Organisation mondiale de la santé (OMS) · Journal articles

INTESTINAL PARASITE SURVEILLANCE = SURVEILLANCE DES PARASITOSES INTESTINALES

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INTESTINAL PARASITE SURVEILLANCE U nited States of America. — The Center for Disease Control (CDC) conducted a survey of state and territorial public health laboratories from 1 January through 31 December 1976, to deter­ mine the frequency of diagnosis of intestinal parasitic infections. A total of 414 820 stool specimens from 54 of 55 public health laboratories in the 50 states, the District of Columbia, New York City, Guam, Puerto Rico, and the Virgin Islands were examined by the laboratories. Of these specimens, 64901 or 15.6% con­ tained one or more pathogenic or non-pathogenic intestinal parasites. Giardia lambda, the most frequently identified organism, was pre­ sent in 3.8% of all stool specimens examined. It was followed in frequency by Trichuris trichiura (2.7 %), Ascaris lumbricoides (2.3 %), and Enterobius vermicularis (1.7%). Entamoeba histolytica was found in 0.6% of stool specimens. Editorial N ote: There are several possible explanations for the marked differences in identification rates for individual intestinal helminths and protozoa which were observed from one laboratory to another. First, the patient populations from which stool speci­ mens are referred to state and territorial public health laboratories differ from area to area. Data from some laboratories are un­ doubtedly biased because a disproportionately large number of stool specimens come from immigrants, patients in state hospitals, or persons in lower socioeconomic groups. Second, laboratories use many different methods for examining stool specimens for intestinal parasites. Most laboratories probably examine both a direct and a concentrated specimen, but only a few stain slides specifically for identification of protozoan trophozoites. Third, the experience of laboratory personnel undoubtedly varies, leading to under- and over-diagnosis o f all intestinal parasites, but parti­ cularly protozoa. Nevertheless, these survey data do provide an estimate of the relative prevalence of infections with intestinal protozoa and helminths in the United States.

SURVEILLANCE DES PARASITOSES INTESTINALES Etats-U nis d ’Amérique. — Le Centerfor Disease Control ( CDC) a effectué une enquête sur les laboratoires de santé publique des Etats et des territoires du 1er janvier au 31 décembre 1976 afin de déterminer la fréquence de diagnostic des infections parasitaires intestinales. Les laboratoires ont examiné au total 414 820 spéci­ mens de selles provenant de 54 laboratoires de santé publique sur 55 dans les 50 Etats, le District of Columbia, la ville de New York, Guam, Porto Rico et les îles Vierges. Parmi ces spécimens, 64901, soit 15,6%, contenaient un ou plusieurs parasites intestinaux patho­ gènes ou non pathogènes. Giardia lamblia, le micro-organisme le plus souvent identifié, était présent dans 3,8 % de tous les spécimens de selles examinés. Venaient ensuite Trichuris trichiura (2,7%), Ascaris lumbricoides (2,3 %) et Enterobius vermicularis (1,7%). Oa a isolé Entamoeba histolytica dans 0,6% des spécimens de selles. N ote de la rédaction: Les différences très nettes qui ont été observées d ’un laboratoire à l’autre en ce qui concerne les taux d ’identification des helminthes et protozoaires intestinaux peuvent s’expliquer de plusieurs manières. Tout d ’abord, les populations d ’où proviennent les spécimens de selles soumis aux laboratoires de santé publique des Etats et des territoires diffèrent d ’une région à l’autre. Il est hors de doute que les données émanant de certains laboratoires subissent une distorsion du fait qu’un nombre dispro­ portionné de spécimens de selles provient d ’immigrants, de malades hospitalisés dans les établissements publics, ou d ’individus faisant partie des groupes socio-économiques les plus défavorisés. En second lieu, les laboratoires utilisent des méthodes très diverses pour déce­ ler les parasites intestinaux dans les spécimens de selles. La plupart d ’entre eux examinent probablement à la fois un specimen direct et un spécimen concentré, mais seuls quelques-uns colorent les lames expressément en vue d ’identifier des trophozoites de proto­ zoaires. Troisièmement, il est certain que les personnels de labora­ toire n ’ont pas tous la même expérience, ce qui conduit à un diagnos­ tic excessif ou insuffisant de tous les parasites intestinaux, et singu­ lièrement des protozoaires. Néanmoins, ces données d ’enquête donnent une estimation de la prévalence relative des infections dues aux protozoaires et helminthes intestinaux aux Etats-Unis. La fréquence d ’isolement de G. lamblia par les laboratoires dans toutes les zones considérées donne à penser que l'infection due i ce micro-organisme est peut-être endémique sur tout le territoire des Etats-Unis. Bien que E. vermicularis soit habituellement considéré comme le parasite intestinal pathogène le plus courant aux Etats-Unis, il a été en fait moins souvent identifié au cours de cette enquête que G. lamblia, A. lumbricoides ou T. trichiura. C ’est probablement dû au fait que les examens de selles sont une technique diagnostique moins sensible que l’écouvillonnage au ruban adhésif. De toute façon, certains laboratoires faisaient figurer dans leurs rapports les résultats des examens d’écouvillonnages périanaux, si bien que ks taux d’identification d ’E. vermicularis avaient tendance à suresti­ mer la fréquence à laquelle ce micro-organisme peut être identifié par examen systématique des selles. On pense généralement que les infections dues aux nématodes intestinaux (ascarides) sont surtout répandues dans les Etats du sud où les conditions climauques sont propices au développement des œufs et des larves infectants dans le sol. Or, la fréquence d’isole­ ment des helminthes intestinaux dans nombre d ’Etats du nord au cours de cette enquête souligne la nécessité pour le; médecins, dans toutes les régions du pays, de prendre en considération les helminthes dans leur diagnostic différentiel pour les malades atteints d ’éosinophilie inexpliquée et/ou d ’une affection gastro-intestinale.

The frequency with which G. lamblia was identified by laboratories in all reporting areas suggests that infection with this organism may be endemic throughout the United States. Although E. vermicularis is usually considered the most common pathogenic intestinal parasite in the United States, it was less fre­ quently identified in this survey than G. lamblia, A. lumbricoides, or T. trichiura. This was probably due to the fact that stool examina­ tions are a less sensitive diagnostic technique than the “scotch tape” swab. Since some laboratories included the results of perianal swab examinations in their reports, the rates of identifica­ tion of E. vermicularis over-estimated the frequency with which this organism can be identified by routine stool examinations. Infections with intestinal nematodes (roundworms) are generally thought to be most common in the southern states because of the favourable climatic conditions for development of infective ova and larvae in the soil. The frequency with which intestinal helminths were identified in many northern states in this survey emphasizes the necessity for physicians in all parts o f the country to consider helminths in their differential diagnosis in patients with unexplained eosinophilia and/or gastrointestinal disease.

(Based on/D ’après: M orbidity and M ortality, 1978, 27, N o. 20; U S Center fo r Disease Control.)

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Type de document Journal articles
Date d'adoption
Source Organisation mondiale de la santé