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Situation du développement économique et rural dans la zone du programme onchocercose de Côte d’Ivoire

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JOINT COORDINATING COMMITTEE Onchocerciasis Control Programme in the Volta River Basin Area Ofice of the Independent Chairman c/o World Health Organization l2ll Geneva 27, Switzerland Tcl. 3,16061 Tclcx 2X[§( 2782L J.C.C..C.C.C. CCMITÉ CONJOINT DE COORDTNATTON Programme de Lutte Contre I'Onchocercose dans la Région du Bassin de la Volta Bureau du Président Inüpendant c/o Organisation Mondiale de la Santé 121 I Genève 27, Suisse Tél 3/t6061 Télcx 2!EE!X 27821 JCC6. 5 Partie 6 J COMITE CONJOINT DE COORDINATION Sixième session Genève, 3-5 décembre 1979 Le 2l novembre 1979 Point 7 de I'ordre du .jour provisoire REPUBLIQUE DE COTE D'IVOIRE a DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE DANS LA ZONE DU PROGRA},IME DE LUTTE CONTRE L'ONCHOCERCOSE SITUATION DU DEVELOPPEMENT AGRICOLE ET RITRAL DANS LA ZONE DU PROGRAMME ONCHOCERCOSE DE COTE D'IVOIRE 1. POLITIQUE DE DEVELOPPEMENT RURAL A Ia fin de L977 une profonde réforme est intervenue dans la politique de développement qui a été accompagnée d'une réforme des structures d' intervention. L'accent est désormais mis dans les actions de développement sur un ensemble coordonné et cohérent drinterventions englobant : - 1'animation ruralel - 1a vulgarisation agricole; - la fourniture des moyens de production; - la distribution du crédit; - la commercialisation par 1a formation de groupements précoopératifs; - la recherche agronomique; - la création ou 1'amélioration du réseau de pistes; - 1'hydraulique villageoise. Un premier projet de développement conçu dans une optique intégrée sera entrepris à partir de L979 dans 1es savanes du nord-est (départements de Bouna et Bondoukou). JCC6.5, Partie 6 Page 2 Concernant 1es institutions chargées du développement, la réforme suivante a eu lieu : la SODERIZ spécialisée dans la culture et 1'usinage du riz a été supprimée, les activitésd'usinage du paddy ont été reprises par 1'office de Commercialisation des produits agri- coles (OCPA); Ia CIDT reprend 1'ensemble des actions de développement dans les régions de savanes (horsfruits et légumes) ; 1a SATÎ'IACI prend en charge le développement tements littoraux; de la région forestière en dehors des dépar- la SODEPALM, dégagée des plantations industrielles et des activités de 1a création de PALMTNDUSTRTE, devient responsable de la basse côte. transformation par Dans une période transitoire toutefois, 1es anciennes sociétés sectorielles maintiennentdes activités hors de leurs nouvelles zones, notamment CIDT et SATMACI. Les trois anciennes sociétés sectorielles sont appelées à se transformer en sociétés régionales de développement mais ceci se fera très progressivement. Au demeurant le Gouvernement n'a pas encore fixé lesétapes. Dans I'avenir également un effort plus important sera fait en matière de promotion du mouvement coopératif. Une réforme est en cours en ce qui concerne Ie crédit agricole et les moyens de promouvoir une meilleure formation de 1'épargne rurale. Au niveau de la conception, lieu de noter : du suivi et du contrôle des actions de développement, il y a la création à f intérieur du Ministère de 1'Agriculture d'une Di-rection de Ia planifi- cation, de la Budgétisation et du contrôle de Gestion (DpBCG); 1'existence dans le nouveau Ministère de ltEconomie, des Finances et du plan d'uneDirection des Investissements qui a regroupé les activités de prograrmation et debudgétisation. 2. SITUATION GENERALE DES ACTIONS DE DEVELOPPEI'{ENT Concernant les actions de développement à caracÈère intégré, il y a lieu de noter un fort accroissement des planteurs encadrés par la CIDT et Ie démarrage prochain dtune action dans le nord -es t . En région forestière se poursuivent 1es cacao, de palmier à huile et de cocotier. actions de modernisation des cultures de café, de Du fait de la reprise des activités d'encadrement rizicole par les sociétés de développe- ment et de 1'usinage par 1'ocPA, il stest produit un ralentissement temporaire dans le rythmedu dévelopPement des actions rizicoles. De plus, les efforts porteront à Iravenir princiialement sur la promotion de la culture pluviale et de la riziculture de bas-fonds à faible cottd'investissement . En matière de cultures maralchères, 1es difficultés rencontrées au niveau de grands ensembles de culture irriguée ont conduit à limiter le nombre de projets prévus en attendantque 1es techniques et les méthodes d'encadrement soient mieux définies. Dans 1e domaine de 1'é1evage, le programme de modernisation prévu se réa1ise; on noteraqu'un effort très important sera fait dans le domaine des petits ruminants. Enfin, la réalisation du Plan sucrier suit son cours conformément au progranune tracé. v 33 JCC6 . 5, Page 3 Partie 6 ETAT D'AVANCEMENT DES PTOGRAMMES ET PROJETS AGR]COLES SECTORIELS I Le programme sucrier La Côte d'Ivoire dispose d'un complexe sucrier en pleine activité depuis 1977 à Ferkesedougou et de cinq complexes en cours de réalisation : - Ferke II situé au sud de Ferke I; - Borotou sur Ie Sassandra; - Serebou sur le moyen Comoé; - Katiola sur Ie Bandama au nord du lac de Kossou; - Zuénoula sur Ia Marahoué. Les complexes sucriers auront en moyenne une surface sans culture de canne de 5OOO à 6000 ha et produiront en régime de croisière entre 40 OOO et 55 OOO tonnes de sucre. Le prograrnme de plantation sera achevé à fin de campagne tSlSfSO sur les complexes de Ferke 1I (5700 ha), Borotou (5OOO ha) et Serebou (5500 ha). I1 se terminera à 1a fin de la campagne suivante sur les complexes sucriers de Katiola et Zuénoula (6150 et 52OO ha). Les sucreries de Ferke I, Borotou et Serebou ont été mises en service au premier de 1979; elles atteindront le régime de croisière à partir de la campagne f98O/8t. I,es sucriers de Katiola et Zuénoula suivront la même évolution avec une année de décalage en service en t979f8O et régime de croisière à partir de Lg}Lf82. trimestre comp lexe s : mise Les cinq complexes en cours de réalisation représentent 250 milliards dont 14O milliards sonÈ financés par des prêts ressources ivoiriennes. un investissement d' environ et llO milliards par des La production attendue des six complexes est estimée à 275 OOO tonnes de sucre à partir de 1983, dont un tiers environ sera à cette époque consonrmé localement eE deux tiers exportés, les proportions se modifiant à mesure que la demande ivoirienne se développera. Le Plan sucrier aura un impact déterminant sur le développement des régions de savanes ivoiriennes. Du point de vue de 1'emploi, on peut considérer que chaque complexe sucrier occupera en moyenne 3OOO salariés, dont 16 cadres, 90 agents de maltrise et 84O ouvriers qualifiés. Selon leur tailLe, chaque complexe distribuera entre 2,L à 2,5 milliards de salaires et avantages sociaux et fera vivre directement entre 15 OOO et 2OOO personnes. Aux emplois directs stajou- teront les emplois créés régionalement par 1es approvisionnements en facteur de productions et évacuation des productions (activité de transport, valorisation des mélasses, embouche bovine, levurerie, distillation), cortrnercede biens de consommation, artisanat et services, renforcement des services régionaux d'éducation, santé, services publics, administration géné- rale. Les emplois induits par 1'activité sucrière par complexe devraient se situer entre 5OO et IOOO selon 1'environnement régional. Les complexes sucriers relativement isolés disposeront de I'ensemble des infrastructures nécessaires à une vie normale, en particulier : services de santé, écoles, marchés, centres de loisirs, services publics. Sur les complexes situés dans des régions déjà équipées ou à proximité de centres urbains, seul le personnel strictement indispensable à la marche de 1'entreprise sera 1ogé sur place. La gri1le des équipements sera donc plus limitée. Une option a donc été prise pour que 1a vie des complexes sucriers soit ouverte sur la régionl on évitera de la sorte 1'existence d'enclaves que 1'on rencontre souvent dans les grandes entreprises à haute technologie. JCC6 . 5, Page 4 Partie 6 Situés en bordure de cours d'eau importants, la plupart des complexes se trouvaient dansdes zones moyennement à fortement infestées par 1'onchocercose. Le programme de lutte inter-Etats a été bénéfique pour la région de savanes quand 1'on considère que 1e plan sucrier fera vivre directement ou indirectement une population semi-urbanisée de 1'ordre de 250 0Oo per- sonnes. Sans doute des programmes localisés de lutte étaient concevables, mais i1s ntauraientpas donné la même sécurité contre 1es réinfestations et n'auraient pas permis une aussi large redistribution régionale des effets du plan sucrier. 3.2 Programmes maralchers Les périmètres maralchers de Ferkessedougou, Touba et Niambrun sont achevés et ont déjà atteint leur régime d'exploitation de croisière. Deux périmètres sont actuellement en phase de réalisation : La zone maraichère deMarabadiassa et le périmètre agro-industriel de sinematiali. La zone maralchère de Marabadi€" produira principalement les légumes suivants : auber-ginen'a,unesurfaceaménagéece3ooha(encourscetteannée), 1e périmètre sera exploité par 150 familles de paysans qui disposeront d'un revenu monétaire net de 1'ordre de 4oO ooo Frs. Les investissements sont estimés à Z,Z milliards dont 1,3 serontfinancés par la CCCE. Le régime de croisière du projet sera atteint en 19g2. Le périmètre agro-industriel de Sinematiali est principalement destiné à alimenter une conserverie de tomates produisant 4OoO tonnes de concentrés à partir de 24 oOO tonnes detomates fralches. D'autres légumes et des vivriers divers seront cultivés en assolement avec 1atomate. La conserverie devrait également produire des conserves de légumes et des jus de mangues pour des quantités qui seront fonction de la demande du marché 1ocal. En régime de croisière, à partir de 1981, le complexe comptera 600 familles de maraichers et environ2oo emplois industriels et de personnel d'encadrement seront créés. Les revenus procurés aux maralchers sont évalués à 2OO millions de francs environ. Des études ont été faites ou seront faites concernant de nouveaux périmètres légumiersagro-industriels (Bouna réaIisée, Boundiali éventuellement). Toutefois aucune réalisation nesera décidée tant que 1'expérience en cours à sinematiali n'aura pas donné les résultags escomptés. concernant les périmètres 1égumiers pour 1'approvisionnement en frais, on pense que depetites unités intéressant une ou plusieurs entités villageoises seraient moins cotteuses eninvesrissement et pourraient plus papidement être prises en charge par les intéressés. Deux outrois réalisations sont prévues dans la région centre en 19go et l9gl. 3.3 Pro jets fruitiers Dans un buL de diversification des activités de la région Centre, il a été créé sur lavallée du Kan à hauteur de Tiebissou un périmètre de looo ha exploité en régie dans le but de meLtre au point les techniques de production d'ananas et avocats, en particulier destinés àI'exportation par 1'aéroport international de Yamoussoukro. Des cultures Iégumières sont prévuesdans ce projet en intercalaire des avocatiers. Le coût est estimé à 3,5 milliards de Frs. Lefinancement est âssuré avec le concours de banques privées. 3.4 Le progranrne soia Ce progranrne a pour objet de satisfaire dans un premier temps les besoins surtout alimentation du bétai1 mais aussi à terme des industries alimentaires, ensuite un courant d'exportation. intérieurs, et d 'alimenter La première phase du projet est en cours de réalisation : f implantation de six fermes semerrcières de 2oOO ha réparties en divers points de la région de savanes : Odienné, Touba,Sirasso (Sud-ouest de Korhogo) , Vavoua, Bouafle et Bondoukou. Ces fermes permettront Ie Iance- ment ultérieur d'un progrannne villageois qui ne devrait cependant pas pouvoir démarrer àgrande éche11e avant 1982. JCC6.5, Partie 6 Page 5 Le projet, qui devait débuter en 1978, a pris du retard en raison d'une mise en place plus lenEe que prévue des financements eÈ des équipes de techniciens chargés de la réalisation. Le cotE du projet sur la période 1978-1981 esË estimé à 17 milliards, dont 7,5 sont assurés par un prêt de Ia Banque de Brésil eÈ le reste sur ressources ivoiriennes. 3.5 'Le prograrmne manioc La hausse continue des prix à la consonrnation du manioc en racines ou des produits de transformation artisanale (aEtiéké) a conduit le C,ouvernement à entreprendre un projet de culture mécanisée en région de savanes (Toumodi). Le manioc sera cultivé en rotation avec une sole fourragère à stylosanthèse valorisée par un élevage moderne de moutons. Un atelier semi- industriel d'une capaciÈé de 4OOO tonnes de racines a été mis en place pour tester en vraie grandeur la fabricaÈion de farine à usages divers et d'attiéké instantané. En régime de croi- sière le complexe aura une production de 16 OOO tonnes de racines dont moitié environ sera produite en culture villageoise et 1a moiEié en blocs industriels. Une première campagne de récolte porËant sur 4OOO tonnes a eu lieu en L978-1979. L'aËe1ier de Eraitement des racines est entré en service à la fin du mois d'octobre 1979. Des mises au point restenE à faire dans Ie domaine des techniques de culture. On peut penser que le projet atl-eindra 1e régime de croisière vers 1981-1982 époque à laquelle, si les résultats sont Probants et les débouchés assurés et rémunérateurs, des actions de plus grande envergure pour- ront être lancées. 3.6 Progranrnes rizicoles Conrne i1 a été indiqué précédenurent, 1es actions de développement de la riziculture ont été depuis 1978 reprises par la CIDI, la SAI}IACI et Ia SODEPALM. L'usinage du paddy a été temporairement assumé par ces trois sociétés dans le premier semestre de 1978 et repris ensuite par un organisme dépendant du t'linisÈère du Conunerce : 1'Office de Cormrercialisation des Pro- duiEs Agricoles, en abrégé OCPA. Les changements intervenus dans les structures d'encadremenÈ et de collecte et usinage du paddy ont eu pour conséquence une pause dans les réalisations rizicoles et un plafonnement des niveaux de producEion co1lecÈée par 1es rizeries. Dans la zone d'inÈervention de la SATMACI il a été semé au cours de Ia câmpagne L977-L978 586I ha de riz pluvial eE 4707 ha de riz irrigué. On peut esÈimer que deux Eiers environ des réalisarions se siEuenE dans la zone du projet onchocercose. Une forte extension de la riziculture pluviale (14 OOO ha) et une bonne progression de la culture irriguée (7OOO ha) étaient prévues pour 1978-1979. Les résultats de la c€rmpagne seront sans doute inférieurs aux prévisions en raison notanmenÈ de difficultés au niveau de 1a co1 lec te. Une relance de 1a riziculture est envisagée à partir de 1980 pour contrecarrer le dévelop- pemenE très rapide des imporÈations. L'accent sera mis sur la riziculture pluviale et sur I'aménagement de peÈits bas-fonds peu cotÈeux en investissemenÈs. En région de savanes, les acEions rizicoles sont étroitement intégrées à I'ensemble des activités de Ia CIDT. L'encadrement du riz pluvial est assuré par des moniÈeurs polyvalents, celui du riz irrigué continue d'être assumé par un personnel spécialisé mais ceci seulement au niveau de 1'action directe sur 1e terrain. Du fait d'un rapport de prix et de conditions de corunercialisaÈion plus avantageuses pour le coron, 1a riziculture pluviale a subi une régression en L977 et 1978 : 37OO et 72OO ha contre 13 OOO en 1976. Un redressement de la siEuaÈ.ion a éEé tenté en 1979 : les objectifs assignés étant de 21 5OO ha. Conrne dans le cas de la SATMACI, il est vraisemblable que les objectifs ne seront pas atteinEs. Une relance de la riziculture devrait pouvoir être envisagée dans de meilleures conditions en 1980. JCC6.5, Partie 6 Page 6 3.7 ro rantrDes café et cacao La SAT1'IACI est responsable sur 1'ensemble du territoire national de la réalisacion d'un programne cacao dont le principal volet est la plantation de cacaoyers hybrides en blocs de plantations regroupées, d'un progranrne café axé sur 1'établissement de plantations avec du matériel végétal amé- lioré propagé par boutures. A partir de 1979 sera lancé un prograrme de régénération des caféières traditionnelles donÈ Ia première tranche porterâ sur un peu plus de 1OO OOO ha Les réarisations de ces deux progrartrnes ont évolué corme suit : (ha) 97 6-L977 t97 7 -t97 8 t978-r979 (prévis ions ) Café Cacao 13 000 20 930 9 000 2t 780 14 000 28 000 On peut considérer que lutte contre 1'onchocercose plantées dans les zones ouvertes par le projet deles surfaces sont de : 4 4 un tiers environ pour le café; un peu moins de la moiEié pour 1e cacao. I1 est difficile d'évaluer les populations rurales rée1lement concernées par ces programesPour le cacao, 1a surface moyenne par planEeur a été d'environ 1,25 ha au cours des deux cam- Pagnes précédentes. I1 est vraisemblable que dans 1a zone du projet onchocercose les surfaces soient inférieures du fait d'une moindre réalisation de main-d'oeuvre salariée. SITUATION DES ACTIONS DE DEVELOPPEIENT INTEGRX .l Actions de I'AVB La première mission qui a éÈé sassignée à 1'AVB était de réinstaller dans les meilleures conditions les populations qui ont dû être déplacées par Ia mise en eau du lac de Kossou. Dans cette optique, 1'AVB a cherché à reconsEituer les exploitations perdues, qui pour Iaplupart étaient de type t.raditionnel, pardes exploitations utilisant des variétés et desËechniques de production modernes. on peut considérer qu'à partir de 1978-L979 Le programne de reconstitution s'est achevépour faire place à un progranrme de modernisaÈion agricole intéressanÈ 1'ensemble des popula- tions de Ia région. JCC6.5, Partie 6 Page 7 Le tableau ci-dessous donne Ie bilan des réalisations et les objecEifs fixés pour les prochaines années. 1 ExploitaEions créées en zone de savane9 nombre d'exploi- tations cumulées hectares défrichés cumulés 2 - hectares défrichés cumulés En zone de savane, le prograrme de reconsEiEution se prolongera par un projet de dévelop- pement financé avec le concours du FEDr eui. a pour objecEif d'aEEeindre 42OO exploitations mécanisées en 1981 culLivant environ 16 OOO ha. Le coût du projet sur la période esE de 3 milliards de francs. En zone de forêt, un relai.s esÈ égaleurent attendu du FED, mai.s celui-ci intéressera surtout la vallée du Kan dans la région de Sakassou où 1'on envisage de créer un millier d'exploiEations mixtes de cultures irriguées et de cultures pluviales (vivriers et café). En L979, Le ryÈhme des réalisatiqrs a fléchi en raison du reEard dans la mise en place des financements. Le coût du projet FED est d'environ 2 milliards de francs. Les revenus monétaires nets des paysans encadrés par 1'AVB sont de I'ordre de l5O OOO Frs en zone de savane et de 2OO OOO Frs en zone de forêt. Les services adminisEratifs eE d'encadrement de 1'AW fournissent 7OO emplois environ. La masse salariale versée à ce personnel se monte à environ 8OO millions de francs. 4.2 Actions de la CIDT Les interventions de la CIDT en zone de savane comprennent la poursuite des progranmes lancés depuis une quinzaine d'années dans le nordr l'ouest, eE le centre des régions de savane (appelées aussi zones coEonières); le démarrage en 1980 d'une acÈion de développemenE intégré dans le nord-est. ExploitaEions crpées en zone de forât9 - exploiÈations cumulées L977 19 78 t979Prévi sions 1980 198 1 1 250 6 250 950 2 375 2 125 8 960 2 loo 5 850 3 000 10 000 2 500 6 500 3 600 13 000 4 200 16 000 3 C" prog.amne comprend les opéraËions de reconstitut.ion eE 1e nouveau projet FED. Les modèIes d'exploitations varienÈ de 4 à 6 ha. ! a"" exploiEations correspondent aux reconstitutions de la zone de Kossou et de Taabo. Ces exploitations ont 115 ha de café et 215}:.a de cultures vivrières. I rouP JCC6.5, Partie 6 Page 8 Dans sa zone actuelle d'acÈion f intervention de la CIDT porte sur I'extension de la culture cotonnière que 1'on cherche à cultiver en assolement avec le riz,le maîs, I'arachide ou Ies vivriersl le dévelopPement de 1a riziculEure pluviale (en assolement) , et dé la culture irriguée ou sur plaines d' inondation I la vulgarisation de la culture at,telée; la prévulgarisation de 1a motorisation agricole, notamment ces dernières années la mise au Point de mini-Eract.eurs mieux adaptés aux condiÈions rurales que 1e matériel conventionne I . Le t.ableau ci-dessous les prochaines années. donne un aperçu des réalisations récentes et des objecÈifs fixés TABLEAU. REALISATIONS DU PROGRAI'IME CIDT ZONES COTONNIERES (ha cultivés) CoÈon Riz pluvial Riz irrigué Autres cultures Nb cumulé d'attelages Nb d'encadreurs Réalisations Prévi s i ons L977 L978 L979 1980 87 550 3 700 N.D. 5 250 7 970 960 LO7 245 7 200 4 600 9 000 10 430 I 300 120 000 21 500 10 600 10 000 13 000 1 400 140 000 26 000 13 500 15 000 15 500 1 400 on notera que la culture cotonnière a connu une progression remarquable, les surfaces doublanE de 1976 (65 ooo ha) à 1979 (Lzo ooo ha). Cependanr, les cultures qui auraient dû se développer en assolemenE. avec le coton ont faiblement progressé. Ceci est dû au faiE que les zones aPEes à la culture pluviale du riz sont limiEées, que les débouchés pour le mals et les vivriers divers sont pour le moment assez réduits, que 1es techniques de culture de 1'arachide restenÈ à met.tre au point ou à améliorer. La culture attelée a connu une progression assez régutière, le mouvement devant se pro longer . Au total, 1'action de la CIDT concerne environ 15O OOO agriculEeurs, soit une population agricole d'un peu moins d'un million de personnes. C'est la société de développement qui encadre eE de très loin le plus grand nombre d'agriculE.eurs. Les services agricoles de la CIDT emploient environ 2OOO personnes, dont l4OO encadreursqui sont en contacE direct avec le paysan. Les acEiviEés de collecÈe, d'usinage et de corr5ner- cialisation du coton fournissent environ un demi-mi1lier d'emplois. En 198O débuEera rrt"."Eiotl d" dé,r.lopp"r"nÈ irrtég.é d.r.," l" rro.d-.rt qui comprend : - 1'encadrement de 8OO agriculteurs pratiquant la culture de riz de bas-fonds et diverses cultures sur terres de plateau; - la modernisation de 1350 exploitaÈions agricoles pratiquanÈ les cultures d,igname, de mais, d'arachide et de mils et sorghosl JCC6.5, Partie 6 Page 9 - Ie reconditionnement d'un périmètre rizicole près de Bondoukou intéressant 24O rizicrtlteurs; - un importanE programme de recherche de prévulgarisation destiné à combler le retard imporEanÈ en matière de recherches dans la région; - un appui aux groupements à vocaÈion coopérative de conmercialisation existants et 1a création de 50 GVC supplémentaires; - un prograuure de routes eÈ pistes rurales destiné noEa.sment à améliorer les conditions d'évacuaÈion de f igname, première denrée corrmercialisée par Ia région; - la création de 1O puits eÈ 50 forages. Le coût total du projeÈ sur la période 1980-1984 s'élève à 317 millions de francs courants. Le Conseil de I'Entente et la BIRD participeront au projet Pour resPectivement l, et 1,5 milliard de francs. 4.3 Proiet de développement inté 9.ré du cenEre-ouest Une éEude de projet est en cours qui devraiÈ déboucher sur une réalisation à partir de 1981 dans les départemenEs de Daloa et Gagnoa. Des organismes de financement extérieurs ont manifesté leur intérêÈ pour ce type de projet, noEarmenE la CCCE et la BIRD. Les condiEions de réalisation d'action de développement int.égré éÈant plus difficiles qu'en région de savane, on aEtendra les résultats de I'action prévue dans le centre-ouest avant de généraliser I'expérience à l'ensemble de la zone forestière. couT DU pRocRAMME D'HYDRAULTQUE VrLIÂGEOISE REALTSE DE 1975 AU 3OfOgfTg 1 I FOREXI sur FNH Exercice 1975 L97 6 t97 7 L978 L979 450 630 I 450 1 300 I 700 ooo ooo ooo ooo ooo ooo ooo ooo ooo ooo 5 Pour 1547 puiEs et 838 forages Puits 3 1OO OOO OOO Forages 2 43O OOO OOO 530 000 000 cFA 2385 ouvrages (2 millions/unité) (2 860 oooÂnité) I JCC6.5, Partie 6 Page lO 2. Projets hors FNH Réalisation F inancement Dépense a" rcfogfls Nombre depoints d'eau 2OO puits FED et avenant FORACO I FORACO II COTON CNA 4e FED lère tranche (177) BOAD I 2-3 238 256 600 FOREXI- FORACO FORACO FORACO FOREXI AVB FOREXI FORAFRIQUE FORACO FORAKY SASIF et IMRA- FOR-COFOR FED FORACO FORACO BIRD CNA FED BOAD 70 7" CT30% CAA Belgique 40 % cr 60 "/" CI 300 000 000 1 265 000 000 980 000 000 1 465 000 000 60 000 000 376 000 000 843 000 000 300 000 000 350 000 000 315 000 000 t62(54 p et 1o8) 493 F 302 F 542 (22o p et 32) 30F 150(7o p et 80) 270 F 100 F 135 F 90F TOTAUX 6 254 000 000 374 p et 19OO soit 2274 points d'eau TOTAL ENGAGE 5 530 000 000 6 254 000 000+ LL 784 000 000 JCC6.5, Partie 6 Page 11 RCI EFFORT D' INFRASTRUCTT'RES ET D'EQUIPEMENTS DANS LE DOMAINE DE LA SANTE PUBLIQUE Bien que n'ayant pas de chiffres correspondants, i1 est indispensable de signaler que le I'linisEère de 1a Santé a consenti des investissements considérables dans le domaine de la santé publique. Nous indiquerons ici des élémenEs de ce plan de santé, pour la zone OCP, tels qu'ils ressortent d'un document "Bilan diagnostic du Ministère de la Santé publique et de la Popula- tion 1976-1978tt. 11 y a lieu de supposer que 1'efforE d'invesEissement a porté spécialement sur 1a zone d'onchocercose comme le montreronE les Eableaux ci-dessous. L'évaluation des investis- sements du l4inistère de 1a Santé publique et de 1a Population indique ici certains monrants globaux. An Budget de fonc t ionnement AP(chiffres en millions) eP/Budget PE(chiffres en millions) rE/rudge t L97 5 L97 6 L977 L97 8 L979 to 469 l2 338 t5 664 19 L92 20 782 820 I O17 7 63L 16 901 8 748 7,9 % 8,2 % 49,7 % 88% 4L,3 "/. 601 L 234 7 401. L2 3t5 6 748 5,7 "L ro% 47 ,2 "A 64,L % 32,4 % AP : Autorisation de Progranrne. PE : Pression d'inflarion. Source: BSIE&JO. Pro et de lvicul (Reboisements pilotes) Région de Oumé-Korhogo-Odienné. PlantaEions industrielles de bois d'oeuvre. Financement : Période 1979-1981 : 9282 nLllions pour 14 OOO hectares Sources CI Agence d'exécution : Direction des eaux et forêts. PROJETS CONCERNANT L.ELEVAGE I'lise à jour : octobre 1979 La Côte d'Ivoire est confrontée à un grave problème d'approvisionnement en protéines ani- males. El1e ne produit en effet que 40 % environ des denrées anirnales qu'elle consomrne (élevage et pêche). Concernant les produit.s de 1'élevage, ce caux de couverture n'est que d'un tiers environ. Et pourtant, le niveau de 1a ration par capital de protéines animales est encore faible - de l'ordre de 12 g Par têÈe et Par jour. La source traditionnelle des impcrEations de viandes était le bétail des pays de la zone soudano-sahélienne (80 % de 1a viande de boeuf consonrnée). Or, loin de pouvoir suivre 1'accrois- sement de la demande ivoirienne, des pays ont réduit Leurs fournitures à la suiEe de la sécheresse. C'est dire f importance que revêt pour la Côte d'Ivoire 1e développemenÈ de son élevage. JCC6 .5 , Partie 6 Page L2 or la Erès grande majorité du cheptel existant - la quasi- Eotalité en ce qui concerne Iesbovins - se trouve en zone de savane, et particulièrement dans la partie nord de celle-ci. par ailleurs, les Potentialités d'élevage en savane constituenE un des facteurs de rééquilibragepossible des rever,us entre savane et forêt. Ainsi s'explique le foisonnement d'opérations d'élevage, favorisées par 1a lutte contre 1'onchocercose, qu'i1 s,agisse de lutte, ou de la zone d'extension demandée. en cours ou projetées, qui seront de la zone initiale du programme Avant de faire le point des projets d'élevage, ou des idées de projets concernant chacunede ces deux zones, signalons deux études ou inventaires de base qui sont progrannnés commedevant couvrir toute la savane, et qui conditionneront u1térieurement 1es implantations d'éle- vage, la politique zootechnique, les modes d'exploitation, etc. r1 s,agit de : (La première est en cours depuis 1978, 1a deuxième n'est plus programmée pour le moment.) ]. L'étude de t'infestation lossinaire et t osomienne doit déboucher en t rois ans sur unecartographie de I infestation par 1es glossines et les trypanosomes, et sur 1a définition d,unprograrnme de lutte basé sur Ia connaissance des données et sur des essais ponctuelsd'éradication. Les trypanosomiases animales restent Côte d'Ivoire, alors que ce pays présente l'élevage, par rapport aux pays sahé1iens en effet une difficulté majeure de 1'élevage enpar ailleurs des avantages certains vis-à-vis de cette étude a ef fect.ivement comencé au deuxième trimestre 197gd'un montant de EU $263 ooo provenant du progranrne régional de miselibérées de 1'onchocercose. avec une aide du PNLID en valeur des terres de localiser et d'évaluer 1'abreuvement du bétai1 Le montant total de cette étude est évalué à environ 280 millions de Francs CFA comptetenu de la contribution ivoirienne et d'une participaEion de la RFA (les essais de traiEemenEs aériens ne sont pas inclus dans ce montant). Elle utilisera la couverture photo-aérienne au tfso ooo qui a été complétée en 1975 sur le même progrannne régional des NU (EU $r37 ooo) et qui fournira un fonds cartographique des for- mations végétales. 2. L'étude de 1'espace pastoral lvolrlen aura pour objet de décrire,les potentialités fourragères naturelles et les ressources des régions de savanes en Côre d'Ivoire (18O OOO km2). en eau pour Cette étude aboutira à : une carte agro-pastorale au tfzoo ooo en 22 feuilles décrivant les ensembles végétaux etles classanE selon leur potentiel fourrager. E11e utilisera 1a même couverture photo- aérienne que l'étude précédente, et les résultats d'une enquête agrostologique sur leterra in. une carte d'hydraulique pastorale en transparent superposable. une carte des études ou réalisations agricoles en cours ou projetées. Le coûr est évalué à 2OO millions de Francs CFA sur n'est en vue pour le moment. trois ans. Aucune aide extérieure N.B. : Cette étude ne figure plus dans le programme 79-81, mais pourrait être réintroduite JCC6.5, Partie 6 Page 13 INVENTAIRE DES PROJETS D'une façon générale, i1s reflètent la stratégie adoptée au niveau du Plan que I'on peut résumer par les quelques principes suivants : - Développer 1'élevage paysannal 1à où i1 existe, et l'inÈégrer à 1'agriculture. - Promouvoir 1'apparition de moyennes entreprises d'élevage justiciables de ltintervention du crédit. - Initier, sur fonds d'Etat, des entreprises d'élevage indusEriel en recherchant dès quepossible 1'association de parÈenaires privés, apporteurs de capitaux et. de ttknow howtt. - Appuyer 1'ensemble par des structures siEuées en amont et en aval, assurant : - la fourniture de moyens de production : ranches de sélection eE de multiplication, cenEres avicoles ec porcins, centre national ovin, usines d'aliments, ferme semencière, . .. i - 1'écoulemenE. de 1a production : service cournercial de la SODEPRA, abattoir - chalne de distribution (PAC). L Pro iets d'é1 siEués dans la zone initi ale du Prosramme de 1uÈt e contre 1'onchocercose 1.1 Proiet de dével oppement de 1'élevage bovin sédentaire dans le nord ou |tEncadrement ruralde 1'élevase taurin ( ins sans bosse) nordrr opération d'encadrement rural - vulgarisation de thèmes techniques. objectif : développer 1e cheptel bovin local (trypano-to1érant), accroître sa production, procurer des revenus aux paysans. Loc a I is at ion Zone 1 du Bouna. Résultat escompEé par le projet : Croissance du cheptel : L974 Nombre de têtes : 258 OOO Programme onchocercose : DéparÈemenEs de Korhogo-Boundiali-Ferkéssedougou-Odienné- Zone 2 du Programme onchocercose : DéparÈemenËs de Séguela-Iouba-Biankouma. Cheptel taurin concerné : 309 OOO têtes en f.in 77 dont 195 OOO I'encadréest' soit 63 7". Nombre de villages : 1988 dont 1156 encadrés fin 78 soit 1633 parcs et troupeaux collectifs ouindividuels encadrés (environ 15 OOO propriéÈaires). coût : de L972 à 1974 : Budger ivoirien : 257 millions de Francs cFA. A partir de 1975 : Cofinancement : RCI - Belgique - RFA - France : lère phase 75-79 : 33OO millions environ; 2ème phase 1980-1984 : étude et négociation en cours pour une nouvelle phase de 5 ans pouvant atteindre 8 milliards de Francs CFA. Personnel du projet : Plus de 400 personnes dont 10 ingénieurs ou véÈérinaires, 38 cadres moyens de 1'élevage, 234 encadreurs formés par le projet * personnel divers. r979 360 000 1984 455 000 1989 590 000 L994 763 000 JCC6.5, Partie 6 Page 14 Taux de rentabiiité interne du projet sur 20 aîs i 2Z,l %. Effets constatés fin 1978: Effectif passé de 258 OOO rêres en 1974 à 3O9 OOO en 1978. Valorisation de la journée de travail pour 1'éleveur : 600 Francs CFA. Difficultés rencontrées : - Techniques : La trypanosomiase = cause principale de mortalité des veaux - même chez les races trypano- Eolérantes. - Sociologiques : Habitudes nouvelles à prendre. I.2 OpéraEion zébu Ensemble de projets 1.2.1 à 1.2.6 qui concernenr I'1ali et de la Haute-Volta et qui : 1es troupeaux de zébus originaires du soit pénètrent en Côte d'Ivoire pour y être abattus (lOO à 15O OOO têres par an - 2oo ooo avant 1a sécheresse); ce sont des troupeaux de conrnerce; soit y pénètrent pour y rester (surtout. depuis la sécheresse); soit y sonE déjà depuis plusieurs années. Les trois dernières catégories sont des E.roupeaux d'élevage duction de viande en côte d'rvoire. rls comptaient 115 ooo têtes 160 OOO en fLn L977. qui donnent lieu à une pro- en 1975, ils en comptent Tous ces troupeaux, aux mains des Peulhs, nomades traditionnels posent des problèmes sani- taires, de circulation, de sédentarisation, de coexistence avec 1es populations sédentaires et1'agriculture. Les projets visent à résoudre ces problèmes et à accroître la productivité de ces troupeaux par : - des aménagements sur les routes du béÈ.ai1: postes d'entrées, pistes; - des aménagements de zones d'accueil et de sédentarisation: zones sylvo-pastorales ou zone agro-pastorales. Localisation de 1'opération : Départements de Korhogo-Boundiali-Ferké, coût de I'opération zébu z L975-198o (6 ans) : 2565 millions de Francs cFA Dont:RCI :183O USAID-Conseil de 1'Enrente t 135 Difficulté technique : Trypanosomiase - Opération très 1iée à 1a lutte contre 1a mouche tsé-tsé Liste des projets de 1'Opération zébr; (+ étude * gestion à répartir : 398 millions). I.2.L Aménagement des pistes à bétai1 et postes d'entrée Coût : 834 millions de Francs CFA dont 49O USAID. Erude BNETD 1974. Réalisation en cours depuis 1975. JCC6.5, Partie 6 Page 15 r.2.2 Zone sylvo-pasÈorale de la Palé DéparEement. de Boundiali : Aménagement d'une zone d'accueil et de sédentarisation pour 30 OOO zébus. EE.ude BNETD 1975. Début de réalisation 1976 Coût : 73O millions de Francs CFA dont 250 USAID. Aide souhaitée : Lutte contre les mouches tsé-tsé (glossines) été effectué en début 1979 (méthode ULV) sur financement ivoirien. un trait.ement aérien a FonctionnemenE. I.2,3 Aménagement past.oral de 1a vallée de la Bagoué : Ne figure pas au programme actuel 1979- 1981 Proche du massif de la Palé : pâÈurage de saison sèche nécessaire aux zébus de la zone de 1a Palé (mini- transhumance) . Projet inÈégré. Etude à faire. I.2.4 Zone agro-pastorale du Haut Lopkoho Projet inEégré : Agriculture - élevage sédenEaire et transhumant. Etude BNEID 1977. Début de réalisation 1978 : effectif sur financement ivoirien. Localisation : Département de Korhogo (Nié11é-M'Bengué). CapaciEé : 36 OOO uniEés bécail tropical - permettrait de fixer plus de 20 OOO zébus en coexisÈence avec quelque 25 OOO Eaurins et avec 1'agriculEure - sur 230 OOO ha. Production escomptée : Bovins : 37OO tonnes (poids vif) = environ 8OO millions de Francs CFA. CoÈon : 47OO tonnes. Céréales : 855O tonnes. ToEaI producEions végétales : Coût du projeE. selon 1'étude 8OO millions de Francs CFA Réalisarion 1978-1980 : 3OO mil 12OO millions de Francs CFA lions de Francs CFA. I.2.5 Zooe storale de Kon Département de Ferkéssedougou - S.P de Kong. Sédentarisation de Eroupeaux de zébus. Le projeË ne figure plus au programme de réalisation 1979-1981. 6 Encadrement diffus de 1'élevage de zébus Etude BNETD 1975. Début de réalisation 1977 r.2 Encadrement de 1'élevage Itint.erstitieltt, création de mini-zones, aménagements de Eerroirs. JCC6.5, Partie 6 Page 16 I.3 Fe rme semencière de Badikaha Création de moyens de production(Stylosanthés). semences fourragères, essentiellement 1égumineuses 20OO ha dont 1OOO ha de champs semenciers; 1OOO ha réélevage de jeunes bovins. Début L974 - fin des invesEissemenrs : 1976. Production annuelle : 70 à IOO tonnes de graines. coût : [5] millions de Francs cFA, dont 109 usArD-conseil de 1'Entente9 FAC. Fonctionne en autofinancement. (projet régional), I.4 Embouche industri eI 1e de Ferkéssedougou Etablissemenr indusrriel de la SODEpRA - type Feed_1ot. Engraissement. de zébus et de taurins issus de I'importation ou de l'élevage 1ocal. Utilise : les sous-produits du complexe sucrier de Ferké I (méIasse) + graines de coton * cultures fourragères (600 ha). Erude 1975. Débur de réalisarion : 1976. 1977 : 3OOO bovins embouchés : 35OO achetés; 1979 : 8OOO bovins embouchés : (4OOO places). coût total avec extension : 1o8o millions de Francs cFA, dont 165 RCr,Ie reste: RFA, KFW. Extension en cours Production viande ajo privé est à l'étude : Porter la capaciré de 16 à 20 ooo boeufs par an (g à 10 ooo places). utée en l98o : 27oo tonnes. D'autres unités doivent suivre. un projetà côté du complexe sucrier de Borotou. I.5 Abattoir industrie I de Ferkéssedouqou I.6 Elevage bovin industri el Elevage naisseur intensif to1érantes locales: Abatroir frigorifique * atelier de découpe Coupl-é avec Feed-lot de Ferké. Capacité abattage : 25OO tonnes carcasse. Coût:1330. Réalisation : 1978 (étude 1977) en cours : pour expéditions. Coût tctal l33O millions de Francs CFA(Budget RCI). à partir de femelles importées croisées avec res races trypano- feme I I es femel les zébus d'Afrique de I'ouest : croisement alternatif avec race N'Dama; lf2 rang N'Dama nées en Europe par insémination. JCC6.5, Partie 6 Page 17 But : Accroître 1e capical de femelles reproductrices - ObEenir un bétai1 performanÈjustifiant des méthodes d'élevage intensif (uE.ilisation des sous-produits et cultures fourragères). Réalisations ultérieures En Société d'économie mixte (plusieurs projets privés sont à 1'étude. Certains sont susceptibles en participation de 1'Etat). 1.7 Encadrement et omotion de fermes d'é1eva Opération "SODEPRA-CenEre" qui couvre la zone 2 (extension) du Progranrne de lutte contre I'onchocercose, mais empiète sur 1a zone 1 : Préfect.ures de Katiola et Dabakala qui bénéficient des actions communes du projet, mais reçoivent en plus un programme spécial de 15O millions de Francs CFA (fonds d'urgence) pour: Hydraulique pasEorale Aménagements de pâturages Mise en place d'élevages. I.8 Développement intégré des savanes de 1'est Etude attendue fin mars 1978 (BETPA) : Etude disponible. Prévision : Financement BIRD-USAID-RCI-CCCE-FAC. DébuE de réalisacion : 1981. Coût total estimé pour la part.ie élevage : 73O millions de Francs CFA sur 4 ans(en Francs 78). I.9 Hydraulique pasÈorale Création de points d'eau pour le bét,ail des villages encadrés par 1e projet de dévelop- pement de 1'élevage bovin sédentaire dans Ie nord. Etude :1976-1977 invenEaire compleE des poinEs d'abreuvement et des besoins. DébuE de réalisation t L978. 90 puits - lO forages - 7 barrages - 1O7 aménagements d'abreuvoirs autres. Coût : 1977-1981 : 786 millions de Francs CFA, I 'EnEente; 178 RCI. dont 608 subvention Pays-Bas-Conseil de SEructures d'appui existanEes dans 1a région nord1. 10 r.Io.1 Laboratoire de Pathologie animale Annexe de Korhogo dépendant du Laboratoire central situé à Bingerville Rôle : DiagnosEic des maladies du bétai1. Partie d'un projet dont le cotE i971-1981 est de 1111 millions de Francs CFA, dont(1971-1979) 4OO millions; RCI, 420 millions; RFA (Assistance technique à Korhogo) (L979- 29 I mill.ions. r. 10. 2 tre d'élevage de Korhoeo comprenanECen PNUD 1981) CenÈre porcin: Centre avicole Production de 15OO à 2OOO porcelets par an. Diffusion de poussins. JCC6.5, Partie 6 Page 18 Usine d'aliments : 5OO tonnes par an. Gérance assurée par SODEpRA. Le centre abrite également un programme de recherches sur 119 millions de Francs CFA). 1e zébu. (Coûr 1975-1980 II. Pro i ets d'élevaee situé s dans la zone d' extension du Programme de lutte contre 1 'onchocercose II. 1 Pro iet d'enc adrement et Promotion de fermes d'é ]evage dans le Centre Vise tous les types volailles- lapins. d'élevage de toutes les espèces : bovins-ovins-caprins-porcins- s'intéresse à 1'élevage villageois - moins dense que dans le nord (42 ooo bovins), maischerche surtout à sélectionner et à assister les candidats valables pour la création de véri-tables fermes d'élevage spécialisées (avicoles, porcines, etc.). Encadrement moins diffus, plus sélectif que dans 1e nord. Localisation Zone 2 du Programme onchocercose partie). Zone L du Programme onchocercose Une DirecEion à Bouaké. Départements de Bouaké-Bouaflé-Daloa-Dimbokro-l,lan (une Départements de Bondoukou-Katiola- Dabakala. Trois zones : Bouaké-Man-Bondoukou. Seize secteurs. Localisation Erude BNETD 1976 : sires des Etudes de projets en cours. projets sucriers, plus d'autres s ites. Problèmes majeurs : Trypanosomiase : lutte anti-tsé-tsé Projet pilote sur RCI (1977- 1981). Réalisations en cours depuis 1977 : 95o millions de Erancs cFA. Zones d'accueil Panya : département de Boundiali; Noroningué : département de Ferké; Badikala : département de Ferké. Centre d' insémination. Ingénieurs Experts FAO Experts associés Homo logues Directeur de projeE Elevage bovin Elevage porcin Elevage avicole Elevage ovin Production fourragère Agro- économis te 1 ( 1e directeur) 1 1 1 I 1 I t 1 1 I 1 I 1 1 I 1 1 Total Ingénieurs Ingénieurs des Eravaux Encadreurs : 18 20 95 JCC6.5, Partie 6 Page 19 Personnel Début d'exécution z L976. Coût 1976-1979 : L29L millions de Francs CFA, donr PNUD 241; RCI lO5O. Résultats encore non chiffrables. Agence SODEPRA. Durée indéEerminée - prolongation envisagée par le PNUD jusqu'à fin 1981. lL.2 Movennes entre DT ises d'élevase bovin Opération couvrant tout le ÈerriEoire national, visant à apporter assistance et crédit à des moyennes exploiEations associant 1'élevage bovin à I'agriculture. II.2.1 Opération pilote à Touba Création de groupements à vocaEion Coopérative (GVC) associant un troupeau borrin communau- taire à 1a riziculture pluviale grâce à f introduction d'une culEure fourragère dans I'assole- ment (SEyloxanthes) et à 1'adjoncEion d'un pâturage naEurel c1ôturé. Un encadremenE sPécial est en place à Touba (un agro-zootechnicien). Collaboration avec 1'encadrement agricole et coopératif de 1a BNDA. Début de réalisation z L976; 3 GVC en cours d'installation. Il.2.2 Ancienne opération "Noyaux d'élevagett Consiste à disEribuer des petits troupeaux de reproduction, remboursables en nature sur le croît ultérieur du troupeau. Sera remplacée par des prêts de la BMA, sur avis de la SODEPRA, avec adoucissement des conditions de crédir et suivi technique par 1'encadrement de la SODEPRA. Cf : - Etude de projet pour le développemenE de moyennes entreprises d'élevage, Côte d'Ivoire(l"tinistère du Plan - Latinoconsult, L974). - Etude Fermes agro-pastorales dans 1a région de Touba (Ministère de 1a production animale - LaEinoconsult, L975). Durée continue - CrédiE BNDA Agence SODEPRA JCC6.5, Partie 6 Page 20 II.3 Développement de 1'élevage ovin dans 1e Centre Objectif: Encadrement et développement de Introduction des brebis reproductrices. l'élevage villageois de petits ruminants. Promotion de moyennes entreprises d'élevage ovin. Création d'un centre national ovin (Béoumi), comprenant un centre de formation. Localisation de 1'encadre ment Zone I du Progrannne onchocercose : Départements de Katiola-Dabakala. Zone 2 du Progranrne onchocercose : DépartemenEs de Bouaké (en totalité), Dimbokro (S.p. deDimbokro er Kouassi-Kouassikro), Bouaflé (s.p. de Bouaflé et Gohitafla). Nombre de ruraux concernés : 1 million. Cheptel actuel : 155 OOO ovins, 125 OOO caprins. Personnel : lOO encadreurs placés dans les sErucEures SODEPRA et AVB, plus recyclaged'encadreurs des autres opérations. Coût : FED (période 1978-I982) : 521 millions RCI (période I977-1980) : 1O14 mi11ions. Agence d'exécution : SODEpRA. LI.4 Ranch de Ia Marahoué Ranch d'Etat gêré par 1a SODEpRA. Ranch naisseur : mulriplicarion et sélection de la race N'Dama pour cession deteurs et reproductrices aux éleveurs et de taurillons pour 1'embouche et 1a culture Localisation reproduc- attelée. VaIIée de Projet initial Ia Marahoué entre l"lankono et Séguela (8O OOO ha). capacité : 2o ooo unicés - bérail rropical (soir environ 32 ooo N'Dama). Projet avec intensification à l'étude : 50 ooo à 60 ooo unités bétai1. Début de réalisarion : L975. Coû t 1975-I981 : l75o millions de Francs cFA : 2617 avec intensificacion, donr FED : 925 millions de Francs CFA: 15g5 à partir de 19gO;RCI : 825 millions de Francs CFA : 1032. Nota : Doit être impérativement inclus dans le Progranrne de lutte contre I'onchocercose(création d'emplois dans la vallée de 1a Marahoué). La trypanosomiase y est un obstacle au croisement avec d'autres races plus lourdes,trypanosensibles. Un essai d'éradication des glossines est envisagé et déjà financé surbudget RCI : 68 milIions. ma]-s 5 2 JCC6 Page Partie 6 1 II.5 Ranches de Sioil et Abokouamekro Ranches de même nature et même but que le précédent, mais plus anciens et plus pet.iÈs. Abokouamekro : Sous-Préfecture de Toumodi : 11 5OO ha; Sipilou : Sous-Préfecture de Biankouma : 9600 ha. Effectifs actuels : Abokouamekro :37OO têtes; Sipilou:5OOO têtes. Production en 1980 : Abokouamekro : 11OO têtes; Sipilou : 1600 Èêtes. Progrannre d'intensification mis en place et 1977 avec un coût de millions de Francs CFA 416, dont USAID : 259 millions de Francs CFA; RCI : 157 millions de Francs CFA. II.6 AFRIPORC Société d'économie mixËe créée enËre le Gouvernement. et des partenaires ivoiriens et étrangers. Création d'un cenEre d'élevage porcin à Dimbokro. Productron de porcs charcutiers(ière phase), puis Pratique de I'hybridation et venE.e de femelles reproductrices testées. ProducE.ion en croisière : 1OOO femelles testées par an + 6000 porcs gras. Coût : Capital social : IOO millions de Francs CFA EmprunEs ; 250 millions de Francs CFA. Ce cenEre servira de sEructure d'appui pour la promotion de moyennes entreprises d'é1e- vage porcin : formation des éleveurs, fourniture de reproducteurs. Source de financement : AFRIPORC. rt.7 o elev de Bouaké Structure d'appui ancienne, reprise par la SODEPRA, comporte un centre avicole eE une usine d'aliments. Cessions effecEuées en 1976 : L27 600 poussins, gIOO poulettes, 15OO tonnes d 'aliments. (1ntégré dans les fermes d'élevage zone Centre, voir II.1.) II.8 Silo à mals 54 OOO oeufs, Un silo de 12 oOo tonnes de capacité, avec dispositif de séchage, a été construit à Bouaké par la SOOEPRA, eE mis en service ea L979. Cott : 1327 millions de Francs CFA Source : RCI PROJETS CONCERNANT LA PECHE CONTTNENTALE ET LA PISCICULTI]RE Le poisson tient une place imPortante dans 1'alimentation protéique des rvoiriens. orproduction nationale - maritime et continentele - ne couvrait en 1975 que moins de 5o % dedemande. Les importati-ons de poisson congelé ont dépassé tes 1oo ooo tonnes en Ig76. parai1leurs, les ressources halleutiques des eaux ivoiriennes de L'Atlantique sont faibles. 1a 1a JCC6.5, Partie 6 Page 22 Crest dire f imPortance du développement de la pêche continentale et de la pisciculture. La capacité de production des fleuves et cours dteau est évaluée à 2o ooo tonneslan dont9ooo tonnes seraient actuellement exproirées (cf. étude crFT 1979). La création du lac de Kossou a créé une capacité nouvelle de 1'ordre de 12 ooo tonnes dont7 à Sooo tonnes sont exploitées. Les futurs lacs de Buyo et de Taabo engendreront de nouvelles capacités. Par ailleurs, les disponibilités étangs ou en cages immergées. en sous-produits permettent une pisciculture rentable en I. Proi e ts de pêche et piscicul ture intéressant les deux zones (ini tiale et d'extension) du Programme de lutte contre 1t onchocercose 50. Projet de d ement de la pêche et de la pisciculture Formation et encadrement de pêcheurs et pisciculteurs. Localisation : Départements de Korhogo, Ferkessedougou, Touba, Daloa, Bondoukou Personnel Experts FAO Experts associés Volontaires Assistants Moniteurs Animateurs Personnel divers ( + 1 consultant) t homologue2 2 3 4 8 2 45 cott : 1978-1980 : 296 millions de F.cFA; durée 3 ans dont PNIID : 74 millions de F.CFA; Agence : Direction des pêches continentales RCI : 222 ni-Llions de F.CFA 51. Développement de la pêche sur le lac de Taabo Prévis ions 3OO à 4OO emplois 5OO à 8OO tonnes de poisson. Mise en eau du lac : L978. Cott 1978-1980 : 69 millions (hors défrichements). Formation - encadrement par 1'AVB. Agence : AVB. Durée continue CI 52. Déve 1o DD ement de la pêche sur le lac de Buyo Prévis ions 25OO à 3OOO pêcheurs 6000 à TOOO tonnes de poisson. Mise en eau : 1980 Exécution : ARSO : autorité pour 1a région du sud-ouest Cott 1978-198O : environ 19OO miltions F.CFA. Financement : prêt CCCE et budget RCI. JCC6.5, ParÈie 6 Page 23 II. Proiets de pêche et pisciculture intéressant la zone initiale du Proqramme de lutte contre I'onchocercose 53. Ferme pilote et P isciculture en étangs Localisation : Korhogo (Natio-Kobadara) , But : tester la technique et la rentabilité, en vraie grandeur. Dimension : 6 ha d'étangs. Production annuelle attendue : 27 ,5 tonnes de poissons. cott : L977-1979 : 150 millions de F.CFA dont CCCE : 1OO millions de F.CFA RcI : 50 millions de F.CFA. L'Agence Ctexécution est : Direction des pêches continentales, Ministère des Eaux et Forêts. III. Proiets de pêche et pisciculture intéressant la zone d'extension du Programme de lutte I contre 1'onchocercose 54. Développement de Ia pêche sur le lac de Kossou Opération menée par 1'AVB : Autorité pour 1'Àménagement de la Vallée du Bandama. Création de 6000 emplois dont 4æO pêcheurs * fumeurs de poisson. Production : SOOO à 10 OOO tonnes de poisson. Cott : L97l-75 : 1190 millions de F.CFA (En F 1970), y compris défrichements avant mise en eau et recherche. 1976-8o : 78o millions de F.CFA, y compris recherches. L'exécution est confiée à 1'AVB. 55. Centre de formation pêche et pisciculture Localisation : Kossou. Formera 1es encadreurs des différents projets du Service des Pêches conÈinentales et de 1a Pisciculture (Ministère des Eaux et Forêts), de 1'AVB et de I'ARSO. Cott : 1978-80 : RCI : 66 millions de F.CFA * un assistanÈ technique FAC. L'exécution est assurée par la Direction des Pêches continentales. 56. Surveillance pêche continentale Brigades de surveillance de la pêche, des engins de pêche, etc. sur les lacs de barrages hydro-électriques et hydro-agricoles . cott : 1976-80 : 131 millions de F.CFA. 57 . Développement pisciculture en étang Non localisé - aide à 1'exécution des travaux de génie rural pour la création d'étangs de pisciculture. cott : RCI 1976-1980 : 440 millions de F.CFA. JCC6 .5 , Part ie 6 Page 24 58. Création de centres de production dtalevins Capacité à installer : 60 millions d'alevins en I9gO. cott : 1978-80 : 631 millions de F.cFA; RCI Localisations probables : Abidjan, Bouaké, Daloa, Korhogo, Bondoukou, Guigro, Touba. 59. Infrastructures Do ur Ie service des pêches continenta 1es construction équlpements pour inspections-cautionnements et brigades. Localisations : Da1oa, Bondougou, Bouaké, Korhogo, Ferké, etc. cott : 1978-80 : 320 millions de F.CFA. 60. pro amme social Construction d'habitat rural près de Bouaké Financement : 3 milliards. Durée : 5 ans. Source : RCI. Déjà réa1isé : 3OOO habirarions. 6 I . Hydrauli que humaine objectif: face au problème de production, de traitement et de distribution de 1,eaupotable aux populations, le Gouvernement décida en 1973 de lancer un progranme hydrauliqued'urgence à réaliser au cours des 7 prochaines années. ce programrne a 1es objectifs suivants: - en hydraulique urbaine: la remise en état et 1'extension des 3g adductions existant en1973 et 1'équipement en adduction d'eau de toutes 1es préfectures et sous-préfectures nonencore équipées; - en hydraulique villageoise : la création de 1o o89 nouveaux points d,eau (chiffres actua-lisés en 1978 en fonction du recensement de 1975 et de 1'expàrience des premières années)en vue de fournir I'eau potable à I'ensemble des villages diune population supérieure àlOO habitants. Le programme d'hydraurique urbaine a un cott global d'environ 60 milrions. ce programme aactuellement un retard d'un an. Fin 1979, environ 43 milliards auront été engagés. Le programme d'hydraulique villageoise accuse lui aussi un retard. r1 sera terminé en1982' Le cott, le financement et I'état d'avancement du programme sont donnés par les tableauxsuivants. Source de financement :étant assuré par une surtaxe de cette surtaxe. essentiellement sur prêts extérieurs, I'amortissement de ces prêtssur 1'eau. Le FNH assure le service de la dette par les recettes I Agence d'exécution : pour la cr, Ia DCM et les sociétés d'Etat FoRExr (hydraulique villa-geoise) et SODECI (hydraulique urbaine). L'ACDr (aide canadienne) a apporté une aide technique et financière jusqu,au 31 mars. Desnégociations sont en cours pour prolonger cette aide. Lieu drimplantation : sur tout 1e territoire national. JCC6.5, Partie 6 Page 25 62. Prograrnme d'é!ectrification du nord Objectif : construction d'une ligne de haute tension (225 KW). Kossou-Bouaké-Ferkessédougou et centres araignées pour électrifier le nord de la Côte d'Ivoire avec possibilité d'alimenter le sud du Mali et de la Haute-Vo]ta. Cott : 51 milliards CFA. Trois centres araignées alimentés à partir de Ferké ( Ferké/ round ia 1 i/Korhogo) . I x) U H ôrclNNoolroo@iooo(^oo\c) Or \O.if O\ rn r \O ul (1 O\ c) N \O c1 |rt Od\t.f r^ vÈr\tNN\oc1 o\i-t -T o\ @ o o o ôl @\o É E(! h èo oti o qJ è0(! tr o @ 0)(.) É 0) èo tl) e.l @ Oo\\.o@côo oi oor)r^o\o iI oi N AC N i co Oo\\o c!Èr NO\ ooooooO\o\oOOOir idN i o -TI o(1 I o\ N ir o\o oo oco3r$ iN o @ io\(rl\O co rô NN oo N oo H rooco\ooNrôcOôrôH(r) nFr\t o(1o\o io\r)\OLôN H\O aaao o \q) a .i d(!{) l'{ ^d \o) 'o o 0) @(ü tr o o\r r)@ NdOrN J\t ooÈ ooLr,|oNo(1O\ e.lii o6J oooOOôN(1 r)co Èd cr @ N o\ cn cO \T coN N I i r -TI \o§NCOoi iN N O\ -) cO \T cor §l r r O, \t Ntô O\@ i o\ r^ rô \t (1(\i tvt oôO\ O\N O\ \tNlôO\@ t N irN^È -t co ttt il\trrrttlllttllocNi J tr} NN\tæ r SS -tJôIIIoo\ -f -too+-T a lJ q) otl o. o q)É É o u(! E èo a \0)ê $.\o d.o. o. o. o. orüE-\ .t{'Èo(!@ lJ ..{ H od,U(!E\qJ J o l]L)lr -ô ^d o, zo :: ÉoqJ .JOUÊ(d a.)lr@\o tr o.D o oq)(JE E0id €,r ôoG'OJK(üÀ l]uoÉuoÉooÉ o r()oi oÀ .rE(!0 uc) tt o rrl() I a 0, :Ëtz 'uh t{oÉdo 'r{ot)oÊÉq,§t> >Érüo(â(J ll q) IJ d op É 14 d .J c)q o(J I a oG) oô0è0(üllr ooÊÊh \.oO(^O N\O tt : HOHq)HOÉ!q)0Jè0tiFT'H @ tr)ôlHV riËü êêr IQN tt :: oq) ooÉÊ(üd trH +JU 0,1 c)HE$ ,a)lôl ttêêHÊ]Érh oq,Éa ,O| ,c,\t \T tt .(J .E H Za(Jv tl H HH: ooooz<<odd,HoooIqtr{() lrl IJÉ(ü É 0) (B U OJ É H oz ou ..t È ooN â frl El I 6 u q) olr o 6 q) € o 'rlp (É ô( .il o \0)ê OJ o) Eô3\0) (J o t{U uo ..t .F.louod UO o@ o \q) ]JÉoJo'oÉooolrÉ,(üoÉo 'rl(HÉ q) c) F{ {J E o! J(d ri oH â E() ,(Ë .oÉ ,qr(d. oo € u oËtruooÉE-d .JO ootr o,o0) ooo o èoo 'OtrH J- ,(0 o '1, ,+JÉ0.)odEi0.,§rE(ÉU F{lrÉ(ü è00)UOEouoH ÀO JC Pa Partie 65 2 6 c6 8e F{a H o rrl(J Fl F-] H I{Do HÈF frô 5. à ;o\ <rz-\oo F-l ÈH-\<Ê'z rll < E <rdÊd(JozOrdüoOaÉ âê 4se.àFà =ü(J(JÊ1 0 xÊ< ld êi â azo H U) r-.{ H Êi H rrl Hz Bz r4(J z t I ttt I ttr JCC6.5, Partie 6 Partie 27 d(ü +J o H r'. t') §lOcOOr\To\(1 J 1.. O\d@O\ otOo\ rr1 \O i(?)@ô æ\Otôlr}LAH NOc.l o\OOr CO \O .i| rô(\@\O tô Ê{ F{ oooo\o\æFi \t \O r$rôF{ c1 -f t'r0rô§toN F{ .ÿ rô coo@ O.O\O F{ F{ Nc1 0 F\dO\ tôd\O F{ t^ \O r.. c1 o N(7) tôtrlo N(Y)\O r\OF- c)F-F-ôlFl(n \O(1O\O\o\o -r .J. r^ @JO\tô \O F{ t^|/1rr I F{(ü +J oH I H É o .F{ I(ü F{ o. o êr I Ê{ ].J(ü rr 14 il frl o\ F o\ c!N-tNC,)rôNr^r\ \t c\ \o .f, (1 l-- tô .t O\f\Ê{@(Y) \o O\ -a-rNôrN\1 r\lflNôlF\O ô,1 rô æ -t.o ONd.f, ooor1.tcOdrô\o F{ r- CO .i- -{ rô rôorô F{ Ê{ ôlt^ F\ ôl "roNNJ(1 N(1oF- t-- rô\O@tô \TLôO(1r\F{ F{ 1r)rôc) o\ \o \o F\ F{ O\ ôlôr^ F{l C!OrOQ@F-\o o\ \o O\TtônO\ONd.t co|.\ o\ ooo!^rôo(ÿ)QÔI l'\ d O\ôl ôt \, ooo\O§O c?) \o o cO .f, f') iH(1 rôrôo(1F-dN\tr- c\coo F{JC1 ooorôrôo C\NIô NrôF\ dF{ ooo O\FlO ædo @ o\ t-\ F{ ôl rôt^ocî\oo .f, .f or NO\F{ F{ §l .f, oooF-rY)OF{\O@ .i. r^ o\ ooo O\ §l F{\o .s F{ rô (n o\ooo F{dN F-|.\ o\ i rô(')@ô oclF\ c{ O\ Oôlc\ dilN ooo or/1rrN§\o d \T rr) dÊl(\ oooooo .t t^ o\ o\o\o J oooooo\t\OO -f@cî(1 $ oooooo n'. @ lô COC')N c! ôl rô ooooôoOr 1". \O f\Ntô .J. rô tlt rô(1@ r^ rrl @(7)Nn ôt\o@Or-l dF{ôl \o F\ Or F{ oooooorôrôo r7)nr^ ooo(.)rô@ 1.. \o (1 c1 \T oooooo\Tdtô(1§r\N§I oooN@oF{ .S \O \O \O §l F{ (\ t/l rô O\o N.s@(7)ôt t.\ \O \T .s rô ooo\O\TO NôIO c7)@ôlJ r^rôo r\.tN(1 ('.} r\ cO f\ rô|r.l\O§l F{ rô N o\ H oooooo\O O\ tô r^ o\ rôô1 J.f, \T\OON(rl@ ft F{ \O F\ \O Cî F{ oooooo(1 .t r\ \O f\ (1dN I oooooo O\ (1 F{ NoclôlFlrr1 ooooooNF\\+ @t^\t(1\A ttr \T\OONl.r1 @O.f,\T to\o@Fr\O F{ oÉ o .r.{ @ rc,û Èl Êi ti qJ l{{JËq)(J El À t-i q) lr!UOÉ0,o,(Jo ÊlP{H +J o trl E]ÀFr 'o t{ oz ÊIêrH {J o 0)) 1r1ÈH t)tn ÊtÀH TJ o €o(âo El ÀH U'ü)Éoo rJ .r{ ,ô0O \oJHt{ I ü û h zoHU)(JotdÉû«,!ù(H ÀoJEÈlHU,ZH <n .r{ J u)iÉr .r{zÉ 14 rd0)av U) HFa r]]È H I JCC6.5, Partie 6 Page 28 FRAR - NOMBRE DE PROJETS SANTE PROGRAI,II'{ES ET FINANCES PAR REGIONS I Régions t97 3 r97 4 L97 5 t976 t97 7 Total Centre Dispensaires 7 5 3 l5 Materni tés 2 1 3 Centre ouest Di spens ai res 1 4 2 3 lo Materni tés 1 I 2 Est Dispensaires I 4 4 9 I"laterni té s I t I 1 4 Nord Dispensaires 3 7 lo Materni tés 1 I Oues t D is pens a ires 1 4 6 1 18 I,laterni tés 4 1 5 Sud Dispensaires IO 4 4 7 25 Ma tern i té s 5 3 5 1 L4 Sud-oues t Di s pens ai res I 1 Materni tés o Total Dispensaires 2 29 2L 5 31 88 LL7 a JCC6.5, Partre 6 Page 29 MEDECINE RTJRALE I Région Vl11e ou village Type de forution Frnancemen t Achevé en Prévi s i onsd'achèvemenÈ No rd Odr enne Bound ia 1 1 Sanati.gui 1a S ey<iougou Man i gn an cou 1 ia Se gu e lon Kanlos so Dloulaciedougou Tlehe Gueleban S aman Bo Tienko Mad rn ian i Bakc N ie 11e Kong Di aou I 1a Kong Niape I edougou Dikodougou Sikasso Sinematrali MrBengue Gbon KouÈo Kolia léproserle Base de secteur Centre de santé (dispensaire, mternl cé) D1 spen sa i re Centre de santé (di.spensaire Mternité) Dispensalre Centre de santé (dispepsalre, naterni té ) Drspensarre Centre de santé (dispensalre, nat erni té ) BSIE 1977 BSrE 1977-1978-1979 Programe d'urgence t979 197 7 1er trlmestre 1979 Sud ALoisso S rkens i Nouanou Base de secteur Centre de sancé (dispensaire, materni té ) Centre de santé BSrE 1977- 1978- 1979 BSrE 1976 BSIE T978 ler trinesEre l98O 1979 r97 9 Sud- oues t Gra bo Centre de santé maternité.) (dispensaire BSlE 1977 ler crrnestre 1979 1er trlmestre 1979Cen tre Boua ke Yamous s oukro Ta f ire Base de secteur Base de secteur Dr spensa i re NiakaraMndougou Dl spens ai re Centre de santé (dispensârre, mtemr té) Centre de santé (dispensaire, na terni té ) S an tama- S okoura Eoni eredougou BSrE 1975- 1976- I977 RSIE L914-1975-1917 Programe d urgence BSIE 1977 Programe drurgence Programe d'urgence Programe d 'urgence L977 191 7 L977 L97 7 1917 Worofla Ii en rgboue Sifle Kani Dianra Dj ibros so Morondo Kounah i ri Konga s s o Sarha 1a Gui bero ua Centre de santé (dispen6aire, na Ëerni Eé ) Di spen sa ire Ma terni té Programe d'urgence BSrE 1975- 1976 19 78 19 7 7 0uaninou Boko Conan Borotou Guinteguela Centre de sancé (dispensaire, ma tern i té ) Dispensaire Programe d'urgence t978 t971 Cen tre- ouest Oues t I /t JCC6.5, Partie 6 Page 30 ! oÉÉ0)oE .r{ oo> .à ,q) >-c\oo lr(!Êr- ! o\ N o\ - o tlU a o b '.1Ir]J tr q)È o\ N o\ a) tr IJ o c.) É 0) o tr OJ o @N o\ I F\È o\ J \oÈ cor@@F\rTTNÈOr O\ Or O\ O\HJÈ-i ! OJ É o (§ tq ô0 ô0tr ti ---_ o0JEE(ü(! lr lr@ô0oo!trÀÀ Otr I @ N I F\ l-- Ol rI]H Ch Êa .t N o\i IEIH(n Êa ô0ti) 0.) (d lr à0 o! Êr coN t. F\ôOôOù f.- lr lr I'rf1aA\ON l'\!!N'A tttôCJO\O0J F\É,É,NÉ,o\ É, É, o\ É,È(!(!ico ltrti rd@@Ètô0QFT O O H O fd(/) ! ! U) !IqÊq Êr À ÊO Or É o .rl 1J(d ! otH 0)E oÀxH 0)É 0) \0J ts \0.) +J^ 'rr ÊÉo! .rr o! JJ(!(!tr ÉD vo .rl ilÉ(! '.1uÉ ..r -uÀ(n <o (! .J 'ri o. <oE 0) .F.{ tl 'É{ o tr 0) É$ 0) É .rt U) .d a o CJ @a tr 0)Oti v+J <o (do ]J .iuÀ 0.)(o o 'd ô0 tr ti .d o o) ! q) o lr OJ a È(! U <o E 0) o (d tl! c) Éta N :$ ! ..{À o .i !$ a\oo.i u.ii .d!(E É,D!11(§.d0J.àHO. .J-OZoqt \0J Êr O EA!vvov .o =Hi(!(!0J(d !u!! .r{ .i ! .dÀÀÉo.<o<oo(o +a* (! o ô0 \cJ tr tr 0) ..{ (§ U .i o. o o 0) tilJç q) O 0.) i .ri (!0ÈÉoo)3Ô0É0J(! .hz (d .Él a a H o Jd o! FA d F o ts OJ tr r+r (n H OJ ooq)ô0thÉOOJË .Ë jl 0.)tr tr .àoo!ÿrlo o ô0 \0)ü .J o 0.) o I 0ltl ! É 0)(J ! oÊl {J o C) o r'lÉ rd HÈ HHÈ tJ) o E]zÊ() E]a fElE I ,

Informations clés
Type de document Technical Documents
Date d'adoption
Source Organisation mondiale de la santé