Meeting of the WHO expert working group on surveillance of influenza antiviral susceptibility, Geneva, July 2013 The WHO expert working group on sur- veillance of influenza antiviral susceptibi- lity (AVWG) was formed in 2011 to sup- port the WHO Global Influenza Surveil- lance and Response System (GISRS). This report provides a summary of the delib- erations during the 3rd meeting of the AVWG, held on 4–5 July 2013 in Geneva. The working group includes representa- tives from the WHO Collaborating Centres for Reference and Research on Influenza (WHO CCs), National Influenza Centres (NICs) and public health institutes.1 An expert in clinical virology was also invited to attend this meeting. The GISRS generates timely virological data for monitoring of and response to seasonal influenza, and risk assessment of influenza viruses with pandemic potential. Vigilance and robust surveil- lance of antiviral susceptibility is essen- tial to guide clinical management and national/regional antiviral stockpile policies as part of the pandemic pre- paredness strategy. The AVWG develops practical approaches for NICs of GISRS through review of methodologies avail- able for antiviral susceptibility surveil- lance, advises on practical antiviral susceptibility surveillance strategy for GISRS, and provides guidance on the in- terpretation of laboratory antiviral sus- ceptibility surveillance data. The work of the AVWG provided the basis for the development of WHO guidelines, available on the WHO website dedicated to influ- enza antiviral susceptibility monitoring.2 The 3rd meeting of the AVWG continued 1 See No. 39, 2012, 87, 369–374. 2 Laboratory methodologies for testing the antiviral susceptibi- lity of influenza viruses. Geneva, World Health Organization, 2012 (http://www.who.int/influenza/gisrs_laboratory/antivi- ral_susceptibility/en/index.html accessed August 2013) Réunion du groupe de travail de l’OMS pour la surveillance de la sensibilité aux antiviraux contre la grippe, Genève, juillet 2013 Le groupe de travail d’experts de l’OMS pour la surveillance de la sensibilité aux antiviraux contre la grippe (AVWG) a été constitué en 2011 pour appuyer le Système mondial OMS de surveillance de la grippe et de riposte (GISRS). Le présent rapport fournit un résumé des délibérations menées lors de la troisième réunion de ce groupe de travail, qui s’est tenue les 4 et 5 juillet 2013 à Genève. Le groupe de travail AVWG comprend des représentants des centres collaborateurs de l’OMS de réfé- rence et de recherche sur la grippe (CC OMS), des Centres nationaux de la grippe (CNG) et des instituts de santé publique.1 Un expert en virologie clinique a aussi été invité à partici- per à cette réunion. Le GISRS produit en temps utile des données virologiques pour le suivi de la grippe saison- nière et la riposte à cette grippe et pour l’éva- luation des risques liés aux virus grippaux ayant un potentiel pandémique. Une grande vigilance et une surveillance attentive de la sensibilité des antiviraux sont indispensables pour guider la prise en charge clinique et les politiques natio- nales/régionales de gestion des stocks d’antivi- raux dans le cadre de la stratégie de préparation à une pandémie. Le groupe de travail AVWG élabore des approches pratiques à l’intention des CNG et du GISRS en examinant les méthodes disponibles pour la surveillance de la sensibilité aux antiviraux, donne des avis au GISRS sur la stratégie de surveillance à appliquer en pratique et guide l’interprétation des données de labora- toire concernant la surveillance de cette sensibi- lité. Le travail du groupe sert de base à la mise au point de lignes directrices de l’OMS, consul- tables sur le site de l’OMS consacré à la surveillance de la sensibilité des antiviraux contre la grippe.2 Lors de sa troisième réunion, 1 Se référer au No 39, 2012, 87, 369-374. 2 Laboratory methodologies for testing the antiviral susceptibility of influenza viruses. Genève, Organisation mondiale de la Santé, 2012 (http://www.who.int/influenza/gisrs_laboratory/antiviral_suscepti- bility/en/index.html, consultation en août 2013). Weekly epidemiological record Relevé épidémiologique hebdomadaire 1st NOVEMBER 2013, 88th yEaR / 1ER NOVEMBRE 2013, 88e aNNéE No. 44-45, 2013, 88, 477–488 http://www.who.int/wer 2013, 88, 477–488 No. 44-45 Contents 477 Meeting of the WHO expert working group on surveillance of influenza antiviral susceptibility, Geneva, July 2013 482 Global routine vaccination coverage, 2012 486 WHO advisory committee on immunization and vaccine related implementation research (IVIR, formerly QUIVER): executive summary report of 7th meeting Sommaire 477 Réunion du groupe de travail de l’OMS pour la surveillance de la sensibilité aux antiviraux contre la grippe, Genève, juillet 2013 482 Couverture de la vaccination systématique dans le monde en 2012 486 Comité consultatif sur la vaccination et la recherche sur la mise en œuvre des vaccins (IVIR-AC, précédemment QUIVER): rapport sommaire de la septième réunion WORld HealtH ORGaNizatiON Geneva ORGaNiSatiON MONdiale de la SaNté Genève annual subscription / abonnement annuel sw. fr. / Fr. s. 346.– 11.2013 IssN 0049-8114 Printed in switzerland 477 478 WEEkly EPIdEMIOlOgIcal REcORd, NO. 44-45, 1st NOVEMBER 2013 and further developed the work carried out or planned during the previous meetings. antiviral susceptibility testing capabilities Phenotypic methods, measuring the neuraminidase in- hibitor (NAI) concentration required to cause a 50% inhibition (IC50) of a standard amount of neuraminidase activity, are methods of choice of WHO CCs, backed up by full neuraminidase (NA) gene sequencing of those viruses that have IC50 values requiring further investiga- tion. For M2 blockers, sequencing of the gene encoding M2 is used to assess the presence of well-defined mark- ers of resistance. Similarly, many laboratories have de- veloped genotypic assays, which can be applied to clinical specimens, based on Sanger sequencing, pyro- sequencing or single nucleotide polymorphism (SNP) analysis to look for well-defined markers of reduced inhibition by NAIs. NICs of GISRS use a wide variety of techniques depen- dent on available resources. The laboratories of all AVWG members use phenotypic methods to test for susceptibility to oseltamivir and zanamivir and 3 WHO CCs also test for susceptibility to laninamivir and pera- mivir. The AVWG agreed to investigate other sources for antivirals and expensive reagents like MUNANA3 sub- strate for the fluorescence-based neuraminidase inhibi- tion (NAI) assay. However, any change of reagent source requires validation for which panels of reference viruses with known antiviral susceptibility profiles are avail- able.2 Reference viruses remain important controls in phenotypic and genotypic assays. Cost reduction based on using a reduced number of drug concentrations in the NAI assay as an initial screen for viruses with reduced inhibition is practised at the WHO CC in London and the NIC in China, Hong Kong, SAR. The AVWG will further explore implementation of these methods as less expensive alternative screening methods. However, laboratories establishing phenotypic testing for the first time are recommended to gain experience with the original methods first. antiviral susceptibility overview Since the meeting of the AVWG in 2012, all influenza A(H1N1)pdm09 and A(H3N2) viruses screened for M2 blocker susceptibility encoded the S31N substitution in M2 associated with resistance and there has been no change observed in the proportions of viruses showing (highly) reduced inhibition by NAIs. Among the A(H1N1) pdm09 viruses tested the proportion with highly re- duced oseltamivir inhibition ranged from 0% in the WHO South-East Asia Region up to 2.4% in Japan, with the majority being associated with the NA-H275Y amino acid substitution. Among A(H3N2) and B viruses less than 1% of viruses tested showed (highly) reduced NAI 3 2’-(4-methylumbelliferyl)-α-d-N-acetylneuraminic acid. le groupe de travail AVWG a poursuivi et développé plus avant les activités pratiquées ou planifiées pendant les précé- dentes réunions. Capacités pour les tests de sensibilité aux antiviraux Des méthodes phénotypiques, mesurant la concentration d’inhi- biteur de la neuraminidase (INA) nécessaire pour inhiber 50% (CI50) d’une quantité standard d’activité de la neuraminidase, sont des méthodes privilégiées par les CC OMS et appuyées par un séquençage complet des gènes de la neuraminidase pour les virus donnant des valeurs de la CI50 nécessitant des investiga- tions plus poussées. Pour les inhibiteurs du canal à proton M2, on fait appel au séquençage du gène codant M2 pour évaluer la présence de marqueurs de résistance bien définis. De même, de nombreux laboratoires ont mis au point des épreuves géno- typiques pouvant être appliquées à des échantillons cliniques et reposant sur un séquençage de Sanger, un pyroséquençage ou une analyse du polymorphisme nucléotidique (SNP), pour rechercher des marqueurs bien définis de la réduction de l’in- hibition par les INA. Les CNG du GISRS utilisent une grande variété de techniques en fonction des ressources disponibles. Les laboratoires de tous les membres du groupe de travail AVWG font appel à des méthodes phénotypiques pour évaluer la sensibilité à l’oseltamivir et au zanamivir et 3 CC OMS réalisent aussi des tests pour déterminer la sensibilité au laninamivir et au péramivir. Le groupe de travail AVWG a accepté d’explorer les possibilités d’utilisation d’autres sources d’antiviraux et de réactifs coûteux comme le substrat MUNANA3 pour l’épreuve d’inhibition de la neuraminidase repo- sant sur la fluorescence. Néanmoins, tout changement de source de réactifs nécessite une validation pour laquelle on doit dispo- ser de collections de virus de référence présentant des profils de sensibilité connus.2 Les virus de référence restent des éléments de comparaison importants dans les épreuves phénotypiques et génotypiques. Le CC OMS de Londres et le CNG de Hong Kong, Région administrative spéciale de la Chine (RAS de Hong Kong) s’efforcent de réduire les coûts en utilisant un nombre réduit de concentrations de médicaments dans les épreuves d’in- hibition de la neuraminidase pour le criblage initial des virus subissant une inhibition réduite. Le groupe de travail AVWG étudiera de manière plus poussée la mise en œuvre de ces méthodes comme outil de criblage de substitution moins onéreux. Cependant, il est recommandé aux laboratoires mettant en place pour la première fois des tests phénotypiques d’acquérir d’abord de l’expérience avec la méthode originale. Vue d’ensemble de la sensibilité aux antiviraux Depuis la réunion du groupe de travail AVWG en 2012, tous les virus grippaux A(H1N1)pdm09 et A(H3N2) criblés pour évaluer leur sensibilité aux inhibiteurs du canal à proton M2 encodaient la substitution S31N dans la protéine M2 associée à une résis- tance et aucune variation n’a été observée dans les pourcentages de virus subissant une inhibition (fortement) réduite par les INA. Parmi les virus A(H1N1)pdm09 testés, le pourcentage de ceux subissant une inhibition fortement réduite par l’oseltamivir allait de 0% dans la Région OMS de l’Asie du Sud-Est à 2,4% au Japon, cette réduction étant associée dans la majorité des cas à une substitution d’acide aminé NA-H275Y. Pour ce qui concerne les virus grippaux A(H3N2) et B, moins de 1% des virus testés 3 Acide 2’-(4-méthylumbelliféryl)-α-d-N-acétylneuraminique. RElEVE EPIdEMIOlOgIquE hEBdOMadaIRE, No 44-45, 1ER NOVEMBRE 2013 479 inhibition. Of these A(H3N2) viruses a small number were associated with the NA-R292K or NA-E119V amino acid substitutions. Initial reports on A(H7N9) virus showed discrepancy between detection of NA-R292K (according to the numbering of N2 in the H3N2 virus) and low IC50. Purified NA-R292K variant virus showed highly reduced oseltamivir inhibition. A wild-type/NA- R292K variant mixture in the initial virus isolate and a different pH optimum for neuraminidase activity was the cause of the low IC50, 4 underlining the importance of combining phenotypic and genotypic methods and critical evaluation of the combined results. amino acid substitutions associated with reduced inhibition The list of NA amino acid substitutions associated with (highly) reduced inhibition on the website was reviewed. The I221V substitution in influenza B viruses associated with reduced oseltamivir inhibition has now been added. In addition, the AVWG established clear criteria for the inclusion of substitutions in the table: these are substitutions that occur naturally or are induced by antiviral treatment of patients, but not those that have been artificially induced by reverse genetics experi- ments, in animal experiments, or selected in cell culture with or without antiviral drug pressure (i.e. where the substitution is not present in the virus from the clinical specimen). Alerts to, and specifications of, (highly) reduced inhibition substitutions that might have been induced by virus isolation in cell or embryonated egg culture will be included in the accompanying text. The AVWG recommends sequencing of clinical specimens directly if such substitutions are detected in cultured viruses. Use of the inhibition category criteria The AVWG evaluated the use of the criteria established during its second meeting for reporting of the levels of susceptibility, graded according to fold-change in IC50 compared to susceptible seasonal or reference virus baseline IC50 levels as normal, reduced and highly reduced inhibition.1 Several studies using this new ter- minology have been published. Implementation of the terminology for both phenotypic and genotypic data reporting by European Union countries to the European CDC antiviral susceptibility database has further advo- cated the use of this terminology. The AVWG recognises that under certain circumstances some viruses carrying amino acid substitutions previously associated with a mild level of reduced inhibition fall just below the threshold for reduced inhibition and are considered to show normal inhibition by strict application of the cri- teria. This also holds for a substitution that by itself does not qualify for the reduced inhibition category but instead enhances the inhibition level of other substitu- 4 Sleeman K et al. R292K substitution and susceptibility of influenza A(H7N9) viruses to neuraminidase inhibitors. Emerging Infectious Diseases, 2013 Sep. doi:10.3201/ eid1909.130724. [Epub ahead of print] présentaient une réduction de l’inhibition par les INA. Un petit nombre des virus A(H3N2) concernés présentaient la substitution d’acide aminé NA-R292K ou NA-E119V. Les notifications initiales à propos des virus A(H7N9) faisaient apparaître des incompati- bilités entre la détection d’une substitution NA R292K (selon la numérotation de N2 dans le virus H3N2) et une CI50 faible. Des virus variants NA-R292K purifiés ont présenté une inhibition par l’oseltamivir fortement réduite. La présence d’un mélange type sauvage/variant NA-R292K dans l’isolement viral de départ et une variation de la valeur optimale du pH pour l’activité de la neura- minidase ont été à l’origine de la faible valeur de la CI50 observée, 4 ce qui souligne l’importance de combiner les méthodes phéno- typique et génotypique et de réaliser une évaluation critique des résultats combinés. Substitutions d’acide aminé associées à une diminution de l’inhibition La liste des substitutions d’acide aminé de la NA associées à une inhibition (fortement) réduite figurant sur le site Web a été examinée. La substitution I221V chez les virus grippaux B, asso- ciée à une diminution de l’inhibition par l’oseltamivir, a été ajou- tée. En outre, le groupe de travail AVWG a défini des critères clairs pour l’inclusion des substitutions dans le tableau: il s’agira de celles apparaissant naturellement ou induites par le traitement antiviral des patients, mais non de celles induites artificiellement par génétique inverse dans le cadre d’expérience chez l’animal, ou de celles sélectionnées en culture cellulaire avec ou sans pres- sion médicamenteuse d’un antiviral (c’est-à-dire dans les cas où la substitution était absente du virus se trouvant dans l’échan- tillon clinique). Les avertissements ou les spécifications concer- nant des substitutions associées à une (forte) réduction de l’inhi- bition pouvant avoir été induites par l’isolement viral en culture cellulaire ou en culture d’œufs embryonnés seront ajoutés dans le texte joint. Le groupe de travail AVWG recommande de procé- der directement au séquençage des échantillons cliniques lorsque de telles substitutions sont détectées dans les virus cultivés. Utilisation des critères de classement par catégorie d’inhibition Le groupe de travail AVWG a évalué l’utilisation des critères défi- nis lors de sa deuxième réunion pour rapporter les niveaux de sensibilité, classés sur une échelle d’après le facteur multiplicatif entre la CI50 mesurée et les niveaux de référence de la CI50 pour les virus saisonniers ou de référence, et la diminution (éventuel- lement forte) de l’inhibition.1 Plusieurs études utilisant cette nouvelle terminologie ont été publiées. Son application par les pays de l’Union européenne au rapport des données d’épreuves phénotypiques et génotypiques à la base de données de sensibi- lité aux antiviraux européenne des CDC a plaidé encore davan- tage pour son utilisation. Le groupe de travail AVWG reconnaît que, dans certaines circonstances, des virus porteurs de substi- tutions d’acide aminé précédemment associées à une diminution modérée de l’inhibition pouvaient se trouver juste au-dessous du seuil définissant une réduction de l’inhibition et être considérés comme subissant une inhibition normale si l’on appliquait stric- tement le critère. Cela vaut également pour une substitution qui ne se qualifie pas par elle-même pour la catégorie correspondant à une réduction de l’inhibition, mais renforce la diminution de 4 Sleeman K et al. R292K substitution and susceptibility of influenza A(H7N9) viruses to neurami- nidase inhibitors. Emerging Infectious Diseases, 2013 Sep. doi:10.3201/eid1909.130724. [Epub en avance d’impression] 480 WEEkly EPIdEMIOlOgIcal REcORd, NO. 44-45, 1st NOVEMBER 2013 tions conferring (highly) reduced inhibition. Therefore, a clear interpretative comment should accompany reporting of such substitutions and their associated cate- gory of inhibition, especially if it involves patient treat- ment. To set normal inhibition baselines for calculation of fold change, the AVWG further specified that the median IC50 (of previous season data or ‘floating’ cur- rent season median) after removal of obvious outliers should be used when data for at least 15 viruses are available. During the emergence of a novel virus infect- ing humans, a recent wild type specific control virus should be used to determine the normal inhibition baseline. For clarity and uniformity the AVWG decided to translate substitution interpretation into similar ter- minology, i.e. amino acid substitution previously associ- ated with normal, reduced or highly reduced inhibition for a given neuraminidase inhibitor. FluNet developments Presently, the perceived highest risk of clinical resis- tance emerging is the NA-H275Y substitution in A(H1N1)pdm09 viruses and GISRS capacity is currently weighted towards molecular methodology for detection of this substitution. FluNet has been developed to in- clude monitoring for this substitution and aggregated collection of data by week of specimen collection will include details on patient setting (hospital/community/ unknown) and oseltamivir exposure; this is planned to be in practice before the end of 2013. Pilot inclusion of Na-H275Y a(H1N1)pdm09 virus in the 12th WHO eQaP panel The AVWG evaluated the pilot inclusion of an A(H1N1) pdm09 virus with NA-H275Y substitution in the 12th WHO External Quality Assessment Project (EQAP) panel for the detection of influenza virus type A by PCR. Participating laboratories were asked to apply their available molecular method(s) to detect the NA-H275Y substitution. About a quarter (n=44) of all laboratories participating in the EQAP (n=158) performed molecular detection of the substitution. Approximately 60% used SNP real-time RT-PCR, 40% Sanger sequencing and 10% pyrosequencing, with some laboratories applying more than one technique. Of the 44 laboratories, 43 (98%) correctly identified NA-H275Y. The AVWG encouraged the EQAP team to keep NA-H275Y in the panel and to consider inclusion of a mixture of wild-type and NA-H275Y variant to simulate clinical specimens, often collected during an oseltamivir treatment course. Practical guidance document Draft chapters of the Practical guidance for National Influenza Centres establishing/implementing neuramini- dase inhibitor susceptibility surveillance were reviewed. The final version will be ready for distribution before the end of 2013. This guidance is complementary to the AVWG web pages and the laboratory protocols provided therein. l’inhibition résultant de la présence d’autres substitutions confé- rant une inhibition (fortement) réduite. C’est pourquoi un commentaire explicatif clair devra accompagner la notification de ces substitutions et de la catégorie d’inhibition associée, en particulier si elle intervient dans le traitement d’un patient. Pour fixer des valeurs de référence normales de l’inhibition en vue du calcul du facteur de variation, le groupe de travail AVWG spéci- fie en outre qu’il faut utiliser la CI50 médiane (médiane des données de la saison précédente ou médiane «flottante» pour la saison actuelle), après élimination des valeurs extrêmes évidentes, lorsqu’on dispose de données pour 15 virus au moins. Lors de l’émergence d’un virus nouveau infectant les humains, il convient d’employer un virus témoin spécifique de type sauvage récent pour déterminer le niveau de référence normal de l’inhibition. Pour plus de clarté et d’uniformité, le groupe de travail AVWG a décidé de transcrire l’interprétation des substitutions selon une terminologie similaire, à savoir substitution d’un acide aminé auparavant associée à une inhibition normale, réduite ou forte- ment réduite par un inhibiteur de la neuraminidase donné. développements du système FluNet À ce jour, le plus fort risque perçu d’émergence d’une résistance clinique concerne la substitution NA H275Y dans les virus A(H1N1)pdm09 et le GISRS penche actuellement pour l’emploi de méthodes moléculaires pour détecter cette substitution. Le système FluNet a été développé pour intégrer le suivi de cette substitution et les données agrégées collectées par semaine de recueil d’échantillons devront comprendre des informations sur le contexte dans lequel se trouve le patient (hôpital/collectivité/ inconnu) et son exposition à l’oseltamivir; il est prévu que ces nouvelles mesures soient opérationnelles avant fin 2013. essai pilote d’inclusion du virus a(H1N1)pdm09 portant la substitution NA-H275Y dans la douzième collection OMS de l’eQaP Le groupe de travail AVWG a évalué l’essai pilote d’inclusion d’un virus A(H1N1)pdm09 porteur de la substitution NA-H275Y dans la douzième collection du Projet d’évaluation externe de la qualité (EQAP) de l’OMS pour la détection du virus grippal type A par PCR. Il a été demandé aux laboratoires participants d’appliquer la ou les méthodes moléculaires dont ils disposaient pour déceler la substitution NA-H275Y. Environ un quart (n = 44) des laboratoires participant à l’EQAP (n = 158) ont pratiqué la détection moléculaire de cette substitution. Environ 60% d’entre eux ont utilisé le génotypage par RT-PCR en temps réel des SNP, 40% le séquençage de Sanger et 10% le pyrosé- quençage, certains laboratoires appliquant plus d’une tech- nique. Sur les 44 laboratoires, 43 (98%) ont identifié correcte- ment la substitution NA-H275Y. Le groupe de travail AVWG a encouragé l’équipe EQAP à maintenir le virus porteur de cette substitution dans la collection et à envisager l’inclusion d’un mélange comprenant un type sauvage et un variant porteur de NA-H275Y pour simuler les échantillons cliniques souvent recueillis au cours d’un traitement par l’oseltamivir. document d’orientation pratique Les projets de chapitres pour le document Practical guidance for National Influenza Centres establishing/implementing neuramini- dase inhibitor susceptibility surveillance ont été examinés. La version finale sera prête pour distribution avant fin 2013. Ce docu- ment d’orientation est complémentaire des pages Web du groupe de travail AVWG et des protocoles de laboratoire qu’elles contiennent. RElEVE EPIdEMIOlOgIquE hEBdOMadaIRE, No 44-45, 1ER NOVEMBRE 2013 481 Review of regional activities identified effective practi- cal training as a common need. Although one-on-one training, sometimes within a trainee’s institute, is pro- vided by the WHO CCs and other laboratories in GISRS, effective implementation requires the availability of reagents, equipment, and software for immediate application and dissemination of what has been taught. Regular follow-up with trainees to address unforeseen difficulties and practicalities was considered a neces- sary part of the training programme. A step-wise plan to establish and implement effective antiviral suscepti- bility monitoring will be part of the practical guidance. Although the WHO CCs receive a wealth of viruses and specimens for testing, primarily to assess virus anti- genic properties and inform vaccine recommendations, representativeness by country based on population size is not evenly distributed. In addition, a review of spec- imen referral forms used by the WHO CCs showed that the virological, epidemiological and clinical informa- tion requested with the shared specimens varies widely in the number and type of parameters collected. With the increased use of NAIs, data such as antiviral treat- ment status, health care setting (community or hospi- tal), and immune status (compromised or competent) are important for monitoring antiviral susceptibility. The AVWG decided to explore standardization of the specimen referral forms. Different criteria for the selection of specimens to be tested and which viruses to refer to a WHO CC are required to address the questions of antigenicity and antiviral susceptibility. Although the current WHO guid- ance does include antiviral susceptibility monitoring,5 these recommendations do not take into sufficient ac- count the testing capability and capacity in countries. In the USA a right-size surveillance approach has been developed and is under evaluation. In Europe recom- mendations for specimen selection and specimen refer- ral stratified according to NIC capability and capacity are followed. The AVWG considered that in the practical guidance document these aspects of specimen selection and virus referral should be addressed in more detail for the global network. Future objectives The AVWG will continue to review its recommendations to ensure they remain appropriate. The main focus of the coming year will be to finalise the guidance docu- ment, and the implementation and evaluation of new FluNet antiviral susceptibility reporting criteria. Fur- ther developments of the database for antiviral data will be considered in the future. The AVWG will explore with the WHO EQAP team the inclusion of further specimens for antiviral susceptibility evaluation in the next WHO EQAP panel in 2014. Despite successful implementation of the criteria for levels of drug inhibition, constant appraisal of these criteria is needed to ensure they re- 5 Selection of clinical specimens for virus isolation and of viruses for shipment from National Influenza Centres to WHO Collaborating Centres. Geneva, World Health Organization, 2010 (http://www.who.int/influenza/gisrs_laboratory/national_in- fluenza_centres/20101206_specimens_selected_for_virus_isolation_and_ship- ment.pdf, accessed August 2013) Le bilan des activités régionales a permis d’identifier un besoin commun de formation pratique. Même si une formation indivi- duelle, parfois dispensée dans un institut de formation, est appor- tée par les CC OMS et d’autres laboratoires du GISRS, une mise en œuvre efficace nécessite la disponibilité de réactifs, d’équipe- ments et de logiciels pour une application et une diffusion immé- diates du contenu de l’enseignement. Un suivi régulier des personnes formées pour répondre à des difficultés ou à des problèmes pratiques non prévus a été envisagé comme une composante nécessaire du programme de formation. Un plan par étapes pour instaurer et mettre en œuvre un suivi efficace de la sensibilité aux antiviraux fera partie du document d’orientation. Même si les CC OMS reçoivent des quantités énormes de virus et d’échantillons à tester, principalement pour évaluer les proprié- tés antigéniques des virus et étayer les recommandations concer- nant les vaccins, ces quantités ne sont pas uniformément repré- sentatives de l’effectif des populations concernées. En outre, un examen des formulaires de transfert d’échantillon utilisés par les CC OMS a montré que les informations virologiques, épidémio- logiques et cliniques demandées pour les échantillons partagés variaient fortement par le type et le nombre de paramètres recueillis. Avec l’usage accru des INA, des données comme le statut pour le traitement antiviral, le milieu de soins (collectivité ou hôpital) et l’état du système immunitaire (déprimé ou compé- tent) sont importantes pour le suivi de la sensibilité aux antivi- raux. Le groupe de travail AVWG a décidé d’étudier les possibi- lités de standardisation des formulaires de transfert d’échantillon. Différents critères de sélection des échantillons à tester et des virus à transférer à un CC OMS sont nécessaires pour répondre aux questions en termes d’antigénicité et de sensibilité aux anti- viraux.5 Bien que le document d’orientation actuel de l’OMS traite du suivi de la sensibilité aux antiviraux, ces recomman- dations ne prennent pas suffisamment en compte les capacités et les compétences en matière de test dans les pays. Aux États- Unis, une démarche de surveillance d’ampleur appropriée a été développée et fait actuellement l’objet d’une évaluation. En Europe, on applique des recommandations pour la sélection et le transfert des échantillons qui dépendent des compétences et des capacités des CNG. Le groupe de travail AVWG a consi- déré que le document d’orientation pratique devait examiner ces aspects relatifs à la sélection et au transfert des virus plus en détail pour le réseau mondial. Objectifs futurs Le groupe de travail AVWG continuera de revoir ses recomman- dations pour s’assurer qu’elles restent adaptées. L’accent sera mis dans l’année à venir sur la finalisation du document d’orientation et sur la mise en œuvre et l’évaluation des nouveaux critères de rapport de la sensibilité aux antiviraux à FluNet. D’autres développements de cette base de données sur les antiviraux seront envisagés dans l’avenir. Le groupe de travail AVWG explore avec l’équipe OMS EQAP les possibilités d’inclure d’autres échantillons pour l’évaluation de la sensibilité aux antiviraux dans la prochaine collection OMS EQAP en 2014. Malgré une mise en œuvre réussie des critères relatifs aux niveaux d’inhibition par les médicaments, l’évaluation perma- 5 Selection of clinical specimens for virus isolation and of viruses for shipment from National Influenza Centres to WHO Collaborating Centres. Genève, Organisation mondiale de la Santé, 2010 (http://www.who.int/influenza/gisrs_laboratory/national_influenza_ centres/20101206_specimens_selected_for_virus_isolation_and_shipment.pdf, consultation en août 2013). 482 WEEkly EPIdEMIOlOgIcal REcORd, NO. 44-45, 1st NOVEMBER 2013 main applicable as circulating seasonal influenza viruses evolve or novel influenza viruses cause zoono- ses. Similarly, issues concerning training and implemen- tation of antiviral susceptibility testing methods will be the subject of future AVWG meetings. Finally, the AVWG agreed to work towards an annual global update on antiviral susceptibility for seasonal influenza viruses, and possibly zoonotic influenza viruses, but not other animal influenza viruses. The role of the AVWG will be strengthened to support the GISRS in ensuring effective antiviral susceptibility surveillance through providing guidance and recom- mendations on relevant and cost-effective methods, cor- rect data interpretation and balanced coverage. Global routine vaccination coverage, 2012 In 1974, WHO established the Expanded Programme on Immunization to ensure that all children had access to routinely recommended vaccines.1, 2 Despite improve- ment in global coverage with the third dose of diph- theria–tetanus–pertussis (DTP) vaccine (DTP3) from 5% in 1974, about one fifth of the world’s children had not completed the 3-dose DTP series by 2011. In May 2012, the World Health Assembly endorsed the Global Vaccine Action Plan (GVAP) to guide the Decade of Vac- cines vision to extend the benefits of immunization to all people. GVAP’s key indicators include achieving and sustaining 90% national DTP3 coverage and ≥80% DTP3 coverage in every district. During 2012, an estimated 83% of infants worldwide received at least 3 doses of DTP vaccine, identical to estimates in 2010 and 2011. Among 194 WHO member states, 131 (68%) achieved ≥90% DTP3 coverage and 59 (30%) achieved ≥80% DTP3 coverage in every district. However, 22.6 million children did not receive 3 DTP doses – a key indicator of immunization programme performance. Strengthen- ing routine immunization systems worldwide should be a global priority to reduce disparities in immunization coverage within and between countries. Vaccination coverage is calculated as the percentage of those in the target age group who received a vaccine dose by a given age. Administrative coverage is esti- mated by dividing the number of vaccine doses admin- istered to those in the target age group by the estimated target population. DTP3 coverage by age 12 months is a major indicator of immunization programme perfor- mance; coverage with other vaccines, such as third dose of polio vaccine (Polio3) or first dose of measles- containing vaccine (MCV1) is also assessed. Countries report administrative coverage annually to WHO and UNICEF.3 Estimates of vaccination coverage can also be 1 Bacille Calmette-Guérin (BCG), diphtheria-tetanus-pertussis (DTP), poliomyelitis and measles. 2 Keja K et al. Expanded Programme on Immunization. World Health Statistics Quar- terly, 1988, 41:59–63. 3 See No. 46, 2011, pp. 509–513. nente de ces critères est nécessaire pour garantir qu’ils restent applicables à mesure que les virus grippaux saisonniers circu- lants évoluent ou que des virus grippaux nouveaux provoquent des zoonoses. De même, les questions relatives à la formation et à la mise en œuvre des méthodes de détermination de la sensibilité aux antiviraux seront examinées lors des prochaines réunions du groupe de travail AVWG. Enfin, celui-ci a accepté d’œuvrer pour la mise à jour chaque année à l’échelle mondiale des données de sensibilité aux antiviraux pour les virus grip- paux saisonniers et éventuellement les virus grippaux zoono- tiques, mais non pour d’autres virus grippaux animaux. Le rôle du groupe de travail AVWG sera renforcé pour aider le GISRS à assurer une surveillance efficace de la sensibilité aux antiviraux en fournissant des orientations et des recommanda- tions en faveur de méthodes pertinentes et d’un bon rapport coût/efficacité, d’une interprétation correcte des données et d’une couverture équilibrée. Couverture de la vaccination systématique dans le monde en 2012 En 1974, l’OMS a créé le Programme élargi de vaccination pour veiller à ce que tous les enfants aient accès aux vaccins recom- mandés pour une administration systématique.1, 2 Malgré l’amé- lioration de la couverture mondiale par la troisième dose du vaccin antidiphtérique-antitétanique-anticoquelucheux (DTC), partie de 5% en 1974, environ 1 enfant sur 5 dans le monde n’avait pas terminé la série de 3 doses de DTC en 2011. En mai 2012, l’Assemblée mondiale de la Santé a approuvé le Plan d’ac- tion mondial pour les vaccins (GVAP), précisant la vision élabo- rée pour la Décennie des vaccins qui veut étendre à tous les avantages de la vaccination. Les indicateurs clés de ce Plan prévoient d’atteindre et de maintenir une couverture nationale de 90% du DTC3 et une couverture ≥80% dans chaque district. On estime que 83% des nourrissons dans le monde ont reçu en 2012 au moins 3 doses de DTC, un chiffre identique aux estima- tions pour 2010 et 2011. Sur les 194 États Membres de l’OMS, 131 (68%) ont atteint une couverture du DTC3 ≥90% et 59 (30%) une couverture du DTC3 ≥80% dans chaque district. Néanmoins, 22,6 millions d’enfants n’ont pas eu leurs 3 doses de DTC, un indicateur clé de la performance du programme de vaccination. Le renforcement des systèmes de vaccination systématique devrait être une priorité mondiale pour réduire les disparités dans la couverture vaccinale à l’intérieur des pays et entre eux. La couverture vaccinale est calculée en établissant le pourcen- tage de ceux qui, dans la tranche d’âge ciblée, ont reçu une dose vaccinale à un âge donné. On estime la couverture administra- tive en divisant le nombre de doses vaccinales administrée dans la tranche d’âge ciblée par l’estimation de la population ciblée. La couverture du DTC3 à l’âge de 12 mois est un indicateur majeur de la performance des programmes de vaccination; on évalue aussi la couverture pour d’autres vaccins, comme la troi- sième dose du vaccin antipoliomyélitique (Polio3) ou la première dose de vaccin à valence rougeole (MCV1). Les pays envoient chaque année à l’OMS et à l’UNICEF un rapport sur la couverture administrative.3 On peut également obtenir des 1 Bacille Calmette-Guérin (BCG), diphtérie-tétanos-coqueluche (DTC), poliomyélite et rougeole. 2 Keja K et al. Expanded Programme on Immunization. World Health Statistics Quarterly, 1988, 41:59-63. 3 Voir No 46, 2011, pp. 509 513. RElEVE EPIdEMIOlOgIquE hEBdOMadaIRE, No 44-45, 1ER NOVEMBRE 2013 483 obtained from coverage surveys, in which a representa- tive sample of households is visited to identify children in the target age group. Dates of vaccination are tran- scribed from the child’s vaccination card or recorded based on caregiver recall. WHO and UNICEF derive national coverage estimates through an annual country- by-country review of all available data, including administrative and survey-based coverage; as new data are incorporated, revisions of past coverage estimates4 and updates are published on their websites.5, 6 Estimated global DTP3 coverage among children aged <12 months in 2012 was 83%, ranging from 72% in the African Region to 97% in the Western Pacific Region, and representing 110.6 million vaccinated children (Table 1). Estimated global coverage rates for Bacille Calmette-Guérin (BCG) vaccine, Polio3, and MCV1 were 89%, 84%, and 84%, respectively. During 2012, 131 (68%) countries achieved ≥90% national DTP3 coverage, and 59 (30%) achieved ≥80% DTP3 coverage in every district. DTP3 coverage was 80%–89% in 34 (18%) countries, 70%–79% in 13 (7%) countries, and <70% in 16 (8%) countries. Among the 22.6 million children who did not receive 3 DTP doses during the first year of life, 12.4 million (55%) lived in 3 countries – India (30%), Nigeria (17%) and Indonesia (7%); and 16.3 million (72%) lived in 10 countries (Figure 1). An estimated 12.6 million (56%) 4 Burton A et al. WHO and UNICEF estimates of national infant immunization cove- rage: methods and processes. Bulletin of the World Health Organization, 2009, 87:535–541. 5 WHO/UNICEF coverage estimates for 1980–2012. Geneva, World Health Organiza- tion, UNICEF, 2010 (http://www.who.int/entity/immunization_monitoring/data/ coverage_estimates_series.xls, accessed September 2013). 6 United Nations Children’s Fund. Statistics by area / Child Survival and Health. Avai- lable from: http://www.childinfo.org/immunization.html , accessed October 2013. Table 1 Vaccination coverage, by vaccine and WHO Region,a worldwide, 2012 Tableau 1 Couverture vaccinale, selon le vaccin, la Région OMSa et dans le monde en 2012 WHO Region – Région OMS Vaccination coverage (%) – Couverture vaccinale (%) BCG DTP3 – DTC3 Polio3 MCV1 HepB3 Hib3 Rota last – Rota dernier PCV3 Total (worldwide) – Total (monde entier) 89 83 84 84 79 45 11 19 African – Afrique 82 72 77 73 72 65 5 21 American – Amériques 96 93 93 94 91 91 69 77 Eastern Mediterranean – Méditerranée orientale 88 83 82 83 81 58 14 13 European – Europe 93 95 96 94 79 83 2 39 South-East Asian – Asie du Sud-Est 88 75 74 78 72 11 – 0 Western Pacific – Pacifique occidental 97 97 97 97 91 14 1 1 a Weighted regional average. – Moyenne régionale pondérée. BCG = Bacille Calmette-Guérin; DTP3 = 3 doses of diphtheria-tetanus-pertussis vaccine; Polio3 = 3 doses of polio vaccine; MCV1 = 1 dose of measles-containing vaccine; HepB3 = 3 doses of hepatitis B vaccine; Hib3 = 3 doses of Haemophilus influenzae type b vaccine; Rota last = last dose of rotavirus series; PCV3 = 3 doses of pneumococcal conjugate vaccine. – BCG = Bacille Calmette-Guérin; DTC3 = 3 doses de vaccin antidiphtérique-antitétanique-anticoquelucheux; Polio3 = 3 doses de vaccin antipoliomyélitique; MCV1 = 1 dose de vaccin à valence rougeole; HepB3 = 3 doses de vaccin contre l’hépatite B; Hib3 = 3 doses de vaccin contre Haemophilus influenzae type b; Rota dernier = dernière dose de la série de vaccin contre les rotavirus; PCV3 = 3 doses de vaccin antipneumococcique conjugué. estimations de la couverture vaccinale au moyen d’enquêtes, dans le cadre desquelles on visite un échantillon représentatif de ménages pour identifier les enfants dans la tranche d’âge ciblée. Les dates de vaccination sont inscrites sur la fiche de vaccination des enfants ou enregistrées, pour rappeler le moment venu aux personnes qui s’occupent des enfants. L’OMS et l’UNICEF calculent les estimations de la couverture nationale au moyen d’un examen annuel de toutes les données dispo- nibles pays par pays, y compris la couverture administrative et celles obtenues à la suite des enquêtes; au fur et à mesure de l’intégration de nouvelles données, des révisions des estima- tions de couverture dans le passé4 et des mises à jour sont publiées sur leurs sites.5, 6 Pour le DTC3, l’estimation de la couverture mondiale chez les enfants âgés de <12 mois était en 2012 de 83%, allant de 72% dans la Région africaine à 97% dans la Région du Pacifique occidental, ce qui représente 110,6 millions d’enfants vaccinés (Tableau 1). Les estimations de la couverture mondiale pour le BCG (Bacille Calmette-Guérin), le Polio3 et la première dose de vaccin à valence rougeole étaient de 89%, 84% et 84% respec- tivement. En 2012, 131 pays (68%) ont atteint une couverture nationale du DTC3 ≥90% et 59 (30%) une couverture du DTC3 ≥80% dans chaque district. La couverture du DTC3 a été de 80% 89% dans 34 pays (18%), 70% 79% dans 13 pays (7%) et <70% dans 16 pays (8%). Sur les 22,6 millions n’ayant pas reçu 3 doses de DTC au cours de la première année de vie, 12,4 millions (55%) vivaient dans 3 pays; l’Inde (30%), le Nigéria (17%) et l’Indonésie (7%), et 16,3 millions (72%) dans 10 pays (Figure 1). On estime que 12,6 millions d’enfants (56%) n’ont pas eu la première dose 4 Burton A et al. WHO and UNICEF estimates of national infant immunization coverage: methods and processes. Bulletin de l’Organisation mondiale de la Santé, 2009, 87:535–541. 5 WHO/UNICEF coverage estimates for 1980–2012. Genève, Organisation mondiale de la Santé, UNICEF, 2010 (http://www.who.int/entity/immunization_monitoring/data/coverage_esti- mates_series.xls, consulté en septembre 2013). 6 Fonds des Nations Unies pour l’enfance. Statistics by area / Child Survival and Health. Disponible sur: http://www.childinfo.org/immunization.html , consulté en octobre 2013. 484 WEEkly EPIdEMIOlOgIcal REcORd, NO. 44-45, 1st NOVEMBER 2013 children did not receive the first DTP dose, while nearly 10 million (44%) started, but did not complete, the 3-dose DTP series. Additional vaccines are being introduced increasingly into national immunization programmes. By the end of 2012, hepatitis B vaccine was introduced into routine childhood vaccination schedules in 181 (93%) countries; 94 (52%) recommended the first dose within 24 hours of birth to prevent perinatal hepatitis B virus transmis- sion. Worldwide, coverage with 3 doses of hepatitis B vaccine (including countries which have not introduced the vaccine) was 79% and ranged from 72% in the South-East Asia and African Regions to 91% in the Western Pacific Region (Table 1). Coverage with 3 doses of Haemophilus influenzae type b vaccine, which had been introduced into 184 (91%) countries by 2012,7 was 45% globally,8 ranging from 11% (South-East Asian 7 Includes parts of Belarus, India, Maldives and Nigeria. 8 Excludes India, which does not yet report coverage. Figure 1 estimated number of children who had not received 3 doses of diphtheria–tetanus–pertussis vaccine (dtP3) during their first year of life in 10 countries with the largest number of undervaccinated children, by country, and cumulative proportion of all unvaccinated children, worldwide, 2012 Figure 1 Par pays, nombre estimé d’enfants n’ayant pas reçu 3 doses du vaccin antidiphtérique-antitétanique-anticoquelucheux (dtC3) au cours de leur première année de vie dans les 10 pays comptant le plus grand nombre d’enfants incomplètement vacci- nés et proportion cumulée de tous les enfants non vaccinés dans le monde en 2012 0% 10% 20% 30% 40% 50% 60% 70% 80% - 1 2 3 4 5 6 7 8 N o. o f u nv ac ci na te d ch ild re n (in m ill io ns ) – N om br e d’ en fa nt s no n va cc in és (e n m ill io ns ) Cu m ul at iv e pe rc en ta ge o f a ll un de rv ac ci na te d ch ild re n – Po ur ce nt ag e cu m ul é d’ en fa nt s in co m pl èt em en t v ac ci né s Dropped out before DTP3 – Abandons avant le DTC3 Never received DTP1 – N’ont jamais eu le DTC1 In di a – In de N ig er ia – N ig ér ia In do ne si a – In do né si e Et hi op ia – E th io pi e Pa ki st an De m oc ra tic R ep ub lic of C on go – R ép ub liq ue dé m oc ra tiq ue d u Co ng o So ut h Af ric a – Af riq ue du S ud U ga nd a – O ug an da Ph ili pp in es Ira q Re st o f t he w or ld – Re st e du m on de de DTC, tandis que près de 10 millions (44%) ont commencé la vaccination mais n’ont pas terminé la série de 3 doses de DTC. Des vaccins supplémentaires sont de plus en plus introduits dans les programmes de vaccination nationaux. Fin 2012, 181 pays (93%) avaient introduit le vaccin contre l’hépatite B dans leurs calendriers de vaccination systématique, 94 (52%) recommandant d’administrer la première dose dans les 24 heures suivant la naissance pour éviter la transmission péri- natale du virus de l’hépatite B. À l’échelle mondiale (en prenant aussi en compte les pays n’ayant pas introduit le vaccin), la couverture par 3 doses de vaccin contre l’hépatite B a été de 79%, allant de 72% dans les Régions de l’Asie du Sud-Est et de l’Afrique à 91% dans la Région du Pacifique occidental (Tableau 1). La couverture par 3 doses de vaccin anti-Haemo- philus influenzae type b, introduit dans 184 pays (91%) en 2012,7 était de 45% à l’échelle mondiale,8 allant de 11% (Région de 7 Y compris certaines partie du Bélarus, de l’Inde, des Maldives et du Nigéria. 8 À l’exclusion de l’Inde, qui ne donne pas encore de rapports sur la couverture. RElEVE EPIdEMIOlOgIquE hEBdOMadaIRE, No 44-45, 1ER NOVEMBRE 2013 485 Region) to 91% (Americas Region). By 2012, rotavirus vaccine was introduced in 41 (21%) countries, and pneumococcal conjugate vaccine (PCV) in 88 (45%) countries. Coverage with the completed rotavirus vaccination series was 11% globally, but reached 69% in the Americas. Coverage with 3 doses of PCV was 19% globally and was highest (77%) in the Americas. A second dose of MCV (MCV2) is recommended in 146 (75%) countries; however, due to challenges in aggregating and compiling reported data on MCV2 coverage, WHO and UNICEF do not calculate global estimates of MCV2 coverage. editorial note In 2012, over 110 million infants (83%) worldwide received at least 3 doses of DTP vaccine; however, there were approximately 22.6 million children for whom the DTP vaccination series was never started or who did not receive 3 doses, leaving them susceptible to life- threatening vaccine-preventable diseases. Over half of incompletely vaccinated children live in only 3 coun- tries (India, Nigeria, and Indonesia), underscoring the need to strengthen routine immunization systems in countries with the highest number of incompletely vac- cinated children. In 2010, the global health community launched the Decade of Vaccines with the vision of extending the benefits of immunization to all people. GVAP out- lines steps to achieve this goal and includes an account- ability framework requiring annual reporting of immu- nization indicators to the World Health Assembly. While two thirds of countries achieved the GVAP target of 90% national DTP3 coverage, fewer than one third achieved >80% DTP3 coverage in every district, highlighting the need to reduce disparities in coverage within countries. Administrative coverage estimates are convenient and timely, but they may over- or under-estimate coverage if there are inaccuracies in the numerator (i.e. doses administered) or denominator (i.e. census data). In con- trast, coverage surveys are not dependent on knowing target population size, nor are they subject to other limitations of administrative data sources; however, they are costly and do not provide sufficiently timely information to guide programmes. In addition, coverage survey results for multi-dose antigens are increasingly biased as vaccination card retention rates decrease and reliance on maternal recall for more vaccines and mul- tiple doses increases. Vaccination coverage estimates in this report are based on doses provided to children <12 months of age. GVAP’s emphasis on equity of vaccination services across the life span, including children beyond 12 months of age, means that the need for coverage estimates with vaccines offered after one year of age will increase. Ascertaining coverage with the second dose of measles vaccine (MCV2) will become more important as measles elimination efforts continue, l’Asie du Sud-Est) à 91% (Région des Amériques). En 2012, le vaccin antirotavirus avait été introduit dans 41 pays (21%) et le vaccin antipneumococcique conjugué (PCV) dans 88 pays (45%). La couverture par la série complète de la vaccination anti- rotavirus était de 11% à l’échelle mondiale mais atteignait 69% dans les Amériques. Pour les 3 doses de vaccin antipneumococ- cique conjugué, la couverture était de 19% à l’échelle mondiale et la plus élevée (77%) dans les Amériques. Une seconde dose de vaccin à valence rougeole est recommandée dans 146 pays (75%); toutefois, en raison des difficultés pour rassembler et compiler les données transmises, l’OMS et l’UNICEF ne font pas d’estima- tions mondiales de la couverture pour ce vaccin. Note de la rédaction En 2012, >110 millions de nourrissons (83%) dans le monde ont reçu au moins 3 doses du vaccin DTC, mais il y a eu environ 22,6 millions d’enfants pour lesquels cette série de vaccins n’a pas été commencée ou a été interrompue, les laissant à la merci de 3 maladies à prévention vaccinale potentiellement mortelles. Plus de la moitié des enfants incomplètement vaccinés vivent dans 3 pays seulement (Inde, Nigéria et Indonésie), soulignant la nécessité de renforcer les systèmes de vaccination systéma- tique dans les pays comptant le plus grand nombre d’enfants dans ce cas. En 2010, la communauté mondiale de la santé a lancé la Décen- nie des vaccins, dans la perspective d’étendre à toute personne les avantages de la vaccination. Le Plan d’action mondial pour les vaccins (GVAP) décrit les étapes pour parvenir à ce but et comporte un cadre de responsabilisation imposant la transmis- sion annuelle des indicateurs de la vaccination à l’Assemblée mondiale de la Santé. Alors que deux tiers des pays ont atteint la cible fixée par le Plan, à savoir une couverture nationale du DTC3 de 90%, moins d’un tiers sont parvenus à une couverture du DTC3 >80% dans chaque district, ce qui met en lumière la nécessité de réduire les disparités à l’intérieur des pays. Les estimations de la couverture administrative sont commodes et faites à temps, mais pourraient être des surestimations ou des sous-estimations en cas d’inexactitudes au niveau du numé- rateur (c’est-à-dire le nombre de doses administrées) ou du dénominateur (c’est-à-dire les données du recensement). Par contre, les enquêtes sur la couverture ne dépendent pas de la connaissance de la taille de la population ciblée et ne sont pas non plus soumises aux autres limitations des sources de données administratives; en revanche, elles sont coûteuses et ne fournissent pas les informations suffisamment vite pour pouvoir orienter les programmes. De plus, le biais des résultats des enquêtes sur la couverture pour les antigènes délivrés en plusieurs doses augmente lorsque les taux de conservation des fiches de vaccination diminuent et qu’on se fie davantage au souvenir des mères pour des vaccins ou doses administrées plus nombreuses. Les estimations de la couverture vaccinale rapportées ici se basent sur les doses administrées aux enfants âgés de <12 mois. L’accent mis par le GVAP sur l’équité des services de vaccination pendant la vie entière, donc à fortiori pour les enfants de >12 mois, implique que le besoin d’estimer les couvertures pour les vaccins proposés après l’âge d’un an va augmenter. La véri- fication de la couverture par une seconde dose de vaccin à valence rougeole deviendra plus importante à mesure que les efforts d’élimination de la rougeole se poursuivront, en parti- 486 WEEkly EPIdEMIOlOgIcal REcORd, NO. 44-45, 1st NOVEMBER 2013 especially as the MCV2 visit becomes increasingly utilized as a platform for delivery of other health ser- vices and vaccinations. In countries with high rates of measles virus transmission, MCV2 is recommended at age 15–18 months, while in countries with low rates of transmission, it is recommended to be provided at an age that ensures the highest possible coverage. Among countries where MCV2 is routinely recom- mended, 40% offer it during the second or third year of life, 54% at 3–7 years of age, and 6% at >7 years of age. This variability in the age of vaccination among cohorts will create challenges in aggregating and com- piling country data into global coverage estimates. Difficulty in monitoring vaccination coverage among children >1 year of age, the potential for misclassifica- tion of an MCV1 dose in a child aged >1 year as an MCV2 dose, the misclassification of campaign doses as routine MCV1 or MCV2 doses, and inaccuracies in pop- ulation estimates in older age groups highlight chal- lenges involved in monitoring administrative MCV2 coverage estimates. MCV2 coverage surveys are compli- cated by the low rate of vaccination card retention among parents of older children. Among all incompletely vaccinated children worldwide, nearly 8.4 million received at least one DTP dose, but did not complete the 3-dose series; however, 14 million (62%) never received the first DTP dose. Factors associ- ated with under-vaccination may differ from those associated with non-vaccination. For example, immuni- zation system weaknesses (e.g. inadequate vaccine supply, poor health worker availability and knowledge, insufficient political and financial support) are more commonly associated with under-vaccination, whereas parental attitudes and knowledge about immunization appear to play a greater role among unvaccinated chil- dren.9 To achieve improvements in vaccination coverage globally, multi-faceted and country-specific strategies will be required to address factors contributing to incomplete infant vaccination, particularly in countries with largest numbers of incompletely vaccinated children. 9 Rainey J et al. Reasons related to non-vaccination and under-vaccination of children in low and middle income countries: findings from a systematic review of the pu- blished literature, 1999–2009. Vaccine, 2011; 29(46):8215–8221. WHO advisory committee on immunization and vaccine related implementation research (iViR, formerly QUiVeR): executive summary report of 7th meeting The 7th meeting of the IVIR Advisory Committee (AC) was held on 26–28 June 2013 in Geneva, Switzerland. IVIR-AC evolved from the WHO Quantitative Immuni- zation and Vaccines-related Research (QUIVER) advi- culier parce que la visite pour cette seconde dose servira de plus en plus de plateforme pour dispenser d’autres services de santé et d’autres vaccinations. Dans les pays ayant des taux élevés de transmission de la rougeole, la deuxième dose à valence rougeole est recommandée à l’âge de 15 18 mois alors que, dans les autres où les taux sont plus faibles, elle doit être administrée à un âge garantissant la couverture la plus élevée possible. Parmi les pays recommandant l’administration systé- matique d’une seconde dose de vaccin à valence rougeole, 40% la proposent au cours de la deuxième ou de la troisième année de vie, 54% entre 3 et 7 ans et 6% après l’âge de 7 ans. Ces variations dans l’âge de vaccination entre les cohortes créeront des problèmes pour rassembler ou compiler les données des pays et en déduire des estimations mondiales de la couverture. La difficulté de suivre la couverture de la vaccination chez les enfants de plus d’un an, le risque de classer par erreur une première dose de vaccin à valence rougeole chez un enfant de plus d’un an comme une seconde dose, le classement par erreur des doses administrées lors de campagnes de vaccination comme des doses administrées dans le cadre de la vaccina- tion systématique, et les inexactitudes des estimations démo- graphiques pour les tranches d’âges plus élevées mettent en évidence les problèmes pour suivre les estimations de la couver- ture administrative de la seconde dose de vaccin à valence rougeole. Par ailleurs le faible taux de conservation des fiches de vaccination par les parents d’enfants plus âgés complique les enquêtes sur la couverture. Sur tous les enfants incomplètement vaccinés dans le monde, près de 8,4 millions ont eu au moins une dose de DTC, mais n’ont pas terminé la série de 3 doses, alors que 14 millions (62%) n’ont même jamais eu cette première dose. Les facteurs liés à la vaccination incomplète peuvent différer de ceux que l’on observe pour la non-vaccination. Par exemple, les faiblesses du système de vaccination (par exemple un approvisionnement inadéquat en vaccins, une disponibilité et des connaissances insuffisantes des agents de santé, un manque d’appui politique et financier) sont plus couramment associés à la vaccination incomplète, alors que les attitudes des parents et leur connais- sance de la vaccination semblent jouer un plus grand rôle pour les enfants non vaccinés.9 Pour obtenir des améliorations de la couverture vaccinale à l’échelle mondiale, des stratégies à multiples volets et spécifiques des pays seront indispensables pour remédier aux facteurs contribuant à une vaccination incomplète des nourrissons, en particulier dans les pays ayant le plus grand nombre d’enfants dans ce cas. 9 Rainey J et al. Reasons related to non-vaccination and under-vaccination of children in low and middle income countries: findings from a systematic review of the published literature, 1999 2009. Vaccine, 2011; 29(46):8215-8221. Comité consultatif sur la vaccination et la recherche sur la mise en œuvre des vaccins (iViR-aC, précédemment QUiVeR): rapport sommaire de la septième réunion La septième réunion du Comité consultatif IVIR-AC s’est tenue du 26 au 28 juin 2012 à Genève, en Suisse. Ce comité, auparavant appelé Comité consultatif sur la Vaccination quantitative et la Recherche liée aux Vaccins (QUIVER), couvre maintenant RElEVE EPIdEMIOlOgIquE hEBdOMadaIRE, No 44-45, 1ER NOVEMBRE 2013 487 sory committee, expanding its remit to include imple- mentation research. This report summarizes the main conclusions reached during the meeting; the full meet- ing report is be available at http://www.who.int/immu- nization/documents/research/en/index.html Hepatitis B WHO is funding a project to provide new data on hepatitis B disease, vaccination and infection measures in relation to vaccine implementation levels, in order to update evidence-based vaccine recommendations. The proposal was well-received by IVIR-AC, although the committee made some suggestions that will be taken into account in a revised proposal. Two IVIR-AC members have agreed to join the project working group. Malaria vaccine A malaria vaccine against Plasmodium falciparum (RTS,S/AS01) has shown an encouraging degree of efficacy over 12 months of follow-up in a large Phase 3 trial in children in sub-Saharan Africa, with full trial results expected in late 2014. Five modelling groups have used preliminary trial data to explore the impact and cost-effectiveness of malaria vaccination. IVIR-AC will provide experts on health economics and health systems to advise on these issues in order to ensure that they are comprehensively captured in the models. IVIR-AC is also considering providing methodological guidelines on how projected demographic changes in low and middle income countries (LMICs) – repre- sented population mobility – should be handled in models. IVIR-AC will be available to review the model findings and conclusions before they are presented to SAGE. Measles eradication A model to explore the case for investing in measles eradication has been revised to perform analyses at the country level following feedback from IVIR-AC in 2012. However, IVIR-AC registers concern that the model does not adequately capture within-country heterogeneities in coverage and transmission. Hence, the current model may be insufficient to assess measles elimination goals. Further work that incorporates within country hetero- geneity is critical to adequately assess elimination at country, regional and global levels. The modelling group agreed to build subnational heterogeneity into their model and will present this to the IVIR-AC subgroup on measles eradication. Yellow fever A model has been constructed to re-evaluate the burden of yellow fever in Africa, estimating an incidence of 850 000–2 million infections with yellow fever virus, yielding 85 000–200 000 cases and 30 000–70 000 deaths per year. The case-fatality rate is higher than previously estimated. The remaining burden is concentrated in countries which were not targeted for investment by the la recherche sur la mise en œuvre des vaccins (IVIR-AC), indi- quant qu’il couvre maintenant aussi les recherches sur cette mise en œuvre. Le présent rapport résume les principales con- clusions formulées pendant la réunion; le rapport complet de la réunion est disponible à l’adresse: http://www.who.int/immu- nization/documents/research/en/index.html. Hépatite B L’OMS finance un projet destiné à fournir de nouvelles données sur l’hépatite B maladie, la vaccination anti-hépatite B et les mesures de lutte contre l’infection en relation avec les niveaux de mise en œuvre du vaccin, dans le but de mettre à jour les recommandations reposant sur une base factuelle au sujet de ce vaccin. La proposition a été bien reçue par l’IVIR-AC qui a cependant émis certaines suggestions, qui seront prises en compte dans la proposition révisée. Deux membres de l’IVIR-AC ont accepté de se joindre au groupe de travail associé au projet. Vaccin antipaludique Un vaccin antipaludique visant Plasmodium falciparum (RTS,S/AS01) a présenté un degré encourageant d’efficacité au terme d’un suivi sur 12 mois, dans le cadre d’un essai de phase 3 de grande ampleur chez des enfants d’Afrique subsaharienne, les résultats complets de cet essai étant attendus fin 2014. Cinq groupes de modélisation ont utilisé les données préliminaires de cet essai pour étudier l’impact et le rapport coût/efficacité de la vaccination antipaludique. L’IVIR-AC diligentera des experts de l’économie de la santé et des systèmes de santé pour apporter des conseils sur ces aspects et garantir qu’ils soient pleinement pris en compte dans les modèles. Le comité envisage également de fournir des recommandations méthodologiques sur la façon de traiter, dans ces modèles, les évolutions dé- mographiques projetées (mobilité des populations représentée) dans les pays à revenu faible ou intermédiaire (LMIC). Le comité sera disponible pour examiner les résultats de la modélisation et ses conclusions avant leur présentation au SAGE. Éradication de la rougeole Un modèle destiné à étudier les arguments en faveur d’investissements dans l’éradication de la rougeole a été révisé pour réaliser des analyses au niveau des pays, suite à des ob- servations de l’IVIR-AC en 2012. Néanmoins, le comité enreg- istre des inquiétudes quant à la capacité du modèle à rendre compte correctement des hétérogénéités à l’intérieur des pays en matière de couverture et de transmission. C’est pourquoi le modèle actuel peut être insuffisant pour évaluer les objectifs en matière d’élimination de la rougeole. Un travail plus poussé visant à prendre en considération les hétérogénéités par pays est indispensable pour évaluer convenablement l’élimination aux niveaux national, régional et mondial. Le groupe de modélisation est convenu d’intégrer une hétérogénéité infra- nationale dans son modèle et présentera le modèle amélioré au sous-groupe IVIRC-AC sur l’éradication de la rougeole. Fièvre jaune Un modèle a été construit pour réévaluer la charge de fièvre jaune en Afrique, en estimant l’incidence des infections par le virus amaril à un chiffre compris entre 850 000 et 2 millions, soit 85 000 à 200 000 cas et 30 000 à 70 000 décès par an. Le taux de létalité est plus élevé que la valeur estimée précédemment. La charge restante est concentrée dans les pays qui n’ont pas bénéficié des investissements de l’Alliance GAVI. L’IVIR-CA a 488 WEEkly EPIdEMIOlOgIcal REcORd, NO. 44-45, 1st NOVEMBER 2013 GAVI Alliance. IVIR-AC considered that the model is adequate for yellow fever disease burden estimation across the African Region. Varicella zoster A model for varicella burden has been constructed in order to inform SAGE recommendations for varicella zoster vaccination in LMICs. IVIR-AC finds the model to be appropriate although it could be strengthened by capturing uncertainties in data on seroprevalence, case- fatality ratios and morbidity estimates. Better data on disease incidence and outcomes in LMICs are needed before the model can be used to estimate global disease burden. Extending the work to calculate cost-effective- ness of vaccination across a range of possible estimates of disease burden would also be useful for prior- ity setting. Implementation research priority setting An exercise is being carried out by WHO to develop and prioritize a research agenda for implementation research. A bank of potential research questions was developed from a broad solicitation of experts and reviews of published studies or reports from relevant advisory committees, for prioritization by an ad hoc expert group. IVIR-AC is supportive of the effort to make priority-setting for implementation research questions more systematic and concluded that the over- all analytical approach was well-designed. However, contextual variability and considerations will require that the findings not be used as the sole criterion for decision-making. Input from a range of stakeholders at different levels besides global and regional will be beneficial in validating the exercise and defining the application of the results. considéré que ce modèle convenait pour l’estimation de la charge de fièvre jaune dans l’ensemble de la Région africaine. Varicelle Un modèle de la charge de varicelle a été construit pour étayer les recommandations du SAGE concernant la vaccination anti- varicelleuse dans les LMIC. L’IVIR-AC juge le modèle approprié, même s’il pourrait être renforcé par la prise en compte des incertitudes sur les données de séroprévalence, les taux de létalité et les estimations de la morbidité. Il faut disposer de meilleures données sur l’incidence de la maladie et ses issues dans les LMIC avant de pouvoir utiliser le modèle pour estimer la charge mondiale de morbidité associée. Pour fixer les priorités, il serait également utile de prolonger ce travail en calculant le rapport coût/efficacité de la vaccination pour une série d’estimations possibles de la charge de morbidité. Définition des priorités pour les questions relatives à la recherche sur la mise en œuvre des vaccins L’OMS a entrepris un exercice dans le but d’élaborer un programme pour la recherche sur la mise en œuvre et de lui affecter des priorités. Une banque de questions potentielles a été constituée en sollicitant l’avis d’un grand nombre d’experts et en examinant des études publiées ou des rapports émanant de comités consultatifs, en vue d’un classement par priorités de ces questions par un groupe d’experts ad hoc. L’IVIR-AC est favorable à ce que l’effort de définition des prio- rités pour les questions relatives à la recherche sur la mise en œuvre soit plus systématique, et a conclu que l’approche analytique globale avait été bien conçue. Néanmoins, la varia- bilité et les considérations liées au contexte imposeront de ne pas utiliser ces résultats comme seul critère de prise de déci- sion. L’apport d’une grande variété de parties prenantes, à des échelons divers et différents du niveau mondial ou régional, jouera un rôle bénéfique en validant l’exercice et en définis- sant les modalités d’application des résultats. How to obtain the WER through the Internet (1) WHO WWW server: Use WWW navigation software to connect to the WER pages at the following address: http://www.who.int/wer/ (2) An e-mail subscription service exists, which provides by electronic mail the table of contents of the WER, together with other short epidemiological bulletins. To subscribe, send a message to listserv@who.int. The subject field should be left blank and the body of the message should contain only the line subscribe wer-reh. A request for confirmation will be sent in reply. Comment accéder au REH sur Internet? 1) Par le serveur Web de l’OMS: A l’aide de votre logiciel de navigation WWW, connectez-vous à la page d’accueil du REH à l’adresse suivante: http://www.who.int/wer/ 2) Il existe également un service d’abonnement permettant de rece- voir chaque semaine par courrier électronique la table des matières du REH ainsi que d’autres bulletins épidémiologiques. Pour vous abonner, merci d’envoyer un message à listserv@who.int en lais- sant vide le champ du sujet. Le texte lui même ne devra contenir que la phrase suivante: subscribe wer-reh. WWW access • http://www.who.int/wer E-mail • send message subscribe wer-reh to listserv@who.int Fax: (+4122) 791 48 21/791 42 85 contact: wantzc@who.int or wer@who.int Accès WWW • http://www.who.int/wer Courrier électronique • envoyer message subscribe wer-reh à listserv@who.int Fax: +41-(0)22 791 48 21/791 42 85 contact: wantzc@who.int ou wer@who.int
Organisation mondiale de la santé (OMS) · Journal articles
Weekly Epidemiological Record, 2013, vol. 88, 44-45 [full issue]
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