@World HealthOrganization AFR!CAltl REGlOlrlAfrican Programme for Onchocerciasis Control (APOC)01 B P.549, Ouagadougou 01, Burkina FasoTet' (226) 503429 53; 50 34 29 59; 50 34 29 60, 50 34 36 45146 Fax: (226) 50 34 28 75, 50 34 36 47 I 8ÀPPOBT DE Lih CINQTIIETTE EETINION DE EEVTJE ET DE PLiTNIFISATION DES ACTTVÏTES DAN§ LT'q ZONES D'INTERIEIITION §PECIAI.ES (SIZ) Ouagadougou, du 08 au 10 nooembre 200G J SOMMAIRE A. OUVERTURE DE LA REUNION............ .............3 B. INFORMATIONS GENERALES SUR tES SIZ.... ...............4 C. INFORMATIONS GENERALES SUR [,[ {ome SESSION DU COMITE CONSULTATIF D. SUTVI DES RECOMMANDATIONS DE LA QUATRIEME REUNION DE REVUE ET DE E. INFORMATIONS SUR tES ACTIVITES DU CENTRE DE SURVEITLANCE PTURTPATHOLOGTQUE (MDSC) ................. .........10 F. REVUE DES ACTIVITES DE SURVEILTANCE/EVALUATION ET DE LUTTE CONTRE L'ONCHOCERCOSECERCOSE DANS LES PAYS SIz (Y COMPRIS LES ZONES HORS SIZ) DE 2OO3 A 2OOO DES MOYENS MIS EN (IUVRE ET PLANIFICATION DES ACTIVITES POUR 2007......L2 G. ACTMTES POST-OCP EN 2003, 2004 ET 2005 DANS LES SIX (6) pAyS DE L'EX- OCp NE FAISANT PAS PARTIE DES SIZ,ET ACTIVITES PLANIFIEES POUR 2OO7 ........... .................29 H. FINANCEMENT DES ACTIVITES DE LUTTE CONTRE L'ONCHOCERCOSE DANS LES SI2.....43 I. RAPPORT D'ACTTVITES, RECOMMANDATIONS ET CONCLUSIONS DES REUNIONS 2006 DU GROUPE DE COORDINATION DES ONGD...... ......................414 l. APPUI DES PARTENAIRES AUX ACTTVITES DE 2003 A 2006 ET PREVTSTONS POUR 2007.........45 K. TRAITEMENTS A L'TVERMECTINE (TRAITEMENTS PLURI-ANNUELS, RESISTANCE A L. QUAND PEUT-ON ARRETER LE TRAITEMENT A L'IVERMECTINE ? FAISABILITE DE L'ELIMINATION DE L'ONCHOCERCOSE PAR L'IVERMECTINE SEULE...... .......................49 M. POINT SUR LE NOTIVEAU PROGRAMME DE GESTION DES DONNEES TIDC .,.,.....49 N. STRATEGIES DE MOBILISATION DES RESSOURCES EN FAVEUR DE LA POURSUITE DE LA LUTTE ET DE LA SURVEITLANCE DE L'ONCHOCERCOSE DANS tES PAYS DE L'EX OCP......50 P. APPROBATION DES RECOMMANDATIONS ...............52 Q. CLOTURE DE LA REUNION............ .................55 ANNEXES: ANNüE t : Lrlste das participants......... .........59 ANNEXE 2 : Ordre du jour provisoire et détaillé. .............69 ANNEXE 3 : Couvefture des points de capture dans les pays ayant conduit la surveillance ANNEXE 4: Résultats du taux d'infectivité de 2003 à 2005...... ........69 ANNEXE 5 : Résultat de la surueillance entomotogique pour 2005 au Ghana 69 ANNEXE 6 .'Réseau entomologique de l'Onchocercose en 2006 69 ANNEXE 7: Résultat partieldes pornfs de surueillance de l'étude de "Faisabilité d'élimination de l'onchocercose par la distribution de l'ivermectine,,.... ..............T0 ANNEXE 8 : Résultats de la collecte de mouches dans les points de surueittance de |'APOC........T0 I ANNEXE 9 : Plan d'actions et budget SIZ 2007 au Bénin.. ..............70 ANNEXE 10: Résumé des résultats de la distribution d'ivermectine dans les districts SIZ au Ghana en 2006.... .............71 ANNEXE 11: Résumé des résultats épidémiologiques de la région Est du Ghana (2006)................71 ANNEXE 12: Résumé des résultats dans la région Ashanti au Ghana (2006) 72 ANNEXE 13 : Résumé des résultats dans la région de la Volta au Ghana (2006)....... ......72 ANNEXE 14 : Activités de lutte contre l'onchocercose en Sierra Leone en 2007 73 ANNEXE 75: Zones d'interuention spéciale en Guinée............. .......73 ANNEXE 16 : Evaluation épidémiologique dans les Zones hors SIZ en 2006 en Guinée.................74 ANNEXE 17: Résultat paftiel des captures en Guinée (2006) 74 ANNEXE 18: Chronogramme des activités à réaliser en 2007 et 2008 en Guinée ..........75 ANNEXE 19: Tableau récapitulatif des captures en vrac ef dissections au Togo (2003-2006).........75 ANNEXE 20 : Plan d'actions et budget 2007 SIZlTo9o............ .........76 ANNEXE 21: Evolution du TIDC en 2003, 2004 et 2005 au Sénégal... ...............79 ANNEXE 22: Evolution des indicateurs de surueillance épidémiologique de l'onchocercose ANNEXE 23: Résumé du PAB de 2003-2007 dans les 5 pays 512........... ..........81 2 A. OUVERTURE DE LA REUNION La cérémonie d'ouverture a été marquée par trois allocutions La première allocution fut celle du Dr Laurent YAMEOGO, représentant la Directrice APOC. Le Dr Laurent YAMEOGO a tout d'abord transmis aux participants les cordiales salutations de la Directrice APOC en mission au Nigeria suite au crash d'avion survenu dans le pays le 29 octobre 2006 et qui a coûté la vie à trois conseillers temporaires du prograrrune APOC. Il a poursuivi son intervention en rappelant à l'assistance que cette avant dernière réunion devra être l'occasion de faire le point de nos réalisations, d'apprêcier nos forces et insuffisances pour un ultime effort qui nous permettrait d'atteindre nos objectifs et de maintenir les acquis de I'OCP. Le Dr Laurent YAMEOGO a ensuite souligné la difficulte de mobilisation de ressources pour soutenir les efforts de lutte contre l'onchocercose; il a pour ce faire, sollicité l'appui de tous les partenaires présents à la session, dans la recherche de nouvelles pistes pour la mobilisation de fonds. Au plan technique, il a souligné que le maintien des acquis passe nécessaire par une surveillance adéquate assurée au bon moment. Pour cela, les pays devraient disposer d'un système national (outils disponibles et protocoles utilisés) qui permette une bonne appréciation de la situation, des décisions éclairées et des réactions appropriées faites sur la base de données fiables et complètes. Enfiry le Dr Laurent YAMEOGO a interpellé les pays sur la nécessitê d'éIaborer des plans d'actions au niveau des districts endémiques et avec les partenaires en vue de la poursuite de la distribution de l'ivermectine jusqu'en2012 (selon les simulations du modèle ONCHOSIM), en prévision de la fin prochaine des SIZ en décembre 2007. Il a pour terminer, invité les participants à des discussions sans complaisance afin de dégager des solutions aux différents problèmes rencontrés. La seconde intervention fut celle du représentant du Directeur du Centre de Surveillance Pluripathologique (MDSC), le Dr Laurent TOE. Après avoir adressé aux participants les salutations du Directeur du MDSC, ila rappelé à l'assistance que les réunions de Revue et de planification sont des occasions d'échanges et de planification entre les différents acteurs impliqués dans la lutte contre l'onchocercose, notamment les coordonnateurs des 11 pays de l'ex OCP. C'est pour cette raison que le MDSC participe avec beaucoup d'intérêt à cette présente session qui lui donnera encore une fois, l'occasion de faire le point de la surveillance de l'onchocercose dans les pays de l'ex-OCP. Le Dr Laurent TOE a rappelé aux participants que les activités de surveillance et de recherche que mène Ie MDSC sont de plus en plus visibles dans les pays et sont appelées à se renforcer dans les années à venir. Il a, pour terminer, rassuré l'auditoire du soutien et de la contribution effective de son équipe pour la réussite de cette importante réunion. La troisième allocution fut celle du Représentant Résident de I'OMS au Burkina Faso, Dr Amidou BABA MOUSSA. Dans son discours d'ouverture, il a, au nom du Directeur Général de I'OMS et du Directeur Régional de I'OMS pour l'Afrique, souhaité la bienvenue à tous les participants à cette importante rencontre. I1 a ensuite rappelé à tous les participants la particularité de cette réunion qui se tient à l'orée de la dernière année de la période2003-2007 fixée par les partenaires impliqués dans la lutte contre l'Onchocercose pour amener les J paramètres entomo-épidémiologiques dans les zones d'Interventions Spéciales (SIZ) à un niveau qui puisse être facilement maintenu par les pays participants. I1 a tenu à féliciter les participants pour les résultats positifs obtenus durant les quatre années de lutte et exhorté tous les acteurs à rester vigilants jusqu'à la réalisation complète de l'objectif final. Le Dr BABA MOUSSA a souligné qu'à un an de la fin des activités des SlZ,les efforts doivent viser particulièrement le renforcement des activités de lutte et la définition des grandes lignes des activités de surveillance et de lutte contre l'onchocercose à mener après 2007. I1 a pour terminer invité les participants à des critiques objectives et constructives, à des discussions capables de lever les quelques goulots d'étranglement qui subsistent encore, afin que I'Onchocercose ne soit plus un problème de Santé publique. Après cette série d'interventions, le Dr Laurent Yaméogo, chef de l'équipe SIZ (TL) a dirigé la mise en place d'un présidium de trois membres composés comme suit : - Président: Dr Lamine DIAWARA, Coordonnateur PNLO du Sénégal; - Rapporteur principal : Dr KARABOU K. Potchoziotr, Coordonnateur PNLO Togo; - Deuxième rapporteur: Mme Gracia ADJINACOU, Représentante du Coordonnateur PNLO Bénin. I1 a été demandé au chef de l'Equipe de la lutte antivectorielle (CVCT) de les assister. Le nouveau Président a remercié les participants dont la liste figure àl'annexe L, pour cette marque de confiance et a sollicité l'appui de tous pour mener à bien Ia réunion. Il a ensuite demandé aux participants de se présenter. L'agenda de travail qui figure à l'annexe 2 proposê par les organisateurs a été adopté sans modification. B. INFORMATIONS GENERALES SUR LES SIZ Les informations générales sur les SIZ et les enjeux ont été présentés par le Dr Laurent YAMEOGO, chef de l'équipe (TL). Les informations ont porté sur : L'atelier de Ouagadougou du 01-02 mars 2006 sur la lutte contre l'onchocercose dans les bassins du haut Ouémé et des affluents de l'Oti; atelier au cours duquel il a été décidé:1) la suspension des épandages de larvicides sur le haut Ouémé et la poursuite des traitements au niveau des affluents de l'Oti; 2) le maintien de la surveillance entomologique au niveau de l'Ouémé et la conduite d'investigations pour trouver les sources de contamination des femelles sur ce bassin; 3) l'utilisation des heures de vol économisées sur le haut Ouémé pour l'identification par Ia voie aérienne des villages/hameaux endémiques non traités et des groupes spécifiques; 4) la formation de plusieurs DC et l'adoption de la stratégie de traitement par hameaux; 5) le renforce de l'évaluation épidémiologique en vue o 4 a d'assurer l'analyse longitudinal de f impact de la lutte, et I'utilisation du modèle ONCHOSIM pour la prédiction de la situation épidémiologique au delà de 2007;6) le plaidoyer pour f intégration des activités TIDC dans les systèmes nationaux de santé. a Les ateliers sur la stratégie et la redynamisation du TIDC au Bénin (du 20 au 24 février 2006) et au Ghana (du 22 au 25 août 2006). Ateliers au cours desquels les discussions ont porté sur : 1) la " sensibilisation » sur la stratégie du TIDC ; 2) le plaidoyer pour obtenir la pleine participation des districts sanitaires; 3) la synchronisation des périodes de distribution de l'ivermectine pour la LF et I'Onchocercose ; 4) Ia motivation des DCs; 5) l'harmonisation du format des rapports d'activités ; 6) Ia revue de sifuation de l'onchocercose pour une meilleure planification;n l'élaboration des plans d'activités pour la période post-SIZ parles responsables des districts et des régions sanitaires a La session annuelle du Comité consultatif des experts des SIZ (CCS) tenu à Ouagadougou du 13 au 16 juin 2006. Les principales reconrrnandations sont les suivantes: 1) le renforcement du TIDC dans les SIZ et Ia documentation des personnes qui restent positives alors qu'elles prétendent avoir pris I'ivermectine de façon régulière; 2) le maintien de l'évaluation entomologique conventionnelle dans Ie bassin supérieur de I'Ouémé, et la conduite d'une étude sur la source de ré invasion saisonnière de ce bassin par des femelles infectieuses de simulies; 3) f intégration des prografiunes de lutte contre l'onchocercose et de la Filariose lymphatique;4)lapréparation de la cessation des activités des SIZ. a La réunion transfrontalière Bénin - Nigeria tenue à Abeokuta du 17 au 20 juillet 2006; A l'issue de cette réunion les recommandations suivantes ont été faites: 1) Organisation d'une surveillance entomo-épidémiologique le long de la frontière; 2) Renforcement de la supervision et du monitorage ;3) Identification des sources de financement durables; 4) Organisation de la prochaine réunion transfrontalière en juillet 2007. a La réunion des partenaires sur l'avenir de la lutte contre l'onchocercose en Afrique. La poursuite des négociations pour la signature du dernier contrat aérien 2006- 2007. a Enfin l'assistance a été informée : du départ à Ia retraite en août 2006, du Dr Albert AKPOBOUA précédemment DTL/SIZ, et du recrutement du Dr Grâce FOBI précédemment CDDT/SIZ, au poste de COP/APOC en septembre 2006. Le processus pour leur remplacement au niveau desSlZ est en cours. a 5 a de la situation du personnel des SIZ qui a déjà reçu une notification de fin de contrat pour novembre 2006. Le management APOC/SIZ poursuit les négociations avec OMS/AFRO en vue d'obtenir une dérogation de renouvellement de contrat pour tout le personnel SIZ en2007. a de la collaboration conclue avec l'Université de Rotterdam en vue de l'utilisation du Model ONCHOSIM pour la prédiction de la situation épidémiologique après 2007. a de la préparation d'un protocole de recherche sur les mouvements simulidiens entre la Sierra Leone, la Guinée et la Mali d'une part, et entre le Bénin et le Nigeria d'autre part. . de la fermeture des SIZ en décembre 2007, C. INFORMATIONS GENERALES SUR LA {ème SESSION DU COMITE CONSULTATIF SPECIAL L'adjoint au chef d 'équipe SIZ par intérim (DTLa.i), dans son intervention, a rappelé le rôle du CCS qui a pour mission de conseiller le management APOC /SIZ et les équipes nationales chargées des activités de lutte contre l'onchocercose dans les SIZ tant sur les questions de surveillance/évaluation, de luttes (distribution de Ivermectine et de lutte antivectorielle), que sur les questions environnementales. Ce comité pluridisciplinaire est composé d'un médecin de santé publique/épidémiologiste, d'un ophtalmologiste, d'un entomologiste, d'un socio-anthropologue, d'un environnementaliste et d'un spécialiste entomologiste / santé publique. l2 {ème réunion du CCS (tenue à Ouagadougou du 13 au L6 juin 2006) a connu la participation de 4 membres à savoir : Prof (Mrs) Adenike Abiosez (spécialiste épidémiologiste et ophtalmologiste), Dr Christian Levêque (environnementaliste), Dr André Yébakima (entomologiste) et le Dr Bernard Philippon (entomologiste, spécialiste en santé publique). Lors de cette quatrième réunion du CCS, certaines observations et recoûunandations faites ) la llcme session du FAC, suite à la présentation du rapport d'évaluation externe d'APOC de 2005 et du rapport de revue à mi-parcours des SIZ et des pays de l'ex-OCP ont été présentées aux participants : Proposition par le CAP de la tenue d'une réunion des 11 pays de l'ex-OCP et des L9 pays de I'APOC afin de discuter de la stratégie de l'élimination de l'onchocercose sur le continent. la nécessité de maintenir les acquis de l'ex-OCP a a 6 a La nécessité de conduire une bonne surveillance pour assurer la pérennité des acquis dans les pays de l'ex-OCP; à ce propos, le centre de surveillance pluripathologique (MDSC) devra bénéficier du soutien approprié pour lui permettre d'apporter à tous les pays de l'ex-OCP une surveillance efficace. La mise en place d'un mécanisme efficace inter -pays pour assurer une liaison étroite avec APOC dans la surveillance des activités de lutte contre l'onchocercose dans toute l'Afrique. a Les dispositions à prendre par I'OMS pour que les SIZ ne perdent pas leur personnel avant terme suite à la nouvelle réglementation concernant les contrats du personnel temporaire. Lors de cette quatrième session du CCS, la présentation des rapports d'activités de 2003 à 2005 et les plans d'action pour 2006 a été faite par les Coordonnateurs de 4 pays SIZ : le coordonnateur du Ghana absent s'était fait représenté. A f issu de ces travaux, les recofiunandations et observations suivantes ont été formulées : Pour la lutte anti-vectorielle: L) l'exécution par le Management APOC/SIZ du chronografiune élaboré lors de l'atelier du'1.-2 mars 2006, et le maintien de l'assistance technique apportée par les SIZ aux différents pays; 2) la préparation de la cessation des activités des SIZ (archivages, personnel, matériel, stock résiduel de larvicides etc.) ; 3) le maintien de l'évaluation entomologique conventionnelle dans le Haut Ouémé et l'organisation d'une éfude sur l'origine des simulies infectieuses dans le bassin ; 4) le renforcement des moyens humains et matériels nécessaires au bon fonctionnement du laboratoire de biologie moléculaire du MDSC en vue d'accroître les capacités de surveillance entomologique et épidémiologique de l'onchocercose; 5) la création d'un Groupe de travail sur la technique du pool screening et son applicabilité au contexte opérationnel. Pour le TIDC, il a été question: 1) de la durée du TIDC, de l' opportunité du 2e Tour de traitements etc. ; 2) du recensements par la voie aérienne des villages/hameaux et groupes spécifiques d'accès difficiles dans le bassin des affluents de l'Oti (Kéran-Kara- Mô) et du haut Ouémé en vue de leur prise en charge par le TIDC; 3) de la poursuite des efforts de documentation sur les personnes qui seraient positives après des prises régulières d'ivermectine en Guinée ; 4) de f intégration de la région de la Kolenté (frontière Sierra Leone) enSlZ par le PNLO/Guinée; 5) préoccupations exprimées par rapport à l'utilisation des « relais comnunautaires » au Bénin qui pourrait entraîner des défaillances dans les taux de couvertures; 6) préoccupations exprimées par rapport au remplacement trop fréquent des Coordonnateurs nationaux au Bénin ;7) du risque de perte de contact entre le PNLO, les districts et les communautés suite aux difficultés de management et de gestion au Bénin; 8) de la finalisation des accords avec SSI au Bénin; 9) du rejet du rapport du Ghana encore une fois jugé trop incomplet par les membres du Comité. A cet effet, la Directrice APOC devra effectuer une mission en vue de trouver une solution définitive avec les plus hautes autorités a a a 7 anationales de la santé du pays; 10) d'un soutien approprié dans tous les aspects de la mise en æuvre du TIDC en Sierra Leone par APOC /SV;11) du financement de la Sierra Leone par HKI et SSI jusqu'en 2009 ;12) de la nécessité de nonrner un Adjoint au Coordonnateur de la Sierre Leone; 13) du maintien/et ou de l'organisation des réunions transfrontalières (Togo-Béniru Bénin-Nigeria, Guinée-Sierra Leone-Libéria). Pour les finances et la mobilisation des ressources, il a été question: 1) du respect des délais de transmission des pièces comptables par les Coordonnateurs des PNLO ;2) de la séparation lors de la ventilation des dépenses, des crédits effectivement alloués aux équipes nationales des dépenses afférentes aux équipes OMS/SIZ ou à des activités spécifiques telle que la lutte antivectorielle (Nord Togo); 3) de la demande faite aux pays d'honorer les contributions financières inscrites dans leurs budgets respectifs; 4) de la mise à la disposition des PNLO dans le dêIai, des contributions inscrites dans les budgets des pays pour les activités de lutte contre l'onchocercose; 5) de la création dans les pays d'un groupe de travail pluridisciplinaire corune lieu d'échange et de plaidoyer pour l'Onchocercose dans l'optique de l'intégration et de la mobilisation des ressources ; 6) de la préparation rapide par chaque pays d'un budget à minima pour les activités de lutte contre l'onchocercose après2007. D. SUIVI DES RECOMMANDATIONS DE LA QUATRIEME REUNION DE REVUE ET DE PLANIFICATION. RECOMMANDATIONS ACTIONS DE SUIVI Rec. 1: Intégration des Programmes de lutte contre l'oncho et la FL: a) Que les programmes de lutte contre l'a FL et l'oncho soient, autant que faire se peut intégrés au niveau national, afin d'en améliorer l'efficacité et l'efficience; b) Ou les coordonnateurs des deux programmes travaillent ensemble en vue d'aboutir à une meilleure synergie d'action; c) qu'une seule commande de Mectizan soit passée avec le fournisseur, MDP, pour faciliter la gestion logisüque. Tous les coordonnateurs oncho des pays SIZ sont également nommés comme coordonnateurs du programme de lutte contre la FL, exception faite du Togo. Dans ce pays, ces deux maladies seront toujours gérées par deux programmes distincts. CependanÇ un point focal a été nommé au niveau naüonal pour assurer la coordination de toutes les activités pour une meilleure synergie d'action et une meilleure gestion des ressources. Rec. 2: Que chaque pays tienne à jour une liste standard des villages retenus pour le traitement TIDC et que ladite liste soit envoyée à la Direction des SIZ en Mars 2006 auplus tard Bénin: 1862 villages; Ghana: 247 villages; Guinée: 2417 villages; Sierra Leone: 84S1,villages. Les listes des villages sont disponibles au niveau des pays. Togo: 1042 vtllages (liste disponible) Rec. 3: Que les pays mettent l'accent sur les villages sentinelles et les points de capture à mettre sous surveillance, qui figurant sur la liste des sites sélectionnés par chaque pays au moment de la clôture de I'OCP. Que la faisabilité de f identificaüon de nouveaux villages ou points de capture soit examinée, pour le cas où des changements environnementaux ou Des efforts ont été faits par les coordonnateurs nationaux oncho pour suivre de près cette recommandation autant que possible. Les Lethes d'Accord pour l'évaluation épidémiologique prerurent en compte ces critères de sélecüon des villages retenus par les coordonnateurs oncho pour 8 des mouvements de populations surviendraient. être évalués. Rec. 4: a) Que les pays sollicitent des financements de différents partenaires afin de renforcer le TIDC 1à où les résultats seraient encore jugés insuffisants après la cessation des acüvités des SIZ en2007; b) que le TIDC soit mis en oeuvre conformément aux critères définis par l'ex-OCP dans les zones où les résultats de la surveillance entomo-épidémiologique indiquent une détérioration de la situation. Il ressort des différentes interventions que la recherche de financements pour les activités TIDC auprès d'autres sources est en cours. Concernant la distribution de I'Ivermectine, la majorité des équipes nationales, s'efforcent de respecter les critères du TIDC tells que définis par l'ex-OCP. Rec. 5: La réunion a encouragé toutes les iniüatives allant dans le sens de la reprise des activités de lutte contre l'onchocercose basées sur le TIDC. La réunion a recommandé que cette nouvelle opportunité en Côte d'Ivoire soit portée à la connaissance de la prochaine session du FAC à Paris, par le comité des agences parrainantes, en vue de provoquer la réflexion sur les différentes options possibles d'appui à venir des SlZ, de I'APOC ou des autres partenaires. APOC/SIZ a informé le Ministre de la Santé de la Côte d'Ivoire de la décision prise à la 11ème session du FAC à Paris d'organiser une rencontre ministérielle pour les 30 pays africains endémiques à l'onchocercose pour discuter de l'orientation future des activités de lutte contre l'onchocercose ainsi que de la lutte contre les maladies négligées. Ce forum peut offrir lloccasion au PNLO de la Côte d'Ivoire de présenter un document de plaidoyer pour un soutien des activités de lutte contre l'onchocercose dans ce pays. Rec. 6: La réunion a recommandé que lléquipe nationale du Ghana fournisse les éléments nécessaires pour une re-définition des SIZ avant les prochaines activités TIDC dans [e basin de la Pru. La zone SIZ dans le basin de la Pru a été redéfinie à présent. Elle comprendT districts et 247 villa ges/ communautés Rec. 7: a) Que la coordination du PNLO du Bénin assure que l'Ivermectine est enregistrée sur la Iiste des médicaments essentiels du Bénin; b) que le Programme National de Lutte contre l'Onchocercose et APOC/SIZ entreprennent un plaidoyer au plus haut niveau pour solliciter des autorités Béninoises l'application des conventions internationales, notamment celles de la CEDEAO sur les médicaments essentiels importés vers les pays de la sous région dont elles sont signataires, et qui donnent droit à des exonérations sur les médicaments tels que l'ivermectine. Le problème de la taxe municipale d'assainissement impose sur f importation d'ivermectine est définitivement résolu. L'ivermectine peut maintenant être importée dans le pays par le canal de la représentation OMS au Bénin sans une quelconque taxe. Rec. 8: Il a été recommandé que le Coordonnateur des ONGD soit invite à [a réunion de revue et de planification des SIZ. Le Coordonnateur des ONGD a été invite à la présente réunion annuelle de revue et de planification. Rec.9: Compte tenu des discussions précédents concernant, entre aukes, l'élaboration d'une brochure sur les activités de plaidoyer en collaboration avec Ia Banque Mondiale et HKI, la réunion recommande la mise en oeuvre de cette recommandation dans les meilleurs délais, et que le document ou le paquet Le processus est en cours. Une correspondance a été préparée par Ia Direction des SIZ et envoyée au siège de HKI afin de solliciter leur contribution à l'élaboraüon d'une brochure sur le plaidoyer. 9 d'activités de plaidoyer mette un accent particulier sur les relations entre « f impact de la lutte contre l'onchocercose sur les objectifs de développement du millénaire, et la réduction de la pauvreté, dans la rubrique mobilisation des ressources. Pendant ce temps, le document écrit par HKI sous forme de diapositives devra être distribué aux parücipants à la présente réunion. (FIKI / SV / Partenaires) Rec. L0: La réunion recommande le renforcement de la collaboration entre les partenaires habituels et fOOAS, et les exhorte à methe en place un forum de discussion des décideurs. Le processus est en cours. E. INFORMATIONS SUR LES ACTIVITES DU CENTRE DE SURVEILLANCE PLURIPATHOLOGIQUE (MDSC) tr Introduction Conformément à son mandat, les activités du MDSC sont axées sur la surveillance des maladies transmissibles prioritaires y compris l'onchocercose et la méningite. En 2006 un accent a étê mis sur la surveillance de l'Onchocercose dans les pays de l'ex-OCP et de la méningite dans les 13 pays de la ceinture méningitique africaine. Un appui technique et financier a été apporté à certains pays dans le domaine de Ia surveillance entomologique. Des visites de terrain ont été entreprises par l'entomologiste du Centre afin d'échanger avec les Coordonnateurs nationaux et les autorités sanitaires du niveau central, les équipes techniques responsables de la planification et la supervision des activités de surveillance de l'Onchocercose, ainsi que les communautés villageoises qui assurent la collecte des vecteurs pour la détection précoce d'une éventuelle reprise de la transmission d'O. aoluulus. Ces visites ont été mises à profit pour re-dynamiser les circuits de collecte par le choix des points de captures et une mise à niveau des acteurs de terrain. Une étude sur la faisabilité de l'élimination de l'onchocercose par la distribution de l'ivermectine en Afrique, initiée conjointement avec TDR, est en cours au Mali et au Sénégal. Notons que le MDSC assure également des formations dans le domaine de la surveillance épidémiologique et entomologique, de la gestion des données, de la cartographie et des activités de laboratoire. tr Activités de surveillance de l'onchocercose Le MDSC utilise présentement un réseau de soixante neuf (69) sites choisis parmi les points d'OCP existants, pour les activités de surveillance entomologiques dans les 11 pays de l'ex-OCP. L'objectif est d'éviter le risque de recrudescence à travers le suivi continu de la reprise potentielle de la transmission due à une recrudescence localisée ou au comportement migratoire des vecteurs et aux mouvements de populations des zones non traitées vers des zones traitées. Les analyses ont été faites sur la base des échantillons de mouches reçus de chaque site (6000 nécessaires) pour déterminer le taux d'infectivité des S. damnosum ou l0 rechercher les parasites de Onchocerca aolaulus. Tous les résultats sont partagés avec les différents pays et prograrrunes de lutte. Entre 2003 et 2004,le MDSC n'a pas été en mesure d'entreprendre une quelconque activité significative en dehors des échange de courrier et les analyses de laboratoire d'échantillons provenant d'un nombre très limité de pays. Depuis 2003, avec le manque de fonds conséquents, il y a eu une réduction constante du nombre de sites fournissant des échantillons de mouches ainsi que du nombre de mouches. Sept pays ont été en mesure de fournir des mouches de 24 des 69 sites recommandés en 2003. Le nombre de sites est tombé à 1.8 localisés dans quatre ( ) pays en2004. En 2005, seulement sept (7) sites situés dans deux (2) pays ont pu fournir des échantillons de mouches (annexe 3). Les résultats des taux d'infectivité obtenus des vecteurs sont résumés àl'annexe 4.Le point d'Asubende au Ghana soulève de réelles préoccupations avec un taux d'infectivité de 1.82 pou 1000 alors que le seuil est de 0.5 pour 1000 (annexe 5). L'équipe du Ghana devra mener des investigations et des activités de lutte dans la zone de la Pru. Avec la disponibilité de certaines ressources, certaines activités ont pu être planifiées et mise en oeuvre avec les pays en 2006 (annexe 6). Jusqu'en novembre 2006, six (6) pays avaient fourni des échantillons provenant de quarante neuf (49) sites. Le laboratoire du MDSC assure f identification pour les études et pour les études menées par APOC sur f impact de l'ivermectine sur la transmission (annexes 7 et 8). Les visites d'appui aux pays son tune partie intégrale des tâches. Des visites ont été effectuées en 2005 et 2006 au Béniry au Burkina Faso, au Ghana, en Guinée, au Mali, au Niger, au Sénégal et au Togo pour insister sur la nécessité de renforcer les activités de surveillance entomologique. Le centre collabore actuellement avec TDR pour rechercher des preuves de la possibilité d'éliminer l'onchocercose dans les foyers endémiques en Afrique avec le traitement à l'Ivermectine. Les perspectives pour 2007 sont les suivantes: 1. Mener des activités de surveillance dans les 11 pays de l'ex-OCP d'ici2007 ; 2. Poursuivre l'appui technique et financier aux équipes nationales; 3. Organiser une réunion inter-pays sur la surveillance de l'onchocercose; 4. Mener des réflexions pour rendre la surveillance plus more efficiente 5. Le MDSC poursuivra ses activités de recherche appliquée qui améliorent la surveillance et la lutte contre l'onchocercose. Discussions Les discussions qui ont suivi cette information ont tourné autour des points suivants L'approbation rapide du nouveau plan d'actions du MDSC;a 11 La re-dynamisation des circuits de capture, le choix des périodes de collecte pour tenir compte de la dynamique des populations et des périodes de transmission et la mise en place d'un système fiable de transfert des échantillons au laboratoire du MDSC après les SIZ. La situation préoccupante du Ghana eu égard aux résultats du pool screening et la proximité de la Côte d'Ivoire en proie à une crise sociale ayant entraînée l'arrêt de toutes les activités. F. REVUE DES ACTIVITES DE SURVEILLANCE/EVALUATION ET DE LUTTE CONTRE L'ONCHOCERCOSECERCOSE DANS LES PAYS SIZ (Y COMPRIS LES zoNES HORS SIZ) DE 2003 A 2006, DES MOYENS MIS EN GUVRE ET PLANIFICATION DES ACTIVITES POUR 2OO7 a o BENIN Généralités Les activités de lutte contre l'onchocercose au Bénin concernent à ce jour 51 communes sur les 77 que compte le pays. Sur les 51 communes, 1L d'entre elles constituent la Zone d' Intervention Spéciale. Activités TIDC de 2003 à 2006 En 2003, un seul tour de disfribution de f ivermectine a été réalisé. De 2004 à 2006,Les deux tours annuels se sont déroulés cofirne planifiés. Les taux de couvertures géographiques et thérapeutiques enregistrés, se présentent comme suit : o 2003 : taux de couverture géographique :99.7% et thérapeutique :80.9% . 2004: taux de couverture géographique :98.6o/o et thérapeutique : 80.85% . 2005 : taux de couverture géographique :95.3% et thérapeutique :8']',.7% 8n2006,1es activités suivantes ont été conduites dans IaSIZ o Un atelier de formation des formateurs . une formation recyclage de 65 infirmiers d'arrondissement o Une formation recyclage de 1000 distributeurs cofirnunautaires o La sensibilisation et traitement des populations o La supervision des activités o La prospection des villages et cartographie des couloirs de transhumance En ce qui concerne le premier tour de la distribution de l'ivermectine, un total de 1752 villages ont été traités sur les 1862 villages que comptent la SIZ, soit un taux de couverture t2 géographique de 94 %. Dans l'ensemble des onze corrununes, 562436 personnes ont été traitées sur les 692996 personnes recensées, soit un taux de couverture thérapeutique 81,1.6%. Globalement les taux de couverture géographique ont varié de 93 à 100 % sauf. à Tchaourou (72,'1.4 %), et les taux de couverture thérapeutique de75 à 88 %. Activités de surveillance entomologique et épidémiologique de 2004 à 2006 Pour ce qui est de la surveillance épidémiologique, elle n'a eu lieu qu'en 2004 et 2005. Pour les villages SlZ,l'analyse longitudinale montre une tendance favorable. Par contre dans la zone hors SIZ, on note des situations de stagnation voire de remontée des indicateurs qui invite à une plus grande vigilance. Les résultats se présentent comme suit : En 2004, trente neuf (39) ont êtê villages évalués dans les bassins de la Koumongou/Kéran, Penjari, Haut Ouémé et affluents, Zou, Sota, et Alibori : o 25 villages sur 39 (64y.) présentent une prévalence et une charge microfilarienne nulles; . 10 villages sur 39 (25,6%) présentent une prévalence comprise entre 0 et5% ; o 4 villages sur 39 (L2,82"/") ont une prévalence supérieure à 5%; il s'agit de Kouporgou sur la Kéran avec une prévalence de '1,6,22%, Koutayagou sur la Koumongou avec 6,74yo, Monnongou sur l'Ouémé avec 7,6To et Kolégou avec une prévalence de 6,6%. La CMFC est restée partout inférieure à0,5 mf/biopsie. En 2005, quinze (15) villages ont été évalués : . 08 villages sur L5 (53%) présentent une prévalence et une charge microfilarienne nulles; o 5 villages sur 15 (33%) présentent une prévalence comprise entre 0 et1% ; . 2 villages sur 15 (13,33) ont une prévalence supérieure à 5%; il s'agit des villages de Taconta sur la Kéran avec une prévalence de 6,9o/o (premier passage), de Koutchoungou sur la Koumongou avec 5,1.%. La CMFC est restée partout inférieure à0,5 mï/biopsie 8n2006,les évaluations n'ont pas eu lieu car la mission de prospection envoyée sur le terrain a constaté que les villages retenus ne répondaient plus aux critères (plus de 2 000 habitants, . . ..etc.). Pour le volet surveillance entomologique, neuf points de captures ont été explorés en 2003 et 2004 et les taux d'infectivité qui en découlent sont rassurants. Dans le cadre de la mise en æuvre des activités, le prograrune rencontre des difficultés dont la plus importante est l'insuffisance de ressources. A ce propos, il est important de noter l3 que le programme est également chargé de la lutte contre la filariose lymphatique. Nous nous réjouissons de f intervention de SSI qui a accordé à la Coordinatiory un montant de 45 000 000 F CFA au tire de l'année 2006, avec la promesse de l'achat d'un véhicule de terrain planifié pour 2007. Dans les zones hors SIZ au Bénin, les activités de surveillance épidémiologique, entomologique et de traitement par f ivermectine sous directives cofiununautaires se poursuivent. La surveillance épidémiologique a étê organisée en 2004, en 2005 et en 2006 au Bénin. Les résultats révèlent en général une évolution favorable des indicateurs. En 2006, tous les villages évalués ont une prévalence standardisée comprise entre 0 et'I.,.3% et les CMFLC comprises entre 0 et0.024 mf/biopsie Sur le plan entomologique, des captures ont été effectuées en trois points en 2003 et en neuf points en 2004. Concernant l'année 2003,Ie point de capture de Kaboua affiche un taux d'infectivité de 0,042 (inférieur au seuil de 0, 5); les échantillons du point de capture d' Atchérigbé n'ont pas pu être analysés à cause du nombre insuffisant de mouches. Pour 2004, le taux d'infectivité est inférieur à 0,5 partout où l'effectif est d'au moins 6 000 mouches (seuil à partir duquel l'analyse est fiable) est atteint. En 2005, il n'y a pas eu de captures de simulies. La collecte de2006 est en cours. Lutte contre la nuisance Le budget du PNLO a été augmenté en conséquence pour y faire face. Le matériel technique est déjà disponible. Concernant les larvicides, un appel d'offre pour l'achat de BtH14 a êtê lait et les offres dépouillées par la cellule de passation des marchés publics le 03 novembre 2006. Les ressources Le Prograrune Naüonal de Lutte contre l'onchocercose (PNLO) au Bénin a bénéficié en 2006 de l'appui financier de 4 partenaires (OMS/SIZ, SSI, MDP, ETAT) : * OMS/SIZ * SSI * MDP * Etat (atelier TIDC, et lettres d'accord) (45 000 000 FCFA; formation/supervisiory appui) (don de médicament) (120 000 000 FCFA : Oncho et LF) d'action 2007 Le plan d'action 2007 du PNLO Bénin pour la zone SIZ prévoit en plus des activités TIDC et d'évaluation épidémiologiques, des prospections des villages/hameaux et groupes spécifiques. Pour atteindre ces objectifs, le PNLO aura besoin d'un appui financier d'un montant global de FCFA 26300 000 (annexe 9). t4 GHANA o Introduction Le Prografiune National de Lutte contre l'Onchocercose du Ghana fonctionne depuis la dévolution de l'ancien Programme de Lutte contre l'Onchocercose qui était basé à Ouagadougou au Burkina Faso. La direction actuelle assume Ia responsabilité du prograrune depuis 2003. Le prograûune a entrepris la mise en oeuvre des activités dans la Zone d'intervention Spéciale (SIZ et dans les autres zones hyper et méso endémique situées hors des la Zone d'Intervention Spéciale. L'essentiel des activités du programne porte sur le Traitement à l'Ivermectine sous Directives Communautaires et sur les enquêtes épidémiologiques et entomologiques avec l'appui du Gouvernement of Ghana, des partenaires, des Services de Santé du Ghana, et des communautés endémiques. Certains districts ayant des communautés endémiques ont entrepris de mener le traitement aussi bien passif et qu'actif à l'Ivermectine. Au cours de l'année faisant l'objet de la revue, le PNLO a réussi à signer un protocole d'accord (PA) avec Sight Savers International (SSI) pour aider à soutenir trois (3) régions non SIZ à savoir les régions Easterry Ashanti et Volta avec Ia mise en oeuvre des activités de lutte contre l'onchocercose. Sight Savers International Ghana soutient déjà la région Western dans ses activités de lutte contre l'onchocercose. a Réunions de revue et atelier TIDC Une série de réunions de revue ont été organisées dans les régions Easterry Brong Ahafo, Western, Upper East et West pour définir la stratégie pour les activités TIDC de cette année. L'importance de la mise à jour tant de la liste des communautés que des populations avant la distribution de l'ivermectine afin d'avoir une idée assez précise des couvertures géographiques et thérapeutiques, a êté soulignée. La réunion a ainsi examiné les activités menées l'année précédente et s'est accordée sur les stratégies pour l'intégration et la mobilisation pour un plus grand soutien au prograrrune de lutte contre l'onchocercose. La nécessité d'une collaboration efficace avec les autres parties prenantes a également été soulignée. Un atelier sur la stratégie TIDC a êté organisé par le progranune avec le soutien de APOC/SIZ en août 2006 avec des participants de toutes les régions endémiques à l'onchocercose du Ghana. L'objectif principal de cet atelier était de renforcer les activités TIDC au Ghana. Surveillance entomologiquea L'évaluation entomologique a cofiunence dans les basins fluviaux suivants depuis juillet 2006 Asukawkaw, Pra, Pru, Anum, Boin, White Volta, et Kulpawn. Cela fait suite à l'extension des sites traditionnels de 3 l'année dernière à 8 cette année pour refléter la 15 situation épidémiologique réelle du pays. Cinq (5) des sites sont suivis par des équipes de dissection. La prospection des sites, la sélection et la formation des collecteurs de vecteurs ainsi que la sensibilisation des cofiununautés ont précédê Ia collecte des simulies. La collecte des mouches se passe habituellement de juillet à novembre, ce qui correspond à la période de plus forte transmission. Il est évident que le nombre de mouches capturées cette année est trois fois supérieur à celui de l'année dernière. Apparemment cela est dri au fait que la collecte est menée sur cinq jours et que le nombre de sites a augmenté. A ce jour, Sugu dans la région Upper East est le site qui n'a pas pu atteindre le minimum de 6000 mouches par site. a Mise en oeuvre du TIDC En 2006, les activités de formation en cascade comprenant la formation des DC, la sensibilisatioru la mobilisation communautaire, le plaidoyer, le décompte complet des conununautés et la distribution de l'Ivermectine ont été menés dans les zones SIZ comme non-SIZ. Les résultats des activités TIDC dans les SIZ ont donné une couverture géographique de 77,7% et une couverture thérapeutique de 63%. Le district d'Offinso, pour des raisons évidentes, a prograTrune son exercice de distribution de l'Ivermectine dans la dernière semaine de novembre. Il est intéressant de noter que 91,o/o des cas de refus de prise de l'Ivermectine (2.719) se produisent dans le district de Pru. Tous les districts, à l'exception de celui de Techiman, ont omis de mentionner les effets secondaires graves (ESG) dans leurs rapports, ce qui rend difficile le suivi effectif des effets secondaires de l'Ivermectine dans les conununautés pour le PNLO (annexe 10). o Evaluationépidémiologique En 2005, l'enquête épidémiologique menée auprès de 9 communautés dans le basin de la Pru en septembre a révélé des résultats effrayants. La prévalence coffununautaire se situait entre 0 et 25,7o/o. La prévalence générale était de 10,4%. Des 1187 personnes enquêtées ,126 se sont révélées positives avec un pourcentage de 50.8% pour les hommes. Quatre des 9 communautés avaient des prévalences supérieures à 5%, ce qui mettait toutes ces cofiununautés sous le risque de la cécité. En2006,1'évaluation de l'Onchocercose dans les SIZ a été programmée pour la période allant du 27 novembre au 8 décembre 2006. Cependant, avec l'appui de Sight Savers International (SSI), le PNLO a mené une évaluation épidémiologique dans les régions Easterrç Ashanti et Volta qui couvrent24 conununautés du 4 au25 septembre 2006. Les résultats de l'enquête démontrent une transmission significative de la maladie dans les communautés sifuées tout au long des bassins fluviaux de Anum, Pra, Kume, Densu t6 et Asukawkaw. Sur le 24 communautés enquêtées dans les régions Eastern, Ashanti et Volta 9 avaient une prévalence standard supérieure à 5%. La plus forte prévalence de 45,1.% a étê enregiskée à Gyankobaa avec une charge microfilarienne de 2.99mÎ/biopsie cutanée, ce qui constifue une menace pour les communautés vivant dans le basin du fleuve Anum. Un autre point focal significatif de f infection à l'onchocerque est le bassin de la Pra dont les communauté de Apragya (37.1,'/.) et Nkyesa (12.4%) présentaient des CFML de 2.12mf /biopsie cutanée et 0.56m1/ biopsie cutanée respectivement. Les taux observes dans Ie district sud de Asante Akim sont 4 fois supérieurs au seuil de O.Smf/biopsie de I'OMS (annexe 11, 12 et L3). D'autre part, le district de New Juaben dans la région Eastern, que l'on ne connaissait pas endémique à l'Onchocercose, enregistrait des prévalences standard de27,1.% et22,7% à Densuano et Kwakyekrom respectivement (annexe 11). Par ailleurs, la plupart des personnes dans les communautés avoisinantes présentaient de multiples nodules d'Onchocerque sur le corPs. Dans la région de la Volta l'on a observe de faibles prévalences de l'Onchocercose à Anane, Pillar 83, et Sabram qui sont des zones sous traitement TIDC dans les bassins fluviaux de Asukawkaw et Wawa. Cependant, les communautés vivant le long de la rivière Kplaker (Katafor ]unction et Kunda), un affluent du fleuve Asukawkaw dans le district de Krachi East, ont montré des signes marques de transmission de la maladie. Tandis que Kunda enregistrait0,S%, Katafor Junction avait une prévalence standard de9,9% (annexe 13). De manière générale,l'enquête aÉvêlé que la plupart des communautés souffraient de la mauvaise gestion du programme et de la distribution irrégulière des comprimés d'Ivermectine. Certains DC travaillaient dans 3 à 4 corrununautés au lieu de kavailler dans leurs propres communautés. Afin de réaliser des progrès significatifs dans la lutte contre l'Onchocercose dans le paÿs, il est recommandé: Que le district de Asante Akim South soit soutenu pour administrer de tours de distribution de l'Ivermectine afin de réduire la charge parasitaire comnunautaire à Gyankoba et Apragya; Que le district de New Juaben bénéficie aussi de soutien pour initier le TIDC dans les meilleurs délais; Que les communautés soient encouragées à choisir leur propres DC pour la distribution de l'Ivermectine. Les zones d'intervention des DC acfuels soient délimitées de nouveau conformément aux directives du TIDC. Que les régions et les districts renforcent leur rôle de suivi et de supervision des activités de lutte contre l'Onchocercose dans les communautés. Que tous les 52 poinçons de biopsie scléro-cornéenne utilisés par le PNLO soient remplacés dès que possible pour réduire les peines endurées par les individus lors des biopsies cutanées. t7 o a o a .] Les défis Parmi les principaux défis auxquels le programme est confronté l'on peut citer les retards dans la soumission des rapports des districts et l'apathie générale des agents de santé vis-à-vis du prograûune tant au niveau des régions que des districts. Les poinçons émoussés cofiune les véhicules en mauvais état constituent un frein aux activités de surveillance épidémiologique, de suivi et de supervision. Il est donc recommandé d'entreprendre un plaidoyer agressif pour obtenir un soutien du prograffune de tous les acteurs, y compris les corrrrnunautés endémiques et d'assurer un suivi efficace de tous les principaux bassins fluviaux du pays. SIERRA LEONE Entre 1991, et2002la Sierra Leone a traversé une guerre qui a entraîné un arrêt total des activités de lutte contre l'onchocercose. Les résultats de l'évaluation épidémiologique menée en 2003, 2004 et 2005 indiquent que la situation de l'Onchocercose s'est empirée avec des prévalences atteignant 68,8o/o dans certaines zones et la maladie s'est même étendue à des zones où elle était inconnue dans le passé. Après la fermeture de I'OCP en 2002,la Sierra Leone a été incluse dans les SIZ en 2003. Du fait d'une mauvaise gestion et d'une mauvaise planification, les activités de lutte contre l'Onchocercose ont connu une mise en æuvre déficiente en 2003 et en 2004. La couverture thérapeutique a êté calculée et se situait à 35%o et 28% pour 2003 et 2004 respectivement. La couverture géographique n'a pas pu être calculée, les données n'étant pas disponibles. A la fin de l'année 20041e Ministre de la Santé et de l'Assainissement a décidé de changer le Chef du Programme. Le changement du Chef du Prograrune du PNLO est intervenue effectivement en février 2005. En avril 2006,1e PNLO a organisé un atelier sur la réorganisation stratégique du TIDC en Sierra Leone avec l'appui de la direction des SIZ. Tous les partenaires du PNLO étaient pleinement représentés à cet atelier. I1 a été décidé entre autres qu'une attention soit accordée à la sensibilisation sur le TIDC et il a été demandé à la Banque Mondiale de contribuer au financement du TIDC en Sierra Leone, en particulier les activités de sensibilisation. La Banque Mondiale devait fournir environ 85% des fonds nécessaires au TIDC en 2005 en Sierra Leone. La non objection au début du financement de la Banque Mondiale a été reçue en juillet 2005 et les activités du TIDC pour 2005 ont débuté en août 2005. En décembre 2005 le PNLO n'avait initié la distribution de l'ivermectine dans aucun district et les activités prévues pour 2005 ont dû être étendues jusqu'en 2007. En mai 2006, la distribution a été menée dans 3 districts seulement en utilisant l'approche TIDC. Dans les 9 autres districts endémiques, on a fait appel aux agents de santé qui avaient déjà été formés sur le TIDC pour distribuer l'Ivermectine. La couverture thérapeutique était de 54.8% (OAt= 55%) tandis que la couverture géographique était de 64% (l'objectif visé était de 100%). 18 Les activités TIDC pour 2006 ont débuté en juin 2006 et à la date du 7 novembre 2006, la formation des formateurs et la formation des agents de santé étaient achevées. Les rencontres corilnunautaires se sont tenus ou étaient en passe de se tenir dans 11 des 12 districts. La distribution de l'Ivermectine devait commencer dans 9 districts en décembre2006 et les 3 autres districts devaient la commencer en décembre 2006/ janvier 2007. La distribution de l'ivermectine devait être achevée dans tous les districts en février 2007. En 2006, 2.1,49.463 de traitements pour l'Onchocercose et 1.586.604 de traitement pour la Filariose Lymphatique ont été réalisés en 2006 avec la répartition suivante :660.537 dans les zones touchées par Ia FL seulement;'1,.223.396 dans les zones affectées par I'Onchocercose seulement et 926.067 dans les zones co-endémiques à l'Onchocercose et à la LF. Quarante mille (40.000) traitements supplémentaires devaient être dispenses dans les cliniques (dans les formations sanitaires des grandes villes). Au total la distribution exige '1..745.264 comprimés d'Albendazole et 8.550.000 comprimés d'Ivermectine. Les résultats de 2003, 2004 et 2005 sont identiques avec des prévalences et des potentiels de transmission qui ne baissent pas. Les résultats de 2005 indiquent une extension de l'Onchocercose à des zones précédemment non endémique à l'Onchocercose. Les activités épidémiologiques comme entomologiques sont suspendues et reprendront après 3 cycles de distribution de l'Ivermectine. La recherche sur le mouvement des simulies entre la Sierra Leone, la Guinée et le Mali conunencera en début 2007. Le PNLO de la Sierra Leone a élaboré un Plan d'Action quinquennal (2006-2010) avec AFRO sur l'intégration de l'Onchocercose, de la FL, de la Schistosomiase et des helminthiases transmises par la terre. Un budget a été élaboré pour les activités complémentaires sur cinq ans (2006-2010). Il a été retenu que le traitement de Ia FL commence dans 6 districts la première année et prendre les 7 autres à la deuxième année. Les financements pour l'intégration sont attendus de la Banque Mondiale, de l'Initiative de Lutte contre la Schistosomiase, de AFRO et de I'OMS Siège. Bientôt, 88.000 $US seront transférés à AFRO et le reste du financement est attendu en mai 2007. Des experts de I'OMS et une Equipe Internationale de Certification (EIC) ont effectué 2 visites en juillet et octobre au cours desquelles ils se sont rendus dans plus de 100 villages choisis au hasard dans tous les districts de la Sierra Leone. Aucun cas de VG n'a été découvert. Tous les cas rapportés par les rumeurs ont fait l'objet d'investigation, sans qu'aucun ne soit confirmé. Les résultats indiquent également qu'il y a des conditions minimales pour la transmission du VG dans la mesure où des puits protégés ont été découverts dans 72% des villages visités. Pour la certification finale de la libération totale de la Sierra Leone du Ver de Guinée, les actions suivantes devront être menées : distribution de l'Ivermectine en utilisant des questionnaires et des images; au moins un an; t9 tout cas détecté. Le VG sera inclus dans toutes les formations sur l'Onchocercose et les autres maladies intégrées. Les activités devant mener à la certification finale exigent très peu de fonds. Les activités programmées pour 2007 sont résumées àl'annexe L4 GUINEE Introduction En Guinée, les premières Zones d'Intervention Spéciales sont situées le long des bassins du Haut Niger/Mafou et du Tinkisso et couvrent les préfectures de Faranatç Dabola, Dinguiraye, Kissidougou, Kouroussa et Siguiri avec un total de 2 417 villages couverts par 58 centres de santé. Après les évaluations épidémiologiques réalisées en 2005 sur le bassin Kolenté, la Guinée a pris la décision d'inclure les communautés villageoises frontalières de la Sierra Leone dans les zones d'Intervention Spéciales (annexe 15). Les activités réalisées au cours de l'année 2006 s'inscrivent dans le cadre de la mise en æuvre du plan d'action du Prografiune National de Lutte contre l'Onchocercose et la Cécité (PNLOC). Elles ont porté sur : o réapprovisionnement des DPS en Ivermectine; . suPervision des agents des centres de santé jusqu'au niveau des villages; o distribution de f ivermectine dans les villages; o évaluation épidémiologique de 30 villages dont 13 dans la zone d'intervention spéciale (SIZ); o participation à la 4eme session du Comité Consultatif Spécial du Programme OMS/SIZ tenue à Ouagadougou en juin 2006 ; o participation à la réunion des partenaires sur le futur de la lutte contre l'onchocercose tenue à Yaoundé en septembre 2006. des DPS en Ivermectine Dès le mois de février 2006, la coordination du PNLOC a procédé au réapprovisionnement des DPS en Mectizan pour le cycle de traitement 2006 de 18 DPS et, au compte du premier tour, pour les 9 DIIS de la zone SIZ. Ainsi, 6 432 500 comprimés de Mectizan ont été déposés dans ce cadre. Par ailleurs, les zones SIZ ont également reçu enjuillet 2006,2507 500 comprimés pour le deuxième cycle de kaitement. 20 Formation des agents de santé Les sessions de formation ont eu lieu à Faranah du 1"' au 2 Avril 2006. Ont participé à la formation : . 9 Médecins chargés de la lutte contre la maladie des DPS impliqués au TIDC; o 7l Chefs de centre de santé des DPS ci-dessus mentionnées; o 10 agents Onchocercose affectés au niveau des DftS de Faranah, Dabola, Mamou, Gaoual, Kankary Siguiri et Forécariah. La formation des Distributeurs Communautaires d'ivermectine à l'aide de la boite à image s'est avérée d'une grande importance car ces derniers ont vivement apprécié ce ÿpe de communication. Supervision des a des cenhes de santé iusqu'au des villaees o Les objectifs de la supervision étaient de o S'assurer de I'état d'avancement du 1"' tour de traitement 2006 ; o Déterminer le niveau de connaissance des DC sur le TIDC; o Sensibiliser la population sur l'Onchocercose et son traitement; o Déterminer Ie niveau d'implication des Sous Préfets et Présidents des CRD à la mise en æuvre du TIDC. o S'assurer de l'existence des outils de gestion et de leur état. Au cours de la supervision,l'équipe a noté les points suivants Existence de deux DC par villages souvent de sexe masculin et non recyclés par endroits sur les nouvelles approches intégrées du TIDC (surtout pour le dépistage de la baisse de vision) ; Existence d'outils de gestion (cahier, toise) dans les villages visités. Les cahiers de distribution sont mal remplis par endroits; Faiblesse de la supervision et de recyclage des DC par les chefs de centre de santé selon les DC eux -mêmes; Implication des autorités sous-préfectorales dans le TIDC dans le cadre de la sensibilisation et la mobilisation de la population Pour le traitement. Solutions envisagées Une rétro information a été faite aux autorités administratives (Sous-préfets et présidents des CRD) dans chaque sous-préfecture ainsi qu'aux équipes DPS et DRS; Poursuivre la sensibilisation des autorités locales en vue de renjorcer leur implication dans le processus du TIDC 1à où cela fait délaut; 2I a o a a a Vu que les radios rurales sont très écoutées par les coûununautés, il a été recofiunandé d'utiliser fortement ces canaux pour diffuser des messages faisant appel aux populations des villages pour le suivi du traitement à l'ivermectine. I Diskibution de l'ivermectine dans les villaqes: En2003, un seul cycle de TIDC a eu lieu. En2004,le second cycle de traitement n'a pas pu avoir lieu à cause de la rupture des stocks d'ivermectine, suite à une mauvaise estimation des besoins pour les deux cycles. Les taux de couvertures thérapeutiques et géographiques de 2003 à 2005 dans le haut basin Mafou-Niger et dans le Tinkisso se présentent comme suit: . 2003: couverture géographique: 98.88%; couverture thérapeutique: n.7% . 2004: couverture géographique: 70.7oÂ; couverture thérapeutique: 49% . 2005: couverture gêographique: 100%; couverture thérapeutique: 80Yo. Notons qu'en 2005, de nouveaux villages ont été découverts et intégrés dans le TIDC. F;n2006, un total de 8 187 villages sur 8 233 ont été couverts (soit 99,4 % de couverture géographique) et 2352 398 personnes sur 2959 406 recensées ont été traitées à f ivermectine (soit une couverture thérapeutique de 79 %) toutes zones confondues (SIZ et non SIZ). L'analyse des résultats du TIDC révèle que seulement 46 villages dans les zones n'ont pas été traités sur les 8 233 ciblés dont 15 à Kindia, 2 à Kérouané,9 à Mandiana,2 à Kouroussa, L0 à et 8 à Gueckédou. Les résultats du premier tour de traitement dans les SIZ ont été les suivants : 100 % de couverture géographique (2 412/ 2 412 villages traités) et 79 % de couverture thérapeutique, soit 635 653 personnes traitées sur 800 797 recensées. Par ailleurs, le deuxième tour qui ne concerne que les SIZ a obtenu les résultats suivants : 3 218 villages sur 3 221, prévus ont été couverts (99' de couverture géographique) et 890 233 personnes sur 1,106 207 ont été traitées (soit une couverture thérapeutique de 80%). On a noté des problèmes de gestion du Mectizan notamment dans les DIrS de Kindia et Kouroussa. Deux villages n'ont pas été traités à Kouroussa pour cause d'évaluation épidémiologique. Evaluation épidémiolo gique En Guinée les SIZ couvrent les bassins fluviaux du Haut Niger/Mafou et du Tinkisso. Dans l'ensemble, les résultats dans ces bassins sont satisfaisants. De 2003 à 2005, un total de 87 villages y ont été évalués et les résultats montrent que: . 36 villages (41, y") avaient un taux de prévalence de zêro (0 %); . 46 villages (53'/,) avaient un taux de prévalence inférieur à5 o/o; 22 a 5 villages (6%) avaient un taux de prévalence supérieur à5 o/o. Ce sont: Boroto sur le Tinkisso (6,6 %); Walia Dabourou sur le Niger (8,7 %); Mamouria sur le Niger (12 %);Herako sur le Mafou (5,3 %) et Serekoroba (5,4 %) sur le Mafou. La CMFL est restée en dessous du seuil de 0,5 m[/b En 2006, un total de 30 villages a étê évalué par la méthode de biopsie cutanée exsangue dont 13 dans les SIZ et 17 dans les zones non SIZ sur le bassin Koulountou et Koliba. L'analyse des données des 13 villages SIZ a révélé que les prévalences standardisées sont très bonnes sur le bassin du Mafou/Niger (0,0 % à2,9 %o) et du Tinkisso (0,0% à1,7 %); les CMFL sont toutes nulles. Par contre, dans le bassin du Koulountou, les résultats obtenus ont montré des prévalences de 0,00 % à'1.6,94 % dans la DPS de Koundara, mais la CMFL est partout inférieure à 1 microfilaire par biopsie (annexe L6). Surveillance entomologique Dans le cadre de la surveillance entomologique, les activités ci-dessous ont été réalisées : o Sensibilisation et formation des agents de santé intéressés couvrant les 12 de capture; o Sensibilisation des autorités sanitaires et sous-préfectorales; o Recrutement et formation de 24 captareurs villageois ; . Capture de simulies et supervision/ ramassage des échantillons collectés; points Il faut préciser que les résultats des captures sont partiels. En effet, au niveau de 6 points sur 12, les captures ont été interrompues ou perturbées à cause de l'absence de simulies due au fait que les gîtes de reproduction étaient complètement noyés en septembre et jusqu'à la mi-octobre. Il s'agit notamment des points de Balandougou, Diaragbela, Morigbedougou, Sansambay a, Badêkanty et Pont Koulountou. I1 faut également signaler la perturbation des captures due à la pluie sur les points de Y alaw a, Balandougou et Kabanihoye. Depuis le 15 octobre 2006,les activités ont repris et se poursuivent sur les points où la quantité de 6 000 mouches n'a pas été encore obtenue. Les résultats de ces captures feront l'objet d'un rapport ultérieur en fin novembre2006 (annexe 1-7). 23 ) Plan d'actions et budget 2007 et 2008 Le plan d'actions et budget 2007 /2008 figure enannexe 18 TOGO Généralités La présentation du Togo lors de la §ème réunion de revue et de planification des activités dans les SIZ tenue à Ouagadougou, Burkina Faso du 08 au 10 novembre 2006 se résume en deux volets : a le bilan des activités de lutte contre l'onchocercose dans les SIZ et hors SIZ de 2003- 2006; la planification pour 2007.a a Le bilan des activités de lutte contre l'onchocercose dans les SIZ et hors SIZ de 2003- 2006 Actiuités TIDC Le Togo est subdivisé en 30 préfectures dont 28 sont concernées par le TIDC; 11 d'entre elles sont situées dans les SIZ et17 en zone hors SIZ. Seules, les deux préfectures du Golfe et de Vo sont indemnes d'onchocercose. Les activités TIDC sont menées dans 453 structures sanitaires - Unités de Soins Périphériques (USP) et Polycliniques- dont 145 dans les SIZ et 308 en zone hors SIZ. Dans les SIZ Le TIDC a êté organisé coûune prévu (2 tours/ an) de 2003 à 2005. Les couvertures géographiques et thérapeutiques de 2003 à 2005 se présentent comme suit : ' 2003: couverture géographique: 98.87%; couverture thérapeutique: 84.75% ' 2004: couverture géographique: 95.52"/,; couverture thérapeutique: 85.35%. ' 2005: couverture géographique: 99.25%; couverture thérapeutique: 85.25 y.. En 2006,lors du premier tour, L 031 villages sur 1. 042 ont été couverts (soit 99% de couverture géographique) et 705 389 personnes sur 823 842 recensées ont été traitées à l'ivermectine (soit une couverture thérapeutique de 86./r). 24 Dans les zones hors SIZ Dans l'ensemble les résultats du TIDC sont encourageants. Les couverfures géographiques et thérapeutiques ont connu une amélioration constante, allant de 97,70% à 100% pour les couvertures géographiques et77% à85% pour les couvertures thérapeutiques. Les autres activités réalisées au Togo dans le cadre du TIDC de 2003-2006, ont concerné la formation, la sensibilisation / mobilisation, le suivi/supervision et le suivi des groupes spécifiques : Formationa 2006. 1,179 agents de santé et 8 050 distributeurs conununautaires ont été formés de 2003 à Sensibilis ation / mobilisationa La sensibilisation / mobilisation a êté menée lors des causeries éducatives dans les formations sanitaires,les sensibilisations de masse, ainsi qu'avec l'aide des radios locales. Ces deux activités nous ont permis d'impliquer les autorités locales (préfets, maires, secrétaires généraux des préfectures, chefs de cantons et de villages, leaders d'opinion) et leurs populations dans l'appropriation des activités TIDC et de les sensibiliser sur les avantages d'une prise régulière d'ivermectine. Suivi/ supervision Cette activité a étê effectué par les responsables des niveaux : coordination, régional, district et USP Elle permet de détecter les insuffisances dans les performances et d'en proposer les solutions. Recensement et prise en charge des groupes spécifiquesa Les groupes spécifiques sont constitués d'orpailleurs, de peuhls nomades, d'extracteurs de sable, de gravier, de scieurs de long et de pêcheurs. Ces personnes ont toute la particularité de résider d'une manière saisonnière au bord des rivières. Elles échappent ainsi aux traitements, soit parce qu'elles sont absentes lors de la distribution du médicament, ou sont exclues par les DC parce que ne faisant pas partie du milieu. Elles constituent ainsi un réservoir potentiel du parasite et représentent un véritable danger pour les populations autochtones. Le PNLO a recensé et fait des évaluations épidémiologiques au sein des groupes spécifiques. Les résultats de ces évaluations épidémiologiques révèlent que les pêcheurs constituent le groupe le plus dangereux, à cause de la forte prévalence de leurs charges 25 microfilariennes, 13 positifs sur 52 examinés, contre 1 positif sur 34 examinés chez les peuhls. Les prévalences sont nulles au niveau des autres groupes spécifiques examinés (132 exploitants de carrière, 3 jardiniers, 47 fonctionnaires cultivateurs). Prospection héliportée et résultatsa Du 26 mai au 26 luin 2006, Ia coordination nationale du Togo a organisé des prospections héliportées des villages/hameaux et groupes spécifiques d'accès difficiles et susceptible d'être oubliés ou ignorés par les acteurs de terrains. Sur un échantillon de 37 villages prospectés, les résultats indiquent que : . Seuls 32% des villages ont été traités deux mois après le démarrage du 1.. tour TIDC en avril; . 57% des villages n'ont pas encore été traités; . 8o/o des villages n'ont pas été traités pendant deux ans au moins; ces villages ne disposent pas de DCs et sont situés dans la limite nord du bassin de la Kéran; . 32% des villages ne disposent pas de DCs; ' 11 DCs parcourent entre 02 et 30 kilomètres pour venir traiter les villages qui n'en ont pas; ' Dans 4 villages où les DCs (dont un enseignant) sont en place,les traitements n'ont pas encore débuté; ' 1 cas de rupture de stock d'ivermectine dans un village, et 3 cas de mise en place tardive du médicament ont été notés dans trois villages; . 1 seul cas de mécontentement de DC a été noté. . Insuffisance de cahiers de recensement. Face à cette sifuatiory le PNLO a pris les mesures correctives suivantes : recrutement de nouveaux DC, collaboration entre les DC, sensibilisation des acteurs pour la mise à disposition rapide de l'ivermectine, utilisation des anciens cahiers de recensement, traitements des groupes spécifiques etc. Dans le bassin de la Kéran: A Titira, la prévalence est passée de 39.1,% avec une CMFL de 0.90 m[/b en 2000 à 22.7y, avec une CMFL de 0,19 ^1/b en 2003 ; Kpesside ferme de 50% avec une CMFL de 0,34mf/b en 2002 à 11,,6% avec une CMFL de 0,16 ^1/b en 2005; Kpesside Narita, taux deprévalence de 24,9% avec une CMFL de 0,29 mi/b en2002 à 22,3%, avec une CMFL de 0,27 ^1/b en 2005. 26 Le s éo aluations épidemiologiques et entomologique s Dans le bassin de la Kara: Les évaluations épidémiologiques menées en 2006 dans 4 villages indiquent une réduction notable du taux de prévalence sur le bassin de la Kara où les résultats ont été mauvais jusqu'à présent. A Tougel, le taux de prévalence a baissé de 28,6%, avec une CMFL de 0,19mf /b en2003 à 'I.,0,8% avec une CMFL de 0,04mf /b en2006 ; à Sakpone,laprêvalence a chuté de'1.6,8% avec une CMFL de 0,l,3mf /b en 2003 à 4,5Yo avec une CMFL de 0,28mf /b en 2006; à Sikan, la prévalence a baissé de 39,9% avec une CMFL de 0,24m1/b en 2003 à 13% avec une CMFL de 0,17m1/b en 2006 ; à Kadjol 2,le taux de prévalence a baissé 10.9% avec une CMFL de 0,10mf /b en2003 à 1o/o àvec une CMFL de 0,04mf /b en2006. Dans le bassin de l'Oti pincipal : Tous les deux villages évalués en 2006 présentent des taux de prévalence en dessous du seuil de5o (0 et4,5%). Dans le bassin de la Mô : En 2006,les évaluations épidémiologiques menées dans 13 villages ont révélé que 5 villages ont une prévalence en dessous du seuil de 5% (variant de 0% à3,8%), et 8 villages ont encore des taux de prévalence au dessus deSo/o (variant de5,7o/o à21,,7%). Tous les CMFL sont inférieurs à 0,5 ml/b (entre 0 et 0,43 mï/b\. Au total, 7 des L3 villages évalués présentent une baisse significative des taux de prévalence. On observe même une augmentation au niveau de quelques villages (Koida 19,8% en 2000; 19o/o en 2003 et 20% en2006; Mô village,9%o en 2000 avec une CMFL de 0,05mf /b et8,6%o avec une CMFL de0,17mf /b en 2005). Dans le sous bassin Kpassa-Koué: Les prévalences au niveau de certains villages du Kpassa-Koué en zone hors SIZ sont à la hausse. La sura eillance entomolo gique Les captures et dissections effectuées dans le cadre de la surveillance entomologique de 2003 à2006, figurent enannexe 19. Les moyens mis en æuare a) Les ressources humaines Outre le niveau central et le personnel OMS /SlZbasê à Kara, les ressources humaines sont essentiellement composées de : o 5 districts régionaux de la santé c 28 districts préfectoraux de la santé 27 . 1 500 infirmiers chef de poste et chargés régionaux et préfectoraux du TIDC o 8050 distributeurs corununautaires d'Ivermectine Ces ressources sont pour la plupart composées de locaux abritant les services de l'Etat et de la base onchocercose à Kara;les véhicules, les équipements et matériels, les fournitures de bureau,l'eatJ, l'électricité et les moyens de télécommunication mis en place par l'Etat togolais. c) Les ressources financières Le Prografirne National de Lutte contre l'onchocercose (PNLO) au Togo a bénéficié durant la période 2003-2006, de l'appui financier de 4 partenaires (OMS/SV, SSI, AFROPOC, ETAT/COMMUNAUTE) pour un montant total de239736352 FCFA réparti comme suit: b) Les ressources matérielles ,r * * * * o}ls/StZ SSI AFRO/AOC Etat togolais Les communautés : 65782 710 FCFA :'1,6009'1,314 FCFA : 2062 328 FCFA : 10000000FCFA : 1 800000FCFA Notons que le salaire du personnel impliqué dans la lutte contre l'onchocercose ainsi que le corit des équipements n'a pas été pris en compte dans la contribution de l'Etat togolais. Planification pour 2007 Le plan d'action prévisionnel du PNLO/Togo pour l'année 2007 a retenu trois objectifs qui sont: a. traiter 85 % des populations dans 100 % des villages éligibles au Togo en2007 b. déterminer les taux de prévalences dans 22villages en2007 dans la SIZ c. contrôler en2007les sites de barrages dans laSlZ Pour l'atteinte de ces objectifs, le PNLO aura besoin d'un appui financier d'un montant global de32667 536 FCFA (annexe 20). Discussions: Les discussions ont portées sur : o La discordance observée, notamment au Bénin, entre les bonnes couverfures de TIDC et les évaluations épidémiologiques qui indiquent encore des transmissions. o La nécessité de faire un plus grand usage de la charge microfilarienne moyenne des cofiununautés, indicateur plus révélateur que la prévalence. 28 o La nécessité de conduire des enquêtes épidémiologiques avant la fin desSIZ sur les points de fixation de la transmission tel que Kouporgou dont les dernières évaluations remontent à 2004. Ceci permettrait d'avoir une vue d'ensemble de la situation avant la fermeture. Les résultats épidémiologiques non satisfaisants au niveau des affluents Kpassa- Koué du Lac Volta Est, et de leur appartenance ou non à la SIZ au Togo. Ce sous- bassin du Lac volta ne faisant pas partie des SIZ conune effectivement défini en 2002, il a été demandé au PNLO, de prendre les mesures nécessaires à l'instar des autres bassins hors SIZ. Les prospection héliportées au Togo ; cette activité a révélé des villages/hameaux non couverts par le TIDC, f insuffisance et/ou l'absence de DC dans certaines corununautés, l'insuffisance de supervisions etc. La réunion a souhaité vivement que cette activité soit réalisée au Bénin avant la fin de l'année. La faible contribution des groupes spécifiques (Peuhls, exploitants de carrière...) dans la transmission lors des évaluations épidémiologiques réalisées au Togo. La nécessité de mettre à la disposition du PNLO du Ghana, les bases de données épidémiologiques antérieures du pays. L'organisation des captures de simulies pour le pool screening qui devra se dérouler sur toute la période de transmission en vue d'une bonne appréciation des taux d'infectivité. Le problème du remplacement des véhicules de terrain par les pays après 2007 et toutes les questions qui en découlent, notamment la poursuite des activités et le souhait de voir une autre structure jouer le rôle des SIZ. a G. ACTTVITES POST-OCP EN 2003, 2004 ET 2005 DANS LES SIX (6) PAYS DE L',EX- OCP NE FAISANT PAS PARTIE DES SIZ, ET ACTIVITES PLANIFIEES POUR 2OO7 NIGER Le Niger n'était pas représenté à la réunion. COTE D'IVOIRE L'endémie onchocerquienne sévit dans la quasi totalité du territoire ivoirien et présente des caractéristiques épidémiologiques et stratégiques de contrôle spécifiques en fonction des zones. Globalement trois grandes entités géographiques ont été identifiées : L'Aire Initiale,l'Aire d'extension Sud et la Zone de Forêt. Dès 1974, un progralrune sous-régional de lutte contre l'onchocercose appelé OCP, exécuté par I'OMS et financé par la Banque Mondiale, le PNUD et la FAO a été mis en place. Le prograrrune OCP avait pour objectifs de réduire la prévalence de la maladie et de favoriser le repeuplement et la mise en valeur des zones libérées de la maladie. a a o a a 29 Seize (16) ans plus tard, soit en 2000, la lutte contre l'onchocercose a été reprise en mains par la partie nationale, dans le cadre d'une dévolution bien préparée et bien exécutée. Cette dévolution a étê marquée par la création du Prograrune National de Lutte contre l'Onchocercose, la THA,la Bilharziose et la FL (PNL-OTBF). Depuis 200L,la Côte d'Ivoire bénéficie, dans le cadre de sa politique de diversification des sources de financement du secteur de la santé de l'appui de HKI. La convention liant le gouvernement ivoirien avec HKI affirme la volonté des deux parties de renforcer la lutte contre l'onchocercose par la mise en ceuvre du TIDC sur l'ensemble du territoire national. L'espoir né de cette volonté politique sera malheureusement déçu en septembre 2002 par la crise politico-militaire qui a abouti à la partition du territoire national en deux (2) et à l'arrêt du traitement de masse pendant trois (3) ans. En prélude à la reprise, nous avons bénéficié en 2000, d'un appui matériel de HKI constitué de toises, de pagivoltes, d'affiches, d'affichettes, de dépliants, de manuels de formation (médecins, IDE et ASC), de toises, de registres, d'un micro-ordinateur portable, d'une imprimante, et d'un photocopieur. La délocalisation du progranune,la perte de tout son matériel de travail,la destruction de nombreuses infrastructures sanitaires, le déplacement massif des agents de santé vers le sud et la réduction du budget alloué par l'Etat ont considérablement gêné notre action. Ainsi, de septembre 2002 à décembre 2004, aucune activité de lutte contre l'onchocercose n'a été menée en Côte d'Ivoire. Le TIDC n'a repris dans la partie gouvernementale de la Zone d'Extension Sud qu'en janvier 2005. Les résultats de cette intervention (Taux de couverture Géographique = 25,64Y" et Taux de couverture thérapeutique = 19,57%) n'ont pas atteint les seuils d'efficacité du TIDC. En fin 2005, un plan d'action opérationnel 2006, prévoyant l'amélioration de la couverture thérapeutique par l'extension du TIDC à la totalité des corununautés exposées à l'infestation par Onchocerca volvulus a été élaboré. Malgré les progrès indéniables enregistrés, les couvertures obtenues (Taux de couverture Géographique :43,28% et Taux de couverture thérapeutique :25,04%) n ont pas atteint les normes d'efficacité du TIDC. L'insuffisance, la mise à disposition tardive et la complexité du circuit de la dépense du budget de l'Etat sont les trois raisons essentielles qui justifient la non atteinte des objectifs du plan d'action 2006. En l'absence du budget promis par l'Etat (40 000 000 Francs) pour le fonctionnement (loyer, électricité, eau, téléphone, Interne! salaires des agents contractuels etc.) et la mise en ceuvre des activités de lutte contre les quatre affections cibles du Prograrrune, La contribution financière de I'ONG Helen Keller International dans la mise en æuvre du TIDC (14295300 Francs) a été déterminante. 30 Ainsi, de nombreuses activités programmées n'ont pût être réalisées; ce sont * L'appui aux régions et districts pour la planification des activités de TIDC; * L'évaluation entomo-épidémiologique globale de l'endémie onchocerquienne; * La création de la Coalition Nationale pour la Lutte contre les Maladies Tropicales Négligées;{ La sensibilisation des autorités politiques, administratives, coutumières et religieuses pour leur participation à la lutte contre l'onchocercose en C.I;{ La mobilisation sociale;{ La promotion de la participation conununautaire. Pour l'exercice 2007, nous avons entrepris, avec le soutien de I'OMS, l'élaboration d'un plan d'action quinquennal intégrant les activités de lutte contre l'onchocercose, Ia filariose lymphatique, schistosomiase et les helminthiases transmissibles par le sol. Le coût de la mise en æuvre de ce plan est estimé à3 954 000 000 de francs soit79 080 000 $ USe. De ce plan d'action quinquennal 2007-2011,, nous avons extrait un plan d'action opérationnel2007 dont les principaux objectifs spécifiques sont les suivants : * Renforcer les capacités de l'équipe nationale en matière de surveillance épidémiologique de l'onchocercose l'affectation, la formation et la dotation d'un Infirmier d'Etat spécialiste en matériel informatique; * Mobiliser les ressources matérielles et financières nécessaires à la mise en æuvre des activités. Nous envisageons en particulier mener des activités de mobilisation des ressources financières des entreprises privées et surtout celles qui opèrent dans le secteur de l'agroalimentaire dans le cadre de ce que nous appelons " la coalition nationale pour la lutte contre les maladies tropicales négligées ,. * Faire une évaluation entomo-épidémiologique globale de la situation de l'onchocercose. { Faire intégrer Ie TIDC dans les activités de routine des districts. * Promouvoir la participation colrlrnunautaire ; * Améliorer les couvertures géographique et thérapeutique du traitement de masse. Vu le coût estimé du budget nécessaire pour la mise en æuvre réussie du plan onchocercose 2007 (134 000 000 Francs) et considérant f insuffisance du montant du budget promis et la persistance des obstacles qui émaillent le circuit d'exécution de la dépense publique, la mise en æuvre du plan d'action 2007 spécifique à la lutte contre l'onchocercose risque encore d'être totalement tributaire du succès de la mobilisation des ressources des partenaires multilatéraltx, des ONG et des opérateurs économiques privés. 31 BURKINA FASO L'onchocercose ne constitue plus un problème de santé publique au Burkina Faso. Les prévalences sont nettement en dessous de 5% et les incidences presque nulles. Les taux d'infectivité des simulies capturées dans les différents bassins fluviaux sont inférieurs à 0,5/1000. Les activités de maintien des acquis du progranrne OCP conduites en 2006, concernent l'évaluation épidémiologique, le TIDC et la surveillance entomologique. Une évaluation épidémiologique a démarré le 6 novembre dans la Région Sanitaire des Hauts Bassins; elle concerne 4 bassins (Dienkoa, Mouhoury Comoé, Léraba). Une autre est programmée à partir du 8 décembre dans les villages sentinelles de l'Oti-Pendjari, du Nazinory de la Sissili, et de la Bougouriba. En rappel, 20 villages situés dans les bassins fluviaux de la Bougouriba, du Mouhoun, de la Léraba et de la Dienkoa avaient été visités en 2005. Sur 8.726 personnes recensées, 4349 avaient été examinées dont 4 présentaient des biopsies positives (0,09y"). Comme de coutume, toutes les personnes à biopsies positives, et pour lesquelles il n'y avait aucune contre indication, avaient été traitées. En 2006, un premier traitement de masse à f ivermectine (TIDC) a été effectué en juin dans les Districts Sanitaires de Batié, Dano, Diébougou et Gaoua. Au total, 156.178 personnes ont été recensées dont 132.529 ont été traitées, soit une couverture thérapeutique moyenne de 84,9%. Le deuxième passage est prévu pour janvier 2007, concomitamment avec le traitement pour la Filariose lymphatique. Depuis août 2006, des simulies sont entrain d'être capturées sur 10 sites répartis sur le Nakembé, le Nazinorç la Sissili, la Bougouriba, la Bambassou, le Mouhoun, la Comoé, la Nemo et la Léraba. Toutes les mouches collectées seront déposées au laboratoire de Biologie Moléculaire du MDSC pour détermination de leurs taux d'infectivité. En rappel, les taux d'infectivité des 45.752 simulies examinées en 2003, étaient en moyenne dix fois inférieurs à 0,5/1000, seuil en deçà duquel l'on considère que les résultats sont bons. Pour l'année 2007 : Les villages sentinelles des bassins de l'Oti-pendjari, du Nazinon et de la Sissili non visités en2006, feront l'objet d'une évaluation épidémiologique en2007 En ce qui concerne le TIDC, seuls les villages de la Région sanitaire du sud-ouest seront concernés et 2 passages sont progranunés (fuin, décembre). Les activités de surveillance entomologique seront réalisées sur les sites sentinelles où le nombre de simulies capturées en 2006, n'aura pas permis d'établir le taux d'infectivité. Deux supervisions seront réalisés en2007 dans chacun des quatre DS de la région sanitaire de Gaoua (iuillet, décembre). a a a 32 t Appui financier En2006,le PNLO n'a bénéficié d'aucun financement OMS dans le cadre du Biennium 2006-2007. Par contre, le MDSC a financé en 2006, la collecte de simulies sur 10 sites sentinelles. MALI Obiectif Les activités de lutte contre l'onchocercose sont menées au Mali dans le cadre du maintien des acquis de l'ex-OCP dans le but d'éviter toute recrudescence de la maladie. Stratégies Les stratégies retenues à cet effet sont La surveillance épidémiologique basée sur des évaluations actives dans les villages indicateurs et des évaluations passives dans les structures de santé, pour la détection précoce de toute reprise de la transmission de la maladie La distribution de l'ivermectine sous directives conununautaires (TIDC) pour traiter le maximum de communautés. La surveillance entomologique basée sur les captures/dissections et la technique de broyât de simulies pour déterminer le niveau d' infectivité des mouches Le traitement larvicide au sol pour interrompre Ia chaîne de transmission de l'infection et pour lutter contre nuisance simulidienne chez les communautés vivant sur certains sites d'intérêt socio-économique L'Information l'Education et la Communication (IEC) pour impliquer à la lutte, les autorités administratives, politiques et communautés concernées par l'onchocercose Le renforcement des capacités des structures chargées de la lutte contre l'onchocercose en logistique, matériel et équipement Le renforcement des compétences du personnel de santé et des communautés concernées par la lutte contre l'onchocercose. La recherche opérationnelle Résultats attendus o Le statut épidémiologique des villages sentinelles et de suivi est connu o L'ivermectine est disponible dans les structures de santé, dans les corununautés et les zones à risque sont traitées o Le statut entomologique des bassins et affluents sous surveillance est connu a a a a a a a , JJ r] t. Les activités résiduelles de lutte contre l'onchocercose sont intégrées dans le système national de santé o Le financement des activités de lutte contre l'onchocercose est assuré o Les capacités des structures et des compétences chargées la lutte contre 1' onchocercose sont renforcées. o Les activités de lutte contre l'onchocercose sont régulièrement suivies et supervisées o Les corununautés villageoises participent à la lutte contre l'onchocercose Indicateurs de suivi o La prévalence; . La Charge Microfilarienne de la Communauté (CMFC); . La disponibilité de f ivermectine dans les structures de santé et dans les conrnunautés Le Potentiel Annuel de Transmission (PAT); o Le Taux d'infectivité des simulies; . Les taux de couverture géographique et thérapeutique des villages sous ivermectine; o Les plans opérationnels (PO) des structures de santé ayant pris en compte les activités résiduelles de lutte contre l'onchocercose; o Les financements obtenus à travers les P.O. des structures de santé. Résultats obtenus d,e 2002 à auiourd'hui Les résultats obtenus sont satisfaisants conune le témoignent les résultats ci- dessous indiqués qui portent essentiellement sur la surveillance/ évaluation épidémiologique, la surveillancef évaluation entomologique, le traitement à l'ivermectine sous directives communautaires (TIDC), I'IEC, le renforcement des capacités des services de santé à la périphérie, et la collaboration avec les organismes et les autres pays impliqués dans la lutte contre l'onchocercose : Sur le plan épidémiologique Une (01) équipe centrale et Cinq (5) régionales de surveillance épidémiologique de I'onchocercose sont disponibles ; Une trentaine de villages indicateurs sont régulièrement suivis. Les dernières évaluations épidémiologiques effectuées de 2002 à 2006 sur l'ensemble des bassins fluviaux qui sont sous contrôle (Niger et affluents, Farako, Lotto, Banifing IV, KankéIaba, Baoulé, Bafing, Bakoye, Falémé, Sénégal et affluents) ont montré des prévalences variant de 0 à 8,4%) et des Charges microfilariennes de la Communauté (CMFC) de0à0,54. o 34 a Sur le plan entomologique o Une équipe entomologique est disponible au niveau central; o Au niveau des 4 points de capture régulièrement suivis sur le bassin du Niger, les potentiels annuels de transmission enregistrés sont inférieurs à 100 depuis 2002; o Des études entomologiques d'impact du traitement larvicide et de la distribution de l'ivermectine sur la transmission et de détection précoce de la recrudescence de l'onchocercose sont menées sur les bassins qui étaient autre fois sous contrôle OCP. Les dernières menées en 2005 sur les bassins du Bakoye, du Bafing , du Farako- Lotio, des Baoulé Ouest et Est ont montré des Taux d'infectivité inférieur à un (1) Sur le plan du traitement à l'iaermectine sous directiaes comrnunautaires (TIDC) Le personnel de santé de 13 cercles et 2 zones sanitaires est impliqué dans le TIDC Plus de 6000 Distributeurs corrununautaires d'ivermectine sont disponibles; Trois milles cinq cent vingt quatre (3524) villages sont sous traitement dans 13 cercles et2 zones sanitaires avec un taux de couverfure thérapeutique minimum de 65o/o des populations traitées. En 2005 par exemple, L 664 863 personnes ont été traitées sur 2046023 recensées (81.37% de couverture thérapeutique). Les résultats provisoires de 2006 indiquent déjà que 1.464 864 personnes sont traitées sur 2036 023 recensées (71,.95'/, de couverture thérapeutique) ; Environ cinq millions (5000000) comprimés d'ivermectine sont commandés et reçus tous les ans auprès du Comité de Donation Mectizan pour le traitement des corununautés. En 2005, 4 470 71.4 cornprimés d'ivermectine ont été distribués. 7 303 500 comprimés ont été reçus en 2006 et sont en cours de distribution pour le traitement simultané de l'onchocercose et de la Filariose lymphatique. a a a a Sur le plan de I'IEC Des supports éducatifs sur l'onchocercose (Pagivolte, microprogralrunes audio et vidéo) sont disponibles au niveau des services de santé et des communautés Sur le plan renforcement des structures Les modules de formation du personnel socio-sanitaire sur la mise en æuvre du TIDC et les livrets de distribution de f ivermectine pour les distributeurs comnunautaires sont disponibles ; Les activités sont suivies à travers les supervisions intégrées qui sont quelques fois renforcées par les supervisions spécifiques et les réunions périodiques trimestrielles des districts, semestrielles des régions, et la revue annuelle au niveau central ; Les cinq (05) équipes régionales de surveillance de l'onchocercose ont été équipés en matériel technique. 35 a o a o Sur le plan collaboration aaec les organismes et autres pays impliqués dans la lutte contre l'onchocercose Les responsables du Progranrrne National de lutte contre l'onchocercose (PNLO) participent à différentes réunions statutaires du Programme Africain de lutte contre l'onchocercose (APOC), à des missions d'évaluation et de monitorage des projets TIDC dans les pays APOC et à l'étude sur la faisabilité de l'élimination de l'onchocercose par le traitement à f ivermectine seule initiée par I'OMS/TDR Sur le plan de la recherche opérationnelle : Ëtudes TDR sur la faisabilité de l'élimination de l' onchocer cose par l' iaermectine Le Programne national de lutte contre l'onchocercose a opéré certaines activités dans les bassins du Bakoye et de la Falémé dans les cercles de Kita et de Kéniéba, en collaboration avec TDR, APOC, SIZ et MDSC qui ont conduit à l'évaluation de l'impact de1,6 années de traitement à l'ivermectine dans la zone d'étude; L'adhésion des autorités sanitaires et communautaires à l'étude après avoir été informées et sensibilisées de la région de Kayes et des cercles de Kita et Kéniéba a facilité la mise en æuvre de la prospection des pistes d'accès des points de captures identifiés, la cartographie des villages, les évaluations épidémiologiques et entomologiques et les supervisions de terrain; Malgré le mauvais état des pistes, deux (02) équipes ont pu évoluer sur le terrain. Huit (08) points de capture ont été explorés. Plus de 45 000 simulies capturées ont été transmises au Laboratoire ADN du MDSC pour l'évaluation du taux d'infectivité. Quarante (40) villages dans le Bakoye et vingt (20) autres dans la Falémé ont été évalués; les prévalences globales obtenues sont satisfaisantes et sont respectivement de 0,26% (Bakoye) et 0,85% (Falémé). Dans les deux bassins, les Charges Microfilariennes des Communautés (CMFC) sont nulles, vint neuf (29) personnes ont été trouvées porteuses nodules dont trente une (31) ont été localisées. a o a Elles sont essentiellement : La décentralisation et intégration de la lutte contre l'onchocercose dans les activités des régions et cercle; La prise en charge de certaines ressources nécessaires à la lutte contre l'onchocercose par l'Etat et ses Partenaires à travers les Plans opérationnels (PO); Le partenariat autour du TIDC. a a a 36 Forces Faiblesses Les principales faiblesses sont L'insuffisance et le retard de mobilisation des fonds de l'Etat et de certains partenaires pour la mise en æuvre des activités de surveillance de l'onchocercose aux périodes indiquées ; f insuffisance et la vétusté de la logistique au niveau de la coordination du Programme national de lutte contre l'onchocercose; Quelques difficultés de terrain sont également rencontrées dans la mise en æuvre de la lutte contre l'onchocercose. I1 s'agit essentiellement de f instabilité de certains distributeurs conununautaires, le retard dans l'acheminement des résultats de traitement à f ivermectine du village aux centres de santé et de ceux ci au niveaux régions et central, f insuffisance de supervisions des régions vers les cercles, de ceux ci vers les centres de santé, le refus de certaines communautés pour la biopsie cutanée et la nuisance simulidienne quelques fois signalée au niveau des bassins sur les quels les traitements larvicides sont suspendus (Niger principalement). Conclusion L'onchocercose est dans l'ensemble maîtrisée au Mali, mais étant donné qu'il ne s'agit pas d'une maladie éradiquée,la vigilance s'impose à tous pour maintenir et consolider les acquis afin d'éviter toute recrudescence après la clôture du Prograrnme OMS/OCP intervenue le 31 décembre 2002. L'étude sur la faisabilité de l'élimination de l'onchocercose avec l'ivermectine a bien démarré au Mali. Perspectives 2007 Pour réussir et garantir ce processus de maintien et de consolidation des acquis, nous deaons obseraer trois actions prioritaires à saaoir : Assurer impérativement et rendre disponible à tous les niveaux le financement de l'ensemble des activités programmées dans les différents plans d'opérations (P.O.) des services de santé pour lutter contre l'onchocercose; Poursuivre et renforcer l'intégration de l'ensemble des activités résiduelles de lutte contre I'onchocercose dans le paquet minimum d'activités (PMA) des structures de santé périphériques avec l'appui des niveaux régional et central; Maintenir le partenariat avec les autres pays, les organisations non gouvernementales de développement (ONGD), les communautés, le centre de surveillance pluri pathologique de Ouagadougou et toutes autres institutions développement concernées par l'onchocercose )t a a a a a a Pour la poursuite de l'étude sur la faisabilité de l'élimination de l'onchocercose aaec l'iaermectine: . Un rapport plus complet sera présenté au prochain FAC en Tanzanie o Une réunion de discussion et d'analyse des résultats disponibles par tous les acteurs impliqués est prévue à Ouagadougou en janvier 2007 c La cessation expérimentale du traitement à l'ivermectine dans les bassins du Bakoye et de la Falémé sera effective si les résultats disponibles confirment le prédilections du modèle ONCHOSIM pour I'interruption de la transmission à savoir que : - Laprêvalence < 1% dans 90% des villages évalués; - Le taux d'infectivité < L mouche avec des larves de stade L3 dans la tête par 1000 mouches pares sur l'ensemble des points de capfure GUINEE BISSAU La Guinée Bissau n'était représentée à cette réunion. SENEGAT Introduction La fermeture de OCP en décembre 2002 a été marquée au Sénégal par un fort engagement au maintien et au renforcement des acquis de nombreuses années de lutte contre l'onchocercose. Au plus haut niveau, des décisions ont été prises en vue d'une allocation budgétaire substantielle au PNLO. Le Coordonnateur du prograrrune, jadis basé à Dakar a été affecté dans la zone d'onchocercose conune Médecin - Chef de Région à Tambacounda (en juillet 2001) pour une meilleure gestion de la fin de I'OCP et de la période post OCP. Les données épidémiologiques à la fermeture du prografirme étaient bonnes et la mise en æuvre du TIDC se faisait normalement. Un projet d'intégration des Soins Oculaires Primaires dans les Projets TIDC a été élaboré en partenariat avec les ONG pour une prise en charge améliorée de la santé oculaire ainsi que l'utilisation de la stratégie d'intervention conununautaire au service de celle-ci à partir de2004. Quatre ans après, bien que les acquis soient bien renforcés, des problèmes ont surgi et sont entrain de placer l'onchocercose dans le groupe des maladies négligées. C'est peut être une opportunité de mettre à profit l'orientation de I'OMS à soutenir de nouveau la lutte contre ces maladies dont l'onchocercose. Activités TIDC Les couvertures géographiques et thérapeutiques de 2003 à 2005 ont varié respectivement de 95 à 100% et de79 à81% (annexe 21). 38 Les résultats du TIDC de2006 ne sont pas encore disponibles. Les évaluations épidémiologiques Les résultats des évaluations épidémiologiques figurent en annexe 22 Activités de soutien Formations De 2003 à2006, une seule série de formation a été assurée au profit des agents de santé dans le cadre de l'intégration des Soins Oculaires Primaires (SOP) dans les Projets TIDC. Nous n'avons pas pu assurer la formation ou le recyclage des Distributeurs Communautaires; ces formations/recyclages constituent une priorité du PNLO pour 2007. Notons toutefois que les nouveaux DC bénéficient d'une formation sommaire sur le tas avant le début de la distribution; il en est de même pour les nouveaux Infirmiers Chefs de Poste. Le mode de financement de l'Etat pour l'exécution de ces activités de formation est à revoir. Superaisions I1a été réalisé des supervisions intégrées à tous les niveaux avec le soutien financier de I'OPC et du budget national (sous forme de carburant). Ces supervisions ont été assurées par la coordination et par les équipes de district. Dans le cadre de la consolidation des acquis de la lutte contre l'onchocercose, il conviendrait d'affecter plus de ressource à ces supervisions. Financement de la lutte o Etat du Sénégal L'Etat a accordé un budget de70,5 millions de FCFA par an en 2003 et2004. Ce budget est passé à 30,5 millions de FCFA depuis 2005 et pose le problème du financement de la lutte. Ce budget, à cause des procédures administratives de décaissements contraignantes, n'a malheureusement servi qu'aux financements d'équipements pour les équipes cadres de districts et de la coordination. o OPC L'Organisation pour la Prévention de la Cécité (OPC) est la seule ONG soutenant la mise en æuvre du TIDC au Sénégal. Dans le post OCP, cet appui a concerné la supervisiory la coordination et la collecte des données par la motivation des Infirmiers Chefs de Poste. C'est I'OPC qui a financé les sessions de formation en direction des agents de santé dans le cadre de l'intégration des Soins Oculaires Primaires (SOP) dans les Projets TIDC. Au cours de ces formations, un volet a été destiné au TIDC et un autre aux SOP. 39 o Aukes appuis En dehors du financement de l'Etat et de I'OPC, le PNLO ne reçoit pas d'autres appuis. Un appui financier de la part de I'OMS pays dans le cadre du Fonds AFROPOC serait apprêciable. Le financement apporté par OMS/TDR dans le cadre de la mise en æuvre de l'étude de faisabilité de l'élimination de l'onchocercose par f ivermectine a permis de réaliser des évaluations épidémiologiques dans 66 villages de la Gambie et de la Falémé. Ceci nous a permis de mieux apprécier la situation dans la zone ciblée. Une autre évaluation sera conduite en2007 dans la zone non ciblée par le projet. Chimgements intervenus dans les Zones endémiques après la fermefure de I'OCP Redécoupage de la Région de Tambacounda Deux découpages de la Région de Tambacounda sont intervenus en 2005 et 2006 portant le nombre de Districts Sanitaires de 4 (Goudiry, Kédougou, Tambacounda et Vélingara) à 9 suite à Ia création de 3 nouveaux districts endémiques à l'onchocercose (Dianké, Makha, Kidira et Saraya). Ce qui fait passer le nombre de districts endémiques à 7. Une réduction dubudget de l'Etat A la fermeture de 1' OCP en décembre 2002, un budget de 70,5 millions CFA a été dêgagé et exécuté en 2003 et2004 dans le cadre du maintien des acquis de la lutte. A partir de janvier 2005, ce budget a été réduit de manière drastique et est passé à 30,5 millions CFA soit une réduction de 56,7o/o. Au niveau de I'OMS pays, le programme n'a pas bénéficié de financement dans le cadre du Fonds AFROPOC. Tous ces facteurs dénotent le peu d'intérêt qui est accordé au fur et à mesure à la mobilisation de ressources pour la lutte contre l'onchocercose. Le maintien de l'équipe nationale d'éaaluation épi Le Sénégala, dès le départ, opté pour une seule équipe nationale chargée d'exécuter les activités d'évaluation épidémiologique dans le réseau de 73 villages des bassins de la Gambie et de la Falémé. Ce dispositif a étê maintenu. Intégration des Soins Oculaires Primaires dans les Proiets TIDC Dans le cadre de l'intégration des Soins Oculaires Primaires dans les Projets TIDC, le Programme National de lutte contre l'onchocercose et le Programme National de lutte contre la Cécité ont mis en place le Projet SF 935 avec l'appui technique et financier de I'OPC et du Lion's Club. Ce projet vise à détecter les cas de mal voyance lors des activités du TIDC ainsi que les cas de lésions trachomateuses et cataracte. Ces affections ont bénéficié d'une sanction 40 thérapeutique appropriée avec le dispositif de prise en charge mis en place (ophtalmologistes, techniciens en ophtalmologie, logistique, équipements et infrastructures). Activités planifiées en 2007 Il est prévu une Revue Technique Annuelle des activités de lutte contre l'onchocercose 1es1.4, L5 et 16 novembre 2006 à Tambacounda. Les obiectifs de cette RTA sont : 1. Faire le bilan des activités du PNLO 2006 (TIDC, Evaluations épidémiologiques, Etudes entomologiques d'impact formations, rencontres) ; 2. Etat de mise en æuvre du Projet SF 935 d'intégration des Soins Oculaires Primaires dans les Projets TIDC; 3. Elaborer les Plans d'Actions 2007 par district et pour Ia Coordination 4. Questions diverses. Les convocations et invitations ont déjà été faites et la revue sera financée par l'Organisation pour la Prévention de la Cécité (OPC) pour un montant de3737740 lrancs (trois millions sept cent trente sept mille sept cent quarante). C'est au cours de cette revue que seront planifiées les activités pour 2007. Contraintes et difficultés Les problèmes de mise en æuvre du TIDC sont essentiellement liés à l'instabilité du personnel de santé qui oblige à reprendre les sessions de formations. Le financement des formations a été essentiellement assuré par I'OPC, le budget de l'Etat ne pouvant assurer celles - ci qu'à travers une contractualisation avec une institution de formation (ce qui n'est pas facile à trouver en dehors du système de santé). Ce qui fait que l'essentiel du budget de I'Etat a servi uniquement à l'achat d'équipements pour les équipes cadres de districts et la Coordination. On note également un léger essoufflement des agents de santé dans la lutte contre l'onchocercose à l'approche de la possibilité d'éliminer la maladie au Sénégal. La prochaine Revue Technique Annuelle pourrait servir de cadre d'échanges en vue de donner un second souffle à la lutte. Notons que la dernière Revue date d'aorit 2001 ; ceci a été un point faible au niveau de la coordination. Les difficultés liées à Ia mobilisation des fonds de l'Etat pour assurer les formations (agents de santé, DC) sont une contrainte majeure à laquelle nous sommes entrain de trouver une solution. I1 est prévu une formation/recyclage des DC en2007. Conclusion La lutte contre l'onchocercose est bien intégrée dans le système de santé. ll y'a même un début de gestion intégrée avec les problèmes de santé oculaire. Une sensibilisation et mobilisation de tous les acteurs impliqués dans la lutte contre l'onchocercose au Sénégal est 4l nécessaire si l'on veut maintenir les excellents résultats déjà obtenus. Toujours dans le cadre du maintien des acquis de l'ex-OCP, une concertation transfrontalière avec les pays voisins (Mali, Guinée Bissau et Guinée) est une opportunité qui devra à terme faciliter le contrôle définitif de l'onchocercose dans la sous région. Enfiry une plus grande flexibilité dans l'utilisation du budget de I'Etat pourrait contribuer au renforcement de la mise en æuvre du TIDC. Discussions Toutes ces présentations ont donné lieu à des discussions très fructueuses. Ces discussions ont porté sur : L'importante question de f intégration des activités dans les systèmes de santé et de la totale participation des districts et régions sanitaires et leur pleine implication dans l'élaboration des différents plans d'actions budgétisés. Cette question a déjà fait l'objet de discussion lors de la dernière réunion de revue et planification; malheureusement toutes les présentations y ont accordé très peu d'intérêt. a a a a a La nécessité d'instaurer une collaboration entre l'oncho et les maladies tropicales négligées. Ceci pourrait permettre aux différents PNLO de profiter des ressources allouées pour la lutte contre ces maladies tropicales négligées. Des efforts devront être faits dans les pays où cela n'est pas encore une réalité. L'intégration des soins oculaires primaires aux activités TIDC grâce aux financement OPC et SSI au Sénégal, en Guinée et en cours au Mali. Les agents de santé communautaire détectent les mal voyants lors des activités TIDC. Ces mal voyants sont ensuite référés afin de bénéficier d'examens ophtalmologiques plus approfondis et d'opérations de la cataracte. Ainsi, plus de 5000 cas de cataractes ont été opérés en 2ans et demi d'activités. En Guinée plus de 8000 cas de mal voyance ont été détectés en 2005. Selon le représentant d'OPC, cette intégration fait suite à la reconunandation du JPC de décembre 2002 relative à l'intégration d'autres activités à la lutte contre l'onchocercose en vue de continuer de mobiliser des fonds pour assurer la pérennité des acquis de l'ex OCP. Le Coordonnateur des ONGDs a souhaité que ces excellents résultats obtenus dans le cadre de f intégration des activités soient utilisés lois des plaidoyers. L'étude sur l'élimination de l'onchocercose par la distribution de f ivermectine seule, en cours au Mali, au Sénégal et en Guinée Bissau. L'amélioration du plan d'action opérationnel présenté par la Côte d'Ivoire . Il a été demandé au Coordonnateur national de transformer certains objectifs en activités. De même Ie plan d'intégration de la Trypanosomiase humaine africaine (THA) aux autres maladies risque de poser des problèmes dans l'application. Car si certaines maladies à intégrer ont les mêmes cibles et médicaments similaires, cela n'est pas le cas pour la THA qui est une maladie très particulière dont rien que le médicament 42 opose déjà problème. L'assistance a souhaité que la prise en charge de plusieurs maladies par la coordination nationale n'occulte pas f instauration du vrai TIDC dans le pays. De la péremption de 456 000 comprimés d'ivermectine en Côte d'Ivoire, malgré les efforts qu'avaient déployés MDP pour essayer de placer ce stock auprès des autres coordinations. L'assistance a souhaité une plus grande collaboration dans la gestion des médicaments entre les PNLO à l'avenir afin que les stocks restants puissent bénéficier à ceux qui ont des besoins supplémentaires. I1 a été demandé au Coordonnateur de tenir compte de la situation sociale du pays lors des prochaines commandes d'ivermectine en vue d'éviter une telle sifuation. a Des faibles taux de couverture TIDC, de la démotivation des DC et personnel de santé et du faible niveau d'intervention des équipes cadres de district dans les activités TIDC; ce qui représente un grand risque pour le maintien des activités en Côte d'Ivoire. o De la situation sécuritaire dans Ie Nord de la Côte d'Ivoire; le coordonnateur a informé l'assistante qu'il n'y a pas de problème de sécurité pour le personnel de Santé. Des activités TIDC ont même été menées dans les régions des Montagnes et du Worodogou en zones d'occupations. a La mise à jour des données épidémiologiques en Côte d'Ivoire; le TL/SIZ a informé l'assistance qu'une séance de travail aura lieu juste après la réunion entre le Dr Dogbo, PNLO/ Côte d'Ivoire et le Dr Diallo, PNLO/ Guinée avec I'appui de APOC/SIZ et MDSC, en vue d'élaborer un plan d'action budgétisé à soumettre aux partenaires, pour la relance des activité en Côte d'Ivoire. Certains partenaires seraient déjà intéressés par le projet. a La nécessité pour la Côte d'Ivoire d'identifier, si elle ne dispose pas encore d'un gestionnaire de donnés, une personne ayant une qualification pour la gestion des données. Le Management APOC/SIZ est disposé à faire venir le candidat à Ouaga pour lui donner la formation qui s'impose. Le candidat pourra prendre connaissance des bases existantes et repartir avec toutes les données disponibles sur la Côte d'Ivoire. H. FINANCEMENT DES ACTIVITES DE LUTTE CONTRE L'ONCHOCERCOSE DANS LES SIZ Le représentant de la Banque mondiale étant absent pour des raisons de santé de dernières minutes, le TL s'est chargé de cette rubrique. Le Docteur Laurent Yaméogo a indiqué qu'à la fermeture de I'OCP, un fonds d'environ US$ 12 millions (« trust fund ") étaient disponibles pour financer les activités dans les SIZ de 2003 à 2007. A la date d'aujourd'hui, environ US$ 3.5 millions sont disponibles. US$25000 seront utilisés pour 43 I'audit du « trust fund ,. Le reliquat servira à financer la clôture et les activités normales des SIZ. I. RAPPORT D'ACTIVITES, RECOMMANDATIONS ET CONCLUSIONS DES REUNIONS 2006 DU GROUPE DE COORDINATION DES ONGD Le Dr Tony Ukeÿ, chargé de la coordination du Groupe des ONGD pour la Lutte contre l'Onchocercose a présenté le rapport d'activités du Groupe durant l'année 2006. Le rapport s'est articulé autour de la composition et le rayon d'action du Groupe, la mission conduite au Ghana et au Togo, les points saillants de la 28" session du Groupe qui s'est tenu en septembre 2006 et les défis à relever. S'agissant de sa compositior; le Groupe comprend à ce jour 12 membres à savoir: Christoffel-Blindenmission (CBM), Helen Keller International (HKI), Interchurch Medical Assistance (IMA), Light for the World (LVV), Lions Clubs International Foundation (LCIF), Mectizan Donation Program (MDP), Mission to Save the Helpless (MITOSATH), Organisation pour la Prévention de la Cécité (OPC), Sight Savers International (SSI), the Carter Center (GRBP), United Front Against Riverblindness (UFAR) and US Fund for UNICEF. Cinq membres du Groupe, à savoir HKI, LCIF, MDP, OPC et SSI assistent les activités TIDC dans 10 des L1 pays de l'ex-OCP à l'exception de la Guinée Bissau, qui vient de solliciter f intervention de SSI à partir de I'année 2007 pour appuyer le pays dans la lutte contre I'onchocercose. Une mission mixte APOC/ONGD est planifiée pour le mois de février 2007 afin de concrétiser ce nouveau partenariat. I1 est à noter que les membres du Groupe soutiennent 12 pays APOC sur 16 où le traitement de masse d'ivermectine est conduit. L'Angola, le Gabon, le Malawi et le Tchad ne bénéficient pas directement du soutien des membres du Groupe. Toutefois, CBM a accepté d'assister un projet TIDC en Angola à partir de l'année 2007. D'une façon globale, la couverture thérapeutique d'ivermectine est très favorable, dépassant le taux de 80 % sauf en Côte d'Ivoire et en Sierra Leone qui ont présenté encore des taux inférieurs à 65 %. Les membres du Groupe sont aussi impliqués dans I'intégration d'autres interventions telles que I'élimination de la filariose lymphatique, la distribution de la vitamine A, le contrôle du paludisme, de la schistosomiase et du vers de Guinée et enfin dans les soins oculaires primaires. Depuis 2005, certains membres sont aussi en train d'intégrer le programme de déparasitage en distribuant conjointement l'Albendazole et f ivermectine. Enfiru lors de la 28u session du Groupe qui s'est tenue en septembre 2006 au Quartier Général de I'OMS à Genève, les membres du Groupe ont tenu une réunion mixte avec les membres du Réseau des ONGD pour l'Elimination de la Filariose Lymphatique (LF NGDO Network en Anglais). Les participants ont discuté des sujets communs sur I'intégration des activités de contrôle de I'onchocercose et de l'élimination de la filariose lymphatique. La prochaine session du Groupe qui aura lieu en mars 2007 sera aussi mixte corrune celle de septembre 2006 mais en collaboration des membres des ONGD de la Coalition Internationale 44 du Trachome. Outre les points cofiununs, les participants ont aussi discuté de la subvention de US$100 millions offerte par I'Agence Américaine d'Aide au Développement (USAID) au RTI dans le cadre de la nouvelle initiative envers les Maladies Tropicales Négligées. Les défis à relever comprennent la situation difficile de la lutte contre I'onchocercose dans les pays en guerre ou post-conflits, en particulier la Côte d'Ivoire, la coordination dans la répartition des fonds dans le cadre de la nouvelle initiative des maladies tropicales négligées, la fatigue des donateurs dans la lutte contre I'onchocercose cofiune un progranrne isolé et vertical et enfin I'harmonisation des données de traitements à l'ivermectine dans les pays ex- OCP. Discussions Les discussions après cette présentation ont porté sur : La fatigue des donateurs quant aux financements des activités oncho. Les ONGDs recherchent d'autres sources de financement pour continuer à appuyer les activités oncho. La mise à la disposition des pays par I'USAID d'une subvention d'un montant de US$100 Millions pour la lutte contre les maladies tropicales négligées. Pour la première année de subvention, I'Ouganda, le Burkina Faso, le Ghana, le Mali et le Niger sont concernés. Il a été demandé aux pays d'être présents aux rencontres initiées dans le cadre de cette subvention afin de défendre la position de la lutte contre l'onchocercose. I APPUI DES PARTENAIRES AUX ACTIVITES DE 2OO3 A 2006 ET PREVISIONS POUR 2007 o O]$itSISIZ Le bilan de l'appui de I'OMS /SIZ de 2003 à 2007 figares en annexe 23 tr MDSC La capacité d'intervention du MDSC dans les pays est restée faible ces quatre premières années faute de moyens financiers conséquents mise à la disposition du centre. Ce pendant, à partir de 2005, le MDSC a initié une stratégie de concertation avec les pays de façon à pouvoir fournir un appui pour Ie renforcement de la surveillance entomologique de l'onchocercose. Cette stratégie est basée sur le système de requêtes. Des requêtes budgétisées sont formulées par les responsables de la surveillance dans les pays après discussion avec le Centre. Ces requêtes sont ensuite financées par le MDSC via les représentations OMS. L'objectif visé est de relancer les activités de collecte de simulies, de renforcer la surveillance entomologique et d'impliquer davantage les corununautés dans la conduite des activités. En 2006,1e Togo, le Béniru le Burkina Faso et le Niger ont pu bénéficier de l'appui technique et financier du MDSC. Avec le nouveau plan stratégique du MDSC qui vient d'être finalisé, le 45 o a Centre espère pouvoir disposer de moyens financiers conséquents les années avenir, pour poursuivre et renforcer l'aide apportée aux pays. SSI Sight Savers mène actuellement des activités dans 10 pays et apporte un soutien à la lutte contre I'onchocercose dans 9 pays dans la sous-région comme suit : Le Béniru le Cameroun, la Gambie, Ie Ghana, la Guinée, le Libéria, le Mali, le Nigeria, la Sierra Leone, le Togo; Nous comptons également travailler au Sénégal et en Guinée Bissau. Sight Savers est intéressé surtout par la prévention de la cécité. Notre domaine d'intérêt en Afrique est la lutte contre l'onchocercose. Ceci est démontré par notre forte participation dans le TIDC, ayant conjointement piloté le Traitement par I'Ivermectine sous Directives Communautaires pour le traitement de masse. Pour la période de 2003 à 2006, notre appui a essentiellement concerné le soutien aux partenaires impliqués dans le TIDC notamment dans les secteurs suivants : * Le financement pour la formation et le recyclage * La revue annuelle des pays * Le financement pour la supervision * Le financement pour le renforcement des capacités institutionnelles '.?' La participation à la planificatiorç à la surveillance et aux évaluations au niveau des pays * Le financement pour la surveillance épidémiologique (pour quelques pays) Pour l'avenir, nous continuerons à maintenir notre appui au même niveau que ce que nous avons fait jusqu'ici dans les partenariats. Sight Savers et les partenaires conçoivent maintenant les plans ensemble et sont donc au courant des plans nationaux. En principe nous disposons maintenant de plans de 3 à 5 ans par pays. Nous continuerons nos efforts de plaidoyer dans le sens d'un appui à la lutte contre I'onchocercose. Les autres partenaires présents n'ont pas fait de communications étant donné que leurs interventions ont déjà fait l'objet de présentations par les pays. Discussions Les discussions après cette présentation ont porté sur : La mise en application effective de la résolution159.25 de I'OMS relative aux soins oculaires, déjà ratifiée par 46 ministres des pays. Il a été demandé de faire un plaidoyer auprès des Ministres de Santé afin d'amener les pays (surtout ceux de o 46 l'Afrique de l'Ouest) à soutenir massivement cette résolution; ceci pourrait encourager I'OMS à la mettre en application. K. TRAITEMENTS A L'IVERMECTINE RESISTANCE A L'IVERMECTINE) (TRAITEMENTS PLURI-ANNUELS, o Traitements pluriannuels Les différentes présentations n'ont pas pu mettre en évidence une différence notable d'impact sur la transmission qui pourrait exister entre les traitements annuels et bi-annuels en Afrique de l'Ouest. Toutes les études montrent en effet qu'il n'y a pas de différence significative d'efficacité entre les deux types de traitements même si l'on observe une forte réduction de la charge microfilarienne dans le cas des traitements bi-annuels. Les deux tours de traitements ont été recommandés par les experts à la fermeture de fOCP pour les SIZ en vue de rattraper les personnes qui n'auraient pas été traitées lors du L"' tour. Ceci pour augmenter les couvertures thérapeutiques. tr Résistance à l'ivermectine Quelques 18 millions de personne, essentiellement en Afrique, sont infectée par ce parasite. L'objectif des prograrrmes de lutte existants est d'éliminer l'onchocercose en tant que problème de santé publique à travers le traitement à I'ivermectine (IVM) sous directives corilnunautaires, f ivermectine étant Ie seul médicament approprié pour un traitement de masse de la maladie. Actuellemen! plus de 300 millions de doses d'IVM ont été distribuées en Afrique, avec certains individus qui en ont reçu plus de 17 doses annuelles. La possibilité que cette pression médicamenteuse puisse conduire à l'émergence de souches résistantes de O. aolaulus a été considérée (Boussinesq et Gardon,1999; Grant 2000). Des études menées par Ali et al. (2002) au Soudan et Awadzi et al. (2004a, b) au Ghana indiquent que chez certains individus qui ont reçu de multiples traitements à I'IVM, une réponse sub-optimale du parasite au médicament peut se développer. Il y a des Preuves génétiques que I'IVM est sélectif sur O. aoksulus, et bien que cela ne prouve pas la présence d'une résistance à I'IVM, elles indiquent que le processus de sélection de la résistance est en cours et peut aboutir en fin de compte à une réduction de l'efficacité du traitement à I'IVM. La sélection génétique identifiée dans la P-glycoprotéine et la tubuline peut fournir des marqueurs utiles pour le suivi de la sélection génétique dans une population de O. ooltsulus soumise à un traitement prolongé à l'ivermectine. Ces marqueurs n'ont pas besoin d'être directement impliqués dans les mécanismes de résistance pour être utiles. L'Ivermectine n'est pas un curative pour f infection à O. oolaulus, rnais il réduit temporairement le nombre de parasites microfilaires en éliminant la plupart des microfilaires de la peau et en réduisant la fécondité des parasites adultes survivants. La difficulte de la démonstration sans équivoque de la résistance chez O. aolaulus est complexe parce qu'il n'y a pas de tests biologiques in aitro adéquats de la résistance utilisant 47 cette espèce, du fait des effets à long terme du médicaments sur la reproduction et la difficulté de cultiver O. aoloulus in r:itro. Par ailleurs, O. aolaulus est un parasite exclusif de l'homme et il n'y a pas d'animaux hôtes disponibles pour maintenir les stades de reproduction du parasite. En conséquence de ces grosses difficultés à mesurer la résistance à l'ivermectine chez O. ttohsulus, que ce soit in ttiao ou in ttitro, et le fait que la résistance au est induite par la sélection génétique, l'attention a été portée sur la recherche de changements génétiques dans les populations de O. oohsulus qui ont été exposées à des cycles répétés de traitement à l'ivermectine comparativement à des populations n'ayant jamais eu contact avec l'ivermectine. OMS/TDR a initié une recherche de base sur les marqueurs génétiques qui pourraient servir de diagnostiques pour détecter les changements qui pourraient survenir dans le génome de Onchocerca oolaulus après des cycles répétés de traitement à f ivermectine. Le travail a êté effectué par l'équipe du Dr R. Prichard au Canada, celle du Dr W. Grant en Nouvelle ZêIande et le MDSC. Une rencontre organisée à Genève en juin 2005 a fourni des informations sur les progrès réalisés par la recherche et a discuté des perspectives d'avenir. Le MDSC compte résoudre le problème de disponibilité des marqueurs de diagnostic soulevés par les progrès réalisés par les équipes de recherche de Dr Prichard et Dr Grant. Un transfert de technologie doit être organise au profit du MDSC, en collaboration avec OMS/TDR et les centres associés du Canada et de la NouvelleZélande. La validation des marqueurs de diagnostic candidats doit être menée au niveau du MDSC avec la participation des centres associés en utilisant les échantillons de parasites collectés sur différents sites selon des critères de sélection définis. Cette validation devra fournir des marqueurs qui seront inclus dans l'élaboration d'un outil standard de détection et de surveillance. Cet outil devra être suffisamment sensible pour prévenir de Ia survenue de résistance à l'ivermectine chez Onchocerca aolztulus. La surveillance entomologique menée par le MDSC dans les pays de l'ex-OCP servira de base pour la détection des zones à risque de résistance à l'ivermectine. Elle déterminera les taux d'infectivité dans les populations de vecteurs collectés dans les sites de surveillance dans différents bassins fluviaux dont plusieurs sont sous traitement à l'ivermectine. Si le taux d'infectivité dépasse le seuil de (0,5/1000mouches) sur un site donné, des investigations entomologiques et épidémiologiques complémentaires seront menées afin de définir l'aire du problème et de collecter des parasites (vers adultes, microfilaires et larves infectieuses). L'outil de détection de la résistance à f ivermectine sera appliqué à ce matériel biologique Pour en déterminer le statut: sensible ou résistant. Au cas où les enquêtes épidémiologiques sur l'onchocercose sont menées en utilisant la technique de la biopsie cutanée dans des zones où la distribution de l'ivermectine a eu lieu pendant plusieurs années, et si l'on trouve une forte prévalence, alors la collecte de parasite devra également être organisée afin de permettre une caractérisation. 48 Discussions Les discussions après cette présentation ont porté sur : Le poursuite ou non des deux tours annuels de distribution de l'ivermectine après 2007. Il a été suggêrê que les pays qui ont déjà des difficultés opérationnelles de faire les deux traitements par an pourraient opter pour un traitement annuel après 2007. La systématisation des enquêtes migratoire des personnelles positives après plusieurs prises d'ivermectine, de même que la préservation des microfilaires pour le labo ADN. Les cas de difficultés observées pour la prise effective du médicament dans certaines communautés. L. QUAND PEUT-ON ARRETER LE TRAITEMENT A L'IVERMECTINE ? FAISABILITE DE L'ELIMINATION DE L'ONCHOCERCOSE PAR L'IVERMECTINE SEULE La réponse à toutes ces questions sera donnée à la fin de la recherche en cours au Sénégal et au Mali et plus tard en Guinée Bissau. Cette recherche qui a débuté en 2005, se poursuivra jusqu'en 2009. M. POINT SUR LE NOUVEAU PROGRAMME DE GESTION DES DONNEES TIDC Introduction En novembre 2004,1e Management SIZ a initié une requête pour un appui technique de la part de fAPOC pour 1a conception et le développement d'une application de gestion des données TIDC, LF et Vit A. En novembre 2005, un atelier de pré-test du programne a étê organisé à Kara au Togo pour recueillir les observations et amendements des participants afin d'améliorer I'application pour répondre aux besoins des utilisateurs. Cet atelier a connu la participation des PNLO du Togo, de la Guinée, du Bénin et du point focal des maladies transmissibles de la Représentation de I'OMS au Togo. La nouvelle base de données dénommée « IDC Data Manager » aura sous une même interface des fonctionnalités de gestion de données et de cartographie. a a 49 a Gestion des données Ce nouveau prograûune de gestion des données permettra de 1.. faire la saisie, la consultation et la mise à jour des données de Traitement à l'ivermectine (TIDC) et à l'Albendazole (FL), de Vitamine A et des activités de Formation, sensibilisation ect. 2. de visualiser les données de la base sur des couches (puyr, admins, sanitaires...).Ceci permettra de voir les villages, provinces ou aires de santé qui ont de faibles couvertures thérapeutiques, géographiques, ... 3. de créer des cartes de couleurs dégradées suivant les valeurs des couvertures, avec possibilités de zoom (in, out) et déplacement de partie de la carte, d'ajout et déplacement de couches, de localiser des points sur la carte, de sauver et imprimer les cartes obtenues, de faire des graphiques à partir des données de la base. Conclusion Le progranune sera finalisé avant la fin des SIZ en2007 N STRATEGIES DE MOBILISATION DES RESSOURCES EN FAVEUR DE LA POURSUITE DE LA LUTTE ET DE LA SURVEILLANCE DE L'ONCHOCERCOSE DANS LES PAYS DE L'EX OCP Le TL a indiqué que ce point de l'ordre du jour a pour objectif de recueillir la contribution de l'assistance en matière de mobilisation des fonds en faveur de la lutte et de la surveillance de l'onchocercose, qui devient de plus en plus difficile. Il a rappelé que lors de la dernière réunion, HKI qui est spécialiste en matière d'IEC, avait accepté de produire de concert avec la Banque Mondiale un document pour le plaidoyer en faveur du financement de la lutte et de la surveillance. Il a vivement souhaité que ce document soit finalisé. Le TL a également invité les pays à explorer les différentes possibilités offertes dans le cadre du financement des maladies tropicales négligées. Il a aussi indiqué que des ressources existent au niveau des Représentations de la Banque Mondiale et au niveau de la cellule maladie transmissible de la Banque Africaine de Développement (BAD). Les discussions qui ont suivi f intervention du Dr L.Yamêogo, ont fait ressortir : qu'un effort de publicité par rapport aux différents résultats obtenus dans les autres secteurs de la santé et de développement (amélioration des soins oculaires primaires/ recensement de populations effectués dans les pays SIZ et APOC. etc.) directement liés à l'action de la lutte contre l'onchocercose, reste à faire auprès des donateurs, sensibles aux questions de cécité et de réduction de la pauvreté. a s0 que si les sources de financement existent au niveau des Banques (BM, BAD...), leur mode d'accès semble cependant assez mal connu. Un effort de vulgarisation de ces procédures reste à faire. O. DIVERS Dans les divers,les points suivants ont été soulevés : Les traitements annuels et bi-annuels : A l'exception du Mali qui a depuis toujours assuré une seule distribution annuelle de f ivermectine, et de la Sierra Leone qui est entrain de mettre le TIDC en place, il a été recoûunandé à tous les autres pays à la clôture de fOCP de conduire des traitements bi-annuels dans les zones d'interventions spéciales où la situation entomo-épidémiologique n'est pas satisfaisante et de maintenir un traitement annuel dans les autres zones. Un consensus en faveur de la poursuite ou non des deux tours annuels de traitements après 2007 n'a pas été obtenu car les données disponibles ne permettent pas de mettre en évidence le bénéfice des traitements bi-annuels mis en regard des contraintes opérationnelles supplémentaires qu'ils entraînent; de plus on n'a pas l'évidence que le 2" tour de traitements permet de rattraper tous ceux qui ont été oubliés au 1"' tour en vue d'augmenter les couvertures thérapeutiques et géographiques. Enfin on craint que sans informations complémentaires, le retour à un traitement annuel dans les zones à risques pourrait s'avérer dangereux. Certains intervenants ont suggéré que les pays qui ont déjà des difficultés opérationnelles pour entreprendre proprement un cycle annuel de traitement (cas de la Côte D'Ivoire) ou les deux traitements par an pourraient opter pour un traitement annuel après 2007. Si le Coordonnateur de la Côte d'Ivoire penche déjà pour un traitement annuel à cause des nombreuses difficultés qu'il rencontre, son homologue du Sénégal ne voit aucun inconvénient à maintenir les deux régimes de traitements car seulement 120 villages sont concernés par les traitements bi- annuels. Au Burkina Faso, la situation entomo-épidémiologique est satisfaisante. Les traitements bi-annuels se poursuivront en 2007 en attendant les résultats des enquêtes complémentaires avant d'envisager le retour à un seul tour de traitement en 2008. Concernant le cas particulier du Ghana où la situation épidémiologique n'est pas satisfaisante, certains intervenants ont estimé qu'il était plus prudent de renforcer les activités et de maintenir les traitements bi-annuels dans les zones à risques. D'autres ont mis en doute la capacité du PNLO du Ghana de pouvoir conduire efficacement deux tours de traitements alors que depuis trois ans des conrnunautés n'ont pas encore reçu d'ivermectine. Notons que le Ghana est parmi les premiers pays bénéficiaires d'un financement de US$14 millions à partir du fonds de US$100 millions de I'USAID destiné à la lutte contre les maladies tropicales négligées. Une partie de ce financement de US$14 millions pourrait donc servir au renforcement des activités TIDC et de surveillance entomo- épidémiologique dans le pays. La réunion a été unanime sur les efforts que devront faire les pays pour atteindre 80-85% de couverture thérapeutique et 1.00% de 51 a o ao couverture géo$aphique dans toutes les zones après 2007, quelque soit le mode de traitements qui sera utilisé. Les activités à mener par le Management APOÿSLZ en 2007 : a) Il est prévu de faire une évaluation épidémiologique générale dans les 11 pays de l'ex-OCP afin d'avoir une vue globale de la situation avant la fermefure des SlZ. Ces évaluations concerneront les villages qui sont régulièrement évalués depuis fOCP mais qui n'ont pas été visité depuis au moins 3 ans; b) Signafure d'un accord avec l'Université de Rotterdam afin d'utiliser le modèle ONCHOSIM pour prédire la situation de l'onchocercose dans les pays au delà de 2007. Les résultats des évaluations épidémiologiques générales seront utilisés pour ces simulations; c) Poursuite des activités de routine des SIZ pour s'approcher des objectifs fixés en 2002. Pour ce faire l'identification des groupes spécifiques, villages et hameaux non pris en compte par le TIDC initiée au Togo devra également se faire au Bénin; d) Participation de tous les Coordonnateurs des 11 pays de l'ex-OCP au deux réunions du Comité Consultatif Spécial (CCS) d'avril (25-27 avril) et de novembre 2007. Les plans d'actions et Budget 2007 /2008 des pays seront présentés et discutés au CCS d'avril 2007; e) Tous les véhicules des points focaux des SIZ seront mis en état en 2007. Appui des partenaires: L'appui de I'OPC continuera après 2007, selon son représentant. Les financements de SSI se poursuivront dans les 9 pays habituels jusqu'en 2009 ; une extension de l'appui de SSI en Guinée Bissau est en cours. Enfin, selon le représentant de HKI, l'appui de HKI à la Côte D'Ivoire et la Sierra Leone est acquis. Le financement des autres pays y compris le Burkina Faso, Ie Mali et le Niger sera reconsidéré dès que les fonds seront mobilisés. P. APPROBATIONDESRECOMMANDATIONS La cinquième réunion de revue et de planification des activités dans les zones SIZ et hors SIZ des pays de l'ex OCP, tenue à Ouagadougou du 08 au 10 novembre 2006, après avoir entendu les présentations des Coordonnateurs nationaux, les interventions des partenaires ONG (HKI, SSI, OPC), ainsi que celles de la Direction APOC et des membres del'OMS/SIZ, après les échanges et discussions fructueux , a falt les recommandations suivantes Recommandation 1 Constatant la persistance de poches de transmission sur le haut bassin de l'Oti au Togo et au Bénin et des affluents du Lac Volta au Togo; Soulignant la brièveté du temps imparti avant la clôture du Prograûune SIZ (1,4 mois), 52 La réunion recorrrrnande de tout mettre en æuvre pour identifier avant la clôture les causes et les mesures correctrices de cette persistance: - intensifier les prospections pour le recensement des villages/hameaux non traités et du dépistage des communautés et groupes spécifiques non recensés; - évaluer et améliorer l'assiduité aux traitements; - améliorer et entretenir les taux de couverfures géographiques et thérapeutiques par une augmentation du nombre de DC par population traitée; dans le cas des habitations dispersées, adopter la stratégie de traitement par hameau; - renforcer l'évaluation épidémiologique par des enquêtes complémentaires dans les zones à problèmes et les foyers adjacents afin d'avoir une lecture claire de la situation dans ces zones (PNLO Togo-Bénin). Recommandation 2 La réunion a noté que les heures garanties de vol d'hélicoptère non utilisées, payées au titre de l'année 2006, pour assurer les traitements larvicides et les prospections aériennes des villages/hameaux et groupes spécifiques ne peuvent pas être reportées en 2007 selon les termes du contrat aérien. Ainsi, en application des décisions 2006 (atelier du 1-2mars organisé à Ouagadougou et du CCÿ de juin), la réunion recomnande que le recours à l'hélicoptère, qui afait ses preuves au Togo, soit utilisé au Bénin pour atteindre toutes les populations humaines de la haute Kérary du haut et du moyen Ouémé afin d'améliorer les couvertures TIDC et d'identifier les sources possibles de contamination des simulies qui réenvahissent saisonnièrement le haut bassin de l'Ouémé, avant fin de décembre 2006.(PNLO-BéniÿCVCT) Recommandation 3 Vu l'importance que revêt le MDSC dans la surveillance des maladies transmissibles en général et de l'Onchocercose en particulier, la réunion suggère que le MDSC engage rapidement une consultation sur la technique du pool screening et de son applicabilité au contexte opérationnel. (MDSC, APOC/SIZ) Recommandation 4 Les résultats présentés par le Ghana confirment la présence de poches de transmission active dans la zone SIZ et hors SlZ. Des mesures doivent être prises d'urgence pour renforcer les couvertures géographiques et thérapeutiques de ces zones en vue de neutraliser ces foyers, notamment ceux du Lac Volta Est, qui constifuent une menace pour les bassins adjacents du Togo. (PNLO-Ghana) 53 Recommandation 5 La réunion a noté lors des différentes présentations, que les coordonnateurs nationaux n'ont pas suffisamment insisté sur les plans d'actions budgétisés 2007. En conséquence, elle recofirnande que tous les plans d'actions 2007 soient rendus disponibles au niveau du Management APOC /SIZ avant la fin de l'année 2006 (Coordonnateurs Nationaux). Recommandation 6 La réunion a pris note de la disponibilité d'une nouvelle subvention de l'Agence des Etats Unis pour le développement international (USAID) pour le Research Technical Institute (RTI) pour la lutte contre les Maladies Tropicales Négligées. Des réunions des parties prenantes seront bientôt organisées dans des pays sélectionnés (Burkina Faso, Ghana, Mali et Niger) pour la première année de la subvention. I1 a été vivement recorrunandé que tous les acteurs de la lutte contre l'onchocercose dans les pays sélectionnés s'efforcent de participer à ces réunions et fassent de leur mieux pour que la lutte contre l'onchocercose ne soit pas négligée dans cette nouvelle initiative. Les Coordonnateurs Nationaux des pays de l'ex-OCP sont encouragés à être proactifs en se tenant informés de toutes évolutions de cette initiative. (Coordonnateurs nationaux oncho des pays de l'ex-OCP) Recommandation 7 La réunion recoûunande aux coordonnateurs nationaux des pays de l'ex-OCP : de faire un bon usage de la résolution WHA59.25 de l'Assemblée Mondiale de la Santé et de la résolution de la /èo.e Assemblée des Ministres de la Santé et de la CEDEAO pour le plaidoyer; d'être proactifs auprès de leur Ministre de la Santé pour le soutien à la résolution WHA 59.25 à la prochaine réunion du comité régional de I'OMS-AFRO. (Coordonnateurs Nationaux) Recommandation I A la fermeture de I'OCP en 2002, certains véhicules du prografiune ont été mis en état et cédés aux points focaux oncho des pays pour Ia conduite des activités résiduelles. Ces véhicules sont présentement âgés et vétustes. Considérant la nécessité de poursuivre les activités de traitement et de surveillance de l'onchocercose en cours et après la fermefure des SlZ,laréunion recorunande que : le TLMO entreprenne une mission dans les pays SIZ en vue de faire un devis estimatif pour la mise en état de tous les véhicules des points focaux 54 a les pays mettent tout en æuvre avec leurs partenaires pour le renouvellement de ces véhicules. (TLMO, points focaux PNLO SIZ) Recommandation 9 Après avoir entendu les informations nouvelles reçues du Coordonnateur de la Côte d'Ivoire (possibilités d'accès pour les équipes du PNLO à la partie Nord du pays, production de résultats partiels de couvertures et d'évaluation épidémiologique), d'une part, et considérant l'ampleur de la tâche pour la relance des activités dans le pays, d'autre part,la réunion recommande : une assistance substantielle au prograrrune National oncho pour la relance de la lutte contre l'onchocercose en Côte d'Ivoire ; la mise en place progressive du vrai TIDC à l'échelle de tout le pays; des enquêtes épidémiologiques complémentaires dans les villages d'évaluation de l'ex-OCP afin d'avoir une lecture claire de la situation dans le pays. (PLNO Côte d'Ivoire, Partenaires) A. CLOTURE DE LA REUNION Après le mot de remerciement du président de la séance à l'endroit de tous les participants pour leur sérieux au travail, la parole fût donnée au Dr Amazigo, Directrice de I'APOC pour la cérémonie de clôture. Dans son intervention le Dr Amazigo a tenu à remercier au nom des prograrrunes APOC, SIZ et Ex-OCP, tous les collègues, experts et partenaires engagés dans la lutte contre l'onchocercose: les deux membres du CCS (Prof. Abiose et Dr Philippon), le Coordonnateur des ONGDs, les ONGs, I'OOAS, les Coordinateurs Nationaux, le personnel APOC/SIZ et les interprètes pour leurs contributions. Elle a vivement témoigné toute sa reconnaissance aux ONGDs qui n'ont cessé d'apporter leurs soutiens indéfectibles aux progranunes de lutte contre l'onchocercose; c'est pour cette raison selon la Directrice, que I'APOC dans son plan stratégique et budget s'est toujours employé à mettre en exergue les actions menées par ces ONGDs. Elle a exprimé sa préoccupation quant à la poursuite des activités dans les pays de l'ex-OCP après 2007. A ce propos, elle a informé les coordonnateurs qu'un document élaboré par le groupe stratégique (dont fait partie les Drs Abiose et Philippon) sur l'avenir de I'APOC et de la lutte contre l'onchocercose en Afrique sera soumis à l'approbation du conseil d'administration de I'APOC (lAF) en décembre 2006. Si ce document est approuvé, cela donnerait mandat à I'APOC de pouvoir continuer à financer en partie les forums d'échanges et de concertations après 2007 dans le cadre des activités de lutte et de surveillance de l'oncho. Ce cadre d'échange permettra sans nulle doute d'assister le Ghana et les pays où la situation de la maladie s'est dégradée du fait de la guerre (Côte d'Ivoire, Guinée Bissau). Cependant, a t-elle souligné, le Programme APOC prendra fin en 2010 ou en 20L5 au plus tard. Elle a souhaité que les pays a 55 a corrunencent à rechercher dès à présent d'autres sources de financement pour l'organisation des réunions transfrontalières. Les bureaux régionaux de la Banque Mondiale, les Ministères de la Santé, les ONGDs pourraient être sollicités à cet effet et APOC est prêt à appuyer les initiatives. Elle a donc rappelé à tous, la nécessité de maintenir une étroite collaboration avec I'OOAS, ECOWAS, les ONGDs afin de continuer à mobiliser des fonds pour la lutte contre l'onchocercose et pour l'organisation des forums d'échanges. Le Docteur Arnazigo a rassuré l'assistance que toutes les recommandations de la réunion seront analysées avec beaucoup d'intérêt, et a pour terminer exhorté tous les Coordonnateurs à sensibiliser les plus hautes autorités sanitaires de leur pays en vue de leur participation effective à l'importante réunion de Dar es Salam du 5 au 8 décembre 2006, qui n'est autre que le suivi de la déclaration des Ministres à Yaoundé. Il a été convenu que la prochaine réunion de revue et de planification des activités dans les SIZ et hors SIZ aura lieu en novembrc 2007, dos à dos avec le CCS du 5 au 9 novembre 2007. La date définitive sera corununiquée ultérieurement. Les travaux de cette quatrième réunion de revue et de planification des activités dans les SIZ et hors SIZ se sont déroulés dans une atmosphère empreinte de cordialité et de fraternité. 56 -4N S a ANNEXE I : Liste des participants REUNION DE REVUE ET DE PLANIFICATION DES ACTIVITES DANS LES ZONES D',INTERVENTIONS SPECIALES (SlZ) Cinquième session Ouaqadouqou, du 08 au 10 novembre 2006 LISTE DES PARTICIPANTS Coordon nateurs Nationaux Bénin Mme Gracia Adjinacou Représentante du Coordonnateur National du PNLO 01 BP 882 - Cotonou - République du Bénin Té1. /Fax : (229) 33 87 17 - E-mail :vicial@vahoo.fr Burkina Faso Prof. Soungalo Traoré Coordonnateur National du PNLO 03 B.P. 7009 Ouagadougou 03 TéL : (226) 50 30 87 90 (Bur.) - (Cell.) : 78 85 24 56 - E-mail : pefounqo@vahoo.fr Gôte d'lvoire Dr Pépé Paul Maurice Dogbo Directeur - Coordonnateur du PNLOTBF 06 BP 6394 Abidjan 06 - RCI Té1.. (225) 22 52 38 36 I (225) 22 52 38 99 - Fax: (225) 22 52 38 35 - E-mail : pauldoobo@vahoo.fr Ghana Dr Biritwum Nana Kwadwo Deputy Coordinator of Oncho Control Programme P.O. Box GP-184 - Accra - Ghana Tel: (233) 21 67 93 23 t (233) 21 68 1 1 09 - Fax: (233) 21 22 67 38 E-mail : Nana. Biritwum@hru-qhs.oro Guinée Gonakrv Dr Nouhou Konkouré Diallo Coordonnateur National du PNLOC B.P. 585, Conakry - République de Guinée Té1. /Fax . (224) 43 37 07 - Cell : Q2$ 25 33 71- E-mail : dnouhoufr@vahoo.fr Mali Dr Mamadou Oumar Traoré Coordonnateur National du PNLO - Direction Nationale de la Santé BP 223 Bamako - Mali Tét.: (223 22 64 97) Cell.: (223) 671 17 66 t (223) 610 24 67 Fax: (223) 22 36 74 I (223) 23 17 21 - E-mail : traoremot@vahoo.fr 58 Sénéqal Dr Lamine Diawara Coordonnateur National du PNLO BP 59 Tambacounda - Sénégal Téi.:(221) 981 11 64ou (221)683 03 18-Fax: (221)981 1077 - E-mail :elddiawara@vahoo.fr Sierra Leone Dr Joseph B. Koroma Oncho Control Programme Manager; Ministry of Health and Sanitation c/o WR Sierra Leone P.O. Box 529 Freetown. Tel.: (232) 33 40 33 59 or (232)7677 98 38 - Email: isphkoroma@vahoo.co.uk Togo Dr Karabou Koffi Potchoziou Directeur Régional de la Santé - Coordonnateur National du PNLO BP 487 Kara - République Togolaise Tél. : (228) 660 17 10 - Cell. (228) 902 47 95 ; Fax : (228) 660 04 14 - E-mail karaboup@vahoo.fr Membres du CGS Prof. Adenike Abiose Medical Director Sightcare I nternational Secretary Main Office lbadan P.O. Box: 29771Oyo State - Nigeria Tel.: (234) 803 186 510 2 or (234) 217 517 329 - Fax: 15 095 628 212 - E-mail: abiose@skannet.com Dr Bernard Philippon Directeur de Recherches Emérite 35 Avenue Jean Moulin,75 014 France Té1. : 331- 40 44 94 04 - Fax : 331- 40 44 94 04 - E-mail : abphilippon@yahoo.fr Coordonnateur ONGDs Dr Tony Ukety Coordonnateur des ONGDs 20, Avenue Appia, CH-1211 Genève 27 - Suisse Té1. :41 22791 1450 - Fax : 41 22791 4772 - E-mail : uketyt@who.int Partenaires et ONGs Représentant de I'OMS. Burkina Faso Dr Amadou Baba-Moussa Représentant de I'OMS au Burkina Faso, 03 BP 7013 - Ouagadougou 03 Tél. : (226) 50 30 65 09 - Fax . (226) 50 33 25 41 59 Organisation OuestAfricaine pour !a Sa Dr Doulaye Sacko Coordonnateur de Vision 2020 en Afrique de l'Ouest OOAS Burkina Faso Tel:226 20 97 57 75; Fax:226 20 97 57 72 - E-mail: wahooas@wahooas.orq (@vahoo.fr ou Siqth Savers !nternational (SSl) Dr Aboubacar Ouattara Directeur RégionalAdjoint de SSI pour l'Afrique de l'Ouest P.O. Box : KIA 18190 -Accra, Ghana Tel.: (233) 21 77 42 10 Fax : (233) 21 77 42 09 - E-mail ; apouattara@SiqhtSavers.orq.qh Orsanisation pour la Prévention de Ia Gécité (OPC) Dr Seydou Mariko Coordonnateur OPC en Afrique de l'Ouest, OPCMaro B.P. 1764, Bamako, République du Mali TéL : (223) 676 20 20 I (223) 229 63 39 - Fax : (223) 229 63 39 E-mail : opconcho@afribone.net.ml Helen Keller lnternational (HKl) Dr Danny Haddad Regional Eye Health and Onchocerciasis Advisor B.P. 29898 Dakar-Yoff, Sénégal Tel./Fax : (221) 869 10 63 - E-mail: dhaddad@hki.oro Equipe SIZ KARA & PARAKOU M. Aké Assi Chef Equipe Lutte Anti-vectorielle (CVCT) OMS/SIZONCHO, BP 36, Kara - Togo Tél.:(228) 660 60 75- Fax. (228) 660 06 2616601857 - Cell : 947 71 36 19262407 E-mail : akeass hoo.fr M. Sedou Naniogue Chef de Base Equipe NationalelKara OMS/SIZONCHO, BP 36, Kara - Togo Té1.. (228) 660 60 75 - Fax: (228) 660 06 26 - Cell: 944 80 63 / 906 81 21 E-mail: nanioquesedou@vahoo.fr M. Amadou Adam Chef de Base Equipe Nationale/Parakou OMS/SIZONCHO, BP 160, Parakou - Bénin Té1. . (229) 61 04 39 - Dom (229) 61 08 96 ; E-mail : amdamou4S@vahoo.fr MDSC Representative of the Director Directeur a.i., MDSC 01 BP 549 Ouagadougou 01 - Burkina Faso Té1. . (226) 34 2277 - Fax . (226) 34 30 42 60 a Dr Laurent Toé Responsable, Laboratoire Biologie Moléculaire 01 BP 549 Ouagadougou 01 - Burkina Faso Tél. : (226) 34 2277 -Fax: (226) 34 30 42 - E-mail : toel@oncho.oms.bf Dr Yiriba Bissan Entomologiste 01 BP 549 Ouagadougou 01 - Burkina Faso Téi. : (226) 34 22 77 - Fax: (226) 34 30 42 - Ë-mail bissanv@oncho.oms.bf SECRETARIAT APOC/SIZ Dr Uche Amazigo Directrice du Programme APOC 01 BP 549 Ouagadougou 01 - Burkina Faso Tél. : (226) 34 22 77 - Fax: (226) 34 30 42 - E-mail : amaziqouv@oncho.oms.bf Dr Laurent Yaméogo Chef d'Equipe, SIZ / Coordonnateur du Bureau du Directeur, APOC 01 BP 549 Ouagadougou 01 - Burkina Faso TéJ. . (226) 34 29 53 - Fax : (226) 34 28 75 - E-mail : vameosol@oncho.oms.bf Dr Mounkaila Noma Chef, Unité d'Epidémiologie & Elimination du Vecteur, APOC 01 BP 549 Ouagadougou 01 - Burkina Faso Téi. : (226) 34 29 53 - Fax : (226) 34 28 75 - E-mail : nomam@oncho.oms.bf M. Bamiky Touré Chef de Transport, Logistique et Maintenance, SIZ 01 BP 549 Ouagadougou 01 - Burkina Faso TéJ. . (226) 34 29 66 - Fax : (226) 34 28 75 - E-mail : bamikvt@oncho.oms.bf M. HonoratZouré Chargé de Biostatistique & Cartographie, APOC 01 BP 549 Ouagadougou 01 - Burkina Faso Téi. : (226) 34 29 53 - Fax : (226) 34 28 75 - E-mail : zoureh@oncho.oms.bf M. Koffi Benoît Agblewonu, BFO/APOC 01 BP 549 Ouagadougou 01 - Burkina Faso TéJ. : (226) 34 29 53 - Fax : (226) 34 28 75 - E-mail : aoblewonuk@oncho.oms.bf Mrr" Néné Oumou Keita, FO/APoc 01 BP 549 Ouagadougou 01 - Burkina Faso TéJ. : (226) 34 29 53 - Fax : (226) 34 28 75 - E-mail : keitano@oncho.oms.bf Dr Grace Fobi Chargée de l'Appropriation Communautaire et Partenariat, APOC 01 BP 549 Ouagadougou 01 - Burkina Faso Tél. : (226) 34 29 53 - Fax : (226) 34 28 75 - E-mail : fobiq@oncho.oms.bf Dr Lamissa Bangali Chargé du Plaidoyer et de l'Education pour la Santé, APOC 01 BP 549 Ouagadougou 01 - Burkina Faso Tél. : (226) 34 29 53 - Fax . (226) 34 28 75 - E-mail : banqalil@oncho.oms.bf 6t I M. Saidou N'Gadjaga Chargé des Technologies de l'lnformation, APOC 01 BP 549 Ouagadougou 01 - Burkina Faso Té1. '. (226) 34 29 53 - Fax : (226) 34 28 75 - E-mail : nqadiaqas@oncho.oms.bf M. Yacouba lssaka Niandou Chargé du Système de l'lnformation, APOC 01 BP 549 Ouagadougou 01 - Burkina Faso Tél. '. (226) 34 29 53 - Fax : (226) 34 28 75 - E-mail : niandouy@oncho.oms.bf M. Séni Pierre Nikiema Assistant Gestionnaire des données 01 BP 549 Ouagadougou 01 - Burkina Faso Té1. . (226) 34 29 53 - Fax : (226) 34 28 75 - E-mail : nikiemasp@oncho.oms.bf 62 ANNEXE 2 : Ordre du jour provisoire et détaillé REUNION DE REVUE ET DE PLANIFICATION DES ACTIVITES DANS LES ZONES D',TNTERVENTTONS SPECIALES (StZ) Cinquième session Ouaoadouoou. du 08 au 10 novembre 2006 oRpRE pu JouR PB$Yr§O!RE OUVERTURE DE LA SESSION A. Allocutions, élection du Président de séance et des rapporteurs. I N FORMATIONS GEN ERALES B. lnformations générales sur les SlZ. C. lnformations générales sur la 4ème session du CCS. D. Suivi des recommandations de la 4ème réunion de revue et de planification. E. lnformations sur les activités du Centre de Surveillance Pluripathologique (MDSC). SITUATION DE LA LUTTE CONTRE L'ONCHOCERCOSE DAA'S LES PAYS DE L'EX-OCP Revue des activités de surveillance/évaluation et de lutte contre l'onchocercose dans les pays SIZ (y compris les zones hors SIZ) de 2003 à 2006, des moyens mis en oeuvre et planification des activités pour 2007. Revue des activités post-OCP de 2003 à 2006 dans les six (6) pays de l'ex-OCP ne faisant pas partie des SlZ, et activités planifiées pour 2007. C O LLABO RATI O N I NTE R.AG E N C ES H. Financement des activités de lutte contre I'onchocercose dans les SIZ (Représentant de la Banque Mondiale). l. Rapport d'activités, recommandations et conclusions des réunions 2006 du groupe de coordination des ONGDs (Coordonnateur des ONGDs). J. Appui des partenaires aux activités de 2003 à 2006 et prévisions pour 2007. REC H ERC H ES O P ERATI ON N ELLES K. Traitements à l'ivermectine: traitements pluriannuels ; résistance à l'ivermectine L. Quand peut-on arrêter le traitement à l'ivermectine ? Faisabilité de l'élimination de l'onchocercose par l'ivermectine seule. GESTION ET ANALYSE DES DONNEES M. Point sur le nouveau programme de gestion des données TIDC. AUTRES SUJETS N. Stratégies de mobilisation des ressources en faveur de la poursuite de la lutte et de la surveillance de l'onchocercose dans les pays de l'ex-OCPO. Divers 63 F G REDACTIO^' DES RECOMMANDATIONS ET CLOTURE DE LA SESS'O'V P. Approbationdesrecommandations.O. Clôture de la réunion. 64 ORDRE DU JOUR DETAILLE MERCREDI 08 NOVEMBRE 2006: 1"'JOUR OUVERTURE DE LA SESSION Point A : . Allocution du Dr Uche Amazigo, DIR /APOC ' Allocution du Prof. Bréhima Koumaré, DIR a.i. MDSC . Discours d'ouverture du Représentant de I'OMS au Burkina Faso . Election du Président de séance, des rapporteurs et adoption de l'ordre du jour (TL/S|Z) INFORMATIONS GENERALES Point B : lnformations générales sur les SlZ, TL/SIZ Point C : lnformations générales sur la 4ème session du CCS, DTUSIZ Point D : Suivi des recommandations de la quatrième réunion de revue et de planification, DTUSIZ PAUSE.CAFÉ Point E : lnformations sur les activités du Centre de Surveillance Pluri-pathologique (MDSC) - lntroduction DIR a.i./MDSC - Activités liées à l'onchocercose (Dr Y. Bissan /Dr L. Toé) SITUATION DE LA LUTTE CONTRE L'ONCHOGERCOSE DANS LES PAYS DE L'EX.OCP Point F : Revue des activités de surveillance/évaluation et de lutte contre l'onchocercose dans les pays SIZ (y compris les zones hors SIZ) de 2003 à 2006, des moyens mis en oeuvre et planification des activités pour 2007 (Coord. Nat. du Bénin, Ghana, Guinée, Sierra Leone : 20 mn chacun) PAUSE. DEJEUNER Point F (Suite): Revue des activités de surveillance/évaluation et de lutte contre I'onchocercose dans les pays SIZ (y compris les zones hors SIZ) de 2003 à 2006, des moyens mis en oeuvre et planification des activités pour 2007 (Coord. Nat. du Togo: 20 mn) Discussions sur le point F PAUSE-CAFÉ Point G : Revue des activités post-OCP de 2003 en 2006 dans les six (6) pays de l'ex-OCP ne faisant pas partie des SIZ et des activités planifiées pour 2007 (Coord. Nat. du Burkina, de la Côte d'lvoire, de la Guinée Bissau, du Mali :15 mn chacun) Discussions sur le point G (09H-9H30) 09h00 - 09h05 (5 mn) 09h05 - 09h10 (5 mn) 09h10 - 09h25(15 mn) 09h25 - 09h30(5 mn) (09H30-10H50) 09h30-09h45 (15 mn) 09h45-09h55 (10 mn) 09h55-10h10 (15 mn) 10h10 -10h30 10h30-10h35 (5 mn) 10h35-10h50 (15mn) (10H50-18H20) 1 0h50-12h 1 0(1 h20mn) 12h10 - 15h00 15h00 - 15h20 (20mn) 15h20 - 16h20 (1h) 16h20 - 16h40 16h40 - 17h40 (1h) 17h40 - 18h20 (40mn) 65 JEUDI 09 NOVEMBRE 2006: 2e JOUR SITUATION DE LA LUTTE CONTRE L'ONCHOCERCOSE DANS LES PAYS DE L'EX.OCP (SUITE) Point G (suite): Revue des activités post-OCP de 2003 à 2006 dans les six (6) pays de l'ex-OCP ne faisant pas partie des SIZ et des activités planifiées pour 2007 (Coord. Nat. du Niger et du Sénégal . 15 mn chacun) Discussions sur le point G COLLABORATION I NTER.AGENCES Point H : Financement des activités de lutte contre l'onchocercose dans /es SIZ (Représentant de la Banque Mondiale) : Discussions sur le point H Point I : Rapporl d'activités, recommandations et conclusions des Réunions 2006 du groupe de coordination des ONGDs (Dr. Tony Ukety) PAUSE-CAFÉ Discussions sur le point I Point J : Appui des partenaires aux activités de 2003 à 2006 et prévisions pour 2007 : SIZ (1Omn) ; MDSC (15mn) ; SSI (15mn) ; OPC (1Smn) ; HKI (1Smn) PAUSE- DEJEUNER Discussions sur le point J RECHERCHES OPERATIONNELLES Point K: Résistance à l'ivermectine : - traitements pluriannuels (Dr M. Noma) - résistance à l'ivermectine (Dr L. Toé) Discussions sur le point K Point L : Quand peut-on arrêter le traitement à l'ivermectine ? Faisabilité de l'élimination de I'onchocercose par l'ivermectine seule (Dr. Y. Bissan) : PAUSE.CAFÉ Discussions sur le point L ( 8H30-9H20) 08h30-09h00 (30mn) 09h00-09h20 (20mn) (9H20-15H25) 09h20-09h40 (20mn) 09h40 - 10h00 (20mn) 10h00 - 10h20 (20mn) 10h20 - 10h40 10h40- 11h00 (20mn) 1 th00-12h10 (1h10) 12h10 - 15h00 15h-15h25 (25mn) fi5H25-17H151 15h25-15h35(10mn) 15h35-15h45(10mn) 15h45-16h05(20mn) 16h05-16h25(20mn) 16h25 - 16h45 16h45 - 17h05 (20mn) 66 GESTION ET ANALYSE DES DONNEES Point M : Point sur le nouveau programme de gestion des données TtDC (CEV, BtM, |TO/APOC) Discussions sur le point M AUTRES SUJETS Point N : Stratégies de mobilisation des ressources en faveur de la poursuite de la lutte et de la surveillance de l'onchocercose dans les pays de l'ex-OCP (TL) Discussions sur le point N VENDREDI 10 NOVEMBRE 2006: 3e JOUR AUTRES SUJETS (SUITE) Point O : Discussions/divers REDATION DES RECOMMANDATIONS ET CLOTURE DE tA sEssroil . Rédaction du rapport et des recommandations PAUSE-CAFÉ . Rédaction du rapport et des recommandations PAUSE. DEJEUNER . Rédaction du rapport et des recommandations PAUSE.CAFÉ Point P : Approbation des recommandations Point Q : Date et lieu de la prochaine réunion, clôture 17h05 - 17h20 (15mn) 17h20-17h40 (20mn) 17H15-18H 17h40-18h00 (20mn) 18h00-18h20 (20mn) 08h30-09h00 08h30-09h00 (30mn) (09H00-18H1 09h00 - 10h15 10h15 - 10h35 10h35 - 12h00 12h00 - 15h00 15h00 - 16h30 16h30 - 16h50 16h50 - 17h30 17h30 - 18h00 67 Pays (Nbre de sites prévus) Pourcentage des sites de surveillance visités 2003 2004 2005 2006 BENrN (9) 44 67 44 56 BURKTNA FASO (10) 20 0 0 100 coTE D',tvotRE (8) GUTNEE BTSSAU ( ) GHANA (8) 0 0 63 100 MAL| (12) 42 0 0 67 N|GER (2) 0 50 0 100 GUTNEE (15) 87 87 0 80 SENEGAL (8) 0 0 0 63 SIERRA LEONE roco (8) 38 0 25 63 ANNEXE 3 : Couverture des points de capture dans les pays ayant conduit la surveillance Entomologique ANNEXE 4: Résultats du taux d'infectivité de 2003 à 2005 LEGENDEo > o.sltooo Mauvais O = 0.5/1000 Résultats (seuil) o < o.sttooo Bons 68 m SITE BASSIN TAILLE D'ECHANT!LLON PERIODE TAUX INFECTIVITE DE Onchocerca sp (0/"') TAUX D'INFECTIVITE DE Onchocerca sp(0r') ASUBENDE Pru 6739 19t07t05 à 24111t05 6.43 1.82 DODFIE Asukawkaw 11737 19t07105 à 24t11t05 0.701 0.0424 CHIASA Mole 8931 19t07t05 à 24t11t05 1.24 0.406 SAKUTI White volta 2670 04110105 à 06/1 0/05 7.46 0.1 83 MNANGODI Red volta 1 550 25t08t05 à 05/1 0/05 3.33 0.316 ANNEXE 5 : Résultat de Ia surveillance entomologique pour 2005 au Ghana ANNEXE 6 : Réseau entomologique de l'Onchocercose en 2006 a Surveillance 69 a ANNEXE 7: Résultat partiel des points de surveillance de l'étude de "Faisabilité d'é!imination de l'onchocercose par la distribution de l'ivermectine" ANNEXE 8 : Résultats de la collecte de mouches dans les points de surveillance de I'APOC ANNEXE I : PIan d'actions et budget SlZ2007 au Bénin PAYS / sites TAUX D'INFECTIVITE Période Nbre de mouches Taux MALI Fadougou / Faleme Jul-Août 06 5605 0.091 Mahina Mine / Faleme Jul- Août 06 7375 0.303 Manankoto / Faleme Jul- Août 06 32636 0.18 SENEGAL Bantacokouta / Gambie R. Jul- Août 06 14330 0.1 55 Saroudia / Koila Kabe R. Jul- Août 06 2266 0.787 Sekoto / Gambie R Jul- Août 06 12028 0.032 Soukouta / Gambie R. Jul- Août 06 17140 0.286 Pays / sites Taux d'infectivité Periode Nbre de mouches Taux CAMEROUN Bolo 2004 12234 2.95 REPU B LI Q U E C ENTRE AF RICAI N E Boali 2004-2006 9896 0.1 05 Zinga 4565 0.691 REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO lnga 4524 0.691 ACTIV!TES COÛT Ig41r !! atelier départemental 1.200.000 Former 25 agents affectés en Zone 2.200.000 !qI4e1/recycler les DC 6.500.000 Sensibiliser et traiter les populations 2.000.000 Superviser les deux tours de TIDC 4.000.000 It4eler une enquête de couverture 1.200.000 Prospection villages TIDC et cartographie des groupes spécifiques 4.000.000 Prospection villages épi et évaluation 4.000.000 Apporter un appui en carburant 1.200.000 TOTAL 26.300.000 70 r- t-o o oI ao oo I @(oo o lr) o I 8H ôpEo>E .ocô8 o) <.i Ëôl t- c.iN c! I o(o q(r) I oo 6.e6P à6LÀ @ c"j a @ôt r ôiôt q I t- .f u? N I !t a 'o oÀ oE o)L -oz (§ oF l.r) r{)r.() C',1(f) o (o o o 0) E o LL (o N o o N (o o o(O = s o)§l sr o o sf tr o c8€^ x o\o a.gsl-L 'o o- @odlf) (ÿ)\ rO q (f) l{) (oq o,(o @ @@ o(f) c"jt\ @(os o oq $ (,\ CO ro U'{) .s E ox Lu o)L -oz ïû oF (f)(a $o, lO$ o FN o,N æ@ ro o(.oo) 0) o E o) LL [o(o o, t-@ (as (o(o tlft- r-\r §lCO o .O @(o (f)o @r.C) @rr) (o rOr^() \f o) Eor ËËfo)o_ooo)LL o)NN l()N(a rt-ôt [o sf cf)§ (ot\ @@ ôtc\ oxc= '6.o E=OE f .ttC oo :ttcoo Jocoo E o- E fÈ E =o- E =TL (§ o E o .() =oc f E Eoo E oo o- oC o Jocoo EoL .Yo .Y(U =Y (§ c o o- L o o- L o) oao .E -c .c)Eo EIlz =oo o an o o- o) tr) o o- EoL .Yoo -oo a o L .ao 6 àÊz= Ss6e >Y _!L# .=f, .=oûa -cE oz E .E (D ËE NN ôlôt ÎD e6 :# !, (o @(o- o\l o- - ros @t- .t\r (f, o (f) N @ N^ "t e!cB s(f) s I o) t- N lo ro os (t) æ CD.§t o g =EL o o- egI5 o3>o3ÉLo(!(rô s5 (ot\ s(o o,æ Nt- oN cf)æ I (?(0 .8, E ESg EEÉL lr) (f) ro- N (o N(o- @ §(r)(o- c{ ro o@ o) o, c{ 1r)s(o- $ (os(o- (a (0(0 -a^N ps c*Ë o)@lf,(o lr)(o s_(r) o) o o,lo (o @ 1r)_ § s(a o) ôiN (o o)(o s o) o_ o, aoo- o .6' (É tr =E E oo e9 8.3G,=tEotr,oo sü oo q o(o INo c? o) t- @(o o oo q o \ o\o €48 o E:9 .cTÊlE z Ê,- ot (a N oN [o@ N§ (o (o §tg) o ;t*tË CON (o (f) (r) @ (o sf !ûN (o N(9 !t§t o(, o o C o .E -co 0)t- f -of -oo oNC oLolzz f LÈ o o-c(§È .=oYA -c =oa ocol- oocÈ o o (oooN (E tr «, -tr(9 t, o IJJ tr .9 E')\o L§ ot oo .g E') o .9 E\op CL\o o (E = o\o L ooE .o E o .o É. J UJx IJJzz (0oo§t tr o Gtr(E (9 =(E N 1O o o .9,!, oo otr(E!t oc o o E o .u E c o tt .9,!,§ o!, o (E = o\o L oot,\o E o r() É. ë lrJx lJJzz J LL o C' st ro (o ro rO(f ro ({)(0t o)t(0^ o IE J= =o\o oot,\o E ltro É, Ntr- No o o o o o \fo o o 1() o (o r^r) o N §i q o q ro o 'rj$ Fd aN ÿ F-(ÿ) u? @ o @ CJ q o q o C; ro o o @ c.j \\f NN @o) s(o o|r) , , : , o o $ (o s NN o t\lf, lf, oc! @c! N o) +(o c! a o,lr) N(f) td|r) (f) c? lf) t- c! t- (o - (o (o o) F-(o s CO(o[o sN (r)ôt (oto ro(a (oo, N (osôl oN s r{) t-(o c!@ o)(o so) o,o) o c! c!(o ot- (olo st\ (o(0 No N (o N @1r) :.- o, t-oôl c! @N (f)(o N lr)t- C-.1 |r)$(a c!(o(a (a N fLÈ E)c oEY EÈ gÀ =E .od] oE o c o o. 'Ë G =.o = g o -oo d) (§ o -oo!Eo(, 'ô -ooo E JY (§ a c) .Yz G o,§ o- o .hcEL o Elz C) ofao<a I (ao o o o o) o so o I I I c? @ o o) oi I i*l I I q c! «q o o q f! N o o o CO (o o N o lrl l0)llEl lnl o o o (o o o o o o c{ o o rt o e ro ro sq(o(o o slo oÿ F-§ @q 1() \f o soN o(o +1o (f) @ lrj rO ôi(o tt G' C"o, (o(o o)(f) t-lO @r{) t-(o @ rtlotNs o,sl lr)N @(o s(o (oT\ @ r\(o (o -s ot\ lot- @ t-t- o(f) t-lr) ot 00(0cf,s - NN (e o, c! t-o(a cf)NN -o,N oN oo, = (§ .Y =olz) at, =olz =olzfo o =oB =o -v =o .Y =o L oLo o-Y Lolzo o-Y =olz = (§vfo =E) -cL oY o (§ o\o oott l :)) 0)c oc (r) @ Lg o- E oL -ooa o ._oEY8â Y ooEfY gCoo G6§5 oo)fCE§b E '-- o)oooco .Y o -oo E oY .E ËE :a LU Ë =o .o É. 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FORMATION ET AUTRES Formation des formateurs (FDF) Février 2007 SIZSSI Formation du personnel de centres de santé périphériques Mars 2007 WORLD BAN1«SIZSSI Formation de DC et recensement communautaire par les DC formés Août - Septembre 2007 WORLD BANl«SIZSSI/HKI Distribution de l'lvermectine et collecte des rapports Septembre- Octobre 2007 SIZ^/ÿORLD BANK Monitorage et Supervision des formations et de la distribution de l'lvermectine Février -Mars; Septembre- Octobre 2007 WORLD BANI«SIZSSI Annual Review of Distribution Results 1ère semaineDecembre 2007 WORLD BANK DPS Nombrede CS Nombre de villages Population Nombre de distributeurs Partenaires impliqués DABOLA o 306 122863 522 Sight savers lnternationalDINGUIRAYE I 524 1046 FARANAH 12 444 136,179 645 SIGUIRI 4 669 276,333 1,293 Organisation pour la prévention de la CécitéKOUROUSSA 12 296 143,785 KISSIDOUGOU 13 178 53,385 354 MAIUOU 3 128 39,941 209 Sight Savers lnternationalKINDIA 5 71,283 500 FORECARIAH 5 403 99,680 728 TOTAL 71 3 221 I 106 258 5824 73 1 62809 527 273 ANNEXE 16 : Evaluation épidémiologique dans les Zones hors SIZ en 2006 en Guinée ANNEXE 17: Résultat partiel des captures en Guinée (2006) I Villages Code Bassins Recens Prés Exam Part.otto Positif Prév.brute otto Centre santé Kirimani 1 338 Koliba 236 198 178 90 2 1.12 Foulamory Samba Poulo 1340 Koliba 163 159 145 91 0 0.00 Koulounto Tabadian 1025 Koliba 205 203 169 83 0 0.00 Koulounto Koliba Bac 1451 Koliba 72 61 58 95 I 13.79 Koulounto Kankonkan 1 339 Koliba 231 192 160 83 0 0.00 Koulounto Goumbambel 1341 Koliba 146 109 95 87 0 0.00 Koulounto Bantala Bac NV Koliba 204 203 168 83 0 0.00 Koulounto Akadasso 1404 Koliba 275 252 236 94 0 0.00 Kamabi Sinthiourou ModiAbd 1 399 Koliba 141 140 132 94 0 0.0 Saréboïdo Gada Louquel 1 398 Koliba 130 122 111 91 0 0.00 Kamabi Sinthian Modi 1029 Koliba 365 330 289 88 6 2.08 Saréboïdo Bhafelo Andef 1009 Koulountou 264 238 202 85 18 8.91 Guingan Boussoura 1014 Koulountou 76 63 59 94 1 1.69 Guinqan Fede 1274 Koulountou 168 151 124 82 17 13.71 Youkounkoun Karionko Adiine 1281 Koulountou 190 143 124 87 21 16.94 Youkounkoun Thioupitel 1280 Koulountou 307 270 212 79 1 0.47 Sambaïlo Saint Laurent 1275 Koulountou 332 294 212 72 25 11.79 Koundara centre No Points de capture Bassin Nombre de simuliescapturées Observations 1 Balandougou Niger 2 125 captures en cours 2 Yalawa Mafou 3 441 captures en cours 3 Sérekoroba Mafou I 000 captures terminées 4 Fifa Tinkisso 6 030 Captures terminées 5 Tèrè Dion 6 176 Captures terminées b Kabanihoye Kaba 2206 captures en cours 74 Activités à réaliser 2007 2008 Lieu Coût (en US dollars) Sources definancementT 1 T 2 T 3 T 4 T 1 T 2 T 3 T 4 Sensibiliser les responsables locaux des 58 centres de santé (sous-préfets, leaders religieux et conseil des saqes) X X S/P 21,000 SIZ Participer 2 fois par an aux Comités Techniques Régionaux de Santé (CTRS) de Faranah et Kankan X Régions 8,000 Etat Organiser des émissions oncho en langues nationales sur les radios rurales de Kankan, Mamou, Labé et Faranah. x X X X X Faranah, Kanakan Mamou, Labé 15,000 HKI/ SSI/oPc Orqaniser la revue annuelle du TIDC X X Zones SIZ 25,000 OPC/SSI/SIZ Assurer une Supervision conjointe X X X X Zones SIZ 26,000 OPC/SSI/SIZ Assurer la Formation des acteurs X X X X Zones SIZ 20,000 HKI/SSI/ OPC Assurer la prise en charge de la formation et la supervision des DC par les infirmiers des CS (carburant) X X Zones SIZ et hors SIZ 40,000 SIz/SSI/OPC Evaluation Epidémiologique et su rveillance entomoloq iq ue x X Zones SIZ 28,000 SIZOMS/SSI TOTAL 183,000 ANNEXE 18: Ghronogramme des activités à réaliser en 2007 et 2008 en Guinée D ANNEXE {9: Tableau récapitulatif des captures en vrac et dissections au Togo (2003-2006) , An Bassins Points decaptures Capturées Disséquées Pares (infectieuses) Envoyées au Labo ADN Ouaga 2003 Zio Amou Mô Anié Mono Kati Amou-Oblo Landa-Mono Akaba 85815 626 408 pares(3 infectieuses) 85189 2005 Mono Wawa Amou Kpessi Dzodzi Amou-Oblo Amouta Adéda Kopé 14826 252 175(1 infectieuse) 14575 2006 Mono Anié Amou Kpaza-Koué 18397 18397 75 \of- o 3,5eË =(EO o E-(,)t itr tr foc =E f;8s foC f E(§xü(5p oc E .i C6hüùp oNO 0)'o\c AAEs aNE1E aAE§ *E QE ËË at, N.9 QE eg6s N6 a o N @ @ o It o 'Eo .oÀ tF x x x Ê1,F x x NF x x x x x x x x x x x o(= oo = (L =À o(oq (f)Nt\ + =À ooo lr)N(o ooo(o @@ ooo oo(o oo(, ooooÉ, oc o 0) E o) o o .ri = .E(l)=E- 5 L.Y C) .\ )P P '=-o o tr !L-È .(1)ooq) >oo > Ê EË .=(,)oÈ69 -FÈ9,i bEË2 Ea sqEco o -E ËE q moiÉË ÆE =Ë LL c) -oçc(,-b§86fi=fg)Yo= =8,\ =6vOLr ooU'-Ed =o È_o =o LL a op c o.o *.6 'âËÈp8 o- FE o -o rE E a6=EE ÆE 5' LL o o)E) d) o -gtl(E otr o ÉL ooÉ, (, I.JJ *a\J> o -JzÈ 98zALÂ- -a --a =aÉ. =o g oAêc _f o-ECDËJo o ui- X*-l= 98ZO TL fru r--q8 2oÈ 6z o=otrOoFr ,AOY-Ji« oJzÀ oOao=L\ 'r Cl)oo)oÀ N a a o o .oË .à o oE .o o E) o oc oo E L o -L oEc oEr-EO .qK\J- -.-L -.< s o =c .E o9ciEO 9tr -fc(§o0) P_85e 'a.o àE EE <'= "i E -O 5sEBU -O-; E sà ÀE 5 - gEEE 8H ËE EÈE ge oo G, ot E'ôr- S HgHc.Q O a'(§ c U)ËP9§9O5E Ë .i iE à - (,)E C ,o c.aPOEË()EË o.c ô xE F d#Ë P€ Etao !ôcE IËf;s R ü gE cE d)llo- ôog C oDgo 9E o E .E .e.Eç,= (EElI =.=.o* Èo o10 (§.o - ()-CE a o U'c oE oo lr) o) l.r) N N:ôN Rs, -c,oql E;UP>()o'ËPfr *E u?_ I 6ËE i eEE* P.9 o 3l : Ëi E,ëÇ,8ËEef e'at§ FË sËE e6ÈÊr o 9l o ôoÈ Ë oÈ66§u§ n E FËËg- e à Ë-o [igF () (/,EE O aoc)a; o=oo 0)o- -t\;o :=RE- .= c) EP (U()<roüi oEQ ><0)o - >i=ro ='O9.o'R -Z th EPEtrbq \'ro I -.lor Io98o :!I o9 E Pe "eg bPn- E(5= f :NÈb5p E o'E .É 8r§'= ôbcËo cË. 'E'E A O sËËgOôox .q 8E A -l-E-o ol{) 0)o f 6'0) e'^ .6PE ËÈs! o- ,Pz. ap =EEËE o.L {)PEE '= o .(I, s8 Ef_> bdEà$d EYq ot3 z -OO- o .g E" .o (E o c 0) E oEc .9o '= oL o- o- co J -o L .9.o c .9 o E Lolr := (§ L .9 .E EEo '= o- o- o Eoo .ct' o LOOZ,ua COII ne se1qr6r19 se6eg;rn sep % OOL suep suorle;ndod sep %gg reyerl'I o E') oF N6 Noo§t o E"t, .ct o otr o o(E b tr§À JrNI ul xl lUl zl zl <I a a tr--r- aNO L(/.)'o\caa Oo- N a U) o o IJJ N a a o N(/) U) =o tl, oNHU)cô9 >o oo- NP QE ËË N a U) o X x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x o 1ot- o, (o ooo ooN ooN sfs o)(o ooo @r\ o) ooo o)@r- r()lo ro@N$@ oc) -El c, FE U§., EiEi(§ ÆE = E "vo= tt -o cg) -oL oo c(§ L f -oL(§ o çEô§ P.3 8E cËbE E.e 8E r- Ë.b§ E.e 8E r- Ë,bs E.B 8E cEôs P.e 8E ,Ui ôÈ àg Et 9RzoÈ cia)É zo-o P=nHisHquAOtoi?zÈ* À U) tf_ 9Rzo o- u;É.o ch o,É.aol ô(h =È oo I o_af Ia o_o chnr.6ôr ô 7hJÈZOÈ 2BsI fi H*ËËËoEf 9.9;f TËE e .ë § ô = trEfrs6IEÊô'Esô; b§l o)-- d).2 - (l) =o):L6P BE 9 q) ËiËËEË =:§gË H ac oOEG o'6 .ooctrur(§ È E9oË oc.a= EE Eo)o- '6Eo Pooor- "E:ü EÈ E =a =q€EE9ô -o->ao+.3 thx(l) =c: ctr: q)q Oar/) fr HBË ; oF.E6., =9 â'- .Ë o oi .r, .=,8 P * 8_ âaËEsgÈ È E 9?Eo.9.bs .; - .! .!l d)È3t fre ti uËB= '. (I) (E E'=O --o O-O EN o$gà No)h 8eX9e 5 or.lY N8=ait'= o8H, -. -E 5Ë cootrao= (§oH o)'E " -LOOce.c.b'= PEEE; eÈ o oEi ooG, .c) '6YgsgE e o,n'É IEgü ü(, (U-o u) 'F.O O dË.aç : '3 rè s eg o: x'6 I ta oo *ô E 95i È s"gËEEe§ ô=-E s E ta :Ë fi EË#E Io P E _'6 3 ô.8OI-=bPÈ eè( Ic c- oo)e .bN HIEaÈU ÈË rb6eÜ}efcrno Eo (I): !l PËE H P.E.B = à F (,) o-.:g o. E o o Ée '^ aD HË HEÈJxc.tOfr =.o 6 E E€IE-o *Ë EÈ,/rB(oE ïaF5 o o§ ;g; E-Eo - o)eçtu o)-c ,v d) :.9.dç Ebç= Ë.e 'oi oJ'oËP;iÈ [Êr ë; q EËËëëËËXe;; fr :ËËËË â E o .E o EL o LL co o .9 -oo c .oa E o o-)a = fa (etrns) LOOZUe COII ne se1qr6r19 se6e1;rn sep % OO L suep suorle;ndod sep % OO L suep suorle;ndod sêp %gB rêlterl ', a oor- N a a =o N a a =o ooN.=APô.0E§ oIJJ oLU EN.=aPôil6§ o o) N.L6PôE E§ (§I,U ooN.=6Pô-0Es x x x x x x x x x x x x x x x x x x lr)Nl()(o (9 lr)t-s§(ot- s oo(o o @F = À o ros(o lO (f) o rr)\l @t- sf =À ooo o@t- E3 61 toc, ;Ëtr(§ .q=p-6 ss ;Ë.tr(§ .9=p-6 s5 -gE FE oÆ,, s s Ë q*tL -O ah .tu -co- oL o)o o-oÉ. ;EE(§ .E=p-d Æg ;Ë.tr(§ .o=p-6 Æ5 ;Etro .9=p-6 ss -i E E EEp.eE 8sË aÉ. o I oJzÀ aÉ.o IoJz o- oJz IL o -JzÀ thnr.6Or ô-,hJÈzôÀ o -JzÈ oJz(L oJz(L oJzÀ o anc oE L of o .o ,o at, o C,)§ 't NN L oi5 l-ooo_o(,,N o- À0) §r (, t\oo N C o N a o oE(I' E c, c) o)§ NN o) =o I.JJ §! N Ic EgiE .=oEË .(l)v O Ol-ôr ;o a 'a:J = o.0)"6OE çlîgs; c.9l h Qoo;H b F ô ËNtrô'= es)EgË.8§Lro:!l(,, ^r9L-c?: _o ôN (l)§EE g o c) oo0)8È ,,(,,(§Ë8 H : EEË.oor = FogÀr/)ox o)c ".d)c(,c.oo(§ .EE= 8rd EE Ur\ Ut a "co_I 9.oN ts.o al, c)E =NL-oaEoo- ai, ah ccooOE9o or$ ol§LL>(o '= -oga fCooo-ô FE G,i o $s* I o,= '=(,h EB a 9 s3 'oè o;89of Ë b E;6 (§go-" suËÀ g€ôtË9(9 -O O. §U, oPo 6-8Eq(,)0)= -!qo6 -o !2'trSt s? âsu nU; PE a a *,.Ë(1) o).Y Ü' :otpmô g= ô Ës E E E€8.=EEfié cl E'= 3(Y)o c o = o o- o oE '6\ EEo§la- .=o uto E8 g,()(,luL.!= Edbso Ë.; E sg :c:ô.e =iE û, q) =>tô 9se &'E{ o-t"ib q) T\o R Co rn oN 3 8,Q 12 gE E86 EËs o:(1) ôO iE'E ="; I63€: .Eg8 'ro3o Fo() "?.ô 9aoo (§ of ed oo) 'EO EE oE>.oL!E 'o-{) oQ o'6E.n rGco-9oE()ocgo €bc>o=É.d c o oo o-aoLù c o o .a -oo = E PE PE EEoa '=.E 9oo-oo-E c o) E E o F EEE .= (l) G):trE o > E =-EssEü Ë HEN lg O-13 (l) uoIeurJol Fto trEàEg Ë o8sf p .oooÊ)NEE Erq ?g(/) ë 6y tl, -- l!E: Ë ô 8R oE à c.iëo o a t t Année Couverturegéographique Population recensée Population traitée Taux de Gouverture thérapeutique globale Taux de Couverture thérapeutique efficace 2003 606/606100% 172757 1 36 980 79% 592/606 '. 97,70/o 2003 2è'" passage 108t120 90% 30 305 24 225 80% 108t12090% 2004 604/604100% 172 448 139 925 81o/o 591/604 :97,8o/o 20042u u passage 120t120 100% 33 939 27 450 81% 119t120 99,20/o 2005 613/613 100% 170 973 136 81 1 80% 583/613 : 95,1% 2oo5 2è'" passage Ce deuxième passage TIDC de 2005, prévu comme d'habitude dans des villages de la Gambie au Sénégal en novembre, n'a pas été fait à cause du risque que nous avions de fausser les résultats des évaluations épidémiologiques (par le traitement de villages prévus pour les évaluations) dans le cadre du Projet d'étude de l'élimination de I'onchocercose par l'ivermectine. Une décision prise au niveau de la coordination. ANNEXE 21: Evolution du TIDC en 2003, 2004 et 2005 au Sénégal ANNEXE 22: Evolution des indicateurs de surveillance épidémiologique de l'onchocercose (Sénégal) a I lndicateurs 1996* 1999* 2000* 2001* 2002* 2003* 2006* Nombre de villaqes évalués 12 12 20 31 25 15 66 Nombre de personnes recensées 2118 3696 4761 8541 5744 4334 11 814 Nombre de personnes examinées (sntp) 1416 2841 3595 6300 4099 3042 I 331 Nombre de positifs et pourcentage 135 soit 9,53 % 70 soit 2,5 o/o 119 soit 3,3 o/o 27 soit 0,4 o/o 44 soit 1,07o/o 7 soit 0,23o/o 29 soit 0,4o/ot Nombre de personnes moins de 15 ans parasitées 8 1 6 0 4 0 0 Nombre de personnes de plus de 15 ans parasitées 127 69 113 27 40 7 29 Variation des prévalences obtenues dans les villages ** De 6,09 o/o à 17 ,71 0/o De 0,6 % à 5,3 0/o De 0,6 à 8,3 % De 0,3 % a 3,8 0/o De 0,36% à 6,96% De O,21o/o à 1,66% De 0,5 o/o à 5,60/o I 79 * Rapports d'évaluation disponibles (sauf pour 2006). Des évaluations n'ont pu être menées en 1997, 1998,2004 et 2005. La technique utilisée lors de ces évaluations est la biopsie cutanée exsangue (sntp) chez les personnes âgées de 1 an et plus. a a 1 tt ** Concernant ce dernier indicateur, de nombreux villages avaient une prévalence nulle et que cette variation de prévalence est constatée dans de rares villages abritant les porteurs de parasites (Se référer aux rapports d'évaluation disponibles à la Coordination du programme). t a 80 aI I D J oo N o o G CL lo o -9 otr(E E' NooôtI(!)oo§t ott o À =!,\o E o .o É, cltlNI url xl url zl zl <I o ooN UI oofo s s o oN s(a @ N s ôt§ sôl N s 1o- N s \f_ N s s_(o s \f_ s @_ s (f) o s (o- s CO o s (f) CO s @ co s lo- N s oo .oo^ga ODÀ oo o) t-ôl(o oo\f o o,@ lo @ c{(o(o ooo ot- (o \l st-(o ooo rl)t- oolo o c{ ooo r.()\f ooo o ro ooo o ooo o rr) ooo o ooo rr)o ooo oN ooo o@ o ro Nt (9 (0ocN t- IJJ oo :)o s s o) o, s (o_ o)N s o,(o s (f)_ N s s_ NN s @ Crl s (o- (o s lr)_ s (o_ s t\ o s t\- s (f) o s @ CO s oo (E {r}Ëo oJ =- ooo o) o) 1() oo$ o o,@ 1() o)s @oN ooo ot\ (o \f st-(o ooo lo @ o ro o, @ o, ooo los ooo o$ ooo o c{ ooo olr) ooo o ooo r.c) r (0N(0oc (Y) loooN IJJ(, of o s s rl) lr) sôl (f)(ÿ) s @ N s ôt C\ s t- @ s @_ s sf_ s o N s @ o s t-_ s N. s -- s sf- s @ o s \r_ r() s oo Ë^(! 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Rapport de la cinquième réunion de revue et de planification des activités dans les Zones d'Intervention Spéciales (SIZ) : Ouagadougou du 08 au 10 novembre 2006
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