Organisation mondiale de la santé (OMS) · Journal articles

Weekly Epidemiological Record, 1981, vol. 56, 10 [full issue]

Organisation mondiale de la santé
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W kly Epidtni. Rm . - Relev* epldêm. hebd.: 1981. 56 » 73*80

No. 10 ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTÉ GBNÊVB

WORLD HEALTH ORGANIZATION GENEVA

WEEKLY EPIDEMIOLOGICAL RECORD RELEVÉ ÉPIDÉMIOLOGIQUE HEBDOMADAIRE Epidemiological Surveillance « f Communicable Disrases Telegraphic Address: EPIONATIONS GENEVA Telex 27S21 Automatic Telex Reply Service Telex 28150 Geneva with ZCZC and ENGL for &reply in English

Service de la Surveillance épidémiologique des Maladies transmissibles Adresse télégraphique: EPJDNATIONS GENÈVE Télex 27821 Service automatique de réponse Télex 28150 Genève suivi de ZCZC e t FRAN pour une réponse en français

13 MARCH 1981

56th Y EA R — 56e A N N É E

13 MARS 1981

VIRUS DISEASES SURVEILLANCE S in g a p o r e . — During 1979, influenza B virus was the most frequently isolated respiratory virus. It was found sporadically in the period January-March, but from April onwards a sharp increase was seen associated with an outbreak o f respiratory disease affecting mainly children and young adults below 20 years o f age. The disease was of unusual severity and duration. In June the influenza outbreak was also associated with influenza A viruses of H1N1 and H3N2 subtypes which however were less frequently found. Rhinoviruses, after the influenza viruses, were the most common viruses isolated. Most cases were in children who, in some instances, showed signs of lower respiratory tract disease. Respiratory syncytial virus was isolated in June and July from children aged one year or less. These cases were associated with bronchitis, bronchiolitis or pneumonia. Parainfluenza viruses were isolated in all months except June and July. Parainfluenza virus type 3 was most frequent except in January-February when para­ influenza virus type 1 dominated. Parainfluenza virus type 2 was rarely encountered. Adenoviruses were isolated throughout the year, mainly from children with some respiratory illness. The etiological role of the adenoviruses could however rarely be proven due to lack of paired sera for the study o f antibodies.

SURVEILLANCE DES MALADIES VIRALES

S in g a p o u r . — En 1979, c’est le virus grippal B qui a été le virus respiratoire le plus fréquemment isolé. Si on l’a observé sporadique­ ment de janvier à mars, c ’est à partir d ’avril qu’on a constaté une vive recrudescence accompagnée d ’une épidémie de maladies respi­ ratoires affectant surtout les enfants et les jeunes adultes de moins de 20 ans. La maladie a présenté une sévérité et une durée inhabituelles. En juin, l'épidémie de grippe était également associée à des virus grippaux A appartenant aux sous-types H1N1 et H3N2 lesquels, toutefois, se sont révélés moins fréquents. Après les virus grippaux, ce sont les rhinovirus qui ont été isolés le plus souvent. La plupart des cas concernaient des enfants qui, parfois, présentaient des signes d ’affection des voies respiratoires inférieures. Le virus respiratoire syncytial a été isolé en juin et en juillet sur des enfants de un an et moins. Ces cas s’accompagnaient de bronchite, de bronchiolite ou de pneumonie. Des virus paragrippaux ont été isolés tous les mois sauf en juin et en juillet. Le virus paragrippal de type 3 était le plus répandu sauf en janvier-février où c’était le virus paragrippal de type 1 qui dominait. Le virus paragrippal de type 2 ne s’est que rarement rencontré. Les adénovirus ont été iso lé tout au long de l’année, surtout chez des enfants atteints d ’affections respiratoires. Toutefois, le rôle étiologique des adénovirus n ’a pu être que rare­ ment attesté faute de sérums appariés pour l’étude des anticorps. The number of enteroviruses isolated increased sharply in OctoberLe nombre des entérovirus isolés a beaucoup augmenté en octobreNovember, most of them were coxsackievirus type B3 and Bl. novembre, les coxsackievirus de type B3 et Bl étant les plus fré­ Most isolates were from children aged ten years or below, mainly quents. La plupart des isolements provenaient d ’enfants de dix ans with signs of respiratory tract disease and in a few cases aseptic ou moins présentant le plus souvent des signes d ’affection des voies meningitis. The more severe symptoms, i.e. meningitis or pneu­ respiratoires et, dans quelques cas, de méningite aseptique. Les symptômes plus graves, méningite ou pneumonie, n ’ont été observés monia, were only seen in infants. que chez des nourrissons. A follow-up of 1 227 rubella vaccinées showed that most had Une enquête portant sur 1 227 sujets vaccinés contre la rubéole seroconverted after vaccination. Women in the age group a montré que la plupart d ’entre eux ont opéré leur séro-conversion 16-40 years were also investigated for rubella antibody. Of 771 après la vaccination. Les femmes du groupe d ’âge 16-40 ans ont specimens, 377 had either no antibody at all or showed signs of également fait l’objet d'une enquête portant sur les anticorps dirigés ongoing infection. This means that 48.9% o f the women in this contre la rubéole. Sur 771 échantillons, 377 ou bien ne contenaient age group lacked protecting antibody in 1979, more or less the same aucun anticorps, ou bien présentaient des signes d'infection en cours. figure as in 1976 (50%), in spite of two rubella epidemics in the Cela signifie que 48,9% des femmes de ce groupe d'âge étaient intervening period. The number of cases of congenital rubella (11) dépourvues d ’anticorps protecteurs en 1979, soit à peu près le was low, of which five had been laboratory confirmed. même chiffre qu’en 1976 (50%), et cela alors même que deux épi­ démies de rubéole s’étaient produites entre-temps. Le nombre des cas de rubéole congénitale (11 dont cinq confirmés au laboratoire) était faible. Les infections à cytomégalovirus des nouveau-nés ont été étudiées Cytomegalovirus infections in newborns had been studied in one area since 1977. There was no isolation reported in 1979. The dans un secteur depuis 1977. On n ’a pas signalé d ’isolements en 1979. number of positive findings from hospitalized children increased Le nombre d ’observations positives chez les enfants hospitalisés est cependant passé de 14 en 1978 à 35 en 1979. however from 14 in 1978 to 35 in 1979.

(Based on / D ’après: Epidemiological News Bulletin, Singapore, Vol. VI, No. 6, June/juin 1980.) Epidemiological notes contained in this number: Informations épidémiologiques contenues dans ce numéro:

Expanded Programme on Immunization, Influenza Surveil­ lance, Leptospirosis Surveillance, Surveillance of N. gonorrhoeae Producing (3-Lactamase, Virus Diseases Surveillance. List of Newly Infected Areas, p. 80.

Programme élargi de vaccination, surveillance de la grippe, surveillance de la leptospirose, surveillance des maladies vira­ les, surveillance des N. gonorrhoeae productrices de 0-lactamase. Liste des zones nouvellement infectées, p. 80.

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EXPANDED PROGRAMME ON IMMUNIZATION Country Operations in the English-Speaking Caribbean, 1979 Introduction All 19 countries and areas in the English-speaking Caribbean ( Fig. 1) continued to intensify and improve delivery of their immun­ ization services during 1979. Routine immunization against diphtheria, whooping cough, tetanus and poliomyelitis is given in all these countries and areas, while 11 of them also offer BCG, and eight offer measles immunization.

PROGRAMME ÉLARGI DE VACCINATION Opérations menées dans les pays anglophones des Caraïbes, 1979 Introduction En 1979, les 19 pays et zones anglophones des Caraïbes (Fig. 1) ont continué à intensifier et améliorer les prestations fourmes par leurs services de vaccinations. La vaccination de routine contre la diphtérie, la coqueluche, le tétanos et la poliomyélite est pratiquée dans tous ces pays; 11 d’entre eux administrent également le BCG et huit vaccinent contre la rougeole.

Fig. 1 Immunization Coverage at One Year of Age by Countries and Areas English-Speaking Caribbean Area, 1979 Couverture vaccinale à l’âge d’un an par pays et zones anglophones des Caraïbes, 1979

Each country and area has identified a programme manager in charge of EPI planning and implementation who was in position throughout 1979. An EPI workshop on planning, management and evaluation was held in St. Kitts from 5 to 14 December 1979 for participants from eight Caribbean countries and areas. PAHO/WHO staff from Washington, Geneva, Barbados and Trinidad were also present at this course. A better understanding of the importance of the vaccine cold chain and maintenance has helped to assure that more vaccines are administered in potent and effective conditions. However, much remains to be done to continue improving the cold chain at all levels of the national programmes, and to achieve minimum acceptable immunization coverage among children in the target age groups and expectant mothers.

Chaque pays et zone a désigné pour la planification et l’execution du PEV un responsable qui a occupé ce poste pendant toute l’année 1979. Un stage sur la planification, la gestion et l’évaluation du PEV s’est tenu à St Christophe du 5 au 14 décembre 1979 pour des parti­ cipants de huit pays et zones des Caraïbes. Des membres du Bureau régional de l’OMS/PAHO originaires de Washington, Genève, la Barbade et la Trinité ont également participé à ce stage. Depuis que l’on comprend mieux l’importance de la chaîne du froid et de l’entretien des vaccins, davantage de vaccins sont adminis­ trés dans des conditions de nature à garantir leur efficacité. Cepen­ dant, il teste encore beaucoup à faiie pour améliorer la chaîne du froid à tous les échelons du programme national et arriver à une couverture vaccinale acceptable chez les enfants des groupes d’âge cible et les femmes enceintes.

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The basic objectives towards which the EPI is working m the Caribbean can be summarized as follows: — To increase as rapidly as practicable the proportion of suscep­ tibles who obtain immunization services as part of the regular health care system at the community and family levels. — To provide effective immunization against tetanus to expectant mothers, as a continuous routine service. — To obtain from all Ministries of Health an active commitment to the Expanded Programme on Immunization as a priority in health planning and budgeting. Immunization Coverage The goal of the EPI is to provide immunization services to all children by 1990. The immunization coverage in children by age one will serve as an indicator of progress towards this goal. Figure 1 presents the available 1979 data for 13 Caribbean countries and areas regarding the immunization coverage in children by age one with DPT and polio vaccines. The summary Table 1 below presents the number of countries and areas having different levels of coverage with DPT and polio vaccines, for the year 1979

Les objectifs de base visés par le PEV dans les Caraïbes peuvent être résumés comme suit : — Augmenter aussi rapidement que possible la proportion des individus bénéficiant de services de vaccinations dans le cadre du système régulier de soins de santé aux échelons de la commu­ nauté et de la famille. — Vacciner efficacement les femmes enceintes contre le tétanos dans le cadre d ’un service de routine permanent. — Obtenir que tous les ministères de la santé participent activement au Programme élargi de Vaccination et le considèrent comme un programme prioritaire lors de la planification et de l’établisse­ ment du budget de la santé. Couverture de la vaccination L’objectif du PEV est d ’offrir des services de vaccination à tous les enfants d ’ici à 1990. Le taux de couverture vaccinale des enfants d ’un an sera l’indicateur des progrès réalisés pour atteindre cet objectif. La Figure 1 présente les données disponibles en 1979 en ce qui concerne la couverture vaccinale des enfants d ’un an pour les vaccins DTCoq et antipoliomyélitiques dans 13 pays et zones des Caraïbes. Le Tableau 1 récapitulatif ci-après présente le nombre des pays et zones ayant des taux de couverture différents pour les vaccins DTCoq et antipoliomyélitiques pour l’année 1979.

Table J. Countries and Areas having Different Levels of Coverage with DPT and Polio Vaccines, 1979 Tableau 1. Pays et zones ayant des taux de couverture différents pour les vaccins DTCoq et antipoliomyélitiques en 1979 No. of Country and Areas * Nombre de pay* et zones * DPT — DTCoq POLIO

% o f Coverage — % de la couverture

< 25. 25-49 50-74 75—.

....................................... . . . . . . . . . . . ............................... ... . . . . . . . . .

4 6 3 0

6 5 2 5

T o t a l ...................................... * Data not available from six countries and areas: Turks and Caicos Islands. Montserrat, Bermuda, Saint Lucia, Trinidad and Tobago, and Jamaica.

13

13

* Données inexistantes poor six pays e t region»: lies Turks et Caicos, Montserrat, Bermudes, Saime-Lucie, Trmité-ei-Tobago, Jamaïque.

As can be seen from the above table, immunization coverage is still below 30% in the majority of countries and areas for which information is available. Revolving Fund The PAHO Revolving Fund for the purchase of vaccines has been of significant help in improving EPI operations in the Caribbean. Use of the Fund has enabled countries to receive timely deliveries of vaccines from approved and reliable laboratories, on easy and economic terms. Furthermore, countries are reminded to assess and submit their annual vaccine requirements in advance so that supplies are always in stock for programme requirements. Grenada and Suriname are the most recent countries in the area to become participating members of the Revolving Fund. With the addition of these two new members, 13 of the 19 countries and areas in the English-speaking Caribbean now participate in the Fund. There is a possibility that Jamaica may also decide to use the Fund, depending on the outcome of internal administrative discussions currently taking place. The remaining countries and areas which are not members of the Revolving Fund are: Bermuda, British Virgin Islands and Trinidad and Tobago. Delivery of vaccines through the Fund to the English-speaking Caribbean area has been satisfactory. Adequate advance inform­ ation was provided regarding arrival times of vaccines so that arrangements for immediate collection and storage were made possible. On only one occasion in 1979 did a vaccine shipment not arrive as scheduled, having been lost in transit by the carrier. The Ministry of Health of Trinidad and Tobago came to the rescue by providing an emergency supply o f the required vaccines to Barbados. This enabled the Barbados programme to continue until a new consignment of vaccines was made available at the carrier’s expense. At that time Barbados returned, with thanks, the vaccines they had received from Trinidad.

Comme le montre le tableau ci-dessus, la couverture vaccinale est encore inférieure à 50% dans la majorité des pays et zones pour lesquels on a des informations. Fonds renouvelable Le Fonds renouvelable du PAHO pour l’achat de vaccins a été extrêmement utJe pour l’amélioration des activités du PEV dans les Caraïbes. En effet, il a permis aux pays de recevoir au moment opportun les vaccins que leur fournissent des laboratoires reconnus et sûrs à des conditions de paiement favorables. Par ailleurs, il est rappelé aux pays qu’ils doivent évaluer et soumettre à l’avance leurs demandes annuelles de vaccins de manière à disposer d’un stock toujours suffisant pour répondre aux besoins du programme. Grenade et Suriname sont les derniers pays de la région à être devenus membres à part entière du Fonds renouvelable. En comptant ces deux nouveaux membres, 15 des 19 pays et zones anglophones des Caraïbes participent actuellement au Fonds. A l’issue des dis­ cussions administratives internes qui ont lieu actuellement, la Jamaïque décidera éventuellement d ’y faire appel elle aussi. Les autres pays et zones qui ne sont pas membres du Fonds sont les Bermudes, les Iles Vierges britanniques, la Tnnité-et-Tobago. La fourniture des vaccins aux pays anglophones des Caraïbes par l’intermédiaire du Fonds a été satisfaisante. Les rensei­ gnements concernant la date d ’arrivée des vaccins ont été four­ nis suffisamment à l’avance de sorte que les dispositions néces­ saires ont pu être prises pour la collecte et le stockage immédiat des vaccins. Une fois seulement, en 1979, un lot de vaccins n’est pas arrivé à la date prévue, ayant été égaré par le transporteur. Le Ministère de la Santé de la Trinité-et-Tobago a sauvé la situation en fournissant à la Barbade un stock d ’urgence des vaccins demandés. Ainsi, les programmes de la Barbade ont pu être pour­ suivis jusqu’à ce qu’on envoie un nouveau lot de vaccins aux frais du transporteur. La Barbade a alors renvoyé les vaccins qu’elle avait reçus de la Trinité, en la remerciant.

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Cold Chain Greater awareness of the importance of the cold chain has resulted in improved storage facilities, methodology and routine monitoring of vaccine storage temperatures. Packing and distribution of vaccines from central to peripheral levels have also improved. However, major problems still exist. Some countries do not have adequate freezing facilities (—10° Ç to —30° C) at their central stores and, therefore, are obliged to send their polio and measles vaccines to commercial stores. This entails additional handling of the vaccines to and from the commercial store, causing more risk of exposure to ambient temperatures and sunlight, extra cost of transportation, lack of control of the vaccines when in the commercial store, and the inevitable inconvenience o f supplying these vaccines to peripheral units from the commercial store. A number of refrigerators a t peripheral levels are old and un­ satisfactory for proper storage of vaccines. They require frequent repairs to keep them working. Even then, some do not produce optimal temperatures for the storage o f vaccines. Electric power cuts have been occurring in some countries. Indications are that the intervals were not long enough to damage vaccines in storage. Nevertheless, there is cause for concern and alternative arrangements should be made for storage of vaccines in case of prolonged power cuts. Of concern also is the fact that power usually comes back intermittently and with voltage fluctua­ tions after a power cut. This has damaged some refrigerators. Temperature monitoring is inadequate. Only a few countries are equipped with thermometers to monitor their vaccine storage temperatures in the morning and afternoon, and this is done mainly at the central vaccine stores. All countries and areas have been improving their vaccine cold chain within the limits of their resources. In this connection, 14 countries and areas have received assistance in the form of vac­ cine carriers, refrigerators and freezers to improve their cold chain in 1980 through a grant from the US Agency for International Development (USAID). E d it o r ia l N ote : The above report was presented by the PAHO EPI Technical Officer who serves the English-speaking Caribbean area, during the recent EPI training workshop course on planning, administration and evaluation held in Trinidad and Tobago from 9 to 13 June 1980. EPI Programme Managers from 17 countries and areas in the English-speaking Caribbean area participated in this course. The following recommendations were presented along with the report:

Chaîne du froid Une prise de conscience de plus en plus aiguë de l’importance de la chaîne du froid a permis d’améliorer les installations de stockage, Ira méthodes employées et la surveillance de routine des tempéra­ tures de stockage des vaccins. Les conditions d ’emballage et de dis­ tribution du centre à la périphérie ont également été améliorées. Cependant, des problèmes importants restent encore à résoudre. Certains pays n ’ont pas d ’installations de congélation adéquates (—10° C à —30° Q à leurs dépôts centraux, ce qui les oblige à envoyer leurs vaccins contre la poliomyélite et la rougeole à des dépôts commerciaux. La manutention supplémentaire des vaccins qui en résulte augmente les risques d ’exposition aux températures ambiantes et à la lumière du soleil, les frais de transport sont plus élevés, et les vaccins ne sont pas contrôlés lorsqu’ils sont au dépôt commercial; enfin, le fait que le dépôt commercial livre ces vaccins aux unités périphériques représente un inconvénient inévitable. A l’échelon périphérique, certains réfrigérateurs sont vieux et impropres au stockage correct des vaccins. H faut les réparer souvent pour qu’ils fonctionnent et, même quands ils sont réparés, certains ne produisent pas les températures maximales nécessaires au stockage des vaccins. Des coupures de courant se sont produites dans certains pays. Leur durée n ’aurait pas été assez longue pour endommager les vaccins stockés. Néanmoins, elles sont préoccupantes et il convien­ drait de prendre des mesures de remplacement pour le stockage des vaccins en cas de coupures prolongées. Le fait également que le courant revienne de manière intermittente et avec des changements de voltage après une coupure est préoccupant lui aussi. Certains réfrigérateurs ont d’ailleurs été ainsi endommagés. La surveillance des températures est insuffisante. Quelques pays seulement sont équipés de thermomètres pour surveiller les tempéra­ tures de stockage des vaccins le matin et l’après-midi, ce qui est pratique surtout dans les dépôts centraux. Tous les pays et zones ont amélioré leurs chaînes du froid dans les limites de leurs ressources. A cet égard, 14 pays et zones ont reçu une subvention de Y Agency fo r International Development des Etats-Unis (U SAID ) pour l’achat de glacières, de réfrigérateurs et de congélateurs afin d ’améliorer leurs chaînes du froid en 1980. N o t e d e l a R é d a c t io n : Le rapport ci-dessus a été présenté par le technicien du PEV de PAHO qui exerce ses fonctions dans la légion anglophone des Caraïbes, à l’occasion du stage de formation à la planification, l’administration, et l’évaluation du PEV, tenu récemment à la Trinité-et-Tobago du 9 au 13 jura 1980. Les respon­ sables du programme du PEV de 17 pays et zones anglophones des Caraïbes ont participé à ce stage. Les recommandations ci-après ont été présentées en même temps que le rapport:

1. Countries and areas should consider the establishment of an immunization coordinating committee by the Chief Medical Officer. It should include the Programme Manager, Epidemio­ logist, Deputy Epidemiologist, Pediatrician, Statistical Officer, Health Education Officer, and Medical Officer in charge of Maternal and Child Health Care. This committee (which could be the same as the one responsible for MCH care) should meet once a month, o r as they may decide, to review reports and activities as well as to provide direction and support to the national immunization programme. Some countries have already established such committees. 2. The possibility of providing emergency electric supply to all national central vaccine stores should be explored. This may be possible through a standby generator or by linking the power supply line of the vaccine store to the emergency supply of the general hospital o r any other source which may be available. 3. Those countries and areas which have no facility for freezing vaccines in their central stores should endeavour to make this available. The practice o f sending polio and measles vaccines to commercial storage facilities is unreliable, and over a long period of time becomes more expensive as storage charges have to be paid continuously. In addition, daily temperature monitoring and control o f the vaccines become difficult o r impossible. 4. Greater attention should be paid to assuring the basic preventive maintenance o f refrigerators and freezers, such as: regular defrosting, proper levelling, and the location and positioning of appliances. 5. Temperature o f refrigerators and freezers should be monitored morning and afternoon with a proper thermometer. A record of these temperatures should be kept on o r near each appliance. Any break-down, power failure o r excessively high temperature for vaccine storage should be noted and reported to the res­ ponsible authority for corrective action to be taken.

1. Les pays et zones devraient envisager de demander au médecinchef d’établir un comité de coordination pour la vaccination. Ce comité serait constitué par le responsable du programme, un épidémiologiste, un épidémiologiste adjoint, un pédiatre, un statisticien, un responsable de l’éducation sanitaire et un méde­ cin responsable de la santé maternelle et infantile. Ce comité (qui serait le même que celui qui rat responsable des soins de SMI) se réunirait une fois par mois, ou selon qu’il serait décidé, pour examiner les rapports et activités et fournir des directives et un appui au programme national de vaccination. Certains pays ont déjà créé de tels comités. 2. On devrait étudier dans quelle mesure il rat possible, en cas d’urgence, d ’approvisionner en électricité tous les dépôts centraux de vaccins nationaux. On pourrait par exemple avoir un géné­ rateur de secours ou relier le circuit du dépôt de vaccin au circuit d ’urgence de l’hôpital général ou à toute autre source existante. 3. Les pays et zones qui ne disposent d’aucun moyen pour congeler les vaccins dans leurs dépôts centraux devraient essayer de s’en procurer. La pratique qui consiste à envoyer des vaccins contre la polio et la rougeole à des dépôts commerciaux est peu sûre et plus coûteuse à long terme puisqu’il faut payer continuellement les frais de stockage. En outre, la surveillance et le contrôle de la température quotidienne des vaccins deviennent difficiles, voire impossibles. 4. U conviendrait d ’accorder une plus grande attention à l’entretien préventif de base des réfrigérateurs et congélateurs par le dégi­ vrage périodique, la position adéquate de l’appareil à niveau du sol, l’emplacement et la position des accessoires, etc. 5. La température des réfrigérateurs et des congélateurs sera sur­ veillée le matin et l’après-midi avec un thermomètre adéquat. On enregistrera les températures sur chaque appareil ou à côté. Toute défaillance, panne de courant ou température excessive de stockage des vaccins sera notée et signalée au responsable qui prendra des mesures palliatives.

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6. Each health unit (health centre, clinic o r dispensary) where immunization is done on a regular basis should estimate its annual target population for immunization at the beginning of each calendar year. In this way, coverage at each level of the programme can be calculated by dividing the number of immuni­ zations performed by the target population of children to be immunized. 7. More emphasis is required on a standard reporting format in each country and prompt reporting to the Programme Manager at the end of each month through a well defined and efficient procedure. 8. Health education activities should be increased to encourage mothers to bring their children for immunization at the optimum age. They should be told where and when to take their children for immunizations, as well as what reactions may occur after­ wards. 9. Community involvement through health education should assist in improving immunization coverage, particularly in remote areas. More attention should, therefore, be given to this strategy in order to expand and maintain coverage in all areas, but particularly in remote areas and those of difficult accessibility.

6. Chaque unité sanitaire (centre de santé, clinique ou dispensaire) pratiquant la vaccination de manière régulière devra estimer sa population cible annuelle au début de chaque année civile. Ainsi, il sera possible de calculer la couverture vaccinale à chaque stade du programme en divisant le nombre de vaccinations effectuées par la population d'enfants à vacciner. 7. 11 convient d’attacher une plus grande importance à l’existence d ’un système standard de notification dans chaque pays et à ce que cette notification soit faite promptement au responsable du programme à la fin de chaque mois selon une méthode bien définie et efficace. 8. Les activités d ’éducation sanitaire devraient être renforcées pour encourager les mères à faire vacciner leurs enfants avant l’âge limite. 11 faudrait leur dire où et quand ces vaccinations auront lieu ainsi que les réactions qui peuvent se produire après coup. 9. La participation de la communauté par le biais de l’éducation sanitaire doit permettre d’améliorer la couverture vaccinale, en particulier dans les régions reculées. Il conviendrait donc d ’accorder une attention plus grande à cette stratégie de manière à augmenter et à maintenir la couverture dans toutes les régions et en particulier dans celles qui sont éloignées et difficilement accessibles.

(Based on/D’après: Epidemiological Bulletin, PAHO, Vol. II No. 3, 1980.)

SURVEILLANCE OF

N . GONORRHOEAE PRODUCING P-LACTAMASE

SURVEILLANCE DES N. G ONORRHOEAE PRODUCTRICES DE (3-LACTAMASE C a n a d a . — La surveillance des isolements canadiens de Neisseria gonorrhoeae productrices de pénicillinase (NGPP) a commencé vers la fin de 1976, lorsque le premier cas de NGPP a été signalé au Canada.1 Jusqu’au 15 septembre dernier, 66 isolements de NGPP avaient été présentés à la Section des antimicrobiens et de biologie moléculaire du Bureau de microbiologie, Laboratoire de lutte contre la maladie, pour confirmation de la production de pénicillinase; d ’autres études sur la caractérisation biologique de ces isolements ont également été effectuées. Le présent rapport ne concerne que les iso­ lements confirmés comme étant de NGPP. Le Tableau 1 montre la répartition géographique des isolements de NGPP par province et par année: 82% (54) des isolements ont été présentés de janvier 1979 à septembre 1980,44% (29) des souches ayant été isolées dans l’Ontario. Viennent ensuite, par ordre d ’inci­ dence décroissante, la Colombie britannique (14), l’Alberta (14), le Québec (7), la Nouvelle-Ecosse (1) et le Manitoba (1).

C a n a d a . — Surveillance of Canadian isolations o f penicillinaseproducing Neisseria gonorrhoeae (PPNG) began in late 1976 follow­ ing the first report of PPNG in Canada.1 To date (15 September 1980), 66 PPNG isolates have been submitted to the Antimicrobials and Molecular Biology Section, Bureau of Microbiology, Laboratory Center for Disease Control, for confirmation of penicillinase produc­ tion; additional studies on the biological characterization of these isolates were also carried out. This report concerns only those isolates confirmed as PPNG.

Table 1 shows the distribution of the PPNG isolates by province and by year of isolation. Eighty-two percent (54) of the isolates were submitted between January 1979 and September 1980. Fortyfour percent (29) of the strains were isolated in Ontario, followed by decreasing incidences in British Columbia (14), Alberta (14), Quebec (7), Nova Scotia and Manitoba (1 each), respectively.

Table 1. Geographical Distribution of PPNG Isolates in Canada from 1976 to Mid September 1980 Tableau 1. Répartition géographique des isolements de NGPP, Canada, de 1976 à la mi-septembre 1980 Number of PPNG in a Province 1976 1977 Nombre de NGPP en » 1980 (to September) Q'usqu’en septembre) Total No. Nombre total

% Total No. Total (pourcentage)

1978

1979

Nova Scotia — NouvelleE c o s s e ........................... Quebec — Québec . . . . O n t a r i o ........................... M a n i t o b a ........................ A l b e r t a ........................... British Colombia — Colombie britannique .

î 7

3 2 1 5 2 4

18 3 5

8 1 7 4

i 7 29 1 14 14

1.5 10.6 43.9 1.5 21.2

212

Total No. — Total . . . .

1

6

34

20

66

a Dates and numbers were recorded according to their submission to the Antimlcrobials and Molecular Biology Section, Laboratory Center for Disease Control.

a Les dates et les nombres correspondent à la présentation des échantillons à la Section des antimicrobiens e t de biologie moléculaire, Laboratoire de lutte contre la maladie. 1 Voir N® 45,1977, pp. 357-359.

» See No. 45, 1977, pp. 357-359.

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Table 2. PPNG by Age and Sex, Canada 1976-Mid-September 1980 Tableau 2. NGPP par âge et sexe, Canada, de 1976 à la mi-septembre 1980 Year Année Sex * Sexe * M 1976 1977 1978 1979

1980 Total F M F

Age

F

M

F

M

F

M

Total NoTotal (pour­ centage)

%

1 5 -1 9 ....................... ... 20-24 ....................... ... 25-29 ........................... ... 30-34 ................... 35-39 ....................... ... > 4 0 ................... ... N ot Stated — Non indiqué

2 1 1 1 1

2 1

1 1

i

2 8 3 1 7

8 2 2 ï

2 4 2 8

13 16

2 2

2

11 4 1 19

3.0 19.7 24.2 167 6.1 1.5 28.8

T o t a l ........................... ...

1

0

3

2

5

1

21

13

16

4

66

Average age — Age moyen a Total No. males 46. Total No. females 20.

35

27.7

28.5

21.3

26

27.7

27.0

24.25

33.5

a Nombre total d’hommes : 46. Nombre total de femmes; 20.

Table 2 demonstrates the breakdown of PPNG cases by age, sex and year of isolation. Forty-six cases (69.7%) were male and the remaining 20 cases were female. O f the 52 cases in which the geo­ graphical origin (Table 3) of infection was identified, 36 (69.2%) were imported—24 (66.7 %) from South-East Asia, and the remaining 12, in decreasing order of frequency, from the USA (4), Mexico (3), Africa and the Caribbean (2 each) and India (1). Sixteen isolates were identified as being obtained from cases acquiring their infections in Canada. (Table 3 ).

Le Tableau 2 donne la ventilation des cas de NGPP par âge, sexe et année d ’isolement: 46 cas (69,7%) étaient des hommes et les 20 autres des femmes. Des 52 cas pour lesquels l’origine géographique de l’infection a pu être déterminée (Tableau 3 ), 36 (69,2%) étaient importés, soit 24 (66,7 %) de l’Asie du Sud-Est et les 12 restants, par ordre de fréquence décroissante, des Etats-Unis (4), du Mexique (3), de l’Afrique (2), des Antilles (2) et de l’Inde (1). On a déterminé que 16 isolements provenaient de cas ayant contracté l’mfection au Canada (Tableau 3 ).

Table 3. Geographical Origin of Infection of PPNG Isolated in Canada, 1976-Mid September 1980 Tableau 3. Origine géographique de l’infection pour les NGPP isolés au Canada de 1976 à la mi-septembre 1980 Total

%

Geographical Origin o f Infection Origine géographique de l'infection

1976

1977

1978

1979

1980

Total No. Nombre total

No.

Total (pour­ centage)

South-East Asia — Asie du Sud-Est P hilippines...................................................... South-East Asia — Asie du Sud-Est . . . . Thailand — Thaïlande ................................... Other a — Autres a . ............................... India — Inde ............... ... , . . . . . . Africa b — Afrique b . ................................... Caribbeanc — Antillesc ................................... Mexico — Mexique . . . . . . . . . USA — Etats-Unis d’Amérique . . . . Canada. . . . . . . . . . . . ................... Origin not indicated — Origine non indiquée .

1

2

2 î

3 3 3 2 2 3 1 8 9

5 3 1 1

13 6 5 1 2 2 3 4 16 14

36.4

1 2

i 2

2___ 5 3

1.5 3.0 3.0 4.5 6.0 24.2 21.2

T o t a l ..........................................

1

5

6

34

20

66

a Includes Viet Nam, Hong Kong, Singapore and one unspecified South-East Asian origin. b Includes Nigeria and Ghana. c Includes Trinidad and Grenada.

a Viei Nam, Hong Kong, Singapour et un cab provenant du Sud-Est asiatique, dont l’origine n ’est pas davantage précisée. b Y compris Nigéria et Ghana. c Y compris Trinité et Grenade.

Patient treatment histories were submitted with 80.3% (53) of the isolates. Penicillin or ampicilhn was used as primary therapy in 25 cases and treatment failure was observed in all instances (Table 4 ). Primary therapy with tetracycline m 11 cases produced seven cures and four treatment failures (36.3 %). While this failure rate may appear low compared to penicillin and ampicilhn, tetra­ cycline is not recommended in cases of infection due to PPNG. Penicillinase-producing gonococci may exhibit increased levels of resistance to tetracycline (mean minimum inhibiting concentration (MIC) > 1 . 0 fig/ml); studies have shown that increased MICs to tetracycline result in treatment failure rates as high as 20% or greater.

Les modalités de traitement ont été indiquées pour 80,3% (53) des isolements. La pénicilline ou l'ampicilline avaient été utilisées pour le traitement primaire de 25 malades, avec échec dans tous les cas ( Tableau 4). Le traitement primaire par la tétracycline administré à 11 cas a produit sept guérisons et quatre échecs (36,3 %). Même si ce taux d ’échec peut paraître faible comparativement à ceux de la pénicil­ line et de l’ampicilline, la tétracycline n ’est pas recommandée dans le cas d ’infections dues à NGPP. Les gonocoques producteurs de peni­ cillinase peuvent présenter un degré de résistance plus élevé à l’égard de la tétracycline (concentration d’inhibition moyenne (CIM) plus grande que 1,0 |xg/ml); les études ont démontré que des CIM plus élevées à l’égard de la tétracycline aboutissent à des taux d ’échec thérapeutique allant jusqu’à 20% ou davantage.

W klyEpuieni. R et.; No. 10 - 13 March 19&1

—

79

—

Reteve eptdtm . htbd. Nv 10 - 13 mari 1981

Table 4. Primary Antibiotic Treatment Results for PPNG Isolated in Canada, 1976-Mid-September 1980 Tableau 4. Résultats de l’antibiothérapie primaire dans le cas des NGPP isolés au Canada, de 1976 à la mi-septembre 1980 Antibiotic Used in Primary Treatment Antibiotiques utilisés dans le traitement primaire Number Treated — Nombre de cas traités

% l wTreatment Failure % des échecs 100 100

Penicillin — P én icillin e............................... Ampicillin — Ampicilline . . . . . . . . Tetracycline — T étracycline....................... Spectinomycin — Spectinomycine................ Other » — Autres * ....................................... Not Stated — Non p r é c i s é .......................

14 failures — 14 échecs 11 failures — 11 échecs 4 failures, 7 cures — 4 échecs, 7 guérisons 1 failure, 9 cures — 1 échec, 9 guérisons 4 failures, 3 cures — 4 échecs, 3 guérisons 13

36 10 57

* Other category includes tbo following antibiotics: amoxicillin (2 cases): and gentam icin. doxaciUia, cefoxitin, cefalcxin and cefotaxime (1 case each).

* L a catégorie «autres» comprend les antibiotiques suivants: amoxicilline (2 cas): et jpnm m rnm?, cJoxaciUine, céfoxiune, céfalexine et cefotaxime (1 cas chacun).

The characterization o f the 66 PPNG isolates for plasmid con­ tent supports previously published results. All isolates harboured a 2.6 mcgadaltoncryptic plasmid. Two sizes of penicillinaseproducing plasmids were observed, the 4.S m:gadalton plasmid, present in 86.4% of the isolates, was usually associated with infec­ tions of South-East Asian origin. The 3.2 megadalton plasmid was isolated from 13.6% of the strains (four cases originated in Africa and the Caribbean). A 24.5 megadalton “ transfer” plasmid was also isolated from 75.4% o f the isolates harbouring the 4.5 mega­ dalton penicillinase plasmid. Most o f the isolates (65/66) were typed auxanographically as either prolinerequiring o r prototrophic.

La caractérisation des 66 isolements de NGPP a confirmé des résul­ tats publiés antérieurement. Tous les isolements comprenaient un plasmide cryptique de 2,6 mégadaltons. Deux types de plasmides producteurs de pénicillinase différents p a rla taille ont été observés: un plasmide de 4,5mégadaltons présent dans 86,4% des isolements était généralement associé à des infections originaires de l’Asie du Sud-Est et un plasmide de 3,2 mégadaltons a été isolé à partir de 13,6% des souches (4 cas originaires d’Afrique e t des Antilles). On a aussi isolé un plasmide «de transfert» de 24,5 mégadaltons dans 75,4% des isolements contenant le plasmide de 4,5 mégadaltons producteur de pénicillinase. La plupart des isolements (65/66) ont été typés du point de vue auxanographique comme nécessitant la pro­ line ou comme étant prototrophes.

(Based on / D ’après: Canada Diseases Weekly Report / Rapport hebdomadaire des Maladies au Canada, Health and Welfare / Santé et Bien-Etre social Canada, Vol. 6, No. 40,1980.)

INFLUENZA SURVEILLANCE B u l g a r ia (8 February 1981). — 1 Influenza activity, mainly limited to outbreaks in communities of young persons and sporadic cases or family foci, and in general associated with mild disease, reached a peak at the end of January-beginning of February 1981. Most strains isolated were influenza A (H1N1) virus similar to A/Brazil/11/78 (H1N1). F in l a n d (28 February 1981). — 1 An outbreak of influenza has been reported in a military training centre. Both influenza A (H1N1) and influenza B viruses were isolated. Influenza activity among the general population is limited to sporadic cases. G r e ec e (28 February 1981). — 2 An outbreak of influenza in the area of Thessaloniki beginning in the last week of January 1981 rapidly reached a peak and was over by the end of February. All age groups were affected. One strain of influenza A (H1N1) similar to A/Brazil/11/78 (H1N1) was isolated from a nine-year old child and strains of the H3N2 subtype from three adults. N e th e r l a n d s (1 March 1981). — 3* The incidence of influenza-like illness reached a peak in the first week of February 1981 after a slow increase during January. Strains of influenza A (H3N2) virus react­ ing equally well with sera against A/Texas/1/77 (H3N2)-like and A/Bangkok/1/79 (H3N2)-like strains were isolated as well as A/ Brazil/11/78 (HlNl)-like strains. The findings were confirmed by the WHO Collaborating Centre for Reference and Research on Influenza in London. R e p u b l ic o f K o r e a (21 February 1981). — s Localized outbreaks of influenza, mainly in urban areas and mainly affecting children below 15 years of age, reached a peak in Mid-February 1981. A second strain of influenza A (H3N2) virus has been isolated. R o m a n ia (18 February 1981). — 3 New outbreaks of influenza B with attack rates of 50-60% have been reported in communities of young adults in the first half of February 1981. 1 See No. 5, p 39. BSee No. 8, p. 60. a See No. 51, 1980, p. 400.

SURVEILLANCE DE LA GRIPPE B u l g a r ie (8 février 1981). — 1 L’activité de la grippe, qui se limitait principalement à des poussées dans des collectivités de per­ sonnes jeunes et à des cas sporadiques ou des foyers familiaux et qui était en général associée à une maladie bénigne, a atteint un maximum à la fin de janvier et au début de février 1981. La plupart des souches isolées étaient du virus grippal A (H1N1) similaire à A/Brazil/11/78 (H1N1). F in l a n d e (28 février 1981). — 1 Une poussée de grippe a été signa­ lée dans un camp d ’entraînement militaire. Il a été isolé des virus grippaux A (H1N1) comme des virus grippaux B. L ’activité de la grippe dans la population générale s’est limitée à des cas sporadiques. G r è c e (28 février 1981). — 3 Dans la région de Thessalonique, une poussée de grippe, qui a commencé dans la dernière semaine de janvier 1981, a rapidement culminé et était terminée à la fin du mois de février. Tous les groupes d’âge ont été atteints. Une souche de virus grippal A (H1N1) similaire à A/Brazil/11/78 (H1N1) a été isolée à partir d’un enfant de neuf ans et des souches du sous-type H3N2 à partir de trois adultes. P ays -B as (1er mars 1981). — 3 L’incidence de maladies d ’allure grippale a culminé dans la première semaine de février 1981 après une lente augmentation au cours de janvier. Des souches de virus grippal A (H3N2) réagissant également bien avec des sérums dirigés contre des souches semblables à A/Texas/1/77 (H3N2) et semblables à A/Bangkok/1/79 (H3N2) ont été isolées, de même que des souches semblables à A/Brazil/11/78 (H1N1). Ces observations ont été confirmées par le Centre collaborateur OMS de référence et de recherche pour la grippe de Londres. R é pu b l iq u e d e C o r é e (21 février 1981). — ! Des poussées cir­ conscrites de grippe, sévissant principalement dans des zones urbaines et surtout parmi des enfants de moins de 15 ans, ont atteint un maximum à la mi-février 1981. Une deuxième souche de virus grippal A (H3N2) a été isolée. R o u m a n ie (18 février 1981). — 3 De nouvelles poussées de grippe B, avec des taux d’attaque de 50 à 60%, ont été signalées dans des collectivités de jeunes adultes pendant la première moitié de février 1981. » Voir N» 5, p. 39. ■Voir N» 8, p. 60. * Voir N» 51, 1980, p. 400.

WklyEpidem. Rac. : No. 10 - 13 March 1981

—

80

—

Relevé épidim. hebiL: N° 10 -13 m an 1981

U n it e d S ta te s o f A m e r ic a (6 March 1981). — 1 The outbreak of influenza A (H3N2) has been decreasing since early February 1981 while influenza A (H1N1) is increasing although only a few out­ breaks have been reported. Strains o f the H3N2 subtype were isolated from cases in all age groups while the H1N1 subtype has been mainly from younger persons. • See No. 4, p. 30.

E t a t s -U n is d ’A m é r iq u e ( 6 mars 1981). — 1 L ’épidémie de grippe A (H3N2) décline depuis le début de février 1981, tandis que la grippe A (H1N1) augmente, bien que seul un petit nombre de poussées ait été signalé. Des souches du sous-type H3N2 ont été isolées de cas appartenant à tous les groupes d ’âge, alors que le soustype H1N1 l’a été principalement à partir de personnes jeunes. 1 Voir NO 4, p. 30.

LEPTOSPIROSIS SURVEILLANCE U n it e d K in g d o m . — Recently two incidents have come to the attention of the Communicable Disease Surveillance Centre in which men working on fish farms have developed leptospirosis. In late November 1980 a man aged 55 years who worked on a trout farm in Hertfordshire developed Weils disease and died shortly after admisson to hospital. The diagnosis o f leptospirosis was confirmed in this man and also, retrospectively, in one o f his colleagues, who had had a flu-like illness two weeks previously. In January 1981 the diagnosis was confirmed in a man aged 35 years who worked on a trout farm on the Isle o f Man and recovered from severe illness requiring dialysis. The route of infection may have been through handling feeding-pellets contaminated by rats.

SURVEILLANCE DE LA LEPTOSP1ROSE

R o y a u m e - U n i . — Récemment, le Centre de surveillance des mala­ dies communicables a eu son attention attirée par deux incidents au cours desquels des employés d’établissements piscicoles ont été atteints de leptospirose. Fin novembre 1980, un homme de 55 ans qui travaillait dans un élevage de truites situé dans le Hertfordshire a présenté une maladie de Weill et est mort peu après son admission à l’hôpital. Le diagnostic de leptospirose a été confirmé chez ce sujet et également, rétrospectivement, chez l’un de ses collègues qui avait présenté une affection d ’allure grippale deux semaines plus tôt. En janvier 1981, le même diagnostic a été confirmé chez un homme de 35 ans employé dans un élevage de truites sur l*ile de Man, et qui a guéri malgré la gravité de son état; celui-ci avait exigé le recours à la dialyse. La contamination peut avoir eu lieu en manipulant des comprimés nutritifs contaminés par des rats. (Based on/D ’après: Communicable Disease Report, No. 6,1981; Public Health Laboratory Service.)

D ISEASES SUBJECT TO TH E REGULATIONS — M ALADIES SO U M ISES AU RÈGLEM ENT N otifications Received from 6 to 12 M arch 1981— N otifications reçues dn 6 an 12 mars 1981 C Cases — Cas ... Figures not yet received — Chiffres non encore disponibles

D Deaths — Décès P Fort A Airport — Aéroport

i Imported cases — Cas importés r Revised figures — Chiffres révisés s Suspect cases — Cas suspects C D 28JI.6.UI lished, or in newly infected areas, see below / Tous les cas et décès notifiés pour chaque pays se sont produits dans des zones infectées déjà signalées ou dans des zones nouvellement infectés, voir ci-dessous.

CHOLERA t — CHOLERA t Africa — Afrique c KENYA SOUTH AFRICA AFRIQUE DU SUD

D

................................... TANZANIA, UNITED REP. OF TANZANIE, RÊP.-UNIE DE

116

0

22-28.11

............................

22-28.11

86

0 3 0 3 9 17

15-21.11

................................... ................... . . . . ...................................

33 94 308

6 8 8

YELLOW FEVER — FIÈVRE JAUNE America — Amérique BOLIVIA — BOLIVIE C D 9.1II1

............................................................... 85 8-14.H

15-21 .U 8-14 H 1 ‘ Includes additional cases from previous weeks / Y compris les cas additionnels des semaines précédentes.

. . . . . . . . . . . ............................... M OZAM BIQUE1

108 1-7JI

Cochabamba Department Chapare Province . . 1 Date o f telegram / Date du télégramme PERU — PÉROU

1 1

49 15-21.11

Asia — Asie MALAYSIA — MALAISIE C D 1-7.111

................................... . . . . . . . . . .

177 8-14.II

Loreto Department1 San M artin Department San Martin Province Tarapoto District

1

1

174

........................... . .

23

1

1 Includes suspect cases / Cas suspects indus.

t The total number of cases and deaths reported for each country occurred in infected areas already pub­

. . ^ V L L V II !

î

1 No details / Pas de détails.

Newly Infected Areas as on 12 March 1981 — Zones nouvellement infectées au 12 mars 1981 For criteria used in compiling this list, see No. 4, page 30 — Les critères appliqués pour la compilation de cette liste sont publiés dans le N° 4, à la page 30. The complete list o f infected areas was last published in WER No. 8, page 63. It should be brought up to date by consulting the additional information pub­ lished subsequently in the WER, regarding areas to be added o r removed. The complete list is usually published once a month. CHOLERA — CHOLÉRA Africa — Afrique MOZAMBIQUE TANZANIA, UNITED REP. OF TANZANIE, RÉP.-UNIE DE La liste complète des zones infectées a paru dans le REH N° 8, page 63. Pour sa mise a jour, U y a lieu de consulter les Relevés publiés depuis lors ou figurent les listes de zones à ajouter et à supprimer. La liste complète est généralement publiée une fois par mois. Mwanza District Ukerewe District Asia — Asie MALAYSIA — MALAISIE YELLOW FEVER FIÈVRE JAUNE

America — Amérique PERU — PÉROU

Arusha Region Arusha District

Nampula Province Monapo District Nacala-a-Velha District

Mbeya Region Tukuyu District

Sabah Sempoma District

So/ala Province Dondo District

Mwanza Region Kwimba District

Loreto Department San Martin Department San Martin Province Tarapoto District

Areas Removed from the Infected Area L ist between 6 and 12 M arch 1981 Zones supprimées de la liste des zones infectées entre les 6 et 12 mars 1981 For criteria used m compiling this list, see No. 4, page 30 — Les critères appliqués pour la compilation de cette liste sont publiés dans le N* 4, à la page 30. CHOLERA — CHOLÉRA Alrica — Ahrique TANZANIE, UNITED REP. OF TANZANIE, RÉP.-UNIE DE

Dodoma Region Dodoma District Kondoa District

Mbeya Region Mbozi District Rungwe District

KUimmlaro Region Moshi District

Rukwa Region Sumbawanga District

Arusha Region Hanang District

Singida Region Iramba District

Informations clés
Type de document Journal articles
Date d'adoption
Source Organisation mondiale de la santé