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Rapport annuel d'activité du projet TIDC Equateur-Kiri :1er mai au 31 décembre 2006

Organisation mondiale de la santé
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Texte intégral

IPROJET TIDC EQUATE(IR KIRI PAYS/GTNO : Rép ubliq ue Démocratique du Congo Nom du oroiet : TIDC/RDC EQK Année d'approbation: 2003 Année de démarrase: 2004 - i; ii i; i à- ; ; ;;;; t;- ; ;; ià ; à: ;;;,1 7 ù-; ùÀ; ; é,', oi n ra r Àt 3 i D E ô E MB RE Aamée de mise en oeuvre .. lE 2006 2X 3r6tr 7. 4n8! 5T9 E 10(Ç q ç I ç r I s _ ç_s t_"_ e e rr?§ p _o!_4_q_ry| e) Date de JUIN 2OO7 ONGD parîenaire:CBM RAPPORT TECHNIQUE ANNUEL DE PROJET AU COMITB CONSULTATIF TECHNIQUE (CCT) DELAI DE SOUMISSION: A la Direction d'APOC au plus tard le 31 ianvier pour la session CCT de mars A la Direction d'APoc au plus tard le 31 iuillet pour la session ccr de septembre PROGRAMME AFRICAII{ DE LUTTE CONTRE L'O RÉ tl 6 AûuI 2fl0/ (APOC)N ^gs.(JN â'€§* i i!rl o'd ù Ç t l-.r OMS/APOC, 24 novembre 2OO4 I I I I I I I I I t- I I I OCERCO SE -1_ 6b*UU< §,e N Ci) j' ;l .. I RAPPORT TECHNIQUE ANNUEL DE PROJET AU COMITE CONSULTATIF TECHNIQUE (CCT) ENDOSSEMEI{T Prière confirmer que vous avez Iu ce rapport en signant à l'endroit approprié. Autorités devant signer ce rapport: Pays: République du Congo ..r-.- t'O Coordonnateur Coordonnateur Rapport Cogttmaton* si:e#,M- Blindonmisstrn D.E. {ffKDISIASA.I Dr M. KUPA du Projet. 7 .'.1 -t.If*S"riifli -,,[,t:, rl NÂflON "r.\.1-,1-r, Si \/;*{-l--l; 1i.ç- ' Dr Parfai OKA Date: ... -2p.,.y!. Y F om : Dr Parfait YOKA fI i I {'tTi\ r\-\ .'§ ". '+...'O . r Représentant OI.trGD: srgnature uaPom:N Signature l)rl "ri-Date üt l{ t: o F); .-T '' . Sfgnature aÇ Date 20 J a$ 2 t OMS/APOC, 24 novembre 2004 Tables des matières Acronymes,... Définitions..... SUITE DONNEE AUX RECOMMANDATIONS DU CCT.............. 5 6 7 1.1. INroRuerroNS GENERALES.................. 1.1.1 Description brève du projet 1.1.2. Partenariat 1.2 Popur-arroN Chiffres de traitements ............. Quelles sont les causes de l'absentéisme?........ ....10 ....1 0 ....1 2 ....t4 2.1 CeI-BNnrur,n DES ACTrvrrES ...... ...........16 ...........1 82.2. PLeIooveR.... 2.3. MOSILTSATION, SENSIBILISATION ET EDUCATIoN EN MATIERE DE SANTE EN FAVEUR DES COMMUNAUTES A RISQUE.. 18 2.4. Iupr-tceuoN coMMLTNAUTAIRE.... 20 2.5. RruroncBMENT DES cAPACITES ... 22 2.6. TRerrBlapNTS........ .,.,.....24 2.6.1 2.6.2 24 27 2.6.3. Quelles sont les raisons de refus?... ............272.6.4. Décrire brièvement tous les ffits secondaires graves connus ou avérés qui sont survenus au cours de la période couverte par ce rapport, etfournir au tableau I les informations requises si elles sont disponibles.......... ...................27 2.6.5. Evolution de performance du traitement depuis le démarrage du projet TIDC jusqu'à l'année en cours.... .....29 2.7 . CouueNoE, srocKAGE ET LIVRAISoN D'IVERMECTINE ........31 2.8. Auro-uoNrroRAGE coMMITNAUTATRE ET RELTNToN DE pARTTES pRENANTES ...........32 2.9 SupnRvtstoN....... .....32 2.9.1. Fournir un organigramme de la hiérarchie de supervision. ............................32 2.9.2. Quelles étaient les principaux problèmes identifiés pendant la supervision? ..322.9.3. A-t-on utilisé une liste de contrôle de supervision ?......... ..............32 2.9.4. Quels étaient les résultats à chaque niveau de la mise en æuÿre du TIDC supervisé? 32 2.9.5. A-t-on donné une retro-information aux personnes supervisées ? ...................32 2.9.6. Comment cette retro-information a-t-elle été utilisée pour améliorer la performance globale du projet ?................ .................32 3.1 EquneunNr. 34 3.2. Apponrs FTNANCTERS DES pARTENATRES ET coMMUNAUTES ........ 35 3.3 Aurnrs FoRMES DE sourrEN coMMUNAUTATRE .......35 .......353.4 DeppNsns PAR ACTIVITE ......... 4.1. Rrvues INTERNES, MoNtronecE pARTrcrpATrF TNDEIENDANT; EveluATroN DE DURABILITE. .,.',364.1.1 Le monitorage/évaluation a-t-il été effectué pendant la période de rapportage? (cocher là où cela est applicable)........... 4.1.2. Quelles étaient les recommandations?4.1.3. Comment ont-elles été mises en application?.......... 4.2. DuResII-rrE DES PRoJETS: rLAN ET oBJECTTFS FrxES (onlrcnrorRl EN L'AN 3) ....4.2.1. Planification à tous les ntveatu pertinents 4.2.2. Fonds....... Moyens de transport (remplacement et entretien) 3^ 4.2.3 37 OMS/APOC, 24 novembre 2004 Autres ressources Quel est le niveau d'exécution du plan?4.3. INrpcReloN......... 4.2.4 4.2.5 4.3.1. 4.3.2. 4.3.3. 4.3.4. 4.3.5. 4.3.6. 37 37 .....,.,.,........37 Mécanismes de livraison de I'ivermectine........ ............37 Formation ................37 Supervision et monitorage conjoints avec d'autres programmes.......,.............38 Déblocage defonds pour les activités du projet... ........38 Le TIDC est-il pris en compte dans le budget des SSP?... ..............3d Décrire d'autres programmes utilisant la structure du TIDC et comment cela a été réalisé. Quels ont été les acquis ? .384.3.7. Indiquer les autres questions prises en compte dans l'intégration du T1DC....38 4.4. RpcueRCHE opERATIoNNELLE...... 38 4.4.1. Résumer en une demïpage au maximum, les travaux de recherche opérationnelle entrepris dans la zone de projet au cours de la période couverte par le rapport. 38 4.4.2. Comment les résultats ont-ils été appliqués dans le cadre du projet? .. .. ....... ... 38 4 OMS/APOC, 24 novembr e 2004 Acronymes APOC (Programme Africain de lutte contre l'Onchocercose OAT Objectif Annuel de Traitement OAF Objectif Annuel de Formation OBC Organisation à Base Communautaire DC Distributeur Communautaire TIDC Traitement par Ivermectine sous Directives Communautaires AMC Auto Monitorage Communautaire LGA Local Gouvern. Area (Région sous adminishation locale) MINSANMinistère de la Santé ONGD Organisation Non Gouvernementale de Développement ONG OrganisationNonGouvernementale GTNO Groupe de Travail National de lutte contre l'Onchocercose SSP Soins de Santé Primaires REMO Rapid Epidemiological Mapping of Onchocerciasis ESG Effet Secondaire Grave RPP Réunion des Parties Prenantes CCT Comité Consultatif Technique (Groupe consultatif scientifique d'APOC) FDF Formateur des formateurs UNICEF United Nations Children's Fund BUT But Ultime de Traitement OMS Organisation Mondiale de la Santé 5 OMS/APOC, 24 novembre 2004 Définitions Population Totale: la population totale des communautés méso/tryper-endémiques dans la zone de projet (basée sur la REMO et le recensement). (ii) Population Eligible: correspond 84%o de la population totale dans les communautés méso/hyper-endémiques de la zone du projet, (iiù Obiectif de Traitement: (OAT): le nombre estimatif de personnes vivant dans les zones mésoÆryper-endémiques qu'un projet TIDC a à traiter avec l'Ivermectine au cours d'une année donnée. (iv) But Ultime de Traitement (BUT): nombre maximum de personnes à traiter chaque année dans les zones méso/hyper endémiques au sein de la zone de projet, à atteindre finalement quand le projet aura réalisé la couverture géographique complète (normalement le projet doit atteindre le BUT à la fin de la 3è'" année du projet). (") Couverture Thérapeutique: nombre de personnes traitées au cours d'une année donnée sur la population totale (cela doit être exprimé en pourcentage). (ri) Couverture Géographique: nombre de communautés traitées au cours d'une année donnée sur le nombre total de communautés mésoÆryper-endémiques telles qu'identifiées par la REMO dans la zone de proJet (cela doit êhe exprimé en pourcentage). (vii) Intégration: La fusion de deux ou plusieurs programmes de santé, en y supprimant des barrières, afin de maximiser la rentabilité et permettre une collaboration libre et équitable. A titre d'exemple: prestation d'interventions sanitaires supplémentaires (à savoir la supplémentation en vitamine A, l'albendazole pour le traitement de la FL, l'identification de la cataracte, etc.) à travers le TIDC (en utilisant les mêmes systèmes, formations, supervision et personnel) afin de maximiser la rentabilité, et de donner aux corlmunautés les moyens (pleins pouvoirs) pour résoudre davantage leurs problèmes de santé. Ceci ne comprend pas des interventions ou activités entreprises par les distributeurs communautaires en dehors du TIDC. (viii) Durabilité: Les activités TIDC dans une zone donnée sont jugées DURABLES lorsqu'elles se poursuivent de façon efficace, qu'elles assurent un taux élevé de couverture, qu'elles intègrent au sein des services de santé existants, qu'elles reflètent une forte appropriation comrnunautaire et ce, tout en utilisant les ressources mobilisées par la communauté et le gouvernement. (ix) Auto-monitorage communautaire: Le processus par lequel la communauté est habilitée à superviser et à suivre la performance du TIDC (ou tout autre programme d'intervention en matière de santé) afin de veiller à ce que le programme soit mis en æuvre suivant l'objectif prévu. Le processus encouragela communauté à assumer la pleine responsabilité de la distributiôn d'ivermectine, et à effectuer des changements si nécessaire. (i) 6 OMS/APOC, 24 novembre 2004 SUITE DONNEE AUX REGOMMANDATIONS DU GGT Remplir le tableau ci-dessous avec les recommandations du dernier CCT sur le projet et décivez la manière dont elles ont été traitées. Session du CCT 23 ème 7 Numéro de la Recommandation dans le rupport RECOMMANDATIONS DU CCT ACTIONS ENTREPRISES PAR LE PROTET RESERVEE UNISUEMENT AU CCT/DIRECTION APOC 217 Fournir davantage d'informations dans le rapport. Toutes les informations nécessaires ont été fournies dans le présent rapport. 217 Compléter tous les tableaux dans Ie formulaire de rapport. Tous les tableaux ont été remplis avec les données disponibles et les commentaires y relatifs. 2t7 Evaluer les indicateurs de base. Les indicateurs de base ont été évalués au niveau des zones, aires de santé, et proiet. 217 Renforcer le plaidoyer auprès des représentants gouvernementaux. Le contact avec l'autorité politico administrative reste permanent. Le résultat du plaidoyer qui est la mobilisation des ressources sera visible après le décaissement des fonds du budget alloué aux proünces. En oufre toutes les zones TIDC seront appuyée par le gouvernement via le projet de renforcement du système sanitaire (PARS) financé par la banque mondiale. 217 Faire un effort pour assurer une intégration effective. Des efforts ont été fournis et continuent de l'être pour assurer une intégration effective du TIDC dans le paquet minimum d'activités. La planification concertée des OMS/APOC, 24 novembre 2004 activités pendant la période pré électorale, période pendant laquelle le chronogramme était maintes fois perturbé en est une illustration. La mise en comrnun des ressources (moyen de transport des intrants : vaccins, mectizan) en est une 2 ème. Toutefois le TIDC pourrait lui- même constituer un obstacle à l'intégration en raison du non respect du calendrier élaboré de manière consensuelle à cause des retards ou des incertitudes concernant l'envoi des fonds pour Ia mise en æuvre des activités. 217 Recruter et former davantage des DC. La coordination du projet a sensibilisé les cadres des zones de santé pour le recrutement et la formation des DC en nombre suffisant. Comme en l'an l, cette année les zones concemées par ce rapport sont à leur première distribution. L'augmentation du nombre des DC sera significative lors de la2"* distribution (rapport technique annuel de l'an 3, CCT de mars 2008). (Veutllez ajouter des lignes en cas de besoin) 8 OMS/APOC, 24 novembre 2004 Résumé analytique Rédiger en une page au mascimum un résumé analytique du rapport. Situation du oroiet 1) Données de traitement et la population Le projet TIDC Equateur-Kiri couvre 9 zones de santé dans la province de l'Equateur (7 dans le district de l'Equateur, 2 dans le district ville de Mbandaka) et 2 dans la province du Bandundu. Le siège de la coordination du projet se trouve à Mbandaka tandis qu'un pool de supervision destiné à appuyer les zones de Kiri et Pendjua dans le Bandundu se trouve à Kiri. La population totale de l'aire du projet est estimée à 946589 habitants répartis dans 1621 corlmunautés,dansles ll zonesdesantémésohyper endémiquesdontle BUT estfixéà 795135. .Pour la période couverte par le présent rapport le projet a prévu de traiter dans les zones de santé d'lngende, Lotumbe, Bolomba, Monieka, Wangata et Bolenge soit un OAT de 343658(65 % de 528705) dans 969 communautés. Il est à noter que les zones de la 1è'" année ne sont pas reprises ici pour la simple et bonne raison qu'elles ont distribué en 2006 entre fevrier et awil et ne pourront distribuer qu'en 2007 qui correspond à la 3è'" année du projet. Résultats : 1136§B personnes traitées dans 644 communautés.Il s'agit des résultats de traitement dans 4 zones de santé (Ingende, Lotumbe, Wangata et Bolenge soit une population totale de287373) sur6 planifiées,leprojetn'ayantreçuque 440Âdlfinancementattendu d'APOC (seule la première tranche a été décaissée en mai 2006,1a 2" " n'est jamais arrivée. 2) Aucun mouvement massif de la population n'a été observé dans 1'aire du projet pendant la période couverte par le rapport. 3)1026 DC ont été formés, 124 agents de santé formés, soit I DC pour 280 habitants. (28737311026 DC). Ce ratio s'explique par les contraintes financières sus évoquées qui ont été à la base d'une faible sensibilisation des communautés pour le choix des DC surtout pendant la période d'intenses activités politiques. 4) Le principal défi était sans nul doute la distribution dans les zones de santé sollicitées par plusieurs programmes à la fois : PEV, PRONANUT, PNLS et les opérateurs politiques en pleine campagne électorale. Nous avions tenu des réunions de concertation et avions multiplié des contacts téléphoniques radiophoniques, élaboré des plans de travail concerté pour organiser le travail et la descente sur terrain. Les responsables des zones de santé ont organisé des réunions de plaidoyer auprès des autorités politico administratives pour obtenir leur engagement et surtout mobiliser les ressources humaines nécessaires pour la sensibilisation des communautés. 9 OMS/APOC, 24 novembre 2004 SECTION 1: Information de Base 1.1. lnformations Générales 1.1.1 Description brève du projet IlII Situation géograohiaue, toooeraohie et climat. Le projet TIDC Equateur-Kiri le district de l'Equateur, la ville de Mbandaka et le territoire de Kiri. Ceux-ci sont situés dans la cuvette centrale à une faible altitude variant entre 350 et 500 mètres. Irrigués par de nombreux cours d'eau, ils comportent plusieurs zones marécageuses et sont couverts des forets denses. Le climat y est essentiellement du tlpe Equatorial fafi de 2 saisons : une pluvieuse pendant presque toute l'année et une sèche allant de mi-décembre à mi-février. La température y est fortement élevée. 1112 Population : activités. culture.laneue. L'aire du projet est occupée par les bantous et les pygmées. On y trouve les principaux goupes ethniques suivants: les Mongo, Ngombe, Ntomba, Ekonda, Bolia, Bokatola, Nkundo, Libinza, Bankutu, Baloi, Bamoe... La pêche, la chasse et l'agriculture de subsistance constituent les principales activités. Mais il faut reconnaître que la majeure partie de la population vit dans un état d'extrême pauvreté. La religion chrétienne e st majoritairement présente dans la région qui n'est pas à l'abri de l'influence des groupes dit de << réveil>> ainsi que de l'animisme et de la sorcellerie. Ces derniers aspects constituent des pesanteurs culturelles souvent néfastes et compromettantes pour le développement des activités sanitaires surtout celle impliquant la participation de la communauté. Le lingala constitue la principale la principale langue parlée mais elle est conculrencéepar plusieurs dialectes en fonction du milieu et du groupe ethnique considéré. 1113 Sÿstème de communication Près de 70 o des aires de santé ne sont accessibles par que voie fluviale (fleuve Congo et ses affluents). Les routes sont quasi impraticables car non entretenues et surtout à cause du climat, du type de sol et de la végétation. La tradition orale et le tam-tam (et même le lokole) sont des moyens de communication par excellence. Quelques aires de santé des zones urbaines (V/angata) sont couvertes par les réseaux téléphoniques cellulaires. I I | 4 Structure administrative. Sur le plan administratif, les responsables dans la hiérarchie de l'exécutif provincial sont échelonnés de la manière suivante : 1 Gouverneur de province et le vice- gouverneur 2 Commissaire de district 3 Administrateur du territoire 4 Chef de secteur 5 Chef de groupement (chefferie) 6 Chef de localité/village/communauté. Il existe actuellement une assemblée provinciale regroupant les députés provinciaux exerçant un pouvoir de contrôle sur le gouvemement provincial présidé par le gouverneur. En milieu rural le pouvoir chevauche parfois cette organisation officielle et est puissamment exercé par le chef coutumier. I 10 OMS/APOC, 24 novembre 2004 1115 Svstème sanitaire Basé sur la stratégie des sois de santé primaires et ayant pour unité opérationnelle la zone de santé, il est actuellement délabré et nécessite un renforcement. Un projet de renforcement appuyé par le B anque M ondiale est en cours de finalisation et son lancement est prévu enjuillet 2007. La zone de santé couvre une aire géographique de 1000 à 5000 Km'z avec une population de 50000 à 150000 habitants, en moyenne une vingtaine d'aires de santé couvertes par des formations sanitaires de première ligne (centre de santé) offrant un paquet minimum d'activités (PMA) préventives, curatives promotionnelles et ré adaptatives. Un hôpital général de référence avec ou non des centres de santé de référence assurent les services du paquet complémentaire d'activités. Dans le TIDC ces structures s'occupent de la prise en charge des cas d'effets secondaires graves. Tableau 1: Effectifs du personnel de santé impliqués dans le TIDC (Veuillez ajouter des lignes si nécessaire) No Zone de santé Populatio n totale N. Commun auté Aire de santé Centre de santé Poste de santé HGR CSR I Kiri 65353 t64 26 26 8 I 1 2 Pendjua 54521 93 l6 t9 0 I 0 J lngende 88368 242 t7 t7 7 1 2 4 Lotumbe 78192 175 t7 t7 0 I 1 5 Wangata 5707s 86 8 7 15 1 0 6 Bolenge 63738 141 9 7 4 1 1 7 Bolomba 1 87603 20s 24 24 1l 1 2 8 Monieka 53728 120 8 8 2 I I 9 Lolanga 62804 151 10 8 4 1 I 10 Basankusu I 5 1961 169 24 24 2 I J ll Diombo 83246 75 11 1l 3 I 2 TOTAL 946589 t62l t70 168 56 ll t4 11 OMS/APOC, 24 novembre 2004 District/LGA Effectifs du personnel de la santé impliqués dans le TIDC. Nombre total du personnel de la santé au niveau de toute la zone du projet Br Effectifs du personnel de la santé impliqués dans le TIDC Bz Pourcentage B'ÿBzlBr *100 KIRI ND 41 PENDruA ND 26 INGENDE ND 34 LOTUMBE ND 27 WANGATA ND 31 BOLENGE ND 32 BOLOMBA I'/ONIEKA ND ND 46 18 ,4. iotal ND 255 Commentaires: Il s'agit des effectifs du personnel impliqués dans le TIDC en tant qu'acteurs directs. Dans les zones où la statégie n'est pas encore intégrée nous n'avons aucune information. Dans tous les cas les responsables des zones de santé ne nous ont pas foumi les données sur les effectifs du personnel de letrs zones respectives. Les 2 dernières zones n'ont pas distribué mais le personnel était formé en2004 et est donc impliqué. 113 PARTFNÀRIAT Mentionner les partenaires impliqués dans la mise en ceuvre du projet à tous les niveaux [MINSAN, ONGD (nationale/internationale), communautés, organisations locales, etc.] Décrire les relations de collaboration ente les partenaires, et indiquer clairement les domaines spécifiques d'activités (planification, supervision, plaidoyer, planning, mobilisation, etc..) dans lesquels tous les partenaires sont impliqués. Indiquer les plans, s'il y en a, pour mobiliser les décideurs de l'étaÿde la région/du district/LGA, ONGD, ONG, CBO, afin qu'ils apportent leur aide à la mise en æuwe du TIDC. La lutte contre l'onchocercose par la stratégie TIDC implique un partenariat responsable, dynamique, interactif, permanent, diversifié et durable à tous les niveaux : l) Niveau national : le ministère de la santé représenté par le GTNO (NOTF), la CBM (Christian Blind Mission). 2) Niveau provincial : le GTPO, I'OMS antenne de Mbandaka, IMA SANRU, le BDOM (bureau diocésain des ceuvres médicales), la mission des Nations Unies au Congo (MONUC) avec la radio OKAPI, l'archidiocèse de Mbandaka avec la radio Mwinda. t2 OMS/APOC, 24 novembre 2004 3) Niveau opérationnel (zone de santé) : les populations touchées, les ASBL : confessions religieuses, les chefs des villages et les autres autorités politico administratives. Ce partenariat s'est matérialisé dans : 1 le plaidoyer et le mobilisation des ressources (CBM, ministère de la santé, chefs des villages). 2 la sensibilisation des communautés (chefs des villages, DC) 3 le dénombrement de la population (DC). 4 la distribution du mectizan et la surveillance des effets secondaires (DC, communautés). 5 la prise en charge des effets secondaires (ministère de la santé : ressources humaines, matérielles dont le temps, le BDOM : structures des soins, personnel). 13 OMS/APOC, 24 novembre 2004 s oôl C)k C) s ô.t U o a aô s § \!§ EEÈ iç§ E.:Ë Éo)§. .o'=p' ,lriÈ =6t.§ E{i§ :E ,: ËEôô 6.E §§ i iE sr\ : 66 tl§-§ i Ë:tS : És :§" i 1.2'ts:out o?\ : .- q)s§ : .:ëJs : YE ^: aÈüà : gËÈ; ' ;8 §§ E rr§o : EËSÈ i aÀ .ù§ , EËs§ : Ncɧ§ : -qE§È : ;E§§ i üB 6 \ '=ê' ! ô§-ù ? o Gt (l)§: q) t,t( §sô.#GER§ s"€Ei §È r˧:§§ ë*sE§§ C)-^ âD §§ ˧si§ Ë. §'E = E §§ ˧sE»§-È 8€5 FZ -qr.ü :;NEh §§ ËË eË˧S a.lü.oêE ",§ :a)=N= ÈÈ BËÊÉë§È HâgÂi § § ulîzi§§ :ËËiË ." i'EË EE§ i#8Ë Ë o tro oo 0) 'oo \0)q (, «l (.)È o o q(.)to CB ê) oa o(,) P cr' (I) o Ê q) ! 0) o N 6l c) -,\1, §j o'§ E8q)(J EÈP'- 6qé§)idsEO0 6)\aqi+ §)à\ l<L ,o§ dT§ H.§ËÈ a. .o li €=âaÉo.46 =k =() _aHuo. :t «tl()l -ol(dt FI E o g 6 IÊ oÈ N rF q) o 6l Ê oÈ 6JEË rD-- .Hck Ë€EH = i:vÊaF rrt 11 ra o\r- côÈæNrôærarN\OOr§-m car)côÊorrrr)+oOoOFrcA\O (ô 0O F- tô \O .ôær+oNo\OF-æ F- c.) êl oo tô \o \oq\ \otôl a.t æ o\ æl,o\oï o\ io.l9 H+R-s .q tss x-. ts8 e i s 8§- sE sf g k d'o Ë:F HNE Éô§ o cll q 6)ê! cl, O\c) c, q) q)E é)§ oz (.) ao)cf otrN .O)(ÜY oQÉ'l(§ 0) =* «l -d _oô(o <. cô a-l rar \o Ê\O O\ § t-- oo sf, - NÈ É rôoê oc.l( ô,1 ÊÊ o\\o F- ôl\o § , c6b H'a *:EÉ3= o (IE E'É gN€ 3 o eô a§ 3 ËËi € .E HËe 6teté) =oo)É;i§Ës§ s côÊæc.lrôær) C\ \O O\ t'- côaqrôcôÈor-rât+oOæt-.ô\O\ôoOF-r)\O cî00+oôto@F-oot-- cl C.loor)\o \o o\ \o+ c{ c.) oo o\ æia\or o\ c)- -roo.9.; liE o'LJ6l.,Ir !9-ÉïqËc 'iF E g;F H 6 i5 ^-N ,HÉn S2EéX gEE§3H Ésuàtr)Z 3ZSô(J^ÊQàJ cn M z a Êa o Êa o a È 3 oH s N 0) li -o o o s ô.1 LJ oÀ U) z (ô €(l) 'd k ()E (.) o N c(l (.) 'o okÀ() okÉ (.)ko. oo ,G, «!L 0) € «l «l (l) O d è0(Ë () 'sb «! riE .!a =ô'E.É.eOo)ok Gd t9 qÈ .È6 ÉEoÈ(.) - d() o)Eox ùq a(4EËIEEro!B o9èo§ €4 =+:Ëds\0)H Evr !r «! loe0) ok o.l '.9ÉÉ E36)9 N«IrDtr6F 5È 2oi(l) >Ë 'üs E «, r>\ a OJ .2I\q) È g €, =.o oo§tʧ(, E(o, E q, J ET .(l, EcoE' ç(E .(l, (l' oo§t E .(E (l,E' oo =(Jog(, E'E G' CL o) (, =ET =(ü U'Eo _G,E o =o z. qt CL Eoo c(l, o E' c, o, CL at,o o!, .c, .= .q, o =(oooEO(r, §{EEOq, '= !,(E= 'i; .oE=- <9 Uâ cl o qü É) () o ()() oü 9ü:' .ê) ,Z< + +ôt 0)kp tr (,) o +N o a o \o o çt) Lq)È a I() ,(l) o= -'v 6)EE a [üÉ.dl I.IJ t--È tua tu É. co =IUFÀ uJa ulÉ. d) oFo o IJJ É. co o t--Oo (.)C)o ;EEOFE<.EtÂo o t)9- !ê) rct =e)Ë.üutÉ â I(.) a7*. .n.(l) Q .eE () >HEt dl LrJt-È tu tlJ oÉ. dl LrJFÀ I,IJ IU@É. uJ É. d] ol-O o LrJÉ. co oF C) o c) Ioo IDÉ oo (l) @ o F uJJJ 5 - l- LUJJ f - IIJ É. m ol-o o UIÉ. d) oFoo ,cl (l) U' Er2Éré)=Éo o) U) E(l) I(l)É I(,) ole .n,o Q9_É 6) >HE Ff o Ff o IU É. co oFo o ulÉ. d) oFo o ,üEÉ= ËËËÀô o F tuJJ f - F LlJJJ 5 - tu É.dl oFo o [rJÉ.dl oFOo Éo É!l EL ofri 0) aQ) '6.à :àÈ sE F- trJJJ 5 .a t- UJJJ 5 - I.JJÉ.dl ot-oo tu É.dl ot-o o ,ü 'OÉË .^ ili É .= d 6)ôEÉàé F LUJJ 5 -) F tuJJ 5 - dl tul-À t.rl tu @É. dI I.JJFÀ t.lJ LU@É. ar)Q) aaG' .ê' OGt5Écl 5rr, é §ÈIoo =9à () E aQ) E,ü ;àt s d) tuFÀ I.IJ tJJ@É d] =IUFÀ uJ tu aÉ. uJÉ. co oFo o tU É. m oFo o C)()q tEu .eB6o=É >E* o (J Fl I L U) â TUoz LU(, z UJdl :)F oJ l- oz = uJ(, z tuJ o tr) J l- oF (n\c) o U) :9 I() CB (t)I E §3 -su). Lo'§ ti u)(I)?+.§ =s'E 'a .É u.)6§^èo?§Èsq§§\)ȧ)ÀS§)s§) .P '§) §' '\N .§§\êksÈ:-§t (^\6 E4 tr O .À§.1 b oË,à E§€ -ü§§ "H§r EBË Ë!s g.è+)ao(l)o§o: :9ti ôO 'EcBHt!- '!. t-i v) .Êq I§.H s a\al .9LE L .Sch7 "h'5 ɧE ÉÈq'5ù'r 'Ë §) C§ .-'^Ë Eca3 Eâ8 E *E È '«t ü) JI+)(l)sl o.r .9 () .E H côlËJH frI -lH!^l&,5 El o{f fl lIt,6 o o! L o LE E o 6(, a F N Fê(J -JE oL IJI tr o o ,9 =l!N - o IF() IIJ o $o N() H €tr 0.) o tN (J oÀ a z o r- É>trË .Q oE Hji5..ËE9Ë E 't4.9= EH E = crtÉe(l)()L{tâ˧'E"T E €Eug oË !i =èo(B i.2 (§ :9oNc ,^.2*,= -= e.Ë's H!P '$iÈE E Éot 5§.6 o <o -o tr (.).-{FiÉ-làaat* - i vaaHo.> -e ÊE o3€ ç< '5 E.È E§ g5§ .Èuo) () H-EEE--d'rÈ .É 6EcaS2P§; aH- (D 8EËg E*.9 =.()Èr>(ü E-dOc) '6 q 3= -o È d'E cÉo!?(g o! *o'É -.20) = q)-O €€.9cE*1§ HË.:,q €i€ Ë - #.0-l =E ; }: S,.§ F E E EEtrESEH6ÉoË 6 8 E'8. -$EgË. § H ËËü -À)f,)HL: 'rr(D-kio. È E .H .fi'ë3.à E I6 e a e 3.Ë r€ ='IÈFsÈËEN= =.8 Eo'6Ë.!XgEgEE -§€ o g9,= cB H ur 'E s; 5,9EE P H E-r Ë -sf B'Ëtr É cj5 ô _o p. ô'o tr v=t.)5 r E «t O€ 2.2. Plaidoyer Indiquer le nombre de décideurs politiques mobilisés à chacun des niveaux appropriés pendant l'année en cours; donner lelles motif(s) d'entreprendre le plaidoyer et les résultats. Mentionner les difficultés/contraintes rencontrées, et faire des suggestions en vue de l' amélioration du plaidoyer. Au niveau provincial : 3 autorités mobilisées (gouverneur, maire de la ville de Mbandaka et directeur de province). Au niveau municipal : 1) 6 autorités (administrateur du territoire d'Ingende, chef de cité de Boteka, chefs des secteurs de Bokatola, Lotumbe, Inganda et bourgmestre de Wangata) 2) 644 chefs des villages. Le plaidoyer visait la mobilisation des ressources dont le temps matériel surtout en période de campagne électorale et comme résultats : engagement des chefs, disponibilité des ressources : DC, canaux et moyens de communication locaux (tamtam etc.) Autorisation de mener les activités. Difficultés rencontrées : 1) calendrier contraignant dépendant de la période de décaissement des fonds. 2) absence d'un document simple de plaidoyer 3) absence de suivi 4) interférence avec les activités politiques (élections). Suggestions 1) qu'il y ait une période fixe pour le décaissement et que le GTNO y veille. 2) que le GTNO élabore un document de plaidoyer simple adaptable au niveau des projets. 3) que le projet planifie dans la ligne budgétaire plaidoyer et sensibilisation la sous rubrique <<suivi>>. 2.3. Mobilisation, sensibilisation et éducation en matière de santé en faveur des communautés à risque Fournir des informations sur: Utilisation des médias etlou d'autres systèmes locaux de diffusion d'informations Mobilisation et éducation en matière de santé des communautés, y compris les femmes et groupes minoritaires Réaction des communautés/villages cibles Réalisations Les voies et moyens d'amplifier la mobilisation et la sensibilisation des communautés cibles. Le système de santé en RDC utilise des relais communautaires qui sont des interlocuteurs des communautés auprès des services de santé. En effet la stratégie des soins de santé primaire ne peut réussir sans la participation communautaire qui reste le socle du TIDC. Ces relais constituent un réseau important de communication et de diffusion des messages. Il existe également les ASBL : Eglises surtout dont l'église catholique avec la radio Mwinda dans la ville de Mbandaka. Nous avions aussi utilisé la radio Okapi appuyée par la Mission des Nations Unies au Congo (MONUC). Dans les zones de santé d'Ingende et Lotumbe où la population est en majorité Pygmée nous avions utilisé des DC issus desdites populations qui se font accepter facilement. Des affiches, photo avec images des lésions de la maladie ont été utilisées. 18 OMS/APOC, 24 novembre 2004 Les réactions étaient diverses : adhésion au traitement, soutien aux activités (acceptation de devenir DC), refus, crainte etc. Réalisations: population sensibilisée et adhésion au traitement, auto surveillance des cas d' effets secondaires mineurs. Voies et moyens d'amplifier la mobilisation des communautés : Recruter davantage des DC, renforcer leurs capacités en communication, les associer ou les impliquer dans la conception, l'élaboration et l'évaluation des messages, bref les considérer comme co acteurs dans l'élaboration du plan global de communication de la zone de santé (tous les prograûrmes et partenaires). t9 OMS/APOC, 24 novembre 2004 § c'l k() -oo o o\ Ci oÀ oH B o *ù .d ) ,d U)(s U) .o o(n E Eo(n OâtiF a o) Ip okÀ t)(.) È^. lv)-50 :9p .3ÉxHg.= Ç o= ËE'g c)9x Ë ,rD5O '5cü ÉElg EÈf^ c€ é(DH -).1bE 6 N6 rr)Yo)^. €«r:- (l) L(r) .F'eEr E(rr. û O. oE ) .l LtrÉ.t =H X'sl .Eô x üi ËbHE E 9 -o-rE HÈr+ \l a-aË EiEa. trl -.i^u =()xt)!.iv^EE EÉ 8 3 E-E§l;. o.Ë ËËË 8Ë E'8o E 5 FrI -'6 d.lE ii ca al) ^ôi - = (!)^ç{ r, () \()- ,a7U1dv)g 9E H€ E N: H: E .= è0 ''- .: c: €E.1 EKgE 'il;ç tE€ 'E g.+ï'Er§ 8.9 9.H x*HtsËrnA s ü §.< s § ii = (n (n o) L< CB () o(-) q Eâ =q)ÉE tr=o ê6tÈI >rÉ € ië ctn =6t EÈ z -§ od)6l É() o oêr q\ o\h - c.l a- a- a.l €'gg -pEoP .oleÈ 6 È Hezé> o'- f-rlts môô.1 Ê O .4) 6l ?.- 6)5Etr: != lrts () 6) oz (ü oF \o \oN a1 \Oo\S *ht-r N o\s\o o tr e() o ô z o z Frô.t* §Ècal È 0)É Eo§ Q o Hz o z \oÈrto osrlo c.l og Éq) rÉÊ 6lÈqO o9è0o6t q) 't'e e azô i tr.< EEIEtr=EE.Eg EE!E oz oèo «t Ê() o oÀ o o ..i Ée= idoÉ Eà9 È e d "3, F @ ËEEEÈtrÈôeo-2tZ e!- o e'E s -g -eEx6ê=*:=oo T E HEz g'ü R s\ô ô.to\ c..l rlrf r-c.l - @-hO- æ\lOc.lh -ôi ÊÊ O\h\o È- N\o (Jj oô a V H zr!À HEz< rrl FJ\,/ :. z3 *uéssÀZàtt)ZYErO=< SHHg§ D v) iJ (J VÊq a'<xoo aË o F- Ar'§)L t4 §\) u U) §i èO V) §) I\ §) o§' N§) \q) (-)ât-tF (d (I)È d E E oo o «lÈ ot È :t (Bt(l)l .ol cllFI oE 'Ë f -Jt! E3 E E o(, E o l-# IE .9 -ê E I at IN § c.l()Èp tr() rtN O À (n z o c-l t)!Ë6l)42 .-= o ,()^ trîi a. Èc' o ËnHɧËË gËgIëËË o â9 i = 7,nH3E i§ EË .: Ef aâ sfi Ë ;Ë EEE +ËE'='E UIE § e ÈËÉ **ËE* ËTgËËËËËË H€c Hë3IË [ tÈE ÈsE"F$ "g ËËË §§ËE', È ËËË EIâES Ë ËïëËËËâEE ËËE-;ÉEËËI r˧Ë'ËË-ËàçË Ë E ËË B§ ËË E E Ë iItËtË;ËgËI ËËI˧â˧E§Ë ah o (n o (n() l< 2.5, Renforcement des capacités - Décrire le caractère adéquat du personnel compétent disponible à tous les niveaux. lndiquer ce que le projet fait ou a l'intention de faire pour résoudre les cas d'affectations fréquentes du personnel formé. (La question la plus importante à aborder est celle relative aux mesures à prendre pour assurer une mise en æuvre adéquate du TIDC là où il n'existe pas suffisamment de personnel qualifié ou si le personnel est fréquemment affecté au cours de la campagne). Dans toutes les zones où le TIDC est intégré il existe un personnel qualifié et compétent. En effet tous les cadres des zones de santé sont des formateurs potentiels et pourraient donc former d'autres acteurs en cas de désaffectation des uns. Il suffit d'en informer la coordination du projet à temps pour qu'elle prenne des dispositions relatives à l'appui au renforcement des capacités (au plan budgétaire). LL WHO/APOC, 19 October 2004 so ôl H() € o o o\ d oêr o B ca .l .g :g8.4 :§EàAvo) .2: cÉ=À)H(, - cdq) -§ EE§ "Ê-f§ sf\)oo§) ô^l ɧ 8ËÈ È.E§ iBUi9A^/ \ ˧ .§ -od§Jaà. 'd :iÈ (D'5\ -C 'cË:= o=dos E'6§r E o;ru ËH '§ ?...ܧ AuiÈ Fl'O§)! : ^.àÊHoS câa:ts\c§§'ra§ 8€;ÈU9U§ \oÊÉ sf-()O§ rENÈ=O(âÈ XB€È E€ SI , >'.=O a.0) (Ët =:.F: ü; .§ JËEè EËË * Ë EË.§ E€.8:Eo.§ E"E EU É "çis id ()'.=X E- (Ë € ,E 'B..ts : €§:r{ sE 3aHo.P^ $T E§ oË'-§ ab E4\Yd-§ *EiFr ?f-§ "c H8§ :'3 st< 0) (Éc.)Ê e"=E ' Ê. crl o)Oaro rlUÈ %'p V2 Va §)§ '§) v1 §i ôo aa§\ § §' N§) .§À. Oâ F C)l< ao o É c) o(n cl o x o çrt ot< :C) q-l X GI o (B tr otri ür =l(§t()l -olCËIFI cn\q) L .o (J â c) q) L E z G'V o -.Frv l :vôè ôa A< co oo : o a.) o\ aî \o§ ao : \os ao sF- o sr* $oôl § N o o o o o\ o\ç o cl0 6l\é) q) \oe ,a o §oos oao Nr,- c\.1æô.t Oo r-ôl ar,L 0) Gl^ËllFE'ëe8fih.=E6l Gl è0Ès sr -a E, E z : dvê **F*_: À§ A< § oÈ o o o o o o o o o 6l0 cg\0) (u \Qêt\ o t,\q) (l)È!€ .? .ql Àq'" à Ëv (,66)Éé oê) trê ZY 0)I ?- : c.. t -j Ç '§ ù§< oÈ 00 : æôt : : o ôt ra)ôl \o c\ \oôt o o o t-(-)\o o 6l0 6,r() q) o oo N ôl lr)c\ \oôt ôl§ lr) Fl CJ L 0 â e.8 6l E-o0) rË à0 GI 0)L oz ê* § : ... §- §voà \o \o o \o \o \o \o \o ô \o o o o o \o\ê \o\o o 6l0 cli\q) () ! s oh \o \o \o \o \o \o (J Ëg) O â H az rrl(5 Z trl Êa Fo F.l F z > H rra zI! F.] Êa m o r.l É V rr.) z Fl H o Er tagiaires Type de formation DC Autres membres de la commu- nauté ex: superviseurs communautaires Agents de Santé (structures sanitaires de première ligne) Agents du MINSAN ou autre Leaders Politiques Autres (précisez) Gestion du Programme x x Comment conduire 1'éducation sanitaire x X X Prise en charge des ESG x x AMC RPP Collecte des données X x Analyse des données x x Rédacüon des rapports x x Autres (précisez) Tableau 6: Tlpe de formation dispensée (Cocher les carués où uneformation spécifique a été dispensée au cours de la période de rapportage) Autres commentaires 2.6. Traitements 2.6.1. Chiffres de traitements Si le projet n'atteint pas une couverture géographique de 100% et un taux de couverture thérapeutique minimum de 65Yo, ou si les taux de couverture ne sont pas stables, indiquez les raisons et les mesures prévues pour y remédier. 24 WHO/APOC, 19 October 2004 $O ô.1 C)H -o E 0) oÉ +ô] O o Pr a o (ô ôl e9*oe-Y (.)o= u;i td iriEEE os2.=b_Ëî --.^a\o.Üo RÉd .rAÉËE.EÈô'()()o(É \q6 -!l () 6.)5 H€ Êi Bt ;a) =o: ÉË jHE EËE É; T*E trE Hô§l - '.li Eô ,o§ A'9'ô ?.C) o's3 gé TE ,+ i4 ssH.'a'U.r ^0() Yù x 6i .E-e !à: Ë,.e §çg Èe EP € ɧ sHË a.ô(:)ôlj«,() q É !f,.ËiHr,$E €EÈ .qgsü ËEË .:.Jôl c.l ql V ts .H: Ê + à'B.SrE'gEË 599 '==ôiD,,v= Ë-- E g. EË [g'?o.u€ ;sEÉ (gc\| C.t 9 r--l orolE .Eit;q §i b Ë.sB 'EHi I $ÈE 9 PË 8'=8È H E>." I5: .E.:Ë; BE EË3TT îË [ ÈRËE Ëri *E˧ EËXoHuE'oiâ 'Et.EE -g3.Egu:s ü€E E F È-e .B'E EoHEp E'9.9 E"E": r i §EÉo ? - ! o,.rvu!9^H ÉBËE,BErÈHî-iF*iË, E!È'gËËrËn E EE I iEE Ëig :g€;gsi-uËI E n Ë Ë€ È ='g = : N H E H§ E Ëg!ÀËiâsa ËËËA*gc *«O o oZZ 9 ,,,2âtr u.)o.>,o o o oZZ oE .o6 çq Z:o Noo\o N t-t z âz Ëz* O'^ -oàJ a)EgEE;Ê €es..3Eà b'§8 6zo. oo\o â z Êz co(d8zz$ o ctl ÈoÀ () sa E 3^O O\o> ô-o-5.û- .c .b\J -cF Nsd rr oN dOOrt t-- aô €E- otroE E.OÊ8Ë6bE >d §o\oF- cod \oo oo\f|r) \o c-$ l--oo cô\oôl cô o\\o o\ô] -9Ëç16 E 3'Ê .=OE§qF O1 cô$r* ôt ooo o\ o\ot.- cî NcôO!tôl co O\ O\SÊ$Ê ôl coSÊ æ \o co .r cî Er Éq ËË ËE§ côÈæ\ô C-l \Ocl|r)corôsæ\o rô oo ô.1 o\ oor- lr) r-o F- \o§ôl aî co .1 æ000ôlt\o cA\Of-OO\ r-F-c1æÈ aôoOlôNtô\oÈ \oÈ o\ oo \o !f, o\ (n o) à0(g a^ .c) «tÉ oO oojbct b E.G u E9dloU.o @ ô oo oo oooo r- o\ co €i - Ë Eë,ËEEFÈ/-o Nst\ F- \oæ ÈOO§ÈdN +s\o - o= .-vo gËE o{§ NsN (ôt'- \oæ NÈla)O<f,oôtÈôlÈd d o\\o o\ HËgËËË. $coc\\oo\sÉN ra)t-- \ooo lr)t-È(ôOÊO\ÉONr)\oHôlÊÉÊ ôt\o .9<üv o\ <ra J I-It- ,7 - I-.1 r!dzo JË.A rrl Êa t- r.l F. U z B EÉJü? OZZtÈZZ O F] 'JâJ7) ia88=sÉaX Fl 3 oH ô U2 §i\)U V7 <ô §) bo V) §)\ L§ § § N§) .§)\ o) 5(n t< ,(€ (n o o N t)(.) t) 0.) o (n (Ë t) F.l () L. t) Lr(ÉÈ(, aI! o o tr(.) (BlrF Ir dt 0)l -ol(Bt t-l sO N 0)k -o E(.) o $N O o H aà o \oN -oo\ \odN ilo\ roæo' €rX-i '\ lf)8rr Xot ^\o -( 3=Ix 71nz a4 rrl ^.lQ Fl =z -.Ïtl"' Effiqà=x[!( rr|2, tÿ.F-- - lf) ét V c<tOa= BftsâF<- oojOcî ÉiÊI àx\Ot-a +tôÈ co c.l >O:t4\or<O\+\, c.l S æÈ\OCO c.l o-r 11 d ('+ ilêe§ sxi '9.8-È èo.. 6)6)i< ==o)li tr +r()C)dÈ àr-.o oD() o ;.rr(§ (§- 5 JI-]O O-oÈ Èo\ ÊNcr) .E E a H È() CËL Lr) oo a.n .9 ;. a=avF- ôI EËe ,(!l9? .q ôl J9ë(BL Ear ci 6€ =0()€ ZgLr;^a)o-: ^ovXoc)àï E ,ccE § -(l) r--vt 61 J cn:H ; C)Ë ÊE.o.l É11;>c§ .OJ L39 ÊCüô,()P.E rê ecË5\ cu)oE q ob0 \o+E E!Ê A VË.= .8CIIE ûbs I .Rî Ê.tos. Ë C)Ë E o ..ËË E= Q H €.8 =rE .o=6H .8ËoArÈ- <t É t+XÈ.H *u)-C\Ë,8 -s EE'i'i Ë Ld=d5 H 6,No È O<Èarü )9 e E u ;rt Ë icÉ O J-r 't; tD ;+ 5v u) .= i-rC)c)rïE E il BAH-dUo- i:-()'o).OO);G' €&QO ,0?.=kâ = V)§è( Ê IÉooô9-E à ctro =odetr o o-E.: s6 q) §.§È§-\ s §ô §) §) I§ .§ .§ = -§J§Ë -.§ §ËÈ'§§§ È'u §§§r§§§) §) .i§ \.!§ùÈÈ\.ÈÈÈ\,È Èr§§§ ..\X§Èt :i§ .iNt'§\â a\i Èr§ a §r' *§§ '§ §È§ §§§ §'r§. s§I §t ^\ .3§§ 3:I §\§ N§§ Btli§ EÈh §t-§ §E§ §§§ §r, 'i '§È n 8.S§ §§: §§ü P.Èh §§$ *ol '!!§ §§.§ .§§§ x§3 E§P i§§ \§§ isi §§§ s§ e)il [,§ t\ l§§ ȧ s C'I \o il\ô c1 (ô o\ tr- X c.) o\\o o\ c.l ll o Cü F Êa rô o\ 6\ cô F- ri co il oo rô\o cO r<r ca oO Xcî o\\o o\ c.l il \o o\ r- oi c.) lt N\o o Xs+\o il F : C) ()È Ë C) Oroc) o\ o € x (dF () C' CELèo o\o 00 oL5 li C) O ro'oo\ C) € x CB o)l o\ =l t'- .9'l ,*i -Él HalilC§I O\üfr -§t §6l È(DI È4XÈl 35l \ool o\ol ôr cül È .bl l €l -l(L)l t<lEl B0)t cr >l '55l a8l s alk .3t Ë =l c,JILol aEI E €l 3e ol oùFrl (-) =l EEl Iot dfrrl F 2.6.2. Quelles sont les causes de l'absentéisme? Souvent c'est le déplacement pour plusieurs raisons, principalement pour la survie (petit commerce, travaux des champs etc.) 2.6.3. Quelles sont les raisons de refus? La gratuité du produit, la distribution par le personnel non soignant, des convictions personnelles. 2.6.4. Décrire brièvement tous les effets secondaires graves connus ou avérés qui sont survenus au cours de la période couverte par ce rapport, et fournir au tableau 8 les informations requises si elles sont disponibles. Au cas où le projet n'aurait pas eu de cas d'effets secondaires graves (ESG) pendant la période de rapportage, prière cocher dans la case ci-dessous.. Aucun cas d'ESG à signaler x 27 OMS/APOC, l9 octobre 2004 $o c-l rt)k ,.oo o o o\ Ê" (A à o ooôl § §. § L '§) V1 u\ v '§ R lÊ U) qj§q) v2 lâ§ .go a4 §)\\§) o§' N§) \§ ! o o. o. CËk o) l<(üa oE() oo (.) € o L .oÈ cl (§ 0)È (n aË olrÈ ot) C) tJ) or () a rrl ttt C) §l ti ô0 (t) 0)k «l oo(.) çA (n .(I) r+i(l)t (r, CT, O ciir 5l cdl 0)l -ol(Ët t-l ÊE siË = -à o ûAqo()ôq)É P oE.o§ËEEE 5.E;É.EEH \Jô()() ()o)É2 §50 6A .o) Éc§ 3e €Èa ed9§ceH)(4o.# E'a,/,ë TE=EËË.b g E'EaÊ -Ë s .9 E c.r ., ô .y.bY.AR') ô -E.. E'E(c .oi; -H ,Ë€s!2()N _ § o.E§Ë â§(d (üa o 0) <o o. (n 6Eo €.i-avA H'; Ë.H Ê.o trg! s. "(, !E i§o o'tsËooÀ Eg s".H «!' èO -i 0)xo(A (l) bo * C') z o\q +ôl H5_!Hbbe. lxvOo)(_) \o\o \o o =tF^ oJ\oàde O s3- LJ 9 E "§rd !.o\J -É ;,,1 É 'r'i F-|r) oN .,à o,^TerÉ E.O3 ô-:tr!aô o ôiEz1 aor-t o\ -gË8"9gEE i^r É ç§ -<È oola)\o aô+ cô ES E q ËË ËE§', o\ 00la)\o <f, o\ o_hFË3o §-s j'j æ o\ c\,1 o\ Ol b F9G *--> Eo É9r: -v.o ..1(J ôo oo rat aLq E EËE E FF §otrà!? O.o o o\ - o: '-vO gËE o€Ê o\ o\ U)(D ô0(Ë t) .O) J C§ É tr o(-) ôa) N.q Ë.8 .o= tsc) (oo =()ora OodN!'.9 o 6 =-ËËeF=H +t E!EE5bo e\\o rI] rI] zz \oooôl t-ooN æo N o\ N o N ôl ôl oN cô oô{ s oôt ra) ô] \o oN F- oN æ o c{ o\ ôt so N() k -o E(,) o §N (J {a o o\N €)tr -+aL €)âàB6 '§: §r:§eLuz v)= '§* Sc,§Zqo§9\. -.Èurv- -à.vé§q9LL ô§E oJ§c, .c)§trÀÈ.1 Àɧrtr6r§oIÈtr fÉ.§Ë =Àd)5\-E .\ Ë EQE,UâÊ9 -otii -- .-Ë-Éo=() ooc)LN93s bËs.Eqlv.5 !s-ôvEfr:liË-F: <u-ial-tîUt ) !-{ '=oia =o,o\Ëq)r \EEI ]E âI .E9 q;l 9'H.HI â +. Cl 'F.Ër É ii (! ê) ^ I!e§ tl=ctY€ =ôiLLY\- -ts=oLOÉLoo!:reFbopaa -€EorF6) -vvd trL .E .-P ts +j(gElrE È E9EÉ ?t 'idt I ": *l Ex El ÿ s oôl o -a 0.) o sN O o aà ca ,§, x.E t'C).c{H 'tr c) -E bEË0)E= Ê() d()5 \o) sE \6) -;\ liE B3r,Ê\Âü R8 E ç1 e'toraP(É a)ËtË- EEÉcüoo E-oê< uDÉ e ()-o èo;crr., Fd-g t.:(,) r-:ETôE:e i{trÉGlcÉ=çr, €E0()rae.E(1)E ct) ]9§9 .EËô 5crN aÉ(nG)Oo q'trC .Oi)ooÊ.Ë Ës+ À..Ë(Ë ooEÀ4Ëoo ë €â6 EFÀ âüÈ \O.=E gÉL ^c{ c'l ,'\O ra ÉË? HSËX E;()=inË EL; g -Eà E â§,c F ?* rn i9'§ -9 Q ;.tî;x 6 ËE e d.ëq-i.o={i !i i '- -c tr ='<2() () (l)'c? -l*§0) .e'= .(l)t, Z ÿ.6.: tirad-X Ë E.E EF 6 SE,E Ëe O'tr )!J É '§oN ü d b ":Ë: ËgË{-lO.<t +iL oÈ o. lr o l-r(ËÈ 0) Lo oo()Ë o L\c)a (Ë o x)oo q) Ok z(.) !ff E Et '5 FI C)Éo)I .0) tr=àF Fl cü t4. È =Ë)Hay lra;iri .Ëtÿ. cË tr!z*iii .H r-(iiÀ.=E{ J-iào ^u)Y0)9J 2.7. Gommande, stockage et livraison dtivermectine Le Mectizan@ est commandé/demandé par - (Veuillez cocher la bonne réponse) MINSAN tr OMS tr UNICEF tr ONGD N Autres(Veuillezpréciser):_ProjetTIDCEquateur-Kiri- Le Mectizan@ est livré par - (Veuillez cocher la bonne réponse) MINSAN tr OMS N UNICEF E Autres (Veuillez préciser): _OMS_ ONGD tr Veuillez décrire la procédure de commande du Mectizan@ et comment il est livré aux communautés Les besoins en ivemectine sont estimés dans les communautés et compilés dans chaque aire de santé, puis au bureau central de la zone de santé et enfin à la coordination du projet qui expédie la commande au Programme de Donation de Mectizan. Ce dernier procède à la livraison par le biais de I'OMS à la coordination du projet qui, à son tour, approvisionne les zones de santé. Chaque bureau central approvisionne les aires de santé d'où les DC viendront retirer le produit. Tableau l0: Inventaire du Mectizan@ (Treuillez ajouter des lignes en cas de besoin) - Comment les comprimés d'ivermectine restants sont-ils réceptionnés, et où sont-ils stockés? En principe, les comprimés restants sont récupérés par les infirmiers des aires de santé auprès des DC pour les garder au centre de santé et éventuellement desservir certains villages où la distribution se poursuit. Ce stock est géré sous la supervision du bureau central de la zone de santé. - Enumérer et décrire brièvement les activités menées dans le cadre de la distribution de l'ivermectine qui sont entreprises par les agents de santé dans la zone du projet. Les agents de santé centralisent les besoins en mectizan des villages de leur aire de santé et envoient la commande au bureau central.Ils reçoivent de ce dernier les quantités commandées et distribuent aux DC. Ils font l'inventaire des comprimés utilisés, restants et perdus ou gaspillés et font un rapport au bureau central avec un feed back aux DC. - Autres commentaires Les comprimés reçus en2004, au début du projet ont expiré le 31 octobre 2006. Etat/District/ LGA Nombre de comprimés de Mectizana Demandé Reçu Utilisé Perdu Gaspillé Périmé Restant INGENDE 167764 168000 l0l8l0 0 0 66190 0 LOTUMBE 342386 342500 106346 0 0 236154 0 WANGATA 61700 62000 3 il60 0 0 30840 0 BOLENGE 168750 169000 92237 0 0 76763 0 TOTAL 740600 741500 331553 0 0 197407 0 31 OMS/APOC, 19 octobre 2004 2.8. Auto-monitorage communautaire et Réunion de parties prenantes Y a-t-il eu de la formation (de formateurs) pour le compte de l'auto monitorage communautaire dans lazone de projet? NON Préciser la date, s'il y en a eu Tableau 1 1: Auto-monitorage corlmunautaire et Réunion des Parties prenantes (Veuillez ajouter des lignes si nécessaire) Décrire comment les résultats de l'auto monitorage communautaire et des réunions de parties prenantes ont influé sur la mise en oeuvre du projet ou comment ils pourraient être utilisés pendant le prochain cycle de traitement. 2.9. Supervision 2.9.1. Fournir un organigramme de la hiérarchie de supervision. 2.9.2. Quels étaient les principaux problèmes identifiés pendant la supervision? 2.9.3. A-t-on utilisé une liste de contrôle de supervision ? 2.9,4. Quels étaient les résultats à chaque niveau de la mise en æuvre du TIDC supervisé? 2.9.5. A-t-on donné une retro-information aux personnes supervisées ? 2.9.6. Comment cette retro-information a-t-elle été utilisée pour améliorer la performance globale du projet ? District/ LGA #Total de communautés/villages dans l'ensemble de la zone de proiet Nb de Communautés ayant conduit l'auto monitorage (AMC) Nb de Communautés qui ont tenu une réunion des parties prenantes (RPP) TOTAL 32 OMS/APOC, 24 novembre 2004 Organigramme de la hiérarchie de la supervision GTNO PROJET TIDC PROJET TIDC PROIET TIDC züne de santé Bureau dela Aire de santé (centre de santé) ayeÇ l'infirmier titulaire Aire de sürlté Aire de santé / Village Village 33 OMS/APOC, 24 noyembre 2004 Les principaux prob!èmes identifiés lors de la supervision sont : 1) Au niveau des communautés : transmission incorrecte du message, mauvais remplissage du registre, recensement des personnes éligibles seules, remise de mectizan sans observer sa prise réelle par les membre de la communauté. 2) Au niveau de l'aire de santé : supervision des DC sans utilisation systématique de la liste de contrôle pourtant disponible. 3) Non respect de leur propre planification : surcharge de travail pour certains DC. Une liste de contrôle était utilisée et une rétro information faite à différent niveau. Ce qui a permis de résoudre les principaux problèmes sus mentionnés. SEGTION 3: Support au TIDG 3.{. Equipement Tableat 12: Situation des équipements (Veuillez ajouter des lignes st nécessaire) * Etat de marche des équipements (F:Fonctionnels, CNFR:Non fonctionnel actuellement mais réparables, WO:Amortis). Comment le projet envisage-t-il d'assurer l'entretien et le remplacement des équipements et autres matériels existants? Le projet assure l'entretien et la maintenance des matériels et équipement grâce au financement des partenaires. Il poursuit le plaidoyer auprès du gouvernement pour son engagement financier en vue de soutenir le secteur sanitaire en général et le TIDC en particulier. Source Type d'équipement APOC MINSAN DISTRICT/L GA ONGD Autres No Etat de marche No Etat de marche No Etat de marche No Etat de marche No Etat de marche l. Véhicule I F 1 F 2. Motocyclette(s) 7 F 3. Ordinateur(s) J F 3 F 4. Imprimante(s) J F 0 5. Photocopieur (s) 2 F 6. Machine(s) Fax 0 7. Autres a)Onduleur APC I wo b) Batteries 8 v/o c) Chargeur batteries 2 wo 34 OMS/APOC, 24 novembre 2004 Donateur An I (lndiquer la période) An2 (Indiquer la période) An 3 (Indiquer la période) MONTANT TOTAL budgétisé ($us1 MONTANT TOTAL débloqué (us$) MONTANT TOTAL budgétisé ($US) MONTANT TOTAL débloqué (SUS) MONTANT TOTAL budgétisé (SUS) MONTANT TOTAL débloqué (sus) Ministère de la Santé (Central + ProvinciaL/Etat) 3420 3420 3420 3420 3420 3420 MINSAN (District/LGA) ONGD locale (s'il y en a) ONGD partenaire(s) CBM 20467 1734s t4367,s7 14367,57 28640,64 28640,64 Autres a) b) Communautés Fonds Fiduciaire d'APOC t46064 145778 187966 67358 TOTAL 96565 93443 205753,s7 85 t45,s7 3.2. Apports financiers des partenaires et communautés Tableau 13: Apports financiers de tous les partenaires au cours des trois dernières années : ," cas de problèmes de décaissement de fonds de contrepartie, comment sont-ils résolus? Les problèmes de décaissement restent entiers et sans solution. - Autres commentaires En 2006, le projet n'a reçu que 34358 usD sur les 92860 USD approuvé par Apoc. Le projet a reçu des équipements d'une valeur de 16500 USD via la représentation de I'OMS RDC. Des demandes de fonds de la 2è'" tranche ont été adressées plusieurs fois sans suite, ce qui a sérieusement handicapé le fonctionnement et la mise en ceuvre des activités. Le projet a reçu le financement de la CBM (3è-" année) qui a complété les fonds APOC de l'an2 (voir tableau). 3.3. Autres formes de soutien communautaire Décrire (indiquer les formes de contributions en nature s'il y en a) 3.4. Dépenses par activité lndiquer dans le tableau 14, le montant depensé au cours de la période couverte par le rapport pour chaque activité citée. Inscrire les dépenses effectuées en dollars, sur la base du taux de change en cours des Nations Unies en monnaie locale. Indiquer le taux de change appliqué lCl 35 OMS/APOC, 24 novembre 2004 Activité Dépenses ($us) Source(s) de financement Livraison du médicament de lazone du siège du GTNO au point central d'enlèvement de la communauté Mobilisation et éducation en matière de santé des communautés Formation des DC Formation du personnel de santé à tous les niveaux des DC et de la distribution Monitorage interne des activités TIDC Visites 4qglqrdgy_"l3uprq§ 4es_qqlpltg; p_glitiques et de l4 santé Matériels IEC f ,eheq_4rBÉqratj-1[9pp_e1t)dg traitement Entretien des Véhicules/ Motocyclettes/ bicyclettes Eqsipçs§41 4q !_urçeu GL Autres ordinateurs etc 1905 5386 767r,6 9555,1 220 iaqo 1019,53 rioo 9699,44 CBM APOC APOC, CBM APOC, CBM _APOC, CBM APOC APOC AP-gÇ APOC TOTAL 38796,67 Nombre total de personnes traitées 129693 Table 14: lndiquer combien le projet a dépensé pour chaque activité citée ci-dessous pendant la période couverte par le rapport - Autres commentaires ou explications? Il y a 2 chiffres de traitement en 2006 : l) 129693 représente le nombre de personnes traitées pendant l'année budgétaire (mai 2006 à décembre 2006, cfr lettre d'accord.))) 194731, le nombre de personnes traitées pendant l'année civile 2006. SEGTION 4: Revues des projets TIDG 4.1. Revues internes, Monitorage participatif indépendant; Evaluation de durabilité 4.1.1 Le monitorage/évaluation a-t-il été effectué pendant la période de rapportage? (Cocher Ià où cela est applicable) Monitorage participatif indépendant après An 1 Evaluation à mi-parcours de la durabilité Evaluation de la durabilité après An 5 Monitorage interne par le GTNO Autre Evaluation par d'autres partenaires Une évaluation des indicateurs de base a eu lieu après la distribution dans chaque aire de santé et dans chaque zone de santé. 36 OMS/APOC, 24 novembre 2004 4.1,2. Quelles étaient les recommandations? Plusieurs recommandations ont été formulées et concernent 1) la planification qui doit se faire à la base. 2) le dénombrement qui doit se poursuiwe et se dérouler sans passion ni pression politique pour produire des résultats +/- fiables. 3) le renforcement du plaidoyer et la sensibilisation pour le recrutement des DC dans les villages ayant réalisé un faible taux de couverture thérapeutique. 4,1.3. Comment ont-elles été mises en application? Nous le saurons lors du prochain cycle de traitement. 4.2. Durabilaté des projets: plan et obiectifs fixés (obligatoire en I'An 3) Le projet a-t-il été évalué au cours de la période couverte par le rapport? Un plan de durabilité a-t-il été élaboré? Quand le plan de durabilité a-t-il été soumis? Quelles sont les dispositions prises pour pérenniser le TIDC à la fin du financement d'APOC, concernant: 4.2.1. 4.2.2. 4.2.3. 4.2.4. 4.2.5. Planification à tous les niveaux pertinents Fonds Moyens de transport (remplacement et entretien) Autres ressources Quel est le niveau d'exécution du plan? Le projet est à sa 2è" année. 4.3. lntégration Définir le degré d'intégration du TIDC dans la structure de SSP et les plans établis pour réaliser une intégration complète: 4.3.1. Mécanismes de livraison de l'ivermectine La livraison de l'ivermectine suit le réseau habituel du système sanitaire : projet-bureau central de la zone de santé-aire de santé-village. 4.3.2. Formation La formation en cascade est une stratégie coflrmune à tous les programmes de santé. Une formation conjointe des relais communautaire en TIDC et en stratégie de lutte contre les IST est planifiée en2007 avec l'appui du PNMLS. 37 OMS/APOC, 24 novembr e 2004 4.3.3. Supervision et monitorage conjoints avec d'autres programmes Une supervision conjointe entre la coordination du projet et l'antenne PEV Mbandaka avait eu lieu. 4.3.4. Déblocage de fonds pour les activités du projet En dehors des salaires des agents il n'existe pas de fonds débloqués par le gouvernement dans le cadre des soins de santé primaires. 4.3.5. Le TIDC est-il pris en compte dans le budget des SSP? Il le sera en2007 si le budget soumis est approuvé. 4.3.6. Décrire d'autres programmes utilisant la structure du TIDC et comment cela a été réalisé. Quels ont été les acquis ? Le PEV utilise les DC dans la surveillance des paralysies flasque aigues et avait réussi à notifier plus de 4 cas grâce à la structure du TIDC. Le PNMLS va utiliser les DC comme paires éducateurs dans le cadre de la lutte contre le VIIVSIDA. 4.3.7. Indiquer les autres questions prises en compte dans l'intégration du TIDC. 4.4. Recherche opérationnelle 4.4.1. Résumer en une demi-page au maximumr les travaux de recherche opérationnelle entrepris dans la zone de projet au cours de la période couverte par le rapport. . 4.4.2. Comment les résultats ont-ils été appliqués dans le cadre du projet? SEGTION 5: Forces, faiblesses, défis et opportunités - Citer les forces et faiblesses du processus de mise en æuvre du TIDC. Forces : l'engagement des acteurs malgré les difficultés. La perception de la maladie et de ses complications par la population. La disponibilité du traitement et la maîtrise de la stratégie. Le partenariat dynamique (d'autres partenaires s'ajoutent : UNICEF, PNMLS, Ie gouvernement provincial et promettent leur implication dans la lutte.) Faiblesses : Décaissement incertain des fonds APOC. Décaissement tardif des fonds CBM et comme conséquence perturbation du calendrier des activités avec incidence négative sur le chronogramme d'activités d'autres programmes, difficulté d'intégration. Soutien insuffisant du gouvernement. - Citer les défis et dire comment ils ont été relevés. Défis : l) Défi relevé: La distribution pendant une période d'ébullition politique, interférence ayec d'autres programmes actifs sur terrain pendant la même période : La force du partenariat a joué un rôle important. Des réunions de concertation ont abouti à une planification concertée. 2l an défi à relever: le maintien ou l'augmentation du nombre des DC face à une population pauvre. 38 OMS/APOC, 24 novembre 2004 SEGTION 6: Particularités du projet/divers Le projet TIDC Equateur-Kiri compte 11 zones de santé méso hlper endémiques. Leur intégration en 3 ans reste un rêve. En effet, l'aire du projet évaluée à environ 80000 km2 se situe en zone forestière et donc à risque de survenue d'effets secondaires graves post ivermectine. La stratégie de distribution progressive nous a permis de bien gérer las cas d'ESG dans les zones de Kiri et Pendjua en février et mars 2006 (an I du projet). Enl'an2 nousn'avonsnotifiéquedescasd'effetssecondairesmineursmaisquipeuvent aussi s'ériger en obstacle au TIDC s'ils ne sont pas pris en charge correctement. Le décaissement tardif et partiel des fonds APOC a amplifié le retard de l'intégration du TIDC, nous n'avons traité que dans 4 zones de santé sur 6 planifiées. Nous recommandons vivement que des dispositions soient prises pour que ce retard soit vite rattrapé. Des recommandations détaillées seront formulées dans les plans d'action 2007 et 2008. Le gouvemement de la République Démocratique du Congo, nous l'espérons retiendra parmi ses priorités la lutte contre l'onchocercose qui est une maladie de la pauvreté. Ainsi dans le budget de 2007 une amorce du soutien du TIDC sera visible. 39 OMS/APOC, 24 novembre 2004

Informations clés
Type de document Technical Documents
Date d'adoption
Source Organisation mondiale de la santé