PROGn-'i lfd DE LIIIffi CONffiX Lr 0I,T(,'H0CE?C0SE DII.:IS T,iT REGIO}T DU B.ASST}T :1)E LÀ VO],TII ùrr/" ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTÉ ciroSf 5.L WORLD HEALTH ORGANIZATION CO'lImS lTrii.IOiT-rllll( ntr IUTTE COl][r".E L ? Oi{CHOCIP.COlitr Cino,uième réunion -Iliæyr -1-0-U-_ -jt+-q -1,_3I l'-o*i-q!-5-{9-àlg-la_ry-:ig j_o:s-pI_q:§.oàry R,I.P?ORT DIACTI/ITE DU CO'{IIE I{ATTO}J]IL xE LUTI'È CoUT-.rtE Lr 0]iClICC.U]C0Str.l DE ITAUTE-VOT,TA Cette anliie la ilautc-Volta a entrepris Ia translonnation d'es structures chargées du suivi cles ac-bions du Prograllre de Lutte contre ltOnchoceïcosc (C.ii.L.O. ) et ,1u- iéveloppei,rent cles zcnes l-ibérées d-e IrOnchoceïcose (À.V.V.). Ces modifications oiit pour but d-e rendre ces structr.lres tniei:x opéra,tionrelles et plus d-lma,niques. I CO,IIIE l'lATfOlT/rl DE Lt[i]TE COi'imE Lr ONCiiOCE,CCOSE ce cor,rité créé d.epuis L974 comprenait cLer.x sous-comités : - Sous-Cotrité Sani'Laire - Sous-Comité Econortique. A lrapplication au-cun de ces deux sous-comités nta pu travailler convenablement. Ltexpérience a nontré que ci:aque fois pour toute nar.ri- featation (réunions, actions de sensibilisa.tion, etc...) on avait à faire .J.irectement au Cornité i'Tational dar.s sa totalité. De mê,re les cloimées éconoiriiques et sanitaires vorit de pair et sont imbriquées les unes aux autres c1 ?où la. nouvelJ-e composition d-u Comité }lational Voltaîque de Lut-Le contre IrOnchocclcose : - ne conportant pas cette fois-ci de sous-conités, - moins nombreuset - regÏ.oupar,"b fes rainistlres et services ,firecter.rent intéressés aux actions sa;ritaires et d.rOCP en plus d.u oéveloppement économique et social- rLes zo:res l-lbér,res d-e Ir Onchocerclrse. Conp osition d.u Conité liiational V Présic'l-ent Vice-Prés iflent llernbres i,lonsi-er-:r ]e l,iinistre r1e Ia sianté Publique i,lonsieur Ie l4inj.stre d.u Déveloi:penent RuraL Secré'bair:e Permanent : Directeur Général de l-rl-.V.V. Secré'ba.ire Pe:ruanent Adjoi-nt : Economie et Plan. -?-- II. ÀU'totiITE DIIS AI'/E}T-ê-GE\1Ei{TS DES VI.LIEES )ES VOIIA En octobre 19BO se tenait 1a Conférence d.es Sources d.e finan- cement d.e 1tÀutorité d-es Lména6e:rents des Vallées cles Volta. La partie vOltaTque et les représenta;rts de nombreuses soll-rces ûlaicle se sont penchés s,-,r les documents d-e la Confé::ence qui pcrtaient sur Ia Réforme d.es l{ét}rocles dt Interven-bion cle 1'A.V.V. Au sortir cle cette rrlunion le Gouvernenent d.e la Iialrte-Volta a ad,opté pour IrÀ.v.v. les trovalx de ,letut co';n:i,ir-isions i - Co:,,:,tlstion I. : Ie c1éveloppe',:ent ré3iona1 intégré et ses contraintes. - cormir-;sion fr. ; structures, orga:risaiions qui portaient s'.rr les points suivants z Point l. Le cléveloppellleqt régional intépré Aprèe une analyse d.étaillée d.e la notion d.e d.éveloppement régicnal intr5Spé iL a é-bé ad.ris que les zonesdrintervention d'e lf A'V'V' ne constituant pats r.me région, 1es opérations d-e ri-éveloppenent entre- prises ct-gs ces zones d.o.Lvent ten:i-r compte d.es possibilités d-e déveIop- penent des ré3;ions environnantes et s'inbctg;rer au naximutn aux dorurées régionales ausjsi bien physiques que humaines. Les conclusions et reconimand-ations suivantes ont été faites 3 I.I. les domaines d. I intervention d.e I t A.V.V. restent ]es périmètres qui lui sont confiés Par d.écrets 3 T.2. C.a;Ls ses périmètres dtiate::vention, I'A.V.V. Sroccupera d'ésormais de 1: gloDalité des actj-vités d.e d.éveloppenent écononi-que et social ; L,1 . I tÀ.V.V. d.oit par: ailleurs d.éfinir 1es actions à. entreprendre au bénéfice d.es populations limitrophes et entretenir une collabora- tion suivie avec les services e'l; organismes de irEtat pou-r une neillluïe pïogïarnma,tion d-es infrast:rrctures social-es rlans les zones lirnitrophes ; L.4. po..rr Iilener à lrien son pïograrrne global rL'enéna6erTent, 1IA.V.V. d.oit jouir d.tune autorité réel-Ie da:rs ses zones d-rintervention. 7) II est donc recommand.é 1e renforcenent des moyens drinterven- tion et d.e conf,rô1e d.e l-t.i\.V.V. sur ses péri-mètres. A noter que lrabsence d.e cette autorité est d.e nature à metf,re en cause lrexercice même de 1|A.V.V. &i+!--?. . : Choix d.es mod.èIes d.texploitation et faç ons culturales d"e ba^se 2.L. Concerna,nt Ie choix d.es nie6'l-|1cs d.te:cploita-bion, i1 a été recorunantfé que 1IA.V.V. pourSuive ltexpérimentation en couIs, d.e ,rra1ière à apporter les améIiorati-ons qui stirnposent, à savoir: intégration d.es d.ifférentes activités (agriculture, éIevage, eaux et forêts) pour 1e naintien d.e la fertilité d.u- sol et d.e 1téquilibre écolo- gique. 2,2. Concerrran'b Ia d.ensité d.e poprrlation dans les zones draménagement, IL a été constaté que 1e système d.texploitation actuelle ne perrnet pa,s une occu-pation dense d.es terres. Lrattention d.e II;\..V.V, a par conséquent été attirée slr Ie da,ng:er d.e réinvasion d.e ccs zones par 1a sj-uruli-e. Cepend.ant, il est fait remarquer que lraménagement gIobal d.e lrespace nrral et le d-éveloppement des autres activités d-oivent contribuer à pallier cette insuffisarrce. 2.1 . A propos d"es façons cultural-es d.e base : Ia question est traitée dans le volet IIIVLETISSHItr1JTS trOilcltri-is EIT ":OCIA-ü{ v-a que les façons culturales d.e base Sont consiàdrées coürne des arnéIiora- tions foncières obligatoires. 2 14, ?orrr ce qrri concerne Ia gestion à 1r/r.V.V., le problème a été placé sr-,r tleux niveaux : - niveau d.e 1te:cploitation farniliale - niveau généra1 rfe 1rA.V.l,l . Le premier uiveau relève de la compéterrce d.e la l"ulgarisation agricole doirt ltobjet principal est de sensibiliser et d.réd.u- quer les paysans. -4- 2'l 7a 77 at)otio 3o{tl-l-, ; Org'anisation d.u nifieu n;ra]- llorlr ce qui est de f rorgtni-sation d.u nilierr r:-aral , iI faut que 1taotion de l-t;\.V.V. eli vue r^1 rorgan-Lser ce milieu se poirr:sr-r-ive a-fin que les paysans nrennent proEressiveiten.l; en cLlarge le';r 1lrolre c1éveloirperrcnt. 1,., 56p-p1es;-.;e dcs rrréthod.es cloit ilerrnettre une ad-aptation continue en fonctj-cn d"e }tévol--.rtion du llaysan. Po,;r ce qui est des rni.grants spontant,s et d.es popul-ations aLrtochtones l- 'À.1,r.\r. c1ésonlais rloit tenir cornpte d-a:r;; son lr.grêrr1e d.tanéna;erent rclgional int.:.9,t4 et d.e nise en vale'.rr, de l-a présence d-ai'rs ses périi,rètres r1 rinterventicn cl-ei; mi€îrants sponta,nés. .{ cet effet, i1 sera, recherché avec l-.2 p}us 1=ant1e tlexibilité to,-,-s l-cs voies et rnoyens possibles i:o,-r,r f intéi<ration rle ces rn-igrants spontanés. L'.|'.V.V. d-oib s'efforcer cle rLininuer la rlensité d-e Itencadrer,ient tor',.t en arndh-orarit son efficacité. Le Créd-it a6ricole" C'es'L rrn d.es facter-rrs iéterrni:rants dudi5velop- pencnt d.es exploitabj-ons a6ri-coles. L' i."i.V. d.oit veiller à ee que ces criclj.ts soieni; nis en place en temps voulrr- et eir quanbi- tds su1'f isantes. l,'ouvertrr-::e an;ruelle d.rlrne ligne d.c crédit ,iev::a.. être négociée e:etre l,tri.Y.Y. e'L I'Ins irtution ldal,ion-,1e rl,e Crcidit À6l-ricole (i;-lr;l) 1,. charge pour elIe de tronver rrn refj-nancornert acléquat. -P. obl-4.. Ilrves';isse:r.er-its ioncic::s ct st;cia':x 4.I. Investi-ssencals foncie::s Les inves'bisse,.,errts fonciers iloiverrt ôtre consid.érés conrne d.es arnéliora,tions fcncières oi-.Iigatoires. Les coûts et d-+rées d.rexécution d.es Tra.va.i-rx Agricol-es l'{écaniques selon 1es nol,-velles tec.hniqrrcs propos,ies (aéiricheinent à. Ia chalne, rippera4e à 5 den-bs) connaissen-b d.es d"irrrinutions très sensibles. Les travar-:x de finj-tion par utilisa.tion Lroutils à den-bs au lieu cles rrcover:-crop?r seront 1.'ogessiver;ient introd.uits. E4.2 , Tnves tissements soci-au:r (infrastrrctures ) fI est nécessaire d-tétablir rrn pla;r d,irecterrr d.taména5e.,ien'b régional pour les infrastruct'.Ees compte tenu ,1e 1?envi::on- nement économiclue et social e'b des possibilités fintrncj-ères cie 1lrI.V.1,r. 4.2.L. iq.:t.e§ Ltcbtention d-r<,iconomies sur le progrs'irile routier :re provient pas seulenent drune réd.itction d.e l-a }ar.::.;:eur cles voies inais clrun meilleur choix d-u tracé et cle ltal:rrtlication d-e nclr-rvelles .49Æg. Les nouvelles normes seront appliqut-ies ilans les prochai;rs plans il rexécutj-on. 4.?.2. Cornp'be tenu du caractère snccint cles étud-es, principa- lenent hydrolcgiquesr la réalisa.tj-on CLes pistes se fera sur 2 campagnes. Cette procériure permettra, dréviter le sur- d.imensioruaement d.es o,tvra*ges et cl reffectuer les reprl-ses nécessaires. Itexécution rles pistes pouïra être faite en régie ou;) lrentre- prise compte tenu d.es prix d.e revj-ent et des possibilités réelles drexécution d.e lrÂ.V.V. (équipernent, persor,nel). Le contrôIe et Ia réception défin_itive d.es trevaux seront effectués par le l,linistère dee frava.lu( Irr:.lrtrics (nécessité d.tun contrôle tecirnique extérier.rr). 4.2.1. _q*ttfg'€. La rechercLe tlturre récluction cles coûts c1e constrrrction grâce à ltutilisa.tion d.e natériaux locaux arné1iorés sera pou.rsr.rivie. LIA.V.V. cherche à établir en collabo.'ation avec lrlDALi.,I r-u-re typoloi;ie des bâtiments Cont la construction et lrentrctien seraient réalisa'oles par les exploit.mts. Les varia.ntes proposées pourront être fin;ncées d.ans Ie cadre d.es projets dt exécution d.es prograrrrnes. 6Po,int 5. Structrrres et d.imensi-ons d.e f 'A.V.V. Les plincipa.ux problèures soulovds so,rt : d.éser4;a.genent, structure et rôIe futur cle ,1.'A.V.V., na,tuïe d.e ses interveirt-ions. Iluit a;rs après lr ouverture ,les prc:nt'-ers périu'rè:tres, il ntapparaît plus possii;Ie Ctr:h,-,,'l-er: -Les pi:oblàr,tes t}-r d.ésr:ng.a..l,enent r1e ItA.V.ÿ., àe ia rétrocession e iles ac'bivités rLe v,;lgarisa.tion, i1 ?encad-reneut, Lle c rivi et d.e corru,rercial-.Lsai;ion alr; ol_.fianismes <l"rencad.rerlent et c1e la ré'brocession 4e scs i-rrfres'brr.,c i;L,Jes (écoles, routes, e'bc...) au d-onrauine prr;rl-ic, selon un calenclri-er c1-ri devra être établi ::apict-rnc,tt. Cepend.ant, i1 importe d.e préserve:: lc niveau tcch:roIogi,1ue atteiirt par la ,rajorité d.es paysans A.V.V. ct cl rassur,:r la trarrsiti-on en aidant 1es orgnnisr.rcs il tencadre;lent qr-,.i pren,.lront en cirar,3e les blocs de lri\utorité. Cette linitation d.ans Ie ternps rle Itinterven- tion cle 1ri\.V.V. 1ui évitera d.e cl-evenirr àr. brêve échéarnce, rtne structure d.ifficile, voire impossibie à .gi5rer. A moye4_ t-94)gr I'4.V.1r. ùoit se concentrer sur C.eux fonctions principa.les: - 1lx_e*-@r eu.i serait d.r:rable et, - nne fonction ation::relle sllr fe terrain , eui seraj-t te':rporaire. La f onc-bion c1 rar-rinil,rîr:r.,ent suivi rl,e lerrr exécu-tior:.) ferait rle 1'Â.V.r/. un naître iltouvra6c,r euir afin de linj-ter les coûts, sci.t sous-traiterait I,:s études et trava,:x aux services tecl:triqucs voltaîquos ou à rles eittreptl-ses l:rivrjes, so_tt 1es exéct.ter:ait er-,. rélr.i-e. !q.'torq tion tionnel-l-e ( inst r.Iiatton rrrigr::L:r1;s, encarlrement etc...) "u poirrsuivraj.t su:: les ba,scs acti;ellcs, penda:rt uire d.urée stricteruent liinirée (t,.:r,rps nécessa.ire i u:re rotatj-on coiirprète) et selon rles noc1al-i'bés tenant compte dir,::re néc,.;ssai-:e cotnl)ï'cssion d-es coû.ts (so,-rs-Lrilitir,nce ou r,jgie). Cette ::éfor,-,te irlplil.re u:-L changenent raclical d.es méthodes r1 lintervention d.e 1rÂ.1r.y. qrri clev::a sul.rstituelt -i sor-r ar...rroche actuelle par bloc, une approche par rp::ojet (projets ,1e c1évefoppe.rrent rural inté1lrée Drojets spécifi-qu-es : reboise,aentr périi^,rètres irri5çués, éIevi1ge, etc...). (conception c1e projc-Ls, contrôle et ^7 - Ce pass:€e c-l.e la politique actrrelle de blocs .r.'*ne politique plus globale clt:',rnéna4çenelt c1u territoire risque d.e coû-'i;er plus cirer, rr.ais en revan:che 1réIargisseilrent «1e la l.rarl;re iles actions ertreprises paJr 1rll,.V.V. aussj- bien que I'accrciss,:rnent d.es populatj-ons concernées pa,r ces a.ctions lrerrvent avoir une incid.ence positive ) Ia fois sur Itécononr-ie et sur 1es charges récrmentes de ces projets. Point 6. : )écentralisation et relations avec Itextérieur En natiàre de r1écentralis:r,tion le d.uplace,.rent d.es responsabili- tcis vers 1e terrain, mais aussi vers '4-rarr-tres organ'i snes est indisso- ciable du contexte ,l-ans Iec.uel sriirscriro:','b les actions futr.res d.e 1 t À.v.v. Il:r natière de relations avcc les services voltaiqucs la concertation eirtre 1t.tr.!'.V, et ces services d.oit être renforcée et llinfornation réciproqr,re cloit être anéiliorée. {- lln atteiriLan'tt la nise en pi-ace d.e cette norrvc-.I1-e politique qiti est pensrle a,u sein rl.t,.r:r Comitri iiixte c1e i-léolicn-bation conposé d.e rep.résen.i;ants d.cs six bailleu::s c1e foncls intervena.nt actueller:etrt da"ns l-ti!.V.V. (.tl .,tr.,i., Fra.ncer Pal,s-llasr l-;'L-Dr,Piii1'-r), US/r'm) aes services techniques nationaux voltaïc1ues coneernés et d.e l-rêr..V.V. ; IPlusicl-lïs sealrces d.e tra;rail ont r1éjà eu- licu. Les bail-ler-rrs d.e fol..ir.s non nciirb::cs c-le ce Co:ritr5 devront être i-riori'lés en pefinanence d.e 1tévolrrtio;r ,le ses travau:c-l lrorgan-ls'ae vi.t r,:re périoôe transi- toire bascie sur un p-ror-Farlr:re restreint e'b corrrpatii:l-e avec les noyens rnaté::-LeIs ôont <1is1,ose 1t.t1..V.r/. Ce prcgral::le irtègre les acti-vités d-e réor5;anisatior:. et c1e prépa-ration d.es p::ojcts clont l-a mise en oeu-vre lo,,irrait interye:rj-r d.ès 113i. Les actionr; d-r irrstalLation c1e r,ri6pr.::lts se liriritent pendai.rt cette oa.ison ar:x ré{':-ons de Rapada-'na et d.e rTia,gho. * -3- Depuis novernbre lÿ30 te Comité a beaucoup avancé d.ans ses trava,.:.x et itessei:.tiel se r,isume pour 1e noment er'L une séri-e de aocu-nents a],aJr-b trait à : 1. ,Q-q:iryj*§r-ff. baSe poqr urre planificatron qéglo4a.Ie +ü_eglée -!1?4iq _1-up*p_é:.ræ!_"-neÈo*J=+.1-t§-._4S"IÈ jg La conccpt:'l- :n cles pro;iets À ra-rr,ln1qericr-rt régional intégré cor,:porte t::ois p--Lases : Ir 'ù,1e phase d.e pl.urificat:'-cn, 11 rdt.rclcs et dri-dentification 2. une pira.se cirex,!cu-'hion : Jr Llnc phase de suivi et drévalu.ation. r,a 1-rrcnii.re plia*se consiste à r1éf inir d.es uni bés régionales rlont les lir:-,.ltes sont basées srlr lrex-istence dr,-,::i'i;és plrysio- gralhiclues et adninistrativesr sur Ia présence cl rirdrastruc'bures et sur 1a répartition spatiale d-e la popul-ation. Ccs différerites u:rités d.oive:rt être clans Ia rrresure d,u possil;J-e ind"ripenùa;rtes les u.nes des autres rlars le,.rr réal-isation : leurs d-iinensions peuvent être très variablcs. Cette phase per,ret '1e définir à partir d.es objectifs d.e d.éveloirpemeat, 1es ii-rfrastructur:es à réaliser et les rnod.èles d.e d-évelop;:einent à L,iettre en p1ace. A ltintérie..rr ,le ces rrni-bés, on d.istingue d-es sous-unités d,e d.éveloplenen'b cohélentes qui ler-r-vent être tou-bes o1." partle d.e lruiri';é d. la,aéna6e',ei-r'r, r:é.:jional . Leur tail]e est for:.ction : - d.e la concentra'bLon d.es actions : a4piculture, éi-evage, zoncs ir::ip1rr5es, reboiseraeitt, etc. . . - d.es L.loyens hunains e'b financiers, - de la pé.r:ennité de lraction. La deuxière phase coruespond. à Ia nise en irlace ctu projet concernant l.rr:niLé d.e d.éveloppenent col:'5rente et i lrexécution d.es infras tructr.:-res . La troisième phase concomi'ba":.te d-e Ia 2ème phase consiste en rrn suivi pe:::ra.rrent d.es actions ,1e driveloppemc,i.t et une évaluation d.e façon à il-é-tinir les :-rod.alités d.e ti.ésenga3enent du rrojet. -9- 2. A partir de ces clonnées de basc il a rité d.éfini - .i,tunit.j ,1c I'1a:rif:i-cati-on est urie unité géographiclue régio- na'le à,. Itinbérieur cle laquelle ont été cléfinies des actions intéglées orl- spécifir.tues Ce ciével-oppencn-b écononique et social in'béressant ies nérimètres t.ir.ÿ. (jes actions tielrl]elt coml]te cles possibilitils d.e d-éveloprcriLc:rt,-1es zones en\rilrcnr-.r.ntes err intdig.uLt 1r ens;ernble cle ler.i::s ca-'actdris'biques, dcirnées pirysiques et h.alaincs . 'Les lirnites d.e cette unité pcuvenr; être gécigaphiclues, ph;rs -i r.1u-e s o..:- hur;ra-ii : s, et/ ou ad.minis tra'i; j-ve s -:i lrunitd de ill,..nification est liée Ia notion rle Pg_oi_et .È'-,!i\irgf.æ.li1n*!- {é.:ii-o+4-.-"tliëé (P./'.Ii.r.) carac.bérisé par rrn plan de ,-".éveloppenent et rur plan cle fina:'rcer,re,rt. - Llf$;[;_Ân_a9p*tlog au niveau d-e ltTlnibé de I'Iarrification est chargée <}e la ilise en place et d-e lrexécirticn cle ces plans. - A lti;rtérieur d-e lrlT.P. sont d.éf.inies des TJni_t-és c1e Qérçl_qlegi-o_rl_!, irarties,qriogralrhiq,.ies cohérentes rle cel1e-ci à Itintérierr desqu-elles sont Ctifinies d.es actions d.rarnénagernent agricole, pastoral et de protection liées entre elles pa;: C.es infrastructtrres c onr,runes . - les ebs d,e financerneirt irrt,-(ressent soit d.es actiotrs spécifiques, soi-t d.cs actions C.e d.éveloppclle:ri; i: :financenent vertical ou hcrizontal ilont Irenplise peut être soi-t toitt ou partie d.e ltîjD soib 1'I-iP s11n-inêne. a
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Rapport d’activités du Comité National de Lutte contre l’Onchocercose de Haute-Volta
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