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Procès-verbal de la deuxième séance, mardi 9 septembre 1980

Organisation mondiale de la santé
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Texte intégral

(WPR/OC31/SR/2 ) o:::MP'lE RENOO ANALYTIQUE DE IA DEUXIEME SEANCE

Salle de o:mferences de 1 'eMS, Manille Mardi 9 septembre 1980, 14 h 30 PRESIDENT: 11. J. Jaminan (Papouasie-Nouvelle-Guinee)

Pages 1. Exarren du projet de budget prograrme pour 1982-1983 (suite) 1.1 1.2 Projet de budget programme pour 1982-1983 (suite) ••••••••••• Programme regional du PNUD pour l'Asie et Ie Pacifique, 1982-1986 ...................................................................................................... 120 120 131

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120 1. 1.1

o::MITE REGIOW\L

TRENTlc ET urrrEME SESSION

EXAMEN 00 PROJET DE Bur:x:ill'I' PlU3RJ11ll1C : Point 7 de l' ordre du jour (suite de la section 8 de la premiere seanCE) Projet de budget p~amme pour 1982-1983 : Point 7.1 de l'ordre du jour (docurrents WP1iC31/4 et WPR/RC31/4 Co=.l) (suite de la section 8.3 de la premiere seance) Resume par grand prograrrucc et par niveau organique (pages 7-10) Budget ordinaire pour 1980-1981 ct pour 1982-1983 par section de la resolution portant ouverture de credits, avec indication des pourcentages (page 11)

1.1.1 1.1. 2

11 n'y a pas d'observation. 1.1.3 SourCEs de fonds autres que le budget ordinaire grand programme et par programme (pages 12-16)

Le Dr KAWAGlUfI (Japan) rappe11e qu' on a explique a propos du budget ordinaire que des fonds destines a 1 'education pour la sante (3.2.4) etaient inclus en tant que c:arp::>sante des programmes necessitant un element d' education pour la sante, outre qu' ils figuraient sous le grand programme "sante de la famille", aussi pense-t-il que c' est egalarent le cas du financarent par le FNUAP indique a la page 15. Cependant l'affectation de credits para!t assez limitee, a cette rubrique ccmre dans 1 e budget ordinaire. Selon le Gouvernarent japonais, un renforcerrent de la exnposante "education pour la sante" de d1aque programme est essentiE 1 pour l' approche sains de sante primaires dans 1 'optique de la sante pour tous d' ici l' an 2000. Il derrande ccmrent la c:arp::>Sante en question sera integree. M. DHILl.C.N (Chef du uE!velopperrent des ressources humaines) repaoo. que si le total des affectations de credits para!t avoir legererrent diminue, passant a un chiffre legerarent inffu-ieur a US$5CX) OCO, le montant pour l'activite en question reste substantiel si on tient c:arpte de la c:arp::>sante incluse dans les divers programmes.

a plein

11 Y aura une augrrentation dans tous les pays, bien qu' un poste tetps en Papouasie-Nouvelle-Guinee pour lequel des credits sont prevus en 1980-1981, ne soit pas maintenu pour la periode 1982-1983. Dans ce pays, les activi tes sont renforcees grace aux fonds fournis par la Fbndation japonaise de l'industrie de la oonstruction navale, et on y awlique actue11arent les recomnandations figurant dans le rapport d' un oonsultant. Une etude de fai sabilit6 a ete rrenee en Republique derrocratique populaire lao. res activiter sont L>galCl"Cnt en oours en Malaisie et aux Philippines, ainsi que sur 1< plan regional, ou elles bencficient de fonds de la Banque IlOndiale.

Is Dr KHALID (!1alaisie) c1emande pour quelle raison les soins de sante primaires (3.1.2) au titre du PNUD font l'Objet d'une affectation de fonds si peu ilTqJortante (page 13).

Le Dr HAN (Directeur de la gestion des prograntrCs) repete 1 'CX!Jlication qu' i l a deja donnee au sujet des dates d' approbation des propositions par le PNUD, qui rendent iJtp::.ssilile de faire figurer dans le doc\.lITl2nt

CCMPTE RENW AHALYTIQUE 00 LA DEUXIEME SEANCE

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budgetaire l' appui prevu du PNUD 0CIltt¥'! I.B1 engagaoont feJ:lle. 'lbutefois, 1 '(M) a signale au PNUD 1es priorites du prograrrrre de soins de sante priIraires, oont on espere qu' elles seront approuvees. 1.1.4 Analyse des prograrRreS

Comite regional (pages 19 et 20) Direction genfu-ale (pages 21 et 22) 00ve1uppeuent d'ensanb1e des progranmes (pages 23-27) II n 'y a pas d 'observation. Programnation sanitaire par pays (pages 28-31) M. BOYER (Etats-Unis d' JlrTerique) demande si dans I' a=issem:mt de plus de 00$1 million de 1980-1981 d. 1982-1983 il est possible de distinguer 1es IlDIltants afferents d'une part aux activites du programne, d'autre part aux nouveaux postes de coord:nmateurs des prograrrrres CMl. M. rx:NAID (Directeur du programe d'appui) explique qu'a part Ie ooUt de 1a crl!ation de deux nouveaux po6tes de coordonnateurs des prograrnnes (M) et du soutien oorrespondant, on se propose de renforoer 1es activites de coordination oonoemant 1a prograrmation sani taire par pays pour 1es soins de sante prillaires.

Ie Dr HAN (Directeur de 1a gestion des programres) ajoute que l'augmentation perrrettra, c:arpte tenu de l' accroissarent des ooilts, de porter a I.B1 niveau realiste I.B1 chiffre qui precedemrent etait inadequat.

Proqramne de systerres d'infonnation (pages 32-35) I l n'y a pas d'observation.

Cbllaboration avec des pxogr2l1llles multilateraux et bilateraux (pages 36-38) Ie Dr ACCSTI\ (Philippines) note qu'il a ere cree un poste de responsable des relations exterieures, rnais qu' on n' a pas porte de chiffre oonesflOndant dans 1a oolonne 1980-1981 du tableau; il darande qu'on lui explique CXllIIetlt dans ces oonditions 1es depenses necessaires en 1982-1983 peuvent Eitre oonsioorees cx:mne representant la totalite de 1 'augmentation des engageIreIlts de oopenses. Ie Dr HAN et Ie DIRELTEUR REX;ICN\L, expl1quant 1a nature et Ie but de la creation du nouveau poste et 1es depenses qu'elle entra!ne, ainsi que 1es ooiits afffu-ents au personnel d' appli, qui va dans un certain sens ranp1ir 1es fOIK,tiOns pr6::edemnent asS1.ll1iies par des personnels i1 plein t:arps ou fl t:arps partie1 dans Ie ckmaine de 1a gestion. des prograrrrres, precisent qu' il s' agi t essentiellenent de crl!er une ocmrunication directe pour stiIruler 1a CClO!?fu"ation avec des institutions telles que Ie FNl1l\P et 1es banques internationales de deve10pp3lent en vue d'une repartition plus efficace de ressources entre difffu-entes zones du prograrrrre. M. DOO1\ID (Directeur du programme d'appui) ajoute que 1a decision de designer Ie fancti~ en question est postfu-ieure aI' Assanb1ee de la Sante a laquelle Ie projet de OOdget prograrrrre p:JUr 1980-1981 a ete scunis de sotte que seuls 1es chiffres pour 1982-1983 sent indiques dans Ie ~t WPR/R::31/4.

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a:MITE REGIOOAL

TRENTE ET UNIfl'1E SESSlOO

Prrnotion et developpenent de la recherche (pages 39-41) M. BOYER (Etats-Unis d'l\Irerique) rappelle qu' on a explique Ie natin au canite regional qu 'une ~te "recherche" etait CClTprise dans d'autres prograrmes particuliers. C'est a certains points de vue un avantage, car cela penret d' indiquer ensanble, par exenple, 1:a.!s les IlOntants =nsacres aux activites antipaludiques; nais i l

serait egalerent desirable d' indiquer ensemble tous les IlOntants =nsacres a la recherche. Ie representant du Japon a fait une OOservation analogue a propos de l'education pour la sante, et les bourses d' etudes representent un autre cas dans lequel il est difficile de se faire une idee du =(It total de ces CCIllJOsantes. Ie Dr PAIR (Chef du service de promotion et de developperent de la recherche) precise que l'augrrentation pour 1982-1983 sera en fait de l~$170 000 par rapport a 1980-1981; Ie chiffre initial de planification est en effet passe a US$689 200. Il donne ensuite des details sur les depenses de recherche en 1979, qui ont ete plus irrportantes que prevu, parce qu' a ce rn::rrent-la d' autres programres canportaient deja un volet recherche.

M. BOYER (Etats-Unis d'l\Irerique) insiste pour avoir des chiffres CCITpart§s sur la prarotion et le developperrent de la recherche dans les differents secteurs de programre pour 1980-1981 et 1982-1983. Ie Dr PAIK s' engage a donner des prec~s~ons pour 1980-1981. On ne dispose pas en=re de renseignerrents detailles pour 1982-1983 (voir le docurent \'iPR/OC31/INF. COC./4) .

Developpement des services de sante (pages 44-65) M. BOYER (Etats-Unis d' Alr'tE\rique) s' etonne de =nstater, a la page 3 du docurrent budgetaire, que les credits prevus pour Ie developperent des services de sante accusent une diminution de US$371 700 - alors que ce secteur de programre catprend les soins de sante prinaires et plusieurs autres activites .irrq:x>rtantes pour les soins de sante prinaires. Ceci sent:>le =ntraire a l'esprit de la resolution WHA32.30 de l'Assent:>lee IlOndiale de la Sante. Ie Dr HAN (Directeur de la gestion des prograrmes) indique

de sante a la suite d'une diminution des credits affectes au deveroppenent des services de sante dans un certain nard:>re d' Etats MaliJres. Il y a augrrentation des credits pour les soins de sante prinaires, pour la sante des travailleurs, ainsi que pour les soins aux personnes agees, la prevention des incapacit€s et la readaptation. En revanche, les credits prevus pour la teclmologie apprapriee pour la sante accusent une nette diminution, car les Etats Menbres n'ont pas danande Ie maintien des postes de conseillers pour les services de laboratoire de sante OIl des services =nsultatifs en rrEdecine radiologique. Il sanble que les Etats Membres aient maintenant leurs propres capacites nationales - ce qui est une tendance tres encourageante .

que cette diminution s' explique en grande partie par une reduction des credits prevus pour la planification et la gestion des services

o::MPT.E RENDU MALYTIQUE DE U\ DEUXIEME SEllNCE

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Ie DIRECTEUR REGICNAL pense que I puisque les Etats-Unis d I AmEirique a::mptent panni les pays autorises a designer \Xl rretriJre au Conseil executif, Ie representant de ce pays n'ignore sans doute pas que Ie Conseil s'est penche, a plusieurs reprises, sur les difficultes qu'il Y a a cerner les divers progranues relatifs aux soins de sante prilnaires si 1 'on applique au budget la structure du sixie.ne prograrme general de travail. Bien des c:ntp:)Santes des soins de sante primaires sont en fait repart.ies a travers tout Ie budget. La question de savoir o::mrent identifier en tant que progrdlllle les activites de soins de sante prilnaires sera examinee lors du debat sur l'elaboration des strategies d'instauration de la sante pour tous et sur Ie septii!me progrcmre general de travail.

Planification et gestion des services de sante (pages 46-48) II n'y a pas d'observation. Soins de sante pr:im:l.ires (pages 49-52) Ie Dr KHALID (Malaisie) demande que Is types de recherche et d'etude de terrain doivent ~tre executes. Ie Dr HAN (Directeur de la gestion des pLograrmes) explique que des activi tes de recherche et de developpeuent sont prevues dans differents pays de la Region - par exenple, aux Philippines (dans la region de Tacloban) et en Papouasie-Nouvelle-Gui.nee; on exOCutera dans des zones choisies une cambinaison d'activites d'essai et de daronstration, visant notanTnent a tester les nethodologies et les approches nouvelles en faisant appel a differentes categories de personnels de sante. en espere parvenir a etablir dans un certain narbre de pays de la Region des reseaux nationaux de developpeuent dans Ie cadre de la st..· ,tegie d I instauration de la sante pour tOIlS; pour Ie rrarent on se prepare a etablir ces reseaux dans six pays environ. 'l'Lois centres de formation aux soins de sante pr:im:l.ires ont ere cre.l\s en Repcililique pop..tlaire de Chine et l' on espere qu' 11s consti tueront la base d' un tel reseau. Ie Dr amrs'IMAS (Nouvelle-ZEHande) dertande s' 11 est possible d I avoir des precisions oarpl€mentaires sur les recherches prevues, les prograrmes d'evaluation des soins de sante pr:iro:l.ires qui pourraient etre entrepris et Ie niveau de CCll{lEitence auquel doit viser la Region. Ie Dr MERCAOO (Directeur de la planification et du developperrent des services de sante) declare qu I un des grands axes de l' action de 1 'Organisation dans Ie danaine des sains de sante primaires a deja ete nentionne par Ie Dr Han - i l s'agit des activites de recherche et de developpement. Bien que certains les o.:>nsiderent cx:IlIIE des etudes pilotes, ce sont en fait des recherches appliquee.s qui pourraient t:res bien constituer Ie point de depart des soins de sante primaires. Par ailleurs I les echanges d I infonnation sur les approches adoPtees dans les differents pays sont un Ellenent essentiel du prograrmE des soins de sante pr:im:l.ires. Ie deuxieme grand axe est constitue par la reorientation des personnels de sante, y CXI1\lris oe qui cxmcerne la formation, les progranues d' etlXles et la CCll{lEitence de differentes categories de personnels. Un

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CCMITE REGIONAL

TRl:.1ITE lIT UNIEME SESSION

certain nombre de FOints ont 6te clarifies toudlaIlt aux corrp§tences requises oont il a ete recorum qu'elles dGpendaient necessairer.ent de la situation de chaque pays. Vient en troisierre lieu Ie develoPfelTETlt de la gestion des services de sante - cbmaine particuliererrent inportant en raison du chevauchement des activites de soins de sante pr~res. Les activites d 'evaluation ont ete reduites; J. noter toutefois deux programmes aux Philippines et un programme dans Ie Pacifique sud. Les activites de recherche devraient faciliter l'etaUlissement des indicateurs necessaires a l'evaluation. Le PRESIDENT, prenant la parole en tant que representant de la Pap:masieIbllVC'lle-Guin€e, fait observer que lui-ru"", a note les resultats ",ositifs at.. projet OMS de developpement des soins de sante primaires dans son pays. Sante des travailleurs (pages 53-55) II n'y a pas d'observation. Soins aux personnes agees, prevention des incapacites et readaptation (pages 56-59) M. BOYER (Etats-Unis d'Aricrique) note qu'un nouveau credit de US$298 000 est prevu pour les activites dans les pays et zones en 1982-1983. Etant donne que Ie programne oouvre des activites extr€menEnt variees, i l airrerait avoir des preCisions sur l'utilisation des fonds - vont-ils aux personnes agees ou a la prevention des accidents de la circulation ? Le Dr HAN (Directeur de la gestion des programres) explique que Ie credit est essentiellerrent destine a repondre aux dereandes des pays qui ont besoin d' une aide pour la reaclaptation des handicapes physiques. I.a PapouasieNouvelle-Guinee a demmCJ0 des bourses d' etudes pour des physiotherapeutes; la Iepublique de Coree a dernande des services de =nsultants pour deux =is, sans specifier de clanaine particulier; Ie Viet Nam a egalerrent denande un oonoours, sans doute dans Ie dcrnaine de la reaclaptation. Technologie appropriee pour la sante (pages 60-65) Recherche sur les services de sante (pages 66-68) II n'y a pas d'observation. S3.""1te :;aternelle et infantile (pages 69-72) Le Dr NIOfOlSCN (lbyaune-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du lbrd) est surpris de noter une diminution du credit prevu pour ce programme, qui est d'une llrportance vitale pour la mise en place des soins de sante primaires. Le Dr HSU (Directeur par interim de la protection et de la prarrotion de la sante) explique que la diminution est due au fait que la PapouasieNouvelle-Guinee, qui avait rec;u US$110 600 pour la sante maternelle et infantile au titre du budget de 1980-1981, a decide de ne pas dereander de fonds sur Ie budget ordinaire de l'Ct£ pour 1982-1983; en revanche, elle en dernande au El'IUAP, si bien que la diminution de credits ne s' accarpagne pas d 'une reduction des activi tes.

CXMPTE RENDU ANALYTIQUE DE LA. DEUXIElIE SEllNCE

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Nutrition (pages 73-76) I.e Dr auuS'IMAS (Nouvelle-zelande) declare qu'on ne peut rrettre en OOute l'inportance de la nutrition pour l'arnelioration de l'etat de sante. 11 se dem3nde toutefois si l' on n' accx>rde pas trop d' inportance a la fo:onation de nutritionnistes au detriment de la question de la production de deru:ees alfmentaires. Existe-t-il un prograrnre conjoint avec la Fl\O pour arreliorer la production de deru:ees alircentaires, confOnrErrent a I' approche intersectortelle ? I.e Dr HAN (Directeur de la gestion des prograrnres) est entierarent d 'accx>ro sur l'inp:>rtance fondaIrentale de la production d' alir.cnts. Ainsi qu'il ressort de l'expose de prograrnre, un rang de priorite iHeve est attrl.bue a l'etablissement de politiques nationales en rratiere de produits alfmentaires et de nutrition, et l'on espere elaborer une approche intersectorielle avec la cooperation de la F~, du FISE et d'autres institutions. L'experience passee, malheureuserrent, n'a pas ete tres encourageante. II sera peut-etre necessaire ul tcrieurement d' avoir J. l' ~s des specialistes de la question; pour Ie ITalEnt, l'etablissarent de politiques alirrentaires et nutritionnelles nationales sera l'unc des principales taches des deux nutritionnistes (en poste en Papouasie-Nouvell~ee et a Fidji) et du ConseiUer regional pour la nutrition, au Bureau regiooal. I.e Dr RIDINal (Sanna) propose que, pour gagner du terrps, Ie Comite examine Ie budget prograrme par groupe de di.x pages. I.e Dr EVANS (Australie) s'associe d aette proposition.

II en est ainsi decide. Education pour la sante. (pages 77-81) II n'y a pas d'observation. Sante rrentale (pages 82-84) M. roYER (Etats-Unis d' Arrerique) airrerait savoir queUe proporticn du montant total de US$610 700 sera consacree a la lutte contre l'abus des drogues.

I.e Dr SHINOZAKI (Conseiller regional pour la sante rrentale) explique qu'il est prevu au budget de 1982-1983 un groupe de travail sur la pr~tion et la lutte en rratiere de phannacodependance. I.e montant ins=it dans Ie budget pour la phannacodependance se situera dcnc aux environs de US$28 000.

M. BOYER (Etats-Unis d' Arrerique) rappelle que, I' an dernier, l'Assemblee de la Sante a adopte une resolution dans laquelle elle appelait l' attention des Etats Merrbres sur les prograrnres de lutte CXllltre l' abus de drogues. 11 ressort des reponses donnees jusqu' a present par Ie Secretariat que les sames investies dans les prograrnres sont generalement celles qui ont ete demandees par les Etats Meirbres.

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lU'IITE IID:;l(tlAL

TRHJ'!'E E'l' UNIEMI:: SJ:&;IOl,

Ainsi, sous la rubrique soins aux personnes agees, prevention des incapacites et readaptation, y cxxrpris les accidents de la circulation routiere, aucun credit ne serrble avoir ete demande pour les soins aux persoImes agees, ni pour les accidents de la circulation routiere, en depi t de leur imp::lrtance dans la Region; les demandes ~s ne concernaient que la readaptation. De meme, il semble que l'Organisation ne prevoit d'affecter que tres peu de credits a la lutte =ntre l' abus des drogues, et ce parce que les Etats Manbres n 'ont pas derrande de prograrmes dans ce danaine. Il doit etre clair que c' est aux Etats Manbres, s' ils 80uhai tent que soient mis sur pied des prograrmes trai tant de certains problenes de sante precis, a demander leur inclusion dans les progrilmnes nationaux.

Politique et gestion pharmaceutigues (pages 87-89) Preparations pharmaceutigues et produits biologiques (pages 9(}-93) Ie Dr NICHOIBON (Royaurre-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord) =nstate que Ie premier prograrme accuse une forte diminution et le second une augmentation. Il se dernande si des a just.eIrents n' ont pas ete apportes car i l y a des analogies entre 1es deux prograrmes. Ie Dr HI\N (Directeur de 1a gestion des prograrmes) indique que pour Ie premier prograrme - politique et gestion pharmaceutiques - 1es chiffres relatifs aux pays marquent une diminution :iIrp)rtante entre 1980-1981 et 1982-1983, essentie11ement en raison d'une reprogrammation des credits prevus pour Ie Viet Nam, ce qui a eu pour effet de reduire Ie nontant ins=it sous ce prograrme. De nEne, i1 Y a eu reprogrammation pour plusieurs autres pays (Republique OO!ncratique populaire lao, Ma1aisie et Philippines). Au titre du se=nd prograrme - preparations pharmaceutiques et produits biologiques - on note une augmentation du nontant total, car des danandes plus imp::lrtantes ont Cite ~s de 1a Oline, de 1a Malaisie, de 1a Papouasie-Nouvelle-Guinee, des Philippines et du Viet Nam. Ie DIRECI'EUR RffiICNAL =nfinre ce qu' a souligne le representant des Etats-Unis d' Am§rique - a savoir que certains prograrmes ne sont pas en=re vraiment identifies came e1eroonts des soins de sante primaires dans p1usieurs pays. La po1itique consiste a utiliser le budget ordinaire came fonds de denarrage pour l' elaboration des prograrmes relatifs a la po1itique et 1a gestion pharmaceutiques et aux preparations pharmaceutiques afin de les rclier plus etroitement au developpement des 80ins de sante primaires, tout en s' effor<;:ant de trouver des ressources extrabudgetaires, notannent aupres du Fonds des Nations Unies pour la lutte o::mtre l' abus des drogues, et pour la sante rrentale, aupres du gouvernerrent du Japon, qui s' est deja engage a verser une certaine SOTlfe pour des act ivi tes dans ce <hnaine.

A propos du prograrme 3.4.1, M. BOYER (Etats-Unis d'lIIrErique) pense que Ie Service p/larrnaceutique du pacifique sud, qui est en =urs de creation, ne fonctionne pas en=re et ne peut donc etre la cause de 1a reduction imp::lrtante =nstatee au niveau des credits.

CCMPTE RENDU AWILYTIQUE DE LI\ IEUXIEME SElINa;

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I.e DIREC'lEUR REGICW\L confinne la chose : Ie service n' a pas eu d' incidence sur Ie budget. La diminution s' eJ!Plique surtout par une reduction dans l' approvisiannemant de certains Etats Menbres en produits ~ceutiques.

Surveillance €piderniologique (pages 96-98) II n 'y a pas d 'obserro.tion. Paludisme et autres maladies parasitaires (pages 99-103) I.e Dr EVANS (Australie) precise que son Gouvernenent, considerant Ie paludisne ac:rme un danger potentiel en Australie et en Papouasie-NouvelleGuinee, a affecte des credits ii la creation d' un laboratoire et de services annexes pour survei11er le paludisme et d' autres maladies transmises par les insectes dans la Region.

Maladies bacteriennes, virales et I1!iCDSiques (pages 104-114) I.e Dr ClffiIS'It1l\S (Nouvelle-zelande) fait ooserver que la lutte contre les maladies diarrheiques a constitue l'une des grandes preoccupations de la Region ces dernieres annees. Puisque l' assainisserrent de base et l' approvi siOIUlenent en eau dans les pays qui en ont besoin sont panni les rroyens les plus efficaces de a:mbattre ces maladies, i l faudrait leur allouer davantage de credits. Qooique la rehydratation par voie orale soi t iltqX)rtante pour le traitanent des maladies diarrheiques, i l faut insister sur la prarotion de la sante et la prevention. L'am§lioration des conditions d'hygiene a ete un facteur capital dans les pays oil ces maladies ont regresse.

NIOlOISCN (Ibyaurre-Uni de Grande-Bretagne et d' Irlande du Nord) ainerait savoir s' il y a quelque part une ventilation des credits affectes aux diverses maladies couvertes par la rubrique "maladies bacteriennes, virales et I1!iCDSiques". I.e Dr HAN (Directeur de la gestion des prograIllll2S) repond que les divers rrontants ont etC regro~, encore que Ie tableau de la page 114 donne quelques chiffres. Des credits ont ete prevus pour les administrateurs et les consultants charges de s 'occuper de ce groupe de maladies considerees en bloc. On s 'efforce en outre conjointenent avec le Bureau regional de l' Asie du Sud-Est d' obtenir des fonds du PNUD pour la lutte CXlIltre les maladies diarrheiques en arguant du fait qu'e11es touchent principalenent les pays les rroins developp€s. Des credits ont deja ete recrus de souroes extrabudgetaires et sont canalises par le Siege. I.e Dr ~.e elargi de vaccination (pages 115-117) Prevention de la recite (pages 118-120) Biologie des vecteurs et lutte antivectorielle (pages 121-122) cancer (pages 125-127) Maladies cardio-vasculaires (.,ages 128-130) Sante bucco-dentaire (pages 131-133) Autres maladies non transmissibles (pages 134-136) Planification et gestion en matiere de salubrite de l'environnerrent (pages 139-141) Mesures d'assainisserrent de base (pages 142-i43) Identification et elimination des risques lies d l'envi:ronnE!lOOl1t (pages 144-146) securite des produits aliEentaires (pages 147-149)

II n'y a pas d'observation.

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<XMITE REGICW\L

TRENT!:: L'I' UNIE11l:: SKSSlOO

ceveloppenent des personnels de sante (pages 150-160) M. OOYER (Etats-Unis d' Arterique) =nstate avec inquietude que Ie rnontant allaue a la promotion de la formation dans la Region du Pacifique occidental (page 157) a pratiquernent double d'une periode biennale a I' autre, avec pres de 7 millions de dollars prevus pour la periode 19821983. En autre, on lit a la page 10 que la proportion du budget total de l'CMS destinee au developpoment des personnels de sante doit passer de 17 % a 21 %, alors qu'elle etait precedeI1llEl1t de 12 %. Une augrrentation de cette arrpleur rrerite une etude plus attentive. Une partie =nsiderable des credits va au Territoire sous tutelle des iles du Pacifique, rnais bien sUr d' autres programres egalerrent voient leurs credits augrrentes. Il est irrq:lortant que les bourses d' etudes et les missions de =ultants se rattachent aux programres qui doivent etre executes. Certains programres de pays demandent des nanbres variables de bourses d'etudes sans tenir carnpte des priorites sanitaires, alors que les strategies nationales d' instauration de la sante pour tous devraient etre etablies en fonction de oes priorites. 11. Boyer n 'est pas =nvaincu que 21 % du budget doivent etre affectes aux bourses d'etudes et se demande dans quelle mesure le programme de bourses d'etudes inscrit au budget est effectivement execute. Peut-etre Ie chiffre superieur a 6 millions de dollars auquel il s'est refere ne reflete-t-il meme pas la totalite des bourses d'etudes attribuees par le programre de l'CMS. M. Boyer aimerait savoir comment Ie programme de bourses d'etudes se rattache aux priorites de l' CMS et des pays. Le DIRECl'EUR RElGICNIL reporrl qu' il s' attendait a cette question qui a ete saulevee en 1979, et qui est revenue a differentes reprises au Conseil executif et au Coni te regional. Il y a plusieurs raisons aI' augm;mtation phenarenale du rrontant allaue aux bourses d' etudes. Il arrive par exernple qu'un certain narbre de petits pays ayant recament accede a l'independance ne possedent qu'un au deux nEdecins, et qu'il soit urgent d'en fOnTer d'autres. S'il y a penurie de personnel national travaillant dans le secteur de la sante publique, 1'01£ est priee de fournir des bourses d'etu'les. Les programmes de fornution et de recherche se heurtent d. une difficulte technique : les strategies d'instauration de la sante pour tous des pays ont parfois evolue au Ira!El1t de l'execution du budget et ne correspondent plus aux affectations faites six ou douze nois plus tOt. Certains pays avec lesquels I' 01£ a des activites de =operation technique doivent reneficier des progres de la science et de la teclmologie pour pouvoir se develo{:Per et se rroderniser aussi rapidement que possible. La sante pour tous est ainsi un but national admis. I.e Directeur regional a bon espoir que la declaration du representant des Etats-Unis d' ArrErique arrenera certains pays d. reexaminer leurs besoins en bourses d' etudes plutOt qu' en =operation technique. M. lXJNAlil (Directeur du prograrmE! d'awui) estime qu'une fois que les objectifs sanitaires des pays pour la fCriode 1982-1983 se=nt connus plus preciserrent, les 21 % du budget prevus pour les bourses d' etudes durant oette periode seront rarrenes ii une p=portion qui ne depassera sans doute pas les 16 %. En outre, lorsque Ie rrorrent viendra d'executer ce budget, il sera possible d'affecter les bourses d'etu'les actuellement sans specification a des p=grarnres bien determines. En fait ce qu' il faut pour verifier ces affectations par recoupements, c'est un budget J. t=is dirrensions.

<XMP'lE RENDU l\NALYTIQUE DE IA J:EUXIEME SEANCE

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I.e Dr RIDINGS (SaIlDa) declare que les pays ir¥iustrialises et les pays en clevelopperrent ont sur les bourses d' etudes des points de vue diamatraleIlEI1t diff€rents. C'est la penurie de personnels qualifies qui est Ie problema Ie plus serieux des pays en developpeuent; cette penurie est telle qu'il est parfois inpossible de liberer Ie personnel devant beneficier des bourses, car il est indispensable sur place a ce nnrent-la. I.e ba1 cleveloppelent des soins de sante prilnaires pour tous d' ici l' an 2000 clependra de la solution apportee au prablene des bourses d'etudes. I.e Dr TARllTIA (Parx:uasie-Nouvelle-Guinee) declare que san pays ~ficie des bourses d' etudes de l' a1S et a demande des bourses suppl~taires pour 1982-1983; il a constate en effet que les

prograrmes mis en route par des (xmsultants et des conseillers sans qu'il y ait d' haTOlogues nationaux sent souvent interrcrnpus et n' ont pas d' effets durables. les bourses d' etudes, au contraire, constituent un investissenent humain pennanent. M. IHIIU:N (Chef du do§velopperrent des ressources humaines) declare que Ie rrontant IlEI1tionne ne vise pas siIlplenent les bourses d' etudes. A ai'5te du centre regional de formation d 'enseignants de Sydney, on etablit actuellarent des centres de fonnation d' enseignants en Malaisie, aux Philippines et en Republique de Coree. Des etudes sur Ie clevelo~t des personnels de sante ont cte effectuees; d'autres sont en cours. Un grand narbre de prograrrnes de fonnation se deroulent actuellerrent dent plusieurs interessent directeIlEl1t les soins de sante prilnaires. Dans ces conditions, les bourses d'etudes ne representent qu'environ 60 % du total indiqu§. Statistiques sanitaires (pages 161-165) Publications et docurrents de l' ct1S (pages 166-168) Legislation sanitaire (pages 169-170) II n'y a pas d'Observation. Services de docurrentation mOO.icale et sanitaire (pages 171-173) le Dr GENTILE (franCE) dE!1lal1de pourquoi les credits prevus pour les services de decumantation mOO.icale et sani taire passent de \13$52 100 en 1980-1981 a US$1l6 500 en 1982-1983. Il airrerait, en outre, avoir des renseignarents COIlPlementaires sur Ie CEntre d' inforrnation biCll"lEdicale et sur Ie reseau de sous-centres et de bibliotheques prevu en Chine. Enfin, il ne faudrait pas negliger la diffusion de la documantation en langue fran¢se. Ie Dr HAN (Directeur de la gestion des progranmes) precise que l' accroissement de pres de \13$70 000 est essentiellarent attribuable a des demandes de la Republique populaire de Cline. En ce qui oonoerne Ie prograrrne regional d' infonnation bic:::m§dicale, deux consultants ont ete envoyes dans divers pays et invites a formuler des recx:mnan:1ations sur la rreilleure naniere de developper Ie syst6ie. leur rapport, qui vient d' etre requ, est en cours d'exanen. res consultants recx:mnandent d'acoelerer l' elaboration du prograrrne, de renforcer Ie Bureau regional d oet effet et d'etablir, dans certains pays, des CEntres nationaux qui fonreraient un reseau. Divers pays develofPlis de la R::igion fourniront une inportante

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CCMI'lE REGICNAL

TRENTE ET UNIEME SESSIOO

contribution en vue de la mise en place du programre. Ies oonsultants n'ont malheureusanent pas eu Ie temps de visiter tous les pays franoop.ones choisis, mais lorsqu' il examinera en detail les recx:mnandations des oonsultants, Ie secretariat attadlera une attention particuliere d la oouverture des pays franoophones par Ie progranrne d' infonnation biom§dicale. 11. SUBRI\MANIl\N (Cbnseiller regional pour l' infonnation pour la sante) rappelle que selon un groupe de travail de bibliothecaires reuni en 1978, il Y a grand besoin d'un programme d'information biomedicale dans la Region, aU les pays developpes disposent d' ailleurs des res sources qui pentEttraient d' en creer un. I.e oentre d' infonnation biarCdicale qu' on se propose d'etablir en iliine s'occuperait principalement de docurrentation en dlinois. Ie DIREC'IEUR REGICNAL, repondant ;} I 'observation du Dr Gentile sur la distribution de do=rentation en fran<;:ais, declare que bien entendu des docurents fran<;:ais seront envoyes d. des pays teis que Ie Viet Narn et la l€publique clCnocratique populaire lao, nuis ajoute C[U' une Oocll!Tentation en fran<;:ais est aussi danancl.ee par la Chine. De plus, plusieurs stages de fonnation organises en Chine ont lieu en fran<;:ais. A son avis, Ie fran<;:ais n'est pas neglige dans la Region du Pacifique occidental. Ie PRESIDENT, prenant la parole en tant que representant de la Papouasie-Nouvelle-Guinee, declare que les services de docunentation mBdicale et sanitaire posent un grand problare dans Ie Tiers-M:mde. Il fau::lrait davantage de livres. Infonnation du public en matiere de sante (pages 174-176) Ie Dr SENILAGAKALI (Fidji) appelle l'attention du Comite sur Ie problene de la traduction de la docunentation Cl>1S, en particulier concernant les soins de sante primaires, dans les langues effectivanent parlees dans les pays. n faudrait un appui financier pour la distribution de litterature dans les langues vernaculaires. I.e DIREX:TEUR REGIOOAL declare que Ie Bureau regional est parfaitement oonscient de la necessite d'utiliser les langues locales. En Papouasie-Ncmrelle-Guin€e, par exE!ltlle, un oours de soins de sante primaires a ete donne en bidllamar. Une certaine aide pourrait etre fournie si un gouvernerrent en faisait la demande et s' il etait prepare a prendre en charge une partie des depenses locales.

Ie PRESIDENT, en sa qualite de representant de la Papouasie-NouvelleGuinee, souligne la necessitC d 'utiliser les langues vernaculaires dans Ie Pacifique sud. Prograrmes generaux de souticn (pages 177-192) II n'y a pas d'observation. Pour repondre a une question du Dr ACCSTA (Philippines) relative aux nEcanismes de budgetisation biennale, M. IXl'lALD (Directeur du prograrrrne d'appui) explique que toutes les eoonanies realisees au oours d'une periode biennale sont renvoyees au Siege qui les utilise pour des budgets futurs. Ces eoonanies representent en fait la difference entre un taux d' execution de 100 % et Ie taux reel qui est genera1ement de que1que 99 %. Ie prograrme biennal peut etre mis en oeuvre d. tout rrorrent de la periode biennale, et ceci vaut egalerrent pour les bourses d' etudes.

COMPTE RENDU ANALYTIQUE DE LI\ DEUXIEME SEANCE

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Ie DIRECl'EUR REGICNAL precise que, si la totali te d' lID budget biermal peut en principe etre utilisee en une armee, le fonctionnenent oontinu et hanronielD{ des prograrmes exige en realitC que les depenses soient r€parties de fa<;x:>n Eiquilibree. 1.2 Programme regional du PNUD pour l'Asie et le Pacifique, 1982-1986 : Point 7.3 de l' ordre du jour (Ik>currents WPR/RC31/7 et ,1PR/RC31/7 Add.l)

Ie DlRECIEUR REGICNAL rawelle au Ccrnite regional que la Region du PNUD de l' Asie et du Pacifique englobe des pays de trois Regions de l' eM> : tous les Etats Merrbres des Regions de l' Asie du Sud-Est et du Pacifique occidental et trois Etats Manbres - Afghanistan, Iran, Pakistan - de la Region de la M§diterranee orientale. Pour Ie programre allant de 1982 a 1986, Ie PNUD souhaite que l'eMS presente lIDe proposition d'enserrble pour la RC'gion de 1 'Asie et du Pacifique. Ceci suppose lID dialogue approfondi entre les trois Regions, et Ie PNUD a organise plusieurs russions speciales afin de tenir des oonsultations sur certains aspects du programme 1982-1986. Il prevoit quatre oc:rrposantes pour le prograrnoo : une pour toute la Region du PNUD, une pour les pays de l' ANASE, lIDe pour le Pacifique sui et lIDe pour les pays les IlDins developpes de la Region. res preparatifs ont a::mrence dans Ie oourant de 1980, lorsqu' une analyse sectorielle a ete prepar6e, puis envoyee a New Yori<o Cette analyse est d la disposition de tous les representants qui souhaiteraient en prendre connaissance. Son contenu reflete, de maniere oondensee, les exposes de programme oontenus dans Ie docurrent \'/PR/RC31/4 sur lequel vient de porter la discussion. Ensuite, les propositions de prograrnoo ont ete preparees par dlaque Region de l' G'£, apres qooi des entretiens ont eu lieu avec les missions du PNUD et entre representants des trois BurealD{ regionaux de l' eM> • AI' eMS, on a identifie les propositions analogues pour en faire la synthese. La proposition finale mil sera soumise au PNUD regroupera 1m certain narbre de propositions CXlIlIllIIDeS pour les trois Regions de 1 'CMS et un certain llCI!lhre de propositions dites "infraregionales" pour 1me seule RL'gion. Ies propositions soumises sous cette folT.lE! synthetique seront identifiees pour pouvoir etre reparties par Ie PNUD entre les quatre corrposantes deja citees regionale, ANASE, Pacifique sud, pays les rroins developpt§s. Se referant aux docurrents WPR/RC31/7 et WPR/RC31/7 Add.l, Ie Dr llAN (Directeur de la gestion des prograrnoos) explique que les propositions etablies par Ie Bureau regional du Pacifique occidental sont presentees sous les rubriques du prograrnoo oonfonnerrent a 1 'actuelle structure de classifi,cation de l' CMS de maniere que Ie Ccrni te puisse les examiner en liaison aved Ie buiget programre de 1982-1983. Dans 1a marge droite des deux docurren~t.if. on a indique 1 'ordre de priorite suggere pour chaque proposition. Ie dernande que 1es priorites soient etablies par Ie Comite regional pour avoi 1 'assurance que les propositions qui lui seront soumises representent bien les besoins des Etats Merrbres. Ie Comite natera que, oonfornement aID{ strategies visant .1 attein~e but majeur de la sante/2000, la priorite a ere aocordee aux soins de san . primaires et J. 1m prograHue appuyant la decennie internationale de l' eau potable et de 1 'assainissenent. La tedmologie awropriee pour la sante, . qui est consicieree <XEUe 1m elerent crucial des soins de sante primaires, :~ re<j'Oit egalenent 1m rang de priorite eleve, de rrerre que 1es propositions :

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C'CMITE REGICHAL

Tru:lIT'E ET UNUM!:: SE:SSlOO

touchant au service rnannaceutique du Pacifique sud et au P=JrilllllE de 1 'ANASE dans Ie danaine des produits phannaceutiques, 6tant donne leurs eJ.errents cxx>peration technique entre pnys en developperrent et cxx>peration eoolXllllique entre pays en develo~t.

a:mre l' a signale auparavant Ie Directeur regional, il fau:lra regrouper selon les besoins les propositions de la Region du Pacifique occidental et celles des Regions de l'Asie du Sud-Est et de la Medite=anee orientale de rnaniere a pouvoir presenter au PNUD une seule proposition synthetique. Aussi, apres la synthese, peut-etre fatrlra-t-il n:xlifier les priorites etablies par Ie Ccrnite regional afin de parvenir a une echelle de priorite cammune tenant oampte des ordres de priorite fixes par les (xmlites regionaux des de~ autres Regions interessees. les propositions de progranure ne seront presentees au PNUD qu' au debut de deoant>re 1980. Apres accord avec Ie PNUD sur les propositions jugees acoeptables, des docurrents de projets detailles oamportant des elenents chiffres seront etablis pour mars 1981. le Dr Han info:rme Ie Ccrnite que Ie PNUD a egalerrent demande que soient etablies des propositions pour un programrre specialenent destine aux pays les llDins developpE!s. Quoique la plupart des progranrnes maintenant soumis au Comite regional doivent profiter, s'ils sont approuves, aux pays panni les llDins developpes, on a identifie cinq prograrmes precisEm:mt axes sur ces pays. Corrrre Ie PNUD desirai t etre infornE des possibili tes d' appui aux pays les llDins develq:pes OOS aoilt 1980, les titres des cinq prograrmes en question ont deja ete o:mnuniques a New York. II s'agit des programres suivants 1) 2) 3) 4) 5) technologie appropriee dans les oopitaux telle que chauffe-eau solaires et digesteurs a biogaz; recherche sur les services de sante; fonnation d' adminis trateurs de la sante publique dans les provinces et les districts; formation de cadres infiIrrders au niveau de la provinoe et du district, notannent en Republique dCrrocratique populaire lao; lutte oontre Ie diabete et les maladies cardio-vasculaires dans la collectivite.

II faut esperer que Ie Ccrnite n'aura pas d'objection a oe qu'a l'avenir ¢es ci.rx:j activites soient refomulees en propositions precises qui seront Soumises au siege du PNUD d NGW York. . En l'absence d'objection, Ie PRESIDINl' dlarge les Rapporteurs de ~ un projet la section .(~r

a

de resolution incluant l'ordre de priorite adopte . 1. 3 de la troisiE!tre scanoe 1'exanEn du projet de La seanoe est levee il 17 h 10

liIIsolution) .

Informations clés
Type de document Technical Documents
Date d'adoption
Source Organisation mondiale de la santé