Organisation mondiale de la santé (OMS) · Journal articles

VETERINARY PUBLIC HEALTH : New approaches in prevention of pathogen colonization in the intestinal tract of food animals = SANTÉ PUBLIQUE VÉTÉRINAIRE : Méthodes nouvelles de prévention de la colonisation d’organismes pathogènes dans le tractus intestinal des animaux destinés à la consommation

Organisation mondiale de la santé
Voir le document original

Le texte intégral est hébergé par l’organisation qui le publie. lawenc.com indexe les métadonnées et renvoie vers la source officielle.

Texte intégral

VETERINARY PUBLIC HEALTH New approaches in prevention of pathogen colonization in the intestinal tract of food animals The key to controlling microbial contamination of raw poultry or meat including salmonella and Campylobacter organisms is the prevention of high level contamination in the gut of live ani­ mals. At present, at least 3 interventions appear to have some praeucal merit and are likely to be cost-effective in reducing microbial contamination of food of animal origin. They are: (l) competi­ tive exclusion (Nurmi concept); (2) addition of various organic acid compounds to processed animal feed to prevent growth of pathogens in the feed during storage; (3) adding various carbo­ hydrates (sugars) to animal diets in either their water or feed.

SANTÉ PUBLIQUE VÉTÉRINAIRE Méthodes nouvelles de prévention de la colonisation d’organismes pathogènes dans le tractus intestinal des animaux destinés à la consommation Empêcher une forte contamination microbienne dans l’intestin des animaux vivants est l’aspect essentiel de la lune contre la contamination de la volaille ou de la viande crue, notamment par les salmonelles et les Campylobacter. A l’heure actuelle, il semble qu’au moins 3 interventions présentent un intérêt pratique et un bon rapport coût/efficacité pour la réduction de la contamination microbienne des aliments d’origine animale. Il s’agit des interventions suivantes: 1) exclusion compétitive (méthode de Nurmi); 2) adjonction de divers acides organiques aux aliments traités pour animaux de façon à empêcher la croissance des organismes patho­ gènes dans les aliments pendant le stockage; 3) adjonction de divers hydrates de carbone (sucres) au régime alimentaire des animaux, soit dans l’eau, soit dans les aliments. 1) La méthode de Nurmi établit une flore intestinale adulte chez de jeunes poussins, dindonneaux ou autres qui viennent d’éclore. Le traitement d’oisillons qui viennent d’éclore avec une culture aérobie de matériel intestinal provenant d’oiseaux adultes exempts de salmo­ nelles les rend résistants à des doses infectieuses de salmonelles. Ces travaux ont été reproduits dans le monde entier. C’est en Finlande et en Suède que l’on a acquis le plus d’expérience concernant l’effet de cette méthode sur les salmonelles. On a constaté que la méthode d’exclusion compétitive avait effectivement diminué le-nombre d’animaux infectés. 2) Diverses associations d’acides organiques se sont avérées efficaces lorsqu’elles sont ajoutées à des aliments industriels pour animaux: elles permettent en effet d’éviter la contamination ou la recontami­ nation par certains organismes pathogènes, en particulier les salmo­ nelles. Par ailleurs, il semble que certains acides organiques soient aussi en mesure d’empêcher la colonisation des salmonelles dans le tractus intestinal des animaux. Sans avoir-d’effet négatif sur les ani­ maux vivants, ces acides peuvent modifier la flore microbienne intes­ tinale et réduire considérablement la contamination des carcasses traitées. Ces acides organiques s’obtiennent facilement, ils ne coûtent pas cher,et ne posent pas de problème de fabrication. Ils n’exigent pas de manutention spéciale des aliments pour animaux durant le stockage, le transport ou l'alimentation; ce sont des composés natu­ rels complètement métabolisés et ils ne posent pas de problème de résidus après utilisation.

(1) The Nurmi concept establishes an adult gut flora in newlyhatched chicks or poults. Treatment of newly-hatched birds with an aerobic culture of intestinal material from adult sal­ monella-free birds makes them resistant to infectious doses of salmonella. This work has been repeated throughout the world. The most extensive experience as to the effect of the method on salmonella is to be found in Finland and Sweden. It was established that the competitive exclusion method has effectively decreased the number of infected flocks. (2) Various combinations of organic acids have proven to be effective when added to manufactured feeds in the prevenuon of contamination or recontamination by certain pathogens, especially salmonella. Some of the organic acids also seem to have the added ability to prevent colonization of salmonella m the intestinal tract of animals. Without ad­ versely affecting the live animals, these acids can alter the intestinal microbial flora and significantly reduce contamina­ tion of the processed carcasses. T he organic acid products are readily available, inexpensive and do not create manufactur­ ing problems. They do not require special handling of the feeds during storage, transport or feeding; they are natural compounds and are completely metabolized; there is no resi­ due problem after their use.

Wkly Eptdem Rec No 39 - 28 September 1990

-

302

-

Relevé épidém hebd. N° 39 - 28 septembre 1990

(J) Investigations have concluded that specific sugars inhibit the adherence of certain enteropathogenic bacteria to epithelial cells. Such sugars could be added to the drinking-water or mixed into the feed. The best results have been achieved in combination with a distinct microbial flora. Such enhancing micro-organisms can be cultured, lyophilized and mixed into the feed or water or given orally. This procedure, which is highly effective, is now in the process of being patented by the United States Department of Agriculture.

3) Des études ont permis de conclure que certains sucres inhibaient l’adhérence de certaines bactéries entéropathogènes aux cellules épi­ théliales. Ces sucres peuvent être ajoutés à l’eau de boisson ou mélangés aux aliments pour animaux. C’est en association avec une flore microbienne distincte que les meilleurs résultats ont été obte­ nus. Les micro-organismes renforçant cet effet peuvent être cultivés, lyophilisés et mélangés aux aliments du à l’eau ou administrés par voie orale. Cette méthode, qui donne d’excellents résultats, est sur le point d’être brevetée par le Ministère tie l’Agriculture des EtatsUnis.

Informations clés
Type de document Journal articles
Date d'adoption
Source Organisation mondiale de la santé