SEXUALLY TRANSMITTED DISEASES C anada . — In 1980, notifiable sexually transmitted diseases (STD) (gonorrhea, syphilis, chancroid, lymphogranuloma venereum, and granuloma inguinale) accounted for 60.5% of the reported notifiable diseases, a proportion which has steadily increased since 1971 when they accounted for 41.0%. While other communicable diseases have declmed in response to control measures, the STD rates have contin ued to nse.
MALADIES TRANSMISES PAR VOIE SEXUELLE C a n a d a — En 1980, les maladies transmises par voie sexuelle (MTS) à déclaration obligatoire (gonococcie, syphilis, chancre mou, lymphogranulome vénérien et granulome inguinal), représentaient 60,5% de l’ensemble des maladies à déclaration obligatoire signalées ; le pourcentage a augmenté constamment depuis 1971 où il était de 41,0%. Alors que, grâce à une lutte efficace, d’autres maladies trans missibles ont régressé, les taux d’incidence des MTS ne cessent de croître. Gonococcie: Le taux d’incidence des infections gonococciques a aug menté régulièrement, passant de 158,7 par 100 000 habitants en 1971 à 222,8 par 100 000 habitants en 1980. Les importantes variations des taux d’infection d’une province à l’autre tiennent probablement en grande partie à ce que les notifications sont faites avec plus ou moms de rigueur selon les endroits. En 1980, les hommes représentaient 61,1% des cas d’infection à gonocoques avec un taux d’incidence de 274,1 par 100 000 habitants ; les femmes, 38,5% des cas avec un taux d’mcidence de 170,3 par 100 000 habitants. Dans les autres cas (0,4%), on ignorait le sexe des sujets. On a observé les taux les plus importants dans les groupes d’âges de 20 à 24 ans (813,0 par 100 000 habitants), de 25 à 29 ans (565,0 par 100 000 habitants (et de 15 à 19 ans (434,0 par 100 000 habitants). Syphilis : Contrairement à ce qu’on a observé pour la gonococcie, les taux d’incidence de la syphilis n’ont augmenté que légèrement, pas sant de 11,5 par 100 000 habitants en 1971 à 12,5 par 100 000 habi tants en 1980. Toujours en 1980, les hommes constituaient 68,8% des cas d’infec tion avec un taux de 17,3/100 000, et les femmes 30,8% avec un taux de 7,7/100000.
Gonorrhea : The incidence rates for gonococcal infection have steadily increased from 158.7 per 100 000 in 1971 to 222.8 per 100 000 in 1980. Geographical differences in intensity o f reporting practices seem largely to account for the great diversity o f infection rates reported by provinces. Males accounted for 61.1 % of gonococcal infections in 1980 with a rate of274.1 per 100 000 and females for 38.5% witharate of 170.3per 100 000. The remainder (0.4%) were not specified by sex. The highest rates occurred in those 20 to 24 years old (813.0 per 100 000), 25 to 29 years old (565.0 per 100 000), and 15 to 19 years old (434.0 per 100000). Syphilis: In contrast, the incidence rates of syphilis have changed only slightly, ranging from 11.5 per 100000 in 1971 to 12.5 per 100 000 in 1980. In 1980, males accounted for 68.8% of infections, with a rate of 17.3 per 100 000. Females accounted for 30.8% with a rate o f 7.7 per
100000.
Wkly Epidem Rec No. 28 - 16 July 1982
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Relevé èpidém. hebd N° 28 - 16 juillet 1982
The highest rates occurred among those 25 to 29 years old (24.0 per 100 000), 30 to 39 years old (23.6 per 100 000) and 50 years and older (17.6 per 100 000), a somewhat older population than that observed for gonococcal infections. The syphilis rates for each sex were approximately the same for those under 15 years and those 60 years and older. However, the rates for males were four times greater than for females among the 30-to 39-year-olds, and were greater in all age groups from 15 to 59 years. Overview : The incidence rates for notifiable STD have risen from 170.2 per 100 000 in 1971 to 235.3 per 100 000 in 1980. As indicated above, the trend reflects the increase in gonococcal infections over the ten-year penod, because syphilis rates have remained constant. The five reportable STD in Canada represent only a portion of total STD in the country, and data on other STD such as non-gonococcal urethritis and herpes would more accurately reflect the extent of the STD problem in this country.
On a observé les taux les plus élevés dans les groupes d’âges de 25 à 29 ans (24,0 par 100 000 habitants), de 30 à 39 ans (23,6 par 100 000 habitants) et de 50 ans et plus (17,6 par 100 000 habitants); donc, la syphilis semble atteindre une population un peu plus âgée que celle que touchent les infections gonococciques. L’incidence de la syphilis était à peu près la même chez les hommes et les femmes pour les moins de 15 ans et les 60 ans et plus. Par contre, les taux d'incidence masculins étaient plus élevés que les taux fémi nins dans tous les groupes d’âges de 15 à 59 ans; fis étaient même quatre fois supérieurs dans le groupe des 30 à 39 ans. Vue d’ensemble: Les taux d’incidence des MTS à déclaration obliga toire sont passés de 170,2 par 100 000 habitants en 1971 à 235,3 en 1980. Etant donné que les taux d’incidence de la syphilis sont restés constants, cette évolution indique une augmentation des cas d’infec tions gonococciques au cours de ces dix années. Les cinq MTS à déclaration obligatoire au Canada ne représentent qu’une p arte des maladies transmises par voie sexuelle observées dans le pays ; pour avoir une idée plus exacte de l’étendue du problème des MTS, il est indispensable de disposer de données sur d’autres maladies de ce genre, comme l'urétrite non gonococcique ou l’her pès.
(Based on/D’après: Canada Diseases Weekly Report/Rapport hebdomadaire des maladies au Canada, Health and Welfare/Santé et Bien-Etre social Canada, Vol. 8, No. 16, 1982.)