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JAPANESE ENCEPHALITIS = ENCÉPHALITE JAPONAISE

Organisation mondiale de la santé
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Texte intégral

WUy Epldem. Sec.: N o. 46 • 17 Nov. 1978

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Relevé épidém. hebd,: N® 46 - 17 nov. 1978

JAPANESE ENCEPHALITIS — The National Institute of Virology (NIV) has been continuously engaged in extensive studies o f Japanese encephalitis (IE) since its appearance in West Bengal in 1973. During 1978 a JE Ùke outbreak was reported from an area near Bangalore and a field station of the NTV in that city has been investigating the outbreak. As o f 9 November, 4 017 cases and 1 358 deaths have been reported from the three states mainly affected (Bihar 349 cases, 123 deaths; West Bengal 1 190 cases and 532 deaths but no cases since July, U ttar Pradesh 2 478 cases and 703 deaths). All necessary control measures including both spraying of insecticides and the giving of JE vaccine have been implemented. I n d ia .

Antibodies to JE virus are found extensively distributed in all parts o f the country. While the role of pigs in the maintenance of the disease has been established, the probable role of birds and several species o f mosquitos in the natural cycle o f JE virus has been receiv­ ing attention. Several strains of JE virus have been isolated from m osquitos at Bankura. Studies have been carried out on the vectorial capacity o f C. bitaeniorhynchus and An. hyrcam s mosquitos. It was found that C. bitaeniorhynchus could transmit JE virus effectively. Though no transmission could be demon­ strated by An. hyrcanus, the virus was found to persist in the m osquitos up to 11 days after the infective food. The IC M R Virus Research Unit at Calcutta in collaboration with the NTV, Poona, and the Vector Control Research Centre, Pondi­ cherry, investigated an outbreak o f JE which occurred in 1976. In this outbreak a total of 277 clinical cases were reported. Specimens o f acute blood (215), convalescent blood (76), CSF (90), postmortem brain (81), cattle sera (7), pig sera (47), goat sera (4) and 1 475 m osquitos from the affected area were received for investigation. JE virus could be isolated from a mosquito pool (C . vishnui) and a postm ortem brain sample. O f the 76 paired sera tested by haemagglutination inhibition (HI) and complement-fixation tests, 33 showed a rise in titre against JE virus and 32 against Group B viruses while 11 did not show any definite rise in the titre. Of the 47 pig sera, 22 showed a high titre of HI antibody against JE virus. T he cattle and goat sera were negative against JE antigen.

T he U nit also continued studies on the production of a vaccine against JE using a local strain of virus in tissue culture. (Based on/D’après: Indian Council o f M edical R E ditorial N ote: As the disease mainly occurs in rural areas, vaccination is only recommended for those persons whose occupa­ tio n takes them to such areas in the infected districts.

ENCÉPHALITE JAPONAISE — L’Institut national de Virologie (INV) n 'a cessé de mener de vastes études sur l ’encéphalite japonaise (JE) depuis l'apparition de cette maladie au Bengale occidental en 1973. En 1978, une poussée épidémique d ’une infection ressemblant à l’encéphalite japonaise a été signalée dans une région située près de Bangalore et une station de terrain de l’INV installée dans cette ville a étudié le phénomène. Au 9 novembre, 4 017 cas dont 1 358 mortels ont été notifiés dans les trois Etats principalement touchés (Bihar: 349 cas, 123 décès; Bengale occidental: 1 190 cas, 532 décès mais aucun cas depuis juillet; U ttar Pradesh: 2 478 cas, 703 décès). Toutes les mesures de lutte nécessaires ont été prises et notamment le recours conjugué aux pulvérisations d ’insecticides et à la vaccination. On observe une large distribution des anticorps anti-virus JE dans toutes les régions du pays. Si le rôle des porcs dans la persistance de la maladie a été démontré, le rôle probable des oiseaux et de plusieurs espèces de moustiques dans le cycle naturel du virus JE a fait l’objet de recherches. Plusieurs souches de virus JE ont été isolées chez des moustiques à Bankura. Des études ont été entreprises sur la capacité vectorielle des moustiques C. bitaeniorhynchus et An. hyrcanus. On s’est aperçu que C. bitaeniorhynchus pouvait effectivement trans­ mettre le virus JE. Bien qu'aucune transmission par An. hyrcanus n ’ait pu être mise en évidence, on a observé que le virus persistait chez le moustique pendant une période allant jusqu’à 11 jours après le repas infectant. Le Service de recherche sur les virus du Conseil indien de la Recherche médicale (Calcutta) a étudié une épidémie d’encéphalite japonaise qui s'est produite en 1976, en collaboration avec l’INV de Puna et le Centre de Recherche sur la Lutte antivectorielle de Pondichéry. Au cours de cette épidémie, un total de 277 cas cliniques a été signalé. Des spécimens de sang de la phase aiguë (215), de sang de convalescent (76), de liquide céphalorachidien (90), de tissu cérébral autopsique (81), de sérum de bovins (7), de sérum de porcs (47), de sérum de chèvres (4) et 1 475 moustiques provenant de la zone touchée ont été reçus pour étude. Le virus JE a pu être isolé à partir d ’un groupe de moustiques (C . vishnui) et d ’un échantillon de tissu cérébral autopsique. Sur les 76 sérums appariés soumis aux réactions d ’inhibition de l’hémagglutination et de fixation du com­ plément, 33 ont accusé des titres élevés d ’anticorps contre le virus JE et 32 contre le virus du groupe B, tandis que 11 ne présentaient aucune élévation nette du titre. Sur les 47 sérums de porcs, 22 accusaient des titres élevés d’anticorps IH contre le virus JE. Les sérums de bovins et de chèvres étaient négatifs à l’égard de l'antigène JE. Le Service a également poursuivi ses études sur la fabrication d ’un vaccin contre l’encéphalite japonaise utilisant une souche locale de virus sur culture de tissu. ;arch Bulletin , Vol. 8, No. 8, August/août 1978.) Inde.

N ote de la Rédaction: La maladie se produisant principalement en milieu rural, la vaccination n’est recommandée que pour les per­ sonnes appelées de par leur profession à se rendre dans les zones rurales des districts infectés.

Informations clés
Type de document Journal articles
Date d'adoption
Source Organisation mondiale de la santé