Post-smallpox eradication policies More than 10 years have now elapsed since smallpox was declared eradicated and no natural case of smallpox has been seen since 26 October 1977. Occasionally, rumours about cases or even outbreaks are spread and one of the post-smallpox eradication activities of WHO is to conduct thorough inquiries of such rumours with laboratory in vestigation of each case of smallpox-like illness. So far, all such rumours of smallpox have proved to be unfounded. Post-smallpox eradication activities of WHO were re viewed by the A d Hoc Committee on Orthopoxvirus Infections in a meeting held in Geneva on 11-13 December 1990. The main purpose of the meeting was to decide about the remaining stock of variola viruses kept for research pur poses in the 2 WHO Collaborating Centres for Smallpox and other Poxvirus Infections in Atlanta, United States of America and Moscow, USSR. T he need to destroy all stocks of variola virus was unanimously reiterated by members of the A d Hoc Com mittee and it was agreed that a deadline of 31 December 1993 should be set for the destruction. 3
Politiques postérieures à l'éradication de la variole Plus de 10 années se sont maintenant écoulées depuis qu'a été proclamée l'éradication de la variole et aucun cas naturel de cette maladie n'a été observé depuis le 26 octobre 1977. Des rumeurs de cas de variole, ou même de flambées, se propagent parfois et l'une des activités de l'OMS postérieures à l'éradication de la variole consiste à soumettre ces rumeurs à des enquêtes approfondies avec analyse en laboratoire de chaque cas de maladie d'allure variolique. Jusqu'à présent toutes ces rumeurs de variole se sont révélées sans fondement. Le Comité spécial sur les infections à orthopoxvirus, réuni à Genève du 11 au 13 décembre 1990, a passé en revue les activités de l'OMS postérieures à l'éradication de la variole. Cette réunion avait principalement pour but de prendre une décision au sujet du stock restant de virus variolique conservé à des fins de recherche dans les 2 centres collaborateurs de l'OMS pour la variole et les autres infections à poxvirus à Atlanta, Etats-Unis d'Amérique, et à Moscou, URSS. Les membres du Comité spécial ont réitéré à l'unanimité la nécessité de détruire tous les stocks de virus variolique et il a été convenu de fixer au 31 décembre 1993 la date limite pour cette destruction.
WEEKLY EPIDEMIOLOGICAL RECORD, No. 1 /2 , 10 JANUARY 1992 •
REEYE EPIDEMIOLOGIQUE HEBDOMADAIRE, I f 1 /2 ,1 0 JANVIER1992
Smallpox virus material will, however, continue to be required as a reference to resolve future diagnostic problems involving suspected smallpox infections and for archival purposes. Previously, cloned DNA samples of different variola strains had been recommended to satisfy this need. However, developments in molecular techniques now make it possible to determine the nucleotide sequences of large DNA molecules. Complete nucleotide sequencing of spe cified variola virus genomes might therefore represent a useful and potentially safer archival record. T he DNA sequences generated should become part of the public domain so as to be incorporated in readily accessible D NA sequence databases. One complete sequence would be the absolute mini mum scientific requirement for the programme. Strategic requirements would indicate if additional full sequences were to be determined or if sequences from specific regions of other isolates were sufficient. However, the number of variola virus strains sequenced would ultimately depend on the project requirements and on the finances available.
Cependant, du matériel viral variolique restera nécessaire à titre de référence pour résoudre à l'avenir les problèmes diagnostiques concernant des infections présumées de variole et aussi aux fins d’archivage. Précédemment, il avait été recommandé à cet effet de conserver des échantillons clonés de l'ADN de différentes souches du virus variolique. Toutefois, le progrès des techniques molécu laires permet désormais de déterminer les séquences nucléotidiques des grosses molécules d'ADN. Le séquençage nucléotidique com plet de certains génomes du virus variolique pourrait donc repré senter aux fins de l'archivage une solution utile et potentiellement plus sûre. Les séquences d'ADN obtenues devraient faire partie du domaine public afin d'être incorporées dans des bases de données relatives aux séquences d'ADN qui seraient aisément accessibles. Une séquence complète serait du point de vue scientifique le minimum absolu exigible pour le programme. Les besoins straté giques indiqueraient s'il fallait déterminer des séquences complètes supplémentaires ou bien si des séquences issues de régions déter minées d'autres isolements suffiraient. Quoi qu'il en soit, le nombre des souches de virus variolique séquencées dépendrait en dernière analyse des besoins prévus et des moyens de financement dispo nibles.
Recommendations
Recommandations
The main recommendations issued by the A d Hoc Committee on Orthopoxvirus Infections at its meeting held in Geneva on 11-13 December 1990 were: • All stocks of variola virus and materials containing variola virus must be destroyed by 31 December 1993. • All recombinant plasmids and other related materials that contain variola virus DNA sequences should be destroyed at the same time as the variola virus stocks, provided that the Technical Committee (see below) is satisfied that sufficient sequence information is available, and serious scientific objections have not been raised.• • In the interim, all recombinant plasmids that contain variola virus DNA sequences should be registered with WHO. These plasmids may only be provided to request ing scientists after informing WHO and on the strict understanding that they must not be distributed to third parties or used in laboratories handling other orthopox viruses. • W HO should endorse the proposals made by represen tatives from the United States of America and the USSR for determining the nucleotide sequences of the genomes of specific and representative variola viruses; the order of priority should be an Asian major strain, an American minor strain, an African major strain and an African minor strain. • W HO should establish an expert Technical Committee to oversee the above DNA sequencing efforts; this com mittee should consist of a Chairman who is an expert in poxvirology, a representative from each of the sequencing laboratories, at least 2 other people with experience in the sequence analysis of large DNA molecules and a member of the W HO secretariat. • W HO should establish a Commission to certify the des truction of all variola virus stocks and, when appropriate, all recombinant plasmids and other materials containing variola virus DNA sequences; this Commission should prepare a final report on post-eradication activiues in time for presentation to the World Health Assembly in May 1994. • T he WHO Collaborating Centres for poxvirus infections in Atlanta, United States of America and Moscow, USSR, should continue to serve as reference and research facil ities for poxviruses. • W HO should re-advise all countries that there is no necessity for vaccinating military personnel against small pox. 4
Les principales recommandations du Comité spécial sur les infec tions à orthopoxvirus réuni à Genève du 11 au 13 décembre 1990 étaient les suivantes: • Tous les stocks de virus variolique et de matériel contenant du virus variolique doivent être détruits d'ici au 31 décembre 1993. • Tous les plasmides de recombinaison et autres matériels appa rentés contenant des séquences de l'ADN du virus variolique doi vent être détruits en même temps que les stocks de ce virus, sous réserve que le Comité technique (voir ci-après) soit satisfait que les informations disponibles sur le séquençage sont suffisantes et qu'aucune objection sérieuse sur le plan scientifique riait été soulevée. • Entre-temps, tous les plasmides de recombinaison contenant des séquences de l'ADN du virus variolique doivent être enregistrés auprès de l'OMS. Ces plasmides ne pourront être fournis aux spé cialistes scientifiques qui le demandent qu'une fois l'OMS infor mée, étant entendu d'une manière très stricte qu'ils ne doivent pas être distribués à des tiers ni utilisés dans des laboratoires où sont manipulés d'autres orthopoxvirus. • L'OMS devrait entériner les propositions formulées par les repré sentants des Etats-Unis d'Amérique et de l'URSS pour déterminer les séquences nucléotidiques des génomes de virus varioliques spécifiques et représentatifs; l'ordre de priorité sera le suivant: une souche majeure asiatique, une souche mineure américaine, une souche majeure africaine et une souche mineure africaine. • L'OMS doit constituer u n Comité technique d'experts pour sur veiller les travaux de séquençage de l'ADN évoqués plus haut; ce comité doit se composer d'un président expert en poxvirus, d'un représentant de chacun des laboratoires de séquençage, d'au moins 2 autres personnes possédant une expérience de l'analyse séquentielle des grosses molécules d'ADN et d'un membre du secrétariat de l'OMS. • L'OMS doit consumer une commission chargée de certifier la destruction de tous les stocks de virus variolique et, le cas échéant, de tous les plasmides de recombinaison et autre matériel conte nant des séquences de l'ADN du virus variolique; cette commis sion devra établir un rapport final sur les activités postérieures à l'éradication à temps pour être présenté à l'Assemblée mondiale de la Santé de mai 1994. • Les centres collaborateurs de l'OMS pour les infections à poxvirus d'Atlanta, Etats-Unis d'Amérique, et de Moscou, URSS, conti nueront de servir d'établissements de référence et de recherche pour les poxvirus. • L'OMS doit de nouveau aviser tous les pays qu'il n ÿ a aucune nécessité de vacciner les personnels militaires contre la variole.