,,io \215/VCU Tech I :) Red.lspersion à partlr de leure sites dtôvlpositions àes si-unrLies nlgrantes d.u corplexe S. d.amnosum en Àfrique de lr0uest I Red.ispere lon radialre + * *+ e,erbo D. G. ; Sowatr S. À. i ltrllen K. 2).1o..8, fÈr it Prograr:nrne de lutte contre lrOnchocercose dans le bassin de la Volta JHt ? Ie phénomène de Ia rélnuaslon ftrt nis en évidence en 1975r dès Ia , ,*., première année, où 1s Frogranme conhe lronchocercose dans 1e bassin de Ia : Volta corunençâr ses opérations. Cfest en 1977 quf il',a été détedié'sur }e flanc 1 ïntroductlona occidentai de lnsecticide " I Iraj:'e du Programme à Ia suite de sa mige sous baitement Ia réi-nvasion est ltlnvaslon masslve et banrtalei d.e certaines ailes sou§ tæaitement insecticlde, par des femelles alIogènes"d.u coup lexe Slmrlfi:m dgorosr::u s.1. Iês étuctee nenées d.epuis 1975 (Anonyme 1978r Zerbo et aI L979t Garrns et aI 1979) oat nontré que 1e phénomèns se produit pendant Ia premlère *qÉ:\ peUt mitlé de La saison des pluies et/ae plonger jusqutà Ia fln aott. fl intéresse 20 % ae lraire du Progra'r'me essentieLLenent sur les zones narglnales. Irtoriglne des slnulies clrlnvasion a pu être dét€minée avec plus or molns cl.e précislon lorsgurel-l-e ae situe dans ltaire d.u Prograrnme mals reB.te conJoncturàILe lorsgurell-e est hors de celle-si. Dans Ia partie oocidentate _dB.frogranrne Les fenefles nl6rantes appartiennent toutes à Ia paire S. damrosrr.m s. s. . sirbalxun eiles son i, éirirvides lors de leu:r arrivée, ponCent et prerrnent un nouveau repa§ de sarrg ; une proportion ir4:ortante df entre el1e ( ? ) est porteusa "riirul-"" d j, oo"ho""rca volvulus ù: ignore si les,siltes d.tovlpobltion repérés d.ans 1es' bu.rclures d.u Programne représentent Ie terme de la migration d.usl ,ot,ch"" nrri r:ne slrple halte au coura d.run mouÿement rnigratoire plus étend.ui Plais quoi quril en golt' ces mouches constituent rrn élément d.e reconta.ninatlon ilee couxs d.reau tæaités et lntrotlulsent tles lerrres lnfectantes d.tonchocerquee dans dee régions où Ia ,l transrnission locale du para.site est irrtoroupue. Leu:f h61e épidérnlologtque sera a 2{ci, 4!5 "' tt Ê'- '*l#ts' -' J tttautant*p'liib iurportant qurelles sefont d.avantage en contact avec Ia popu- lation hunaine. Une hypothèse avait été énise (e,ams et aI, 1979) selon }aquelle lee slxrnrlies roigrantes ee d.J.eperealent peu à partir dcs gltes d.twlpositlon et ne constitueralent donc un d.anger rée1 que pour 1es, villages sj-tgé6 aux abords mêne des rivièfes, près d.es sites rlroviposition. r,e but d.e Ia pr(sente étude étajt orécisément drévaluer ltampleur d.e Ia disperslon des mouches à partlr de ces gltes a fr,foi" Ie long d.e la rivière (aispersion Ilnéalre) et perpend.iculairement à'ceL'Ie-cl (aispersion ra.d.iàire). Crest ce d.ernler 2. hésentation de ]a zone dqs sites d.tétude Ies étud.es se Eont déroulées d.raræil à aorit LgBI sur tæois zones à Ia lislère nord-ouest de l-a zone d.u Prograrrne (Fig.r 1). Les cours dreau affectés par 1a réi:rvasion sont : Ie Baqulé, le l/assotrlou-BaLé, Ia Falrar Ie KankéIaba ': et 1a Ba6oé qui sont tous des affluents ou d.es sous:af.fluents du fleuve Nlger au i'lali Ies trois principaux sites retenus pour 1rétude de Ia dispersion ri-rliaire sc.tr ., ; - Madina-Diassa'sur 1e cours moyen du Baou1é (foo 4e' N ; 7o 4Or 0) i - Yanfolila sur le.cours moyen du tlassoulgu-ialé (rrooe'N ; go12r0) et - Pont Faya sur 1e eours inférierp d.e Ia faya (tZo5B'N; 7o54r0). rllors que Ie Baoulé est r:n cours,d,teau permarreqt d.ont Ie débit au slbe choisi"peu' attejràre et mêne dépasser ,L)O î11/;., Le ll{aslsoulou-Ba1é eti '. I , '. Ia Faya sont des rivià:rbs à. écoulement saisonnie,4 de moyenne importance. i,es rieux prt-'miers sites se sitrrent dans une zone de savane guinéenne à I fsobernilia. timd.is que le fuoisième : Pont Faya est en savane sorrda.nLenne. 3Ie climat est de type soudanien avec une, seule saiso'r, des pluies qui d.urent environ six Dol.s (de nal à octoire) quolque lenciant ees d.errrières années l teffet d, tune sécheresse prolongée ait s,tr tsrdance à racoor:roir Ia gaison des pluies. Les régions d.e Ma^dina-Diassa, et ae ïanfo1t1a reçoivent en moyenne 1000 à 1200 m d'e pluies elors que cellb du Pont Faya nren regolt que 500 à 100o. lous Ies forestlères plus cours dreau concenrés présentent eur leurs bersee ctes geleries ,4 ,1. r arfa. rÈ&+r*-- ou moins irrportantes, parfois dégra.d.ées. A i'iadina-Iiassar Ia lar8eur d.e la ga)-erie forestière est drenviron 5o m suÏ chaque rive. §ur ra ri.ve gaucne, la vé6'étation )igneuse est lrnpor- tante et rrnlforme mais, Ie cornrert herbacé était'peu.rborrdant arr moment de lf c1tude. Ûn rancli de gra:rde superficle Jouxte lalgaierie fo:restière. Les charnps de culture ne coEmencent q.urà 5 kro au-d,elà êe cette:rive. Le villa6e de l'la-dina-Dia"ssa "e sitàu'à enrriron 6 m (voi. d'giseau) du point',d.e oapture riverain. sur la rive drolte sfétend une zone de végétation herbacée haute sur environ ÿ00 m. Au-delà srétend une savane deiesénent boisée. Le villa6e de sefs6ougouda est à 12 }.m à vor d.roiseau. un af,fluent iuportant : re Dtigou pa'sse à environ 11 h à vol d'oiseau du site ürobseryqtion.(volr Btg.Z) A Yanfol-ira (Flg. ,) la galerle forestiàrê est,* "ü;l rid.eau§dtË)dr'drarbres à mêrne Ia berge d.u cours dreau tri-.s encaissé. Sr:r environ loo nètres de part et drautre d'e la rivière stétend une zone de marais. la végétation Iigneuse de Ia rive droite est plus ou moins d,égrà.dées par de nombreux chanpe de oultures tràs fréquentes en cette périocle de ltannée par 1es habltants de Yarrfolila. Sur 1;, rive gauehe, Ia vdgd,er.tlon i-ilyreuse est urriforme, Eais à partir de ] lon erwiron dq cours d.reau, et au-d.ele.r,.r.,,rétendent de nombreruc I -4- Ie site du Pont de. la Faya se situe au cehtrà drune forêt classée qui s'éta1e sur plus de IQO h2. Lra:ce routfer [amak§-S§gsu, traverse cette forêt. ijar aiLleurs, dqp".les ênvj-rons immédr.r", er;Pont Faya, d,e nornbreu§ies forêts artificielles '".ÿ*i' : i . ..t.'trffi.i.'j4lonnent cet a)ce. Elle's soht conposées cltespèces végéta1es plantéee : k!g+@.i§., Gbelina et Elg}f@. Ces forêts aætlfieielles forment dee iIôts séparés à distarrce variabLe tlu cours d.reau. Sur 1a rive droite, iI n'existe qurune seule pl,antation d.e tecks ôrenvlron 1l!0 u de longuelu ; un haneau cte sulh:re est slüré à 2OO n tle cette rive et à )0 m du d,ébut de 1a forêt tte tecks. Sur Ia rive U*"n", ori compte plusieurs llots de plantations de d.i.nensions varlées. 1. I{é.ttrodes .et technioues Ies tæaitenents hebdomadaires des cours, dreau de la zc,ne d.rétud.e alnsi que d.e leurs affluents, ont rendu lrryroêuctifs les gites prélnaghaur de S. d.annoeum. 11 nry'avalt donc pas de prod.uctionllocale cLe simulles et f,outes les femelles capturées sr:r appât humaln {e J herueq à 18 heures , 't+ -,r*r*r.rh oeuvent .ê-fu-e cor.sid.érées coru;oe imnig::antes. i,es capbri.rr-'s ont dté effechrées su-ï un tr*rsoct perpend.iculaire (tant que faire se pouvait) sur l-a rj.ve puis à parti-r,au si.te usue] de capü.rre (PKO) corme point de référepss. Les points du tæanscct ont été choieis à dee distancêe variées : tous les 100 mètres jrrsqutà SoOimètres ; puis tous 1es 500 metrea Jusquf à 2 t@ ; tous les kllomètree Jusqulà 4 h et tor:s les 2 kn à partir de 4 Im Jusqurà 20 kn d.ans certajls ca^s. Ies deu:r rives ont été prises en considération à chaque site d.rétude. Àu PI(O (slte de référence) Ies captures se sont déroulées tous les jours penrlant }a période d.e Itéhrde et d.ans la mésure du possible eLlee ae sont fa.ites le même jorr pour iles distances é6a1es des deux rives. Tant que i .! -5- '-..rçitr, 'rl . , "..rr"'Èt (i{a?"^ faire Eo porveit, cha4ue slte du transect a été visité au nolns trois Jounées ou plus de trols pour les plus intéressants. i,es simulies captr:rées ont été ttisséquées pour d.éterniner lerrr â8e phyelologlque et leur lnfection par Qrchocerca vo!q{gg. E1}es ont été égalemenr icientil':-ées pax fa méthode morphométæique de Garms (Carros t979) et des soies elarres (!ang; et Peterson, 1ÿ80). 4. &équtlats 4.1. La réinvasion d.e 1980, détectée par leè captures sur honme, a comrencé entrê Ie 19 et }e 2J ryai d.ans Leq'val1ées supérieures du Baoulé, du h/assouLou-Balé ainsi que sur le cours i.nférier:r du Kankélaba. Près drrxr nois plus tard, e}Ie se manifestait ",o' fi'corrrs ;Ë du ÏJassoulou- .. rÈqr BaIé et enfia un nois plus tard soit fin juillet sur Ia Faya, Ies populatlons sinmlid.ierunes irunlgrantes d.e 1ÿ80, ont atteint des densités ae àer:x à quatre fols plus élevées que celles d.e ltannée précéclente. Des pics non êncore enre8ishés «:bservés à I'Iadina-Diassa (977 fenelles/homne/;our)et à Yanfo11la (6Se temelles/homme/5or:r) Le 26 Juin. A Faya, 1e pic a étri de JB9 femelles le 27 aoüt. i,es ilfr>rrnatjons clinatlques recueilties aupres de leL statlon mét'iorologlrrtre de BamaJ<o, fermettent de confirmer que 1es arfivées des sirmrlles migrantes se sont'produites lordque les vents (entre O à 1000n d.raltitude) soufflaient dalrs Ie sens sud,-ouest - nord.-est (Garns, t9B2). Dès que cés courirnts éoliens s'ihversaient Ia'réiAva.sion diminuait (Ftg. 4)a 4.2. les dissections ont ind.iqué un tau:c de partr:rlté ÿol§.in d.e L00 fr. Egalernent, les taux d.r j-::fection (femelIej iorteuses d.e toræ stad.es evolutil's d, r, vol-vulus étaient très é}evés et atteignalent 1O à 12 % du total d.isséqué. Le pourcenta;e d.e sjmrlies infectées èst I 5iadépendant de La distance à partir de,PKO, confirmé par un test de ChLz. A plusieur-s reprlaosr. des fil,aj:cca ile grand.e tailIe, largement sr:Bérleure à un nllU-xoàtre, étaient renconbées' La tall-le maxinal-e du stade infectant d'9dg§Blgg étant égaIe or inférleure à L rnm (O. Bain, t97O) 11 faurlrait en conclure que cle te11es filaites sont droriglne animale. Dans chacun des trols sites, ltactivité horaire d.e piqtres .. l- I -.{"l,l# C'-'s. simulies capt'.lrties au FXO et à. !O0''mètres présentalt un pic rratinal et r:n pic vespéraI. Au-deIà del""tt" d.istanoe la petlte taille ,f,es échantilions recueillis ne lerdet pas une analyse, mais on note une tendance à tratténu.rtion des;pics. i Lriclentificati-ori ctes si-rmlies par lrex:j.men des s'oies alaires et 1a rnorphonétrie thoracique a confirné qurelles appartenalent boutes :i la paire savanicol-e : S.slrbanurn/S.d.arrnosum s.s. Ltanalyse d.es données recueillies Ie long des taransects dans les trois eLtes est représentée sur les flgures 5 à7. Ces graphlques font état du pourcentage de femelles captr:rées à une d.lsta.nce donnée par rapport à, celles capturées au bord de Ia rivière (ftCO). Ltétude fait ressortir les poirr';s suiveurÈ : " '\#1,*ù {.zi.i. I,e noirbre de sirnrlies déc:'oit en progresslon géométæique à ileslrre ,1ue J ton s'é1oi5grc rio la rive d.u conrs d reau. A I kli les captqres tombent à i ou I0 ;,j de ce1le de PKO et au-delà de ] km elles sont j-nsignifiantes. ,Ce ca6 se.rencontre 1à où 1e transect est plus ou moins oerpend.iculaire à 1a rive .*.. 4.). 4.4. 4 . ly.2_ . 7 dans !-a.sava.n'e sâ,ns la proximité' dt,.n autxe,cours dreau orr t,l Irexistence drun boisementr Cie d.e tra rive gauéhe de I4a^dina-Diassa et de Yanfolifa (FiS. J et 6). Ies zones ae boisenent, à proximité a"* ri'Lî- réerrvahls bnt une influence sur Ia dlspersion radiaire des simuli.es. A 1a trbya (fig. 7) l" mosaîque de forêts artificlelles,qul borde Ie cours dteau semble arnpLifier 1e phénonàne. En effet, si Ia populatlon sinulid.ie4ng d.écroit lorsque Iron sréloigne d.es rives, cette d.écroissance se fait noins rapi- dement que dans Ie cas précédent. ",- ) lan, le nombne de sim:lies captr:rées est supérieur à 10 9( des captures du PKO. La p:roximité d.tun autre cours dreau ou Lrexistence dtun méarrtlre important favorise Ia d.isp:ersioyr d.es si-rmrlies $tv&- hisseuses. Crest le cas qui se'présente sur l1a rive droite ctu BEouIé à t{adina-Diassa ou à 1I knr vo}r êlgiseau passe l-e Irégou, rlrr affluent égaLement réenvahi mais sur son courÉt inférieur seulement (i'ig. 5). Lu courbe d.e regression d.e 1a population sirmrlidieme indique une chute jusqutà { ou 5 kn, mais à partlr tie 6 ko (donc 5 I@ d! Dégpu) on note une . augmentation. TI faut également signaler qurutr autre affluent d.u Baoulé, plus petit gue }e Dégou1 prend. sa source non loin du PK6 du traasect. Un cas presque sfurllajre 'se rencontre d.u c6té rlve droite du Wassoulou-Ba1é à YanfoliLa où 1e transect longe I' un méandre lmlrortant du couro d.:reau, sur près de 2 }m. Ies captrres. obtenues ar»c sites situéà'entre JOO n et 2 lo sont -ideintiques à celles enregistrées è, fX 05. i , ^ 4.4. ) . * -8- !t +,,Éùrt*l. -. I 5. * ,,4ls'tr|Àn" DLscuss ions i,révidence de l.a dispersi.on radiaire des femelles de S. d.arnnosum s.1. à partir des gites, de, reprod.uction a été d.émontrée dans différentes zones p§togéogapfriqr,res (Le nerre, tg66). i',autre part, Phltippon, lL977 i ::lndique que d.es fetnelles affamées peuvent êl.rr réco1tées I des d.istances variées du cours d,reau. Bellecr 198Ç, en étutlianb les ]ieüx d.e repos d.és simulies découvre que "les mâ1es, 1es femelies à jeun et les fernelLes gorgées peuvent également se reposer à d.es rlistànces éIoignées ri.e }a rivièrett. , Ces d.onnées bibllographiques confirment le fait que les vecteurs de lronchocercose ont tendance à sréloigner d.es rives ries cours dteau corilDe l-e moni,renb aussi rros investigation5a'yr^âirr,r-Di*sî:ianforila rr4n,,- et Pont !'aya. Ilals nobe étude s rest adressée uniquerent à gne tranche bien déterminée de Ia population sirrulidiennq, ceIIe des femelles d.e réinvasion, prat:-quement toutes pares, à la recherche d.tun repas de sa4g. lh rapportant les rÉsultats à une échel'Ie logarithmiquer la densitg d,es femelles capturées aux d.ifférent's points,cu'transect, on obtient ci.es d.roites ri'rscenda:rtes en fonctiorl Uo Ia r1:,stehcr:. [,-" ïaleur calcu].,-ie oe la pcs i LJ,orr moyerine, ,le ces courbes ind.ique- qutà un k* oes lrives La ::,, densité si:mrrid.iennà ntest plus que 10 16 ae Ia densité au,bord du cours d.f eau. Au-delà de 7 }cm cette denslté tonbe à l %. Ces observations montæent que la majorité d.es simulias d.e réinvasl.on, ctest-à-dire des fôme11es exogènes venues de'très 1ôfuï*fTffiiutà 4oo h) ="=t,iflT*rtcnnées a,rx abord.s immédlats d.es cours d reau et se red.ispersent beaucoup moi-ns que Ies sirrulies autochtones. Ce comportenant est sans doute i-r, rattacher au tri:s haut pourcenta.ge de parturité des femelles migrarrtes (près de 100 ?6). &r effet, re Berre t t)66, et Dtrke 21975, -9- , ' Çt!'.r- en savane gulnéenne et en savane soudanierule ont d.énontré que Ia proportion de oes sfinrlles pares d.lninue lorequron erélolgne de§ bords du flernre ; au contraire, Ie-pourcentage cle nullipares augrnente.,Ies tarr:c nensuels de piqtres (B@) et 1es po'tentiels mensuels (nMf ) de: transmission ont été caLculés por Had.lna-DLassa et Yanfolila. Les dom,i-es sont consignées dans les tableaux 1 et 2. Pour les nois pendant lesquels les étrrdes se sont déroulées (j,ri" pour l,la.dina-Diassa et juillet poüT yàrotila), Ies valeur§ ildiquées sont les valeürs ,réeIles tandis que pour 1es autres*üôls de Ia réinvasloi'(iiâi à octobre) tes valeurs sont a.Jus;tJcs. Ies résultats intllquent une chute quasiment brutale de la transrnissio/n d.às les premlères centaines de rnètres d.es berges de La ri.vière. Une analyse statistique préliminalre d.ee quantités de piq{lres et,d,e la tranemissloa le long des tæansectÆ pernet d.e d.lre que Ies seuils définis par le Progra.mme ctest-à-dlre r:n PAT d,e 100 et un IAP de 10OO rr" ".=.î"nt plus atteints dès .-,,n que lton g'fiafgne de trois à quatre klLonètres du bord des rivi,lrres môme fortement réenvahles. &r cas d.e falbles réinvasioË cette d.istance est évi- demnent pl.us courte. 6. Conclrrsions Ies prj.ncipales eonclusions que lrcm pourrqit. tirer apsq§.. cette étude s eraien t . Ieu, guivantes - les populations si-sulidiennes de réinva.sion composées presqutexclu- 'I sivenent de fernelles pares'de S. d.a.mnosum, s.s. €t. de S, si+,barrun srécartent : très peu des berges des cours dfeau ên zone de saÿarre guinéenne.et d.e savaJae soudanienne où elles viennept pondre. Ieur redLspersion ra^diaire est inver- sement proportionnel-le à i.a distance des berges. La présence de couvert végétaI ou drautres cou.rs d.teau augmente cependant 1a iiispersion. tll à 10 I - 11 sexnble draprès 1es trois cas étud.iés que bien que la réinvasion induise une forte transnlssloa arrx bord.s nêne des cours ttteau (AIP 000) Ies rlsques d.e contenlnation des popuJ-atlons humalnes uJ, ,*rgniflants au-del.à de J à4 ïd-es bords tie Iarivière. " \''i'r"*'r'nre'&'' 7. Fenerclements Nous remercrorfs chaleureusement tow les responsables : technLciens'et auxiliaires d.e laboratoire d.es sous-secteurs de Bougor:nl, -Bamako et Sikasso ternporaires, dont l-a colla- boration technique darte 'ce 'f,ravall a été hautemenl; appréciée. Nous remerclons en parrticuLie:: les chefs del sous-secteurs lM. Isa4c nialio, Yssouf Diarra, Sounkalo Coulicaly, l'labo KâFsambara ; lrassistant :entomologiste. Ârba Dlallo Nos remercj.ements vcnnt égalenent anrx responsabLes de ltUnité de Lutte antivectorielle : les Drs J.F. Walsh, J.Il. Davies et B. Philippon potrr nousr n,..tavoir confié ce travail. Nouir ntoublions pas Ie Dr I'louohet pou.r, ses conseils alnsi que }ranclen et Ie nouveau Directer:r d,u Programme : les Drs M. BazLn et E. I'i. Sarnba. t BI3I,TOGRAPEIE lr . :l{eÈlaarfuB_ I ÀNONU{E, L9'19,"*.t|';eport and, Recornrnend.ations of the Bpecial l{orking Group on Reinva.sion 1-}-1,J Norrember 1979. 0C1, i{eadquarters, Oua6adougou.(Non publié). : il\TOlfnflùr L97e - ilapport dtéva]-uation -,hemière parLie 0l'iS-0ÇP/78-2 (I{on publié). Les llerr:r d.e repos, d.es ad.ultes d.u Cornplexe(liptera : si-unriird.ae) - 2. Etude de ia clis- temporelle. Rappo4t OCCGE/ORSTOM No.2/0NCH0/Rap. B0 DANG (P.8.) and PEIERSON (8.V.), fggO - plctoriaL keys to the main specles and GÀH,,S (R) rÀ'BImRE (R. 0DILE Bain. 1 QUILI.EYM.E (D) TTIAI^SH J F c et EIts[tAR].l DA o- ,um tribu on spatio- species €troups wlttrln the ,oocurrng ln lrJest Àfrica - tandardlza on SùnrHun dàrylosug lreobald Conrplex@.3t,-ru-uô. 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J B I,E et GÀRI,IS 970 - I'iorphologiq des stades lasvaj.res dtdchocercas volvul-us chez §Jgqliqn,4?+nosum et redescriptiàn ae ffi , t{HoloNcuo /68-7,0. , ' IHIIIPPON (B)r L977 : Efude d.e ]a transmlssion drû:choôerca Volvr]Ius (Leuckart ..s.:':t895),(Nematod.e,Q.rchocerc1da.è)p@Théoba1d., 1905 (Dipterar' slu*Ilidae) en Arriqu@. Doc. t OBST0U - PARIS, No. )1 - 108 p. for asses§ 1978 . ***the effect ot' Simhliun -.,',.'€orrtrol i.n orchocerclasiF cqrtæoI hogranrnes. fbans. Roy, Boc.fbop. Med.. ilyg. lz (tgla) fiS - 676. IiIAI§H J F NAÿIES J B c B ), t979 - Féthode et queJ-ques résultats de 1t tte contre Ie vecteur de Ir()nchocercose dans lebassln des Voltg. congrès sur la Lutte conke les insectes en rn-iIieu hopical. Marsei.lj.es ,15-16 nars 1979 zm.Bo D G. Tableau 1 c PI'fl et S'[P cl,c rélnvasion gur un transect au Saoulé à ltadtna-Dlassa, . - 14 , Dlstance du point de captr:re à lattvlère (Kar) PKO PK 01 PK 02 rK 0l H( 04 PK 05 PK} W Lr5 w.2 w, Pr4 PI( 6 '*!KB }K IO PK 12 PKJ/- PK 16 Pr( 1"8 P.K 20 J+ ,o 68 t55 40 u7 5o 50 7 20 0 .* .r * ,f + + + * r+ o PI'[T ETP Pas d.e donnéee ou donnéea ixsuffigantes Vi11a6e de l,ladlna-Dlassa kanemlssion de réLnvaslon Potentiel meneuel de transulssl.on Taux nensucl de plqtres Rlve droltà Juin 80 Rlve gauotre Juin 80 Rive gauchc P.MI aJustés PMT TMP PI{T u{P l{ai AottJrril I Sept Oct. TR.O )i Ueo Lr40 2285 t770 u9, 680 780 474 590 ,12 + * * * âÊ J( * i+' '819 95 i58 Lg6 18. ,LI TO 62 2L 2' 4 ,** 0 B ,10 :L0 ,20 i60 .20 11617 252O r400 toT, 1]ro u75 250 65' 465 16o q 22' 204 150 ltz 75 40 0 0 26 '1 2 6 015 or5 ot5 lrg 0r6 or7 .0r1 0r1 0 o12 org orl or6 o ü 0r1 orl 1ro5 orl 0;, o;05 or06 0 0r1 o15 orI o11 c 427 l_4 49t Lr6 Io,*, org It? ,,5 gi" ".b'3- 5rT 912 ,2 10'9 11r9 2r oB L15 0 4rl 15r,6 1,,, 1oi4 0 or 41 4t75 ?,e 9rB *q9 'ot5 o;5 lrl 1ro4 1'1 o12 orI 0 o14 rt5 .or5 .1,r,"9 ô U L2 lrl :0rg 2rg 0r7 0r1 0rI org o15 orl oro5 oro4 0 0r1 org orI o12 0 0 Lrr4 170 .- ,9, no 27 18 16 101 ,4 57 6 5 0 t, 49 16 ,, ô o i I I i I I Tabl"eau 2 r PMI ct fî'lP de réi.::vasion sur un transect au trlassoulou-Ba1é à Yanfollle. Dlstance dp potnt d.e captrrre à Ia rivière (r.n) PKO PK O} PI< 02 PK O' PK 04 rI( 05 PKl ffi 1r5 W2 Lry. 1 m{4 yr{ 6 PI{ B m10 o transmission ile Réinvasion ': Blvc 6auoheJul1let 80 Rive droite Jul11et 8O Rlve drolte PMI aJustés If,m EIP Plm I!'IP IvIai JülJ' Àott t 0ct mo * 7't 52 t2 ,1 0 7t 6 6 1g** 10 o 0 o * t44'l 950 1705 940 r53 58) ,a4 ,60 128 t24 ,9 0 10 t46 u8 24' ,o +00 269 ,61 2g 7o 9 ,1 6 0 o 5846 u47 2197 r.178 858 2124 2152 2474 1821 ,01 1t6 9' I 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 1r0 44 11 9lr5 ol 17,5 101, 2?., fot 26' 1, 11, 2'r" o 0 r87 61t Lltr5 0 12, ]-5t 17, 4t t6, 3, o o L4> )4, * 18'4 ,7 t9 0 15, o 4l.19 9r5 415 Iot9 l14 4r8 'oig 0 o 0 0 0 0 0 0 o 0 0 0 0 0 o 0 7t7 244 504 0 207 557 L?.6 60 t45 L9 64 12 0 0 t
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Redispersion à partir de leurs sites d'ovipositions de simulies migrantes du Complexe s. damnosum en Afrique de l'Ouest : I - redispersion radiaire
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