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Compte rendu de la réunion sur les traitements larvicides antisimulidiens au sol durant la période post-OCP

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,t# PROGRAMME DE LUTTE CONTRE L'ONCHOCERCOSE EN AFzuQUE DE L'OUEST Comité consultatif d' Experts Vingt-deuxième session Ouaeadoueou. 4-8 iuin 2001 OCPIF,AC2Z OzuGINAL: FRAN ÇAIE COMPTE RENDU DE LA REUNION SUR LES TRAITEMENTS LARVICIDES ANTISIMULIDIENS AU SOL DURANT LA PERIODE POST.OCP ar COMPTE RENDU DE LA REUNION SUR LES TRAITEMENTS LARVICIDES ANTISIMULIDIENS AU SOL DURANT LA PERIODE POST-OCP 1. INTRODUCTION La réunion sur les traitements au sol s'est tenue à OCP/Ouaga les 22 et 23.3.2001. Elle a regroupé les principaux techniciens du Programme impliqués dans les activités de traitements au sol, des représentants des hydrobiologistes, le CPET a.i. et des spécialistes indépendants (voir la liste de participants à I'Annexe 1 de ce rapport). Cette rencontre qui entre dans le cadre de I'application des recommandatlons du CCE 21, paragraphe 1 12, avait pour but . a) d'échanger sur l'efficacité des traitements larvicides antisimulidiens au sol dans le contexte post-OCP ; b) d'aborder les éventuels problèmes écologiques en relation avec de telles activités; c) de vérifier l'état d'avancement des études de faisabilité des traitements au sol dans les bassins cibles ; d) de faire des propositions concrètes d'actions qui pourraient aboutir à une reformulation des protocoles des études en cours. Les discussions ont porté essentiellement sur les 5 bassins fluviaux (affluents de l'Oti, Tinkisso, Niger, [Mafou et la Pru) sur lesquels la transmission ne sera pas totalement maitrîsée en 2002 mais où la cessation des épandages larvicides se fera par défaut en raison de la fin du Programme. 2. OUVERTURE DE LA REUNION Le Directeur du Programme, Dr Boakye A. Boatin après avoir souhaité la bienvenue aux participants, les a exhorté à participer aux discussions avec beaucoup d'ouverture d'esprit et à faire des recommandations pertinentes quant aux activités au sol à mener. Quant au Dr L. Yaméogo, Chef VCU, il a remercié les participants pour avoir répondu à I'invitation du Programme. ll s'est félicité de la présence du Dr B. Philippon et du Dr A. Yebakima à la rencontre qu'il a souhaitée être une occasion d'échanges d'expériences dans le domaine des traitements larvicides au sol. L'ordre du jour proposé (Annexe 2) a été adopté par les participa'rts sans amendements majeurs. F1 ô 2 3 LES TRAITEMENTS ANTISIMULIDIENS AU SOL POUR LUTTER CONTRE LA TRANSMISSION DANS LE CONTEXTE OCP Le Chef de I'Unité de lutte antivectorielle après avoir présenté la carte de la couverture des épandages larvicides dans la Zone de I'OCP, a exposé les résultats obtenus sur Ia Dienkoa et sur le lloyen Niger, grâce en partie aux traitements au sol. Les excellents résultats obtenus dans ces 2 bassins hydrologiques, présentant des caractéristiques différentes corroborent le fait que le traitement au sol bien mené peut aboutir à I'arrêt de la transmissiôn de I'onchocercose, dans un contexte où les traitements par voie aérienrhe se poursuivraient par ailleurs dans les autres bassins. TRAITEMENTS ANTISIMULIDIENS AU SOL POUR LUTTER CONTRE LA TRANSMISSION DANS LE CONTEXTE POST.OCP Des exposés ont été faits par I'entomologiste national de Guinée sur les activités menées ou en cours sur le Tinkisso, [e haut Niger et le Mafou. En outre le CAT de la Zone Est a présenté les activités de traitement au sol menées sur I'Oti et ses affluents depuis 1997 et les investigations en cours surces rivières de même que sur la Pru au Ghana. L'entomologiste national du Mali a présenté les résultats des activités de traitement au sol et par bateau sur le moyen Niger aux environs de Bamako. Les résultats relatifs aux densités simulidiennes de même que l'évolution des potentiels annuels de transmission ont été présentés par I'ATO sur les différents bassins cités. Les résultats entomo-épidémiologiques indiquent que le nombre d'années pendant lesquelles la transmission aura été maîtrisée sur ces bassins avant la fin des opérations en 2002, ne sera pas suffisant pour ramener le risQue de recrudescence à un niveau insignifiant. ll sera donc nécessaire de poursuivre les actions de TIDC, de surveillance entomologique et de traitements larvicides antisimulidiens au sol pendant un certain temps dans ces bassins. Les traitements larvicides au sol n'étant pas réalisables ni efficaces dans tbus les cas, il a été convenu de retenir un canevas unique à partir duquel, tous les bassins retenus pour des traitements au sol (Pru, affluents de I'Oti, Niger moyen . aux environs de Bamako, Tinkisso et Haut Niger-Mafou) seraient examinés. ll faut noter par ailleurs que dans le contexte post-OCP les bassins environnants ne seront plus traités aux larvicides et pourraient constituer des sources de contamination. Les travaux en atelier ont ainsi porté sur 9 points comme suit : 1. Caractéristiques du bassin. 2. Situation épidémiologique et distribution de l'ivermectine 3. Données entomologiques 4 F2 aJ 5 6 4 Larvicides utilisés et sensibilité des populations larvaires aux insecticides chimiques. Estimation des besoins (ressources humaines et matérielles) Points de capture, points accessibles pour les prospections et les traitements au sol. Evaluation entomologique des traitements Suivi du niveau de sensibilité des vecteurs aux larvicides utilisés. Filière post-OCP d'approvisionnement en larvicides et possibilité de coordination des traitements au sol dans les pays. ATELIER SUR LES ETUDES DE FAISABILITE DES TRAITEMENTS AU SOL DANS LES BASSINS RETENUS 5.1. Généralités Deux groupes de travail ont été constitués et il a été convenu de limiter les discussions aux cinq bassins présentés au point 4. Le Chef VCU a rappelé qu'il s'agissait en fait d'un exercice de remue-méninges. Les participants devraient mettre l'accent sur l'efficacité des traitements au sol et les différentes stratégies utilisées en se référant à leur connaissance et pratiques de terrain. Le premier groupe s'est penché sur les études de faisabilité des traitements au sol sur l'Oti et ses affluents, Kéran, Kara, Mo au Togo et la Pru au Ghana. Le deuxième groupe a passé en revue les possibilités de traitements au sol sur le Tinkisso et le Haut Niger/Mafou en Guinée, et le moyen Niger aux environs de Bamako au lvlali. Les présentations des résultats des discussions et réflexions sur les différents bassins ont été consignées en annexe comme suit : Annexe 3 Traitements au sol après 2002 sur les affluents de I'Oti au Togo. Traitements au sol après 2002 sur le bassin de la Pru au Ghana Annexe 5 : Traitements au sol après 2002 dans le bassin du [Vloyen Niger au Mali. Annexe 6 . Traitements au sol après 2002 dans le bassin de Tinkisso en Guinée. Annexe 7:Traitements au sol après 2002 dans le bassin du Niger-tMafou en Guinée. 7 I I 5 Annexe 4 F3 a4 5.2. Synthèse des rapports des ateliers et discussions en plénières Un accent particulier a été mis sur la nécessité de constituer des équipes à même d'assurer les activités de traitement au sol et de les former. Cette formation devra se faire sur le terrain par les techniciens de I'OCP avant la fin du Programme. Les informations pertinentes sur la bio-écologie des vecteurs, leur sensibilitp aux différents larvicides et les caractéristiqueé des larvicides utilisés Oa{rs le Programme devront être incluses dans les données à transférer aux équipeb. ll a été jugé opportun de privilégier le B.t. H-14 et le temephos pour les traiternents au sol afin de minimiser l'impact sur la faune non cible. Un minimum de surveillance de I'environnement aquatique devra être institué lors des traitements au sol. Dans toute la mesure du possible, les équipes de VCU devraient s'attacher à chiffrer dans chaque foyer, en terme d'intensité de piqûre et de transmission, la plus-value qui peut être attendue, à compter de la cessation des activités de I'OCP, de I'association TIDC + traitements larvicides manuels par rapport à I'application de Ia seule stratégie TIDC. Les perspectives de maintien des résultats entomologiques d'OCP à un niveau au moins égal au niveau actuel devraient aussi être évaluées. Pour l'évaluation des traitements, les captures/dissections doivent être maintenues parallèlement avec l'évaluation des prévalences de I'infection chez les simulies par la technique de biologie moléculaire. Les discussions ont porté également sur les filières d'approvisionnement en larvicides après I'OCP. Les structures nationales devraient s'organiser avec l'appui du centre de surveillance pluripathologique en voie d'installation à I'OCP/Ouaga. Les participants ont souligné la nécessité d'une coordination des actiens et d'échanges d'expérience entre les équipes des différents pays. La mise en place d'un réseau d'entomologistes nationaux constituerait un facteur favorisant des échanges fructueux d'expérience. Dans le souci de garantir la dynamique et les acquis de I'OCP, les participants souhaitent que tout soit mis en æuvre pour que les différentes équipes travaillent en parfaite complémentarité sur les plans entomologique, épidémiologique et dans le domaine de la chimiothérapie. Les observations et suggestions faites par les participants sur les différents bassins se résument comme suit : a. Le Tinkisso : les efforts devront se concentrer sur le bief de Fifa qui constitue le foyer ou la transmission est mal maîtrisée, et où I'accès aux gîtes est possible en toute saison. r4 I5 6 b. Le Haut Niger/lVafou : les investigations menées jusqu'à présent indiquent que le traitement au sol pour contrôler la transmission est difficilement envisageable compte-tenu de I'inaccessibilité en saison pluvieuse des gîtes sur de grandes portions de la rivière. ll a été suggéré de continuer les investigations sur I'accès aux gîtes importants et de renforcer la distribution de I'lvermectine dans ce bassin. c. Les affluents de I'Oti : les essais effectués sur la Kéran, Kara, Mô indiquent que les traitements au sol sont efficaces en saison sèche. Durant la saison des pluies, il n'est pas envisageable d'effectuer des traitements au sol à cause de la multitude de gîtes inaccessibles et des risques importants de recontamination par les simulies venant des rivières adjacentes. d. La Pru. Les résultats des investigations menées jusqu'à présent indiquent que cette rivière est navigable en saison sèche en aval d'Asubende. Les études à mener en saison des pluies aideront à confirmer la navigabilité de la rivière en amont pour un contrôle par bateau des gîtes sur ce bief. Cet exercice permettrait de compléter la cartographie des gîtes et I'identification des points d'épandage pour un traitement efficace. Les équipes devraient prendre en compte les suggestions faites et rediger un rapport définitif sur la faisabilité de cette activité avant novembre 2001. Un cadre général de I'exercice (voir Annexe 8) pour préciser ou compléter les g points retenus dans le canevas précédent a été proposé aux participants. PROBLEMES ECOLOGIQUES EN RELATION AVEC LES TRAITEMENTS AU SOL Généralement les gîtes de simulies constituent en même temps des habitats d'espèces sensibles aux pesticides. Le suivi des recommandations du Groupe écologique dans l'utilisation des larvicides contre les larves de simulies a permis d'éviter des effets néfastes irréversibles de ces produits sur les invertébrés aquatiques et les poissons. Le problème le plus délicat réside dans la manipulation des différents pesticides qui nécessite des précautions tant pour les manipulateurs que pour les populations riveraines. Pour des traitements larvicides au sol qui seraient réalisés en dehors du contexte OCP, I'un des défis majeurs serait le respect d'une utilisation judicieuse des larvicides qui ne nuirait pas à la faune non-cible et à l'homme. Pour ce faire, il faut considérer : la nature des insecticides à utiliser. A ce niveau Ie choix devrait se porter essentiellement sur le Bt H-14 ou le téméphos qui sont moins toxiques pour la faune non-cible. Les débits du cours d'eau qui devront être bien mesurés afin de déterminer la quantité correcte d'insecticides, la distance entre le point d'épandage et le gîte des larves de simulies et I'espacement des points d'application. F5 b6 Le profil et l'état d'écoulement de la rivière afin d'éviter une forte concertation des larvicides dans des vasques d'eau stagnante. Au cours des débats qui ont suivi, les participants ont souligné I'utilisation à large échelle des insecticides pesticides dans le domaine agricole sans aucune surveillance et dont les conséquences catastrophiques sur I'environnement ne sont plus à démontrer. lls ont néanmoins préconisé la surveillance ponctuelle de Ia faune aquatique pendant la période de traitements larvicides au sol par le biais des Hydrobiologistes nationaux 7. RECOMMANDATIONS A I'issue des 2 jours de travaux de la réunion sur les traitements larvicides antisimulidiens au sol durant la période post-OCP, 4 recommandations ont été faites comme suit: A. Les participants expriment leurs remerciements au Directeur régional de I'OMS-AFRO pour la création d'un Centre Pluripathologique (AFRO-[VIDSC) ; cependant: a) compte-tenu de I'importance du rôle que le Centre jouera dans le contrôle et la surveillance de maladies en général et de I'onchocercose en particulier après la fin des activités de I'OCP ; b) reconnaissant Ie rôle de ce Centre dans I'initiation de certaines activités de recherches à l'échelle de la sous-région ; c) conscients de la résurgence de certaines maladies transmises par vecteurs telles que la Trypanosomiase, la Dingue et la Fièvre jaune dans la sous-région, les participants à I'Atelier souhaitent fortement la création d'un poste d'entomologiste médical généraliste dans les premiers effectifs du centre ; ce spécialiste apportera une aide précieuse aux différentes équipes nationales (DIR). B. Les participants à I'atelier recommandent que dès à présent et jusqu'à Ia fin du Programme, soient intensifiées les différentes activités déjà entrEprises dans le bassin du t\Iafou : lutte antivectorielle, TIDC, en§uêtes épidémiologiques et socio- anthropologiques. Le bassin du fi/afou devra également être I'objet d'une surveillance entomolgique particulière eu égard à son rôle possible de "baromètre" pour le suivi des mouvements de populations de S. damnosum (Ento. Nat. /Coord. Nat.). ll est recommandé que les équipes entomologiques nationales qui prendront en charge les activités de surveillance et de lutte antivectorielle dans les quatre états concernés soient constituées et mises en formation dès que possible auprès des équipes de VCU afin de bénéficier sur le tas de I'expérience de ces dernières avant la cessation des activités du Programme (CVCU/Coord. Nat.). c F6 7La réunion suggère que, à partir d'un canevas commun, un document de projet argumenté et chiffré soit préparé pour chacun des foyers identifiés par le ccE, pour être proposé dès que possible aux responsables des états concernés, après validation par le CCE et le CCp (Ento. Nat./Coord. Nat.A/CU). 8. CLÔTURE DE LA REUNION Le Directeur a félicité les participants pour leur disponibilité et le sérieux avec lequel ils ont participé aux travaux. ll a vivement remercié les Drs Philippon et Yebakima pour leur contribution très active aux travaux. Avant la clôture de la réunion il a souhaité une effective mise en exécution du canevas élaboré et un bon retour aux participants dans leurs pays. D F7 ANNEXE 1 LISTE DES PARTICIPANTS 1/ Délégués des pays Dr E. Diop, Hydrobiologiste Guinée C. (G1) lV R. T. Lama, Entomologiste national Guinée C. (G2) lV. M. Sow, Entomologiste national lt/ali (G2) M. A. D'Almeida, Entomolgiste national Togo (G1) 2/ Participants OCP Dr E.W. Soumbey-Alley, CBIS/CPET a.i., Ouagadougou Dr H. Agoua, CATlZone Est, Kara (G1) N/I. S. Biléou, A/RRE, Kara (G1) IM. M. Sarr, CATlZone Ouest, Odienné (G2) DrY. Bissan, CRE, Odienné (G1) M. T. Barro, A/CRE, Odienné (G2) Dr L.K.B. Akpoboua, ATO, Ouagadougou (G2) lV. V. Kéré, CHYDRO, Ouagadougou (G2) Dr L. Toé, RLA, Ouagadougou (G2) Dr L. Yaméogo, CVCU, Ouagadougou M. L.J.R. Bakoné, A/CSH, Ouagadougou (G2) lV. J.-lV. Tapsoba, A/ATO-CSH, Ouagadougou (G1) 3/ Experts invités Dr B. Philippon, lRD, Paris, France (G1) Dr A. Yébakima, Centre Démoustication, Fort de France, Martinique (G2) F8 ANNEXE 2 Ordre du jour Jeudi 22-03-2001 Bh00-8h15 tMot de bienvenue du Directeur du Programme Note introductive du Chef VCU Bh15-8h35 Les traitements antisimulidiens au sol pour lutter contre la transmission dans le contexte OCP (20 mn) Etude par l'exemple (CVCU) Discussions (efficacité et monitoring) 8h35-10H10 Les traitements antisimulidiens au sol pour lutter contre la transmission dans le contexte post-OCP Présentation des deux bassins de Guinée, Tinkisso et Haut Niger/Mafou (Entomo. Guinée, CAT Zone Ouest, CRE) - 20mn Présentation du bassin du Niger aux environs de Bamako (Entomo. Mali, CAT Zone Ouest, A/RRE) - 1Omn Présentation du bassin de la Pru (CAT Zone Est, A/RRE, Entomo. Ghana) - 1Omn Présentation du bassin de l'Oti et de ses affluents (CAT Zone Est, A/RRE, Entomo. Togo) - 1Smn Situation entomologique dans les 5 bassins retenus (ATO) - 20mn Discussions (efficacité et monitoring) 10h10-10h25 Pause café 10h25-12h00 Atelier sur les études de faisabilité des traitements au sol dans les bassins identifiés lntroduction Constitution des groupes de travail Début des travaux état d'avancement des études formulation de protocoles avec chronogramme de mise en æuvre 12h00-15h00 Pause déjeuner 15h00-18h00 Travaux de groupe (suite) F9 ANNEXE 2(suite) Vendredi 23-03-2001 Bh00-10h00 Plénières - Présentation des travaux - Discussions 10h00-'10h15 Pause café 10h15-10h35 Problèmes de lutte anti-nuisance. Problèmes écologiques en relation avec les traitements au sol Présentation (Hydrobiogiste Guinée, CSH et A/CSH) Discussions 10h35-12h00 Reprise des travaux de groupe pour la finalisation des protocoles et des recommandations 12h00-15h00 Pausedéjeuner 15h00-16h30 Synthèse des rapports, des protocoles et des recommandations des groupes 16h30-17h50 Adoption du rapport, du protocole et des recommandations 17h00-18h00 Clôture NB : - Dans la liste des participants, la mention Gl ou G2 au devant du nom indique le groupe de travail dans leque! le participant est affecté. - ATO sera le rapporteur principal de la réunion. ll sera assisté des deux CAT qui seront les rapporteurs principaux des groupes de travail. Les CAT pourront désigner un participant dans chaque groupe pour les seconder. F10 ANNEXE 3 Traitements au sol après 2002 Affluents de l'Oti au Togo Obiectif : Etude de la faisabilité de traitement anti-simulidiens par voie terrestre pour péréniser le contrôle de la transmission de l'onchocercose dans les foyers après décembre 2002. 1. Caractéristiques du bassin Zone de montagne avec une multitude de rivières et de gites en toutes saisons sur la Kéran, la Kara et la tMô. Situation hydrologique convenablement suivie à partir d'une dizaine de stations. Les débits à Titira ont fluctué entre moins de 1 m3/sec et 126 m3/sec (an 2000) et 5S0 m3/sec en 1998-99. Situation épidémiologique et Distribution de I'ivermectine Concernant l'évolution des paramètres épidémiologiques, les résultats obtenus en 2000 montrent des prévalences élevées, particulièrement sur la haute Kéran (Titira, ]apoundé) et la basse Kara (Sikan, Tougel et Kadjol). Les CMFL sont généralàmentfaibles. Distribution de l'ivermectine régulière à partir de l gg6-97. 3. Données entomologiques Bonne tendance en ce qui concerne l'évolution de Ia transmission, ATP < 100 en tous les points en 2000 (max = 77 à Titira en 2000). 2 4. Larvicides utilisés et sensibilité des populations Iarvaires aux insecticides chimiques Le B.f (Vectobac et Teknar) est le principal larvicide utilisé. Les insecticides chimiques de longue portée (téméphos, pyraclofos) sont utilisés essentiellement en période de hautes eaux. Sensibilité intermédiaire vis-à-vis du téméphos et normale pour le pyraclofos et le phoxime. 5. Estimation des besoins Ressources humaines et formation : Deux (2) équipes d'évaluation entomologique de 5 personnes chacune (1 technicien entomo., 1 auxiliaire, 1 chauffeur-captureur, 1 captureur et 1 boatman). Equipes à former. lvatériel : Nécessaire pour les dissections (1 loupe binoculaire, etc...) , les prospections et traitements au sol (2 bateaux et 2 moteurs HB). F11 6ANNEXE 3 (suite) Points de capture, points accessibles pour les prospections et les traitements (voir 2 cartes et 1 tableau ci-joints) 4 PC dont 2 (Titira et Tapoundé) sur la haute Kéran et 2 (Sikan et Tougel ?) sur la basse Kara. Prospections et traitements possibles en 28 points pendant la saison sèche (novembre-mars) et en 23 points en saison des pluies (avril-octobre). Les traitements au sol sont possibles en toute saison seulement sur la haute Kéran (6 points accessibles) et la basse Kara (8 points accessibles). Evaluation entomologique des traitements Capture-dissection des simulies et pool screening broyats de lots de simulies Suivi du niveau de sensibilité des vecteurs aux larvicides utilisés Pas absolument nécessaire. Faire toutefois attention aux O.P.(ne pas dépasser 3 cycles consécutifs) Filiaire d'approvisionnement en larvicides après coordination des traitements au sol dans les pays I'OCP et possibilité de Suggérer dans la structure du Centre de Surveillance pluripathologique la création d'un poste d'entomologiste pluridisciplinaire pour la gestion des activités entomolog iques résid uelles. 7 I I F!2 PTG. 1: GITES SIMIILIDIENS / BREEDING STTES lxurxr : t4 to(xor.0€ + a + a I I \\{- ,t t + I t lArlLO I I t I t I a + a f I .a I I L EG ENO /LEGEND€ a?lal. t ?.^t ^l.l.r I t^t.Çar1 -ë vti, / flt dt.crdac. 152 iqru*toôoaa ' carÙcaanl O 5. to.tû -Êr.arxa ta Fl3 I I , t +î + a + t Sqoo( l6r BIG. Z .KARA - KERÂN - t{O : POINTS OU . ANNEXE 3GTTES ACCESSIBLES ç \ \ -. *1 \,/ it 'rrtl ) corDsroô, I 50 'ærr, /zc t a + I @ / tr/ \ rdà- \Â,crtv 4 T L EGEIJO ,/ LEG EN OE .E B.:d0. / Foôt Al(2o.1 tA;to1ott x) n',, .'Ftt ;r.d.t:u.t t6t (8\: i l5? F!.t 6eæt/O;oot é. Corro9.o 9H. OCP/vCU/OuoOo/R fti MtYE R 26. rO 9. --.: \\ à145 ) @ SfrO3t oc ?/ xo Fl4 t4 SOUKOM6E I @ [] ANNEXE 3 rableau 1: KARA - KERAN - MO : POINTS OU GITES ACCESSIBLES Bagan Non Oui Oui Oui Non Non Oui Oui Coordonnées Accessibilité Points ou gîtes Rivière Exist. Echelle de crue I-atitude Longitude Saison sèche Saison humide 1 Naboulgou Kéran Oui 10" 16'N 0" 47',E Oui Oui 2 Titira Kéran Oui 09" 59'N 01" 07' E Oui Oui 3 Sola Kéran Non 10" 00'N 01" 0g' E Oui Non 4 Tapoundé Kéran Non 10" 03N 01" 15'E Oui 5 Pouda Binah Oui 09" 52'N 01" 14'E Oui 6 Djabignon Kara Oui 09" 53'N 0" 34' E Oui Oui 7 Koutière Kara Non 09" 51'N 00 45' E Oui Non 8 Sikan Kara Non 09" 46'N 00 51' E Oui Oui 9 Tamémé Niankpé Non 09" 2g'N 0" 52' E Oui 10 Ouakadé Kara Non 09" 2g'N 0'59',E Oui 11 Conf.Kalr,a,/Kar Kara Non 09" 36'N 01" 01'E Oui 12 Sarakawa-Kara Kara Oui 09' 3g'N 0" 5g'E Otri 13 Sarakawa-Kpélo Kpélou Oui 090 3g'N 0" 57',8 Oui t4 Pont Niantougo Kpélou Non 09" 42'N 01" 07' E Oui 15 Atchankpadé Kpaya Oui 09" 29'N 01" 10'E Oui Oui 1,6 Landa-Pozanda Kara Non 090 31'N, 01" 16',E Oui Oui t7 Kpayando Kpaya Non 09" 21'N 01" 12'E Oui Oui i8 Djogma Djogma Non 09" 21',N 010 10'E Oui Oui L9 Kadjoukada Gningba Non 09" 2g N 01" 06' E Oui Oui 20 Aléhéridè Boualé Non 09" 13'N 01" 13'E Oui Oui 2t Amaïdé Boualé Non 090 10'N 01" 10'E Oui Oui 22 MôàMô Mô Oui 09" 06'N 01" 03'E Oui Oui 23 Pont Kama Kama Oui 090 14',N 00 48' E Oui Oui 24 Tchatchaminad Kama Non 09" 17'N 0" 54'E Oui Oui 25 Bouzalo Bouzalo Non 09" 17',N 10" 02' E Oui Oui 26 Mô Oui 09" 00'N Oui Oui 27 Non 10" 07 N 1"17E 0" 40'E Oui OuiTipaoti Fl5 lKiariko ANNEXE 4 Traitements au sol après 2002 Bassin de la Pru (Ghana) ob ectif : Etude de la faisabilité de traitement anti-simulidiens par voie terrestre afin de prolonger Ie contrôle de la transmission de !'onchocercose après la cess{tion des activités d'OCP. i Cette étude concerne exclusivement les foyers identifiés par la CEE. ll s'agit de ceux où OCP n'aura pas complètement atteint ses objectifs en décembre 2002. Les opérations seront menées par des équipes nationales spécialisées des pays concernés opérant dans le cadre des structures également nationales. Elles doivent être conçues et menées en conjonction étroite avec le contrôle chimiothérapeutique par TIDC et les résultats de suivi de la situation épidémiologique. 1. Caractéristiques du bassin Affluent du Lac Volta au Ghana, la Pru prend source dans les collines de Koumassi, rivière pérenne dans la "Brong Ahafo région"- La Pru constitue la limite sud de I'OCP au Ghana -Zone de savanne guinéenne boisée - Gitestraités répartis surenviron B0 kilomètres en amont du pont de Prang. La seule station hydrologique utilisée est celle d'Asubende. Les débits fluctuent de 1à 120m3/sec. 2. Situation épidémiologique et distribution de I'ivermectine Les tendances à Asubende de 1987 à 1997 sont les suivantes: Prévalence de 95.9 à 49o/o, CMFL de 70.3 à 1.47). Les tendances à Fawomang de 1987 à 1997 sont les suivantes : Prévalence de 1O0o/o à 14.3o/o, CMFL de 80.51 à 0.12). lvermectine combinée avec larvicides depuis 1988; début TIDC en 1997. 3. Données entomologiques Bonne tendance en ce qui concerne l'évolution de la transmission à Asubende: de 1978 à 2000, le PAT brut est passé de 3.330 à 174. PAT corrigé = 91 en I'an 2000. Larvicides utilisés et sensibilité des populations larvaires aux insecticides chimiques. Le B.f (Vectobac et Teknar) est le principal larvicide utilisé. Le téméphos (Abate@) est parfois utilisé en periode de hautes eaux.- Sensibilite intermédiaire vis-à-vis du téméphos et normale pour le pyraclofos et le phoxime . 4. Fl6 6ANNEXE 4(suite) 5. Estimation des besoins Ressources humaines et formation : Une (1) équipe d'évaluation entomologique de 5 personnes (1 technicien entomo., 1 auxiliaire, 1 chauffeur-captureur 1 captureur et 1 boatman). Equipe déja formée et opérationnelle. Matériel : Nécessaire pour le déplacement (1 vehicule 4 X 4),les dissections (1 loupe binoculaire, etc...), les prospections ettraitements au sol (2 bateaux et2 moteurs HB pompes Hudson) Points de capture, points accessibles pour les prospections et les traitements (voir 3 cartes et 1 tableau ci-joints) Point de capture = Asubende Prospections et traitements possibles en 1B points pendant la saison sèche(novembre-mars) et en 4 points en saison des pluies (avril-octobre). Bonne couverture insecticide possible en 3 points d'épandage pendant la période des hautes eaux. Ces 3 points seront identifiés à I'issue des travaux en cours pour étude de la navigabilité en amont d'Asubende. 7. Evaluation entomologique des traitements Capture-dissection des simulies et pool screening ; 8. Suivi du niveau de sensibilité des vecteurs aux larvicides utilisés Pas absolument nécessaire. Faire toutefois attention aux o.P. (ne pas dépasser 3 cycles consécutifs). Filiaire d'approvisionnement en larvicides après l'ocP et possibilité de coordination des traitements au sol dans Ies pays Le groupe suggère que dans la structure du Centre AFRO d'Appui à la Surveillance et à la lutte pluripathologique en Afrique de l'ouest (Afro tUDSC), un poste d'entomologiste généraliste soit créé pour la gestion et la coordination des activités entomologiques dans les pays concernés. I Fl7 ANNEXE 4 Figure !.: LA PIttJ Gîtes Sintulidiens ALAC-, rO nOn f E NCHI <a § r; IJ {(, \ -( {t ,. ,- t As ubend _- -f s-l +-+--a ATE URU §o e CI, YA EJURA _./ -+-+-+ Ab o.; ù <_J-_ {=ù -a-/ ( ----. _Fl8 ,) v\- ,o,q\ \ I I J ( I Figure 2 ANNETE 4o !_ € c o o_ // @ @ // .-J É;4 o J o5- §t c., II ,t o o oo 9) tr o oôUô U f -È 5 D c ô 0. @ r LÙ :r l r. ï N (,) tr à0 tr o o N o oo o o o , ! @ o J JJ J Ç t @ c ô f //d/:? ,89 - / s6 :-- tl c\ 9 tr ,a/'t.^=-- /'Z \'-.J/Iy -t o E J 6u il a ca,.l: H, câl(/)l Èrl()l()l <i âÈ:H H() À \- _a 'co F 90 E o3 )o :@ \ l !I §r J I o o 3 5 t! o^0Ü OF AD o o d .i ? f, c B9 âio 9 o ,-È- t ANNBXE 4 rigure3:LAPRU Bief traité aux Iarvicides t,{ A [t/ ,4 \ \ ) ô ton g on GH SAL AGA Pu o ('r. :r-) ' G â.ôÈ rrrÊUmOn roni,ono Odurn Anoio \ii 1tie krom KINTA&;PO Asubende a 'ruL)ln sa, Ll.ll r0 iLBi,3I,tJit_, k, a) f( ' (: !-- / At\er.|îp/- Seneso:t'Jt*(\.. t\.. -.+q I I\ s\ \ Sum r rf (' Iè'È <üA/ hO \ t I Offrnso \ F20 0 C ! 0 I ( ( I ANNEXE 4 r Tab. 1. ' PRU : GITE,S ACCESSIBLE,S POUR TRAITE,ME,NT AU SoL Villages d'acces ct gitcs Coordonnées dcs villages d'accès Acccssibilité Rivièrc Exisr. Echclle de crue I-atitude [,ongitude Saison sèchc Saison humidc 1 Prang Bridge Pru Oui 07" 55'N 0" 53', '§fl Oui O.ri 2 Nujua Pru Non 070 57',N 00 57'\7 Oui Non 3 Boumbondi nt Pru Non 070 5g'N 0" 57' §7 Oui Non Bachimburu Pru Non 070 57',N 00 5g' v Oui Non Bachumbakura Pru Non 070 59'N 0" 5g' §7 Oui Non 6 Beposo/Ad jaradja Pru Non 08" 01'N 00 57'\fl Oui Non 7 Asubende Pru Oui 080 01'N 0" 58'\V Oui Oui 8 Baaya Pru Non 080 01' N 0" 5g'v Oui Non 9 Mantuka Pru Non 080 01' N 01" 00' \7 Oui Non 10 Fawoman Nwasan Non 08" 01'N 010 01' 'w Oui Non 11 Ohiampe Pru Non 080 00'N 01" 03' 'w Oui Non 12 Trohwe Pru Non 070 57'N 01" 01' 'w Oui Non Kutupe Pru Non 070 5g'N 01'04' \( Oui Non Dama Nkwanra Pru Non 070 5g'N 01" 05'\7 Oui Non 15 Dama Nkwanta Nwasan Non 070 5g'N 01" 05'\fl Oui Non 76 Buipe Pru Non 070 56'N 01" 07' \fl Oui Non L7 Kofi Basare Plakese Non 080 03' N 0" 52'W Oui Oui 18 Kutundé Labokese Non 070 5g'N 010 05' \ü Oui Oui 4 5 13 t4 F2l ANNEXE 5 TRAITEMENT AU SOL APRES 2OO2 DANS LE BASSIN DU MOYEN NIGER AU MALI Obiectif : Etude de la faisabilité de traitements larvicides anti-simulidiens par voie terrestre pour pérenniser le contrôle de la transmission de l'onchocercose BASSIN DU MOYEN NIGER AU MALI 1. lntroduction Suite à l'exposé sur la situation actuelle des activités de contrôle au l/lali, le groupe a constaté que depuis la formation de l'équipe nationale par OCP en 1995, les activités de traitement au sol sont effectuées par cette équipe de façon continue depuis 1996. Ces traitements ont permis de maintenir la transmission à un niveau acceptable avec des résultats aussi satisfaisants que pour les traitements aériens. La technique a donc d'ores et déjà fait la preuve de sa faisabilité et les points actuellement suivis pourraient l'être dans le contexte de l'après OCP. Toutefois pour ce faire, un certain nombre de préalables doivent être remplis à savoir, disposer d'un personnel qualifié, du matériel et de la logistique adéquate, de toutes les données relatives à la situation entomologique, épidémiologique, hydrologique, au TIDC, les superficies et les populations concernées. Toutes ces informations disponibles, soit au niveau de l'OCP, soit au niveau de l'équipe nationale, serviront à développer l'argumentaire nécessaire pour l'élaboration d'un projet que le pays pourra soumettre pour financement à ses partenaires bilatéraux. 2. Situation épidémiologique et distribution de l'ivermectine Les résultats obtenus lors des dernières évaluations effectuées en 1999 montrent une tendance générale à la baisse notamment dans les villages de suivis de Tienfala et de [\Iananbougou ; les CMFL sont généralement faibles (figure 1, 1 bis et2). Plusieurs stratégies de distribution de I'ivermectine ont été mises en æuvre à partir de 1988 (année d'introduction du médicament), à savoir : le traitement par équipes mobiles, le traitement à base communautaire puis le TIDC depuis 1997 (Tableau 2). Depuis 1988, l'ivermectine est combinée aux traitements larvicides. Dans l'élaboration du protocole, pour aider à une bonne analyse de la situation, toutes les informations relatives au traitement à I'ivermectine dans le bassin (démarrage, couverture géographique et thérapeutique) devront être compilées par l'équipe nationale et OCP/PET. 3. Données entomologiques Les premiers traitements larvicides ont commencés en 1976. Toutefois ce n'est qu'à partir de 1990 que le bassin a connu des traitements réguliers qui, combinés à la distribution de l'ivermectine ont permis d'obtenir une baisse significative des tendances des paramètres entomologiques avecdes PATcorrigés partout inférieurs à 100 (voir Figure 3). Les PATs bruts enregistrés sur le Niger et ses affluents sont présentés à la Figure 4. r22 ANNEXE 5 (suite 1) 4. Larvicides utilisés et sensibilité des populations larvaires aux insecticides Etant donné que les activités post OCP viseront le contrôle de la transmission, dans le bassin du Niger et affluents, les mêmes types d'insecticides devront être utilisés en respectant les cycles de traitement et le principe de rotation pour éviter l'installation de la résistance. Toutefois compte tenu de paramètres tels que le débit du Niger (Figure 5) et le rôle des affluents dans la recolonisation du bassin, une stratégie devra être développée afin de réduire le nombre de cycles de traitements et minimiser ainsi leurs coûts. NATURE ET COÛT DES TNSECTICIDES o 2001 -2002 PRODUITS QTE en 2000 PRIX DU LITREU.S $ (H.T.) coÛr m 17,14 Perméthrine 3215,5 10,99 35306 Carbosulfan * 806,1 20,82 1 6783 Etofenprox 246 24,15 5941 B.t. Hr+ Vectobact 643,5 5,74 3694 Teknar 139,5 5,92 826 TOTAL 5065 62550 62550 U.S $ = 43 785 000 FCFA (pour 1 $ = 700 FCFA) * ll s'agit de stock résiduel, le produit ne devra plus être utilisé dès épuisement des q uantités d isponibles. o Post OCP BASSIN PRINCIPAL AFFLUENTS A définir après études de faisabilité insecticides à utiliser B.t. Hrr Le fait de traiter les affluents du Niger principal dès les 1"'écoulements et en s'assurant d'une bonne couverture de tous les gîtes jusqu'à la fïn de ces écoulements pourrait avoir un impact sur la colonisation du bassin principal. La mise en æuvre de cette stratégie pourrait permettre de ne traiter le Niger principal que de la semaine 1 à 29 puis de suspendre les traitements jusqu'à la semaine 52. Une plus longue période de suspension pendant les périodes où les débits sont forts aura un impact sur le coût global des traitements. Toutefois, il conviendra de faire une analyse des données entomologiques, épidémiologiques, hydrologiques et météorologiques dès 2001 pour vérifier I'efficacité d'une telle stratégie. Les résultats de ces analyses devraient permettre de proposer des scénarios fiables pour un contrôle du bassin en minimisant les coûts. F23 ANNEXE 5 (suite 2) 5. Estimation des besoins Ressources humaines et formation . Le personnel est disponible et formé au niveau national pour assurer le traitement au sol et l'évaluation entomdlogique sur les points suivis par la B.O. de Bamako : a Personnel fonctionnaire de l'état 01 entomologiste médical 02 Techniciens entomologistes tr Personnelcontractuel 01 boatman 06 captureurs 01 auxiliaire de laboratoire Le groupe a estimé que pour renforcer les capacités de l'équipe il serait souhaitable d'envisager la formation d'un second auxiliaire de laboratoire. - Matériel : Concernant le matériel adéquat nécessaire à la mise en æuvre des activités, la liste standard OCP pourrait être prise en compte en chitfrant les articles afin de dégager le coût pour un Kit (Voir Tableau 1). 6. Points de capture, points accessibles pour les prospections et les traitements Cinq points de captures ont été identifiés sur le Niger et ses affluents (Fig. 6), ainsi que tous les points d'accès pour les prospections et les traitements (Fig. 7,8,9,10). Tous les gîtes sont accessibles, toutefois il est important de noter que dans le cas particulier de la rivière Fié, ils sont inaccessibles pendant la période des hautes eaux (septembre à décembre), les traitements au sol sont alors suspendus. Afin de pallier à cette situation, le relais des traitements est pris par OCP/Odienné avec des traitements héliportés pendant 05 à 10 semaines. Cette alternative n'est pas envisageable pendant la période Post OCP. Au regard de cette situation, le groupe estime que : a) l'accent devra être mis sur le traitement des communautés par l'ivermectine (TIDC) avant le démarrage de la saison des pluies afin que l'augmentation des densités simulidiennes prévisibles n'ait pas d'impact sur la transmission ; b) il sera nécessaire de renforcer les traitements au sol en saison sêche afin d'avoir une bonne situation entomologique avant le démarrage de la saison des pluies. F24 9ANNEXE 5 (suite 3) 7. Evaluation entomologique des traitements Les activités visant le contrôle de la transmission par les traitements larvicides au sol et l'évaluation de leur impact, il sera nécessaire d'envisager d'effectuer des captures et dissections qui elles seules peuvent donner des informations rapides pour la prise de décision des traitements larvicides. Cela n'implique toutefois pas I'exclusion de la technique de mise en alcool des simulies pour identification par le laboratoire ADN. 8. Suivi du niveau de sensibilité des vecteurs aux larvicides utilisés Le préalable serait de faire le point de la situation sur tout le bassin afin d'aider au choix et établir une situation de base dont la tendance pourrait faire l'objet d'un suivi longitudinal. Ce suivi pourrait être fait au niveau national si les compétences y sont identifiées, formées et dotées de matériel adéquat. Une autre alternative serait de I'assurer à travers le centre de surveillance pluripathologique qui devrait voir le jour après OCp et disposera des compétences et des ressources nécessaires. Filière d'approvisionnement en larvicides après OCP et possibilités de coordination des traitements aux sols dans les pays o Approvisionnement Les contacts pris avec la société malienne de produits chimiques n'ayant pu aboutir en vue de la fourniture des structures intéressées, il appartient à la coordination nationale de concert et avec l'appui de I'OCP de . prendre contact directement avec les firmes susceptibles de fournir les insecticides identifiés afin de leur donner tous les éléments leur permettant d'apprécier les besoins du Mali pour toutes les activités confondus (arrêt de la transmission et lutte contre la nuisance) ; impliquer la hiérarchie au niveau national, fort des informations fournies par les firmes avec des protocoles argumentés et chiffrés pour prise en compte dans le plan de développement sanitaire dans le contexte post OCp. tr Coordination des traitements et échanges d,expériences D'ici la fin du programme en 2002, I'OCP pourrait favoriser les échanges d'expertises entre nationaux dans les domaines entomologiques, épidémiologiques, hydrologiques pour une prise en charge concertée des problèmes inhérents aux bassins et populations humaines et simulidiennes qu'ils ont en commun (ex : la rivière Fié, affluents du Niger). Les rencontres initiées à Ouagadougou par l'OCP, entre les entomologistes et coordonnateurs nationaux, visent entre autres à favoriser ces échanges. Les entomologistes devraient formaliser l'idée de leur réseau afin de mettre en place cette chaÎne de compétence au service de la prise en charge des problèmes d'ordre entomologique qui ne manqueront pas de surgir après OCp. F25 ANNEXE 5 TABLEAU 1 MATERIEL A/ Epandage Bateau zodiac (Mark ll) lVloteur hors bord (1 de 25 cheveaux et 1 de 40 chevaux) Réservoir Chaussures de prospection Chronomètre tVlètre ruban ou corde de 5 cm Jauge gradué Calculatrice Seau gradué Eprouvette de 1 litre Eprouvette de 2 litres Entonnoir lnsecticide Huile moteur Huile 2 temps Thermomètre Gilet de sauvetage Flotteur (tube capture) B/ Matériel de dissection Loupe de dissection (M5 ou M3) Lames Lamelles Aiguilles Mandrin Transformateur Ampoules de recharge Vernis à ongle Compte gouttes Table de dissection Chaises Plateau émaillé Fiche de dissection Bic 2 2 2 6 1 1 1 1 1 1 1 2 parres x2 rouleau x2 3 paires 2 20 2 flacons 3 flacons 2 4 2 x2 x2 x2=2 x2=2 6 2 2 2 F26 -2- C/ De captule Tube de capture Coton hydrophile Glacières Alcool à 70 ou 80" Sachets en tissu Sachets en tissu grand format Bic Montres Tabourets ou chaises Bracelets élastiques Fiche de capture D/ Matériel d'échantillonnaqe Alcool absolu Acides acétique Glacière Sachet plastique Sécateur Flacon plastique de 50 ml ou 100 ml E/ Transport Véhicules 4 x 4 Carburant Entretien Pièces de rechange 2 uets 22 2 2 2 2 2 paq 2 P27 ÂNNEXE 5 oooooooo@t-(oro$cDN acuale^9rd o .9z J!, '6 o GI dt § GI oi: oî, o E')§ 't g o G, EI o o o o o o o otr 9 oE' oo g o .o À§ oE' o 6 ï o f .9L oo .o) c c oooN rô O) O) s o, O) @ @ O) "1 ,{ r)f r28 o iL CC ç:Fç-_FË98 .=(U6çI=EgË B #,C G) Eq) I-ooko)* r- t -zt- C o C o #t$ = .F, $ .9 .BHtr\JFCUTEgu v§O-Ac) a Ë $oÉ.o)< ANNI,XE 5 eFoo oo o eÉqJ o (D ulo =(tr E er-1 . t- |§î, o IEI-(U {r, IJ -o!I I- tlr, t,? -(U E II a(tr -o lr o .9z âz Ëfi)ol! U)oY o 0) rt è0 o Fl o .Èl é \o .Fl À \q) (/) E o .'-{ {J 6 Fi (0 14 o .Fi ! CJ tr ItI I IItIto Ë oôo Eo)o c0 7 1 F29 ,O o .q, EÊ t Or o) t- G»(r) o) o, o) o\a Eo o§ G E 5 G tt) §o t G ANNEXE 5 o)(n(t 1(l o)g) ro G'(t) ô{ co C') - OOOOOOOO@N(O|r)§cîc\r F30 o €3UelE^9rd o o§ =fȧ v, Ul(g a i o o3 oa§ G§ G . oÈ o o(ù o u,§ oÈ o t4 o e o o o{ U olÈl ol ol§t ot §l 'olLI o-l oi ;1bt Èl oÈf, o tlJl ^ 0) tr è0 fr I l o\ o\ æ o\ o\ t-( æ o\ fr. o\ o\ F{ fr. o\ \o o\ o\ tr{ \o o\ ra o\ o\ F{ ra o\ .ü o\ o\ Fl r<f o\ ca o\ o\ trl ca o\ ôl o\ o\\-l Fl {-. L oÈ GI GI ÊE{ * Gl € -IL§ â +ttE oÈ I oL. o& -L G' -L G'a + § ,§ tq) t-r t F31 ANNEXB 5 C)ro $-{() ôo op{zeC)()t-{ aL/\;+ +-)d A.V.r(t) \r/ ôo o\ '- o\L-\ =oo -5eHr( Ê< ea :u:o\ €N E5 op{È) ) tE{ o r! ÔIra\f, \J l/)\o cr) 0.) tl è0 .Ft Fr ANNEXE 5 *.. tr oÈ GI ctfr t c!§ §h â{-. )< oÈ I oL o! cq : GIa + § ,§ L .9 F.,( t o\ o\ æ o\ o\ F{ æ o\ f-. o\ o\ t-{ f-. o\ \o o\ o\ t-l \o o\ ra o\ o\t-l ra o\ ç o\ o\ F{ § o\ ca o\ o\ \rl ca o\ ôl o\ o\ F{ trr<c.Ica!ürn\o () Ë $-{(.) ôo2BOV) -{ -a-,$-{ O5ûv .[3 o\50\l-( \. -o oo .O\FO\ Ê< .($ 8!R F. Nxo\v^. .-.( Vr\{-J F<rd) F-lc r! .s c) tr ô0 'rl r3? OO o\ o\ ss CS{ a\ §I a\' .u(§I U E § R ! ,$ % tâ, % % % b ts b b ,t, b têo b b èo C)tf' </,r, J.^ ,rg % % % % % ùe ,". ANNEXE 5 § u) f-lz È frla æ o\ o\ ,GI rf) o\ o\ q) q) E f. .q)È ..: cr-À 6 oo t-( z U t<q) u0 z U)(t) 6 q) L çr) u)q) fr c€ d o§ c) U) §\ê) â t^ 0) tr è0 fr a E ? aô] e a aô ?5 a Et-. a E 33§39999lil+ F33 (slcu) sllq?o 5rËUIRI , E aII +tf + {raA o+o (4104) no Boc ,Êl* **,rl- Ir ,l +t I(2213) i , Nienornbole + + (41o5) a N 35 GU r) </, ( 20zo) I at i lllrr I rl ANNEXE 5 Figure 6 BASSIN DU NIGER. FAYA - FIE A AFFLUENTS R IVE GAUCHE: « ? (3ro6) NN Koulil oro \ .ô(( lü.lloo Rivlrrc rl offlwntr Codo du tÈl ,æ Fh de tirr\:,, Point dt cophJra(2017) Codr du point dr coptur. ,+r-l+ jF Uirnit d'itots O Chrf liru d. bot opirotionmllo o{l !o€-t clxrt L524 Depot do corb,,ront ovec codoge compoqnls Porrt l- ) (zol Iysri Y, - Echelle de crue ovec bolise orgos H + + (zoo4) yo (;ooz) ( L (3r05) Modiao ( 3r04)y + ar uboro '4 a + + + + + t M a s3r Yo nf oli lo ALI ,I L t Tt , HN8 r0 20 30 50Km OCP - BÂMÂKO, I O-O7-1992, Dr A.AK PO BOUA/B.KOUMA o- P34 I o ÀNNEXE 5 rlL / \ I o---->,+€ .- \ --+- \a. \- - \ o :l:t\-/+7' (P -rVù o r E)aI (, o oYoE - of- \ ,o o J r) o -oo J @ .C =cr o Eo) oa o -v o .9ô \ c \ tl\ u il {, / tt I\\ , /r2 § o o)l l d t o- ô q ol Ct 6 q Y 2 o ô-(-) oO @ o oO È- CJ lr à0 ..i It< /l// ,/t// .\ \ \ \\ /? // \-r \\\ 1\\ *oo -- o o() coÀ _f o)< o -x \ o oo) .o € o Ë o c o o- É) E (@ o. c o E ê Tt o o c E o t.: ='o ô-o> o E c @ F o @ tD @ c. ô CD(ô YI CC :lâto;(-) - oq .o2 tr .s-ôoo*= oY co @ n oÇYU cO- Q@EE o@AN :o .-*p oC cO a) ooÉ.É llll Iltr Ilrtilrr c 2 o(D -JO IJ è. trj t-- É.F UJO a t-- <.. ôl o_i É.t!(9 z. z. @ a) =oo l o I) o c o = <)ofl 'e* ïÉ-m \ \ .\ -\ 135 ANNEXE 5 Fi gurc B 8"30 e" 20 Sdcfougo r' Sononfcro Sonrnforo Avol Kou lrkoro l{ io moko ( Ho mcou Po cticur) Bogodic-rcni /,. S ononkoro Bokoro €orcn tntÇn \\ Dvobon ' l- - -/ -aogdfouqou \\\ crowonton Bokoro /z ,r,.' \{ -7 \ \ \ --/t lt ll// n li \r u ll il u I \\ ilI ll\ l l/ li lt il lt / I ( ll lt /r< Sananko(o - -r,.rt- ' 1 - - '-t--' -/z//' //// ononkoro Bolando,tgou 1/o 1/ ùoko l(o SS ll'1.0 Pto bodo I {romo likoro A\ Jl \ A cdt ( 1\- r\ I N ier. ^,,,,,1om€ou iüch€u r) Am.tnt Fo rob okoro ou Soron d iql( Nioouleni o t.. (i' 1 t a Koulikoro N lo Kn lok Sonon Sononforq Avo{ o &o RIVIERE FIE -/-Â\- R,v'àre ct,f f Iuool I/-\ - Gitc lorrc'r. . Vrllogc . Front:àrt d',ilo1-.+++4+f lO Km @ o :: =:: Ræle P'rlc Froinl dc tGlcmont ou rcl Poinl dt coplurc t Sooonforo I ocP-BAMAKO,1{ -O1-{99 q. M' Y. DrrnRA/B-KOUM 8"20 11.30 folbI 'l 430 11030 t I Figure 9 ^ IIXE 5 7.3 0 Fc qoen \{ I \ t \\i \\\\ 0 ra I0Knr \\\ II u lr I I ! R r 11 I\ l'J I 0 \l[-- ié nrdte nt€c ko ro \ Srrotçuilc§ '\ -\. -=-! -\ \. IJ ll II t ! ll I 1l il IlL I ll 7 Tonç C \.1 -*u o sdé-éê=:-'-a \, \r $ \\4ù\ \* \ u Sen -korb :l 5 /tF//( ,,7 t Avol 2 D Avoll !._\rs \!FORET §\\- 'v===----- .ù(\ \\ ll It n i' 17.1.ô lr nlA{t8""7 ,,1 ,ù tr ttl I tl \1 7:<çeé2 ont iguilo 9=u-a -cnt FÆyo t a ll\ It ü \\ T t r ko \\ a \ \ ll JI /n 2 z E4X E4 '[ s \1 \ tt TIlr//// II s€lo \ \\\ \\\\ LASSE È= Sikoroni \\N Rivràre ot offluool G ile to ruoirr Rcrrtr prrncipolc é-+a" ker l-ombro DE LA 'FAY Solo iRodier Niekentombo \\ \rlÿ \\\.ô \ a o thü fl Li \T §.\\^ tt -_-= y'\- ,\(loun zoun \\ \\ 0 of-,\xt,.q3=* utoKont § .\ 12"//-a ,,, . Drbo .-/ RTVIERE I-AYA \\ - -_ Limitc dr lo for6t 1\ Amont Dibo ,llo ç o Fiotd. trûiicfro( ou :-:: Ro<-llr rrcordorrr OCP -B A v^KO, I B -Ot -l 9 9.1, Mr y. DtARRA./ B. KOUMA 7" 30 a F37 I 5 .l .\ Ni \ \ \\ I < \ -q ci ) ll \\\ !\ \\ c'(L ), ao\_à .., !; '(lhr LI (,' O, dru o- L 'F -, .,l03:tsg x t^(Pù() o, 6p.S(T_1:) 9)tUc c-- P.ô) Lo<*o (f Y:OÇOuo/ L': o'Q lJL O O û1o)< J :f -1 :a Z Ir-.J CY.II(r) zl _lJIOI a t-- Z. LUl -J LL Ll-I \\\ I ll f Ll I I t t t ( I , I a - I ANNT'XE 5 cJ ! i1) ., o l ;:I €c lr2t I( \ I I I t -: 3 a \ [_t6 2 8 ,7 I \\ a ,. fg o ÿ \ I I\ I * rù TD B E l\\ ilt ,il\//\ ! o ( î a- ! t aIt À 9 o o f I I( \/ .: ! ) I a / I o J ) 4I I19,t. E Pôo o ô o F{ C) tr ô0 .Ft 14 ô x \l ,: r'\,t\ //./ V/.r ?r\-\3a d T. ô è o C 6Q o<) _o-U4DIJ ôCa .. t- F38 l- E i{ 6o t- ; o 'ô (E E9s '"E o at(J9aÈo an .Z;Ë -O ïô =oo= -cooo .oo otr ED.E oI ,o! oo => .o-o-E,(E b9Êtrbs 'ks ** s o o o oq (o or(9 1l) @^(l' lO t-^ (o od oGI {_ G' --- ct) \ôl æ tO @ u?(\t- @ «,(o o .o =(E F rO h-l'- s ôt æ @ §t ôl o) (9 §t (9 \t o) N tttt oo(o t (Y) ôt(l)(o @(\(\(9 §{t+ ôt tôt ootr) (9 Ioo (o o .o o o o oÉ. (,§t ot4,(Y) tO l(, (c, rO (o\fo lo (0 (Y) t rO l(, æt(o lo o o) -f o)oôl o) o o) co oôtllo @§t o, @(0 ro (Y) \f(o lO oo c,)g 't ot, o ll E oz (9\f t§t sfN sôt (Y)§t elôt o(9 l{)!+ e':, o) o) §t(0 (Y) ôt ro§t o o .o * @ æ CD * o) @ ct * o(I) o, + ct) cr, * ôl o) ct) *(9 o) cn *t o, CD *(o CT, o) rr) C" ct) .1. * o, o) * * æ CD o) * * o) o, o) * * ooo(\ oooôt z§ æ @ o) -oE â E =L o .9z I L =o o .E o o EL o = r§ o 6 o r(t) o o)L§ o E o .=(§ oE o (§ = o r (l) É. o Eo o EL o o E o .Ë(§ L T N oz (EI -o(Et- 14, rux ITJzz F39 ANNEXE 6 TRAITEMENT AU SOL APRES 2OO2 DANS LE BASSIN DU TINKISSO Objectif : Etudier la faisabilité de traitements anti-simulidiens au sol pour pérenniser le contrôle de la transmission de l'onchocercose dans le bassin du Tinkisso. 1. Caractéristique du bassin Plus grand affluent de la rive gauche du Niger - Longueur 520 km - Direction Est-Ouest avant la confluence - 102 affluents de premier et second ordre (2820 km au total) - Longueur totale cours principal et affluents = 3340 km - Principaux affluents : Banié, Bouka I et ll, Lèlèko, Yro et Nono - Pluviométrie moyenne (1100 et 1700mm d'eau) - Haut bassin est une zone montagneuse d'où la succession de gîtes pré-imaginaux - Régularité des écoulements en mi-Juin, début de l'étiage en mi-Octobre - En saison sèche, étiage accentué avec arrêt des écoulements par endroit - Bonne navigabilité du Tinkisso principal sauf de Mars à Juin. 2. Situation épidémiologique et distribution de I'ivermectine 2.1. Résultats épidémiologiques Les résultats des évaluations épidémiologiques effectuées de 1985 à 1999 montrent une baisse des différentes charges parasitaires suite aux traitements combinés larvicides et ivermectine débutés en 1988. Résultats : Toumanéa 1 988 1999 Prévalence = 78.7 o/o Prévalence = 0.5 % Cmfc = 52,12 Cmfc = 0.1 2.2 Distribution de I'ivermectine C'est en 1990 que la distribution de I'ivermectine par les équipes mobiles de I'OCP a effectivement débuté dans le bassin du Tinkisso, cette distribution s'est poursuivie en 1997 jusqu'à maintenant par Ie TIDC, Récapitulatif de la distribution de I'ivermectine sous directive communautaire (TIDC) Années Villages Pop Recensées Pop traitées Couverture 7o 1997 132 89309 64986 73 1 998 282 152037 120644 79,35 1 999 344 17 1779 1 36007 79,17 F40 5ANNEXE 6 (SU|TE) 3. Données entomologiques A partir de 1996, la bonne tendance à la baisse de la transmission s'est dégradée à Fifa et le PAT brut s'est situé entre 442 et 1004. Les PATs corrigés étaient nettement au dessus de 100, le maximum de 510 larves infectantes/homme/an a été observé en 1998. Cette situation est redevenue normale en 1999 ou le PAT est passé à T2larveslhomme/an. Le PAT savanne était tombé à 7 en 2000. 4. Larvicides utilisés et sensibilité larvaire aux insecticides chimiques Le téméphos, le Vectobac 12AS, la perméthrine, l'étofenproxet le Teknarsont les produits qui sont utilisés dans le bassin. ll y a une sensibilité intermédiaire vis à vis du téméphos Estimation des besoins Ressources humaines et formation Une équipe type de 5 personnes (un entomologiste, un technicien entomologiste, deux captureurs, un chauffeur, un Bâtelier). Matériel : nécessaire pour les dissections (1 loupe binoculaire, ect...), les traitements et prospections au sol ( un bateau, un moteur hors bord). Points de capture, points accessibles pour les prospections et les traitements(voir carte en annexe) Evaluation entomologique des traitements Capture-dissection des simulies et pool screening. Suivi du niveau de sensibilité des Vecteurs aux larvicides utilisés Faire attention à l'utilisation des organo-phosphorés (ne pas dépasser 3 cycles consécutifs). Filière d'approvisionnement en larvicides après OCP et possibilité de coordination des traitements au so! dans les pays Une filière nationale d'approvisionnement n'est pas encore identifiée. Cependant, des contacts seront pris avec : - le Ministère de la Santé, - la Pharmacie Centrale de Guinée - le Centre de Surveillance Pluri-Pathologique de Ouagadougou Suggérer dans la structure du centre de surveillance pluri-pathologique, la création d'un poste d'entomologiste médical et généraliste pour la gestion des activités entomolog iq ues résid uelles. 6 7 I I F41 ANNEXE 6 (cv *J o d) { t f, a o) L fÈ(o 0)E a C 'ô o- c o)! C G) O) .0) _) §- :o§L.n j- o :( 5§!. \ §\a -s§Y ) § § EL àtL 'd. uJ a/, --Stÿ = o U) 9.Y z_ FÉ 6 ô- a o -1 ê BJ2Ot F42 aq) l- =o-§o 0) -o a C o o_ o) a .o E o() a .9 -n oaa =C\. i= E C .U' a C§ T c) tr à0 fr 2ANNEXE 7 TRAITEMENT AU SOL APRES 2OO2 DANS LE BASSIN DU NIGER-MAFOU OBJECTIF Etudier la faisabilité de traitements anti-simulidiens au sol pour pérenniser le contrôle de la transmission de I'onchocercose dans le bassin du Niger-lilafou. 1. CARACTERISTIQUES DU BASSIN DU MAFOU lmportant affluent de la rive droite du Niger Longeur = 230 Km Direction Sud-Nord avant la confluence 8 affluents de premier et second ordres (980 Km au total) Pluviométrie moyenne = 1 600 Km/an Principaux affluents : Sérindé, Kankan, Kinkou, Balé Haut bassin, zone montagneuse accidentée avec une succession de gîtes préimaginaux. Régularité des écoulements toute I'année Navigabilité très aléatoire. SITUATION EPIDEMIOLOGIQUE ET DISTRIBUTION DE L'IVERMECTINE 2.1. Résultatsépidémiologiques Les résultats des évaluations épidémiologiques effectuées montrent une baisse sensible des charges parasitaires dans I'ensemble du bassin. Résultats : Yalawa 1986 Prévalence =78,1 /CMFC = 42,78 1 999 Prévalence = 16,2 ICMFC = 0J3 2.2. Distributiondel'ivermectine C'est en 1989 que la distribution de l'ivermectine par les équipes mobiles nationales et de I'OCP a débuté dans le bassin. Elle s'est poursuivie à partir de 1997 jusqu'à maintenant par le TIDC. En 1997 651 villages traités sur 1 127 (57,8 %) Populations traitées = 211571 sur 301 586 recensées (70,1 %) F43 5ANNEXE 7 (suite) 3. DONNEES ENTOMOLOGIQUES La bonne tendance à la baisse de la transmission s'est dégradée à Yalawa en 1997; le PAT ayant atteint 242 larves infectantes par homme et par an. La situation est redevenue normale en 1999 et en 2000 avec un PAT savanne de 35 larves infectantes par homme et par an. 4. LARVICIDES UTILISES Le téméphos, le Vectobac 12 AS, la perméthrine, l'étofenprox et le Teknar ont été utilisés dans le bassin. ll est important de noter une sensibilité intermédiaire au téméphos. ESTIMATION DES BESOINS Ressources humaines et formation . une équipe type de 5 personnes (1 entomologiste ; 1 technicien entomologiste ; deux captureurs ; 1 chauffeur ; 1 batelier). Matériel : nécessaire pour les dissections (1 loupe bioculaire, etc...) traitements et prospection au sol (1 bateau, 1 moteur hors-bord). 6 POINTS DE CAPTURES, POINTS ACCESSIBLES POUR LES PROSPECTIONS ET LES TRAITEMENTS (Voir carte ci-jointe) Sur les biefs 100, 200 et 300, 11 points sur 28 sont accessibles en toutes saisons 7. EVALUATION ENTOMOLOGIQUE DES TRAITEMENTS Capture-dissection des simulies et pool-screening SUIVI DU NIVEAU DE SENSIBILITE DES VECTEURS AUX LARVICIDES UTILISES Faire attention à l'utilisation des organo-phosphorés (ne pas dépasser 3 cycles consécutifs). FILIERE D'APPROVISIONNEMENT EN LARVICIDES APRES OCP ET POSSIBILITE DE COORDINATION DES TRAITEMENTS AU SOL DANS LES PAYS Une filière nationale d'approvisionnement n'est pas encore identifiée. Cependant, des contacts seront pris avec . - le Ministère de la Santé - la Pharmacie Centrale de Guinée - le Centre de Surveillance Pluri-Pathologique de Ouagadougou Suggérer dans la structure du centre de surveillance pluri-pathologique, la création d'un poste d'entomologiste médical et généraliste pour la gestion des activités entomolog iq ues résiduelles. les I I F44 ANNEXE 7 E(I, f oEc oD C -o Y 6 G o -Yo lo o = (I, (Il o9*C(E c(I, m (U 3 fi, o c «, m o c0 rr) o G ,'.- I(ü' E c oE 6 o § oz Ehg o(I,ôE +roÈoocm8 o!c ;ôrEa3EÔ =l .E,-* lftf ' -o_ (O(!t otL €=ÈEoc!oooth-- z/u) o aÿ' E3 ''rtf >/([/ ,8 -t'o-o OE .)< oEb3Ë F -t l 'o Ec oEc oY (o o o .Y N F45 X d 4.,, O $-{ P-.. a c.)+)(-< ô0 la c.) '13 () .a-) l $-rdrO] I .c d \F.{ à t- ôo It ANNEXE 8 CADRE GENERAL DE L'EXERCICE Etude de la faisabilité d'opérations de traitements larvicides antisimulidiens par voie terreste afin de prolonger le contrôle de la transmission de I'onchocercose après la cessation définitive des activités d'OCP. Cette étude concerne exclusivement les foyers identifiés par le CCE. ll s'agit de peux où OCP n'aura pas complètement atteint ses objectifs en fin décembre 2002. Les opérations seront menées par des équipes nationales spécialisées des pays concernés opérant dans le cadre des structures également nationales. Elles doivent être conçues et menées en conjonction étroite avec le contrôle chimiothérapeutique par TIDC et les résultats de suivi de la situation épidémiologique. Proposition de plan de présentation des projets > Présentation du foyer: géographie humaine et physique, hydrographie, limnimétrie, historique des actions de tous ordres menées par OCP. > Situation actuelle . Activités actuelles de lutte et de surveillance, épidémiologique et entomologique ; répartition des tâches entre équipes nationales et OCP ; moyens mis en æuvre par les unes et les autres ; . Résultats épidémiologiques récents et présents ; tendances ; . Résutlats entomologiques récents et actuels ; tendances ; > Proposition de projet de lutte antivectorielle à mener par les équipes nationales o Traitements : biefs, saisons, points d'application, choix des insecticides, etc . Surveillance entomologique : captures (sites, rythme, etc...), dissections ? Pool-screening, autre ? . Durée prévisible des opérations. > lVloyens à mettre en æuvre parlpour les équipes nationales . Effectifs, profils ; . Equipements techniques ; . Moyens de transport ; . Moyens de fonctionnement ; . lnsecticide(s) : nature, quantités, eu égard à la situation post-OCP du marché des larvicides utilisés précédemment en grandes quantités et parfois exclusivité par le Programme. > Coûts estimatifs - budget annuel > Prévoir la surveillance de I'environnement. Enfin des insecticides utiles, au moins une fois I'an, un hydrobiologiste devrait veiller à I'impact de I'insecticide sur l'environnement R46

Informations clés
Type de document Technical Documents
Date d'adoption
Source Organisation mondiale de la santé