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Rapport technique annuel de projet Littoral I au comité consultatif technique (CCT) : 01 janvier au 31 décembre 2010

Organisation mondiale de la santé
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Texte intégral

0E,LUÏTE ,r*, %^ togîo fr i i J â^^PNLo CAi,lER(lUilâ^^ sgoafdcamnct.cm PAYS/GTNO: CAMEROUN Nom du proiet : LITTORAL I Aurrjc d'aBprsbalialr 2005 i Aanée ùedémarrase: 2006 Période d'activités: Année de financement L'APOC :6 Année de mise en oeuvre rapportée 5 De:01 JAÀIVIER........4: 31 DECEMBRE 2010 _(\,1_o_t§/4_rgiPD_ _ _ _ _ _ _ _ ( MOIS/ Date de soumission: 25 janvier 20ll Partenaires : - Ministère de Ia Santé (MSP) - Programme africain de lutte contre l'onchocercose (APOC) - Programme de Donation de Mectizan (MDP) - ONGD PersPective - Nombre de communautés :324 For Action !-- I I RAPPORT TECHNIQUE ANNUEL DE PROJET AU COMITE CONSULTATIF TECHNIQUE (CCT) DELAI DE SOUMISSION: A la Direction d'APOC au plus tard le 3l ianvier pour la session CCT de A la Direction d'APOC au plus tard le 3l iuillet pour la session CCT de septembre PRo ïo' Ài« Bilt n- t It PROGRAMME AFRICAIN DE LUTTE CONTRE L'ONCHOCERCOSE (APOC) RECU tE 0 3 h{ÂRS 20tl APOC / DIR Rapport technique annuel 20LO Page 1 TIDC Littoral 1 O I I à a t,\\r I I / f ITAPPORT TECHNIQUB ANNUEL DE PROJET AU COMITE CONSULTATIF TECHNIQUE (CCT) ENDOSSEMEI\T Prière confirmer que vous avez Iu ce rapport en signant à l'endroit approprié. Autorités devant nôr cc ra ort: Pays: Coordonnateur N al '. ùbo.üfoLt..n-§k§-\.e- L , Nom Coordonnateur Représentant ONGD Rapport rédigé par: 9o, % i n &om,.çq.{,', /.,r ,4 - : ;: Nom ignature:'t I t.utl (.e,»^-<1t! Niim Titre : Ê..ft' .(,..... Me;; Signature Date Y ç L/ 2,;,trt'r" " "'I" l/À..rw + f,i*r;/)' I t 8- Rapport TIDC Littoral I An 6 (2010) , i r ;- 1, -' ,--"- s .' ) / "-. ,, ll S -u''l;', qP ( Tables des matières Acronymes..., SUITE DONNEE AUX RECOMMANDATIONS DU CCT..... 5 6 7 8 9 9 9 Résumé enalytique..... SECTION l: Information de Base I 1.1. INpoRvenoNS GENERALES................... L 1.l Desuiption brève du projet........... 1.1.2. Partenariat................ il t2 l3 l3 l4 Cn l-eNoRleR DES ACTIVITES PlerooveR MosTLIsaTIoN, SENSIBILISATION ET EDUCATIoN EN MATIERE DE SANTE EN FAVEUR DES COMMLTNAUTES A RISQUE 2.4. Ivrpr.rce.rroNCoMMUNAUTArRE 2.5. RnNroncBuENT DES cAPACTTES 2.6. TRerrpvpNrs.............. ...................... 19 2.6.1. Chffies de traitements............. .................. 19 2.6.2. Quelles sont les couses de I'absentéisme? ................... 2l2.6.3. Quelles sont les raisons de refus? .............. 212.6.4. Décrire brièvement tous les ffits secondaires groves (ESG) connus ou avérés qui sont surÿenus au cours de la période couverte par ce rapport, etfournir au tableau I les informations requises si elles sont disponibles.......... .............21 2.6.5. Evolution de performance du traitement depuis le démaruage du projet TIDC jusqu'à l'année en cours ........ 23 Ln coNsreNTE DTMTNUTToN AppARENTE DE LA popuI-ATroN DEpurs 2009 psr le RESULTANTE D,UN AFFINAGE DU RECENSEMENT DE LA POPULATION. EN EFFET, AU COURS DES PREMIERES ANNEES DU PROJET, LES CHIFFRES ETAIENT DES ESTIMATIONS ...,......23 2.7. CovtueNoE, srocKAGE ET LIVRAISoN D'IvERMECTINE...... ....................24 2.8. Auro-uoNrroRAGE coMMUNAUTAIRE ET REUNToN DE pARTTES pRENANTES ...........25 Lrs ResulrATS DE L'AUTo MoNIToRAGE coMMUNAUTAIRE FoNT RESSoRTIR LA voLoNTE DES DIFF.ERENTES CoMMUNAUTES A S,IMPLIQUERDAVANTAGE DANS LES ACTIvITeS TIDC SURTOUT EN CE QUI CONCCRNE LA MOTIVATION DES DC, IP CHOIX DES DC FEMMES ET LA SENSIBILISATION DES MEMBRES DE LA COMMUNAUTE POUR REDUIRE LE TAUX DE REFUS..... 25 2.9. SupeRvrsroN............... ..26 2.9.1. Fournir un organigramme de la hiérarchie de supervision. .......... 26 2.9.2. Quelles étaient les principaux problèmes identifiés pendant la supervision? . 272.9.3. A-t-on utilisé une liste de contrôle de supervision ? ......... ............. 27 2.9.4. Quels étaient les résultats à chaque niveau de la mise en æuvre du TIDC supervisé? 27 2.9.5. A-t-on donné une retro-information aux personnes superÿisées ?,.......,.......... 27 2.9.6. Comment cette retro-informotion a-t-elle été utilisée pour améliorer la performance globale du proj et ? ................ SECTION 3: Support au TIDC........3.1. EqurreueNr................... 3.2. AppoRts FINANCIERS DES pARTENATRES ET coMMUNAUTES.......... 3.3. Aurnrs FoRMES DE sourrEN coMMUNAUTATRE 2.1 2.2 2.3 3.4. 4.1. ......... l5 .........16 ......... t7 J DepeNses pAR ACTTvITE ............. RBvuBs INTERNES, MoNrroRecE eARTICIIATTF INDErENDANT; EvuuATroN DE ........33 4.1.1 Le monitorage/évaluation a+-tl été ffictué pendant la période de rapportage? (cocher là où cela est applicable) DURABILITE Rapport technique annuel 2010 Page 3 Proiet TIDC Littoral 1 33 28 32 4.2. DuRnsrI-rrE DES pRoJETs: nLAN EToBJECTTFS FrxES (onucnrorRE EN r.'AN 3).......33 4.2.1. Plantfication à tous les ntveaux pertinents. .................. 3-l La lutte contre l'onchocercose est prise en compte dons les PTA (Plan de Travoil Annuel) des aires de santé, des districts de santé et de la délégation régionale de la santé. 4.2.2. 33 33Fonds La Délégation Régionale de la santé et tous les DS sous TIDC ont obligation de prélever dans leurs budgets de fonctionnement de quoi permettre le déroulement des activités TIDC. La recherche des financements auprès des sociétés agro tndustrielles même comme les résultats ne suivent pos, des municipalités et groupes associatifs participe aussi a cette volonté de pérenniser le progromme. ....... ..... ........ -13 4.2.3. Moyens de transport (remplacement et entretten) ....... 33 La délégation et les districts de santé mettent des moyens logistiques disponibles en terme de matériel roulant pour la lutte contre I'onchocercose. Le véhicule et les motos du projet déjà amortis constituent une source de dépense énorme pour leur entretien. . 33 4.2.4. Autres ressources 4.2.5. Quel est le niveau d'exécution du plan? ...4.3. INrpcRarroN............ 4.3. I . Mécanismes de livraison de l'Ivermectine 4.3.2. Formation 4.3.3. Superviston et monitorage conjoints avec d'autres pro4rammes.................... 34 4.3.4. Déblocage defonds pour les activités duprojet ..........34 4.3.5. Le TIDC est-il pris en compte dans le budget des SSP? ................ 34 4.3.6. Décrire d'autres programmes utilisant la structure du TIDC et comment cela a été réalisé. Quels ont été les acquis ? ............... ......... 344.3.7. Indiquer les autres questions prises en compte dans l'intégration du TIDC... 34 4.4. RrcupRCHE opERATIoNNELLE ............... ..................37 4.4.1. Résumer en une demi-page au maximum, Ies trovaux de recherche opérationnelle entrepris dans la zone de projet au cours de lo période couverte par le rapport. 37 4.4.2. Comment les résultats ont-ils été appliqués dans le cadre du projet?............. 37 I ...........33 ...........33 ...........34 ...........34 ...........34 a Y Rapport technique annuel 2010 Page 4 Proiet TIDC Littoral 1 aAcronymes APOC (Programme Africain de lutte contre l'Onchocercose OAT Objectif Annuel de Traitement OAF Objectif Annuel de Formation OBC Organisation à Base Communautaire DC Distributeur Communautaire TIDC Traitement par [vermectine sous Directives Communautaires AMC Auto-Monitorage Communautaire LGA Local Government Area (Région sous administration locale) MINSANMinistère de la Santé ONGD OrganisationNon-GouvemementaledeDéveloppement ONG Organisation Non-Gouvernementale GTNO Groupe de Travail National de lutte contre l'Onchocercose SSP Soins de Santé Primaires REMO Rapid Epidemiological Mapping of Onchocerciasis ESG Effet Secondaire Grave RPP Réunion des Parties Prenantes CCT Comité Consultatif Technique (Groupe consultatif scientifique d'APOC) FDF Formateur des formateurs UNICEF United Nations Children's Fund BUT But Ultime de Traitement OMS Organisation Mondiale de la Santé I J Rapport technique annuel 2010 Page 5 Proiet TIDC Littoral 1 Définitions Population Totple: la population totale des communautés méso/hyper-endémiques dans la zone de projet (basée sur Ia REMO et le recensement). (ii) Population Eligible: correspond 84%o de la population totale dans les communautés méso/hyper-endémiques de la zone du projet. (iii) Objectif Annuel de Traitement: (OAT): le nombre estimatif de personnes vivant dans les zones méso/hyper-endémiques qu'un projet TIDC a à traiter avec l'ivermectine au cours d'une année donnée. (iv) But Ultime de Traitement (BUT): nombre maximum de personnes à traiter chaque année dans les zones méso/hyper endémiques au sein de la zone de projet, à atteindre llnalement quand le projet aura réalisé la couverture géographique complète (normalement le projet doit atteindre le BUT à la fin de la 3è*" année du projet). (v) Couverture Thérapeutique: nombre de personnes traitées au cours d'une année donnée sur la population totale (cela doit être exprimé en pourcentage) (vi) Couverture Géographique: nombre de communautés traitées au cours d'une année donnée sur le nombre total de communautés méso/tryper-endémiques telles qu'identifiées par la REMO dans la zone de projet (cela doit être exprimé en pourcentage). (vii) Intéeration: La fusion de deux ou plusieurs programmes de santé, en y supprimant des barrières, afrn de maximiser la rentabilité et permettre une collaboration libre et équitable. A titre d'exemple: prestation d'interventions sanitaires supplémentaires (à savoir la supplémentation en vitamine A, l'albendazole pour le traitement de la FL, l'identification de la cataracte, etc.) à travers le TIDC (en utilisant les mêmes systèmes, formations, supervision et personnel) afin de maximiser la rentabilité, et de donner arrx communautés les moyens (pleins pouvoirs) pour résoudre davantage leurs'problèmes de santé. Ceci ne comprend pas des interventions ou activités entreprises par les distributeurs communautaires en dehors du TIDC. (viii) Durabilité: Les activités TIDC dans une zone donnée sont jugées DURABLES lorsqu'elles se poursuivent de façon efficace, qu'elles assurent un taux élevé de couverture, qu'elles intègrent au sein des services de santé existants, qu'elles reflètent une forte appropriation communautaire et ce, tout en utilisant les ressources mobilisées par la communauté et le gouvernement. (ix) Auto-monitorage communautaire: Le processus par lequel Ia communauté est habilitée à superviser et à suivre la performance du TIDC (ou tout autre programme d'intervention en matière de santé) afin de veiller à ce que le programme soit mis en æuvre suivant l'objectif prévu. Le processus encourage la communauté à assumer la pleine responsabilité de la distribution d'ivermectine, et à effectuer des changements si nécessaire. (i) a t I Rapport technique annuel 2010 Page 6 Proiet TIDC Llttoral 1 aSUITE DONNEE AUX REGOMMANDATIONS DU GGT Remplir le tableau ci-dessous avec les recommandations du dernier CCT sur le projet et décrivez la manière dont ellos ont été traitées. Session du CCT 30 t Numéro de la Recommondat ion dans le rupport RECOMMANDATI ONS DA CCT ACTIONS ENTREPRISES PAR LE PROJET RESERVEE UNIQUEMENT AU CCT/DIRECTION APOC I Indiquer le niveau de contribution de I'Etat en 2008 et si possible des années antérieures Les contributions des partenaires sont mentionnées dans les tableaux I 3a, I ib, I ic et le tableau I 4 du présent rapporl. ., Indiquer le nombre exact de comprimés commandés en 2009 Le nombre de comprimés de Mectizan commandés en 2009 était de 587 739.. 3 Donner I'information précise sur le nombre de décès par suite d'effets secondaires graves en 2009 Le projet n'a enregistré aucun cas de décès en 2009. Toutefois, huit (08) cas d' ffits secondaires grqÿes ont été enregistrés et bien gérés. 4 Expliquer pourquoi le nombre de personnes formées en 2009 est inferieur a celui de 2008 S'il s'agit des DC, beaucoup de c o mmunaut é s épr ouv e nt de dfficultés à svoir des DC qut répondent aux critères de sélection tel que lire et écrire 5 Expliquer pourquoi le ratio DCÆopulation a augmenté (l/201) au lieu de décroitre vers le ratio idéal Le ratio a augmenté dufait de la démission des DC et de la dfficulté rencontrée par les communautés à les remplacer. t Rapport technique annuel ?OtO PageT TIDC Littoral 1 Résumé anallrtique Le projet TIDC Littoral I est localisé dans [a région du Littoral ; il couvre 5 districts de santé, 43 aires de santé, 324 communautés et dessert une population totale recensée de 279 351 personnes. La lutte contre ['onchocercose s'inscrit dans le cadre d'un partenariat multiple. Les principaux partenaires sont entre autres le Ministère de Ia Santé Publique, les communautés endémiques, les ONGD, les bailleurs de tbnds, le Prograrnme Afiicain de Lutte contre I' Onchocercose (APOC). Le Ministère de la Santé Publique (MINSANTE) fburnit [e personnel de santé, [es bâtiments. les équipernents de bureau et Ie matériel roulant. Le Programme Africain de Lutte contre l'Onchocercose (APOC) foumit une partie des ressources flnancières et matérielles nécessaires. Le Lions Club International Foundation (LCIF) appuie I'ONGD PersPective en mettant à sa disposition l'essentiel des ressoLrrces financières, rnatérielles et techniqnes. Les cornmunautés participent à loutes les étapes de la mise en æuvre des activités sur le terrain. Les sociétés agro industrielles de la place utilisent une main d'æuvre constante et toutes les cornmunautés sont composées de populations stables, ce qui est un atout majeur pour la maitrise d'un dénominateur fiable. Seul handicap à déplorer, les contraintes agricoles favorisant beaucoup de qas d'absence. Au mois de juillet 2010, nous avons formé 83 personnels de santé dans les 5 districts de la zone de projet. L'objectif annuel de formation pour les personnels de santé était de 75 personnels, soit un taux de réalisation de l'objectif de plus de 100%. Ensuite, 1337 Distributeurs Communautaires (DC) ont été formés dans 324 communautés sur un OAF de 1397, soit un taux de réalisation de 95,72%o. Pendant la période de distribution, seulement 1293 DC ont été disponibles. Ces derniers ont distribué le Mectizan à 184 004 personnes sur un total de279 351 recensées, soit un taux de couverture thérapeutique de 65,87yo. Le taux de refus s'est nettement amélioré (2,96yo contre 4,93 en 2009)et un (01) seul cas d'effet secondaire grave a été notifié et géré avec succès. Le ratio DC population quant à lui est demeuré très fort à savoir un DC pour 216 personnes, ce qui alourdit la charge de travail. Une couverture géographique de 100% a été atteinte bien que le projet n'ait réalisé. que 84,09yo de taux de couverture géographique spécif,rque, soit 45 459 ménages traités sur 54 059 ménages recensés. L'exercice de l'auto monitorage communautaire (AMC) s'est déroulé dans 20 communautés pour l'unique district de santé de Manjo qui en compte 39. Au terme des differentes réunions de restitution, des plans d'action communautaires budgétisés et des stratégies de motivation des DC ont été élaborés.. Au vue des résultats obtenus. il apparaît que. malgré la diminution du taux de refus et de la légère augmentation du taux de couverture thérapeutique. l'objectif fixé en cette année (80%) n'a pas été atteint. Le projet a formé moins de 73 DC par rapport à l'année dernière (1410) et 44 DC parmi ceux tbrmés (1 337) n'ont pas participé à la distribution, soit un taux d'abandon de 3,29Yo. Les conséquences directes de cette situation sont entre autres : la faible couverture des ménages à traiter, la mauvaise qualité du recensement et de traitement. Le défi majeur pour 2011 reste I'atteinte de l'objectif du programme. A cet effet, une amélioration du ratio DC/personnes à traiter s'impose et passe nécessairement par l'augmentation du nombre de DC, ce qui interpelle les responsables du projet à la conduite d'un réel plaidoyer auprès des autorités traditionnelles. Par ailleurs, le renfbrcement de I'intégration des activités TIDC dans le système de santé reste un processus permanent. a , I Rapporttechniqug@ Page 8 Projet TIDC Littoral 1 SECTION {: lnformation de Base 1.1. lnformations Générales f.1.1 Description brève du projet Le projet TIDC Littoral I est localisé dans la plaine côtière qui couvre des terres basses comprenant d'une part, le bassin de Douala avec une faible altitude et découpé par de vastes estuaires dont le plus important est celui du Wouri, et d'autre part, la région du Moungo, qui est un prolongement des temes de I'ouest Cameroun. Le climat équatorial règne sur la région du Littoral. I présente deux nuances : I'une guinéenne et l'autre camerounaise. Jusqu'à I'estuaire du Wouri, la plaine côtière est dominée par le type camerounien. La végétation rencontréc dans la zone du projet est celle de Ia forêt dense. Elle est présente dans le département du Moungo. L.e relief est très montagneux dans le départenrent du Moungo avec des sommets très élevés comme le mont Koupé (2050nr). Ie mont Manengouba(2396m).le mont Nlonako. Population : activités, cuh ure, langue Les groupes ethniques qu'on rencontre sont les Mbo'o dans l'arrondissement de Melong et Nkongsamba: les Bakaka à Manjo, Eboné et une partie de Loum. Les autres groupes ethniques allogènes sont constitués des Bamiléké, quelques natifs des tribus du Nord-ouest, des Ewondo et Eton venus de la région du Centre et des Foulbés venus de la région Septentrionale du Cameroun. Les principales activités des communautés sont l'agriculture et le petit commerce. Les principales cultures pratiquées sont le palmier à huile, ['hévéa, le cacao, le café, la banane et les fruits de toutes sortes. Système de communication (routes.. ) Les communautés sont organisées en cheftèries. Les chefs communiquent les informations aux populations par le biais des notables ou des crieurs. Les autres moyens de communication sont des structures sociales (que sont les lieux de culte tels qu'églises et mosquées). les associations, ainsi que les média modernes et traditionnels. Quant aux voies de communication, toute la zone du projet est traversée par une route nationale bitumée qui relie Douala à Bafoussam en passant par les districts de santé de Mbanga, Lount, Manjo. Nkongsamba et Melong, dans cet ordre. Cependant, les communautés sont reliées aux chefs-lieux des arrondissements par des pistes saisonnières qui ne sont praticables qu'en saison sèche. a t, Rapport technique annuel 2010 Page 9 Proiet TIDC Littoral 1 Départements Districts sanitaires Arrondissements administratifs MOLTNGO LOUM LoumNiombé - Penia MANJO Manio MBANGA MbangaMombo MELONG MelongBaré-Bakern NKONGSAMBA Nkongsamba I" Nkongsamba I[' Nkongsamba III' Nlonako Str ucture adm in istrattve La zone du projet se situe dans le département du Moungo, région du Littoral. La structure administrative de ce département se présente comme suit : Soit au total 1l Arrondissements administratifs pour 05 districts sanitaires Système sanitaire et prestation des services médicaux (donner le nombre de postes/centres de santé au niveau de la zone du projet, s'il y a lieu) : Tableau : Effectifs du personnel de santé impliqués dans le TIDC District/LGA Effectifs du personnel de la santé impliqués dans le TIDC. Nombre total du personnel de la santé au niveau de toute Ia zone du projet Br Effectifs du personnel de la santé impliqués dans le TIDC B2 Pou rcentage 83=82/ BI *100 LOUM 145 14 9,66 MANJO 56 9 16,07 MBANGA 27 12 44,44 MELONG 68 26 38,24 NKONGSAMBA 18s 22 1{,89 Total 481 83 17,26 L'implication des personnels de santé dans les DS de Mbanga et de Melong continue à tenir compte des risques d'ESG que le projet a connus dans les années antérieures: toutefois. un ef-fort est toujours attendu quant aux autres districts de santé. Rapporttectrnique annuel2010 Page ] a I 10 Proiet TIDC Littoral 1 1.1.2. Partenariat Les activités du projet sur le terrain sont mises en ceuvre par les partenaires suivants : - Le Ministère de la Santé Publique (aux niveaux national, régional, districts et aires de santé) ; - L'ONGD nationale PersPective, appuyée par HEALTH FOR HUMANITY des Etats-Unis et le Lions Club International Foundation; - Le Mectizan Donation Program, partenaire de tous les temps qui fournit gracieusement le Mectizan; - Les communautés endémiques ; Tous contribuent à la réalisation des objectifs que vise le projet. Les activités dr.r projet telles que la planification. le suivi. Ia supervision médicalisée et les évaluations post traitement sonl mises en æuvre de manière synergique par la Délégation Régionale de la Santé Publique du Littoral et l'ONGD PersPective. Ce partenariat permet également d'assurer une organisation efficace et le déroulement des activités de fbrmation, de plaidoyer, d'approvisionnement des districts et aires de santé en Mectizan@. Ces deux paftenaires supervisent et coordonnent les actions de mobilisation sociale et de traitement des masses à l'Ivermectine menées par les distributeurs communautaires (DC). Au niveau communautaire, les différentes autorités, leaders et chefs traditionnels, y compris les ministres de culte ont pour responsabilité première de sensibiliser les membres de la corlmunauté afin de consolider leur adhésion au TIDC. A cet effet, la corlmunauté est responsable entre autres, du choix des Distributeurs Communautaires, de la motivation de ceux-ci, du recensement, de la distribution du Mectizan, de la surveillance rapprochée des effets secondaires et de la mise en æuvre de I'Auto Monitorage Communautaire. Page 11 a a Rapport technique annuel 201,0 Proiet TIDC Littoral 1 It-{ (! Ii o : Uâ F 6) oLÈ N o b0 «lÀ e F{oN q) (E 6) g (J o +J L oÊg(!É 9() À (l)E()ÉoN rÜ (l) ! r{i oÈÊ. (l) C) liE c)H o. oo ,63 dFo (ü CÉ oO o) ôod C) 6.93b(Ëri ,d' Éqio O6)()H - .q) crÊ. .E6ÊÉoÈ o- d()URSs É6ItE oeèos(l- -o-'t9 d(É .!) E 9- =s!r(i*û =qI 6.)lOL o8ts'-E3qO N(doÉ '5È 2od9>Ë ,5S! (Ë r>l 5(r) §\ § :s§ §J §§ q) È È ,§ §§ô'\ §)˧ :Èï :§\ :§ù:o'§ . INS:l§§ : It§ : I§.1 I'ùr: : Ih\ : I§t : I§q\ : I§'§:l§,§ c I§s 2 I§eo : Ib§ : I§o : I§Èi I €§ : ..1§Ë i b §§ : ÉO* . LN§:È a'5§iY ' (u\È:t-à \ 'iC\. e§§ 5= 5 -§È c--2ȧ,,0)ù§ Ëoç§§ §.n§l§§§ *E§§ ;Ë xù§ f,q E :ë§ EH§ P .bî'O-o a § al?9R -Ëȧ € ɧ$ 2Z E :.o ov 5§* §q Ê .ȧ B:8 E5§ :q E: > =- q)§§ Ëi aÊt 3E- ES.= É e e§ gds§ 6H§§ fr4§: Es Ës§§ âs =E§\ BE 'à<rrgll =.C:)L§ t§Ht.-§ >o * (l) o 6 ê o o:È ()^ '5 ÉFE-3.9 ? = EvÊaF r-\o æ !f,|fi lat èlt-l F-ôl (-) f.) ?1 ôt o\ôlËtô æia ir)\o toIo @$ÿ)N (Ër L 6J)2 8"a-§ Ë.àE = N è9!YO9 =sÉÈ Ea) =(1 \o ca ô.1 ôt .i, o' cô \o§\o o T t.. I-r ra aa o\ tr-N J.o9 x aô ox.x N'aEH§H-3€ = l s 6§- O a O OO O r -- 6)ogc-{ ÉR SHÉ<rÉ 99 - lHv-Jo Ê =E,N ()-ü oo (1 \o a-l ô.1s o\ CÔ -$\o .i. r-r c- rn(f) o\F-ôl I -lÉlÉ!l -l(I)l è!dt >t\lOI .ol GlÉ t oq) q) q) ! oz \o o. c-s r-tr-- çôt ra 26l Ë'dàiE !Èor sa\a =-Ê d!Ë'E I§Ë R :'i (Ë § , *ô €€ PÉ6)-v==q)d! E.E gN€ Sd \o o. t-.<- OO c-t-. çNtf) § q) E E{ q .r (Er :-Ë!E!È = o q) e.= 3EÉËÈê.tsaÉE æ al iA\o ra) al ?o ôlÇ o\ ?.) t) rQ ç\o ra§ r-. F- ta ca o\ r--N 9arX!X é Hf ei:! e'13\1 I o. ;ÊE* a\é 0) = gà) o Fl ol- z lrÀ (J z Êe =À () z o Fl f-l ETà Êer-à a(, z o 14z tl t< oF () 'a È q) (l) o N €E C) () & oq o qÉ CÉ .o () d L ,(§ É o (Ë aÊ. oÀ C) o .o L7oÉ rE=6É a5HÊPO r''/ÀÀr 'it cll . -91N -ol .61 ,F Fl a i o tt) P q)È (r) I(l) 6>e .=,,D Ée-E o >HEt F o F o F o F o F o ,ü !CP .e9E sE' o H o F) o i- o F o F o çnËE :é) icl =a)È.ü0é â I(,) ale '='q) ÉeE o >HE b F o F) o F F o F o ,ü !Ée ËËEÀé o F) o F o F o F U F o ,61() ü) -à trLq)!,Éo o) .n () Ioü o a)e .i.o Ée-c c) >HEi F o F o F D F) o F o ,ü!CÈ .e98 ÉEu F F F) o Fp F o Ê GIÉ t- ? () .e9oôË >É - c§i, F F =o I o F F o ,ü 'oÉe ,^11)ç .=êOotrÉ >E* a Ft!JJ F rI]J -I F rl]IJ Fr!JJ F rI]JJ 5la 4) 't .aÉaoGt cü=u)) Etrootsr q)à (I) E oc) 'ôÀ= >€ -(Ëi t-- o F o F o t- o F o oG)o .eES à6 o F r!JJ F rrlJJ Fr! -]Jp Fr!J Fl F rI] -,1J oÈI I L In â =tà -)o FI oF: z tsà (J z É!rà (J z o FI FItsÀ Êat-à o(, z o vz rl F o t'r t< (!L o -l(J â F q) oliÈ (n qJ UD(ÉÀ e F{oN q) r§ q) ot EiEI9l 6Jl +,I LI ol Ê1El rEl É,1 çr)È aoo Ê 0) q) tr CdL (ü rd oÈ v)(l) c§Li9 (/) oÉoN (n(l) E og v) .o ()(ü U) C)! Lro 'trtÉo CÉQ ..ir :,l cll 0)l -ol CÉIFl o .o rl, r,(f G o oE L o L!Ê o G(, F N (, ê -F 3! oL =I tr o o .9 =llN z orF(, ut o a ! 2.2. Plaidoyer Le plaidoyer en faveur de la sélection des Distributeurs Communautaires mené auprès des autorités traditionnelles n'a pas porté les fruits escomptés ; ainsi, un déficit de 73 DC a été observé par rapport à l'année dernière (1337 DC formés contre 1410), soit un taux de déperdition de 5,lïYo. Aussi la proportion des femmes est partie de 36,5%o à 33,88. Le pro.iet a planifié et conduit des séances ciblées de plaidoyer auprès du Prét'et du département du Moungo et des or-rze (ll) Sous-préfets de la zone de traitement. L'objectif principal était de renfcrrcer la participation communautaire au cours de cette campagne afin de relever la couverture thérapeutique qui est restée très faible en2009 (63,29%). Le Préfet a saisi par message porlé tous les Sous-préfets qui. à leur tour. ont saisi à travers Ia même procédure 324 chefs traditionnels et 100 associations de développernent pour une sensibilisation de proximité des populations à plus d'engagenlent dans Ia lutte contre l'onchocercose. Le total de personnes traitées s'est amélioré de 4 652 personnes, æuvre certaine des chefs traditionnels interpelés pour la circonstance par les Sous-préfets. Outre les autorités administratives, les responsables des aires de santé (lnfirmiers chefs et présidents de COSA) ont aussi mené des séances de plaidoyer dans les aires identifiées comme ayant produit de mauvais résultats en2009. Les thèmes développés étaient liés à la participation et à I'appropriation communautaire, à l'aspect du genre dans le TIDCI. Dans toutes ces interventions, il a été demandé aux differentes communaulés de sélectionner plusieurs DC selon la taille de leurs differentes communautés en y associant bien sûr un nombre élevé de femmes DC. Suite à ces activités de plaidoyer, le principal résultat obtenu est la recherche des solutions locales pour la rnotivation des DC. Ainsi, dans l'arrondissement de Njombé- Penia, le Sous préfet a mobilisé les ditïërentes associations de développement pour trouver les moyens de motiver les distributeurs communautaires. Une action similaire a aussi été entreprise à Mbanga par un député. Cet engagement communautaire a accru la motivation des distributeurs des communautés concernées tant pendant la distribution qu'après celle-ci. , t Rapport technique annuel 2010 Page 14 Projet TIDC Littoral 1 2.3. Mobilisation, sensibilisation et éducation en matière de santé en faveur des communautés à risque Le projet a sollicité l'appui médiatique de sept (07) radios arrosant la zone de traitement dont six (06) régionales et une rurale corrununautaire. Avant et pendant la campagne, des spots, des messages, des correspondances et des interviews ont été diffusés à l'attention des populations. Dans les communautés, les affiches étaient postées dans les lieux publics et les prospectus distribués aux populations. ü Rapport technique annuel 2Ol0 Page 15 Proiet TIDC Littora. Nombre de communautés/villages ayant des membres communautaircs comme superviseurs Nombre de DC et de communautés impliqués Nombre de communautés /villages ryrnt des DC fcmmes Nb Total de communautés dans toute la zone du distrrcti L(iA llr Nombre ayant des membres de la communauté comme superviseurs ll Pourcentage li ii B t, DC hommes Ii DC femmes Total ri it,t Nombre de communautés ayant de DC femmes IJ Pourcentage ll li'r1t,; LOUM 61 9 14.75 179 125 304 43 70,49 MANJO 39 6 15,38 100 66 166 26 MBANGA 47 8 17,02 r06 49 1s5 28 MELONG 100 t0 l0 203 100 303 56 56,00 NKONGSA MBA 77 r0 1 2 t 98 224 l4t 365 44 57,14 Total 324 43 13,27 812 481 t 293 197 60,80 2.4. Implication communautaire Tableau 4: Participation communautaire au TIDC) Commentaires: Bien que le pourcentage des femmes DC soit encore inferieur à 50yo,481 DC femmes sur un total de 1293 soit 37,z\yo ont contribué efficacement dans I'ensemble du processus de mise en ceuvre du TIDC. Les réunions en fàveur de la distribution du Mectizan se sont appuyées sur les associations férninines qui sont non seulement les plus nombreuses" mais les plus disponibles. Le projet compte 324 communautés et 1293 DC étaient actifs sur I 337 fonnés, soit un tallx d'abandon de 3,29%o. L'abandon des DC (très souvent observé chez les hommes), pose énormément de problèrnes au projet, entre autres : la surcharge de travail qui influe automatiquement sur la qualité du recensement et de la distribution. Pour contourner cet obstacle. certains districts de santé comme Manjo, ont opté pour une retenue de 50o des frais de nutrition et de transport all terme de la formation. La somme ainsi retenue ne sera reversée aux intéressés qu'après le dépôt du rappoft de distribution. Les autres districts de santé sont encolrragés à expérimenter cette stratégie. Par ailleurs, seulement 197 communautés sur 324 soit 60,80% ont des DC femmes et quarante trois (43) communautés ont des superviseurs communautaires (13,27Yo). Dans I'un ou l'autre cas, la situation mérite d'être améliorée atin d'accroître d'une part le nombre de femmes d'au moins 50% dans les activités TIDC et, d'autre part, d'impliquer autant que possible les superviseurs communautaires lors des campagnes de distribution de masse du Mectizan. I 66,67 59,57 Rapport technique annuel 20L0 Page 16 PryiqlIlpç lrttqa G 2.5. Renforcement des capacités Dans l'ensemble, le projet a formé 83 personnels de santé, tout grade confondu, dont 26 nouveaux. Leur rôle est d'assurer la mise en æuwe des activités TIDC à tous les niveaux. Hormis les formations sanitaires privées où I'on observe régulièrement les mutations du personnel, les affectations du personnel de santé dans le secteur publique se font de plus en plus rares. Par contre, l'arrivée dans les districts de santé du nouveau personnel recruté impose la formation de ces derniers. D'ailleurs, une lettre circulaire du Ministre de la Santé Publique en date du 09 décembre 2010 vient d'interpeller les Délégués Régionaux à s'assurer que le personnel de santé (nouveau ou ancien) a suivi une formation adéquate sur la surveillance et la prise en charge précoce des effets secondaires imputables à la prise du Mectizan. L'application de cette disposition ministérielle sera scrupuleusement suivie à la veille de la carnpagne 201 I . Au niveau communautaire, 1337 DC ont été formés au lieu de 1418, soit un taux de réalisation de95,72oÂ. Cette insuffisance est due au fait qu'en zone rurale, il est difficile de trouver des volontaires qui peuvent lire et écrire. Aussi en zone urbaine, les gens déclinent l'offre du bénévolat au profit d'activités lucratives. Cet état de chose surcharge davantage les DC et ne facilite pas la célérité du travail. I Rapport technique annuel 2010 Page 17 Proiet TIDC Littora. o .q) € Qâ o) é)trE o z le o -+F- : À q = \o ?.t o\ o\ Ir- N rar- c1 C1 Os (1ia s ôil (n(n \o ct.l + N ra\t) a.) str} c..l r-(a(.) (a)ia : T æ æ t- la o\ o €ll0 cÉ .q) ()E sofr= ôJ r-C\ c1 cî\o r-o\ c1C\ cî r- oo c1 rr o\(f) U)L q) EAtrE ù- qÀ at)é)q) =(!6l E.o -c]É oclL()EE oz =6v F-: §\ q § ô = o O o c!q c§ .0) () E \oê\t\ ü2\0) c)LE€ I 'qr "$iEE Oê) zË q)(, dvê.-: r § q o2 o o\ \t) \o æ \o N Nôr o\ cô æ oo .+\o .<l .<l N o\ç o (!q .{) oE \ê Ç olr o o\ \o æ o ?')s o Fl e) t- ar) â s.E aÀl É_oq)H è0 6l q) o z dv o,:+ Uô ê< § à .<f t o ?.) cî O ç N C.I t s t+ s O o\ r- ôl o c!0 6 .(u ()E s êlr o s cO s s s o\ (J rI o 0 â Eà) o Fl ot- z Eà (J z Élrà U z o F] Fl!rÀ É -à a z o Vz '-l H o H , I t,l (!L o Fl U F o oLÈ @ ê) è0(\,À o t<oN (!) (! q) tr (J OJ L oÊê GÉ §èo§ a. CJ §)§§È 1s ù\ u)§\ -à §. §) v ,§ N§) .§À. § §) §, È o *§t it ou L L { \ §)\ §)§ §)4 .a l- t{ \ ho§ oô§)§ § §) S§ =* Oâ F = (.)H)I (.) C) U) É CË C) 'o x CÉ() É U) É(l)È :(.)Et x (Ë o (d tr otri II (Ët(l)l -ol(dl FI Tableau 6: Type de formation dispensée (Cocher les carrés où une formation spécifique a été dispensée au cours de la période de rapportage) Autres commentaires 2.6. Traitements 2.6.1. Chiffres de traitements A l'issue de la distribution du Mectizan de 2010, les chiffres ci-après sont obtenus après traitement et analyse des données : Toutes les 324 communautés ont été traitées, soit l00o/o de couverture géographique. 113 communautés soit 34,87o/o ont réalisé Llne couverture thérapeutique d'au moins 80%. Il reste donc beaucoup à faire tant du côté des communautés que des responsables techniques du projet. En effèt, la couverture thérapeutique globale du projet n'a presque pas décollé (65,87yo en 2010 contre 630 en 2009). L'augmentation du nombre de DC et l'amélioration des couvertures thérapeutiques dans les communautés se dégagent donc comme des aspects prioritaires pour les actions de plaidoyer et de sensibilisation pour la campagne 201 l. t tagiaires Type de formation DC Autres membres de la commu- nauté ex: superviseurs communautaires Agents de Santé (structures sanitaires de première ligne) Agents du MINSAN ou autre Leaders Politiques Autres (précisez) Gestion du Programme x x x x x Sans objet Comment conduire l'éducation sanitaire x x x x Non Sans objet Prise en charge des ESG x x x x Non Sans objet AMC Non Non Non non Non Sans objet RPP notl non Non Non Non Sans obiet Collecte des données x x x x Non Sans objet Analyse des données x x x x Non Sans objet Rédaction des rapports x x x x Non Sans objet Autres (précisez) Sans ob.jet Sans objet Sans objet Sans objet Sans objet Sans objet Rapport technique qLnuql 201q Page 19 EIqiqqI[DC Littoral l I(É f. o FI Uê F 0) oLÈ o N o,) è0 GÀ o F{oN o (! c) E U 0) ,aJl- oÊÊ(!É § Lr f;sE o.rq)rd '=8ü1ê(l) .e .H(t i-.EE 'ôg ot'9OHgb orc9aË o.r Lr. 3:oc rrr gd €& :9'g E .Ë oFo5hÉoüH E!(dacd o.»P 9Ë5tr 9 U H '8.'a E -3oJCüOI c'9 .- >-g -9 --(/),(ÉÉ e-u I ''i-aÈ't EHr; EE â € 5o'F)cn* .;-o)(ov)2t-â b E.= oÉHOe gë rû.\éa E.'Y § dt ËË9SE EE§#> 3 ^î" 5 (/)(\ -î+{ 0) €ë;.E --E(JC)vf-.É! -rv!L E SE:elâ8JZE *b9§ Eàà * HEo; hI-e.a*s ts Ës E T.E E E EE Bq E ÉËg 8§.Êcogd V) V)P -1 =)v^22T- î. a ËÉË?siË a o a È "HZ! o o o o !ooCr' o:===\o ! .,e = I L: OÀ ^ - q o s-= '- E * ?.b v ^ô9-z'a e= s cêt o c.l lrl cî s\o oorr) ôl o8LT§o E-êOÉz4 o o\ o\ o N cî \o c.l r- o o\ia) o\ \osC\(r)(\ ?a\os ia rr) u 3 ,Ë Ë- [EËË ss \fc-00 o\\o\o o\ æo c.t c.l c.l c.l .Ç o\N æ É GI ÈoÀ Â^ () e+ o o\ê> o-9-5 (!- .YU F \o co c- oqÉ c- \o cl\o o\ æ\o c1 c.* \o rô tr æ ra\o €g- oEoÈ c.o -o o.=É!ac66!zù \o c1 o\ \os cl sN o\ rr1 oo sN .d.(-- s .+ $ cl o\ c1s ç ç æ -gË.!vo -qe s -Ô'É .=o€Ê s(\ô] s(\ \o ô.1 \o ca t/.) cô \o r-. \o o\ \o æçÉlôlôl Ës u˧ oo cl \o ca c.l c1 ôl§ o, cl co a.l\o $\o s t--r- u-)(1 o\t'-ôl .a) c) ê0 6l çÀ\ê) cl E o U \ê o\o ee EËfèooo uBo o o ËËcs EE;* \o o\a1 t--§ o t--r.- Ëtl ?a =-t Ë-ag s -o'É.=o€§ \o o\ eô r-+ OO r-c- ç(\t(1 Ë E$t gg Ë" oBS- E E \o o\cî r-t o r-r\ tol(a .9<Ëv E o rI oFl z E (J z Êq E (, z oj FT ()< z 9=ZrÀ Fl tr olr ô § aa) v,§)() a4 v\§) .s v,È §.) §' N A) \§ q) U' L ,cl çh €)ÉoN çh c) ü,o o aÀ c! .1, I Fl I L er) .o L cÉÈ(,(r) F] 4) Éq) E q) 6lLF r- 6lo &dtr 2.6.2, Quelles sont les causes de I'absentéisme? Le nombre d'absents au traitement enregistrés est très élevé (20%). La principale cause de l'absentéisme est liée aux occupations champêtres, le département du Moungo étant reconnu cortme une importante zone agricole au point où l'agriculture est I'occupation première des populations. L'autre cause est la difficulté de distribuer le Mectizan en milieu urbain comme c'est le cas dans le DS de Nkongsamba. Conscients de cet état de chose, les responsables du projet, de concert avec le Secrétariat du GTNO et les communautés entendent, pour le compte de I'année 201L, identifier des stratégies adaptées afin de minimiser le nombre d'absents au traitement. 2.6.3. Quelles sont les raisons de refus? Les raisons du refus restent la peur des Effets Secondaires. Cependant, on observe aussi ce phénomène, bien que faible, parmi les adeptes de certaines sectes religieuses pemicieuses. Par ailleurs, on note le comportement malheureux de certains jeunes gens qui refusent le Mectizan parce qu'ils se disent en bonne santé. Le fait que nous venons de traverser deux cycles de distribution sans enregistrer un cas de décès comme il en a été le cas pendant les trois premières années réduirait le taux de refus, pourvu que la sensibilisation suive. 2.6.4. Décrire brièvement tous les effets secondaires graves (ESG) connus ou avérés qui sont survenus au cours de Ia période couverte par ce rapport, et fournir au tableau 8 les informations requises si elles sont disponibles. Au terme de la compagne TIDC 2010, dans le projet Littoral I, il y a eu un cas d'effet secondaire grave. Il s'agissait d'un patient de 43 ans, du village Diang dans le District de santé de Manjo. Il a reçu 3 comprimés de Mectizan le 8 août 2010, c'était son premier traitement. Les premiers signes d'effets secondaires sont apparus le même jour (6 heures après le traitement) par une asthénie intense, et ensuite une impotence fonctionnelle des membres inférieurs et des vertiges à Jl. Il avait à la goutte épaisse calibrée 1220 mîlml de Loa loa.ll a été admis à l'hôpital de Manjo le 9 août 2010 et en est ressorti le24 aoit. A la sortie, il était bien portant. o Lellairarasitologue est-il/elle formé(e) ? Oui o Le projet dispose-t-il d'un microscope ? Oui o Avez-vous reporté tous les cas d'ESG au Mectizan Donation Program (MDPX Veuillez cochez une réponse. f Non X oui ' Au cas où le projet n'aurait pas eu de cas d'effets secondaires graves (ESG) pendant la dans ci-dessous J Aucun cas d'ESG à signaler Rapport technique annuel 2O1O PageZl Proiet TIDC Littoral 1 F{l (É tr o ,lJ J(Jâ F o oliÀ N N o,) è0 «lÀ o F{oN o (! C) trr (J 0) L oÊÊ(! & §) §§. \§ t\ '§% È oL È à * a4 §) bo a4 È L§) §' N§) \§)t>. t< oqÊ.(§ L.() li(ËÈ 0)E C) oo C) o !À (Ü É CÉ € 0)À a/) 'dolrÈ o(/) o(/) oa r! U)() Cdlrôo t)(.) l.< (dtÉ oo() taU)P ,-9 s(ii?p§ rro - '§)(nÈ ciir 5l Gll(t)l -ol «llFI I V ËE E. ,TË =!- o aAoooooÊP -E.9 sËËE E E.=Ë.9.5ËE \JaËo() Ë˧Fo {3o"Êu§ 3e!:^eé9(Ü èo.4 aûo-§,8- tsào c.l üc'l o) t€=EËË.b g E'EâÊ -È I N oo $NO .E E, cr 3 *È'! à €'- E'H -,É €ô o o§ æo o\O ()(§e(Ë!)oN _ § o.E ç§ o'E !)fIËÀ€ ct tdZ ÉoÉ (.) <o o. E (/) Q)q6)=.oJ oo=e 8 âËgs sËâ.:ËgËÊg.EÉrÊe '.! r È!.i r ôÊc) .9U EU ù,O . 9r--iv(ÉE= ^GdfH O.(.) F l*e x '" (/l O6 C.l .6) ë 3's00-c Èo\o È €€ §(1) G)ij Eâg ooo ooo ,9 ào'Fo 5€ \J z n z o ><()(h C)ôo (1É t(h z o r< (É Ii o F] Uê F 0) otÈ (v) N OJ à0 r!,À o r-{oN q) G o 6 U OJ .lJ L ocÊ'l(EÉl t)ka o() (Ë :1 .o)E(l) É rrl i o (ü O. o (i o € (.) (.) (n C)ooH (l) o0(d E L (.) Ê(! =a/) Lr (§ 3g O\O O(dô.t É u) .4 4th = (.) O) t/) 'oq -Eà: '.= 6§'E 4.6ov)Ê. 9)cE(,)t €ogE 'o .j =c)O- ô' o-É(ÉÈ OE P65d)É'c,) EE .; RtÉu,(l)(l) 9LÉ,q)§Êpb =LEÀAEFIE e) Êeôé)§)L .k=§E .§E §€§.nh§k.e\cl .n(l9 ,- § .t)âé§d(rLr E§Lü §1E\r-ÉNact§0) c\: - ,6:itr arY.r \-)ÊLC'\-=2+.é .=q).q) .- Ix tË -cl=FEtrËeE '=Xo) É:È --Ege <t)vop*; rr--oL l.,l U)E 9 Eg5? €): Hçn=: v -^ eiot :EFI :Ë 6l .E9ol9'H'9t =rEl : '6dr ËË86) -E.al§ s,t3GvgEe=ts)oLOÊLoorF€Fô()DÈgÊa c)F6)v trlr .ë.e B+j«t5ËtEÉ ?t 'iËt g ": *l Éx El ÿ LtrFODG jHvOc)O a (\ ôl ô.1\o aîÈ- .ifr\ cô F- § æt.- do d ooêr ll () ËF.^ o<l\oàèe oO a d, ô{ \os oon t--F- (rl§r- t o\F. cl cl ôl oo tJ s+ E'E o O .r \c > o--o.5(É -9s(J -C (n ù, c-l co \o o. c{\o \o c.l \o r- æ(ô\o 9q oÊ0.)L CS -o o.=É!r(Ë5Er20- a d \o o\ s oo o\ \o\o \o tr- t-r c- c'.1 aa o, F-- so t oo - o: .ivo EE F _ô'tr.=o{§ tn .i- oo c1 oo ô{§ (-.l r(r) 00 cîôl C\ o\ æ \o ô{ ô.t æ§ c.lN pË u ag' a d \o c1\o (.nO -t o\s \o c.l o\ aa ooôl s (r) c7) oo ô.1 (ô 11 o\r- c.l ll t, Ll -j o- =F-É<bo. >. C' ^où'o CN4ù a1 .f, (..l o\ o oo oâ ; +Ü.i -o.dào o .() ô0 o (.) oO a d, oo oê cl C\I (\ o\ 00 o\ oo Ëgg= a É. (r) r- c.loo c.t \o oo c.l sôtcl sôt cl - oE =! EEgr /1c!§ "<Ë cô a- cî (r- d cl \o oo ô.1 .f c.lcl § ô.1 c1 §r 3ç R b E Ë Ë t§Ë' r e§t; cî s s c1 § c1 §ôl cî §ôl cî E]la 2 o c\ \ooo c.l r-oo a.l æo c.l o,oo a.l o oôl ! 2.7. Gommande, stockage et livraison dtivermectine Le Mectizan@ est commandé/demandé par - (Veuillez cocher la bonne réponse) MINSAN X t] OMS tr UNICEF tr ONGD tr Autres (Veuillez préciser): Le Mectizan@ est livré par - (Veuillez cocher la bonne réponse) MINSAN ! OMS X f] UNICEF tr ONGD tr Autres (Veuillez préciser): Veuillez décrire la procédure de commande du Mectizan@ et comment il est livré aux communautés I-es commandes du MecLizan nécessaire pour le traitement d'une zone se font dans le cadre de la 'Commande Groupée' des projets TIDC du Cameroun. A cet effèt, les partenaires irnpliqués dans la lutte contre l'onchocercose renrplissent [e formulaire de commande du Mectizan@ et le transmettent au Secrétariat du GTNO qui consolide les cotnmandes des différents projets et les transmet au Mectizan@ Donation Program (MDP). Les médicantents commandés sont envoyés au Bure.au Pays de I'OMS clui les transmet au Secrétariat du GTNO. A son tour. le GTNO rransmet le stock à I'ONGD qui le remet à la Délégation Régionale de la Santé Publique. Les médicaments sont stockés dans le Centre d'Approvisionnement en Produits phannaceutiques (CAPP). Avant Ia distribution et sur la base des populations à traiter, des quantités sont remises aux Districts de Santé qui en donnent aux centres de santé d'où les distributeurs communautaires prennent les quantités nécessaires pour traiter leur communauté respective. Tableau 10: Inventaire du Mectizan@- (Veuillez ajouter des lignes en cas de besoin) ? EtatlDistrict/ LGA d. Ivl""tirut'Nombre de comprimés En stock depuis l'année précédente Demandé Reçu Utilisé Perdu Gaspillé Périmé Restant LOUM 0 146 500 145 167 r37 673 201 r000 6293 MANJO 0 70 000 70 446 68 577 33 0 MBANGA 0 83 000 78 173 73 709 258 0 MELONG 0 150 000 r29 800 124 128 226 0 5 446 NKONGSAMBA 0 159 000 150 s22 129 407 453 0 20 662 TOTAL 0 608 500 574 108 533 494 t t7t I 000 38 443 I 836 4 206 - Comment les comprimés d'Ivermectine restants sont-ils réceptionnés, et où sont-ils stockés? A la fin de la distribution de masse du Mectizan dans chaque aire de santé, il y est organisé une évaluation interne qui regroupe tous tes Distributeurs Communautaires, les Présidents des Structures de Dialogue (COSA) ainsi que I'infirmier chef de I'aire de santé. Après avoir vérifié et validé toutes les données de [a campagne, le DC remet le reste de Mectizan à I'int-rrmier ou au superviseur, il justifie au même moment les comprimés perdus ou gaspillés. A son tour, I'infirmier remet son rapport de synthèse et le stock de comprimés reçus des DC de son aire de santé au Chef de Bureau Santé. Ces comprimés sont acheminés au CAPP par les soins du ROC' ) P Rapport technique annuel ?OLO Page24 Proiet TIDC Littoral 1 - Enumérer et décrire brièvement les activités menées dans Ie cadre de Ia distribution de l'Ivermectine qui sont entreprises par les agents de santé dans la zone du projet. Les agents de santé travaillent à plusieurrs niveaux dans Ia zone du projet. D'abord, avant la distribution, le ROC et [e Manager du CAPP sont responsables respectivement de recevoir et de stocker [e Mectizan@. puis les CSSD vont prendre les quantités nécessaires pour leur district et les transmettent aux centres de santé, d'où les distributeurs iront prendre les comprimés à utiliser dans les communautés. Après Ia distribution. le chemin inverse. décrit plus haut, est suivi 2.8. Auto-monitorage communautaire et Réunion de parties prenantes L'auto monitorage comnlunautaire s'est déroulée dans lc district de santé dc Manjo. Sur les 39 communautés que compte ce district de santé, 20 ont mis en Guvre cette activité. Ainsi, la formation des fornrateurs s'est déroulée le27 août à Manjo. Celte session de fbrmation a regroupé 7 personnels de santé qui, à leur tour devaient f'orrner les moniteurs communautaires du 6 au 7 septembre 2010. Tableau I l: Auto-monitorage communautaire et Réunion des Parties prenantes (Veuillez ajouter des lignes si nécessaire) DistricU LGA #Total de communautés/villages dans l'ensemble de la zone du districÿLGA Nb de Communautés ayant conduit l'auto- monitorage (AMC) Nb de Communautés qui ont tenu une réunion des parties prenantes (RPP) LOUM MANJO MBANGA 61 39 47 100 77 0 20 0 0 20 0 0 0 MELONG 0 0NKONGSAMBA TOTAL 324 20 20 Les résultats de I'auto monitorage communautaire font ressortir la volonté des differentes communautés à s'impliquer davantage dans les activités TIDC surtout en ce qui concerne la motivation des DC, le choix des DC fèmrnes et la sensibilisation des membres de la communauté pour réduire le taux de refus. Ces résultats seront exploités au cours de la campagne de distribution de masse de 2011 I a annuel 2OL0 P: 2.9, Superuision 2.9.1. Fournir un organigramme de la hiérarchie de supervision. Les infirmiers et les superviseurs communautaires (présidents de COSA) constituent la première ligne de supervision. Ils sillonnent I'Aire de Santé pour s'assurer que les directives sont suivies et que tous les ménages sont visités. L'équipe cadre du district constitue la deuxième. L'équipe régionale est la troisième ligne, puis [e niveau central du Ministère de la Santé publique est [a quatrième ligne. L'ONGD intervient à chacun de ces niveaux : national. régional et district : travaillant toujours en collaboration avec Ie MSP. Sens de la supervision .+ Sens de la rétro information t a t Région (Equipe régionale + staff ONGD) / / Niveau District (csSD+CBS+CBAAF) / Niveau Aire de santé (CSSI+ infirmier) Niveau communautaire (DC) Rapport technique annuel2OlO Page26 Projet TIDC Littoral 1 2.9.2. Quelles étaient les principaux problèmes identifiés pendant la supervision? Au niveau cornmunautaire, et ce, malgré les formations, nous avons identitié le mauvais remplissage des registres de traitement par certains DC . Au niveau du personnel de santé. on a relevé une insuffisance qualitative et quantitative de la supervision et du monitoring, beaucoup de DC étant abandonnés à eux-mêmes pendant l'activité. Un accent particulier sera mis en 2011 sur la formation, la supervision et le suivi pendant la tbrmation du personnel de santé. 2.9.3. A-t-on utilisé une liste de contrôle de supervision ? Une grille de supervision fom'rative a été élaborée depuis 2006. Cette grille est utilisée lors des diffërentes supervisions 2.9.4. Quels étaient les résultats à chaque niveau de la mise en (Euvre du TIDC supervisé? En ce qui conceme la distributiorr du Mectizan, le nombre de personne traitées (184 004) s'est nettement arnélioré par rapport à2009 (179 352). Chaque communauté a gratuitement bénéficié d'un stock suffisant de Mectizan pour atteindre l'objectif annuel. Malheureusement, les cas d'absence et de refus restent élevés, I-a surveillance des etïèts secondaires et leur prise en charge est resté notre déflt maieur. L'unique cas d'ESG notifié dans le DS de Manjo a été géré avec succès. 2.9.5. A-t-on donné une retro-information aux personnes supervisées ? Tous les écarts observés lors des différentes supervisions étaient corrigés séance tenante et Ia recherche des solutions aux problèmes rencontrés était faite de manière concertée avec le supervisé. A la fin de [a distribution, une évaluation a eu lieu dans chaque district de santé afin de revoir ensemble les données de distribution et partager les expériences, les problèmes rencontrés, les solutions proposées et lormuler les pcrspectives d'avenir. 2.9.6, Comment cette retro-information a-t-elle été utilisée pour améliorer la performance globale du projet ? Le but de la supervision est de veiller au respect des normes et tout manquement est l'objet d'une instruction verbale ou alors écrite selon le cas. L'expérience nous montre que la supervision, surtout lorsqu'elle est formative, pcrmet aux DC et même au personnel de santé d'améliorer leurs connaissances et leurs compétences, la perforrnance du projet étant évaluée sur le double plan quantitatif et qualitatif. a t Rapport technique annuel 2010 Page27 Proiet TIDC Littoral 1 SEGTION 3: Support au TIDG 3.{. Equipement Tableau l2: Situation des équipements * Etat de marche des équipements (F:Fonctionnels, CNFR:Non-fonctionnel actuellement mais réparables, WO:Amortis). Le matériel roulant et certains matériels de bureau sont vétustes au point où leur réparation/entretien devient très onéreux. La sollicitation du projet auprès du Managernent d'APOC reste la dotation d'un véhicule tout terrain et de cinq (05) motos à raison d'une moto par DS. Le projet se félicite de l'acquisition récente d'un Lap Top et souhaite que la même chose soit fàite pour une imprimante et un photocopieur. En attendant, la délégation régionale de la santé se bat au prix de beaucoup d'engagements financiers pour maintenir en circulation son vieux véhicule. 3.2. Apports financiers des partenaires et communautés Les contributtonsfinancières des portenatres pour les trois années (2010, 2009,2008) sont indiquées dans les tableawc ci- dessous. a Source Type d'équipement APOC MINSAN DISTzuCT/L GA ONGD Autres No Etat de marche No Etat de marche No Etat de marche No Etat de marche No Etat de marche l. Véhicule I wo J F 1 F NEANT 2. Motocyclette(s) 8 wo 10 F 0 0 3. Ordinateur(s) 1 F 0 4 F 4. Imprimante(s) I CNFR 5. Photocopieur (s) 1 wo 6. Machine(s) Fax 0 7. Autres 0 a) b) c) Rapport technique annuel 20LO Page28 et TIDC Littoral 1 i I o\ N ê) è0(!À t{ (!L o FI(J â F {Jo oLÀ o F{oN o E E G o E Iq) .P L oÊÊ(E & @qi G' æNT oo c,oF-s ro o,NNoN oq o c{(o(o oq §lo tû§l ocNNo(o ocoos oq ootlo oq oo @(o ocoo@ oo oo @;Ëe oq 1r) F- «) oq Nl.- o, @q a()N(o N oc lO o(t aoq t-@(» lol'* oiôllr) lO U'oL 5 I I I I I I I atraoE t6'Ë) ô(Eo oE(,î zooj I oo cd lO at(o oooo rO ocoo ro oq ooo e, oo cio rot oco rr)t-(o oq o rOt- oo lo F-(ÿ) oq rl)t*(') oq(o (ÿ)o(.) rr) oo ari(ÿ,o(v) l(, o e(!g oË Ge oo :, .G!t g, c oç 0, o .t2 aüo\0, o o oz o oo o rOt- oq olô N§t ol oo; o oi olo; rr, It- j lt- oo F- @(.) o, J- 38 o) (v, to- t o) s {,o 9, r! o .q,t, r<) oF- (o o^ @ i Rl -- El p I i lol -i o(o- o)(o oo oo oo oo o o- æ ô 6 *t ol ool o rrtl rri col oo I ni*i- oo r() (f,(o oot-@(a o) ooNo r(,ôt oo(o (o ooO rt oo(n G' N oo rOloÈ-(9 ooo(f) l.()(o I oo rO æNo ooo§so ooooo sf oooool() oootlt o) o ooootr) @ oooo ro æ oo o, rr)s oooF-@§ ooolr)ss o ooooo(o oooeo(o oo rf) q)(o @ ooo(o N(o oe rOt (1(r, oot(,)o(o(\ oo o)lr,s ooor-@ c! ooooN(o ooo \l oo o)(9 o) @ ooo !t|o ooo(a N ooo@ c.{ (f) ooo§$lr) oooolO e! oooo(o .û ooot|ôN ooN æoo ro oolr) æ§ ooootr) ooooolo oooos oooo o)(O o oooo rr) c{ eoooloN oooo§O)N oo F- rr) (f, oo !r)loN(? o ooaoo c{ ooo rr,N o ooo ro§t c) oo rO c{(o ooo rr)ôl(o o o o o x§fo8F .2c oo-oi) ,.U EoorEo Gl-O(E{, e.EO98ËE g o .r c o atz o o ooooor- ooooo rJ) I oooooôt ooooo r{) ooooolir ooooo rr) ooooot§t o oooooo oooooo oolr, (f,(o oolo (1(o N oooooo oolo (9(o @ o o ari -e o o .o c tr -o oIt L o, Eoc ,o o E'I =E tr o ttt c oo !q, o soE =o oooooôl ooooolr) ooooo§l oooooç ooooo rr) t-oF oz d(9 utÉ. UJ(, o3 @ u,z o .o c(§ o§ fo o. co I t trJi o§ .9 Go €tt,§ott,§ !1, {, àË .= u!§rla.i JS .§t _§§{te§§{s § o a at,§ o ca c o o .2 D o =i c .9 o .P .ct oE oo ..i o op§ o- .i oo o oE o c,:o o o o Ë. o o E oIL -ôi {) E oo ot, ah c o cDG oo! § o ao5 oo co§ G EoIL § o GI §{, o§ § o c o E c o o È o aItr, E .9o .E oo5 U);§i oo([ o 'E o ô,i t'i c o o J E tx "i(a G o agt S oU' o§ (/,oui üÈ EÈEà olatr9 E§tr§Èo6'o >ol\ois:ràul§loà€ §gËt oË, o o E o oî, c o =o L oô; + o U) ul al, o1' o E': oEo c o oo LÈ .i§ a o a oI o(t, § o a o§ o vts o o) (U E U) -d c o Eq) .s c, UJ cid (r)(l) .(|) Étr «t (r,()k ,q) tr(u ! cî u)(l)t (r) o(J ctl U) v)(l) U) o o .o (n(l) ,o oÊ(É Ê rE v)É o)§ t< =o ? 6l ?1 6l(l) E cltr a II aFi Gtr o -IUâ F o oIiÈ oîô oà0 GIÈ I t o t{oN o (t, o o (J q) L oÊÊ GÉ ocoo ro oq o!§f(olo oo ot i- oq oot-ôt oq oo ôt o @ @o §t @sËe oq o rôÈ- lr,\otNÿ o u? o C\t$ æ(f, o,o @ (.'(o ci -(Y) È- oodôtoN l() c!(os(o lr) ra, crl (0 È- ocooo(o oq(, @(t) oq t(,(o c,t- i I i oo = I I I I I acaoc{, tr= ô(U o ) r. oBOEzooj oll) @ @i- c)ÿ oclr,l'-@ oq rr) c{ oo c,ll) f.- oq tri c{t- ocoo rr) oodNN(v) oq olOt- oco rot- o rO «, O)t «) o tO(o O)s(r) i I I o .g(! troËt! CL oo = -r!EIg o E Q'o .9 IE(,{,o o(9 z o oq o rO f.- oq O rr) Ir I oloo'o OrOoio r.c, iO - Ic., I oo o o s .o o .9, llt(, .(,Ït I o o o rf) (f)O(o ooo C! oo rO c)t N oot-i-tCî æ oo ro tf oolOlr) F*(r) ooo(o(o r-- ooosso ooooolr) ooo(a(as ooo o) ooo\fo$ ooototo I I I I oo c{!(r @ oolr)§ rr)N oooo N o0i- @o ooo(o (f)s ootli,te(0(n oori(ô 1.-NN ooo(9 C\ ooe tt ro ooo\f§lo oooo rr) ooooôl§l oeo\f o) o oooor- rr) oooo ro oo rr) o) @@ ooo(f) o, oos oi ool oot tr)(oi o) COI NNr- I i ooo(o r- oo(n(otf(o ooo@ c.,l(f) oo(,) t-o(o ooos Cf) @ o oooçd)@ ooo o, o, ooo(n(v) c) oooo\r o,N oo €tf(qç oo r()N(o oo rOoc @ ooo@(9s ooooo rO oooo rr) (f) ooo(f) N ooo(9(0 o oo@§l f-- oooooN ooo 1r)N ooo r*(o o oo o 5EruoOF .zcg.E ,(! Ë8i5 oo(!aü!rtrgo itSÈÉ.(! trgE o IE2 o o oe oo o §)oa§t o oË o a o(, -e '6 o .o cg -aE tr o{,g tr a! otr = trt ol EIolÉl ol 5 o ol =t c o =ll L tr o(, !0, o {,oï, o t-o oz É,(, i I I I I I I { I I I I I I I I ol -or=(Er .!l ol G EI E>l lu ,tôil(o .,1 n c .9o .E oo)o -ni I G o ato§ oU' o§ (/r1o uii üE àÈEB oo .sE E§Èooo>ol- g, o{l :* à tlr§oà€ EË IË oC o o) EL o .2 q) E c o lt L .9,o -+ G o a o§ o ao oiai I,IJ : ürl oio' o o, oEo c o oo LÀ ..i§ i I I i I I I I I I to' o, (BI §,olÈl .o,! ala ttt I8l EEI Eol oOJ U) '0r lal rJl ,.' G o I o§ oo cq) E o .g =cr UJ ..i rl) § o G§ G .(l, oÈl e o o Ei o at, È oa§ U, .rl cl olU'I orlpl ol ci(l)l E",(§i .1, I olEl olt,,(El ol >i()l o,l clol (UI EI olq c!l 'l oo al, oE' o o)§o C) 0) c o (E E o lJ- c.i § o '§r E È E G o I oI oq ulÉ, UJ(9 o =6 uJz o o§ .9 GI, a to§o u,§o$àËÈ3§ca.: :oÈc .utÈitr aaE§§{{, c .9 (E o 5 altc(, (n ..i o op§È .i c o (E ..2 -oo = - .oi EI(§i al ol -! =io! o.l c o I3E TIJ a lÙ o ala§ o .a o v) U' 0)\0) É(ü U)(l) l-r ,o tr(l) ! eô U)(l) € U'l-r oo (Ë ü)(u v))o (l) € ü) C)k ,C) oÉ(Ë t{i çr.)É o p Eo ? EÉl dq) ! 6lH 1 : I I i I I I I I I oq ooo(ÿ) oq ooo c)o oo ooooo ocoo N oq oo N ood F- (0 o.9,' EËE oq oo(7)(o oo cio(9(o oq oooo C! oo oo r()(o oo cto la,(o c') oo oolr) lO oclr) F-(oT ood o O) o o L = I I I IIc =oc td, tr=b.!o I I oEOEzooj oc rr) Ir(O oq rO|,-(1 o r.c) c.ilr) N co(o o rOd lO N c,(., o ro cd§t§t ot og rücoË G CL oo = .Gt, o c o E oo o 'Ë(, .o o o oz o oq riôlt- oq olr) f.- I I oo oo @ oclo F.(o oo olr) F- oq oloôl§t oq oolr) oq 1r) f- co oo c; rf) f-- oodN @N s {, o .2(!(, .ot, o|r) o,t-oN oooNf.-(e oolr) (f)(o c! oooo c! o rOtf 6â rOo ooto§ ooo(o(o r- oo rr, rr)r\(o ooosso ooooo rr) ooo (f) (f)s ooe q) ooi()§@o oo rO tf æ oo r.C) (f,(o oolr) a(, o)§l ooooo(f) o rO(r, $ o)o ooo§ C') oooo rr) r ooooNôl o ooooo Ir ooooo oolr) o,(o CO ooo(Y) OJo oo rOto (» o roôtoo rON o r.() No ooo@sN oo ro o)N ooo(ÿ)t- o ro e(o(o ooo@ôl(f) ooo(o c! ooo t ro ooo <'§lr) oo N(t)(9 oolo c\t(o ooo@(o§ oo rooo(0 ooooolr) oaoolr)(o oao(a N ooo(9(o o o oo r.c) s oo ro rt oooo$ o, c{ oooIroN oooi-t(, oo 1.-§(ÿ,(o ooot\(ÿ) ooo§(f) ooo$N oot-t- o) "E=olUF o .=tr8.eOE ,G .9, s1 ô .o o9,î8F{1, .=EC,tspct! Ë, o =E tro t!2 6oaNÈo (, .o o. .a :G Ë o TL TL E o G o. oË o =o o s '6 oro trç§ g(! E\€, o{,L CL 6 .E c tr G N xt ot o o É, o E o E o)o C'' =t, É o)l! L tr oo {,o{, .'lt5o o lrlÉ, uJ oo =o ul =o J .o c o al,§ Lf o ct c .9 (§ o =E IJJi o§ o G Éa t4§o t4§o{, §§§rua.i e'Sct §§{te§§ -"O c o o .e E o =i c .9 o .9. €oc oa ..i o oB(Ed "iF 6 o ,ià S ota § o '.È IE E ,t oo an o,E' o,o oE oo co o E olt - c.i o G§ G{, o§ §o È o E ê o o 'È o aI 4/, o)E o c o cn o o oï, o CD «,E o o c o G E o lJ- .{)c!˧to .1, i I I G o I an§ o|t, o o:(§ L o =É, o = ..i (?) c .9o .E o CI =o;ÿi c o o =G IJJ .i (ÿ, § o a rr,§otn o @ I.IJ att of, o ct:L oEo c o(, o L .L c.i + oc oo E o oE' co f -o o6 -+ o o 1r, 'È a. o ogtÈg) OGoÈȧÈooo>or-oie :* àl{ ÈËg rr § lÙ o a a4§ oq I I G o a oS o UIs o E (E Eo -d c o E o .s5o u, c.i(i o oz É. o a I t-{ (Ë L o -I(Jâ F c, oLÈ o v) v,(u É cl U'() L< ,() o)! cô (r)(uE t/,l.r oo (É ot<oN q) G OJ 5 (, q) L oÈÈ GÉ u)(l) v)to q) E v,() L. .a) o dÉ (nÉo -o Èr o ? C) o.t 6lq) Edtr a I (n o è0(!À I I I I I I I I 3,3. Autres formes de soutien communautaire Dans les aires de santé sans tbrrnation sanitaire, des membres de la colnmunauté offrent leur domicile comme site de formation des Distributeurs Communautaires. Dans certaines aires de santé pourvLles de caisse communautaire, des décaissements en faveur de la motivation des DC sont faits par le Comité de santé. 3.4. Dépenses par activité Table 14: Dépenses par activité et source de financement. I I I I Activité Dépenses (SUS) Source(s) fïnancement de Livraison du médicament de la zone du siège du GTNO au point central d'enlèvement de la communauté Mobilisation et éducation en rnatière dc santé des communautés Fonnation des DC Formation du nnel de santé à tous les niveaux S des DC, de la distribr,rtion ES interne des activités TIDC V isites de des autoritéS liti ues et de la santé Matériels IEC Fiches de Résumé ) de traiteme4 Entretien des Véhicules/ Mo_1ocy_q§!g§/!1_cJ4_eJIq!_ qqu'p"ry çl§ 4ç "lqsqq {gl'-g-rdqqllql'. mantes etc.) Autres : Fonctionnement - Personnel 5140.00 16450.00 1029.7 5 APOC/PP APOC/PP APOC/PP APOC/PP __--- -t APOC/PP APOC/PP APOC]/PP 13270.00 3625.08 376s.00 s23 13.00 Assurance 3000.00 PP TOTAL 104s92.83 Nombre total de onnes traitées 179 351 Coût par personne traitée 0,58 $US Rapport technique annuel ?OLO Page32 Proj et TIDC Littoral 1 ISECTION 4 : Durabilité du TIDC 4.1. Revues internes, Monitorage participatif indépendantl Evaluation de durabilité 4.1.1 Le monitorage/évaluation a-t-il été effectué pendant la période de rapportage? (cocher Ià où cela est applicable) Non IVlonitorage participatif indépendant après An 1 Non Evaluation à mi-parcours de la durabilité Non Evaluation de la durabilité après An 5 Non _Monitorage interne par le GTNO Non Autre Evaluation par d'autres partenaires 4.1.2. Quelles étaient les recommandations? Non applicable 4.1.3. Comment ont-elles été mises en application? NA 4.2. Durabilité des proiets: plan et objectifs fixés (obligatoire en I'An 3) Le projet a-t-il été évalué au cours de la période couverte par le rapport? _Non_ Un plan de durabilité a-t-il été élaboré? _Non_ Ouand le olan de durabilité a-t-il été soumis? NA Quelles sont les dispositions prises pour pérenniser le TIDC à lafin dufinancement d'APOC, concernant: Des efforts supplémentaires sont foumis afin de sensibiliser les intervenants quant à la contribution financière du gouvernement, les differents apports des communautés et éventuellement d'autres partenaires. 4.2.1. Planification à tous les niveaux pertinents La lutte contre l'onchocercose est prise en compte dans les PTA (Plan de Travail Annuel) des aires de santé, des districts de santé et de la délégation régionale de la santé. 4.2.2. Fonds LaDélégation Régionale de Ia santé et tous les DS sous TIDC ont obligation de prélever dans leurs budgets de fonctionnement de quoi permettre le déroulement des activités TIDC. La recherche des financements auprès des sociétés agro industrielles même comme les résultats ne suivent pas, des municipalités et groupes associatifs participe aussi a cette volonté de péreruriser le programme. 4.2.3, Moyens de transport (remplacement et entretien) La détégation et les districts de santé mettent des moyens logistiques disponibles en terme de matériel roulant pour la lutte contre l'onchocercose. Le véhicule et les motos du projet déjà amortis constituent une source de dépense énorme pour leur entretien. 4.2.4. Autresressources 4.2.5. Quel est le niveau d'exécution du plan? a Rapport technique annuel 2010 Page 33 Projet TIDÇ littorat 1 4.3. lntégration Définir le degré d'intégration du TIDC dans la structure de SSP et les plans établis pour réaliser une intégration complète: 4.3.1. Mécanismes de livraison de I'Ivermectine La délégation de la santé livre le Mectizan aux districts de santé qui, a leur tour,leliwe aux aires de santé. A ce niveau, chaque communauté par le biais de son/ses DC récupère le médicament pour la distribution. 4.3.2. Formation De plus en plus, les districts de santé intègrent les formations surtout du personnel de santé avec les réunions de coordinations. 4.3.3. Superwision et monitorage conjoints avec d'autres programmes Lorsque I'occasion s'y prête, la supervision et le monitorage se font de façon conjointe avec certains p.ogrà-*"s de santé utilisant des interventions sous directives communautaire tels que : le progru*rn" élargi de vaccination, le programme de lutte contre la schistosomiase, les helminthiases intestinales et le programme de lutte contre le paludisme. 4.3.4. Déblocage de fonds pour les activités du projet Il n'existe pas de fonds pour lesquels le déblocage se voudrait concerté ; toutefois, les cammunautés selon leur iensibilité opèrent des décaissements dans les caisses communautaires pour résoudre des problèmes ponctuels liés au TIDC. 4.3.5. Le TIDC est-il pris en compte dans le budget des SSP? Le TIDC est bel et bien pris en compte dans la budgétisation même si le plus souvent, les sources de financement ne sont pas déterminées. 4.3.6. Décrire d'autres programmes utilisant la structure du TIDC et comment cela a été réalisé. Quels ont été les acquis ? La prise en charge domiciliaire des cas de paludisme simple, l'imprégnation et la distribution des moustiquaires iÀprégnées d'insecticide nécessitent la participation des Relais Communautaires qui sont pour la plus part des DC. La mise ", æ.ruré de la supplémentation en Vitamine A et le déparasitage des enfants non scolarisés est l'ceuvre des DC. t . Remplir les tableaux 14 et l5 et citer d'autres programmes utilisant le TIDC et comment cela a été réalisé. Quels ont été les acquis ? o Pour chaque intervention listée dans le tableau 15, indiquer les rôles des DC (recensement, mobilisation, distribution, collecte de données, stockage, enlèvement de médicaments, renvoi des cas d'ESG...etc) o Expliquer les combinaisons d'interventions conjointement mises en Guvre o Comment les interventions ont-elles été mises en æuvre ? (de façon simultanée ?) Indiquer les autres questions prises en compte dans l'intégration du TIDC.4.3.7. t Rapport technique annuel 20Lo Page 34 Proiet TIDC Littoral 1 tt! ca o è0 GÀ F{ G!r o Ff Uâ F o) oLÊ. o F{oN OJ tr tr(! q) g Éuq) tr oIÊ(ÉÉ 0o q) ct o(l) oq oÈ o! &z 6l otr *oo s oo Orôlo .+\o \oso\çr- 0() E E(lJh côr- .<r eô o\ z z 0o o eîtrl o o\ z z q o .ê) ! e)0(l) q q) q) ! z 6l oF oo$ cî c.l ô.1 ôllr) r-(ô r- r-\oO o\ o() otr z z z 0o o z Z z a .Q) ê. Qâ o .ê z r oF ô.1 o\C\ \or- \o(-- (l)fr æ .+ z z q c..l oo z z o\{) c)6EÉ ZE oI É o s(\ c-l z z .c) E (J $(\ aî z z 0 o O o Ez o lrl (ô rô .q) E U (ar o\ o\ §.§ \J§ôr 8Et\ oYe§ E§ U)k C) ! l< v) a z z v) l.< aoP .o Lr an â z z U)tr (.) p k lr) â z z z o 96 -> -r'. lil-( é) tr OJE' q, ccO{= .Ei (Jj(u .cttr PG, .9>ôi- a oE q.l ox .E(o =E -oc '-(lJE -clôs a =E'- c(uou- :(! €ÉÈ'Ëi,â .! .-Lôo- a oE'{) coON .- (OEt, €b .!, -o6O)i5E a (uu)!o .o ccooo '{= 'qJ -o l* LL i5> a o ooL(Efoc'o@'= c,= .3Ë EL ,t! a Éoc_: P5 .C, L -o(uOC =ov,'F a a o a a a a O a (l) .E' q) .F(l) o+.à0=r(D - 6lU (l) U) ookooo oÉo C) o s2Ë oÈ HE =>rLJ (l)I Ê ot, o v, o U) U'ott) cl oti .(l) =1oË o trl U) € GI êi lu E U) E clÀ Éo G,à () Eoto cl F o c) GI(l (l U c6 E'5qs <* , c)I L L oI q) tr I Iq) () U) .- Lr(à ç F{ - -ct() -E cl, Fr -t IO(l)() oOOq) (l) ! (u oç\ o ,{) q) cg x (l) É!E] x iE e 'E'.û a às E! ËË,A E x (u è0 cÉ -.5Y --àÉ< o à x (u I () q)q à LT a,J o 0 x r-O â * x x x 6)qào .ËÉ!_.=àëEoi x 2a o'= q)o >L ,éJ O. E()frl E x ËËË Ë x Oo q) :6 Âlq(.)() 6t .Y;iÉ 'q)É q) o 2 q) o .o r0) q) x z z z o 4) c) ! oÊ F oEq, ccO{= ';(Jio, -oF yd) .9>O1- a oE q.1 EE 'E(! =t -oc '-(U '6s a J E_ c(u .eË =(! _-o ÉÈ'tr6(! ôo- a oE{) co oN .- (E =EËoJ .È!tr0JÔE a L o- Eo'-E3 o(o i6 -AF i,^ O ots a ,(! o bo L(! (J -üo'ü GJe6C 'tro cL! a C .9(! E OJ §:Ê>)c(rO o o a a a a a o a (u c)! (u o è0 .C) qt Q o(n oolioo 9.() E o (l) o orËU)= HE =>rI. J o V) CË Eot,) o U) o u) v,() u) cl -( otr .o îïoË o E V) t «lÀ () E rh € GIÀ Éo E É «l (1) Eo o GI F- o() «, Gt §lO Èr(l) () .Q)ÀU' ,«l u) c) t I t,{ (!L o ÈI(Jâ F 6) oLÈ \o cô o à0 Gâ. o F.{oN ê) E(! o) E I o) L §)(\ -\)\)(§ o È\t_q' §)\ s. o(.) ()a Cdo Cd (.) o oo O â C) O a (§ E CO c/) Ë a() E E Cü L<ô0 o S-{A. U)(.) t-< 1 ra F( - c!q) -E cÉ t''( r4.4. Recherche opérationnelle 4.4.1. Résumer en une demi-page au maximumr les travaux de recherche opérationnelle entrepris dans la zone de projet au cours de la période couverte par le rapport. Aucune recherche opérationnelle n'a été menée pendant la période ; mais il est souhaitable qu'une telle recherche soit faite sur « Comment remédier au problème d'absences pendant la distribution ». 4.4.2. Comment les résultats ont-ils été appliqués dans le cadre du projet? SEGTION 5: Forces, faiblesses, défis et opportunités - Citer les forces et faiblesses du processus de mise en ceuvre du TIDC. - Citer les défis et dire comment ils ont été relevés. Forces . Couverture géographique à l00oÂ; . Plaidoyer mené auprès de toutes les autorités administratives avec implication remarquable dr-r Sous-préfet de ['arrondissement de Njombé-Penja et du Député de Mbanga; . Bonne surveillance et gestion des effets secondaires. Faiblesses . Beaucoup d'insufTsance dans la supervision et le monitoring ; . Régression du nombre de DC ; . Couverture thérapeutique insuffisante 65,87%o . Opportunités . Appui des partenaires (APOC, MDP, PP). Défis Le défi majeur reste l'atteinte de l'objectif du programme qui est de 80/o, Ceci n'est possible que si nous améliorons le ratio DC/population à traiter ; lequel est actuellement d'un DC pour 216 personnes et, si les communautés s'impliquent davantage à tous les niveaux de la mise en æuvre du TIDC. SECTION 6: Particularités du proiet/divers Le projet TIDC du Littoral I présente plusieurs types de spécificités dont certaines pourraient constituer des avantages poul' la pérennisation du projet. La plus importante de ces spécificités est le fait que le département du Moungo où est localisé le projet TIDC Littoral I, a plusieurs sociétés industrielles et plusieurs entreprises agro- alimentaires. Les responsables du projet peuvent contacter ces differentes sociétés et mener un véritable plaidoyer afin de susciter leur participation tinancière et matérielle pour la lutte contre l'onchocercose. D I ,\ tech ue annuel2010 Pi t a t a § J

Informations clés
Type de document Technical Documents
Date d'adoption
Source Organisation mondiale de la santé