennes au ntveau de la peau à degrés dtversr peu elevês jusqurà la ltntte de la déËectabtltc6 par les Ëests dtagnosttques actuels. Lrtngestton de ntcroftlatres pa r S. damnosum nourrt à parttr de ces sujeEs porteurs dotü être évaluée, en même temps que les quanEtEés de mtcroftlatres qut stéchappent par la membrane p6rtÈrophtque et ceux qut évoluent en L3. De ceEte mantère, et avec lratde de modèles math6mattques, peut-être seratE-tl posstble de prédtre â quel ntveau de concentraEton de ntcroftlatres dans la peau, un porteur devtent source de Eransmtsston (et/ou le degré assocté de rtsque que reprêsente chaque ntveau dttnfecEton). Les expêrtences devratent égalemenE r6v61er st les méthodes de dtagnosttc parasttologtque sonÈ déjà aasez senstbles pour tous les besotns prattques acEuels ou st un ËesE encore plus senstble (probablemenE tmmunodtagnosttque) uértte drêEre recherché à un coût cons td6 rable. 45. Ces exp6rtences devratent consttEuer la prtortt6 des prtortE6s pour la dtvtston EPI. Il ne faudratE pas sous-esEtuer les dtfftculËês pour les mener à bten nt le temps nécessatre à leur exécutton. ocP/EAC7 .3 Page 9 46. A ce sujet tl ne faudratt pas oubLter que le potnt du corps sur lequel la plupart des stnultes se nourrtssent devratC être prts en compte. Lressenütel des ptqûres sreffectue à la partte tnférteure des jambes et au ntveau de la ehevtlle, alors que les btopstes du dtagnosttc de routtne sont prélevés au ntveau des crêËes tltaques. Les concentraEtons de mfs dans la peau peuvenE varter constdérablement drun de ces potnEs à un autre et des 6valuaütons des concentrattons de mfs ehez les sujeLs sounts à ces expértences, devratent être fatEes à parttr des prélèvements effecEués au ntveau des crêtes tltaques, des mollets et des chevtlles. Examen des procédures dfexamen cltntque 47. Des présentattons complètes des méthodologtes acEuelles drexamen dermatologtque atnst que des néËhodes urtlts6es et des résulÈaEs des évaLuaEtons effecÈuées jusqurâ ce Jour ont 6t6 fatües par le personnel EPI. Les problèmes de dtagnosttc de même que 1es dtfférences drenregtstrement des léstons, ËouE parttcultèrement celles de la peau, ont fatE, lrobjet drune dtscusston. 48. Aftn de soultgner les tnfluences posstbles de telles dtfférences au ntveau des évaluattons ophtalmtques, les conclustons des rêcenËes 6tudes de contrôle de la qualtté, comparanE les résultats drexamens oculatres déEatllés effecEués sur le même groupe de malades par deux ophtalmologues dtff6rents, onË êÈ6 montr6es. En général, la corr6latton enEre les résuluats 6tatt bonne, mats tl y avatt des dtvergences concernant la classtftcaEton de eertatnes léstons. On a constd6r6 qurune 6valuaEton analogue drun contrôle de la qualtté effectué sur une base tnEra prattcten seratü dfun tntérâE constdérable. Le contrôle de la qualtEé tnter eE tnEra parttcten devratE être fatu par écrtË et le contrôle de la qualtté de routtne devratE être tnclus dans le(s) manuel(s) de formatton. Examens oeulatre d6tat116s Photographte oculatre 49. On a pensé que des photographtes en s6rte de l6stons oculatres onchocerquten- nes permettratenË de mantère stgntftcatlve de sutvre leur évoluLton plus objecEtvement que les 6valuattons fatEes jusqurtct. Cela srappltque touu parttcultèrement aux l6stons du segment postérteur.0n a pensé qutune phoCographte en couleur dfun segment ant6rteur atnst qutun nombre sufftsant de phocographtes du segment postêrteur (7 peut-être) de chaque malade qut reprêsente une l6ston oeulatre grave due à ltonchocercose devratenE êEre prtses. En outre, des phoEographtes de lroetL drun 6chanttllon de personnes ne portant aucune Iéston, devratenE âEre prtses pour comparatson. 5O. Un techntcten ou une tnftrmtère pourratu être formé pour 1a prtse de ces phoCographtes de 1roet1, qut auEremenE prendratE trop de Ëemps à 1'ophUalmologue eE ralenttratt constdérablement lrexamen à propretrenE parler du nalade lors des évaluattons dêtatllêes. Un budgec devratE êUre al1ou6 pour un posEe de phocographe ophEalmtque et ltachat de maEértels nécessatres. 51. I1 a êt6 stgnal6 que lfexanen dêtatllé OCP, qut comporte matntenanE un contrôle du champ vtsuel, donneratt une metlleure tdée du dommage subtt par la vue du fatE de lronchocercose que le Ëest dracutt6 vtsuelle couramment uttltsé lors de lf6valuaEton stmple. Bten des personnes ayanE un champ vtsuel constd6rablemenE r6dutü du fatu drune maladte du segmenE posEérteur marcheratent avec une canne dans un pays développé même st leur acutté vtsuelle cenErale éCatu encore de 616. Atelter sur les crttères de dtagnosttc oculatre 52. Le groupe ne dtsposatt nt du Eemps n6cessatre, nt de lfexperEtse requtse' Pour examtner potnE par potnE le formulatre dtexamen ophEalmologtque acEuel eE envtsager sa mtse à Jour à la lumtère des expértences du passé et des factès êptd6mtologtques en perpêEuel changemenü. 11 a été esttmé qutun pettt groupe dtenvtron Erots ocP/EAC7.3 page 10 ophtalmologues en rapport avec OCP ou ayanË une exp6rtence de lronchocercose oeulatre, devratE srassocter avec un éptdémtologtsEe pour sroecuper de ceÈte tâche dans un proche aventr. Le groupe devratÈ révtser la méthodologte des évaluattons et les crtËères dtagnost,tques, évaluer la vartabtltcé cltntque eE btologtque du d6nombrement des mtcroftlatres dans lroetl et déctder de La p6riodtctEé des examens fuEurs. Le groupe devratE égalemenÈ revotr le formulatre drexamen aftn qurtl prenne en compte ltuttltsatton 6ventuelle de lrtverqecttne ou drun mtcroftlartctde dans les vtllages Eénotns. La méthodologte r6vts6e devratt ftgurer dans le (s) manuel (s) de formatton. Accé16ratton des 6valuattons ophEalmologtques 53. Les examens ophtalmtques détatllés de lronchocercose prennenE beaucoup de temps eE ce, drautant plus que des phoEographtes oculatres sont prtses. La lenteur des examens rédult Ia parttctpatton des raalades. Ceux-ct en onE assez draEEendre eü sren vonE entre les dtfférenrs stades de lrexamen, ou sachant par expértence que la proc6dure est longue, tls ne revtennenÈ pas pour un réexamen. Ces mênes facteurs rédutsent le nombre de vtllages pouvanE être couverEs en un Eemps donn6. 54. Deux mesures qut pourratent atder à aplantr cetEe dtfftculté ont 6t6 examtnées par le groupe. La premtère constste en lrexamen drun seul oetl au lteu des deux. Les analyses des r6su1ËaEs de 1révaluaüton de ltonchocercose oculatre obEenus par Dr J. Anderson et al sur ctnq annâes au Cameroun ont d6montr6 que dans la majortué des cas les l6stons graves de lfonchocercose oculatre sont synétrtques eE bt1at6ra1es. Les analyses des r6sultaÈs obEenus sur un oetl donnenE des résultaEs stmtlatres à celles porüanE sur les deux yeux. Atnst tl a 6té sugg6r6 que les donnêes ophEalmtques OCP sotenü analys6es à nouveau dans cetce opttque eE srtl sravère que ltexamen dtun seul oetl pourratE donner une 6valuatton ausst valtde, tl faudratE alors examtner la posstbtltté dtadopEer ceEte n6thode qut permetËratE une 6conomte de temps de 3O à 4O "l . 55. La seconde mesure constsEatE à augmenEer les tntervalles enEre les examens ophtalmtques d6tat116s des vtllages témotns. Ces examens sonE actuellemenE assurés chaque 2 ou 3 ans. Cependant les analyses des résultats des dtx derntères années tndtquent que des tntervalles de 3 à 4 ans seratenE tout auEant révélaEeurs drtnformaEton, surtouE dans les vtllages où ltlnterruptton de la transmtsston a eu lteu deputs 8 à 1O ann6es eË où on srattend peu à une évolutton des l6stons. Lraugmentatton dfune ou de deux ann6es de lrtntervalle de teops enEre les examens permetüratt à 1réqutpe de doubler le nombre de vtllages couverEs dans le même Eemps. Examens dermaEologtques eE reeherche de nodules Examens dermaEolo ues 56. Des analyses détatl1êes des données sur les changements dermaEologtques atnst que La fr6quence et la rêparEtEton des nodules ntont pas encore 6té effectuées par lruntüé sEaEtsttque du fatE que ces donn6es étatent supposées être motns prtorttatres que dtvers auEres paramèEres uttltsés dans 1révaLuaEton des effeEs de la luEÈ,e anttvectortelle. 57. Le groupe a esEtm6 que les r6sultaEs relaütfs à la dermaEologte eE eux gangltons lymphattques devratenL âE,re analys6s dès que posstble et que la collecEe de donnêes dermaLologtques devratE conttnuer jusqurà ce moment-là. Une bonne analyse de ces données prouvera leur uÈt1ttê ou non et tndtquera st out ou non la collecEe de don6es dermaEologtques esÈ n6cessatre, à lfaventr. Une révtston du sysEème drenregtsEremene, des Ëechntques drexamen dermatologtque atnst que des crtEères dtagnosctques' stavère nécessatre. Pour ce fatre, tl faudratE envtsager lruLtltsatton des servtces à courÈ, tertre drun consultanE dermatologue ayant une expértence en onchocêrcosê. 58.0n pourratE bten sûr dtscuEer du bten fond6 de la collecËe des données dermaEologtques st peu drusage ou pas dfusage du Eout nren esg fatt. CependanE, tl a ùI ocP/EAC7 .3 Page 11 étê tndtqué qutaprès que lronchocercose aura êté éltntnée des communautés OCP, touËe r6surgence ultérteure drtnfectton au ntveau de personnes Jusque 1à sans rtsques, peuE très bten se mantfester sous la forme de l6stons cuEanées prurtgtneuses atgues eü papulatres conme eela a 6té souvent constaEés chez des expatrtés exposés à lronchocercose pour la premtère fots à 1râge adulte ou à lradoLescerc€. Dê Eelles léstons peuvent très bten deventr apparenEes et sont factlement détecEées eE dtagnosttquées (êcant donné leur réparttLton assym6Ertque fréquente), souvent même avanE que les mtcroftlatres ne sotenË déËecEables dans la peau au cours de pr61èvemenEs de routtne. Une place approprtée devratË êEre r6servée pour lrenregtsEremenc de Eelles léstons dans les formulatres drexamen qut seronE uEtltsês vers la ftn du Programme et après. Nodules 59. Les données déjà recuetlltes sur la fr6quence eE La réparttEton des nodules dotvent âEre analysêes. La relatton enEre la r6parcttton des nodules et dtverses l6stons oculatres eE cuEanées, dotË, être éva1u6e. 11 faudratt en parEtculter étudter les données sur les nodules de Ia tâCe et leur assoctaEton éventuelle avec les Léstons oculatres (en EenanE 6galemenü compte de 1'tnËenstEé g6n6rale de lttnfecEton dans les cas tndtvtduels). Le üaux de dtspartEton des nodules après tnEerrupÈton de la transmtsston devratE également fatre lrobjet drune étude. 60. Le groupe a 6t6 tnforn6 des éuudes réaltsées sur des vers adulu,es obtenus par dtgestton par collagénase de nodules extratts de malades à dtvers tnEervalles(jusqurà 10 ans) après tnterruptton de la Eransmtsston. Le groupe a encouragé La poursutt,e de ces 6Cudes , source dftnformattons précteuses sur la durée de vte des vers adult,es. Concernant la "queue" drtnfecEtons extstantes, tl a é16 recommandé de sélecËtonner des tndtvtdus donE Ie nombre de mtcroftlatres esE en batsse, à une vttesse plus ou motns raptde que la moyenne, aftn dt6Eudter lrétaE des vers adultes chez ces personnes. Des proEocoles décatllês dotvenü être élaborés à ceEEe ftn. C. REVISION DES ACTIVITES VCU/EPI DANS LES ZONES DIEXTENSION OUEST ET SUD Examens détat116s 61. Les objecEtfs de lrUntLé EPI dans les zones dfext,enston ouesE et sud onE ê86 révts6s et dtscutés par rapporE aux acctvttês à mener dans ces zones. Les personnes concernées ont soultgn6 Ia nécesstEé dtune étrotEe collaboraEton entre EPI et VCU dans la progranmaEton de leurs acEtvtE6s drévaluatton dans ces zones, EPI se ehargeanE de founrtr le plus drtnformaEton posstble pour appuyer les efforEs de VCU, aftn de permetre à ceEEe derntère de mectre au potnË un r6seau drépandage de larvtctdes et de survetllance, dans les metlleures condtEtons. 62.0n satü Erès peu de chose sur 1rêptd6mtoLogte de lronchocercose dans les zones drextenston ouest eE sud. 11 resEe pourEant à conftrmer que dans les zones de savane de lfextenston ouest, la nature cltntque de lronchocercose c6ctEanEe esE strntlatre à celle renconEr6e dans la même zone btocltmaÈ,tque dans lratre tntttale du Programme. Encore plus tmportant, lrtmage cltntque eE les üaux de cêctué resEenE à évaluer dans ces vasEes r6gtons de lfexEenston ouesE regroup6es dans la cac,égorte des zones de ËranstÈton de savane gutn6enne eE des régtons pré-foresEtères. 63. En plus des régtons préctE6es, tl y a un cerEatn nombre de potnEs dans les zones drexLenston où VCU a enregtsEr6 des poEenEtels annuels de Eransmtsston (PAT) é1ev6s eE tl est souhatEable de savotr st ces poEenEtels sonL assoctés à des Èaux de céctcé 61evés. 11 y a êgalemenE un cercatn nombre dfendrotEs où des PAT se sttuanE enEre l0l et 3OO onc éué enregtsErés, eresE-à-dtre, jusËe au-dessus du ntveau de tolérance acEuellement accepËé. I1 est tnporEanË que lrtmage oculatre cltntque de ltonchocercose sotE sotgneusemenË éva1u6e dans les vtllages proches des potnËs de capture prêsentant ces ntveaux crtEtques de PAT car on dtspose acEuellemenE de Èrès peu drtnformaEton à ces ntveaux de PAT. En ouEre, tl sera tmporÈanE de mener des ocP/EAC7 .3 Page 12 êtudes dans quelques vtllages bten élotgnés de cours dreau de reproductton, et chotsts au hasard comme 6chantt1lon, aux ftns drune comparatson avec les tendances déjà apparues au ntveau de lratre tntEtale du Programne. 64. Aftn dratder VCU, lruntËê EPI devra donc enËreprendre des examens d6Ëa111és dans un certatn nombre de vtllages, s6lecttonnés en foncÈton des potnts menEtonn6s ct- dessus. 11 esE posstble que dans nombre de ces vtllages, tl ne sotE pas nécessatre de procéder à des examens détat116s en sérte ; mats les r6su1ÈaEs de base obEenus constttueronE une rêserve où lron pourra putser st, à la lumtère des évânements, drauEres 6tudes de sutvt 6ptdémtologtque sravératent nécessatres par la sutte, evec la ntse au potnt drun macroftlartctde par exemple. 65. De plus, en supposant que lrtvermecEtne sera uEtltsée dans les zones drexüenston, au notns chez des malades appartenant à un certatn groupe drâge ou sexuel présentanE un rtsque 61evé, dans Lrespotr drempêcher lraggravaüton des l6stons oculatres eË le débuü de la cêctté, tl sera nécessatre qufEPI êva1ue lteffet de ce EratEement (qut vtenE en complément de la lutEe anttvecËortelle) au moyen drexamens détatllés en sérte dans un certatn nombre de vtllages s6lect,tonnés dans des zones btocltmactques dtfférenEes. 66. I1 esE souhatEable que ces examens détat116s à effeccuer dans les zones dfexEenston, sotenE fatts par 1rêqutpe EPI plutôt quttls sotent décentraltsés au ntveau des 6qutpes naEtonales drévaluatton, cer les r6sultats en plus dtêtre parfatEemenE ftables, dotvenË êEre obtenus par des mêthodes rtgoureuses et untforrnes srtls dotvenE servtr la cause pour laquelle, tls sonE recherch6s. Au regard de la lourde Eâche relattve à lrophtalmologte dévolue à OCP, dont le sutvt de lratre tntttale du Programme, les 6valuaEtons dans les zones drextenston, lranalyse des r6sultats eE la parttctpaEton aux essats du CenEre de Recherche sur la Chimtoühérapte de lrOnchocercose (OCRC), t1 est évtdent que les servtces drun second ophualmologtste .seront n6cessatres et que les objecËtfs des équtpes ophtalmologtques dotvent être mts par 6crtü. 67. T-I- esE 6galemenE souhatEable qurun nombre reLaEtvemenE êlevé drévaluattons stmples et d6tatllées sotenE effeccuées au cours des examens de base dans les zones drexEenston êEanE donné que cela permetErâtE la consEtEuEton drun sysEème drexamens de sutvt roÈaEtfs, am6ltorant probablement atnst les taux de parEtc{paEton des malades. Examens stmple§ 68. Des évaluaEtons dfexamen stmples ont d6jà été "d6vo1ues" à des équtpes nattonales dans les zones drexEenston. Pour la survetllanee éptd6mtologtque gén6rale des effets de la lutte anttvecËortelle dans les zones drextenston, on constdère que des évaluattons stmples fourntssant les paramèEres essenEtels de la concenEraEton dans les btopstes cutanées eE la prévalence de la céctcé due à une réductton de lracutté vtsuelle seronE sufftsantes. cho@ 69. LrobjecEtf de la collecEe des donn6es de base tntttales des vtllages témotns, est, de deux ordres : drabord fourntr une carEographte de la r6parttEton de la céctté eE des degrés drtnfesEatton mtcroftlartenne dans la zoîe i en second lteu, fourntr une base pour les survetLlance ult6rteures dans le cadre du programme de luÈ,te. La séleccton et la cartographte des vtllages témotns requtèrent une s6rteuse organtsatton. 7O. Au cours du chotx du réseau de vtllages E6motns pour des 6valuattons stmples, tl se peut qurtl sotE n6cessatre de procéder à lrévaluaEton dtun grand nombre de vtllages au d6buL mats seule une proportton sotgneusemenE s6lecEtonnée de ces vtllages dott alors êEre réserv6e pour les examens en s6rte ulEérteurs. Ces a a oCP/EAC7 .3 page 13 évaluattons tntE,tales devronË, prendre en compËe celles qut ont 6cé effectu6es sur des stEes chotsts en collaboraEton avec VCU. Les résultaEs atnst obEenus peuvenü atder VCU à sttuer son r6seau de survetllance eE servtr dans la s6lecEton des vtllages qut aeront retenus pour les évaluattons en sérte. 71. Le groupe a esttmé que les crttères sutvanEs devratent gutder le chotx des vtllages pour les évaluaEtons en s6rte drEpl : a) represenEaEton de t,ouEes zones hydro-géographtques ayanL des glces poEenE,tels et des vtllages stüu6s â des dtsEances vart6es des gttes dans les dtfférences zones btocltmattques ; b) relaCton avec les potnEs de capture VCU eE avec les stEes de tratgement ; c) repr6sentaEton de dtfférents ntveaux dttntensttê drtnfecEton et de 1éstons oculatres, lraccenC éCanc porté sur les ntveaux é1ev6s dtendémtctEé* ; d) süabtltEé de la populatton ; e) accesstbtltté (à eondttton qurtls répondenË aux autres crttàres) ; f) denstté de la populatton. 72. Les crttères de s6lecEton, drabandon eE de r6acEualtsat,ton drun potnË de capEure, devronË âtre établts par VCU. Tenant compEe de ces crtÈères EPI ausst devra déEerutner ses crtEères drexcluston de vtllages de 1révaluaEton en sérte pour le sutvt. * On peuE noter que dans lratre tntEtale du Programme, le chotx des vtlages retenuspour le sutvt 6tatt basé sur Les ntveaux dtend6mtctt,6, comme tl ressorE drune analyse compréhenstve de tous les rapporEs dr6valuaEton accesstbles. La fracttondrêchanttllon a 6té êtaUlte exprès dans la même proportton que le ntveau drend6mtctËé. 11 fauE noter ausst que le chotx 6uatt fatE tnd6pendammanE de VCUputsque ceEte op6raEton 6tatt sens6e fourntr jusEemenE une 6valuaüton tndépendange delrtmpaet de la luEEe anEivectortelle sur lttnfecEton et la maladte. CerEatns des vlllages chotsts nrayanL pu être retrouv6s ou 6tant tnaccesstbles onE é16 remplacés après consultaEton avec VCU. Quotquren prtnctpe les mêmes crttères putssenL conventr aux zones drexEenston, leur appltcatton peuE, poser des problèmes, parce qurtl y a notns drtnformaEton dtspontble sur 1révaluaüton et ausst parce qurtl nren extste pasdranalyse compréhenstve. La dtspontbtltté eE lranalyse drune telle tnformaüton dans un proche aventr, pourratent êure uttles. 0n devratE ausst envtsager s6rteusemenË laposstbtltté de compl6ter la carEe de 1'endémtctc6 par des évaluaË,tons dréchanÈ,t1lons, ltmtEêes peut-être dans chaque localtté à un éehanttllon dradulEes de sexe mascultn, écanc donné quton dtspose drtnfornaEton sufftsanEe pour exErapoler à parEtr de ceE6chanttllon (Le nombre requts resteratE à décermtner par le sEaËtsLtcten drOCp). DeËelles 6valuattons dréchanctllons pourratenE êure fatees par de peEtces 6qutpes EpI,dtsposant drun avton (deux personnes peuE-êure ?), rattach6es aux 6qutpes VCU qut effectuent drordtnalre des mtsstons drévaluatton dans les zones drexËenston. ocP/EAC7 .3 Page 14 73. Un paragraphe relattf à ces crtËères de chotx eË de rejet quraux proc6dures dr6chanttllonnage de VCU et EPI, devra êcre tnelus dans le manuel VCU/EPI. D. EFFETS DE LIINTERRUPTION DE LA LUTTE ANTIVECTORIELLE - EÎUDE DE FARAKO 74. Lrobjecttf de lrétude de Farako a ét6 expltqué au groupe. Lrtdée provtenE drune des recommandaEtons de la Commtsston Indépendante, qut pr6contse lrtnterrupEton des ËratEemenüs de larvtctdes dans une zone détermtnée où le parastEe a êcê presque totalement 6ltmtné du fatt drune luEte ant,tvectortelle prolongêe, aftn de permeEtredtétudter le rythme auquel 1a populatton de mouches va se reconsttEuer et 1a üransmtsston de nouvelles tnfecEtons reprendre. 75. La régton de Farako dans lrouest du Burktna Faso a été chotste pour ce projeEputsqurelle a 6t6 soumtse à un degré élevê de luEte anEtlarvatre pendant plus de 18 an6 eE que la prévalence de 1r{nfectton dr0.volvulus y a batssé drun taux de plus de 60 ' à motns de 2O 7" accompagnée drune chute du CMFL. On se propose donc dflnterrompre les EratEement,s larvtctdes dans cet,Ee régton pour une pértode dont la durée d6pendra de 1révoluLton de la stËuatton, aftn de r6altser une 6tude sotgneuse sur le rythme auquel la populatton S. damnosum se multtplte atnst que sur 1es changemenË,s observ6s au ntveau du PAT et, dreffeeEuer une survetllance des cas nouveaux drtnfecEton chez lrhomme. Avant lrtnterruptton des EratEemenEs larvtctdes, une 6valuatton s6rteuse de lrtnËenstEê spéctftque aux dtff6renËes Èranche drâge atnst que la prévalence drtnfecEtons réstduelles chez les hommes (dont les tmmtgrants arrtvant dans la régton) sera fatEe. 76. Lraccent a été mts sur la nécesstEé de pourvotr en personnel un nombre accru de potnüs de capture dans la régton pour dtsposer de prtses sufftsanEes pour permetre des évaluaË,tons correcEes des PAT eE PMT. Lrexp6rtence de Farako aura atnst des tmpltcactons budg6Eatres pour OCP. 77. On a également fatE ressorttr que lrtmporË,ance des populattons tmm{granEes eE des populattons de nouveaux vtllages de peuplement devratt fatre lrobjec drun examen sérteux en tanË que sources drtnfecEton r6stduelLe eü de transmtsston. Pour cela, les évaluautons dans les vtllages Ëémotns dans la régton, devratenÈ âEre 6Eendues au-delà des populaEtons de souche pour prendre en compte tous les tmmtgranEs eE eutres nouveaux arrtvanËs. Une consultaËton 6trotEe devra êEre matnüenue avec ECO sur les aspecLs démographtques et socto-économtques de ces évaluattons. 78. 11 a éeé envtsagé de dtvtser lr6tude de Farako en deux phases. Au cours de la premtère phase on latsseratE la populatton de vecteurs se consttEuer jusqurà ce que les poEenEtels de Eransmtsston dans la régton aEtetgnenE le ntveau maxtmum (PAT = 100) acËuellement constd6ré comme éUant assocté avec un ntveau tol6rable dronchocercosê. Au cours de la deuxtème phase, lr6uude se poursutvra en pr6sence de potenÈtels de transrntsston qut pourratenË. srélever au-de1â du ntveau tolérable aftn de déterntner lrtntervalle de temps eE le seutl du PAT â parttr desquels les premtères tnfecttons nouvelles par O. volvulus sonE détecCées avec lratde des EesÈs dtagnosttques les plus senstbles. La seconde phase seratE seulement drordre êchtque, à condttton que lrtvermecEtne ou un autre médtcament sotE dtspontble pour tratLer les nouvelles tnfecEtons au fur eE à mesure, avant le d6veloppement drune s6rteuse paEhologte. 79. Lttmportance de lf6tude de Farako pour 1rêvaluatton des seutls de Eransmtsston en termes de réservotr ntcroftlarten r6stduel au setn de la populaEton humatne eE de ptqûres de mouches après arrêE des EratEements larvtctdes a éc6 noEée. La r6gton offrtratt 6galement un stEe convenable pour La réaltsaEton des expértences de "seutl de Eransmtsston" ct-dessus menEtonnées (votr paragraphe 25) atnst que pour évaluer ltefftcactt6 de nouveaux Eests dtagnosttques â senstbtltEê accrue. St posstble, ces études devratent êcre sotgneusement 1t6es par un modèle sEaEtsEtque. 80. I1 a êtê not,é que VCU avatü recemment découverE un foyer de r6stsËance à lrtnsecEtctde dans une r6gton proche de Farako eE nravatE donc pas lrtnEenEton de ocP/EAC7 .3 page 15 poursutvre lréLude de Farako Jusqufà ce que le foyer sott malErtsé. Sous réserve que ce problème sotü r6so1u, 1e groupe a reconnu la n6cesstt6 draccorder une grandeprtortté à lr6cude de Farako, 6Eant donné que les r6sultats obtenus préftgureratengla sttuatton à la ftn du Programme en L997, où ce qut pourratt arrtver dans la parEte centrale de lratre tntttale du Programrne où le vecteur est b{en maltrts6, st les EratEements de larvtctdes devatent y êcre tnEerrompus pour des ratsons dréconomte après trots à stx années supplénentatres, alors que le réservotr mlcroftlarten réstduel au setn de la populatton humatne seratE presque à zéro. 81. Une propostEton d6tat11êe et un plan dracttvtt,és dans Ie cadre de lréEude, devront, êcre pr6parês dès que posstble par VCU et EPI Eravatllant de concerg et fatsanÈ appel à des consetls exEérteurs st n6cessatres.* E. UTILISATION POTENTIELLE DE LA CHIMIOÎHERAPIE DANS LE PROGRAMME 82. Le groupe avatt devant lut un documenE de travatl exposant La sttuaEton actuellede la mtse au potnL de lrtvermecEtne et fatsant ressorttr quelques uns des problèrnes eü constd6rattons 1tés à sa Ltvratson avec menEton spéctale concernant son uttltsatton potenttelle par OCp. 83. Le mêdtcament sera probablement enregtstr6 pour le tratEement de ltonchocercose en 1987 et devratE être dtspontble pour uEtltsatton peu après. 11 se r6vè1e êËre un mtcroftlartctde présenEanE une acEton relaEtvemenE prolongée à dose untque, qut Provoque peu stnon pas du Ëout de rêacEton d,e ltazzoEEt et pour lequel la dose pour obEentr une 6ltrntnat,ton sattsfatsanEe des mtcroftlatres nra besotn drêtre rép6têequtune fots lran, à peu près. 84. En ratson des dtfftcultés eE des prtx probablemenc élevés drune dtsErtbutton annuelle à grande échelIe drtvermecEtne dans ltalre du Programme, en uËtltsanE les .6Eructures déjà en pLace, et du fatu que plusteurs groupes tmporEanÈs de personnes(par exemple : femmes encetnEes ou en allattemenu eE enfanEs en bas âge) àeront vratsemblablement,, au d6buE EouE au motns, exclus du E,ratEemenE, le groupe de travatl nta pas ét6 dfavts que lrtvermeettne putsse êEre uttltsée comme subsÈttut à la luËEe anttvecEortelle. Uttltsatton de lftvermecEtne aftn drarrê Eer 1a prog resston des léstons oculatres 85. 11 a êt6 esEtm6 que les populattons tnfecEées dans les parEtes de lratre tntttaledu Progranme où le vecteur esE bten malurts6, avatent déjà accetnt le stade où lesléstons oculatres déjà extsEanEes évoluatent très peu stnon pas du EouE. Drautre parg avec la poursutEe de la campagne dr6pandage par vote aértenne de larvtctde jusquràn L997, les populattons tnfecEées dans les zones de Ltatre tntEtale du Programme auËrefots soumtses à r6tnvaston eü les populaEtons tnfecE,ées dans les zonesdfextenston auronE le Eemps dfaEËetndre à leur Eour un ntveau ausst sattsfatsant. delronchocercose oculatre avant la ftn diOCP. Nêanmotns, t1 a ée6 esuto6 quren ratsondes btenfatEs poEenEtels du médtcament pour tous ceux qut vtvent dans les zonesdrextenston du Programme et qut so.rC.*posés à un rtsque élevé de décértoragton de Ia vue du fatË de lronchocercose oculatre, tl y auratc obltgatton morale de pourvotr autrattemenË de ces personnes. 86. 11 a donc ét6 convenu que les résultaEs des 6valuattons ophEalmologtquesdétatllées drEPr, rêanalys6es en ce qut concerne : a) La pargie de lr.i." tntctale duProgramme où le vecEeur esE bten uatErts6, b) les zones autrefots soumtses à rétnvaston et c) les zones drexEenston, aftn de d6cermtner, dans la raesure du *I1aêcéno avatü en. fatE pour Farako, ant tvecEor tel Eé que le r6ce été à lrortgt bten que cela le avatE été t nE confltt frontalter enE,re le Burktna Faso et le Malt ne drune exp6rtence poncEuelle semblable à celle proposêe se sott produtt dans une r6gton où la lutEe nsttEuée pour une pértode plus eourte. Dans une zone relaEtvement vaste, la IuËËe anEtvectortelle avatt ét6 tnterrompue tandts que lasurvetllance entomologtque se poursutvatt comme drhabtcude. Cetie "exp6rtence" mértte drêEre sotgneusemenE analysêe. ocP/EAC7 .3 paSe 16 posstble quels groupes sexuels ou tranches drâge factlemenE tdenttftables conttnueratent dfêtre soumts à un rtsque élevé de déEértoratton de la vue et dans quelles parEtes des zones ct-dessus menttonn6es. 87. Une fots les groupes sexuels ou tranches drâge à tratEer déEerrntn6s, le trattement devratt être tnstttué à Ettre dressat dans cerEatns ou dans tous les vtllages Ë6motns et évalué en t,ermes de coûts eE avanEâges. Au cas où 1es r6su1t,aEs seratent favorables, le même trattemenE devratE être êtendu à tous Les vtllages dans les dtfférenËes zones où le degré drendémtctEé esE tel que cerEatnes personnes resEenE expos6es à un rtsque de dét6rtoraEton de la vue, cect à condtüton toujours que lttnfrastructure santEatre nécessatre extsEe déjà. Uttltsatton de lttvermecEtne comme mesure complémenüatre dans la lutte anEtvectortelle en vue de matErtser la Eransmtsston réstduelle 88. Au regard du succès aEEendu du Ërattement larvtctde en EanE que moyen de luEte contre la transmtsston dans la presque toEaltt6 de la zone dfexEenston drOCP, tl a 6tê esttm6 que lruttltsatton de lrtvermecttne comme mesure eomplémenEatre de la lutte conËre la Ëransmtsston seratE Justtftée dans les seules petttes r6gtons de lratretntttale du Programme qut connatssent,, au ntveau local, un 6chec perststant de la luEte larvtctde. Les rêgtons du But eE du Kulpawn au Ghana consEttuent des exemples de ces êchecs eE tl esE bten posstble que drauËres potnEs à problèmes putssent être éventuellement localtsés par 1a sutte dans les zones drexEenston. Dans ces zones, tl a été esttmé que lrtvermecEtne devratË êEre admtntsürée à tntervalles régulters(chaque année ?) à la ËoEaltté de la populatton à lrexcepEton bten sûr des personnes touchées par les crttêres dtexcluston déjà éUablts, aftn dfessayer de r6dutre le réservotr mtcroftlarten chez la populaEton humatne plus raptdernenL quttl nrauratE été posstble de le fatre avec le trattemenE larvtetde seul. lrattemenE à lttvermecE.tne des rétnfecE,tons 89. Comme menttonné au potnt D, lrtvermecEtne devratE être uEtlts6e pour éltmtner les ntcroftlatres chez 1es personnes rétnfecEêes à la sutEe de lfexpértence de Farako. On pourratÈ, êgalement envtsager plus tard la posstbtltté de son uEtltté pour éradtquer les tnfecEtons chez les tmmtgrants aEtetnts, st les 6valuaEtons acÈuellemenE prévues tndtquenE que ces dernters conLrtbuenE de façon tmportanEe au réservotr mtcroftlarten rés tdue1. Préparattons pour la livratson de lrtvermecEtne 90. Le groupe a esEtm6 nravotr nt le temps nt lrexperEtse nécessatre pour mec,Ere eu potnt les d6tatls drun quelconque sysEème de ltvratson de lttvermeeEtne dans ltatre du Programme. 11 a cependant été esEtm6 qutun aEelter devratL se réuntr dans un roche aventr aftn de se pencher sur la quesEton de la conceptton et la préparaE,ton dressats drtvermecEtne au ntveau des eommunaut6s dans lratre du Prograrure et de fatre des recommandaEtons pour lrorgantsatton de la ltvratson du médtcamenE, gardanÈ à lfesprtt Les recommandaEtons de ce groupe relattves à la straLégte druEtltsaEton du mêdtcament. Un Eel atelter devratt réuntr des reprêsenEants de IiOMS atnst que des représentanEs des pays concernés, tnE6ressés par lrtnstlEuEton des sotns de sanË,é prtmatres dans la régton. 91. ConstdéranE que lttvermecEtne sera probablemenË LargemenE uEtlts6e dans le Programme dans un proche aventr eE que refuser son uttltsaEton aux vtllages È6motns poseratE un problème dtordre moral, tl faudra qurEPI modtfte les formulatres de collecEe de donnêes des 6valuaEtons stmples comme déCat116es en y tncluant un volet sur le dosage de ce produtt. 92. Les effet,s de ceEEe chtmtothérapte devronE, être prts en compte dans lranalyse stattsttque des r6sulÈaEs dr6valuaEtons futures. page 17 UttltsaËton potenttelLe drun macroftlartclde 93. Le groupe a êtê tnformé qurtl y avatt espotr que lrun des nouveaux macroftlart- ctdes CGP 6140 ou CGP 20376 Ctba-Getgy sravère efftcace contre O. volvulus et sufft- sanmenE non-Ëoxtque pour ê Ere uttltsé à grande 6che11e. St les essats actuels se poursutvent sans problème, lfun de ces médtcaoenEs pourratE être dtspontble drtct L992. 94. Le grouPe a esttmé quravec La dtspontbtltÈé drun macroftlartctde, la stratégte drOCP pourratE changer de façon radtcale. A condtEton que les tratEemenEa larvtctdes conEtnuent de provoquer lrtnüerruptton de La Eransmtsston, que la couverture au macroftlartctde sotË sufftsanEe eË que lrtvermeettne solü dtspontble en t,anc que mtcroftlartctde st le compos6 nacroftLartctde nravatE pas une acEton mtcroftlartctde,tl devratt être posstble dféltmtner O. volvulus chez les populaEtons humatnes dans unà urots ârs. Lê coût supplémentatre ZÏtffi campagne chtmtothéraptque de grande envergure pourratt alors être jusEtft6 srtl esE plus avanEageux que le coûE drun EratternenE larvtctde qut se prolongeratE Jusqurà la ftn du Programne (pr6vue pourL997). F. ACTIVIÎES DE DEVOLUTION POUR VCU/EPI Hypothèses sur lraventr drOCP par rapporÈ à la dévolut,ton 95. La dévolutton au ntveau dIOCP est un sujet enËour6 de beaucoup de confuston,dftncerttEude, de mauvatse tnterpréËaEton et sans la motndre tnEervenEton poltËtque. Le groupe dtsposatt drun pettt docunent de üravatl pr6senEant quelques aspects du sujeE. 96. Comme Eotle de fond des débats, deux hypouhèses onE éc6 émtses par le groupe, surlesquelles tous les membres 6tatenE unantmes. La prentère de ces hypochèses écatE quela campagne tnternaEtonale de tratEement a6rten au larvtctde sur lequel repose EouËela stratégte actuelle du Programme, conttnueratË dans touüe lratre du programmejusquren L997. Le groupe a esttmé qurtl seratE dangereux d'tnEerrompre lÀs tratEemenEs larvtctdes eE de permettre aux mouches de reventr dans la partte 'ltbérée" de lratre tntEtale du Prograrnme avanE L9g7 à motns que (t) les résultaEsde Lrexp6rtence de Farako tndtquent qurtl nry auratt aueun danger à agtr de la sorge ou (tt) une telle mesure sotE tmpos6e à OCP pour des ratsons budg6catràs ou (ttt) un macroftlartctde putsse êEre uttltsê à grande échelle. 97. La deuxtène hypouhèse étatu que des EenEattves de remplacemenE du EratEemenË a6rten au larvtctde par un tratEement au sol, avec ou sans la parEtctpaEton des ropulaEtons eüc.o, Itê réusstratent pas plus auJourdrhut qurelles nravatenË réusstdurant la pértode pré-OCP. Dès lors, tl nra plus éré quescton de la dévoluEton des acEtvtEés de tratEement larvtctde*. 98. I1 a donc 6té quesEton de la d6volutton touc drabord en Eermes de EransferE, des acEtvtËês de survetllance eË de monttortng de VCU/EPI aux 6qutpes et personnel naEtonaux pour la pértode allant jusqurà L997, tandts que la couverEure enËratEemenE larvtctde par vote aértenne 6tatE natntenue aftn de srassurer que les excellenEs résultats aEEetnEs par OCP sotenE prêservês ; en second lteu, én termes de matnEten drun sysE,ème eff tctenE drévaluagton de lr6voluEton de la lugË,e anttvecEortelle; en trotstème Lteu, en Eermes de mesures à prendre dftct 1997 aftnde conErecarrer touEe recrudescence de lronchocercose en Eant que problème toporüanEde sanL6 publtque eÈ, socto-économtque après ceËËe daEe, lorsque le reÈour de iapopulaEton de stmultes seratE üolérée, compte tenu du Erès bas ntveau du réservotrdrtnfectton r6stduel chez la populatton humatne. * Néanmotns, tl a é Eê reconnu qutau cours de 1a pértode posE-OCp, des appltcaEtonslocales au sol de larv tctdes pourratenL êEre uEtles, non dans le but dttnterrompre laEransmtsston mats plutôC de matntentr les denstEés des ve cEeurs (en dessous) ou au ntveau à parttr duquel on peut cratndre une paühologte o culatre sêrteuse. DtautreparEr st comme on sfy atEend, la denstEé de la populatton humatne sraccrotc après OCPr le nombre crtEtque de nouches n6cessatre pour atEetndre des ntveaux de trensntsston dangereux va égalemenc stacerottre, factltcant atnst ltorgantsaEtondrune lutÈe efftcace. page 18 99. Comme pour beaucoup dtauËres acttvtE6s drOCP, t1 a 6t6 esctm6 que les plans et acttvtËés de d6voluLton de VCU et EPI devratenE être étrotEemenE tntégrés et qurun uaxtmum de coopéraEton eE dréchange drtnformatton sur les acËtvttés devratt extsËer enEre les zones dfexEenston et lratre tntËtale du Programne, touË comme enEre OCP eËles repr6senEanEs des servtces naEtonaux de santé des Pays parttctpanEs. StEuatton acEuelle de La dévolutton lOO. Une vue drensemble des acttvttés de dévolutton réaltsées en ce momenE, a été donnêe au groupe. La dévolutton au personnel naËtonal des responsabtlttés de survetllance du vecteur et du montEortng éptdémtologlque esE, plus avancée dans la zone drextenston ouest que dans lratre tntËtale du Programme putsque lrapproche "uttltsatton des nattonaux" a été adopËée dans ltouesE deputs le début des études defatsabtltué. 101. Le prtnctpal souct de VCU esL que le r6seau de survetllance sotE sufftsamment êtendu et efftctenË pour fountr des rapports raptdes et ftables sur les condtttons hydrologtques, sur les denstt6s de ptqûres de S. damnostrm (ou eomme stgnal dralarmeposstble' sur les mouches capturêes sur les ptèges BelleC) et sur les 6valuaEtons des poËenE,tels de transmtsston. Ces rapporEs dotvenE être reçus assez raptdement pour permet,tre au stège de préparer les opérattons hebdomadatres de Erattement larvtctde. 102. Les méthodes mtses au potnEs en ce momenË dans la zone drextenston ouest pour rêpondre aux besotns menËtonnês ct-dessus comprennent : a) la "dévoluEton" de lrenregtstremenE des donn6es hydrologtques à un nombre crotssant de bou6es satellttes qut sont sans aucun douEe la metlleure n6Ëhode du potnt de vue coûc-efftcactE,é pour obtentr une tnformaEton à jour sur les débtcs des rtvtères ; b) la capEure des mouches à Eous les potnts du r6seau par les vtllageots recrug,6s sur place, travatllant par patres, à temps parËtel et payés au taux naEtonal. Les prtses sont EransporEées par héltcoptères (opératton assoctée aut,anE quefatre se peuE avec des tournées dr6pandage eE des prospecEtons gltes) et ramenées au laboratotre du sous-secteur (sttuê drhabtcude dans un cenEre m6dtcal opéraEtonnel ou poEenttel) pour tndenttftcaEton eE dtssecEton par un Eechntcten ayanE reçu une formatton qut peuE envoyer les r6suluaÈs par radto,à la base. 103. Ce syscème qut esE en tratn dfêtre tnsEall6 et tesËé dans les zones dtexEenston ouesE semble fourntr un r6seau de survetllance VCU présenEant un bon rapporü coût-efftcactEé, et capable de soutentr les opéraEtons de tratEemenE aérten au larvtetde, de mantère saEtsfatsanÈe. Un Cel système pourratU êCre matntenujusqu'en 1997, daLe à parttr de laquelle les réseaux de survetllance enEomologtque OCP devtendront superflus. 0n pr6vott alors que : a) le réseau de bou6es satelltEes pourratc être transf6ré aux servtces naEtonaux de lragrtculEure eE des eaux ; b) les captureurs des vtllages, pourratent reEourner à leurs act.tvtt6s normales dragrtculEeurs ou peuÈ-être êEre employés à la capture de la mouche cs6-Esé ou drauÈres acEtvtE,és de luüEe anEtvecEortelle, cect à la dtscr6tton des autortEês des servtces naEtonaux de santé ; c) les techntctens en enEomologte pourratent se charger drautres acEtvtE6s de luEte anütvecEortelle au cenEre de santé auquel tls sonE raEt,achés. 104. Dans lratre tntEtale du Programme le nombre de potnEs de survetllance VCU dansle rêseau a r6cemment 6c6 rédutt de 23 au strtct mtntmum. Vratsemblablement, on pourratE proc6der à une d6volutton accrue du système au personnel nattonal sutvantles mêmes prtnctpales adopt6s dans la zone drextenston ouesË, en tenant Eoujours comPte de La nécesstEé de respecEer Les obltgaEtons eonEractuelles vts-à-vts du personnel OCP de VCU. D6volutton des acUtvttés VCU .a ocP/EAC7 .3page 19 D6volutton des acEtvtt6s EPI 105. La survetllance éptdémtologtque a également 6té dévolue aux équtpes naEtonales dans une plus large mesure dans la zone dtextenston ouest quratlleurs, putsque la poltttque druttltsaEton des nattonaux et de leur formaEton dans les spéctaltsattons requtses a éc6 sutvte dès le débuü. 106. La dévolutton des acEtvttés des évaluattons stnples esE évtdemmenE plus factle à accompltr que celle des évaluattons déËat116es qut n6cessttenE les servtces drun ophtalmologue expértnent,é et ayant une bonne expértence de lfonchocercoge oculatre. D6voluEton future des acElvtEes EPI 107. Le groupe a esEtmé que Le rôle drEPI devratE être drassurer la formatton des êqutpes nattonales à la méthodologte des 6va1uaütons stmples, eE dans la mesure du posstble, à la m6thodologte des évaluaütons d6tatllées. Une telle formaEton devratE alors prendre en compte Eoutes modtftcaEtons dans les m6thodes sEandards uttlts6esqut pourratenE être adopÈées dans le cadre des recommandattons du présenE groupe. Les méthodes à adopcer devratent, dès que posstble, être tncluses dans le (s) manuel (s) de méthodologte drOCP, dont 1rédttton a fatt lrobjeË drune recommandatton en tanE que tâche prtorttatre drEPI/VCU. (votr paragraphes 22 et 23). 108. EPI devratE également avotr pour Eâche drtndtquer la méthodologte essenttelle à sutvre par les naEtonaux dans la survetllance de 1révoluËton 6ptd6mtologtque de la Lutte, de celle sorE,e que les ntveaux sotent matnEenus é1ev6s aftn de permeE,C,re à EPI drévaluer les effets de 1a lutte dans üouËe lratre du Programme. Cela tmpltquera lr6tabltssement de méthodes de contrôle de la qualtcé à tous les sË,ades des examens éptdémtologtques et leur appltcatton, de nême que lrtndtcaEton du temps à consacrer au monttortng de lronchocercose. Mats tl ne revtendratE pas à OCP de d6ctder quelles auEres aeEtvttés de survetllance ou de EratEement de maladte, les 6qutpes naEtonales devratenE enEreprendre, que ce sotE dans les vtllages Eémotns diOCP ou atlleurs. Les d6ctstons concernant ces quesEtons, devronE êEre prtses par les servtces naEtonaux de sant6, au besotn en consultanE avec OMS/AFRO. 1O9. La d6volutton des acEtvtEés EPI aux naEtonaux dans lfatre tntEtale du Programme, parttcultèrement pour ce qut esE des évaluattons stmples, repose sur la formaËton n6cessatre et la dtspontbtltCé des nattonaux. 110. Cependant le groupe a esEtmé que le sutvt conttnu à Long Eeme de vtllages t6motns dêtatllês dans lratre tntttale du Programme, 6catt une râche qut devratE conttnuer à être conftée à EPI qut fourntE le metlleur ntveau st,andard drévaluatton. 11 a été 6galement reconnu que EPI devratt concenErer ses efforÈs à la mtse au potnE de mérhodes senstbles de dtagnosEtc permetEanE le déptstage de nouvelles tnfecttons avant qurelles consEtüuenL un rtsque sérteux de transmtsston. 11 sera exErêmement tmporEanE que les équtpes naEtonales sotenü bten formêes eE, famtLtartsêes avec ces méEhodes après la ftn du Progranme (L997) lorsque la survetllance 6ptdéntologtque effectu6e par Les équtpes naEtonales consEtEuera le premter tnsErumenE de d6tectton de Eouüe recrudescence de lronchocercosêo 11 sera Eouü ausst tmporEant que les acEtvttés de survetLlance onchocerqutenne des équtpes nattonales sotenË tntégrées auxplans qut pourratenE, être mts au potnE pour la chtntoEhérapte (pour la dtstrtbuEton de lrtvermecttne en premter lteu). 111. Le groupe a esEtmê que deux aEelters devratenE êEre organtsês pour megtre au potnE la sEraEégte et les acËtvtË6s drEPI et de VCU dans le conEexEe de la dévoluLton. Le premter atelter devratE se pencher sur ces quesEtons couvranE, la pêrtode allanü jusqurà la ftn dIOCP. Le deuxtàme devratE examtner les acEtvtgês qut devronE êEre men6es après IfOCP (votr annexe III). Des documenEs de Eravatl dêtatllés sur les rnéEhodes eE Ies besotns devratenË êfre pr6parés pour ces aEelters. 112. 11 a été 6galemenE esEtoé qurun coordonnaEeur pour la supervtston de touEesles acEtvtt6s de dévoluEton devratE être nomm6. Le candtdaE devratE avotr une grande expértence de lronchocercose eE bénéftcter de la conftance eE du respecE du personnel oCP/EAC7.3 page 20 OCP. Le eoordonnateur devratË jouer un rôle acËtf dans lrorgantsatton des atelters pr6cttés eË dans lfobEentton de lrtnformatton nécessatre atnst que la contrtbutton des Pays parÈtctpants. Aventr de lfunlEé EPI 113. 11 pourratc paralEre maladrotE dans le rapporË drun groupe de üravatl dont une parEte des membres fatt parEte de lruntté EPI, de fatre des commentatres sur lraventr de cetEe untt6. Pour cetEe ratson, les ctnq parttctpants non-OCP ont exaratnê les tâches probables que lruntt6 aura â entreprendre à lraventr et souhatEenE que les potnts sutvants sotent tnclus dans le rapporE. 114. le groupe nra pu examtner aucun projet de programme des prtorttés de lrunttê de lranalyse sEattsttque, Eâche qut dott être effecEuêe drurgence aftn drtdenÈlfter les besotns, en rêactton, pour présentaËton au Comtté consuLtaÈtf drexperts (CCE). Néanmotns EPI, avec lrapput sËaEtsËtque dont tl bénéftcte, devra sracqutEEer pendanE le reste de la durée drOCP, ftxée â 1997, drune multtEude de tâches parmt Lesquelles on peut ctEer : a) 1e sutvt des 6valuaÊtons dêtat116es chaque trots à quatre ans dans les vtllages t6motns de lfatre tntEtttale du Programme ; b) la rêaltsatton dr6valuaEtons de base détatllées (et évaluattons de sutvt st nécessatre) dans les zones drextenston dans le but de : t) déterurtner les zones où la c6ctü6 onchocerqutenne esE s6vère; tt) 6valuer lrtmage cltntque de ltonchocercose oculatre dans des vtllages où le PAT se sttue à la ltmtte de la to1érabtltt6, crest-à-dtre entre lOO et 3OO ; ttt) êvaluer lrtmage cLtntque dans les zones de EranstEton des savanes tv) fourntr des évaluattons de base de vtllages aftn drévaluer les effeEs de EratEemenE â lrtvermecttne (ou avec un macroftlartctde, lorsque celut-ct sera dtspontble) ; c) lressat et la mtse au potnE de mêthodes nouvelles eü plus senstbles drévaLuaEton dtagnosEtque qut convtennenË pour le déptsuage des rétnfecE,tons à un sËade précoce, stade où elles présenEenE une tnEenstE6 très basse eE avanE qurelles devtennent source de rtsque de Eransmtsston ; d) la parttctpaEton, conjotntement avec VCU, à la pr6paraEton drun manuel d6tatllé d6crtvant les méthodes sur le terratn drOCP ; e) la formaËton des équtpes nattonales aux méEhodes drévaluaLton EPI ; f) la supervtston eE la vértftcaEton du contrôle de la qualtEê au ntveau des équtpes naEtonales eE des 6qutpes EPI et VCU ; g) le montËortng eE lrévaluaEton des r6sulüaLs de lr6tude de Farako ; h) la confronEatton eE lranalyse au motns une fots lfan de EouEes les données recuetlltes par les êqutpes naEtonales sur la survetllance du vecteur, les poEenütets de Eransmtsston, les 6valuattons de la pr6valence, lrtnEenstË6 eË lr6voluEton des léstons oculatres ; t) la fourntEure drune tnformaEton régultère sur 1févoluEton éptd6mtologtque du Programme, sur la base de laquelle les déctstons sur la Eacutque ou la straE6gte de luEte peuvenü être prtses au cours du Eemps st des ctrconsEances tmprévtstbles ne sry opposenE pas ; a t Page 21j) Ia mtse en place de la base au mo{ns dfun processus Ltmtté de raonttortng et drévaluaËton dans les années sutvanE tmnêdtatement la ftn des opêraEtons aértennes drOCP (à parttr de 1998), quand, pour des ratsons sctenttftques, morales eE économtques, tl sera tnconcevable que les donaEeurs eE les Pays partlctpanËs ne cherchent pas à savotr ce qut va adventr lorsquron permetEra le retour des mouehes en lrabsence de r6servotr de parastc,e. k) Probablement on aura ausst besotn de temps en temps des servtces de (s) ophtalmologue (s) EPI pour le contrôle des tesEs de nédtcamenEs au CenËre de Recherche sur la Chtmtothérapte de lrOnchocercose (OCRC) à Tamalé ou atlleurs dans lratre du Programme. 115. Pour sracquttEer de ces mulEtples Eâches, assurer le montE.ortng êptdémtologtque et la collecEe de données des 6qutpes naEtonales - essenütels au succès fuEur de Ia condutE,e eË de lfévaluatton des opérattons OCP - et fatre face aux tmprévus, tl sera n6cessatre de matntentr une untt,é EPI forte pourvue en personnel adéquat. CeE exerctce ne sera pas onéreux parce que le budgec EPI a toujours ét6 en dessous des 5 Z du coût total drocP. Néanmotns, dans le conEexte de ce ratsonnemenE,les ctnq parEtctpants non-OCP souhatEent fatre ftgurer dans le rapport qurtls constdèrent les propostEtons de réducEtons drasEtques et, annuellement crotssantes du budget EPI (de 775.OOO dollars US en 1986 à 117.OOO en L991) avec appr6henston et consËernatton. Ces réducEtons font courtr au Programme le rtsque de "jeter le bébé avec Lteau de son batn". 11 est vrat que le travatl demandé à EPI et à son servtce dtapput steEtsttque va probablemenE être plus tnporËanE dans les annêes à ventr quepar le passé. G. CONCLUSIONS 116. Les prtnctpales conclustons sutvantes ont été ttr6es a) tl y a nêcesstt6 pour OCP de r6vtser ses m6thodes de survetllance, de montEortng eE drévaluatton des acttvtEés VCU et EPI, conçues pour obEentr une tnformaEton aur les TAP et PAT, sur lttnctdence de nouvelles tnfecctons parO. volvulus sur les CMFL et la prévalence atnst que sur lrêvolutton de onchocercose oculatre. Cette révtston dotE Ëenlr compte des facEeurs sutvanEs : t) la nécesstc,é de d6tecter les rétnfecctons â un stade précoce, avantqurelles devtennent source de Eransmtsston ; tt) les extgences spéctales fuE,ures des (t) zones drextenston ; (tt) desparttes de lratre tntËtale où le veeËeur est maltrtsé ; (ttt) des zones autrefots soumtses à la r6tnvaston ; et (tv) des quelques zones où tt y a eu un échec perstsEanU de la luLE,e anttvectortelle Locale ; la dtspontbtltEé de lrtvermecEtne pour la consommaË,ton dès L987 ; le contrôleles besotns pour la dévoluEton qut tncluenE la formaEton eE de la qualtE6 des équtpes nat,tonales ; v) la nécesstté de confronter eE dranalyser les données obEenues par une vartét6 dréqutpes naEtonales dans lrensemble de lratre du Programme ; b) tl y a nécesstté drtnelure ces m6thodes révtsées dans un manuel, dès queposstble; e) le présenË atelter a écé une excellenÈe occaston dftmagtner des plans pour lrex6cuEton drun certatn nombre des récentes recommandattons du CCE. LrorgantsaË,ton dratelters dans un proche aventr sur (t) les procédures drexamen oculatre; (tt) la ltvraison drtvermecEtne; (ttt) les acËtvtË6s de dévolucton Jusqu'à la ftn de I|OCP ; (1v) les acctvtÈés de dêvoluuton au cours de la p6rtode post-OCP; et (v) lranalyse des données dermatologtques pourratt pr6senEer quelque lnc6rêt ; rrr) tv) ocP/EAC7 .3 page 22 d) 1têuude pr6vue à Farako va vratsemblablement produtre des r6sul-tats qut pourronE uttlement pr6ftgurer la stEuatton qut va probablemenE pr6valotr dans lratre du Programme quand les EratËemenEs larvtctdes par vote aêrtenne auronE cessé en 1998 ; e) la nêcesstté de matntentr une untté EPI forte, asstsEée d'un apput sEattsE,tque renforcée aux ftns de r6untr, confronter et 6valuer ËouEes les donnêes éptdéntologtques Jusqutà la ftn de IfOCP en 1997, est eaptEale. 11 ne sera posstble drobt,entr une base logtque pour üoute déctston techntque ou strat6gtque concernant Lraventr du programme de lutte - déctstone qut devronE êUre prtses eu égard à des changemenËs de ctrconstance - que st cette condtEton esE remplte ; f) la nécesstE6 de constttuer une pettEe untté ayanË les mêmes corapétences qurEPI va srtmposer, aftn de permettre le contrôle de lrêvoluCton de la stEuatton de la maLadte pendant quelques années après ltarrêt des opérattons de üratEement a6rtê[oêso Sans ceLa aucune éva1uaËton sctenËtftque approprtée de ee programme de 24 ans qut a nécesstEé un tnvesEtssenenE de plusteurs mtlLtons de dollars, ne pourra êÈre fatË,e. 4. RECOMMANDATIONS RecommandaEtons du Comtt6 ConsulÉaEtf drE rEs 1985 uelles le résenË, afe ter a ess ondre 117. Le pr6sent atelter a éCé organts6 en grande parEte en réponse aux recommandattons sutvantes fattes par le CCE (votr document OCPICCE/85.1, Annexe I), recommandattons énumérées dans lrordre qurelles occupenE dans le rapporü CCE. Recommandattons du CCE (sutvant la num6rotatton dans le rapport 1985 dg CCE) vtt) tl fauE que sr6tabltsse, lors des études dans les atres drextenston, la collaboraEton la plus étrotee posstble entre 1es Untcés 6ptd6mtologtque, enEomologtque et de développement soclo-économtque ; tx) t1 faudratE proc6der à une 6vaLuatton détat1lée des méthodes êptdêmtologtques uttltsées par le Programme en sraEEaehant plus parEtcultêremenE à leur valtdtEé, à leur stmpltctüé eE au conErôle de la qualtEé en vue de leur uttltsatton pendanE la pértode de dévolutton, et tl faudratË 6tabltr des dtrecttves et pr6senter un rapporE à la prochatne réunton du Comtté consultaEtf drexperEs ; x) ltUntEé drEvaluatton 6ptdémtologtque devratE accorder une attentton parttcultère aux zones de repeuplement eË aux tmmtgrants, tant dans lrtnmédtat que dans la perspecEtve de 1a dévolutton ; xt) des prtorttés détat116es devratent êEre rédtg6es pour ItUnttê de la SEaÈtsEtque eË mtses en conformtE6 avec tous les élémenEs du Programme en Ëenant compEe des contratnEes drordre prattque ; xv) tI faudratË que IIOCP aborde la quesEton drun sysEème de dtsErtbuEton saÈtsfatsant pour un médtcamenË efftcace quand on dtsposera dttnformaEtons sufftsantes sur les pr6vtstons de fabrtcaEton et le schéma Uh6rapeuUtque probable du m6dtcament homologué ; xtx) la mtse au potnE drune épreuve tmmunodtagnosttque stmple, senstble eE sp6ctftque dott êEre une prtorttê absolue pour le Programne ; xxx) tl faut qur tl y att conÈtnuellement des aË,elters sur la méthodologte êptd6mtologtque en rapport avec IrOCP dans lratre du Progranme et que le personnel de la cac6gorte professtonnelle atE la posstbtltt6 de solltctEerlravts drtnsttEuttons sctenUtftques, de prendre connatssance de la 1tü,t6raEure perttnenCe eE dracqu6rtr de metlleures qualtftcaEtons. lU d atder OCP a ocP/EAC7 .3 Page 23 Recommandattons du groupe 118. Le groupe a fatE les recommandattons sutvantes : f) tl est eapttal quren touEes questtons touchanE à la survetll-ance entomologtque et au monttortng êptdêmtologtque atnst qu'à 1rêvaluatton du Prograome, La plusétrotte collaboratton et un 6change régulter drtnformaEton sotent effecctf enEre VCU et EPI (y comprts lruntt6 StactsEtque qut collabore avec les deux) et, quand cela est, n6cessatre, avec ECO. tt) une untt6 EPI forte b6néftctant drun apput stattsEtque approprt6, dotg être matntenue jusqurà la ftn du Programrne aftn de srassurer que les résultaEs obtenus par les équtpes naE,tonales sont soumts à un bon conErôle de laqualtt6, bten confront,és et correcEemenË analysés. Cela fourntra une base soltde pour lrévaluatton en cours et la eapactEé de réagtr raptdement et de fagon logtque à ËouEe dtfftculté tmpr6vue qut pourratt toucher les opéraEtonsde lut,te à lraventr ; ttt) EPI devratt atnst enEreprendre de : détermtner à parttr de quel seutl dftnËenstEé drtnfecË,ton les port,eurs de ntcroftlatres devtennent effecttvement source de transmtsston ; rechercher les votes et moyens dtaméltorer la senstbtltté des examens de rouEtne des btopstes cutanées aftn de pouvotr d6tecter des tnfecEtons réstduelles ou des rétnfecËtons à des bas ntveaux drtnE,enstEé, de prêférence quand ees ntveaux se sttuent encore en dessous du seutl de üransmtsston ; conLrôler la practtcabtltté et la senstbtltE6 du üesC DEC ; (tv) un peEtt Sroupe de travatl devratE être consEttué aftn drexamtner enprofondeur et de révtser la méthodologte de 1rêvaluatton ophEalmlque const-gnée dans le formulatre dr6valuaEton détatllêe et dry pr6votr des dtspostEtons pour le contrôle des effets de la chtmtoEhérapte (aveclrtvermecttne tntEtalement) ; (v) ( tv) (vtt) (vttt) VCU et EPI devratent collaborer conform6ment aux suggesttons fatEes dans ce rapporE' Pour détermtner des crttères déËatlés pour le chotx de vtllages tênotns dans les zones drextenston eË fatre appltquer ces crttères aftn defountr des données r6pondant aux potnEs soulevés dans la secÈton C. Elles devratenË égalemenE déËermtner des crtËères détat1lés pour lfexcluston de certatns stEes des 6Eudes dr6valuaüton ; le personneL VCU/EPI dotü pr6parer dès que posstble un manuel stmple (ou une sêrte de peEtËs manuels) contenant toutes Les m6thodee révts6es de survetllanee, de montEortng et drêvaluaEton ; les donn6es d6jà r6untes sur les changements dermatologtques et, les nodules, devratent atre analysées et examtn6es aftn de détermtner srtl esE nécessatre de conEtnuer à coLlecter ceEEe tnformaEton ; EPI devratc élaborer des systèmes approprtés pour la formaEton du personnel nattonal aux méEhodes dr6valuaEton 6ptdémtologtque atnst que pour srassurerqutun contrôle adéquat de la qualtEé esE effecc.u6, dans les 6valua6tons naËtonales. Cect srappltque ausst bten aux zones dtextenston qufà lratretntEtale du Programme où La dévolutton aux nattonaux esE prévue. 0cP/EAC7 .3 Page 24 ( tx) lruUtltsatton de lrtvermecEtne dans lrOCP devratË r6pondre au souct a) drempêcher EouËe 6volutton des léstons oculatres chez des personnes tnfectées à hauE rtsque et b) dans la mesure du posstble de servtr drapput aux tratEemenEs larvtctdes en tanE que moyen de rédutre le réservotr mtcroftlarten chez lrhomme dans les régtons où on enregtstre un échecparttel perstsEanË de la lutte anttlarvatre locale. Aftn de d6termtner de façon approxlmaütve les groupes drâge ou de sexe à EratEer en a) eE les régtons où ceüte opéraEton seratt envtsageable du potnt de vue du rapport coût-efftcactEé, les r6sultaËs de lr6valuaËton ophtalmtque relattfs à 1révolutton des l6stons oculatres devratent âUre s6rteusement analys6s par rapporE à la durée actuelle du üratEemenE larvtctde r6usst dans (t) ltatre tntttale du Programme où le vecteur a 6té maltrts6 ; (tt) les zones autrefots soumtses à rétnvaston et (ttt) les zones drexËenston ; (x) 1rétude de Farako (votr secEton D) devratu êcre enEreprtse dès que le problème de réstsEance locale à lrtnsecEtctde, aura êté résolu, car on sratEend â ce que cette 6tude pr6ftgure et de façon très stgntftcaütve, les êvènements qut pourratent surventr quand prendront ftn les tratEemenEs Larvtctdes par vote a6rtenne dans touËe lratre du Prograûrme en L997 3 a (xt ) (xtt) un coordonnaËeur des acttvttês de dévolutton devratü être nommé - une personne ayant une connatssance êtendue de la lutte contre lronchocercose etqut b6néftcte égalemenE du respecE du personnel du Programme ; drauE,res atelters devratent être organts6s dans un proche aventr aftn drexamtner Eouü sp6ctalemenÈ (a) üous les aspecEs de la ltvratson de lrtvermecttne dans la zone du Programme; (b) les aspecc,s de la dévoluEton Jusqurà la ftn drOCP ; (c) les acetvttés de dévoluËton au cours de la p6rtode posE-OCP ; (d) lranalyse de données dermaËologtques. Des peEtEs groupes seratent plus efftcaces, sans tnterprètes de préférenee, aftn de permettre une tnEeracEton dtrecE.e enEre le personnel OCP et les parEtctpanEs de lrextérteur; (xttt) sur la base des rêsultats obtenus en (ttt) OCP devratE d6ctder srtl est n6cessatre drtnvesütr une somme drargenü constdérable (US $ un à deux mtlltons) pour essayer de neEËre au potnE, dans les ctnq procha{.nes années, un tesE tmmunodtagnosEtque beaucoup plus senstble que les m6thodes menE,tonnées en ( ttt). aI,ISTE DES PARTICIPANTS I PARTTCTPANTS NoN-OCP IDr B.0. L, Duke, Chef de lrrrnicé dtinfefEions filariennes, programne des maladies parasitaires, Organisation Èlondiale de la Sanfé, Genève (Prêsideut) I Professeur P. J. S. Halmiton, DeparÈmenElof Cormnunity HeaLth, London School of Hygiene and Tropical Medicine, Londres, N.K. Dr L. Moulineaux, Prograruue dlacEion ant la Santé, Genève paludique, OrganisaEion Mondiale de i I I Dr H. R. Taylor, Wilmer InstiÈute, The Johns Hopkins Hospical, BalÈimore, Maryland, Et,aÈs Unis. Dr R. H. Merrow, Programme des maladies paraqitaires,Organisation Mondiale de 1a Santé. PARTICIPANTS OCP Dr H. Agoua, VCU, Bobo-Dioulasso Dr 0. Ba, EPI, Ouagadougou (RapporCeur) Dr D. Baldry, VCU, Ouagadougou Dr C. Bayona, EPI, Ouagadougou (Rapporteur) Dr P. Cartagena, EPI, Ouagadougou Dr D. A. Carvalho, CoordinaEor, Office of the Programme DirecÈor Dr Y. Dadzle, EPI, O'.ragado,rgou Dr G. de SoIe, EPI, Ouagadougou Dr M. Karam, EPI, Ouagadougou Dr B. Philippon, VCU, Ouagadougou Dr J. Reume, STAT,Ouagadougou Mr E. A. Soumbey, STAT, Ouagadougou Dr Y. YamagaÈa, VCU, Ouagadougou a ANNEXE 1 ORIGINAL : AIIGLAIS QUELQUES OBSERVATIONS SUR LA 'DEVOLUIION" DANS LE PROGRAMME B.0.L. Duke INTRODUCTION 1. Le terme "dévolutton", dans le contexEe du Programme de Lutte contre lrOnchocercose (OCP), a êtê déftnt dans 1e documenü JPC5.1O(A) comme êtant "le processus par lequel certatnes aettvtt6s du Programme seronü progresstvemenÈ récupérêes par les Pays parttctpants". 2. Dans le présent doeument la dévoluüton draettvttés de lutte conEre lronchoce- cose, est examtn6 sur deux grandes pértodes. 2.1. P6rtode I. La pértode concerne la dévolutton dracttvttés qut peuvent êEreftnalts6ef!68îî qu'uà systèEe efftctent de tratEement a6rten au 1arvtctde est toujours en place dans le Programme, guê ce système sott gérê par OCP comme crest le cas en ce motrent ou un organtsme tnüer-pays (OIP) qut pourratt être constttué àlraventr Pour remplacer OCP. Selon les projecttons aetuelles, cette pértode I vadurer jusquten 1998 au motns, date à laquelle le réservotr humatn drtnfeccton aura Presque certatnement 6té 61tm{n6 de lratre tntttale du Progranme et devratt également avotr été 6ltmtné des zones drextenston. 2.2. Pértode II. La deuxtème pértode concerne la dévolutton dracttvttés après quele systèmEffiEement a6rten au larvtctde drocP ou orP aura été d6mantelé. 3. La ratson pour laquelle la "dêvolutton" est examtnêe sêparemmenË durant deuxpértodes esE que touüe la strat6gte dtOCP, deputs le début, a été bas6e sur le fattque la luE,t,e contre ltonchocercose par le Eoyen de trattenenEs larvtctdes contre les espèces savantcoles du complexe S.damnosum esE fatsable et économtque à la seule condtEton que lrtnsecttctae sott-ffi!ÏFpar avton, permettant atnst le trattementde t,ous les gttes sur une grande 6tendue, aux tntervalles nécessatres et pour unep6rtode de üemps prolongée excédanË la dur6e de vte de lronchocerca volvulus adult,e. Une fots que la flotte "tnternattonale" dr avtons de E,rattement larvtctde aura êtédémobtlts6e, des opérattons sérteuses et efftcaces drépandage de larvtctdes eongreles espèces savantcoles du conplexe S.damnosum dans lratre du Programme couvrantplusteurs paÿsr ne seront plus posst6Ëil%îcre part, en ratson du cott é1ev6 des apparetls dtépandage aérten et des ptlotes atnst que la n6cesstté pour ces derntersde traverser des fronttères naütonales aftn de poursutvre la lutte, tl est dtfftctlede crotre que des équtpes naEtonales drêpandage putssenc être uLtltsées de façon efftcace même st leur constttutlon, ftnancement eÈ ent,retten pouvatenE êEre aàsurés. 4- I1 ne peuE.être quesEton dropéraütons de tratEement au larvtctde OCp/OIpd6cltnant graduellement et telle façon qurelles putssent effecttvement être récupérées Par les équtpes nattonales uttltsant des m6thodes drappltcatton delarvtctde ponctuelle. Excepté dans très peu de régtons où règnent des condtttons sp6ctales (par exemple sur le plaEeau Dogon tel qurtl a été d6crtt par Kassambara eÈ41, 1985), les tentaËtves de luEte anËtlarvatre au sol par la mêthoàe du "seau et dela pelle", uttlts6e par Ia communauté ne connattront pas plus de succès qurelles nren ont eonnu avant le dêbuü du Programme. Ce seratE donc une erreur de se fter âlruttltsatton étendue de ceEte mêthode et une perte de Eemps eE drargent quedressayer dttnst,aurer un Eel systèBe pour remplaeer le trattement, a6iten. 5. Quand la pêrtode II commencera, et cela pas avant que le r6servotr de parastges au setn de la communâut6 humatne atE étê vtrtuellement 61tmtn6, on devra permettre aux populaütons de stmultes de reventr. On devra dès lors fatre conftance à la chtmtothérapte pour lutEer contre toute apparttton r6stduelle ou résurgence de la maladte, en assoctatton avec drautres mesures qut r6dutsent le contacE homrne/vec-teur, telles que lttnstallaüton des vtllages lotn des berges de rlvtères, le foragede putts profonds et le repeuplemenE de régtons autrefots d6sertées du fatt de Ia ocP/EAC7 .3 ANNEXE 1 Page 2 -cêelté des rlvlères" à une denslt6 de populatlon de plus de 5O habltants au km2 de terres ut111sée*. ACTIVITES DE DEVOLUTION PENDANT LA PERIODE I 6. Pendant la p6rtode I, alors que la flotte aêrlenne lnternatlonale de trattement larvlclde reste opératlonnelle, 11 devralt être posslble pour OCP (ou OIP par la sulte) de transfêrer aux Pays partlclpants un grand nombre dracÈlvltés de survelllance entomologlque et drêvaluatlon 6pldémlologlque, toujours à condltlon que le système dêvolu soit sufflsamnent efflcace pour fournLr une lnforuatlon flable sur 1a baee de laquelle la flotte aérlenne peut en toute confiance prendre les rnesures n6cessalres pour rnener les opéraÈlons drépandage de larvlclde. 7. Un grand pas a été effectu6 dans ce sens par lrêlaboratlon du plan dtactlon en zone drextensLon ouest, gul prévolt que la plupart des actlvltês de survelllance entomologlque et 1révaluatlon 6pldémlologlque seront faltes par des nattonaux ou des 6qulpes natlonales payés par les Pays partlclpants ou au taux de salalre en vlgueur dans ces pays. Toujours dans le respect des obllgatlons contractuelles, une opéraülon slmllalre de reconverslon du personnel pay6 par OCP en personnel natlonalpourralt facllement sreffectuer dans ltalre lnltlale du Programne, surt,ouü sur le front 6pld6mlologlque, à condlülon que les actlvités contLnueront à se dérouler aussl aussl blen qurelles lr6talent sous le contrôle dlrect du Programme. 8. 11 est essentlel que lroCP met,Èe au point une n6thodologie adéquate et eonçolve un r6seau rédult approprlé de postes drobservatlon dans chaque paÿsr qul vont permettre aux natlonaux de fournlr des données hydrologlques et entomologlques sur lesquelles la flotte aérlenne peut se baser pour effectuer les trattements larvlcldes pendant la phase de matnterâRCêo En 6tabllssant ce réseau, OCP pourralt avolr besoln de former les natlonaux aux dlverses technlques de la survelllanee hydrologlque et entomologique pour la lutte contre lronchocercose et de stassurer que tout le soutlen loglsttque nécessalre est disponible. 9. I1 est également tnportant que les observaÈlons sur 1révaluatlon épld6mlologlque faltes par les équlpes natlonales dans des vlllages t6motns cholsts dans les zones dtextenslon, solent confrontées et analysées par OCP en même temps que 1es données obtenues des vlllages têmolns dans lraire lnttlale du Programme, que la collecLe de donn6es futures sur ces dernlers relève de Ia responsabllltê des 6qulpes OCP/EPI ou non, ou que cette opêratlon solt dévolue au personnel natlonal. 1O. Au momenÈ de la dêvoluÈlon, OCP aura la responsablllt6 morale de srassurer que ses employ6s actuels, travalllant dans le cadre des actlvtüés de survelllanee, sont lntégrés de fagon satlsfalsante dans le système natlonal de survelllance et r6mun6rés de fagon Juste pour leur travall. 11 sera également nécessalre de d6ctder du tenps que ehaque catégorle du personnel devra consacrer par semalne à la survelllance des slnultes ou à de lronchocercose, cecl pouvant varler dtune salson de lrann6e à une ;ffi drune zone à une autre. sr e.s acttvtt6s de lutte antl-slmulles et de lutte contre lronchocercose ne constltuent pas un emplol à pleln temps, 11 sera nécessaire de savolr, pour ehaque catégorte de travallleur, sl ses responsabtllt6s en tanÈ que travatlleur à temps partlel sont blen comblnées avec ses actlvltés normales dragrleulteur etc. ou sl ces responsabllltés devralent plutôÈ être assocl6es avec drautres actlvltês de solns de santê prlmalres pour lesquelles 11 devralt être également pay6. Cette d6clslon devra être prlse en consultatlon avec les autorités des servlces de santé natlonaux des Pays particlpants. Voir Hervouet, J.P. et Prost, A (1 8) Organtsatlon de 1 espace et olog lronchocercose. ln : MalÈrlse de lrEspace Agralre et Développement en Afrlque tropleale - Actes du Colloque de Ouagadougou pp 179-89. - e I ocP/EAC7.3 ANNEXE 1 Page 3 11. A cet êgard, 11 faudra soullgner que la tâche drOCP est de lutter contre lronchocercose (tâche redoutable et occupant à pleln temps). Assl.ster les Pays parttctpants ou leur servlr de conselller pour la mlse au point de leur sysÈèoe de solns de sant6 prlmalres, ne devra pas relever de ses responsablllt6s. 11 ne lul revlent même pas non plus de d6clder comment les Pays partlclpants pourratenÈ utlllser de la fagon la plus ratlonnelle posslble, le reste du temps dont dlepose- ralent les agents de la survelllance onchocerqulenne, dans 1es r6seaux de sotns de sanüé prlmalree uls au polnt par ces pays. La olse au polnt de système de solns de santé prlmalres dans les Pays participants devrait relever de la responsabtLlté des servlces natlonaux de sanüé qui pourralent falre appel â la eoop6ratlon eu â lrasslstance de OMS/AFRO, et nécessalre, à lrasslstance flnanclère de donateurs ou agencee bllatêraux eü falre usage, dans la mesure du posslble du bonus que eonstl- tueralent les servlces à pleln temp6 ou à temps partiel de personnel OCP dégagê des actlvttês de survelllance onehocerqulenne. §9r1q111ance hydrologlque e! entomologique au coura de la PÉrlode I L2. La dévolutlon de la survelllance entomologlque va essentlellement entrer en vlgueur dans Les zones opératlonnelles du Programne (ZOP) qul sont entr6es dans la phase "malntenance" ; ce sera essentlellement, pour commencer, dans ltaLre lnltlale du Programme. Ausst longt,emps que le méeanlsme de tralÈement a6rlen est maLntenu, les réseaux de survelllance hydrologlque et entomologlque peuvenÈ être rédulÈs au cours de cette phase à un strlct mlnlmum dans lralre du Programme, quolque ce nlveau minloun puisse être plus bas dans lee r6glons qul ne sont pas expos6es à la rélnvaslon que dans celles qul Ie sont. 13. OCP devra précleer pour chaque pays, les sltes exacts où les aetl-vltés de survelllance dans le cadre de la lutte contre S.damnosun s.1. dolvent êÈre menêes les lntervaLles auxquels 1es observatlons dolvent, être faltes et la mêthodologle exacte à uülllser. 14. VCU devra déclder de la méthodologte et 11 est â supposer quraprès la d6volutlon tous les natlonaux qul ont partlclpé aux aetivltés de survelllance, srattendront à recevoLr des récompenses en espèce ou en nature des servlees de santé des Pays partlclpants pour la portlon de leur temps consacrée à la survelllance de la simulle. Les fonds destln6s à ces compensatlons pourraient venlr drOCP ou drOIP ou mêmF donateurs étrangers comme contrlbut,lon à la mlse sur pled des systèmes naÈlonaux des servlces de solns de santé prlmalres. 15. La méthodologle suggérêe juequrlcl par VCU semble beaucoup se fler à ltutlllsatlon des ptèges Bellec, lnstallés et survelllés par les vlLlageols du lleu, comme une sorte de "système dralarme précoee à dlstance". 11 faut cependant se rappeler que ltefftcaclté du plège Bellec dépend dans une large mesure du savolr falre avec lequel 11 est placê, à lrangle et au niveau corrects dans un courantpartlculler et 6galement du soln apport6 au dêtachement des mouches captur6es de la surface collante du plège. En th6orie, blen que ces plèges pulssent fournlr un slgnal prêcoce dtune rélnvaslon de mouches au stade où e1les srapprêtent à pondre (crest-à-dlre de 24 à 48 heures avant qurelles ne solent prêtes à prendre leur repas et à êÈre alnsl eaptur6es), 1ls ne peuvent slgnaler par avance lrarrlvée de femelles nulllpares écloses des gltes locaux. Les mouehes nulllpares dont la présence lndlque 1réchec de la lutüe antlvectorlelle locale, peuvent âtre détectées plus tôt par les captureurs quand elles commencent à plquer lrhonme peu de temps après leur émergence et leur f6condatlon. De plus, le ptège Bellec srest r6vé1é à lroccaslon t,rop senslble, détectant la présence de populatlons non-anthropophlLes de S.damnosum, qul ne transmettent pas O.volvulus et dont la prêsence ne peuÈ etre déteetêe par les captureurs(t1raffin-ueJusqu|1elpersonnen'àpud1reoùcespopu1attonsnon- anthropophlles de S.damnosum se reprodulsalent dans lralre du Programme). , ANNEXE 1 Page 4 16. VCU a également suggér6 que Ies captureurs sotenü recrut6s parmt 1es populaEtons locales des vtllages ; cela srest révélê sattsfatsant en matnts endrotts dans la zone drext,enston ouest. Ce seratt probablement ces mêmes personnes qut sroccuperatent desptèges Bellec. Cependant, tl nra pas 6té clatrement dtt st les personnes se consacreront de façon r6gultère à la capture des mouches, en servanÈ dtappâts, et sttel est le cas, à quels tntervalles et à quelles heures de la journée, cela devratt se fatre; ou st les captures à parttr drappâts humatns nr6tatent effecEuées qutà chaque fots que des mouches, étatent prtses dans les ptèges Bellec (1à non plus ladurée et les tntervalles des captures nront pas 6té ftxés). 17. St la capture de S.damnosum est effectuêe par des captureurs locaux, sott àparttr des ptèges aerËîffippâts humatns, il reste à savotr st les àp6rattons aértennes drêpandage devront, tnterventr dès qutune cert,atne denstt6 de màuches est attetnte (que ce sott au ntveau des ptèges Bellec ou de 1tappât humatn) ou st les nouches devratent être tdenttft6es et dtsséqu6es, le trattement a6rten 6tant effectu6 seulement, quand des larves tnfectanEes sont découvertes. St ces larves et ensutüesles mouches elles-mêmes dotvent être envoyées à un cenüre compétent pour tdenttftca-üton des espèces et dtssecËton à la recherche dfO.volvulus, toutes ces opérattonsdotvent être effectu6es rapidement st on veut obuenti-fFmetlleurs r6sultats de 1rêpandage aérten. De tels centres pourratenü être tnclus au setn des unttés de sotnsde santé prtmatres et les personnes chargêes de lrexamen entomologtque pourratenÈbten êEre des travatlleurs qut ont reçu une formaüton en la mattère, employ6s à temps parttel à cetüe acttvtté et dont la tâche prtnctpale seratt de dtrtger un centre de sanü6 prtmatre. 18. Il sembleratü souhattable quraprès la dévolutton pendanü la Pértode I, alors quele système de trattement aérten au larvtctde est encore dtspontble, les trattementslarvtctdes sotent effectués lorsque la populatton anühropophtle S.damnosum s.l. rêapparalt au-dessus drune certatne denstté (fatble) mtntmum ae !Î!ffiïrtdée selonlaquelle les épandages aértens de larvtctde devratenË êEre effectu6s seulement. quand une mouche tnfecEante a étê d6couverte (rêf. doeumenË JPC 6.8 - secüton 4.3) apparatttrr6altsable et même dangereuse. Au momenE où le premter L3 est d6couvert ,rn nààb." constdérable de Eransmtsstons peuvent srêtre déjà effectuées. 19. I1 apparatt donc que la premtère tâche drOCP en ce qut concerne la dévolutton dela survetlLance hydrologtque et entotrologtque est de ftxer les méthodes à uttltserpar les nattonaux tmpltqu6s et de d6stgner la localtsatton exacte des postesdrobservatton à pourvotr en personnel. Crest seulemenE après que üoutes ces d6ctstons auront 6té prtses quttl sera posstble de détermtner quelle proporÈ,ton du temps detravatl du personnel, â tous les ntveaux de la survetllance entouologtque, pàut être uttlts6e par les servtces naEtonaux de sanE6 pour drautres acttvtt6s-liée; àux sotnsde sant6 prtmatres. EvaluaEton éptd6mtologt que pendanE la P6rtode I 2O. Pendant la pértode I alors que la flotte aértenne tnEernaEtonale conttnue à effectuer ses opérattons, lr6valuatton 6ptdémtologtque peuE être transfér6e auxéqutpes nattonales dans lratre tntttale àu Prograrr., a- condttton que ces équtpes reçotvenü une formatton et un 6qutpemenË 6qutvalenüs à ceux des 6qutpes d6jâ opérattonnelles dans la zone drextenston ouest. Lrévaluatton, tnd6peàaa...àt d"lrexécuteur, devra se ltmtter à certatns vtllages t6motns a65à sé1àcutonn6s par OCppour des 6valuattons stmples et d6tatll6es. - ( 21. Les chtffres d6Èat116s moncrant la réductton de lrtntenstté ec la pr6valence des mtcroftlatres O.volvulus dans la peau et lfoetl et la régresston de lrtnctdence desl6stons oculatffiîôses, dès que la transmlsston a 6ié mattrts6e de façon sattsfatsante grâce aux trattemenLs larvtctdes, auront d6jà 6té obtenus daàs lratre ar ocP/EAC7 .3 ANNEXE 1 Page 5 tntttale du Programme. Une étude stmtlatre ausst détatllée nra pas besotn drêtre r6pêcée dans les zones drexEenston, où des Evaluattons stmples àufftsent à d6montrerqutune lutte approprt6e contre la Ëransmtsston a 6t6 organisée et est matntenue. 22. ll est dtfftctle drtmagtner que ltuntté EPI, qut est peütte et peu coûteuse, seradtssoute au cours de la p6rtode où les op6rattons a6rtennàs de tratüements larvtctdes dtOCP (ou OIP) conttnuent. 11 sera n6cessatre de matntentr eeE,te untt6 aftndranalyser les données éptdémtologtques et aucres données r6untes dans Eoutelr6tendue du Programme pendanE tout,e la p6rtode où les op6rattons aértennes de tratEement se poursutvronE. Atnst toute d6voluEton fuüure de 1févaluaÈtonéptd6mtologtque pendant la P6rtode I se llmttera vratsemblablement à la constttuttondréqutpes 6ptd6mtologtques nattonales dans Itatre tntttale du Programme - équtpes qut seratent probablement capables, â condttton que le temps le permette, drentieprendredes 6valuattons et 6ventuellement le tratEement dfune vart6tà dfautres maladtes end6mtques et essenütellement parastüologtques. Cependant, tl est cerüatn que la confrontaEton et lfanalyse cont,tnues de donn6es essenttelles provenent des vtllages témotns fatsant lrobJet drun monttortng de longue date, dans iratre lntütale du Programme, atnst que de nouvelles donn6es des zones drextenston peuvent être, dotventêtre et seront poursutvtes par la présente 6qutpe OCP/EPI jusqurau moment oùlttnfectton aura été complèt,ement é1tmtn6e. ACIIVITES DE DEVOLUÎION PENDANT LA PERIODE II 23. Une fots que le sysuème tnEernaEtonal de la lutte anttlarvtctde par 6pandage a6rten (qurtl sragtsse droCP ou drolP) cessera et cect ne pourratt âEre abandonn6 sans danger avant que le réservotr de lttnfectton drO.volvulus au setn des communautés locales dans lratre tntütele du ProgrammGlffiâttquement 6uetnt - tlnry aura plus drautre alternattve que de permetire à S.damnàsum de recolontser la zonêo I1 apparatt très probable espèces savanicoles du eomplexeplupart des gttes et en nombres ne sott pas touE à fatt certatn, que les recolontseront raptdement Eous ou laà ceux dtavant OCP. , quotqurtl S.damnosum s tmt atres 24. La trtste r6altté reste cependanE, la raptdtt6 avec laquelle la prévalence,lrtnt,enstt6 de lftnfectton drO.volvulus et lftnctdence de la maladte oculatre,PeuvenEseconstttueràparttffipettüréservotrdeparastües(chezdes tmntgrants et quelques rares tndtvtdus pr6sentant des tnfecütons de longue date) qut va tn6vttablement perstster après lrarrêt des op6rattons a6rtennes de trattement aularvtctde. Une tnformatton sur la probabtltt6 et le taux posstble de toute reconsÈttutton peub être obtenue par la techntque des nodèles sur ordtnateur. Il est6galement posstble que la peEtte exp6rtence r6altsée en ce moment dans la régton deFarako par OCP (conform6ment à lrune des recommandattons formul6es par la CoÀmtsstontnd6pendante) en fourntsse la r6ponse. Dans cetÈe régton où Ia lutÈe anttvectortelle est men6e deputs L962 et où le parastte a presque dtsparu du réservotr humatn, on estentratn de latsser les populattons locales de S.damnosum de se reconsEttuerEemporatrementaftnd|enéva1uer1reffetsur1ffinfecttonet1ltntensttéde lftnfectton au setn des populattons de mouches eÈ des populattons humatnes. 25. Et,anË donné qurau cours de la P6rtode II une recolontsaEton de lratre duProgramme par la mouche est prévue, avec la convtcEton que toute tentattve deEratEenenE larvtctde par les communautés locales sera ausst futtle qufelle lra êt6 avant le d6but du Programme, on devra fatre face par la chtmtoth6rapte à toute rasurgence de lrtnfectton par O.volvulus, touE en esp6rant que le repeuplement parles populattons hunatnes d"s z6ffiIEfots s6vèremenE tnfect6es, se sera effect,uéde la mantère la motns proptce à une transmtsston tntense drO.volvulus. 26. Les acÈtvtE6s de dévolutton sutvantes pourront donc âtre men6es pendanE laPêrtode II. ANNEXE 1 Page 6 Survetllance entomologtque 26.L. I1 nry aura absolument pas besotn dtentretentr un quelconque système de survetllance, sauf à une très pettte 6che11e pour les besotns de la recherche, dans quelques régtons sotgneusement s6lecttonnées qut présentent un danger potenttel aftn de cerner la raptdtË6 avec laquelle la popu latton S.damnosum se constttue eÈ de sutvre 1révolutton du PAÎ. La majortË6 des vtllageots (nattonaux) eu auËres travatlleurs plus qualtftés qut étatenË employés (à pletn temps ou à temps parttel) pendant la Pêrtode I, à la survetllance entomologtque, pourratenE alors sott (a) stoccuper à pletn temps drautres acttvtt6s de SSP ou (b) reüourner à leur occupatton premlère qut est lragrtculËure de substsEencê êt2... ; ou (c) recevotr une formatton complénentatre leur permeEtant de survetller toute résurgence de lronchocercose cltntque eü dren fatre rapport (votr ct-dessous). Evaluatton 6ptd6mto logtque 26.2. En partanE du fatt que 1révaluatton 6ptd6mtologtque pendanü la Pértode I srest poursutvte cornme d6crtt ct-dessus (votr para 2O) jusqurà ce que lrtnfectton par O.volvulus att 6té complètement éltmtn6e de la populatton humatner la tâche qut T€ffi-aux servtces naütonaux de sanË6 des Pàys parËtctpanrs pendant la P6rtode II de "d6vo1uüton", sera de d6ptster des cas nouveaux drtnfectton drO.vo1vulus tndtquanü une recrudescence dans la transmtsston. 27. Une Eelle opératton peut être (a) passtve, crest-à-dtre quron latsseratE la constgne à tout travatlleur des SSP de gueEter lrapparttton de stgnes et sympËômes évtdents de lronchoeercose cltntque, à savotr: nodulesr l6stons de Ia peau sutte à des d6mangeatsons, l6stons oculatres et troubles de la vue à la tomb6e de la nutt ; ou (b), acttve en ce sens qurelle seratË basée sur des évaluattons effecEuées par des équtpes mobtles gouvernement,ales charg6es du monttortng de lrtnctdence et de la pr6valence de maladtes endémiques. De Eelles équtpes devratent vtstter des vtllages sélecütonnés, autrefots s6vèrement frappés par la "c6ctté des rtvt6res" eE examtner touE parttcultèremenc les hommes dans 1a üranche drâge des 2O à 4O ans à la recherche de nodules, mtcroftlatres dans les btopstes cutan6es, léstons de la peau ou onchocercose oculatre. 11 est posstble qurau début de la P6rtode II, ces équtpes dr6valuatton gouvernementales putssent b6n6ftcter de 1rêqutpement sctenttftque ou de véhtcules qut pourratenü leur êÈre remts à la sutüe de la dtssoluEton dtOCP (ou orP). 28. Dans le cas ou un test tmmuno-dtagnosttc stmple et ftable, bon pour uttltsatton sur le terratn et capable de déCecter de nouvelles tnfecttons drO.volvulus au stade pré-patent, seratt mts au potnt, tl pourratÈ êüre uttltsé en lteu et place (ou en conpl6ment) de lrexamen des btopstes cuüan6es. Cependant un tel test pourratË nêcesstter une logtstttque ausst complexe que lrexamen des btopstes cutanêes et en lrêtat actuel la recherche, tl paratt peu probable que ce test aEEetgne le stade opêrattonnel au cours de la Pêrtode I de dévolutton, à motns drune découverte soudatne eü tnattendue. 29. Au cas où les op6rattons de d6ptstage durant la Pêrtode II ne r6vèleratent pas dr0.volvulus tI nt y auratË pas drautres acttons à prendre. Par contre' st de nouvel- les tnfecEtons étatent découvertes, t1 seratt n6cessatre drobserver atEenEtvement la reconsËttutton de lrtnfectton au setn de la communaut6 et dreffecÈuer un trattement chtmtoEh6rapeuttque approprté pour enpêcher une recrudescence de la maladte à un ntveau où elle devtendratt de nouveau un problème de sanEé publtque et socto- économtque. Selon 1rêtendue, la raptdtt6 et la s6v6rtt6 de la recrudescence de lrtnfectton, les servtces nat.tonaux de santé, auront à d6ctder (a) jusquroù tls devronE étendre leurs acEtvtü6s de d6ptscage;(b) à quel ntveau de pr6valence eE drtnEenstt6 commencer le trattement chtmtoth6rapeuttque; (c) et st seuls les cas postEtfs devronË être tratEés ou srtl faudratt proc6der au tratEement général de tout la communauté tnfect6e. ata r..i ANNEXE 1Page 7 30. Au cas où le seul m6dtcament dtspontble pour un Erattemenü à grande échelle à eetE,e 6poque (1998 ?), seratü lrtvermecttne, tl faudratt mettre au potnt un système pour sa dtstrtbuüton (stmtlatre peut-être â celut qut aura pu être uttlts6 dans les zones drextenston pendant la Pértode I de dévolutton) et détermtner les tntervalles opEtmaux de trattement qut devront être respectés putsque ce m6dtcamenE s tavère nrêtre qurun mlcrof tlartctde. 31. Au cas où un nouveau macroftlartctde uttltsable â grande échelle seratt alors dtspontble (peut-être lrun des nouveaux composés de Ctba-Getgÿ, par exemple le CGP 6140 ou Ie CGP 20376), tl seratt posstble drentreprendre le tratüemenü déftntutf des personnes tnfectées. I1 faudra donc déüermtner lfefftcactté de ces médtcaments dès que posstble atnst que les modalttés opttmales de EratË,emenË. 32. Srtl esü admts que pendant la Pértode II de dévoluEton les tentattves de luttelocale contre 1a stnulte ou dtapprendre effecEtvemenE aux populattons â évtter les ptqûres par le port de vêtements proLecteurs nronE pas plus de chance de réusstrqurelles nront réusst pendant la pértode pré-OCP, la lutte contre la recrudescence delrtnfectton devra alors reposer presque enttèremenË sur la chtmtothérapte. 33. Il y a cependant drautres mesures tmportanÈes qut pourratent être prtses pendanüle üemps qut reste à OCP (ou OIP) pour 6vtter que les populattons qut recolontsentles anctennes zones de forte endémtctü6 onchocerqutenne ne sotent trop exposées à la stmulte tnfectante. En prtortté on devratt sfassurer : a) que les nouveaux vtllages ne sont pas sttu6s juste sur les bords de rtvtères tnfest6es de stmultes ; b) que les nouveaux vtllages créés lotn des bords des rtvtères dtsposenE de puttsprofonds ou de toute autre source dreau évtEanE atnst la n6cesstté pour les habttantsde se rendre quottdtennement à 1a rtvtère pour y putser de lreau, fatre la lesstve etc. c) que la denstté des populattons dans les zones repeuplées est habttants/km2 de terres uttlts6es, crest-à-dtre bten au-delà du seuthabttants/km2 de terres uttltsées, ntveau qut permet le développemen provoquant la d6sertton. sup6rteure â 5O 1 dangereux de 35 t de la c6ctcé ,5: ocP/EAC7 .3 ANNEXE IT ORIGINAL : ANGLAIS ocP A-T-IL BESOIN DrUN TEST IMMUNO-DIAGNOSTIQUE POUR LTINFECTION PRE-PATENTE DTO.VOLVUIUS ; COMI.iENT LE I'iETTRE AU POINT ? B.O.L. Duke 1. Un test tmmuno-dtagnosttque pour lrtnfectton pr6-patente dr0.volvulus a pendanü ces ctnq derntères ann6es êt6 porté en ltste conme fatsant partte des besotnsprtortüatres drOCP. Lrobjecttf est de metËre au potnt un dêüecter de nouvelles tnfecÈtons dr0.volvulus aux stades ÈesE qut permettratt de L3, L4 ou au stade adulte tmmature chez des personnes jusqurtet satnes, ctest-à-dtre, ausst tôt que posstble dans lrtntervalle pr6-patent des 10-20 mots* avant que les mtcroftlatres apparatssent dans la peau et que la personne concernée devtenne source de transntsston en ratson de sa capactté drtnfecter la stmulte à son tour. Un objecttf suppl6mentatre, plus dtfftctle à attetndre et drune uttltsatton motns prattque probablenent, est un Ëest capable de détecter la présence dtune super-tnfectton récenEe chez une personne déjà tnfectêe. 2. 11 est esttm6 qurun Eest tnmuno-dtagnosttque présentanE ces caractértsttques sera uttle au cours des derntères phases de la campagne drêpandage aérten de larvtctde diOCP pour r6vé1er de nouvelles tnfecttons dues à une recrudescence de la transmts- ston à la sutËe dr6checs locaux de la lutte antt-vectortelle. On a également la convtctton que ce test va être un complémenÈ très souhattable, stnon essenttel, de lalutte contre lronchocercose par le moyen de la chtmtothérapte, part,tcultèrement le nédtcament admtntsEré drune façon s6lecttve à des personnes tnfect6es plucôt qurà toutes les personnes vtvanü dans une régton reconnue comme 6canf tnfect6e. Comme tel, ce test pourratt âtre uttltsé conme complémenü de touEe chtmtothérapte qut pourrattêtre uttlts6e pour soutentr le trattemenü larvtctde (parttcultèremenE dans les zones drext,enston) pendant Ia dur6e dtOCP, ou t1 seratt plus parEtcultèremenü uttle aprèslrarrêt des êpandages aértens de larvtctde, lorsque Èoute recrudescence s6rteuse drtnfectton devra probablement êËre tratt6e par les servtces de sant6 des Pays parttctpants qut uttltsent également la chtmtoth6rapte. 3. Tanü que lrOCP matnEtendra son tnfrastrucEure de ürattemenü aérten au larvtctdequt est efftcacer lrappltcatton du test tmmuno-dtagnosttque (quftl stagtsse dfun test sérologtque ou de prélèvemenü de btopstes cutanées), constttueratE le deuxtème ntveau du "système dralarme pr6coce" pr6vu pour d6Eecter une recrudescence posstble dans La transmtsston. Le premter ntveau conttnuera à reposer sur le réseau de survetllance entomologtque desttné à dêtecËer toute augmentatton dangereuse du taux annuel de ptqûres ou, de façon plus stgntftcaEtve, du poüenttel annuel de transmtsston de la populatton S.damnosum. Lê deuxtème ntveau seratt le test tmmuno-dta gnosttque desttné aoe tecEer lrtnfectton pré-patente chez la populatton humatne. Le trotstème ntveau seratt le dtagnosttc parasttologtque par examen de btopstes cutanées pour détecter lrtnfecEton paEente chez les sujeüs jusqurtct satns. On espère touE autanü quron le crotÈ que le test tmmuno-dtagnosttque permettratE de d6couvrtr les preutères tnfecttons nouvelles chez lrhomme quelque 9 mots ou rnême jusqurà trots ans* avantqurelles putssenE être d6tectées par les méühodes parasttologtques. *Ce tn exper chtffre esE Etré de Duke, B.O.L. (1980) Observattons on Onchocerca volvulus tmental tnfecEed chtmpanzees Tropenmed. Parastt. 31, 41 --.F- * Votr Prost, A (1980) LaÈence parasttatre dans lrOnchocercosê. Bull, Wld HIth Org. 58, 925 qut a démonur6 que dans les 6valuactons de rouÈtne des tnfecttons cuEanêes effectuées par OCP, quotque la pluparü des tnfecttons putssenE être détecc6es entre 7 et 2L mots après lrtnfecEton, certatnes ne devtennenE, patentes que quelque 3 ans après 1a reprtse de la transmtsston. ]et ocP/EAC7 .3 ANNEXE II Page 2 4. Dans le cadre de ce système, les opérattons de trattements a6rtens au larvtctde conttnueratent à être effecEuées dès qutune alarme de premter ntveau est donnée. Lrtnterventton chtmtoth6rapeuttque, quand elle est posstble (tvermecttne par exemple en 1987 eE peut-être un macroftlartctde aux envtrons de Lgg2) pourratt être uttltsée en r6ponse à une alarme de deuxtème ntveau ; atnst on espère que les alertes autrotstème ntveau seratent largement évttées. 5. Une fots que lrtnfrasüructure tnternattonale de trattement a6rten drOCP aura 6t6 d6mant,elée, ce seront les servtces nattonaux de sanüé des Pays parttctpants qut seront d6sormats responsables des acttvtt6s de luEüe ayant pour objecttf lapréventton drune recrudescence s6rteuse de lronchocercose ; ces servtces devront compter presque exclustvement sur la chtmtothêraphte (probablement lrtvermecttne, entant que mtcroftlartctde à actton prolong6e et peut-être ausst CGP 6140 ou 20376 en tanE que macroftlartctde). 6. 11 reste dtscutable que la logtsttque en rapport avec les efforts habtEuels des 6qutpes nattonales pour le d6ptstage de nouveaux cas drtnfectton drO.volvulus sott motns compltquée ou coûteuse avec lruttltsatton drun test tmmuno-dtâS@ quravec lrexamen des btopstes cutan6es, surüout que le déptstage pourratt 6venüuellement être fatt dans chacun des vtllages des zones autrefots end6ntques, plutôE que dans quelques vtllages-t6motns. Il y a controverse ausst quant à savotr: (a) st un test lmrnuno-dtagnosttque, et parttcultèremenü un cesc n6cessttant à un examen de sang, même prelev6 par ptqûre du bout des dotgEs, seratt plus acceptable que les btopstes cutan6es pour la majortt6 des populattons ; (b) st un test tmmuno-dtagnosttque seratt plus factle â effecLuer et ses résultats plus factles à tnterpréter ; (c) st ce test dott être à 100 Z senstble et à IOO 7. spéctftque et, st cel nrest pas le cas, quels seratent les ntveaux mtntmaux nécessatres ; (d) st un test tmmuno-dtagnosttque postttf auratt besotn drêtre appuy6 par un examen de btopste cutanée dans 1e but drune 6valuatton quanc,ttaË,tve de lrtnEenstt6 delttnfecüton; (e) st les résultats du test seratent prêts à temps (au maxtmum dans les 24 heures qut sutvent le test) pour permettre à 1réqutpe de proc6der tmm6dtatement à la chtntothérapte séleettve ; (f) st les acquts êventuels de neuf mots â peut-êEre trots ann6es du premter dtagnosttc de nouvelles tnfecÈtons résultant dfune r6surgence de la transmtsston seratent drune tnportance éptdémtologtque prattque dans lrtnsttc,ut,ton du trattenenü chtmtothérapeuütque ult6rteure. 7. Tous ces potnts dotvent âEre prts en compte en examtnant la questton de savotr st out ou non un test tmmuno-dtagnosttque sera dtune uËtltté réelle à OCP ou aux servtces naÈ,tonaux qut prendront la relève et st le besotn de ee test justtfte un effort sctenütftque et ftnancter accru pour la mtse au potnt dudtt tesË. On peut se demander st "OCP et ses successeurs peuvent se passer de ce Eesc" et "quel prtx OCp est-t1 prêt à mettre pour en dtsposer". 8. Quotqurune quanEtté constdérable de recherche att ét6 déjà effecEu6e au eours de ces hutt derntères ann6es par un cerEatn nombre de groupes bten équip6s et qualtftés(dont plusteurs ont étê ftnancés par IDR/FIL) et qurtL sotE à présent connu que les anttgènes onchocerqutens, ltbres ou complexes, peuvent êUre détect6s dans le sérum eË tOa' a ocP/EAC7 .3 ANNEXE II Page 3 lrurtne de personnes présentant une tnfectton acttve drO.volvulus, les tests tmmuno- dtagnosttques qut ont 6t6 mts au potnt jusqurtct ne préGffi!?s assez de senstbtltté et de sp6ctftctté pour être d'une grande uttltté praËtque même pour la détectton g6néra1e dttnfecüton patente drO.volvulus, sans compter la déEectton précoce dans lrtntervalle pr6-paEent. 9. Parmt ces tests qut onü fatt lrobjet de rapports, peu sont assez senstbles pour donner plus de 8O Z de taux de postttvtt6 chez les porteurs de mtcroftlatres déjà détectés par lrexamen des btopstes cutanées. Ce nrest qutoccastonnellemenÈ qutun test donne un résultat postttf ehez des personnes ortgtnatres drune zone endêmtque, chez qut des mtcroftlatres nfont pas été trouvées ; et quand cela arrtve, nous sommes tncapables de dtre st ces résultats attestent une tnfectton drO.volvulus cach6e ou pr6-patenEe ou srtl sragtt stmplement de faux postttfs dus au manaî,e de spêctftctE6. La spéctftctté est st fatble que ces üests ne sont, que druttltté poüenttele dans des endrotts üels que lrAm6rtque Cent,rale où O.volvulus esü 1a seule ftlatre parastte de I r homme. 10. A la réunton de la TDR/FIL SI.IG eË OCP tenue à Bamako en novembre 1984, tl a été esEtuê que la mtse au potnt drun test tmmuno-dtagnosttque devralt effecttvement consEtüuer un objeettf prtorttatre de 1a recherche drOCP. St cette dêctston ttenE toujours en dêptt des potnts soulevés au paragraphe pr6c6dent, t1 apparaltratt alors qurà motns qufun effort constdérable ne sott fattr gut lnclueratE lrtnÈerventton drexcellenEs centres tmmunologtques atnst que des agents du Programme Onchocercose sur le terratn, tl y a très peu de chance qurun test saËtsfatsant sotE mts au potnt avanË la ftn du Programme, envtsag6e en 1998. 11. A lrheure actuelle OCP dtspose de Crès peu de moyens ftnancters et de personnel à d6ployer dans le cadre de cette recherche ; tl ne dtspose pas non plus drun bon mécantsme pour sreo occuper. De plus, avec les exüenstons prévues â lratre du Programme eÈ lraustértt6 ftnanctère tmposée par la Banque mondtale eE le CCP, tl y a peu de chance que ceüte sttuatton sraméltore. 12.ÎDR/FIL a dans le passé cr66 un certatn nombre de projeEs de recherche, sp6ctftquement conçus pour atder OCP dans la mtse au potnt du tesE tmmuno- dtagnosttque souhalté (ausst bten que drautres projets conçus pour atder OCP â résoudre dfautres problèmes üels que lrtdenttftcatton des souches de parasiEes). Btenqurtl nry att potnt de doute que tout sera mts en oeuvre pour que ce ftnancement sotE toujours assur6, TDR/FIL a beaucoup drauüres domatnes de recherche â ftnancer eE ne peuE accorder une grande tmportance de son budget ltmtüé â ces projets "OCP". I1 srensutt que st le test tmmuno-dtagnosttque dfOCP est vratmenE n6cessatre et srtl y a un rtsque que la lutEe dans les derntères phases dtOCP ou au cours de la pértode posE-OCP, 6choue sans ce test, alors un peEtË groupe de üravatl sctenttftque eE/ou un comttê drorgantsaüton sera mts sur pted aftn de plantfter, promouvotr, coordonner et supervtser le programme de recherche. Des ressources supplénenüatres devront être trouv6es pour ftnancer la recherche. 13. St un üel programme organtsé de recherche dott être entreprts, deux dtrecttves essenttelles devratenE être sutvtes. 13.1. La premtère conststeratt à tdenttfter, purtfter, produtre et effectuer des recherches sur la capactüé dtagnosütque des anttgènes des stades L3 ou L4 d t O. vo lvulus ou du stade adulte tmmaÈure. Des larves tnfect,antes (L3) sonE matnEenant exp6 rtmenEalement dtspontbles en grand nombre dans les laboratotres de Dr E. Cupp aux EEaüs Unts ou de Dr P. Ham au R.U. Lrtnconv6ntent est que la durée de vte de L3 esttrès courte (probablement pas plus drune sematne chez lrhonme) ; tl y a atnst peu de chance qurelle sott très tmmunogéntque. Le L4 qut dure un peu plus longtemps (un mots iot ocP/EAC7 .3 ANNEXE II Page 4 peuü-être) peut âtre plus {mmunogéntque mats ne peut malheureusement êüre obtenu quren pettü nombre en uEtltsant des techntques de cultures tn-vttro qut restent toujours très tmparfattes. Les vers adultes tmmat.ures qut sont peut-être les plus tmmunogéntques des stades pré-patents et qut vtvent probablement pendant plusteurs mots (9-18) sont praütquenent tmposstbles â obtentr, excepüê à parttr de nodules dtgér6s, droù le peu drtnformatton sur leur fréquêocêo L3.2 Lrauüre mesure tmportante dans Ia recherche, est celle qut devratt être prtse en fatt par avance aftn de préparer le test de nouveaux anttgènes 6ventuels. Elle constste en un üravatl de terratn pour recuetlltr à parttr de jeunes enfants nês et vtvant dans des régtons dronchocercose endémtque et où la transmtsston conÈtnue(crest-à-dtre en dehors de lratre du Programme), des sp6ctmens de s6rum deputs leur natssance Jusqurau momenÈ où un pr61èvement cutan6 r6vè1e qurtls sont porteurs de mtcroftlatres. Sans ce seruu tl sera tmposstble drEvaluer la performance drun quelconque test tmmuno-dtagnosttque mts au potnt pour d6tecEer des tnfecttons pré- patentes. 14. En résum6 donc, la questlon de savotr st un tesc tomuno-dtagnosttque esE réellement n6cessatre à la poursutte de la lutEe contre lronchocercose dans lratre du Programme, devratü être abord6e avec précautton eÈ, de façon experte. St la réponse est out, alors un mêcantsme approprt6 dotf être mts en place pour permettre dreffectuer la recherche nécessatre et des fonds sufftsants dotvenÈ êEre Crouvés aftn de srassurer que les efforts approprtês donnent les plus grandes chances de parventr à des résultats sattsfatsants dans les 1O ann6es à ventr, au plus Ëard. St la rêponse est non, cela devratt être clalrement afftrmé et publté auprès de Eoutes les tnstances dont relève OCP. ''to i ocP/EAC7.3 ANNEXE III ORIGINAL : AI.IGLAIS LIAPRES OCP par Louts Moltneaux A. INTRODUCTION 1. OCP a 6té tnstttué comme un projet de 20 ans. Le succès des 1O premtères annêes est remarquable et on stat,tend à ce que la seconde mottté du Progranme connatsse un succès égal dans des atres géographtques nouvelles et qurelle mène à une plus grande r6ductton de lrtnfectton et de La maladte dans lfatre tntütale du Programne. Après cela, le programme tnEernattonal acËuel qut nécesstte de lourds tnvesttssements ext6rteurs est appelé à prendre ftn. 11 seratt donc probablemenü uttle et approprté drexamtner de façon crtttque les potnEs ct-après concernant la p6rtode qut sutt laftn du Programme. a) Qurest-ce qut est suscepttble drarrtver aux vecEeurs, à lrtnfecEton eË â la maladte ? b) Les acttvttés de lutte qut seratent suscepttbles de préserver les aequts drOCp et qut seratent réaltsables. c) Les acttvttés de nonttortng qut seratent approprt6es eE fatsables. 2. 11 seratE en ouËre souhatüable de prendre en constd6ratton la recherche uttle et r6altsable avant la ftn drOCP, dans le cadre des trots thèmes ct-dessus. 3. Le pr6sent document présente quelques r6flextons sur ces Ehèmes (votr secgton B, C et D ct-dessous) au EtEre de conürtbut,ton posstble à une dtscusston techntque plus Pouss6e. Le document srachève sur quelques recommandattons (secEton D). B. QUTEST-CE QUI EST SUSCEPTIBLE DTARRMR APRES OCp ? 4. Nt les vecteurs, nt le parastüe nrauront êté totalement éltmtn6s de leur atre de réparËttton, donc, même ,les vecteurs, st rten nresü fatü et que le reste de la stEuatton demeure lela transntsston, lrtnf ecEton et la maladte auront Eendance à retourner à leur état antérteur, dans lfordre sutvant : denstüé du vecteur,prévalence de lftnfectton, denstté de lrtnfectton et ftnalemenË maladte. 5. Mats tl y a lteu de se demander st le resEe de la sttuatton se matnEtendra : (a) on peut esp6rer en effet que quelques uns des gttes seronE heureusement devenus motns producttfs du fatt de la modtftcatton à long terme de lrenvtronnement et de la mantpulaEton, mats on ne peut apparemmenE sraEtendre à aucun tmpact majeur de ce facteur, dans les ctrconstances qut prévalenü ; (b) une densttê accrue de la populatton humatne, à un ntveau de producËton donnée des gttes, fera d6crolÈre la denstt6 du vecEeur par râpporE à lfhommer par rapport àla transmLsston, à lrtnfectton et à la maladte ; cela pourratÈ r6dutre les Eesures nécessatres pour matnEentr les acquts (votr C ct-dessous), mats de la survetllance ad-hoc ou peut-être de la recherche (votr 6 (b) ct-dessous) peuE être tndtquêe. 6. Une recherche approprtée dans ce sens devratE comprendre : (a) la mtse au potnt drun modèle de simulatton onchocerqutenne et son essat avec des donn6es de E,erratn. Cect esE tmporEanE mats en même temps 1à où les données ne sont pas dtspontbles (ou pas encore), tl peut êEre uttle dressayer des hypothèses eU des valeurs de paramètres. St elles sont uttltsées de façon sufftsamment crtutque, de telles stmulattons pourratent clartfter noEre rêflexton. ocP/EAC7.3 ANNEXE III Page 2 roa (b) Un sutvt conttnu drun échanttllon des r6gtons autrefots attetntes et où les denstü6s de populaüton se sont accrues de façon constd6rable, dott être fatt avanü et après la ftn du Programne. C. QUELLE EST LA STRATEGIE DE LUÎTE SOUHAITABLE ET APPLICABLE APRES OCP ? 7. Les objecttfs de la lutEe devratent fatre lrob jet drune dtscusston la plus expltette et dès que posstble. Le matntten de la prévalence de lrtnfectton proche du bas ntveau attetnt à la ftn du Programme ne sera peut-être pas posstble â un prtx acceptable. Cela nrest en fatt pas nécessatre pour empêcher la résurgence drune pathologte grave, t1 sufftratE dtempêcher les tnfecttons tntenses à longue durêe. Des objeettfs dtfférents, eependant, requtèrenE des strat6gtes drtnterventton eE de monttortng dtf férentes. M6thodes de lutte 8. 11 y a nécesstté de revotr, dfun oetl crlütque les méthodes de luÈte, en terues de coûts pr6vus, en ternes de leur appltcabtltt6 et de leur efftcacttê dans les condtttons de lraprès-OCP. Cet examen devratt Eendre à être exhausttf, prenant en conpte même des méLhodes qut semblent peu promeEteuses. St lrobjecutf esü d'empêeher non pas la üransmisston mats plutôt une pathologte sérteuse (votr 7 cl-dessus), eet objecttf pourratt être atLetnt en combtnant de n6thodes qut, prtses tndtvtduelle- ment, seratenü plutôt peu efftcâcêso 9. Les méthodes de lutte peuvenü être convenablement sub-dtvtsées en srêthodes de lutEe anttvectortelle, luEte antt-parastte et contrôle du contact homme/vecteur. 10. En ce qut eoncerne la lutte anütvectortelle , une recherche sur des néthodes motns coûteuses et plus stmples dr6pandage à parÈtr du sol de larvtctdes, de capEure de stmultes adult,es (cf trypanosomtase) et de modtftcatton et de mantpulaEton de lrenvt- ronnemenE, peut se justtfter. 11. Quant à la lutte contre le panaslte, de nouveaux m6dtcaments fonÈ natEre un nouvel espotr ; tl y a ausst besotn dfexp6rtmentatton de leur uttltsatton dans le cadre des servtces de santé publtque. 12. Pour ce qut est du contâct to*"-"e"t""r, tandts que des vêtemenEs de proüecEton etdestnsecttfugesont@dechancedlêtreadopt6s,1amesure sutvante pourratü être uttle eü uértter qurune recherche ad-hoc sotE enËreprtse : aecrotssement de 1a denstté de populatton humatne (votr 6 (b) ct-dessus) ; zooprophylaxte ; crêatton drun autre potnü de ravtEatllement en eau (ce qut pourratt permettre de rédutre le conüact avec drautres "vecteurs" (s.1.), tels que ceux de la trypanosomtase et de la schtstosomtase). SEratégte !9. lutte 13. En plus des (a) objecttfs de tutte s6lecEtonnés et des (b) méthodes de lutte, les stratégtes englobent (c) la strattftcatton (sur une base géographtque et/ou dénogra- phtque), (d) les sysEàmes de dtstrtbutton eE (e) des règles prattques concernanü le genre drtnterventton requtse, quand, où et au bénêftce de qut. 11 seratt uEtle de r6examtner de façon crtttque les potnts (c) (d) et (e). En ce qut concerne le potnE(e), la metlleure sÈrat6gte est vratsemblablement celle qut pr6sente une flextbtltt6 aux changements de sttuatton, droù lrtnportance du montEortng (votr D, ct-dessous). D. MONITORING 14. Les potnEs sutvants m6rttent quton sry penche : ,..9 ( t ocP/EAC7 .3 ANNEXE III Page 3 (a) Que voulons-nous détecÈer ? St out ou non tl y a Ëransmtsston ; ou st le t,auxdrtnoculatton entomologtque a aEEetnt un seutl pr6ftx6; ou st la denstté (moyenne) drtnfecüton chez la populatton a atEetnt un seutl pr6ftx6; ou les tndtvtdus qut ont attetnt un seutl préftxé drtnfectton ; ou quelque chose drautre ; ou une combtnatsonde certatns des potnts ct-dessus soultgn6s ? Le chotx dépendratt de la süratégte delutte adopt6e (on pouvatü penser à des mesures communautatres r pâr exemple lutte anttvectortelle ou tratEemenË systêmaEtque de certatns groupes drâge - quand le seutl communautatre est attetnt. 0n pouvatt 6galement penser à des nesures tndtvt- duelles (trattement) quand un seutl tndtvtduel est attetnt). (b) En foncEton de ce que nous voulons détecter, des méthodes de mesure et dtéchanütllonnage stmple et peu coûteux dotvenÈ être d6gagêes (ou mtses au potnE) eEles syst,èmes drtnformatton approprtés tnstall6s. (c) Quelque recherche pourratE, sfavérer uttle pour les potnts (a) et (b) et ondevratt essayer dridenttfter et de préctser les ltmttes drune telle recherche. par exemple, tl est toporEant de localtser les tndtvtdus dont lrtnfecËton a at,tetnt un süade où un ürattemenE srtmpose aftn drempêcher une grave paEhologte oculatre.Atnst, tandts qurtl peuÈ êüre nécessatre de mettre au potnt des u6thodes plus senst-bles aftn de détecEer la transmtsston, paradoxalement, on peut avotr besotn de nêLhodes "non senstbles" stmples aftn de s6parer les cas dftnfectton grave du reste des populattons (tndtvtdus prêsenüanE de légères tnfecEtons et ceux non conEamtnés). Les méchodes actuelles de d6ptstage (btopstes cutan6es, examen ophtalmologtque) sontprobablement trop compLtqu6es et chères pour une v6rttable appltcacton de masse vtsant une couverture totale des populattons. Seratt-ce aller chercher trop lotn quede penser de la sorËe ? La mtcroftlartose est peut-être 1t6e à lrtntenstËé - ou mêmeà la durée de lrtnfeetton; elle pourratt peut-êEre êcre d6uecüée à un cott accepËable par tnvesttgatton de IrADN ou des anticol?s monoclonar»<. E. CONCLUSIONS ET RECOMMANDATIONS 15. Une dtscusston approfondte entre Ëoutes les parEtes concern6es, des problèmes 6uscePttbles de se poser au cours de la p6rtode posü-OCP seratt uttle eË btenvenue. Une frucEueuse dtscusston seratt sttruulée de façon constdérable par une réunton techntque ad-hoc (atelter ou consultatton tnformelle). Votct quelques suggesttonspour une telle réunton. (a) L'objecEtf seratE de dtscuter de façon crtttque des problèmes suscepttbles de se Poser au cours de la pêrtode post-OCP, des strat6gtes de lutEe et de monttortngqut pourratent êcre adopt6es, de 1a recherche approprtée â effectuer et de fatre les recommandattons adêquates ; (b) les Parttctpants regrouperatent les repr6sentants des servtces de santé desPays parttctPants au Prograome, plus des experts, st n6cessatre, et OCp lut-même (enparE,tculter EPI, VCU, ECO) ; (c) des documents de Eravatl seratent produtts sur tous les sujets à lrordre dujour, eE largemenE dtffus6s (même aux personnes qut ne parÈtctpent pas à la rêunton)bten avant la réunton. Des commentatres écrtüs seratent solltcités eE conmuntquês avant la r6unton (une approche uttlts6e avec succès pendanü des ann§es par les DahleoKonferenzen).

Informations clés
Type de document Technical Documents
Date d'adoption
Source Organisation mondiale de la santé