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Rapport technique du projet TIDC RDC KSG2 au Comité Consultatif Technique (CCT) : 1er janvier au 31 décembre 2008

Organisation mondiale de la santé
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Texte intégral

REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO MINISTERE DE LA SANTE PROGRAMME NATIONAT DE TUTTE CONTRE L'ONCHOCERCOSE PROIET TIDC I(ASONGO PAYS/GTNO: RDC Nom du proiet: RDC KSG2 Année d'approbation t 2OO6 Année de démarragez 2OO6 ,l Période couverte par le rapport (Mois/Année)= OL/OL/ AU 3t/12/2008 lnnée de mise en oeuvre rapportée: 1 ! 2 3a 4a 5 ! i lÇ-qclrqr le-çe.s-ç-ç.rtrqsr-o.!È?r!91 ONGD oartenaire: UNITED FRONT AGATNST RTVERBTINDNESS (UFAR) Date de soumission: 30/tlz00e PROGRAMME AFRICAIN DE LUTTE CONTRE L'ONCHOCERCOSE (APoc) RAPPORT TECHNIQUE ANNUEL DU PROIET TIDC IGSONGO Exercice 2008 RECU tE 6! 7a B[ 9! 10! 1g F fo: \JI. for Tor 0 2 { FEy. 2û09 0 2 ilARS 2009 .CÔP/APOC RECU APOC /DIR OMS/APOC, 24 novembre 2006 tR' oîlon I I I I I i I I I RAPPORT TECHNIQUE ANNUEL DU PROJET TIDC KASONGO AU CONSEIL CONSULTATIF TECHNIQUE (CCT) ENDOSSEMENT Prière confirmer que vous avez lu ce rapport en signant à l'endroit approprié. Autorités devant signer ce rapport: Pays:RDC Coordonnateur National: Nom: Dr MUKENGESHAYI KUPA Signature: Coordonnateur Oncho de Zone : Date: ......., Nom: Signature Date........ DTYUMA RAMAZANI Représentant ONGD Nom: Dr Daniel L. Shungu Signature t Rapport rédigé par: Nom : DrArthur NONDO SHAMBA Titre :Coordonnateur Signature: .. Date: I OMS/APOC, 24 novembre 2006 Tables des matières S(TITE DONNEE AUXRECOMMANDATIONS DU CCT.,,.,, ...,,..,.,,...,5 SECTION 7: Informatton de 8ase..,........ """"""""""" 9 1.1.1 Destiption brève du proiet"'.'...... """"""9 SECTION 2: Mise en æuvre du TIDC..... ..............."""78 2.3, MOBILISATION, SENSIBILISATION ET EDUCATION EN MATIERE DE SANTE EN FAVEUR DES 2.4. 2.5. 2.6. IMPLICATIoN COMMUNAUTAIRE.............. RENFoRcEMENT DES CAPACITES... Chiffres de traitements ................. Evolution de performance du traitement du proiet TIDC 24 26 29 29 41 42 42 44 45 47 47 48 4B 4B 49 50 50 50 50 51 51 51 51 51 51 52 52 53 53 53 53 53 54 54 55 2.6.1. 2.6.5. 2,7. COMMANDE,STOCKAGEETLIVRAISOND,IVERMECTINE.................. CrRcurr DE coMMANDE ET APPRovtstoNNEMENT EN MECTIZAN@................ 2.B.AUTO MONITORAGE COMMUNAUTAIRE ET REUNION DE PARTIES PRENANTES.. SECTION 3: Supportau TIDC..... 3.2, APPORTS FINANCIERSDESPARTENAIRESETCOMMUNAUTES.................. 3.3. AurRssFoRMESDESourtENC0MMUNAUTAIRE.............. SECTION 4: Revues des projets T|DC........... 4.1.REVUES INTERNES, MONITORAGE PARTICIPATIF INDEPENDANT; EVALUATION DE DURABILITE. 4.1.1 Le monitorage/évaluation ..................... 4.2. DSRABTLITE DES pRoJETs: pLAN ET oBIEcrFs FIxEs (oBLIGATStRE A L'AN 3).................. 4.2.1. Planification à tous les niveaux pertinents '. 4.2.3. Moyens de transport (remplacement et entretien)'.. 4.2.5. Quel est le niveau d'exécution du plan?...... 4.3.1. Mécanismesdelivraisondel'lvermectine.......'." 4.3.3. Supervision et monitorage conioints avec d'autres programmes...........'."'... 4.3.4. Déblocage de fonds pour les activités du proiet.....4.3.5. Le TIDC est-il pris en compte dans le budget des SSP?..'..' 4.3.6. Décrire d'autres programmes utilisant la structure du TIDC et comment cela a été réalisé. Quels ont été les acquis4.3.7. Indiquer les autres questions prises dans I'intégration du TIDC. SECTION 5: Forces, faiblesses, défis etopportunités S E CT I O N 6 : P ar ticul arttés du p roj e t/ d iv e r s ........... 2 OMS/APOC, 24 novembre 2006 Acronymes AMC APA APOC BUT CA ccT CELPA COSA Codesa CPN cs[R) DC DOTS ECZ ESG FDF Fometro GTNO GTZ HGR IEC IS IT LGA MCZ MDH MINSAN NAC OAF OAT oBc OMS ONG ONGD PAB PDM PEV PF PS RAPLOA RDC REMO RPP ssP TIDC UFAR UNICEF ZS Auto-Monitorage Communautaire Autorité(s) politico administrative(s) (Programme Africain de lutte contre l'Onchocercose But Ultime de Traitement Conseil d'Administration Comité Consultatif Technique (Groupe consultatif scientifique d'APOC) Communauté des Eglises Libres de la Pentecôte en Afrique Comité de Santé Comité de développement sanitaire Consultation prénatale Centre de santé (de référence) Drstributeur Communautaire Drrectly Observed Treatement Strategy Equipe Cadre de la zone de santé Effet Secondaire Grave Formateur des formateurs Fonds Médical Tropical Groupe de Travail National de Iutte contre l'Onchocercose Coopération Technique Allemande Hôpital Général de Référence Information, Education, Communication lnfirmier Superviseur Infirmier Titulaire Local Government Area (Région sous administration locale) Médecin Chef de Zone Médecin Directeur de l'hôpital de référence Ministère de la Santé Nutrition à Assise Communautaire Objectif Annuel de Formation Objectif Annuel de Traitement Organisation à Base Communautaire Organisation Mondiale de la Santé Organisation Non-Gouvernementale Organisation Non-Gouvernementale de Développement Plan d'action et Budget Programme de Donation de Mectizan Programme Elargi de Vaccination Planification familiale Poste de santé Rapid Prevalence of Loasis République Démocratique du Congo Rapid Epidemiological Mapping of 0nchocerciasis Réunion des Parties Prenantes Soins de Santé Primaires Traitement par lvermectine sous Directives Communautaires United Front Against Riverblindness United Nations Children's Fund Zone de santé J OMS/APOC, 24 novembre 2006 Définitions (i) (ii) (iii) (iv) Iv) (vi) [viii) Iix) (vii) Intégration: La fusion de deux ou plusieurs programmes de santé, en y supprimant des barrières, afin de maximiser la rentabilité et permettre une collaboration libre et équitable. A titre d'exemple: prestation d'interventions sanitaires supplémentaires (à savoir la supplementation en vitamine A, l'albendazole pour le traitement de la FL, l'identification de la cataracte, etc.) à travers le TIDC (en utilisant les mêmes systèmes, formations, supervision et personnel) afin de maximiser la rentabilité, et de donner aux communautés les moyens [pleins pouvoirs) pour résoudre davantage leurs problèmes de santé. Ceci ne comprend pas des interventions ou activités entreprises par Ies distributeurs communautaires en dehors du TIDC. population Totale: la population totale des communautés méso/hyper endémiques dans la zone de projet (basée sur la REMO et le recensement)' Population Eligible: correspond B4o/o de Ia population totale dans les communautés méso/hyper-endémiques de la zone du projet. Objectif Annuel de Traitement: (OAT): le nombre estimatif de personnes vivant dans les zones méso/hyper-endémiques qu'un projet TIDC a à traiter avec l'ivermectine au cours d'une année donnée' But Ultime de Traitement (BUT): nombre maximum de personnes à traiter chaque année dans les zones méso/hyper endémiques au sein de la zone de projet, à atteindre finalement quand le projet aura réalisé la couverture géographique complète (normalement le projet doit atteindre le BUT à la fin ds lx Jème année du projet). Couverture Thérapeutique: nombre de personnes traitées au cours d'une année donnée sur Ia population totale (cela doit être exprimé en pourcentage). Couverture Géographique: nombre de communautés traitées au cours d'une Année donnée sur le nombre total de communautés méso/hyper endémiques telles qu'identifiées par Ia REMO dans la zone de projet [cela doit être exprimé en pourcentage). Durabilité: Les activités TIDC dans une zone donnée sont jugées DURABLES lorsqu'elles se poursuivent de façon efficace, qu'elles assurent un taux élevé de couverture, qu'elles intègrent au sein des services de santé existants, qu'elles reflètent une forte appropriation communautaire et ce, tout en utilisant les ressources mobilisées par la communauté et Ie gouvernement. Auto monitorage communautaire: Le processus par lequel la communauté est habilitée à superviser et à suivre la performance du TIDC (ou tout autre programme d'intervention en matière de santé) afin de veiller à ce que le p.og.rrntn. soit mis en æuvre suivant l'objectif prévu. Le processus encourage la communauté à assumer la pleine responsabilité de la distribution d'lvermectine, et à effectuer des changements si nécessaire. 4 OMS/APOC, 24 novembre 2006 SUITE DONNEE AUX RECOMMANDATIONS DU CCT Session d:uCCT-27- Remplir le tableau ci-dessous avec les recommandations du dernier CCT sur Ie projet et décrivez la manière dont elles ont été traitées. 5 Numéro de lo Recommondotion dons le ropport RECOMMANDATIONS DU CCT ACTIONS ENTREPRISES PAR LE PROIET RESERVEE UNIQUEMENTAU CCT/DRECTDN APOC 94 Le projet doit procéder à son premier traitement Le projet a procédé au premier traitement, dans la zone de santé de Kasongo en juin 2007, avec des couvertures géographiques et thérapeutiques respectivement de 22,4 et to,7% 94 Poursuivre la mobilisation et la sensibilisation du groupe des femmes en vue de son adhérence au TIDC Ces activités ont été menées et le pourcentage des DC femmes dans l'ensemble était de 28,2%, avec 61% des villages ayant des DC femmes 94 lntensifier le plaidoyer auprès des autorités administratives et politiques pour leur soutien au projet Le plaidoyer a été mené auprès des autorités, aussi bien de la province qu'à ceux du niveau périphérique, avec promesses formelles d'implication en faveur du TIDC, surtout dans la motivation des DC et l'intégration du TIDC dans les soins de santé de base 94 Former/recycler le personnel de santé à tous les niveaux Une formation du personnel de santé de Kasongo avait eu lieu en son temps, depuis les ECZ iusqu'aux DC. 94 Sensibiliser les communautés et leurs responsables afin de sélectionner les DC pour la formation Des réunions communautaires ont été tenues et 1865 DC sélectionnés et formés. 96 Le projet doit augmenter les couvertures géographique et théra peutique A l'issue de l'intégration des activités dans 4 nouvelles ZS, La Couverture Géographique est passée de 22,4 à 68,L4% et la Couverture Thérapeutique de L0,7 à51,6% entre 2007 et 2008 OMS/APOC, 24 novembre 2006 Résumé analytique Rédiger en une page au maximum un résumé analytique du rapporL 1. Information de base sur les données de traitement et la population - Nombre total de communautés, de communautés traitées, population totale, BUT, OAT et personnes traitées. Paramètres Résultat Population totale à risque Objectif ulüme de traitement (B4o/o) Objectif annuel de traitement (75o/o) Nombre de ZS TIDC Nombre total de ZS dans l'aire du Projet Nombre total des communautés TIDC Nombre des communautés traitées Nombre des personnes traitées Couverture thérapeutique Couverture géographique 983395 826052 s2086L I L2 L7LL Lt66 507665 sL,60/o 68,t4o/o - La population totale de l'aire TIDC, à l'exception de celles des ZS de Kabambare, Kampene et Pàngi, est issue du recensement qui a été effectué par les DC, dans les zones de santé où la distribution a eu lieu. - Les populations des autres zones de santé sont issues du dénombrement sanitaire fait par les relais communautaires dans Ie cadre des activités du programme élargi de vaccinations (PErl. - Il s'est dégagé, à l'issue de recensement que le nombre des villages nous transmis initialement par les ECZ était sous-estimé, ce qui explique le passage du nombre des communautés, de l62L àL7Lt. - Le projet ne sera fixé formellement sur le nombre total des communautés que lorsque le TIDC sera intégré dans toutes les B ZS. Ce dénominateur peut encore subir des modifications en 2009. - Il en est de même des populations recensées par rapport à celles nous transmises théoriquement par les zones de santé (voir rapport CCT 2007). 2, Informations de base sur les mouvements de population. Les populations des zones de santé du projet Kasongo sont sédentaires et ne connaissent pratiquement pas de mouvements migratoires. Il s'observe cependant à la période de semis des déplacements dans certaines contrées : les personnes acüves du village peuvent migrer momentanément dans les champs pour semer et surveiller les champs de riz contre les oiseaux. II n'y a pas y d'exode rural, ni de déplacements pour insécurité dans la zone du projet TIDC. Il faut néanmoins signaler la pauvreté caractéristique àans les milieux ruraux, occasionnant des mouvements des familles entières vers des terres cultivables et de séjour assez prolongé dans les zones de cultures. Les carrières des matières premières qui sont souvent difficiles d'accès, notamment dans les zones de santé de Kunda, Lusangi et Salamabila représentent également un motif important d'absentéisme. 6 OMS/APOC, 24 novembre 2006 3. Données de formation - DC, agents de santé, population totale [communauté) par DC formé' Le projet TIDC Kasongo, qui est à sa lème 2pn§s de fonctionnement, avec 2 distributions, a réussi à intégrer les activités de recensement et distribution dans 4 nouvelles zones de santé et a retraité Ia population de la zone de santé de Kasongo. La formation en cascade du personnel a eu lieu, depuis les ECZ jusqu'aux DC Les données de formation se présentent comme suit: Nous avons formé 3156 nouveaux DC, 97 lT et lTA, 39 cadres des zones de santé dont 10 médecins et 21 Infirmiers Superviseurs, 2 membres de la société civile par zone de santé ont été formés comme formateurs des stagiaires. La formaüon a porté sur la philosophie APOC, l'lEC et la CCC, la gestion des ESG du Mectizan, I'auto monitorage communautaire, l'élaboration des rapports, etc. Le nombre des DC formé a été basé sur une moyenne de 4 DC par village et non par rapport au poids démographique des communautés de suite de compression budgétaire, alors que nous avons encore de nouvelles ZS à intégrer. La proportion de population éligible traitée par DC est passée de 75 à 112 personnes, par suite de la défection de 260/o des effectifs de Kasongo. Défis et comment ils ont été relevés. 1. Défection de260/o des DC (soit 481 personnes) de la ZS de Kasongo Le projet a fait un plaidoyer important auprès des leaders communautaires pour récupérer ces DC, des appels au patriotisme ont été lancés dans tous les médias de la place, les infirmiers titulaires des centres de santé où les défections ont été très importantes ont été appelés à faire une formation sur le tas des DC et ont participé eux-mêmes à la distribuüon. Le projet a opté également pour une prolongation de la durée de distribution, qui est passée de 7 jours en 2007 à 14 jours, avec possibilité pour les populations de passer prendre le Mectizan directement aux centres de santé, au cas où les DC du village ne le leur emmènent pas à domicile. Ceci a eu pour effet d'améliorer la CT de cette ZS, qui est passée de 7!.6 à 73o/o entre 2007 et 2008. 2. Insuffisance des médicaments pour la prise en charge des ESG : Notamment dans la zone de santé de Kunda où le plus grand nombre des ESG ont été enregistrés. Nous avons estimé que le RAPLOA des zones de santé de l'aire du projet soit reconsidéré. La prévalence de la loase semble être de loin plus élevée qu'elle l'a été esümé lors des enquêtes de 2006. Nous avons pu nous en sortir grâce à l'intervention des responsables de I'HGR de Kunda (Eglise de Grâce) qui ont contribué suffisamment dans Ia prise en charge des malades hospitalisés. Il en a été de même pour les zones de santé de Lusangi et Salamabila où de nombreux cas d'effets secondaires ont été rapportés, dont 6 graves. 3. Inadaptation du véhicule: La Toyota HILUX mis à Ia disposition du projet nous a posé plus de problèmes qu'il n'en a résolu; Ia station est si basse, le pare choc en plastique et toutes les vitesses en électronique que cette voiture s'embourbe à tout bout de champ sur les routes de campagne où il faut absolument un 4X4 haut sur patte, de ÿpe Land cruiser. Nous avons du recourir aux véhicules de la coordination du programme national de lutte contre la trypanosomiase pour parcourir les tronçons délicats. 7 OMS/APOC, 24 novembre 2006 4. Faible participation des femmes aux activités de TIDC. La sensibilisation a été accentuée pour améliorei la participation des femmes aux activités, ce qui fait que leur proportion parmi les DC est passée de 28,2 à 35o/o. 5. Réclamation d'une motivation par les DC : Ces réclamations ont incité certains comités de développement de santé de faire monnayer la cure de Mectizan à 100 FC [0,17$) par ménage, notamment dans la zone de santé de Kunda' Un plaidoyer a été fait auprès des leaders communautaires contre toute mise en vente des médicaments. La distribution des T-shirts offerts par UFAR aux DC a été une autre source de conflits entre les DC. 6. Insuffisance des supports de sensibilisation : Le budget alloué aux activités de sensibilisation était insuffisant, de sorte qu'il a été consacré essentiellement à la diffusion des messages et spots publicitaires aux radios locales pour atteindre une audience plus importante. Les tricots offerts par UFAR en quantité insuffisante ont été une source non négligeable de mécontentement d'un bon nombre des Distributeurs. Les médias locaux, notamment les radios communautaires, grâce à leur grand rayon de couverture, Ies troupes théâtrales et les crieurs ont beaucoup aidé dans la sensibilisation. 7. Insuffisance de matériel de bureautique : La coordination n'a reçu à ce jour aucun ordinateur de la part du management APOC pour la saisie des données. Les quelques PC privés empruntés par ci par là ont fini tous par tomber en panne, ce qui retarde sérieusement l'élaboration des rapports. Nous espérons vivement que le management APOC prendra en compte cette revendication pour nous permettre de travailler dans des conditions acceptables. 8. L'accessibilité géographique délicate de certains villages : Beaucoup des routes sont devenues impraticables, certaines communautés inaccessibles à motos. Nous étions obligés d'y aller à pied, certains patients ayant été évacués sur des Tipoy vers des structures de prise en charge d'ESG. 9. Insuffisance des registres : La rareté des vols et l'augmentation du coût de fret (2 à 3$ Ie Kilos). Les quantités que nous avions planifiées se sont avérées insuffisantes, à cause de démographie de certains villages dont les populations avaient été sous-estimées par les cadres des zones de santé. Il a fallu imprimer in extremis, sur place, de nouvelles copies de registres ou uüliser des cahiers ministres dans lesquels les DC devaient tracer les rubriques, avec comme conséquence un alourdissement du travail et retard dans Ia transmission des rapports' 10. Les modalités de décaissement des fonds APOC : Nous avons connu beaucoup de retard dans I'approvisionnement du projet en fonds pour les activités. Les contraintes des saisons ont été telles que nous avons du distribuer pratiquement pendant la saison de pluie, dans les zones de santé de Lusangi et Salamabila. Nous proposons que le Management approvisionne le projet avecTSo/o des fonds à la première tranche, ou, les 500/o mais entre janvier et mars, pour qu'au plus tard en juin la distribution commence. 8 OMS/APOC, 24 novembre 2006 SECTION 1: Informations de Base 1.1. InformationsGénérales L.L.I Description brève du Proiet - Situationgéographique,topographie,climat - Localisation géographique et topographie - Climat - Population : activités, cultures et langues - Actiütés: L'aire du projet Kasongo se trouve dans la Province sanitaire du Maniema et comprend I zones de santé qui sont réparties dans 3 territoires administratifs différents : le territoire de Kasongo où se trouvent les zones de santé de Kasongo, Samba et Kunda; le territoire de Kabambare où il y a également trois Zones de santé [Kabambare, Lusangi et Saramabila) et le territoire de Pangi qui compte Ies zones de santé de Kampene et Pangi. Cet espace géographique s'étend entre 3o et 5o degrés latitude Sud, entre 26" et 29" longitude Est. Il comprend une population totale estimée à environ 1000 000 d'âmes, repàrties sur une superficie d,e 56 27 6 Km2, soit une densité de 17 habitants/Km2. D'une manière générale toutes les communautés sont soit méso soit hyper endémiques à l'onchocercose. Il n'y a pas de zone de traitement clinique. La prévalence moyenne est de 42,3o/o pour l'onchocercose et de L9,60/o pour la loase. Il s'agit donc d'une zone de co-endémicité oncho-loase. II s'avère cependant nécessaire de reconsidérer sérieusement les données de RAPLOA eu égard au nombre des cas des comas avec HSC et GEC+ enregistrés, notamment dans les ZS de Kunda, Samba, et Salamabila. Nous souhaitons vivement que soient organisées des enquêtes REMO et RAPLOA dans Ies ZS de Kibombo et Tunda qui sont limitrophes des ZS du projet et qui ont la même écologie, ou, le cas échéant, que soient organisées des séances de traitement clinique au profit des malades de ces deux zones de santé, pour éviter des réensemencements dans les zones antérieurement traitées. Le climat est du ÿpe équatorial chaud. Il pleut pratiquement toute l'année. La partie Nord, couverte de forêt est arrosée tout au long de l'année avec une petite saison sèche estompée. Par contre, la partie sud connaît deux saisons plus disünctes : une saison de pluies qui va de septembre en mai, entrecoupée par une petite saison sèche de quatre à cinq semaines entre décembre et janvier, ainsi qu'une saison sèche franche, allant de mai en août. Compte tenu de l'état de délabrement de route et des saisons la campagne de distribution a eu lieu entre juin et juillet (grande saison sèche), pour les unes et entre novembre et décembre pour les autres zones de santé (petite saison sèche)' Ceci pour éüter les aléas de Ia pluie qui perturbe non seulement la distribution elle-même mais aussi et surtout, rend très difficile, l'évacuation des cas d'effets secondaires graves vers les formaüons sanitaires. Les principales activités de la population sont l'agriculture, l'élevage du petit bétail et la pêche. Il se pratique également le petit commerce entre les différentes communautés, ainsi qu'avec le nord de la province de Katanga. 9 OMS/APOC, 24 novembre 2006 L'exploitation des matières premières dans les carrières d'or à Salamabila, Bikenge et dans la zone de santé de Kampene et de Ia cassitérite dans la zone de Kunda représente également une importante source des revenues pour les populations. Mais dans I'ènsemble Ie pouvoir d'achat de Ia population est très faible et la plupart de ménages vivent avec moins d'un dollar par jour, et donc en dessous du seuil de pauvreté. Cultures: Au Maniema comme partout en RDC, la hiérarchie administrative va du Gouverneur de province aux chefs de localités, en passant par les administrateurs des territoires, les chefs des secteurs et des groupements. En milieu rural, le pouvoir chevauche parfois cette organisation officielle et est puissamment exercée par le chef coutumier dont I'autorité limite parfois des entités administratives comme le clan, ou village ou encore d'une ou plusieurs ethnies apparentées. Les communautés ethniques sont nombreuses et éparpillées, mais caractérisées par Ies mêmes mæurs et cultures. Signalons néanmoins que Ies Wazimba, les Bangubangu et les Rega sont majoritaires respectivement dans les territoires de Kasongo, Kabambare et Pangi. Du point de vue religieux, les Musulmans sont majoritaires, suivis des chrétiens, dominés par l'église catholique. On y trouve aussi fortement représentés quelques communautés protestantes dont la CELPA, ainsi que de rares méthodistes, les Kimbanguistes et plusieurs églises de réveil. Le taux d'alphabétisation est faible et le niveau d'études dépasse rarement Ie diplôme d'Etat. La scolarisaüon des filles est encore plus faible, surtout dans les milieux ruraux où l'age moyen de mariage des celles-ci est de 13 ans (Mics2). Il sied cependant de signaler I'installation de nombreuses institutions d'enseignement supérieur, voire universitaire, telles que I'ISTM Kasongo qui vient d'ouvrir un cycle de licence, l'lnstitut de santé publique, Ie CIDP, l'université ouverte de Kunda etc. qui permettent d'espérer une amélioration des niveaux d'études et la production d'une main d'ceuvre et des compétences locales, du moins dans le secteur de Ia santé. Langue: chaque tribut a son dialecte mais le swahili est la langue commune, le français restant la Iangue officielle, parlée surtout dans les milieux professionnels. - Systèmes de communication Ily a 5 pistes d'atterrissage pouvant accueillir des avions de 2 tonnes, emménagées dans les chefs lieux des zones de santé de Kabambare, Kasongo, Kibombo, Kunda et Salamabila. Mais l'essentiel de communication se fait par voie routière. Les routes sont en très mauvais état de sorte que la jeep du projet a du mal à circuler, surtout en saison de pluie. Depuis l'an 2007,la couverture des ZS en réseau de téléphonie mobile GSM par les entreprises VODACOM et CELTEL s'est nettement élargie. Actuellement plus de B0% du territoire du projet est accessible par téléphone. Seules quelques rares ZS comme Lusangi, Salamabila et Kabambare recourent encore aux radiophonies HF. 10 OMS/APOC, 24 novembre 2006 Province de Maniema a) Structure administrative b) Système sanitaire et prestation des services médicaux (donner le nombre de postes/centres de santé au niveau de la zone du proiet, s'il y a lieu). Le district du Sud Maniema compte B ZS dont 2 ne disposant pas des données REMO et RAPLOA. Ce sont les ZS de Kibombo et Tunda, qui ne sont pas TIDC prioritaires, du moins pour le moment. Les 2 autres ZS, en l'occurrence Kampene et Pangi sont du district centre. Toutes ces structures ont intégré Ie paquet minimum/complémentaire d'activités de soins de santé primaires. Elles sont toutes du ressort étatique, les formations sanitaires privées n'étant pas encore bien intégrées dans les SSP. Lors des dernières réunions du conseil d'administration des zones de santé, certaines aires de santé ont subi des découpages, ce qui explique l'augmentation du nombre des FSPL en 11 OMS/APOC,24 novembre2006 Chef lieu de la Province Districts Territoires Secteurs / Collectivités Localités Villages District Zones de santé Nombre de Centres de Santé Nombre d'HGR/hôpitaux secondaires Nombre des postes de santé Nombre des IT Sud Maniema Kabambare L4 L 7 L4 Kasongo 19 L L9 L9 Kunda 26 I 30 26 Lusangi 18 1 L4 1B Samba 9 L 15 9 Saramabila 18 1 LL 18 District Centre Kampene 1B 1 I 18 Pangi t4 L 13 L4 TOTAL 136 8 118 136 H G CSR CSÆS POPULATION 2008 par rapport à 2007. Nous devrions également compter, au nombre des IT, les responsables des postes de santé, entendu que certains de ces professionnels ont été formés en TIDC comme FSPL (Samba, Salamabila, Lusangi) compte tenue du rôle important que ces animateurs ont joué lors de Ia distribution et surtout dans la prise en charge des ESG. Organigramme du système sanitaire d'une zone de santé et référence des malades N.B. Une personne malade est reçue dans un poste de santé puis dans le centre de santé; si son état de santé ne s'améliore pas, il est alors référé à un centre de santé de référence ou à I'HGR pour une meilleure prise en charge. Il y a Iieu de signaler qu'il n'y a pas d'hôpital secondaire pratique dans l'aire du projet Kasongo. Organes de gestion de zones de santé Z o N E D E S A N T E NO Structure Organe Président Fréquence de Réunion L Inspection provinciale médicale Bureau technique provincial Médecin inspecteur provincial Annuel 2 District sanitaire Bureau technique du district Médecin chef de district sanitaire Semestriel 3 Zone de santé Conseil d'administration de la zone (CA) Médecin chef de zone de santé Annuel 4 Hôpital généralde référence Comité de gestion de HGR MDH Mensuel 5 cs/Ps Comité de santé et comité de développement Président du comité de santé ou du PS Mensuel 6 Cellule d'animateurs communautaires Groupe de relais communautaire Membre influent de la communauté Hebdomadaire t2 OMS/APOC, 24 novembre 2006 N.B.II a été prévu des réunions d'AMC dans Ia zone de santé de Kasongo où plusieurs communautés [6S) n'ont pu attendre l'objectif de 65 o/o pour des raisons qui ont été évoquées dans les chapitres précédents, mais le budget a fait défaut. Tableau 1: Effectif du personnel de santé impliqué dans le TIDC fVeuillez aiouter des lignes si nécessaire Commentaires: Le personnel utilisé dans le TIDC est constitué des médecins, infirmiers et agents de santé .o--u.rrrtaires, ainsi que les chargés de communication des centres de santé que nous avons capitalisés pour assurer I'éducation sanitaire en faveur du TIDC dans les communautés' Il àn est dè même de tous les personnels administratifs du secteur santé, des membres des CODESA qui ont joué un rôle important, tant dans la supervision, Ia gestion du Mecüzan que dans la motivation des DC par la communauté' Les représentants de la société civile, les animateurs communautaires ont été mis encore à contribution pendant la campagne 2008. De nouvelles affectations ont été opérées dans toutes les zones de santé de la province, ce qui explique l'augmentation du nombre de personnel des zones de santé et ceux impliqués dans le TIDC. Effectifs du personnel de la sa4!éj!q qués dans le TIDC Bz=Bz/ Br *100 PourcentageNombre total du personnel de la santé au niveau de toute Ia zone du projet Effectifs du personnel de la santé impliqués dans Ie TIDC District/LGA 53o/o2955Kabambare 37o/o39105Kampene 64o/o72tt2Kasongo 3Bo/oB9236Kunda 54o/o67L24Lusangi 40o/o46115Samba 42o/o63L49Salamabila 49o/o54ItLPangi 460/o4591.007TOTAL 13 OMS/APOC, 24 novembre 2006 IL.L.z. Partenariat C) Mentionner les partenaires impliqués dans la mise en æuvre du proiet à tous les niveaux [MINSAN, ONGD (nationale/internationale), communautés, organisations locales, etc.] - Décrire les relations de collaboration entre les partenaires et indiquer clairement les domaines spécifiques d'activités (planification, supervision plaidoyer, planning, mobilisation etc., dans lequel tous les partenaires sont impliqués. PARTENAIRES DOMAINES D'INTERVENTION ACTIVITES SPECIFIQUES oMS/APOC Appui Technique et financier Plaidoyer, supervision PDM Appui en Mectizan Commande, approvisionnement et gestion Mecüzan et ESG UFAR Appui Technique et financier (prime, équipement, transport) Plaidoyer, sensibilisation, fonctionnement, formation, supervision, appui logistique GOUVERNEMENT Appui en personnel, prime, locaux, sécurisation du Mectizan, fourniture en eau et électricité Plaidoyer, mobilisation, formation, supervision, suivi et évaluation, COMMUNAUTE Appui en personnel (DC) Recensement, sensibilisaüon, formation, distribution du Mectizan, suivi des ESG, élaboration et expédition des rapports, AMC, Motivation des DC Commentaires: Le projet dispose de trois partenaires principaux: L'OMS/APOC, le PDM et UFAR. L'appui du gouvernement central est insignifiant, moins encore celui des communautés bénéficiaires qui contribuent à faible échelle dans la mise en æuvre des activités. La stratégie qui consiste à accroître progressivement le volume d'intervention du gouvernement contre la réduction progressive de 2Oo/o l'an de la valeur des fonds APOC doit être reconsidérée, de peur de voir certains projets arrêter carrément Ia distribution faute de moyens, avant l'échéance de 15 années de traitement. NIVEAU PARTENAIRES CENTRAL OMS, UFAR, PDM ET GOUVERNEMENT DE LA RDC INTERMEDIAIRE OMS, UFAR, PDM ET GOUVERNEMENT ZONES DE SANTE OMS, FOMETRO, CARE INTERNATIONAL, CONCERN ET GOUVERNEMENT, GTZ PERIPHERIQUE IVI LLAGE) ONGDS LOCALES, ASSOCIATIONS FEMININES, UWAKI, GOUVERNEMENT ET COMMUNAUTE DE BASE... t4 OMS/APOC, 24 novembre 2006 Indiquer les plans, s'il y en a, pour mobiliser les décideurs de l'Etat /d,elarégion/du district/LGA, ONG, ONGD, CBO afin qu'ils apportent leur aide à la mise en æuvre du TIDC Le plan de mobilisation des décideurs est resté le même que celui adopté au cours de I'année 2007 GTDO; Coordinateur du projet TIDC Animateurs communautaires, membres des CODESA GTDO; MIP, MID Autres programmes Coordonnateur du TIDC, Responsables des églises et institutions d'enseignement ù NO Cible Activités Résultats Responsables 1 Gouverneur de province ; Administrateurs des territoires; Chefs de secteurs et des groupements; Les responsables de la police et de l'armée, Les représentants du service de renseignement Mobilisation des communautés en faveur du TIDC dans les entités administratives respectives, Sensibilisation aux avantages du Mectizan; Mobilisation sociale; Plaidoyer auprès des personnes influentes en vue d'une motivation des DC Vote d'un budget provincial pour soutenir les activités de TIDC Les autorités politico administratives ont voté un budget conséquent pour Ia Iutte contre l'onchocercose Les communautés adhèrent massivement au traitement; Les ressources financières sont mobilisées en faveur du TIDC; 2 Ministre Provinciale de la santé ; Médecin Inspecteur de province et médecins inspecteurs des Districts ; Médecins chefs de zones de santé et Infirmiers superviseurs Intégration du TIDC dans le plan globaldes SSP; Mobilisation des ressources pour pérenniser les activités en dehors de la période d'appui, Plaidoyer en faveur du TIDC dans les communautés de base Les activités de TIDC sont planifiées, exécutées et évaluées à tous les niveaux du système de santé, la supervision du niveau intermédiaire est assurée. 3 Pasteurs et responsables des confessions religieuses ; Responsables des institutions d'enseignement primaires et secondaires; Représentants des associations féminines ; Membres de la société civile Sensibilisation des communautés sur les avantages du Mectizan, sur les conséquences de l'onchocercose, Sensibilisation sur les effets secondaires du Mectizan, sur les responsabilités communautaires dans le partenariat TIDC Les communautés adhèrent massivement au traitement, Les effets secondaires sont correctement pris en charge, les DC sont fidélisés et connaissent leurs devoirs 15 OMS/APOC, 24 novembre 2006 , \o O c.l c)H -o () o scl oÀ U) z -l \o X (! PL o (§ ti t<(§ ùJ o) E(t) .90 o6 Uo q) o À(! li bo ,oE '8,P .crO. --eÉEfr .-s -(§ -8;.9P! !r= or x-E;-3ooi-.u I !r.a E &a +J(!CJ O)Enatrexo-- É \g§ EEX + âËu\o .OJ - î,)o\ (, (, -. * 6 3ë*u.^(, Ë s â'g .":9ÈË .^- .ot or EXiud5 - ;E X.ar tsH;PEüÉ>o E H'e ïs6'o-9(\{J-etrt '6 '" ql:r8,Ë V-iêNJ X trcovYo .(1)IlE 9'6 ÿ q., pH o.l +,vt = 4'=ËBi# o{J!-E H Ui.s Ë à* 3-ijEgB -.9HU.- ^ .^rftNË o= É'=Ed.Èü5ô0)q)E Ê.8 EE E 806 =- (6 = - 6À )ËËEE 2P5b- ; ok G, o E o LJ pôÈ.\s9'§§.§È '§ qr +J' ÈQ)e '§È Lo§-E$&is!E*N- a)§tr\ §s =cc§qr qJ q) -L-ÉEE'§ '$ +J§Ë $.Ë LO§t§s <s \§: a.È-Ë §i a) sSô§N< a§qiS qÀ §§ua)§§s 'q) $i $v :sq)§5 s.ge_§b3ù,-§§)LOs \§) ,§§ hq)§) ,\Èueô!4> B.§ s§ =§È§'it§§§s$LÀ3ȧà .srÈP'ù§- §q)È* -tl§§j§ üq) rr ô FÈ tr rÈ. q) oLÈ oE o oN (Ë oE o D ot, o o (!E c, Eo L ,(! o (É Ê oÊ o o .o (É o(J o oo) 'Eo ,(ü Êa' o CY) rn o\È- €N r< ot o\ \o\o N o\(Y) ti No F. o\\o t,{ F-§. o\ t{o t-{ È. (Y) \oof. È o\\o F{oÇl N (Y) otf\o N rflo\o N æ (nÉlGOEÈ .9È"(lt\-= È.8'E E Eg .ECE «rtro ,É *oÈ oi\ F-\0 + o\ r-oo co (n o\§. rrl\o 1A(n NoN F{o+ FiN N o\o + co \oo N o\NN \oÈ. u) o\ m(v) @ô !"o9 E ËTE5 =(â ^-5 Ë.8:E E B; rE= ONF mIn o\o N N\o m îô D. N æ\o $È. o\co s\o F. 9i =G, .9 E'Ë* e.-.À-ÉÉ(!()È 8i P(! EE OEP ar gH § â o\ F.\o + o\ F.oo c0 m o\r.l,)\o (n(n t{ NoN F{o N N o\o + æ \oo N oNN\o r. rn o\(v)(n æ o\ .0,) «,o 0) tt) 0) oN otr(\l (! E(ü o,) oÈ (! o à0 o v)(! «t EO(! o F: (! E Gtâ (Ë !(! E(ll c,(â à0 (!À Èl FoF oz N câ + |n \o r. æ L(d 9. q) 1i q)) o(J q)E o L\o 0.§ ù, (§! o.)À oÉ o v1 o)\q)! (! LP .P o) ott, t o o) d o ohÈ o o oN (I, 6) o E (,) o 9B(â'=Ë8E§)q, .E 5È tâ 14 Lq'- §) ,«, sE§o§' .Eiÿr ;n O-)Èt b"§Ê. iJ6$ (, Lr .p? èi (t=C§) => tsLôoUÈ o.(! ti 0) c§t -l)t(ül oJl -ol(dl FI o (! È oÀ "i I Il importe cependant de signaler que les populations de toutes les zones de santé traitées ont subi d'importântes modifications entre les dénominateurs fournis parles BCZS et les staüsüques rapportées par le recensement (voir rapport CCT 2007). Ces modifications ont été constatées également avec le nombre des communautés par zone de santé. C'est ainsi que nous estimons que les populations des zones de santé et leurs communautés ne seront connues avec certitude qu'à l'issue du recensement et distribution de 2009 au cours desquels toutes les zones de santé seront traitées. - Y a t- il eu un recensement pour Ie projet au cours de la période de rapportage ? Oui, le recensement a été effectué par les DC dans les zones de santé où la distribution a eu lieu, c'est-à-dire Kasongo, Kunda, Samba, Lusangi et Salamabila. Les données des autres zones de santé proviennent du dénombrement effectué en 2003 pour le compte du PEV et multipliées par le taux d'accroissement naturel, qui est de 1,032 en RDC. Ceci explique le flottement de notre dénominateur [population totale du projet) et le nombre total des communautés qui ne seront bien maîtrisés que lorsque nous aurons intégré le TIDC dans toutes les B ZS, après le recensement exhaustif par les DC. Si vous utilisez le terme communauté ou village, définissez ce qui constitue la communauté ou le village. Cela aidera à comprendre le profil de la zone de Proiet. Nous appelons un village, une agglomération d'au moins 500 à 1000 habitants voire plus, dirigée par un chef de village fun leader). Il faut cependant signifier que les populations varient selon I'importance de chaque village. Dans l'aire du projet Kasongo, il y a des villages de 1000 personnes comme il y en a qui ne comptent que quelques ménages. En outre, dans le milieu urbain, les avenues ont été comptées comme des villages. - S'il y a d'autres informations intéressantes sur la population dans la zone du proiet, prière les aiouter ici. La zone de santé c'est une entité sanitaire géographiquement limitée, dont Ia population varie entre 50.000 et 200 000 habitants et qui coordonne les activités des postes de santé, des centres de santé, et d'un hôpital général de référence. Elle est dirigée par le Médecin chef de zone de santé. t7 OMS/APOC, 24 novembre 2006 I \o o c.l 0)L ,.o () o §ôt O o H U) æ 5.0).(l.) tâ0) ts'6 .9(§ 0E ! o Q'o) §§\OJE.HP ftr.o) (I) (,E=f ËË,)4.réHJ =@-oJ(n E ài É:v,i,t0)C) «nG« E3 -Y .p'âç'ë E§Ègs ;>qCE (!(É i ,â ,h ô.- -o.. or '==U-VL)Àv^r9ts (1) *t1 s E 5 3.e Ë HÀ E;B B; Fs ,=- <a )u 0) o rn.§ :!e.gü Ép € 3g s I +)-=(!3EE s! üiH Ë;§oe=\ EËË EE â8Ë {ËP'g b !6,;'o, E E= 6 EEë üH.Ë = c'9 ! Er5 *E; PE§.PÊ! Ë.8 E:HE iEEH.=.HÉ(!+J =É-,^ i:r tr OU-so8HÊi E;;iÉE§? bE E: EO *EgüËËË; P E E.r r'35 n, E P.gPk ç ËËHEiEË iËi€â.E= .ü 7ë E E Ë ottr-'.^L(/)+,uiE6E€E Z9 ,gËÈ ËË;gE;3§tse,- ,g.EE;ËiT EËËçHEË n'EË E:gÊ ÉE; q) i€ tr tré -o 3 § 0.., o àF= o'OJJ o o É)L (É o o(J o ttt oq (â 0) .=ao> =: ,6J U -(! <a o <a o OJL C) c)t2 (JL E 0) .(,,Ê t)LE o .oê E oP ooé 'ÂÉo àÉ, o(J 6' o o o)L q) .0)â o q) .oê o Q)qE9 :o =rÉ =9 3j 'c)tôË Ê q.J .26o>r< .0.) o -(! o a o a o o q) .6)â oL !J \ê,ê q) ar9 .È86o7Éà6 u !) q) q) tr o .c)â !) ! 0) .0)â L o ,(g 0)t, E É 0) tr q) lh o TJ q) & q) qo '6à- à. .É,U t o o q) L E o .0)Ê ê) ! o .ê) o .. 0) .:U aOC '680, AË o o o o)LE a) rc) o o o){)â É o (É oIrr P 0) o ,0) o -(ü '6 q o É 0) oli Eq) oz !)tr o oz 0) otrE0) .zZ ôq)EE a o q) ,<E E o) oz (,) o oz 0O ttt ,r5 .o OG «r5 .2É !!Èeè P 0) .:oo>E,O Us o o É e) o (J o 0)L& o tJo q.) o9 .üË6o=É <Eiao U L É o§ o u o qJ LE o o (J t< o ê ob!Ê oo(! (!E Y (g I (, u2 è0 (! o (E !(g (g (! u, tro o o .2 E .o .o É o tt, .o (J o .o EP(! 'È tâüs3E'§(ü 53 IrEosr Ct v)EE :§o§gs ÈNOsiu=§.§§)r>\q) -tr9§6 Utt =o)Èe \0)Vrɧ5 §+, 'u(dVr,(J§)cSo)OriANElur(â oJ 0,)§ EAL O'=s>ÈO,(l)P *ËE .Q) -ru = '=vN .iutqË'6sSE: v(uol.- O.§) .aJ -^ 'È o.[i i $˧Lx§E; t5 ernE p z* BOoY§ô0)!q EG ql olYEî:I =OirlËE*lo r,: (gtÊ( u r-l ttl .o I(Ë tâq) Lo LË o(!() ,i N Uâ F € oL I o) o)o E N zo F(J EIt) 2.2. Plaidoyer Indiquer le nombre de décideurs politiques mobilisés à chacun des niveaux appropriés pendant l'année en cours; donner le/les motif(s) d'entreprendre le plaidoyer et les résultats. Mentionner les difficultés/contraintes rencontrées, et faire des suggestions en vue de l'amélioration du plaidoyer. I Niveau administratif Nombre de décideurs contactés Raisons de la sensibilisaüon Contraintes identifiées Résultats Provincial 6 L. lnformation sur le désengagement progressif de I'OMS, Ia nécessité du vote d'une ligne budgétaire au niveau provincial en vue d'assurer la pérennité du TIDC 2. La problématique de la motivation des DC par les communautés. 3. La possibilité d'utilisation des vols MONUC et appui du bureau provincial de I'OMS dans Ie transport des intrants TIDC de Kindu vers Kasongo ; 1. Absence d'un budget pour la prise en charge du TIDC au niveau provincial ; 2. Contraintes logistiques du partenaire, impraticabilité des routes, les disponibilités limitées du charroi automobile du bureau provincial de I'OMS 3. Activité nouvelle, aux stratégies non habituelles ; 7. Adhésion des autorités de province au nouveau programme; 2. Intégration du TIDC dans le plan de développement sanitaire de la province 3. Possibilité d'utilisation des vols MONUC Promesses d'un rapprochement plus prononcé entre le bureau provincial de I'OMS et celui de la coordination TIDC, dans l'acheminement des intrants ; Intermédiaire 12 t. Intensification du plaidoyer auprès de l'autorité sanitaire provinciale pour le soutien du TIDC, 2. Le respect du chronogramme des activités prévues dans le plan de développement proüncial, en faveur du TIDC 3. La nécessité d'une supervision, fut- ce-t-elle annuelle, du MIP vers les proiets TIDC. 1. Insuffisance, voire absenct d'un budget approprié pour les sorties de supervisions du niveau intermédiairr 2. Vétusté du véhicule de Ia DPS; 3. Multiplicité d'activités et surcharge du chronogram me fformations, etc.) ; 4. Insuffisance du personnel du niveau intermédiairr formé en TIDC t. Engagement en vue d'un maintien de contact avec I'APA en faveur d'une intégration durable du TIDC dans la proünce; 2. Engagement à Ia supervision, tenue des revues semestrielles des activités TIDC et assistance régulière aux réunions de GTPO; 3. Nécessité de former du personnel du niveau intermédiaire en TIDC V/HO/APOC, 19 October 2004 Périphérique (District, ZS) L4 L. Intensification du plaidoyer auprès des décideurs communautaires en vue d'une motivation suffisante des DC ; 2. Intensification de la sensibilisation des communautés sur l'assiduité au traitement, la motivation des DC, l'appropriation du TIDC et I,AMC 3. Régularité des supervisions formatives auprès des FSPL 1. Faiblesse du leadership au niveau des ECZS ; 2. Insuffisance du budget consacré aux activités d,ESPM; 3. Insuffisance en personnel formé sur la communication pour le changement de comportement; 4. Absence des matériels et supports de communication L Engagementdes MCZ à I'intensification des séances d'ESPM ; 2. Intégrarion de TIDC dans les activités SSP au niveau des ZS 3. Promesse de tenue des réunions d'auto monitorage communautaire 4. Supervision des actiütés TIDC dans les aires de santé. Villages 572 1.. Onchocercose comme maladie, ses manifestations cliniques, ses complications et son impact socio- économique 2. Le traitement par le Mectizan : son importance, sa posologie et ses ESG 3. Durabilité du projet: responsabilités des décideurs à tous les niveaux. +. Intégration du TIDC dans les activités de soins de santé primaires de routine. 5. Rôle des politico administratifs dans la pérennisation des activités du TIDC dans l'aire du projet; 6. L'assiduité au traitement 7. L'AMC et les responsabilités communautaires B. Motivation des DC Réclamation de prime d'une prime de la part de I'OMS pour l'encouragement des DC. Comparaison du TIDC par les leaders communautaires aux autres activités menées par Ies mêmes partenaires (OMS, Unicef...) et qui sont payant [fournées nationalesde vaccination, la supplémentation en vitamine A et Mebendazole, etc.) 1. Promesse de sensibiliser les communautés sur la nécessité d'être assidu au traitement; 2. Promesse de participation communautaire à la mise en æuvre du TIDC et à sa durabilité dans les différents villages L'essentiel du message au cours du plaidoyer consistait à expliquer aux leaders la philosophie APOC et la stratégie TIDC, les responsabilités communautaires, solliciter leur adhésion et implication aux différents niveaux de la mise en æuvre des activités du projet. 20 OMS/APOC, 24 novembre 2006 2,3. Mobilisation, sensibilisation et éducation en matière de santé en faveur des communautés à risque. En plus de la sensibilisaüon à travers les médias communautaires locaux (4 radios communautaires ont été utilisées), la troupe théâtrale et les calicots affichés, une mobilisation importante a été assurée par les Pasteurs, Cheiks, et Curés des paroisses. Ceci a permis une adhésion sans faille au traitement par toutes Ies communautés au point que des lettres d'impatience des certains décideurs nous sont parvenus, réclamant le Mectizan pour leurs villages. Il faut également admettre que l'influence des leaders communautaires sur les populations a joué un rôle capital. La coordinaüon se propose de publier, avec l'approbation des partenaires locaux, un bulletin de santé dans lequel les résultats de différentes activités menées seront expliqués aux décideurs communautaires, associations, leaders politiques etc. Fournir des informations sur: Utilisation des médias et/ou d'autres systèmes locaux de diffusion d'informations Nous avons eu recours aux radios locales (4) pour la diffusion des messages de sensibilisation à la communauté. II s'agit des radios Sauti ya Mkaaji [« la voix du peuple » ou RSM), Sauti ya Mtoto wa Baba (RSMB) qui sont situées sur place à Kasongo et dont les antennes de FM couvrent une superficie de t 150 Km. Cette distance permet d'atteindre environ 75o/o de la superficie de l'aire du projet. Mais pour plus d'efficacité, 2 nouvelles radios communautaires ont été utilisées, à Wamaza et Salamabila [75 et L25 Km du siège de la RSM). Nous avons également utilisé les IT lors des réunions communautaires pour passer les messages de sensibilisation, Ies conférences-débats en milieu publique et dans les écoles de la place. Les enseignants, les pasteurs ont été également mis à contribution dans la sensibilisation. Notre groupe théâtral KIMANGINDA KITIBI (KITIBI est le nom local de I'onchocercose) a été également à pied d'æuvre comme l'année passée. La coordination a imprimé, grâce à l'appui de UFAR, 450 nouveaux T-shirts et 20 képis portant un message en faveur du TIDC, supports qui ont été distribués à quelques DC mais surtout aux autorités et décideurs communautaires ; Des calicots ont été également imprimés pendant la période de distribution, ce qui a permis une mobilisation plus importante de Ia communauté. La projection en lieu public des films, images et posters portant sur les signes de la maladie, le Mectizan et les conséquences de l'oncho, ainsi que sur les modalités du recensement et distribution; le parrainage des matchs de football par la coordination a suffisamment contribué à faire connaître la maladie, son traitement et sa prévention. Les cérémonies de Iancement officiel en lieux publics avec caravane motorisée ont contribué sensiblement à I'adhésion des communautés. Mobilisation et éducation en matière de santé des communautés, y compris les femmes et groupes minoritaires : Tenue des réunions de sensibilisation avec les personnes influentes (pasteurs, prêtres, préfet des écoles secondaires et directeurs des écoles primaires de la place), surtout dans les zones nouvellement intégrées ; Réunions avec les ONGD locales des femmes sur Ia nécessité de leur l'implication dans les activités du TIDC. Importantes réunions de plaidoyer avec les représentants de la société civile en faveur de la vulgarisation des acüvités du TIDC dans les zones de santé de traitement. Plaidoyer avec les autorités politico administratives, diffusion des messages dans les églises et communiqués à la radio avant la distribution. 2l OMS/APOC,24 novembre2006 Réaction des communautés/villages-cibles - Adhésion des communautés au traitement - Engagement de Ia communauté dans la mise en æuvre du TIDC - Réclamation par la population de la prise de médicament; - Craintes exprimées quant à la survenue des effets secondaires graves, - Préoccuprtionr des DC sur leur prise en charge par comparaison avec le projet de distribution des moustiquaires imprégnées qui donne 25o/o de prix de vente (0,025 $) par moustiquaire distribuée, à la cellule d'animation communautaire (composée de 12 personnes par aire de santé), les INV et Vit A - Craintes d'exigences et des tendances lucratives de la part des DC. - Préoccupations sur Ie bien-fondé d'un traitement aussi long, qui serait une traduction de l'inefficacité du médicament ; - Encouragement à la prise, vue l'expulsion des nombreux vers intesünaux par les personnes traitées, surtout les enfants de moins de dix ans. Réalisations Création d'un groupe folklorique pour la sensibilisation Parrainage des matchs de football avec les équipes locales au cours desquels les messages de sensibilisation sont diffusés, Disponibilité des matériels de mobilisation et sensibilisation (T-shirts, calicotsJ Création d'une émission en faveur du TIDC à la radio RSM et RSMB ; Implication perceptible des décideurs communautaires pour la mise en æuvre du TIDC dans Ia zone de santé de Kasongo; Contribution appréciable des communautés de Kunda dans la motivation des DC; Le projet se trouve sur une bonne pente: les couvertures géographiques et thérapeutiques des communautés vont croissant. 22 OMS/APOC, 24 novembre 2006 2.4. Implicationcommunautaire Pa on communautaire au TIDC uter des si nécessaire. Commentaires: 3156 nouveaux DC ont été formés [excepté ceux de Kasongo qui n'ont pas été recyclés), dont 2023 hommes (640/o) et L133 femmes, (soit 35%). Une recommandation a été faite au MCZ au cours de la réunion de GTDO d'encourager de plus en plus la participation des femmes aux activités du TIDC dans les aires de santé. Le Gender Balance a été adopté comme critère de performance des ECZ dans la sélection et formation des DC. 47o/o de toutes les communautés (traitées et non traitées) de l'aire du projet disposent déjà d'au moins une DC femme. Nous pensons qu'avec l'intégration des 3 dernières zones de santé [Kabambare, Kampene, Pangi) en2009, cette performance pourra s'améliorer. Commentaires sur: La participation des femmes de la communauté aux réunions d'éducation en matière de santé : Les femmes constituent Ia cible privilégiée de plusieurs programmes qui sont déjà intégrés dans le PMA [paquet minimum d'activités) de toutes les structures de santé du ressort du projet Kasongo. Non seulement elles ont été sensibilisées passivement au cours des séances d'éducation sanitaire des autres programmes, mais aussi activement par la mise à contribution de ces séances pour la sensibilisation en faveur du TIDC, pendant les CPN et la vaccination. Par ailleurs leur participation aux réunions communautaires a été intéressante notamment dans les ZS de Salamabila, Salamabila et Lusangi où le Gender Balance a été adopté comme critère, dans la sélection des DC. Dans l'ensemble, la participation des femmes aux activités du TIDC s'est nettement améliorée, leur proportion étant passé de 28.2 à35o/o entre Ia première et la deuxième distribution. Nombre de communautés /villages ayant des DC femmes Nombre de DC et de communautés impliquées Nombre de communautés/villages ayant des membres communautaires comme superviseurs Pourcentag lJt,= Bro/B r'Fi U0 e lJ;= li;-lJ,r Total Nombre de communautés ayant de DC femmes L!, u u DC hommes DC femmes ,)1, NbTotal de communauté s dans toute Ia zone de projet lJ.. Nombre ayant des membres de la communauté comme superviseurs ll Pourcentage 8,,- il:;/ lj.. - 100 64o/o1384 230981 403362 362 lOOo/oKasongo 177 65o/o667 333 1000273 lOOo/oKunda 273 8Oo/o293 774 134168 lOOo/o 481Lusangi 168 81o/o720 t4lLOOo/o 391 329Samba 174 174 t2s 660/o484 178 662189 189 lOOo/oSaramabila w1536 4540 8071166 WWi) 3004W Ë\ WHO/APOC, 19 October 2004 District/LGA It\ Les barrières culturelles (l'lslam impose que les femmes se taisent dans les réunions et qu'elles ne prennent pas d'autorité sur les hommes) et éducationnelles (le faible niveau d'études de celles-ci) représentent les véritables obstacles à la candidature féminine aux activités du TIDC' - Commentiugez-vous en général la participation des femmes de la communauté aux réunions quand les problèmes TIDC sont discutés (assiduité, participation à Ia discussion etc.) Les femmes ont, une fois de plus contribuées effectivement aux discussions et ont même été suffisamment écoutées lors des réunions communautaires, dans la prise des décisions. II sied cependant de déplorer le fait que cette participation est plus efficace et productive quand l'assemblée est à prédominance féminine [séance de CPN, de PF ou autre manifestation d'obédience féminine, comme les réunions des associations féminines); elle l'est moins lorsque l'auditoire est mixte. C'est ainsi que la coordination a ciblé plus ce genre d'occasions pour entendre les femmes, dans un cadre formellement féminin, tout en les encourageant à s'exprimer plus librement, lors des réunions mixtes' Les incitations données aux DC par les communautés La motivation des DC de la zone de santé de Kasongo ne s'est pas améliorée, elle est restée autour des mêmes chiffres que I'an passée. Par contre nous avons apprécié la parücipation des communautés de la ZS de Kunda dont la contribution valorisée dépasse les 2500$. Il sied de signaler le don d'une chèvre et de un sac de sel, par la paroisse de Kipaka aux DC de Kipaka (54 personnes). Il en est de même des communautés de Lusangi, Samba et de Salamabila qui ont compris le bien-fondé de l'encouragement à porter aux DC, bien que leur participation ait été très faible. Taux d'abandon des DC. L'abandon pose-t-il problème au proiet? Si oui, comment est- il résolu? Près de 260/o des DC de la zone de santé de Kasongo ont abandonné le travail pour des raisons qui ont été évoquées plus haut. La solution trouvée à ce défl a été expliquée dans le chapitre consacré aux défis, plus haut. Nous pensons néanmoins que le recyclage des DC de Kasongo aidera à les faire revenir à la raison, de même que l'amélioration du budget de la sensibilisation par Ie partenaire, en vue d'obtenir un nombre acceptable de T-shirts, képis, etc. pour les encourager. Ailleurs dans les zones nouvellement intégrées, aucune réclamation de prime n'a été notée, le message du bénévolat de travail de DC ayant été largement diffusé dans toutes les radios, afin de recruter des véritables volontaires et couper toute tentaüve aux personnes opportunistes,lucratives et avides de gain. Autres questions La voiture qui a été affectée au projet Kasongo (une Hilux 4X4 nouveau modèle) n'est pas adaptée au genre de terrain que nous utilisons. L'aire du projet ne comporte aucune route asphaltée. Nos routes sont toutes en piteux état et réclament une Land Cruiser 4X4 haut sur patte, plutôt que cette Hilux qui est très fragile et dont Ie pare choc et beaucoup d'accessoire sont en PVC. Elle nous casse suffisamment le pied à cause d'interminables embourbements, au point qu'en 2 ans de service, la double traction n'est presque plus opérationnelle, les lames maîtresses, semis-axes et roulements sont en perpétuel remplacement. NOUS DEMANDONS A L'OMS/APOC D'ENVISAGER SERIEUSEMENT LE REMPLACEMENT DE CETTE VOITURE EN 2010, AVANT QU'IL NE NOUS SOIT IMPOSSIBLE DE DISTRIBUER FAUTE DE MOYEN DE TRANSPORT, LE PROIET ETANT EN ZONE DE CO-ENDEMICITE ONCHO-LOASE; 25 OMS/APOC, 24 novembre 2006 2.5. Renforcement des capacités - Décrire Ie caractère adéquat du personnel compétent disponible à tous les niveaux. Dans le cadre de la mise en æuvre du projet, la formation du personnel en cascade a eu lieu, en commençant par le bureau du Médecin Inspecteur du District, le bureau central, les infirmiers titulaires des centres de santé et les distributeurs communautaires. Compte tenue de modifications qui ont été portées sur les différents outils de gestion, une mise à niveau (formation et recyclage) s'avère utile pour tous les acteurs de terrain. Il demeure cependant une nécessité de former l'équipe de la coordinaüon en gestion de l'outil informatique et sur Ies différens logiciels informatiques dont I'APOCbase, Heath Mapper, SPSS, Epi info, etc. 26 OMS/APOC, 24 novembre 2006 s ON I 0) -oo o o\ 0' IJ Flr IL D\.I vr!?(â(dE 33;b Æ .'^E6 -o iil/)oj <§<!=Ë trÈ o o § -.ui90 (! hts ,i<n-j)g HgB -.-^(!=(âÉ, -o E0)q)ÉoLa Ev= L()(dLÊ. EÈ âE!È ^4ùoJ=L, .:ËEÊ PE,F 6 §Put) = tL rU.rJ-LE -] --ô :$ €iiËF g3 E I o-r F'=j!- o) o ,.r-l ?, _ -.Ü NÈËtF fr=9 *i 1Ë.§E ,.U EÉ-,v .È - â\ i::-)Hv-L!F§i l3o : = tr .E E; E:*L = (r) ..:i ): E u ...ar (!§ ËE r e ge§ -gFb*z;.i.-Lr*U C (, hqY §J'" u: Ë'p§:.sÊEë§ r!5rlso Ë oY (! ô.:L .00) ç.4 vt c 3 '§ o4E9,= ôE re H B;.:: =->oJ+,?È Be=ËEE § EëËËiË 'rr :(6ÀÀlfo)\Q) *-"'t E (!E ss'ËgR;È ;EË€f-iù üEË: h! = (!.ài o := L .Ë .ü EE F E g : Ë Er,r Ë â.9è h Fü 6,.EE o.üo À9?.,E ;I"E B;-E§ ;gË6E':È .=.T EE c.l.gÈ E Ef ë.s i § o = Ë frf s i;sJ.= a -= 9l L ô 0,r§E b E* E'8'E'.l *EËETË{.g€H;.!=:-'-'(u-ts o E 3 . rï.EH EZUF 6Jl=EI ,{: qj§§§ o(J a)§ o §)! .â § § a) Q N AJ AJS +t §) q)§ +J §\5 o§-la A)LL (J §§ o +J L .o Ur' s ! §)È §)(J q)q§§ Èa q)§§(J\U.q) s( x §§) o F * oiL t^ v,§)(.)\§) U1 14§) §! t4 a) I* A) .Lr o§' N AJ a)S (Jâ F (utr) o)o 0) q) tt) É (! o) X (§ o,) t .lJ o)k\o) X (d o P(! Et-oI& Èr (tll oJl -ol(!l FI ar, .o L o(,â oE oL! oz (!ll+1.lr9ÿdA U U \ 'u"§)$TE- §) ot o o o oo o ooo tt r.r. o +F. F. oN F. o o N Dr N\o\o o N\o\o \o rt) ri co O \o u) rl co s + rn o (! ut (! .c) ti o) sÇ olr o rn\o æ o tJ) + §.\oô o u) F. \oN co cot) @ rJ) tâL o r! tî EELETo\r9(â 8g 'lJ(! =bD -'v «lEtio-.ËË oz rÉll+ .PNCi Fvw \) \u"q) §s o o N o N N o N N o N N o N co O co soo o (!, tâ (! .o Ii o sôIJo fr o N N N N co \0J o..JEtr E8Eo)OE oè0 a, .6)(1lüÉùrEp É€ =\.ËE otrZa)lJ NÇn+L) \J (J à..&t qJ §) (! oF = o o r- N o F-N o N o oN o ca o o(n o N o oN F- o\ O t- o\ s o\ r.l) (! u, (ll .oJ L o -o -\ olrm <Uo co m È- câ o m o cr) CtrN +\o r( G o r.8üElb:è0ȧ<Et.:, OFIL\ .o v,'ÉN 2 Er+ë§ N rt F \JV \8'* üE- L)§ §) o = o o o o o o o o o r< o o ti o o o o\ co o\ co s coÈ. o «l t G .o ti oË s Q o t& o o o o t{ o o Orr) (J Ff (J Ir o ê og zo(â V âz V Iz tâ Fl Êa E tt) J Êa E F: (tt J FoF Tableau 6: Type de formation dispensée (Cocher les carrés où une formation spécifique o été dispensée au cours de Ia période de rapportage) Autres commentaires Nous avons commencé à intégrer les IT des postes de santé comme des personnels des FSPL compte tenu de leur participation qui s'est avérée fructueuse, surtout dans la prise en charge des effets secondaires. La coordination souhaite également une formation en informatique et maintenance des équipements informatiques (Coordonnateur, Secrétaire Caissier et AA/C). Ailleurs, la maintenance de notre équipement informatique devra faire l'objet d'une formation, compte tenu du fait que tous les ordinateurs que nous utilisons sont des privés et devraient faire l'objet de toutes les attentions possibles afin d'éviter des ennuis avec les propriétaires en cas de panne. Il n'existe pas, à Kasongo, une expertise en maintenance des matériels informatiques, et puisqu'apparemment le management APOC fait sourde oreille à toutes nos réclamations de matériels de bureautique restés impayés, nous n'allons plus continuer à griller nos machines privées, alors que d'autres projets en reçoivent, et que même, de l'argent avait été envoyé pour I'achat des nôtres, sans que l'on ne comprenne pourquoi on ne les achète toujours pas. Stagiaires de fo DC Autres membres de la communauté ex: superviseurs communautair es Agents de Santé [structure s sanitaires de première lienel Agents du MINSAN ou autre Leaders Politiques Autres (précisez) Représentant de la société civile, cadres de la coordination Gestion du Proqramme x x X x x x Comment conduire I'éducation sanitaire 0EC) x X x x x x Prise en charge des ESG x X x x x x AMC x x x x x x RPP x x x x Collecte des données X x x x Analyse des données x x x X Rédaction des rapports x x x X Comptabilité Imprest Informatique (APOCBase, Word, Excel) t6 WHO/APOC, 19 October 2004 soo(\ 0)L -o o o o\ oÀ a o §1 d..J .!O-o u) o\ +r'fn- É t-{(,\O Eor(1)E (§u)L 0.) -q) e0) :9 uiu0)lE .o) .o .=c(d 'Pt EreOÿ) ,a ,90)vÉo) !rtrXo) H.E Lô _o\OÈ\cr ti r.= ioxt-ô * -ro -O-:o (Y)ol F\Jp oo' :\o iô ooJ (J'=UE U(l)= ovLq) oi(JqE oE =r.Ë'€oo(JQ< o)4(§ orÈ r{Pçi O)F-'aÈtr u>ù0J< p! =o)î,8 8rE(!u) 'sp sEEs r- \C)(I)! !Fl '6tn !9 Ég u', æ aa*' o.3EO'0)ZE pg .=P üo)E>0)=ÉoH() Eq)oÉ a) r* u, V) a)U\§) v-, V1 a) u, OJ§ L§) +) o o) tJ) L ,(6 q)(u oN 1â o) V) o)ù) o .P t/'t E(! L!tâ E L(§ (, v') rI] +,(l) +) o) trq) +)(!LF + t-{(nco N \o q ËËË ra$a; Ë ô \o -F t{cf)@ N o Ë, v)HEIo;z- \F co m \oN rF Ntl æ m o c0 F. r-{N \oÈ. +\o NNN\o a3 ,é -o biÉu) zÈ F- t<\o\oN o D-ô \ooa \0N(Y) @ o\ o\ o, 9-rfi L H;- =Ë c H q'Ë E -2 [;;EË s\N F- s cri F- s|nj È. sÉ. F{ ut s \O- N F. sÈ- <t F. ',-a É6 § e Ê'3s , \0J.-so -c-UF È- ætn \o co rrt\o\o F-o rn N <.(n oN o\o o\ olrl OlÈr N co @ rô$ \o o)oEoo o)Ê() -o o.:E!r(! OOiJza t\. l,o o\ o\\oo (Y) \o \o o\ r. o o\ \o co oN rn rJ) rt m +N oo\o rn oJÉ =! oJËa E0):C)e .o c'=Otrü <F § \oo N u) o\§i (v: æ o\ (Y) o\È- rr)\o m m NoN o !ù N N o\o s co o P(! o i .^ o) O) p)ÈÈ n à .s'§ o Ë(.r E a =«,oO.oJ3Ë ".3 çÀF E b soo sÈ t{ë ro soo soo soo soo OC rl, r-âô 90 AEPA.0 s gs ,B gO .O)(J bo o\ co \o\o t-{ t< N\0 m (n tsN @\o +rr o,lË- T sËE Ë EE.Ë9=bz u'o, ô co \o\o ti t-{ q- 9 .Ea) LIEcE; -OL(!o< Ê N\o(n (a ÈrN @\o tt È- o\ @ !-,1 F{ §.*r{ N\o(n (Y) r-N co\0 Ër- t, 0) ba(! t .q) P (! É Q 3E q,c?.-* + EEBËËËSt.Er;F E ==Æ É.8 Elt(Jtrq) o(J z ot, âz (J z tâ -r ca E tâ J trl E J tâ FT{t 't- oh P .9<bq0) EI\ 0) 0,) ,i ! Lo o() q) X (!U tJ) C) tJ) o 1Oô\ rô\o 0) o) d P 0) (!t-\c) +) (u L ts o oo (l,)5h x.Y =iÉ(6 'o)PÉ, HO)),{:l XUr >e= 9^o*ers O)-ro5 or .9/^ .À utto) Or Ii(t= , U)boooË .(I)H bo(/) orI n L! = 5it) o \9 ag!tr >o6,, = v) .Ë 9'6 ctvLLC)s6 ,Ptro) 6J1J oN8 eiL +r.=rtliHv '= o.!ÈpU |- yl' -'" c)À- J! PdI .XUN Eoo.x o)É -P.rLtri o tO o o,) o Gt-t- q N \oO N c)È -o () oÉ s ct O oÀ a o Ocî t4§§§§u= § È-g\Àro o.:- ÈÀtÈ §xë ,E§\ \q)I Q) \0) Ë È§ r'iuù gÈÈ ËgÈ ,§s È. .§.§ ^-Èÿȧ§ËH ëT - ùF-x E=O NÉT '§xù :J J\È EP§) ÈÈ\§-§) 15 .i * 3§ § Ë§È .§r .§ E§.E ÏPàÈ-§) o \rri §§P §*.1§ àET E§ 'Ë §F§ §§Èo !âvx ü,§VÈÈ\iÀE '§§§ L§È o\)s^\§rÉVÈ §=§ È.9 - -E\e BÿV-t Èh = trXJE E.g = §)a)Ë *§o §tr§È ,§-§) E ÈÈ .§ 'lsÈÈ3 È: P .r i'§ Ê'ËȧciÈ=§ÈÈ = L -YL-§.s§ P ,,§,,.8 § §§§ U o oLq o) 0) N(! ()) tl) OJ .O) 0) IL 0)a o(â 'q) (n OJ ol N ^l 6 =l o x olÉ3l§ .(l)l "!l ,r 'de l-l .lel (6 3l bÉl ,(§çl ,a ol qJtlÉ ,téql 69+(/) o.rl I "l o9l , -ol E trl (d ^l ! zle o.) t< E oz 0.) d o-F t-ODYo\o) 0)bo! c) 0.)t< l- J) .t-r !t- t< 0)(L)+) G 3e. 3e. sô\ () o\ (J c)\ a-,ÈJ o,Èr qrù 16r-uuv XqJX) co)o)(§L(§Èô.Ès ôlol -il xl al +,0)l E .o.rl o.r .:l ÉFl ôEt .! El §El d) ol E Hlsc= o.,l E!l < o.ll q Ël EÉl o.) ol -ozlo U U q) t oN q |t)é (§ U uo o rrl Lt* o-) U o.,§é* ô tl)I.8 , (u -t-ol tâP -il Ctrxl € 3 .:t ):sl :ü;t .E 6c)l tEl ôeol ,, )-Pl 6.:gq.E 'ul o ol ;''lol tr1 ;l it-l \o) .-l r- 'el H (/)l 9.El .B '..91 >zt E 'Fl=E iJI;H (/)l .0,)7 8iE -. = (§l oil H =l .Cr8 rl EOthtâlé - 0J .0)l = --pt) .9 v, =l ÉE E EI Eq € =l ot" .,, El ; .ô g FIEê 9t -uDvt (u e tr ol Ëôul !Ë È q)l o.)b Æ ËlËT d. EIE = o ol oü o. zlz o) X -c! ilF (l.)l .E ÉI(Ell-l bô ol .0)l hJ! 6I o,ll al of EI (1)l el(tl t-l .q)l -cl;l ol r-l =lEI 0)l >t ol ;l 0JlÉl -tal (§l UI oidl O.,l 5l EI r-l ol rr.l (J U q) tr v, o t< oD!(d tâ o ui\q) .P J.J(J(! tt) o I. O) -oL pl- 0.)oU 0) c) 0.) ti v) q)) Po c)t,É o) a. 0.) E§o t-c) -o \o(§,(6 l-.9r "d,tâ,q) .q) +rÀ@= 'a(, tr .PÊ.'6 0) tJ)L.r -6)o)- <(ü *-o ;o,ÉboOr- tsUjJ oJ9É tâu =éoôizÉ .i O)o: o(! ,< _oÈo -t-d* _1,FO) -J O!ÊQo{Of; e.t{iÉ =q)o. >ve.x(gx .F{(!q)Ê.! 2.6.2. Quelles sont les causes de I'absentéisme ? La distribution a été couplée au recensement, la plupart des personnes absentes ont été soit en voyage d'affaires, soit pour des raisons purement familiales. Il faut noter que la saison sèche est une période de grandes activités culturales et les villageois consacrent le plus de leur temps à leurs champs, Pour les zones de santé dans lesquelles la distribution a eu lieu en décembre, la surveillance des champs de riz, la pêche des fretins doivent être considérés comme des raisons fondamentales. L'attrait des carrières d'or et de cassitérite dans les zones de santé de Kunda et Salamabila, difficilement accessibles sont autant des raisons qui peuvent expliquer l'absentéisme. 2.6.3. Quelles sont les causes du refus? Nous avons noté une moyenne de 1326 personnes refusant le traitement par zone de santé traitée, ou encore 6 personnes par communauté traitée. La plupart des gens qui ont refusé le traitement ont évoqué la crainte des effets secondaires du Mectizan, pour autant qu'ils aient été largement diffusés à travers la radio. Dans la zone de santé de Kunda, le nombre important des effets secondaires graves avec coma [en tout 18 personnes hospitalisées) a suscité Ia crainte dans certaines communautés, voire de rumeurs de nocivité du produit, bien que tous ces malades aient été pris en charge avec succès, et ce, gratuitement. 2,6.4. Décrire brièvement les effets secondaires graves connus ou avérés qui sont survenus pendant la période couverte par ce rapport, et fournir au tableau B les informations requises si elles sont disponibles. Contrairement à Ia première année, nous avons enregistré un nombre important d'effets secondaires graves, caractérisés essenüellement par les encéphalopathies loasiques [HSC++, comas, épisodes de diarrhées aiguës sévères, surtout dans les ZS de Kunda, Samba, et Salamabila). Il sied de revoir sérieusement Ia prévalence la loase, voire le budget pour la prise en charge des effets secondaires. Nous avons enregistrés quelques 20 781 cas d'effets secondaires mineurs contre 31 cas d'ESG, dont 1 décès dans la zone de santé de Kasongo. L'incidence d'ESG a été de 1 cas sur les 16 000 personnes traitées, et une létalité d,e3o/o Ailleurs il s'est agit d'exacerbations des maladies préexistantes : la sensibilisation en faveur du Mectizan et les témoignages sur ses effets bénéfiques ont été tels que certaines personnes ont carrément considéré le Mectizan comme la solution à tous les problèmes de santé et se sont risqué de le prendre quand bien même leur état de santé ne le permettait pas. A chaque médaille son revers! 3r OMS/APOC, 19 octobre 2004 \o C.l() -o 0) o * c..l oÀ (/) o c.lcî zoz 6 2q -6xE-o? .E Ê. oz o I o?frË€ Ë, E ='ËEe*P.gËE(JU o zz !o .:6o 7rÉ\oev&a z Oe>= É F-sE ÉLo ,:Ë9lr](J o(rq +rl o -'. + + 6 q.2 s;8.1 E Ë"GÙE:c4(:'ti(J(J E qa 9EaiJoh§ c9.9 =nd .E E.'É,o @ +.!ir + i 69.-Oc U \o È: è..#urà9uÜ o @N N o .N N Od vo^, 'o à Ë.=o'ËtrÙ : i! i'=À.be E :(! o @N N o N o N N @ N o o, .«^ ë€ e o d d'=Ë.9EÈoE!trüJl § -6a"' co N o N ioya C46É ek o:.co'- \a ç:P 6E o!ÉX \oPO ..ÉP =6AdokiÉX<EE ;(i .oO- E=§ -.d9:- o v Éa66< rrr ÉE (o àq o .38 : i, '5nàqri '6i ErÉO'E'ao -§ = o ô.:'= o F P7, eËÈ H E62=ti?,6 o o..: 6 6 .= E o <o o. xô 3 - P g. .. 2 3 : b,Ea 2E="E sEgE ËEssË*;ËËs"tiËË- E EËE$6ata*;Èi EËr a #É@ É *oLL --âÉ jglo AL ô .r ; : (! O. sriEEÈ'HËà ÿ§,FEE€#ËF: â.È sËËEiEt*ÊIE = @o N o N .9q 'c9É x.o<o cLo ,63E 9?r >Ëoo @ O N t- N @ N o F- FtII JM {o =No\ o- .9àk.§ oU .Ég 6' êE o N J o\ o È-N G -o 6 6 bo aq d ! E6 ooÉP'a s-oE ! 6 6 6 É !z q N oz =!z oxo6 mË +Ë oZDàoè0 *q z o OV !l Êa <zêa> =< -(JNF sôÉF J f- s= =Ë P§14 u, a)U Ut ta a) §! t4 a)§ L§) .L, o§' N a) a.)S +,troÊ.a(§ L o) Ir(!a OJPL o)) oU o) o li\q) (! ù) (! (uÊ B oIrq +, ott o U)) () t) tI] tâ o) (! li bo VI o) ti (üE ou o)tâ tt! o)qp t)) GU tr (dl oJl -ol(!l FI \oo c.l o! -o 0.) o $ c.l a côcî z oz z z o I o o a o I z z, z oz o {.'.iE . .gO- + 6.Y - > 6co E..o7irl È'5.-= + g Ë3 -eÈ Ë §,.$,u: +cl i= ü - E ,L , i+6 -tlt-"d, UJ H3_ iIs=Bto E L= E Ëo'9 È È3 ;'9,Ë i E u "t:i._r Fo o o E 1 oo ü lI](J coo N o \o N @ N o N N o N N Fljl -'l co {o =No N @ N o o, @ô N o ô N co N o æ æ N J -l o\ \o CP6EqQ Ek àc .o ÉP6Coo o!EX co'- oEs €'e E -cLÉ68 J6 ql Fll]ÈTZZl-tllzzdo<<CO@ê.ê. .-8 hÀIg+s-ËEiE?Ë.E 3.t E ÉgÈ r É3p E ËËEàbE BFE+ÿRU OOFFÈ @ o qi+ N- G !.+. E L m a .aY É 6 .'I {..(trilô o. Elf"i+.d:@ôB jÊ*.E.Ëqà=E-E EHEEËiqEËâ E€EF'ûÉsE eei, I -'E <::i Ë -rË Ë,. ËEËËarË*§Ë§ËËËËË q9 6 L oË* E i.9! -ojooc9!:ËEtEEËEË"É.239ËoqiEo. eEË;âEErf(J >-o + q a 6 q? at a o gl X- oi L.'Ak1fi5: I @ N o o\ @ N o N @ N o F.t4{co -O =Nco @ o N o \o @o N o @ co N o rn FEI -l@ {o =N\o 6 -o 6 d 6 io!E cÊ 6= 5> < !t:ià l<F 6 ÿ âzÿ âzÿ ôz Y E E o2+Ë oâ æ2 3? -Pz2 =Èâ<rc= §9 iE >U lrf Dz>z>OJ \oOoô{ q) € E() o * ô.1 U o U) ÿcî z oz oz oz o o o o I z z oz z oÉ,, Oci 9r* È'(JÉ6 o '6\ + \o E E== l.r .'i)-.o..Eo =9= U À ,i -t! J>= vr u(j)o P +':9 'l ox--+.:u^'=->i tr..r E..oJ:E à.ll ; È3 c= 9.: Ë; ô.Uü e6.g 3 ç .'. + 'r "rÉr,1(J(J(J . .'\o + oo- . + E>ü:.8> " Ë-à§ F Ja -O =N\o N @ O N J -] o,N @ N -:J =h N FQ -'l o =N N co N J I @ N IJ o N @ o N -]J N E] t--tlttùz Z, É- tr)zzdo<< co@ê-Ê- .o ÉP 6ÉqQ o! .oPOÉP6Eoo eh Ë(! \oeoE9GEoo o! Ëd ù fra âE- Sô Ë 1 sÉê.^'o'!E \E a =?üË*€.ü: EçÉ.H E ,iË .FËlEg§;ËÉaË-Ei tso:y,<oo(!'==É+e a6 >.=q O@tL& tri: O +F a É-èà+Èf,q s H e=o E 9.6 T'E i.ï -ü €Ë EU<Ow-AooÉEh=§3=È â -.4; qtË.9093'qç8E;€EFü* .E+E.EEÈAË:G:'o L.o > o 6.0 bJtrX.o.ÉtaoÉ'-qE X; >o.9 9 E o§(J-EOtrEZ,=O!(, at oi EEËË E EËtI .E E F 9 , U .E E 83fisüTt9€çEEk E E 6!t+ Edit o .= o È clulo -=OAo ÉO > 6 dtF.(iÈ\Oh o ox-Ë :5I È+X.-o\ .ü ÉEs t \.9 FiLXELËs § d @ o N F rl.1JJ N coo N JJ o N @o N J N Fl! -lolo =N N coo N F rI]J .l @ @o N N @o N JJ b Flr] -læ {o =N N z q âz q|. co qÿ q a oz :< âz t'4 a z V az V l& l& lL s= §? Èa R? o- E o o.ov EI dfQj< zdD<ââz t!F,ïrl <â? ;r æqt! 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E. l& o,9d< sf NA ÿzE§ #= m ?sJO Èc( El- L<r!Eo< oca \o cll o o] 6)k -o o s ô.1 (J oÀ v) t-r c.) z o o =6 ol ov LÀ oz o I Es;.E Ë,E;ËeË- trôou z !€) iJ6o lqJèo o 6 èo .o z à=ËsâpË i fiflsî' =o?i;aEe:* Or llldl::cr ü",- .o t!::E(Je OF * Ë€ Ë o'EEi: E Ëë É co N @ N co N F E]J J N N E6, "; H'!Ë.e E.ÈâEktrii '! !! -«l c '' coO N @ b \o90CP6EAQ ob o; aEs: E €§ËE E"oElrl \@ CPdÉ oo co '- oi: Jg.g E , - E r ,atEgÉ ËanE-s ËEâËËp=È*sEËË o <o xb gEË'Ë:âËË[§,ËFËËËËËË t-- r:lJM =No N (l)o to *E:'Eâ'E -r =(!trÊL >,À t,(! N @ + @ N JJ o. .9Ë E.ÈOU!§ oa ÀE æ O N N <Y:É A& <s ooÊ H'a q E E] E @ âz :z u)N ox ot) E. _6fre 6)èD nà l4 :E<ol- <,6d>EI *t) z ES<i >Ë o6 \ooOôl (.) L -o C) o s c..l d oÀ a z oo cô z oz, z z 6 o. -.6): oE t! =ô.'=o=o EF.ts X<*E o o d60sz z @ 6 èo .o z o aÉ à0sz É+O +rç91 +È ..=..1 u § ri.l -"qr (J:t(Je É -l' d!!â f -. Y;eL.lrrx ,,6H 1- o O E v,:' -q . +.s;E L,li€.e H.TH iJ â ts - cvl&- o E(J: É_ Ëo*oo9'.E9 ,. 6 ll'l .. d (.) @ N @ @ N co N æ h N @o N N @oo N @ @ N co o N @ @ æ N co @ @ N @ @ @ N @ @ a9OEPdtroo ek Ë6 \oPOtrP ho -.L cX \a90É,ù6EqO eh .o eoçe6E oOEh ô= ooî -'ts 9i &E rquî.2i O O 6rt ËË ErpËüÿ9 out x*ËaËËggËâsËËËgEË, 3 ";§ ,,. - EH - ËEI*Ë ËËËg§e;e8€E f .E § Ë'BE;LS= e+Ë â-È,P@ cosi - -i ô'E *gËsË.Ë ËEÈËE.g a''9q ^O-t @o N @ æ N @ @ @ N @ o N co @ @ N @ N co N + æo N @ m @oo N @ E] 3 co s â s co z s Êlzt! z q DJ to 0 co q co ca o l! lL 9- o2+à sI$Ë a2NË .o2+à s§lz< d<0 oVoQ CQH Jh- a co a\ q dz <!Eç6 \o o.l c)k -o tr C) o § c.l d oÀ{ U) o o\ c.t o o9,qiG 9é LÀ oz oz z gE 2 É EË =Ë* a" .=É 0 09o u o a o qi i.O =dd o s€) ë6o =oàôii"s I z 6 bo .o z z €#eî' =ozü EeeE Er+i ,, dEl 1 o v.:'U(-f .L + l+6 +..qE .. u 1..t! t! -" êZ(,(J!t(J9J L rL Ë ,;+c--i .'. "=Eo P' ,,,U-..1&:@63*ü=E VJ OF €ËEË or'tr É 11 A.Ëë EÈ(! N @ o m @ o N N N oN N t-- "ËEgË.e E.ë "§* E o N @ o N @ N N m æ N N .q) Es: E ËEËÈ É,e6cqO oL .o ÉP 6É o! o= roPO c!6Éooo! co '- q o E <o q Eàtt sËsee:ËËËaËEFË= .i.,*r, H È -ËEiiËiil E.EÉ,d ËgÉËàffEËËËËrË .o:-qI;moO\Yô=o-o=o(J.=O.6dO\mEO13ùO'Eo n ;€ : B Ei Ëi .EEfeËEg ËË€ËE§t EE €8 *E:'Eâ'E !r =6EÀ>'ê. t, «t @ N o N @oo N N m @ N N 6J-eË Ë..ÈoU!go2 ÂË æ N \o co N N @ N N È.- ooEt H'Eo >.v q F :z zÉlo lrlz ll.1ô. v)N cct E uz q J z o J 0,x 6)( E l! 6) è0 æ2mË mà mà +tâ z S=âEi,6 SJ oH §9 0= §i lI];3ftEHv \o OCi() -o () o s(\ Ê. (n o ÿ 9oE=65 YL <o oz z oz o+ 'd? 7nO-6 ri8 a o 6 a) 6= iio z (!ü .o z z z 6 .. " 10 "oG"<UJ q , -i< -t! " o ".3 6q q +:+J fr]O " o ""Gaq Ë .§+ 1.6= eü* Elv(J @ N N N N æ @O N N h co o N N @oo N N m o N N N æ N N m co o N N m \o tre6!6aoh ô= \a90cu6ÉqQ oh cô- \o Cu6Eqo o! @'' .o eaCPdEqo ek 3Ë' §sI sôe Eo 2'= uq EË .Hi §à; H=(! 9 n -ô'ü:Fe;e-EI ËEu.=FÊo.t- ü È o r-' 9-'.o ,^ EJë=E É;. Ë "EÉgE fEË"eË8.86' rgiEhÉ .E EË= x.1.EB<3 g .EË.E +.i këà=L 5LJ.:â=È o.ni@Èr cl 9l.o - Ë!oË E S 3 fËË.seilËËËrHËË E aËË Hs EÉSs uËÉ:s.#'gËHfsItH frv s ;ËH .§-'l " 9gi-ËËü*r -TI ËtËË ËË E ʧ- Ël -E-eB:T.EËÉ"ÈÊsà-3 @ o N N N N N N co N N m @o N N m @oo N N o\ @ N N @o N N co N N m tI] cEl o z v oz =z = N = J z F J 6 -l q J E J 0 J E 'l J E E s q E o,9 6 N N 6 6 F.o Bs ==JEJ <coq F< ==ON f! rI1 h 2 l!J -@ =<s>z0 =o6(J <1'O(\ C)k -oo o o o\ oÊ. U) o -f, ü; o.i uoJl or .! .! =(§:FL- .=e0) ? 't§ Ë'u .0J t-Q +i .o.l(§ E-c ,- (drj .0) (,8,, .E !L-A-,50)Eÿç0)ssiI'n U3g(§€ q .E aP u.-o\ - HaEÈ'O (dÂ(,!xE srE .qE - co'S =ro rn r§ ,ç6 I-- +'6 I c§'9 E c{.4 E 3'e fl or'() 6 '3-- 6r- é x< 0)ÏO Et;-0)q)-o E ea-Eao' L 'EorB o L. .t-,r-=(ubo 0) ^! .U =o'bo(§o l,oN Po- 0)=()>! a (d ü')Ü ç '9.1(l)l:?=TU§ :9eEEi,o(!0u qÉ, 6)u,nrtrô(,()0)PEË3Iot(/)=ô9;-6(§ > o.! ==!ooÈËz à+\du oJ o- 'dôI o -rn trô,(§ H5s ü(6r (! liu6 hO r{ .= '8orÉÉ'o biI o.rU.H 398d< o.z ;p IJ a) oL) fF 0)-Ja)CQro 3 eo VJ s rn\N ri s U? rl\o o !(§ Ê. oÊ" oo rr io^^ p[ rr: col{ 0)L tsFao{l\>o<, =o(J O s La LN o\ s rnË o\ oo il*Ô\o IIT EI t! od b Ëgk' > t§,:riLi .or s tr\ O ri s9 F{ LN æ oJ6EOo o.lÇot- É .0.) -o o.:E!r(üHHI-O()Pza O F- +\o o\ o\ LÔ\o\o F-O rn r rll !(1)â =E 63eE5'E .:o5Ë tr-\o m so r{ t.r m + Ëi o(O co oN rô Ëq o- 933 çÈ ÉË* Ëàa.E .",:sl N.ài EAU LLO<F ! o.) rn co o\ o' c! o\ rn æ o\ o\N o\ tJ') o\ co c4 co o\ V, o) br[(! tâ\o) P (! tr trÉ oU o EJEI*N Er ,< r< -d<bPo.:6ù oe(Jo sOO Fl sO Fl ÿËo Ë * $Ë.E,ilio .oi tD(J bo O s =l: c!N s+ ri od\o mt{Ë- ÉËerz Ee e O co\o co \o\o Fl ri Ngr DOJê =.6 ôEE E -o É.=o5§ m\o m m\o m \o\o rl r{ sË es - *$ Ë ËËË §ËE'+9"' Eb rl§l\o r{ F{ N\o Fi Ë1 Fl F- rl ÉI] rI]zz \o ON t'-o N co N C lô' '-OJ .38§o)§,o=Lii .§Ë ÈJ =oÈeÈoJ lr, v§.eu=Q)(J3ÈE8È 3ç È89r rr§)= '˧i HÈh rtl !i d)i ËEi ri E .=. 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Commande, stockage et livraison d'Ivermectine Le Mecüzan@ est commandé/demandé par - fVeuillez cocher la bonne réponse) MINSAN I OMS Autres (Veuillez préciser) UNICEF ONGD ONGD tr Le Mectizan@ est livré par - (Veuillez cocher la bonne réponse) MINSAN N OMS I UNICEF tr Autres [Veuillez préciserJ Circuit de commande et approvisionnement en Mectizan@ Approvisionnement PDM/MSD PROJET TIDC KASONGO/DépôI Goordination GTNO.OMS ZONE DE SANTE CENTRE DE SANTE / POSTE DE SANTE VILLAGES/COMMUNAUTES Commonde 42 OMS/APOC, 24 novembre 2006 trf Etat/District/ LGA Nombre de comprimés de Mectizan@ Demandé Reçu Utilisé Perdu / Gaspillé Périmé Restant KASONGO 400 000 395 367 336 139 7776 0 5t452 KUNDA 500000 446042 400 605 BO9B 0 37 339 LUSANGI 350000 304721 263342 4595 0 36784 SAMBA 250000 196 3BB 166448 2534 0 27 406 SALAMABILA 300000 274955 269746 45L2 0 697 TOTAL 1 800 000 I 617 473 L 436 2BO 27 Sts 0 ,.53 678 Tableau 10: Inventaire du Mectizan@ (Veuillez ajouter des lignes en cas de besoin) Les quantités inscrites dans Ia colonne « Reçu » émanent des centres de santé. Il reste donc une différence de 6 819 comprimés qui n'auraient pas été distribués aux centres de santé et qui seraient stockés dans les dépôts des bureaux centraux, puisque la coordination a livré en tout L 624 292 comprimés aux ZS. Les zones de santé de Kunda et Kasongo ont perdus de grandes quantités de Mectizan, probablement à cause du traitement des zones de santé limitrophes non TIDC prioritaires. Il importe d'avouer que la gestion du solde de médicaments, lorsqu'ils se trouvent encore entre les mains des DC pose un problème sérieux aux ECZ. II faut dire que l'engouement à la prise du Mectizan est tel que des dizaines des personnes «migrenb» dans les zones en traitement pour le prendre, certains DC ont été tenté de le distribuer en dehors de Ia période de traitement. Une autre source de « perte » des médicaments est la distribution aux personnes qui arrivent à la fin de la campagne fAbsents, refus ayant changé d'avis, etc.) et qui ne sont pas tous rapportés. Nous pensons que la stratégie de faire garder les médicaments par les chefs dans les communautés a montré ses limites et le solde des médicaments, nous les garderont désormais dans les centres de santé et au bureau central, où il y a des fiches de stocks à partir desquelles le mouvement des médicaments peut être bien suivi. Comment les comprimés d'Ivermectine restants sont-ils réceptionnés, et où sont-ils stockés? Le solde physique du Mectizan aurait été gardé dans les villages par les chefs de villages. Mais il s'est posé un problème sérieux (conflit de leadership) entre les chefs de collectivités, de villages et de localités pour la garde des médicaments. L'expérience de l'année passée a montré que plusieurs quantités du solde de Kasongo n'ont pas été retrouvées. Ainsi avons-nous recommandé aux MCZ et IT de garder eux-mêmes le solde des médicaments pour des raisons évoquées plus haut. Enumérer et décrire brièvement les activités menées dans le cadre de Ia distribution de I'Ivermectine qui sont entreprises par les agents de santé dans Ia zone du proiet. L. Formation des DC : Ies personnels de santé, en l'occurrence les IT ont assuré une formation efficace des DC. Mais il s'est encore posé l'épineux problème de transcription 43 OMS/APOC, 24 novembre 2006 des données, ce qui nous a obligés de convoquer les MCZ pour valider les données de leurs CS respectifs. 2. Recensement et distribution du Mectizan: les agents de santé ont supervisé aussi bien Ie recensement que la distribution du Mectizan ; 3. Gestion des ESG: tous les cas d'effets secondaires, simples ou graves ont été pris en charge gratuitement dans les centres de santé avant d'être référés à I'HGR. Cette prise en charge a été bien menée, bien que nous ayons enregistré un cas de décès dans la zone de santé de Kasongo qui, du reste, n'est pas Iié directement à la prise du Mectizan. 4. Gestion du Mectizan : Ia gestion du Mectizan a fait l'objet d'une attention particulière pendant toute la période de distribution, même si pratiquement2o/o des comprimés ont été gaspillés et/ou perdus. 5. Elaboration des rapports : Ies IT se sont investi suffisamment dans la correction des erreurs de remplissage commises par les DC. Les rapports de cette année ont été plus réalistes qu'ils ne l'ont été en 2007 .ll faut sans doute louer l'implication des IT et autres cadres du bureau central, lors de l'élaboration des rapports synthèse des communautés par les DC. 2.8. Auto monitorage communautaire et Réunion de parties prenantes Nous devrions initier I'AMC dans 68 villages de la zone de santé de Kasongo mais nous n'avions pas eu de budget à cet effet. Y a-t-il eu de la formation (de formateurs) pour le compte de l'auto monitorage communautaire dans la zone de projet? Oui,la formation a eu lieu Préciser la date, s'il y en a eu Ia formation (des formateurs sur l'auto monitorage) La formation des formateurs a été synchronisée avec celle des autres agents des FSPL etECZ. [Voir les dates sur les listes de présences et justificatifs adressés au BFO/OMS/APOC) Tableau 11: Auto monitorage communautaire et Réunion des Parties prenantes (Veuillez ajouter des es st necessqtre L'auto monitorage n'a pas été conduite pour des raisons évoquées plus haut, de même que la RPP au cours de I'année de rapportage. Nb de Communautés qui ont tenu une réunion des parties prenantes IRPP) District/ LGA #Total de communautés/villages dans l'ensemble de la zone de projet Nb de Communautés ayant conduit l'auto monitorage [AMC) 0Kasongo 362 0Kunda 273 0 0Lusangi 168 0 0Samba 174 0 0 0Salamabila 189 0 0TOTAL 17Lt 44 OMS/APOC, 24 novembre 2006 0 2.9. Supervision 2.9.t. Fournir un organigramme de la hiérarchie de supervision La supervision des activités TIDC a été faite à tout le niveau. La coordination et le BCZ ont supervisé ensemble les centres de santé et des communautés. Quant aux communautés ffaitées, les IT et les IS ont effectués des visites de supervision dans chaque village pendant toute la durée de distribution et ce jusqu'à 7 jours plus tard. 2.9.2. Quels étaient les principaux problèmes identifiés pendant la supervision? pas satisfaits aux critères de sélection ; médicaments disponibles ; surtout dans les aires de santé limitrophes ; 2.9,3. A-t-on utilisé une liste de contrôle de supervision ? Oui, une grille de contrôle et un canevas de supervision ont été élaborés par la coordination et adopté par la ZS. Il a servi à la collecte des informations aussi bien pour la coordination que pour les cadres du bureau central. 2.9.4. Quels étaient les résultats à chaque niveau de la mise en o-ôuvre du TIDC supervisé? 1. Formation des DC : Ies personnels de santé, en l'occurrence les IT ont assuré une formation efficace des DC. Ceci s'est traduit par une maîtrise de l'outil de gestion, de la dose de Mectizan, des signes précoces des ESG, etc. 45 OMS/APOC,24 novembre2006 GTNO/RDC lnspection sanitaire Provinciale Coordination du Projet TIDC Bureaux Centraux des Zones de Santé Centre de Villages TIDC 2. Recensement et distribution du Mectizan : les agents de santé ont supervisé aussi bien le recensement que la distribution du Mectizan; la participation des DC à la distribuüon avoisinait le 900/o, à cause de la défection des 260/o des DC de la zone de santé de Kasongo 3. Gestion des ESG : tous les cas d'effets secondaires, simples ou graves ont été pris en charge gratuitement dans les centres de santé avant d'être référés à l'HGR. Un cas de décès a été enregistré. 4. Gestion du Mectizan: la gestion du Mectizan a fait I'objet d'une attention particulière pendant toute la période de distribution, bien que certains DC aient livré les médicaments à des personnes qui n'étaient pas de la zone de traitement. 5. Elaboration des rapports: les IT se sont investi suffisamment dans la correction des erreurs de remplissage commises par les DC. Sans leur intervention, les données de certains villages auraient été d'interprétation impossible. 6. motivation des DC : la population a participé à la motivation des DC, bien qu'il y ait eu réticence dans certaines communautés et que le montant perçu soit insignifiant. 2.9.5. A-t-on donné une retro-information aux personnes supervisées ? Oui, une rétro information a été faite à tous les niveaux supervisés, verbalement aux DC pendant la campagne, puis par écrit au bureau central et centres de santé. 2.9.6. Comment cette rétro information a-t-elle été utilisée pour améliorer la Performance globale du proiet ? Des corrections conséquentes ont été faites, des briefings aux concernés afin d'assurer une intégration effective des activités dans la zone de santé et dans la communauté. Il y a cependant nécessité de recycler les DC dans toutes les zones de santé, pour faire parler le même langage à tout le monde. La qualité des données transmises par les DC suppose une insuffisance de supervision des ECZS lors de la formation des DC. 46 OMS/APOC, 24 novembre 2006 Source Type d'équipement APOC MINSAN DISTRICT/L GA ONGD Observation No Etat de marche N Etat de marche No Etat de marche No Etat de march e date Etat de marche Véhicule L Mauvais Motocyclette[s) L Bon Bon Ordinateur [s) 0 ND 1 Panne ImprimanteIs) L Bon Photocopier (s) 1 Bon Machine[s) Fax 0 ND Autres 0 ND Gr. Electrogène L Bon Phonie 0 ND Rétroprojecteur 0 ND Radio portable 0 ND Appareilphoto 0 ND 1 Bon LCD 0 ND 1 Bon T.V.+ Magnétoscope L ND Bicyclettes 0 Bon Machine à écrire 0 ND Hors bord 0 ND Pirogue 0 ND Machine à relier 1 Bon Panneau 75W 0 ND Rézulateur 30 A 0 ND Onduleur 900W 0 ND Deep Batteries 964 0 ND Charqeur batterie 0 ND Téléphone satellitaire + Kit mail L Bon Téléphone cellulaire Mobilier bureau 6 Bon SECTION 3: Support au TIDC 3.1. Equipement Tableau 12: Situation des équipem ents (Veuillez ajouter des lignes si nécessaire) fusqu'au moment de l'élaboration de ce rapport, nous avons reçu, en termes de logistiques, un véhicule, 45 vélos et 4 motos destinés aux zones de santé et ce, après une Iutte âpre de notre partenaire auprès de Ia représentation OMS de la RDC. Ces matériels sont parvenus à Kasongo grâce à l'appui des vols d'Echo flight qui nous les a emmenés gratuitement de Kinshasa jusqu'à Kasongo. Le matériel de bureauüque est encore incomplet, nous avons reçu une imprimante, une photocopieuse, une machine à relier mais pas d'ordinateur. L'ordinateur que Ie partenaire nous a acheté est hors service. Plusieurs de nos machines privées sont tombées en panne les unes après les autres, ce qui fait que nous n'engagerons plus nos machines que sur garantie de remboursement. 47 OMS/APOC,24 novembre2006 3.1. Comment le proiet envisage-t-il d'assurer l'entretien et le remplacement des équipements et autres matériels existants? Le projet entretiendra son matériel roulant [véhicule et moto) dans le garage bien équipé du diocèse de Kasongo par l'entremise du chauffeur mécanicien. Les pièces de rechange devront cependant être achetées soit directement à Kinshasa, soit à Goma. Les vélos seront entretenus sur place par le mécanicien de la zone de santé de Kasongo. II demeure cependant un problème pour l'entretien du kit informatique, pour lequel il faudra recourir à l'expertise d'informaticiens et maintenanciers venus de Goma, avec tout ce que cela implique comme coût. 3.2. Apports financiers des partenaires et communautés Tableau 13: Apports financiers de tous les partenaires au cours des trois dernières années Donateur b) Communautés Fonds Fiduciaire d'APOC TOTAT 3.3. Autres formes de soutien communautaire La communauté a soutenu les efforts des DC avec des produits agricoles dont la valeur réelle a été évaluée à près de 3000 USD. Le gros de cette contribution provient de la zone de santé de Kunda, où les DC ont eu du manioc, des verres de riz, de bananes plantains, etc. Nous voudrions à cet effet adresser nos remerciements au Dr Daniel L. Shungu pour les efforts fournis pour l'inscription des cadres du projet parmi les utilisateurs des services d'Echo flight, bien que la destination Kasongo ait été suspendue, de même que la possibilité de pouvoir voyager gratuitement avec les vols de Ia MONUC, de Kasongo jusqu'à Kinshasa. 3.4, Dépenses par activité Indiquer dans le tableau 14,le montant dépensé au cours de la période couverte par le rapport pour chaque activité citée. Inscrire les dépenses effectuées en dollars, sur la base du taux de change en cours des Nations Unies en monnaie locale. Indiquer Ie taux de change An L (7", septembre au 31 décembre 2006) AnZ (du L", janvier au 31 décembre 2007) An3 (du 7", janvier au 37 décembre 2008) MONTANT TOTAL budgétisé ($us) MONTAN T TOTAL débloqué Ius$) MONTANT TOTAL budgétisé ($us) MONTAN T TOTAL débloqué ($us) MONTANT TOTAL budgétisé ($us) MONTA NT TOTAL débloqu ê t$us) Ministère de la Santé fCentral + Provincial/Etat) 3792 2024 13660 6072 5 560 3 524 MINSAN (District/LGA) 0 0 0 0 0 0 ONGD locale (s'ily en a) 0 0 0 0 0 0 ONGD partenaire[s) 1086B 8216 34687,5 19320 18 127,5 16 195 Autres 0 0 0 0 0 0 a) 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 200 0 0 48000 24 000 50350 39450 72 510 58 460 62660 34240 98697,5 65042 97 297,5 78 179 appliquéici_1$=500 48 OMS/APOC, 24 novembre 2006 UFAR Partenair es locaux TOTAL Ministère de la santé oMS/ APOC Activité 0 0 00 0 Livraison du médicament de la zone du siège du GTNO au point central d'enlèvement de la communauté 0 2 5002 500 00Mobilisation et éducation en matière de santé des communautés 0 B3L20 6 312 2 000Formation des DC L4 940LI2BB 3 652 00Formation du personnel de santé à tous les niveaux 4 259 00 5 200Supervision des DC et de ladistribution 0 00 7200Monitorage interne des activités TIDC : GTDO 00 2 700 t239Visites de plaidoyer auprès des autorités politiques et de la santé 00 0 0Matériels IEC 00 00Fiches de résumés [rapport) de traitement 150 0 6L7,910 467,91Entretien du véhicule / motocyclettes 0 500 500Equipements de bureaux [ordinateurs, 0 37 L61,093 524 28 792,09 4 845Autres 0 78 L793 524 58 460 L6 L95Total 507 665Nombre total des personnes traitées Table 14 : Indiquer combien le projet a dépensé pour chaque activité citée ci-dessous pendant la ériode couverte ar Ie Autres commentaires: Les37 161$ correspondent aux dépenses effectuées sur des lignes budgétaires qui ne sont pas reprises dans ce tableau. I1 s'agit par exemple de l'assistance technique, déplacement, communications, etc. L'OMS/APOC a été Ie contributeur le plus important pour l'année 2008. Sa participation s'élève à74.5 %.ll sied de signaler que ces fonds n'ont pas été mis en totalité à la disposition du projet, parce que les dépenses pour investissements ont été gérées directement par le bureau de représentation de l'OMS/RDC. La contribution de I'ONG UFAR a couvert 24o/o des dépenses. Ce partenaire a également mis à la disposition du projet un ordinateur dont les prix à l'achat n'a pas été repris dans le tableau ci- dessus. Le coût par personne traitée s'élève à 0.15$, soit 100 FC, au taux de 650 FC le dollar US. Nous avons déploré le fait que la valeur de l'assistance technique, qui est déjà médiocre pour les cadres de la coordination, subisse encore de réduction. Le pouvoir d'achat est si faible que nous voudrions que cette ligne budgétaire soit revue à la hausse. Certains membres de mon équipe se sont presque découragés et postulent à d'autres postes, de suite de la modicité des primes allouées par l'OMS, et qui régresse chaque année. Le travail est à tel point énorme, qu'il faut une volonté ferme et un patriotisme militant pour vivre avec cette prime de misère que I'OMS nous octroie. 9 459 1.200 3 939 0 0 49 OMS/APOC, 24 novembre 2006 imprimantes, etc.) SECTION 4: Revues des Proiets TIDC 4.L. Revues internes, Monitorage participatif indépendanU Evaluation de durabilité 4.1.L Le monitorage/évaluation a-t-il été effectué pendant Ia période de rapportage? [Cocher là où cela est applicable) : oui Monitorage participatif indépendant après An 1 Evaluation à mi-parcours de la durabilité Evaluation de la durabilité après An 5 Monitorage interne par le GTDO Y Autre Evaluation par d'autres partenaires [Conseiller Technique du Représentant National de I'OMS/RDC, en matière de lutte contre l'oncho, l'AFO OMS/RDC) 4.1.2. Quelles étaient les recommandations? Il nous a été recommandé : a) De distribuer dans les deux zones qui restaient, ce qui a été fait, b) De compiler les données sur la matrice APOCbase, c) D'intensifier la sensibilisation en vue d'améliorer Ia participation des femmes aux activités ; d) D'améliorer le plaidoyer en vue d'une contribution plus importante des communautés à la motivation des DC; e) De passer le plus rapidement possible la commande de Mectizan pour 2009 0 D'expédier les restes des justificatifs de finances à I'OMS/APOCg) De responsabiliser les ECZS dans la gestion des activités afin que celles-ci fassent désormais parti des activités de routine des CS et soient intégrées dans les soins de santé de base. 4,1.3. Comment ont-elles été mises en application? La distribution,la sensibilisation et le plaidoyer ont été améliorée, du moins pour les deux dernières zones de traitement, bien que Ia participation communautaire soit restée modeste, pauvreté et récession économique obligent' Les justificatifs ont été expédiés et la commande de Mectizan passée fianvier 09) ; Par contre, nous n'avons pu compiler les données sur la matrice APOCbase, faute du logiciel, qui s'est abimé avec nos anciennes machines. L'autorité politico administrative a promis de fournir un effort dans la mobilisation des ressources afin de soutenir, tant soit peu, les DC' 4.2. Durabilité des projets: Plan et obiectifs fixés (obligatoire à l'An 3) Le projet a-t-il été évalué au cours de la période couverte par le rapport? OUi Un plan de durabilité a-t-il été élaboré? -non Quand le plan de durabilité a-t-il été soumis? -non-50 OMS/APOC,24 novembre2006 Quelles sont les dispositions prises pour pérenniser le TIDC à la fin du financement d'APOC, concernant: 4,2.L. Planification à tous les niveaux pertinents Nous avons planifié une intégration progressive du TIDC dans le paquet minimum d'activités des soins de santé primaires et nous avons instruit le MCZ et les IS de faire les supervisions intégrées et formatives pour cette fin' 4.2.2. Fonds fusqu'à présent les fonds disponibles sont ceux octroyés par APOC/OMS, UFAR et une faible participation du gouvernement central, notamment dans l'affectation et l'entretien des locaux, la paie des primes de risque au coordonnateur et le personnel que nous avons employé. En notre connaissance il n'y a pas une ligne budgétaire en rapport avec le programme national au niveau du ministère de la santé de la RDC. Ni au niveau du gouvernement provincial du Maniema. Une sollicitation de Ia contribution communautaire a été faite lors des réunions de plaidoyer. Il est certain que seule la contribution de la communauté ne peut suffire pour soutenir pendant longtemps, les activités du TIDC. Nous croyons que si UFAR reste en permanence avec Ie projet et si sa capacité de mobilisation des ressources s'améliore, les activités pourraient tant bien que mal se dérouler. 4.2.3. Moyens de transport (remplacement et entretien) La coordination devra entretenir ses engins roulant avec les moyens de bord, de même les ZS pour les motos mises à leur disposition. Les partenaires appuyant d'autres activités de la ZS, pourront également remettre en état les engins roulant, dans la mesure où ces derniers contribueront à la supervision de leurs propres activités. Il faut signaler qu'il a toujours existé un partenariat efficace entre la population et les services de santé dans le sud Maniema. Il y a lieu de croire que cet état d'esprit ira grandissant 4,2.4. Autresressources Nous n'avons aucune autre source de financement. 4,2.5. Quel est le niveau d'exécution du plan? Nous sommes au niveau des propositions. 4.3. Intégration Définir le degré d'intégration du TIDC dans la structure de SSP et les plans établis pour réaliser une intégration complète: Nous avons planifié une intégration progressive des activités du TIDC dans le paquet minimum d'activités des soins de santé primaires des ZS du ressort du projet. Déjà à la première année, la zone de santé de Kasongo a fait preuve d'une maîtrise suffisante dans la gestion des activités. II en est de même de nouvelles zones de santé dont Ie personnel a bénéficié des toutes les informations relatives à la gestion du TIDC et en a tiré Ies leçons qui s'imposent. 5l OMS/APOC, 24 novembre 2006 Il y a lieu cependant que le mécanisme de motivation des DC soit renforcé et une implication plus importante de l'autorité politico administrative. -Le Mecüzan semble bien adopté par les communautés et son acceptabilité est optimale sur tout le territoire du projet, à voir l'engouement qui a toujours caractérisé la distribution et l'impaüence des habitants des ZS non encore traitées. La prise en charge des ESG s'avère être un élément capital pour maintenir l'adhésion et l'assiduité des communautés au traitement' 4.3.!. Mécanismes de livraison de l'Ivermectine Plan de distribution de Mectizan et transmission des rapports DEPOT PROVINCIAL/COoRDINATI0N DU PROIET/ 1 LES DEPOTS DE ZONES DE SAN 1 TE /PHARMACIES DE POSTES DE SANTE ET CENTRE DE SANTE/ /VILLAGES TIDC/ Approvisionnement Commande 1 1 4.3.2. Formation Une formation en cascade a été organisée pour Ies ECZS et les IT pour toutes les activités TIDC. Les cadres du BCZ et leurs IT ont à leur tour formé les DC dans les communautés. Lors des supervisions, une remise à niveau sera effectuée auprès des nouvelles unités en cas de remplacement, décès, mutations etc. du personnel par le MCZ et son équipe' Le maintien en place de I'équipe cadre du BCZ est un atout majeur pour la pérennité des activités, même en dehors du financement de l'OMS/AP0C' Par contre un remplacement, des démissions ou les déplacements intempestifs de ce personnel peut suffisamment compromettre la durabilité du TIDC. Nous pensons également qu'un recyclage biannuel des DC et leur affectation à des activités financées, autres que Ie TIDC flNV, Vit A, enquêtes, etc.J pour faire d'eux des relais communautaires polyvalents permettra Ieur fidélisation à la distribution. La mise en place des ECZ selon l'esprit et les normes de la SRSS constitue une menace, notamment dans le redéploiement du personnel, qui risque de voir les ZS se vider de leur personnel formé en TIDC et imposer une reprise à la case de départ en termes de renforcement des capacités. 52 OMS/APOC, 24 novembre 2006 4.3.3. Supervision et monitorage conioints avec d'autres programmes Il est habituel et pratiquement un acquis que les supervisions soient intégrées. Ceci revient à dire qu'au cours d'une même sortie de supervision, le professionnel de santé supervise Ies activités de plusieurs programmes à la fois. Les réunions d'évaluation se déroulant en présence de tous les partenaires de la zone de santé, il y a lieu que tout Ie monde soit informé des activités de tout le monde. 4.3.4. Déblocage de fonds pour les activités du proiet Les fonds utilisés pour les activités sont ceux obtenus de I'OMS/APOC et de I'ONG UFAR Il importe cependant de déplorer les décaissements tardifs des fonds APOC, ainsi que Ie non respect des lignes budgétaires et montants votés dans les lettres d'accord. Tout en espérant que UFAR restera un partenaire permanent pour le projet et qu'il aura amélioré sa capacité à mobiliser les ressources, le reste des fonds ne pourront venir que des bienfaiteurs communautaires et la de la communauté elle même. 4.3.5. Le TIDC est-il pris en compte dans le budget des SSP? fusqu'à nos jours le Gouvernement de la RDC n'a pas encore voté une ligne budgétaire en faveur du TIDC. Il sied de signaler également que nous n'avons pas trouvé, au niveau national un document de politique nationale en matière de lutte contre l'onchocercose. Néanmoins Ie gouvernement Congolais intervient à différents niveaux de la mise en oeuvre du TIDC, notamment dans l'octroi des primes au Coordonnateur et au personnel d'appui, l'exonération des taxes sur le Mectizan, la dotation des locaux, l'approvisionnement en eau et électricité, etc. Au cours du plaidoyer cette année, nous avons demandé que soit inscrit dans le plan d'action provincial, une ligne budgétaire alloué à la lutte contre l'onchocercose. 4.3.6. Décrire d'autres programmes utilisant la structure du TIDC et comment cela a été réalisé, Quels ont été les acquis ? Comme le projet TIDC, beaucoup des programmes utilisent les relais communautaires qui jouent les mêmes rôles que les DC. Ils sont de fois surchargée dans plusieurs activités de SSP, mais l'avantage est qu'ils habitent dans leurs propres villages, ce qui leur permet de bien exécuter leurs tâches. Il résulte de cette intégration que quelques DC bénéficient des Perdiem des activités rémunératrices, comme les fNV du PEV, etc. Voici quelques programmes utilisant les DC : PEV: sensibilisation, motivation des mères aux activités vaccinales, vulgarisation du calendrier vaccinal, la recherche active des enfants partiellement vaccinés, etc. Lèpre et TBC : application du DOTS et surveillance des malades en traitement en vue du suivi des examens de contrôle [C2, C5,C7, etc.), gestion des microcrédits aux profits des mutilés de la lèpre. OMS : dans le cadre de la recherche active des paralysies flasques. Signalons en outre que les DC sont également utilisés dans les projets soutenus par la coopération technique allemande,les ONG comme Care International, Concern (NAC), etc. Il a été initié, dans le cadre de l'intégration, un recyclage de tous les DC de la ZS de Kasongo en TIDC, couplé avec la formation en SSP financé par Ie projet PARSS/GTZ. 4.3.7. Indiquer les autres questions prises en compte dans l'intégration du TIDC. La motivation des DC demeure Ia question Ia plus épineuse à laquelle nous pensons qu'il faille trouver une solution, si modique soit-elle, de même que la prise en charge des ESG, qui 53 OMS/APOC, 24 novembre 2006 areprésentent Ia principale cause de refus. Certaines absences seraient un refus poli, par peur d,ESG. 4.4. Recherche opérationnelle 4.4.t. Résumer en une demi-page au maximum,les travaux de recherche opérationnelle entrepris dans la zone de projet au cours de la période couverte par le rapport. Le proiet n'a pas encore élaboré un protocole de recherche opérationnelle : nous n'avons encore décelé, iusqu' à présent un problème qui nécessite une recherche opérationnelle 4,4.2. Comment les résultats ont-ils été appliqués dans le cadre du proiet? SECTION 5: Forces, faiblesses, défis et opportunités - Citer les forces et faiblesses du processus de mise en æuvre du TIDC. a) Forces Engagement de l'autorité politico administrative dans le soutien du TIDC Engagement de la population aux activités du TIDC ; Amélioration sensible des couvertures géographiques et thérapeutiques Responsabilisation des villageois dans l'exécution du Projet ; Implications des leaders de l'opinion dans les activités TIDC Intégration du TIDC dans le paquet minimum des SSP dans les Zones de Santé du Projet Présence d'un personnel formé à tous les niveaux b) faiblesses Réclamaüon de la prime par les DC Sensibilisation non intégrée dans certains villages Faible taux de participation de la communauté pour la motivation des DC ; Faible implication des femmes dans les activités ; Absence des lignes budgétaires du Gouvernement et de la Province pour la durabilité des activités du Projet; Absence des compétences voulues pour l'entretien de matériels de bureautique ; Primes modiques payées au personnel de la coordination c) Défis et dire comment ils ont été relevés DEFIS RENCONTRES SOTUTIONS ENVISAGEES Défection de 260/o des DC de la zone de santé de Kasongo; Réclamation de la prime par les DC et leur prise de charge ; Insuffisance des médicaments pour la prise en charge des effets secondaires ; Insuffisance du matériel de sensibilisation ; Survenue d'un nombre élevé de cas d'ESG, rapport aux résultats du RAPLOA dans certaines zones de santé. Motivation locale des DC par les communautés; Implication des DC dans certains programmes des activités sanitaires rémunératrices enfin de les encourager d'avantage; Intensifier la sensibilisation et le plaidoyer en vue d'une révision du budget de la prise en charge des ESG ; mobilisation de plus des ressources, notamment au travers du partenaire et de leaders communautaires ; engager une ligne budgétaire au niveau 54 OMS/APOC, 24 novembre 2006 Décès enregistré sur fonds d'ESG post thérapeutique du gouvernement pour la lutte contre l'onchocercose. SECTION 6: Particularités du proiet/divers Nous sommes dans une Zone de co-endémicité oncho-loase. La communication en vue de la motivation des DC et l'adhésion des communautés au traitement s'avère capitale, de même que la présence des médicaments pour la prise en charge efficace des effets secondaires graves du Mectizan. Nous proposons que soit envisagée sérieusement la possibilité d'affecter un véhicule plus costaud, du ÿpe Land Cruiser 4X4. Les routes de l'aire du projet sont telles que la Hilux que nous utilisons, nous pose énormément des problèmes pour l'évacuation des malades lors des distributions. t ) 55 OMS/APOC, 24 novembre 2006

Informations clés
Type de document Technical Documents
Date d'adoption
Source Organisation mondiale de la santé