WORLD HEALTH ORGANIZATION AFRICAN REGION L/r,".^ ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTE REGION DE L'AFRIQUE @ ONCHOCERCIASIS CONTROL PROGRAMME IN WEST AFRICA PROGRAMME DE LUTTE CONTRE L'ONCHOCERCOSE EN AFRJQUE DE L'OUEST B.P. 549 OUAGADOUGOU, Burkina Faso Télégr.: ONCHO OUAGADOUGOU Tél 34 29 53 - 34 29 59 - 34 29 60 Télex: ONCHO 524 I BF Fax 34 28 7 5 Rapport de synfhèsêi de I'OCP sur le Bassin du Bsni-Yùmé- aents de 1976 à 1991 (Rapport rédigé par le Dr M S/OCP, avec la collaboration du Directeur du Programme, des et d'Unités techniques). No 108/2001/vcU/ADMI 15.2 Février 2001 )SOMMAIRE I - Introduction 2- Généralités sur le bassin du Yamé 3- Activités de lutte antivectorielle 3. I . Surveillance entomologique 3.1.1. Les points de capture 3.1.2. Les prospections des gîtes potentiels à S. damnosum s.l. 3.2. Hydrologie 3.2.I. Réseau de surveillance hydrologique 3.2.2. Etat général du réseau hydrométrique 3.3. Traitements larvicides 3.3. l. Traitements aériens 3.3.2. Traitements au sol 3.3.3. Participation communautaire au traitement au sol 3.4. Surveillance de l'environnement 3.5. Etudes spéciales 3.5.1. Utilisation des plaques Belloc 3.5.2. Etude de la durée de vie larvaire au barrage de Daga 3.6. Résultats - Analyses - Conclusion 4- Surveillance épidémiologique 4. I . Enquêtes parasitologiques et ophtalmologiques 4.2. Résultats - Analyses - Conclusion 5- Distribution Ivermectine 5.1. Historique 5.2. Distribution par Equipes mobiles 5.3. Distribution Communautaire 5.4. Résultats - Analyses - Conclusion 6- Activités de Dévolution 6.1. Activités de mobilisation et de sensibilisation des populations 6.2.Impact sur la population 7- Considérations générales et conclusion 8- Bibliographie 9- Annexes l. Introduction Le Yamé est le principal cours d'eau de la région de Bandiagara (Falaises de Bandiagara). Un bastion gréseux avancé vers le nord entre les plaines du Bani à I'Ouest et le Séno à I'Est, le plateau Dogon ou plateau de Bandiagara, comme le disent ses habitants, constitue avec celui de Yélimané le plus septentrional des foyers d'onchocercose d'Afrique Occidentale (près de 15' de latitude à sa pointe Nord). 2. Généralités sur le bassin du Yamé Un relief très accidenté. Les cours d'eau d'un réseau hydrographique relativement dense, d'innombrables rapides, cascades et chutes, qu'il s'agisse des affluents est-ouest du Bani (bassins du Yamé principale rivière, du Diama, du Pérou) ou des cours d'eau plus petits (le Douro, le Tégourou-Golo). Ces cours d'eau tourmentés aux pentes fortes sont évidemment très favorables au développement du complexe Simulium damnosum vecteur de I'onchocercose humaine). En relation avec la latitude et le climat nord-soudanien (saison sèche longue, très chaude de mars à juin et une pluviométrie moyenne très irrégulière de 300 à 600 m/m étalée de mai à octobre avec 35 à 45 jours de pluies. Seuls quelques cours d'eau sont permanents, Borko et Kassa. Le bassin du Yamé fait parti de la phase III de I'aire initiale du Prograrnme (Figure 1, carte aire initiale). Le présent rapport de synthèse sur le Yamé et ses affluents traite de toutes les activités entreprises par I'OCP de 1976 à 1990. 3. Activités de lutte antivectorielle 3.1. Surveillance entomologique Les premières enquêtes entomologiques furent l'æuvre de I'OCCGE (section Onchocercose du Centre Muraz) en 1966 et 1967, par I'Equipe du Docteur Bernard Philippon (qui sera ensuite Chef VCU à I'OCP). Ces enquêtes et celles d'OCP qui ont suivi (à partir de 1975) ont confirmé la saisonnalité de la présence des vecteurs, partout actifs de juillet à novembre. Toutes les investigations ont démontré que les gîtes pré imaginaux de S. damnosum sont heureusement bien moins abondants que les innombrables rapides ; elles ont aussi montré que I'expansion des populations vectrices est limitée à la proximité immédiate de certains biefs ; la dispersion radiaire étant presque nulle. Le bassin hydrologique de Bandiagara est repeuplé au début de chaque saison des pluies par des femelles migrantes de S. damnosum venues du sud aidées par les vents de mousson. Quelques femelles de S. damnosum ont été capturées avant même les premiers écoulements susceptibles de permettre une production locale L'évaluation entomologique (captures, dissections et contrôles des gîtes) était dirigée à partir des sous-secteurs de Sikasso (de 1976 à 1980), Bamako (1981 à 1986) puis de Bobo-Dioulasso ( 1987 à 1990). Les activités étaient exécutées par Ie personnel de I'antenne de Bandiagara (Figure n' 2 - carte du Mali-secteur/S-secteur). 23.1.I. Les points de capture Dès I L)77 ^ avec [e début des traitements aériens, Ies activités de capture et prospection de gîtes ont été normalisées dans la région de Bandiagara par OCP. Mais i1 est bon de signaler qu'avant le début des traitements larvicides, il existait ponctuellement quelques captures et on récoltait beaucoup de sirnulies même en octobre et novembre, puis surtout les gîtes étaient positifs jusqu'en décembre. Les captures journalières les plus importantes Exernple Bandiagara : le 10110175 :66 capturées, 63 disséquées, 57 pares, Djoundjoulou : le 10111176: 78 capturées, toutes disséquées, 42 pares. Ce sont là des captures ponctuelles. Le gîte de Bandiagara amont était positif le 5 décembre 1976 en l++ ; L+ ; N+ Toutes ces simulies disséquées étaient sans infection. Un rapport du Dr B. Philippon (alors en mission à I'OCCGE) sur une enquête entomologique dans le foyer d'onchocercose de Bandiagara en 1966 dit : "En ville de Bandiagara, les captures ont donné de 20 à 40 femelles par captureur et par jour. Les captures les plus abondantes ont été celles du pont du marigot de Yawakanda, sur la route Bandiagara-Mopti, qui ont atteint 202 îemelles par captureur et par jour". Les traitements larvicides aériens ont été effectués pendant la saison des pluies de 1977 à 1980. En 1979, pendant six semaines, il y a eu 100 jours de capture ; 263 simulies ont été capturées soit une moyenne de 2 à 3 simulies/homme/jour ; 260 disséquées, toutes pares, 3 infectées dont 2 avec larves infectantes dans la tête. En 1978, les activités ont commencé tardivement (septembre), 64 jours de capture et 321 simulies ont été capturées. Chaque saison de pluies, deux semaines consécutives de campagne sont conduites par mois, de juin à décembre. Il y avait jusqu'en 1981.8 points de capture pour le sous-secteur. Une mission spéciale dans le haut bassin du Diama en 1981, a permis de constater dans le village de Lampiéra (région de Ségué) la présence d'adultes humains onchocerquiens. Ainsi. le village de Larnpiéra fut le 9""" point cle capture du sous-secteur de Bandiagara en 1982. Sur la figure n" 3 eu allllexe tous les points de capture sont présetités. Lousourougouugou. Pérou et lampiéra étaient des points "A". Tolrs les points de captures ['taicnt codés et classés par catégorie (A - B - C) [)oint cle capture A l)oint cle capture B I)oinI cle capture (' vi sités chaqr,re scurainc. visili's toLltcs les dcux scnraincs visités occasionncllemcnt. I n lc)81i. i-u.l collrs clcs 21 scmaincs d'activités. il I a cu litl iours clc capturc (a\/cc Llnc écluipe ile ea1-ltrrrcurs)..,\11 total i077 sinrulics ont été ca;lturécs avcc LIltc nlo\cl-lr-Ic tlc l5 sitnttlc's ltt'lnllc l()Lu' . llil5 rlisséc1Lrées. 140-{ parcs soit 50'% de pares . i inl'cctées. soit 0-21'% cl'inlèction ; I iulcctrcusc avcc uuc lan,c infèctante dans la tc1tc. lnlèctivité 0.71 ('l'ableau no I ct 2). JI)ar contrc cn 1989.2872 sirnulies ont été capturées en 78.lournées de capture:2638 f'cnrellcs disséqr"rées. 1663 pares. soit 63% de pares,8 fen-relles infèctées (0.48%);2 infectieuses(l.l2o ) avcc 3 larves irrfectantes dans la tête. Le taux de piqûre a été important en 1988 et 1989 par rapport aux années précédentes. Les figures n" 4 à 7 donnent les résultats des captures (ATP/ABR). (Tableau n" l3 et 14). [,a ph"rviométrie a été très bonne dans la région de Bandiagara en 1989 : 544.5 m/m en 51 .lours à Bandiagara ville. Les données cytotaxonomiques en 1984, 1987, 1989 et 1990 ont montré que toutes les larves étaient de I'espèce S. sirbanum. 3.1.2. Les prospections des gîtes potentiels à S. damnosum s.l. (Figure no 3), (Figure no l3 à l6 - prospection - gîtes prospectés et gîtes positifs, 4 rnois) Dès 1976, OCP a commencé à mener des activités régulières sur le plateau Dogon (prospections et collecte de données entomologiques), pendant toute la saison des pluies. En plus des gîtes naturels, nous avons vu la multiplication rapide de nombreux barrages et retenues d'importance variée. (voir annexe Figure no 8 - carte de barrages). Ces barrages tout en améliorant le développement économique de Ia zone. ont favorisé l'iurplantation des formes pré imaginales de S. damnosum en créant des gîtes artificiels. Les gîtes créés par les barrages sont plus productifs que les gîtes naturels et leur durée est plus longue. Depuis 1977. une prospection héliportée annuelle était menée dès le début des écoulements. A partir de 1977, (début des traitements aériens), tous les gîtes importants (artificiels comme naturels) sont contrôlés au moins une fois par semaine surtout en août et septembre, période de production importante. Suivant les années, la positivité des gîtes commence en juin et peut continuer jusqu'en décembre, voir en annexe quelques tableaux de contrôle larvaire et Ia liste des barrages. Après I'application du Plan d'Action de 1982, une équipe de prospection traitement au sol était basée en permanence à Bandiagara. (Tableau n" 6 à 9 - pluviométrie), (Tableau n' l0 - FIT). La durée des activités pour chaque campagne dépend de I'importance des pluies (généralement de.f uin à octobre). 3.2. I{ydrologie I-'O('P n'a pas de balise dans le sous-secteur de Bandiagara. Il existe quelques échelles clc crlrcs Au niveau des aménagements hydrauliqr,res (barrages). seulernerlt pour se rendre compte de la cprantiter d'cau retenue dans lc lac (Figure n" 9). [)ans la réqion de Bandia-qara. nous avons surtout utilisé la nrcsure clu clébit avc'c [a méthoc]c cltr llottcur. [)r.rrant toutes nos opératious. aLlcul-r problèr-ne n'a été signalé. I'.rr anrrcxc. Lrn uroclè[e cle [u pratiquc (Figure n' l0). [:rcnrplc : l") Calcul clc la vitcssc cle surfacc (r,s) après trois mcsurcs dc tenrl-rs (l2s. l4s l0s)sLrr'5n \/s = -5nr + 5nr-r 5ur - 15 - 0.-ll nr/s lls I l-ls1 l0s -3(r 42") Vitesse moyenne (Vm) : 0,42 mls x 0,6 (facteur de correction) : 0,25 m/s. Largeur: 3 mètres. Profondeur moyenne (Pm) :0,5 mètres. 3') Débit : (vm) x (L) x (Pm) : 0,25 x3 x 0,5 : 0,375 m3ls. Débit :0,3J5 m3/s. Le débit du Yamé en crue après une importante pluie peut être estimé à 10 voir 15 m3/sec. La crue ne dure que quelques heurei. A la décrue :0 à2 -'/sec. L'équipe se déplace avec un bidon d'Abate, un seau et une éprouvette graduée puis la Pompe Hudson pour lancer I'insecticide en jet. Pour le traitement manuel, les gîtes les plus difficiles à négativer se trouvent au niveau des barrages. 3.3. Traitementslarvicides 3.3.1. Traitements aériens Les traitements aériens d'OCP ont débuté en 1977 et se sont poursuivis jusqu'en 1980. C'est I'Abate qui a été utilisé comme insecticide pendant toute la période des opérations d'épandage ; un hélicoptère effectuait le traitement chaque semaine depuis la base de Bobo- Dioulasso. Compte tenu de la rareté des pluies et du fait qu'il n'y a pas de grand cours d'eau sur le plateau Dogon, les débits sont très faibles. C'est pour cette raison que les quantités d'insecticide épandues pendant la saison des pluies sont négligeables par rapport aux quantités utilisées sur d'autres bassins. Exemple, en 1979 du 19 septembre au 23 octobre, I'hélicoptère a déversé 1425,9litres d'Abate. En 1980, après 7 semaines de traitement 777,7 litres d'Abate ont été épandus (Tableau no l5 - Dosage quantité utilisé). Les équipes au sol passaient toujours après les traitements aériens pour le contrôle. Les résultats étaient bons, mais si par hasard il y avait un mauvais passage de I'insecticide, un traitement manuel était appliqué immédiatement. L'Abate a été utilisé pendant toute la durée des traitements aériens de 1977 à 1980. La population locale et les équipes au sol n'ont jamais constaté des poissons morts après les épandages. Dès 1978, la transmission était partout abaissée en dessous du seuil de tolérabilité fixé par I'OMS, qu'elle n'a plus atteint depuis (c'est à dire moins d'une larve infectante pour 1000 femelles pares). Ainsi, en 1981, il fut décidé, compte tenu du coût du nombre relativement élevé des heures de vol nécessité par ce foyer excentrique, de le traiter exclusivement par voie terrestre, méthode déjà utilisée avec succès par I'OCCGE au cours des années 60. Pour lutter contre la nuisance, il est fortement recommandé d'utiliser le B.t Hl4 pour le traitement au sol. Dépôts de kérosène e gçli§lde§ Pour le ravitaillement des hélicoptères, il y avait 4 points 5Bandiagara, Waru Sévaré, Dè, Tous ces dépôts étaient bien surveillés par les populations locales. (Voir ces dépôts sur la Figure n" 3). 3.3.2. Traitements au sol Le B.t H14 est prioritairement recommandé. De 1977 à 1980, des traitements manuels d'appui étaient effectués. A partir de 1981, tout le plateau Dogon était traité seulement au sol et toujours avec I'Abate comme insecticide. La première année fut une année pluviométrique et hydrologique déficitaire. Les agents au sol ont pu maîtriser la situation. Les piqûres et la transmission étant maintenues avec la même effrcacité que les années précédentes. Une économie de près de 40 000 dollars a été réalisée sur les consommations d'heures de vol et d'insecticide (Tableau n" 16 - Dosage - Prix). Encouragé par les résultats, le Programme a décidé de rééditer I'expérience en 1982 et les années suivantes, tout en impliquant les communautés locales au contrôle de I'onchocercose dans le foyer de Bandiagara. Ainsi, dès le début des écoulements, l'équipe au sol commençait ses activités, contrôle et traitement des gîtes. Compte tenu du nombre important des gîtes à contrôler (surtout en août - septembre), seuls les plus dangereux sont vus heMomadairement, les autres une ou deux fois par mois. Au début, nous avions une trentaine de barrages puis : (Tableau no 4 et 5) - En 1983 au total4T barrages, - En 1984 au total 53 barrages, - En 1988 au total 75 barrages, - Et plus de 80 en 1990. Voir quelques barrages sur la carte, plus un schéma du barrage de Daga (Figure n" 8 et I l). Quelques exemples de traitements manuels et quantités d'insecticides utilisées heMomadairement et mensuellement par l'équipe OCP basée à Bandiagara (Tableau n'3). En1977, tous les gîtes qui étaient positifs avant le début du traitement aérien (19 septembre) ont été traités au sol avec 22,600 litres d'Abate. En 1981, tout le traitement était manuel. Pendant les prospections, tous les gîtes positifs sont traités systématiquement. Il faut aussi noter que l98l aété une année pluvieuse déficitaire, et cela a obligé les équipes à commencer tardivement les activités - (début du traitement semaine du 7 au l3 septembre) - 30 litres d'Abate utilisés. Pour tout le mois d'octobre 10,5 litres d'Abate épandus. En l98l, le traitement a été uniquement manuel et 79,7 litres d'Abate déversés. Le manque de véhicule pour faire le contrôle larvaire et le traitement manuel a été un handicap (I'équipe utilisait le véhicule des captureurs). Cette situation a été corrigée en 1982 grâce au plan d'action défini dans le mémo du Chef VCU. Pour le mois d'août, 25 à 36 gîtes ont été contrôlés et traités par semaine (grâce à la dotation d'un véhicule spécial à cet effet). Ainsi, pendant les 4 semaines l2l litres d'Abate ont été 6tutilisés. I)our septentbre 1982.87.5 litres ont été épancltrs. Il 1'a ett art ttltal l? sctnaitlcs clc tnritemcnt rtranuel. Pendant cette période 212.85 litres d'Atrate otrt étur dér'ersés. A partir dc 1982, l'équipe a été dotée d'un véhicule spécialement pour les prospections et les traitements au sol '['r u i u I a nta n I nü c a ni tl tte Ar.r uivcau cles barrages. certains gîtes ont été traités efTcacentent par des systètnes rurécaniqucs. a) Brossqgg dg§_s_uppq4§ (batardeaux, roche. etc.). Certains supports inutiles peuvent être jetés hors de I'eau. Le brossage est fait à I'aide de grosses brosses en nylon. b) Assèchement des déversoirs. Méthode très pratique avec une réussite à 100%. Si le barrage a plusieurs vannes, celles-ci sont fermées et ouvertes alternativement tous les 2 ou 3 jours. 3.3.3. Participation communautaire au traitement au sol F.n 1977 la pluviométrie était plus forte que les années précédentes avec 629,7 m/m d'eau en 43.lours de pluies à Bandiagara. Seulement 110 simulies ont été capturées en 136 journées de travail/homme pour 8 points de capture la même année. Cornpte tenu des bons résultats dès la première année des traitements antisimulidiens, et des années qui ont suivi, VCU a été encouragé et a introduit dans son plan d'action de 1982 la propositior-r suivante : une tentative sera faite pour intéresser les communautés locales au contrôle cle I'onchocercose, dans le foyer de Bandiagara. Cet intéressement se conçoit en quatre étapes" : a) ta participation des colrununautés villageoises à Ia collecte des informations sur la pluviométrie et les écoulements , b) la collecte des stades aquatiques des sirnulies ; c) si les points a et b donnent satisfaction. on pellt envisager la participation de ces coulfirunautés aux captures des sirnulies ; d) la dernière étape consisterait en leur participation aux traitements manuels. 'l'outes ces étapes ont été suivies après une bome sensibilisation et une bonne lbrmation. Aipsi. après avoir informé le Gouvernernent malien (Ministre de la Santé) et tous les responsables politiclLrc-s. aclministratils et sanitaires au niveau régional ct local. les points "a ct b" ont été pris crl cglsiclératiolt en 1982 et 1983. Les premiers à être fonnés étaient lcs H],giénistes secotrristes. (Au I\4ali. lcs hygiénistes secouristes sont des agents bénér'olcs). [)ctlà en octobre 1982. tes hygiénistes du village dc (iologou sur le Yamel. otlt cf-fecttté tttre 1-rlospcction sur le gîtc de Gologou ct ont préscnté cles lan,es ct uvtlphcs d. §_.dg!!p§!!11 au Dr II. N4ahlcr. I)ircctcur (iénérat de I'OMS. au Dr Ir.M. Samba. Directeur de I'OCI) et i\ leLtr suite : c'cjtait Iors d'unc visitc o1ïciellc à Bandiagzrra. I)cnclant dcs anncres.;lrogrcssil'enteut. saus [rrûlcr les éta1tcs. Ia scttsibrlisatlol] ct la lilrtllatiotl tlcs hr gie'ttistcs oltt elté 1tt»rrsuir is. l.e thc\mc clér'cIo1t1-rci était lc sttii atrt [.'opchoccrctlsc (ntaIarlic irtvaliclarttc)clcs sigrtcs clittttlttes à la ct'cit[' Lc ;ralasite (son cvclc cltcz l'honttne pttis chcz. le vcctcttt'). lLc r,'ectcur (son cycle évolutil). La transmission de la maladie à partir des piqûres des lèmelles dc simulies. Clonséquences socio-économiques. Méthodes de lutte, OCP (résultats obtenus), lvermectine : son utilisation en traitement de masse. Dévolution. La f'ormation pratique des hygiénistes secouristes se fàisait lors des prospectious et traitements au sol. Les années 1988 et 1989, certains hygiénistes secouristes bien formés et bien sensibilisés pouvaient déjà procéder à la récolte des larves, à la capture des simulies piqueuses, à la surveillance des pièges et au brossage des déversoirs. Certair-rs ont même procédé (après avoir assisté plusieurs fois) au traitement manuel. grâce à un système de balisage coloré du niveau d'eau avec des doses d'insecticide conditionnées à I'avance dans des bidons de couleur correspondant à celles des piquets (métalliques oLl en bois) plantés sur la rive de la rivière. Il a fallu beaucoup d'effort, mais I'expérience était noble. Résultuts des études de Post-traitement La campagne 1990 a été la première année de surveillance après I'arrêt des traitements larvicides. Sur les 4 points retenus à cet effet (Lampièra. Pérou, Djoundjoulou et I-ougourougoungou), un total de 551 femelles ont été capturées.545 disséquées. 193 pares (soit 35o de pares) ; 3 femelles infectées ont été trouvées à Lampièra dont 2 fèmelles infectieuses avec 2larves infectantes dans la tête. L'infectivité est de 10.3 fèmelles infectieuses pour 1000 pares. En 1991, les captures de post-traitement ont été effectuées par des captureurs villageois sur 3 points. (Lampièra, Pérou et Lougourougoungou) et ont donné 8865 simulies, 874l disséquées, 4268 pare (40% de pares), 1 femelle infectieuse a été capturée à Lampièra avec I larve infectante dans latête. L'infectivité est de 0.23 femelle infectieuse par 1000 parcs. [-a transmission de la rnaladie est arrêtée sur Ie plateau Dogon par rappol't au taux cl'inf'cctivité des derr-riers contrôles : 0,23. 3.4. Sun,eillancedel'environnement I-es hl,cirobiologistes du Programnle r1'ont pas eflectué des activités dans la région du plateau l)osorr. NIais les équipes OCP (captureurs et agents de prospection traitement)posaient toujours des cllrcstions aux vi[ageois : "ret'uarquez-voLrs des poissons morts après l'application de I'insecticide ?". la r'éponsc a toujtturs été négative. 3.5. [itudcs spéciales 3.5. I . I Itilisation dcs plaq ucs l]cllcc ,,\ purtrr tlc l9[,i-1. (X'l'a con.rurencci la r,Lrlgarisettion cles placlLres I]cllec IJ Ol) e ctif Il s'agit d'alléger le dispositif de l'évaluation entomologiqLle sarts toutefois diniiuuer lc nivcau de précision. Stratégic I-1 stratégie envisagée consistera à utiliser de manière permaneute (sans surveillatrce clr.rotidienne) ces pièges en url certain nombre de sites. Les points d'évaluatiolt seront sélectionnés de tellc pranière qu'ils puissent être visités selon un circuit (routier) hebdomadaire. Lc piège a) Le modèle original : il s'agit d'un modèle constitué d'une simple plaque d'aluminium de I rnètre de côté et de 0,5 mm d'épaisseur. b) Le nodèle rnodihé:adjoindre au dispositif original un système de flottaison, ce système rnettrait les plaques à I'abri de la noyade lors des variations des hauteurs d'eau de la rivière. Il est prévu de tester I'efficacité du piège lorsque la matière adhésive est appliquée sur une fèuille de papier plastifié transparent fixé sur la plaque. Le dispositif devrait permettre une plus srapde rapidité lors des ramassage des insectes, supprimer le nettoyage de Ia plaque. augmenter la dur'ée de vie du piège. Etalt donné le mode de récolte des insectes sur les plaques (matière adhésive) et la liéc1ue5ce des visites (plusieurs jours) les simulies récoltées seront impropres à la dissection en vue clc l'établissement du potentiel annuel de transmission (PAT). Les plaques constitueront par contre Lrl sigpal d'alarme de la présence de population résiduelle locale (récolte d'adultes récemment sortis clc I'eau) résultant d'une résistance à I'insecticide ou d'une défaillance d'un traitenrent. Les plaques cer-rstituerolt égalernent un moyen d'avertissement de la venue de femelles immigrantes (récoltes de lènrelles gravides). Préseptation d'une plaque Bellec - Figure n" 2l ; Tableau no l1 &. 12 - résultats des clrl)tures sur plaque). 3.5.2. Etude tle la durée de vie larvaire au barrage de Daga (plateau Dogon - Mali) ("est ur.tc étLrde demandée par VCU afin d'ajuster les périodes dc traitettteut au sol par lu1'11-lolt l\ la tctlpelratttre de I'eau. I)r'('scntation du barragc cle dagzr Lors clcs traitentents manucls. les équipes procédaient d'at"rorcl à la ltrospection dtt gîte avatlt I'rrppl icaLir-rn clc I' insecticide. Il ir étc.constatcl rlzrns la partie scptcntriouale dtr Progritlttt-tte. oit. lt Lttte ccrtaitre pér'iotic tle l'lrrrlcc lscgttclt[rre-gctotrrc-). la tcptpératurc cle I'eau pcttt attcitrdrc ]9' i\ I l'. stlttvctlt cll llr()sl)ccLalll lc gitc r.rnc scntainc a1"lrès lc tlclnicr épanclage. on troLtvltit tlcs lat'r c: ligclcs ct tlcs tlr ttlpllcs. [-lt tcprl-rrrr.lrLtrrc rlc I'cau était touioLrrs éler,éc Cette sitr-ration était r\ I'oriu.iue tlc ccttc étttclc s1-lerciaIc ,.le nutntlc'c llu lc ('hcl'V('II 9SitLré i\ 15 km au sud de Bandiagara. longitude 3oi4'29". latitr-rde l4ol4' 15". [c barrage de [)aga csL lc plus irnportant du Platear.r Dogon et retient 1.300.000 n ] .l'"au. Il a été construit en 1982 sur le cours d'eau Tégourou-Golo. La période de rétentior-r d'eau est rle 9 ruois. La crête du barrage est à 10 m et la hauteur d'eau est de 8.5m. Méthode utilisée et résultats Nous avous utilisé des feuilles de rônier comme supports. Pose. - Les supports ont été installés le lll09l1986 à16h30' (Température de I'eau 29o). Ponte - Nous avons observé les premières pontes le 1210911986 à 9H00 - Ternpérature de l'eau 27". Pontes additionnelles les 1310911986 à 11h45' (Ternpérature 29") er 1410911986 à 16h20' (Température 3 1"). Ilclosion - La présence de.leunes larves a été constatée le 15 septembre à 16h00. La température de I'eau était de 30'. Nymphose - La nymphose a été constatéele20 septembre 1986 à 10h45'et la température clc I'eau était de 29o. Nous avons trouvé 3 nvmphes sur le premier support et 5 sur le second. L'après rnicii. nous avotls compté 13 nvmphes sur le premier support et 55 sur le second. Le2ll09l1986. le nornbre des nymphes a augmenté considérablement. La température de I'eau était de 29" à 17H20' . hnagos - L'apparition des imagos a été remarquée le 22 septernbre à 17h38' - Ia température clc I'eau était de 30o. Nous avons trouvé 5 cocons vides sur le premier support et l3 cocons vides sur lc second support. NB: Il convient de noter que dès I'apparition des premières uymphes, nous avons procédé au traitement ntécanique (brossage) des supports naturels (vannes. déversoirs et pierres). Présence de nonrbreuses jeunes larves l6/09/86 n lo9l86 Iti/09/tt(r l9 09/ti6 )9/t'i(r5/( l0 /09/86 l 0h-l-5' .109/,36 ill hl0' o Pléserrcc sr.tpports cle rrvnrphcs sltr les c]cux Norrtbrc u.nll()rtant dc nvnrl-lircs I'r'éscrrcc rlc cclcorts viclcs sltr lcs tlcur sLrpports. 19" DATBS HEURES STADES TEMPERATURE REMARQUBS I l/09/8(r I (rh30' Pose des supports 29" Ecoulement impoftant sur les déversoirs t2ltJ9l86 th00 Pontes 270 ri/09/ti6 I I h4-5' (Eufs 29" Augmentation des pontes t 4109186 16h22', CEufs 31" Augmentation des pontes 1 6h00 Eclosion des jeunes larves 30" 1(rh5-5' L,arves 290 Augmentatiou clu rtombre des larves I0hI0' Larves 29" Présence de lan,es jeunes et âgées l7h2(r' Larves 28" Augmcntation clu nombre cles larves r2h-+0 Larves 2L)" Présencc cle tr'ès nonrbreuscs lan,es âr]ées Nl,mphoscs Nvntpltcs !r',aggIll 0()'8(r I 7lr.l8' I0" l0 Conclusions Eclosion :1510911986 Nymphose :2010911986 ; durée de vie larvaire 6 iours au total (entre 27 et 3 1") Cette étude a été bénéfique à plus d'un titre, car elle nous a prouvé que notre méthode de traitement classique (tous les 7 jours) ne réussit pas aux périodes chaudes de I'année dans cette partie septentrionàle du Prograrrune, compte tenue de la température qui y prévaut (27 à 3 I "). Cela nous oblige à instaurer un contrôle régulier de la température de I'eau et à ajuster en conséquence I'intervallè entre les traitements (de préférence tous les 6 jours au lieu de 7). 3.6. Résultats - Analyses - Conclusion De 1975 à 1990, I'OCP a mené une lutte antivectorielle dans le plateau Dogon : surveillance entomologique (capture des femelles, prospection des gîtes), surveillance hydrologique et de I'environniment ainsi que les études spéciales (par exemple l'étude de la durée de vie larvaire), puis le traitement larvicide. L'opération a été une réussite totale, car dès les premières années des épandages, la transmissiôn de la maladie a été interrompue. Des villages comme Lampièra, Tiokani et Tiara où I'endémie atteignait 50Yo de Ia population, dans cerüains villages, elle était de25%.. Le taux de cécité était supéri"*â to% de la population. Après 13 à 14 ans d'application de larvicides sur les rivières, aujourd-'hui ce sont des hommes, des femmes et des enfants valides qu'on trouve dans tous ces villages. En 1983 par exemple, après 12 semaines et 188 jours de capture, seulement 43 femelles ont été capturées, toutes disséquées et pares ; I infectée avec I Iarve infectante ; 2,3o d'infection. en 1984, 190 jours de capture, I seule simulie capturée avec une moyenne de 0,005 homme/jour, elle était nullipare et savanicole. En 1988, pour 21 semaines et 88 jours de capture 3077 femelles ont été capturées, gne moyenne de 35 homme/jour ; 3 infectées soit 0,21olo d'infection ; I infectieuse avec une larve infectante. 4. Surveillance épidémiologique La surveillance épidémiologique comprend (2) deux niveaux I ) La surveillance active La surveillance épidémiologique active consiste à visiter les villages sentinelles (dans I'aire initiale du programme) et de suivi (dans I'aire d'extension Ouest), faire des biopsies cutanées exsangues et dés pansements à la Diéthyl carbamazine DEC à la communauté pour évaluer le niveau de I'onchocercose. La prévalence et la charge microf,tlarienne de Ia communauté CMFL) sont les indicateurs recherchés. 2) La surveillance Passive La surveillance passive a lieu au niveau des structures socio-sanitaires où le personnel de santé doit se souvenir qu'il se trouve dans une zone d'endémie onchocerquienne et par conséquent chercher et traiter tout les cas d'onchocercose, lors de ses consultations journalières- Le traitement passif était suspendu au Mali depuis le passage des comprimés d'ivermectine 6 mg à ceux dosés à 3 mg, à cause du délais de péremption 8 semaines après I'ouverture du flacon de a a II 500 contprirués. Mais grâce au nrémorandum en derte du l4 août 2000 cle Ia l'-irrttc Mectizan, cette susl-rcnsion cst levée. car désormais les comprimés pourront être utilisés petidant 8 rnois ztprès I'oLrve rtLrrc clu flacon. -1.1. Enquêtcs parasitologiques et ophtalmologiques I-a présence de I'onchocercose dans la région de Bandiagara est collnue de longue date. C'est clans lcs années 50-60 que les équipes de I'IOTA et des secteurs de Cirar-rdes Endémies (une division cle la Direction nationale de la Santé chargée de la lutte contre les endérnies) ont démontré son inrportance. C'cst ainsi que fut signalé I'existence de cécités onchocerquiennes en quelques points. notamrnent dans la région de Pérou (Sud-Ouest de Bandiagara) où OCP a relevé des prévalences orrclrocercluiennes supérieures à 60%. Cette prévalence ne dépassait pas 25 à 50yo sur le plateau dans plusieurs villages riverains. Dans la région de Bandiagara. on rencontrait toutes les formes de I'endémie : hyper, meso et hypoendémie comme on peut le constater sur le tableau des données cipiclérrriologiclues (Figure n" 22 el23). Sur le plan épidérniologique, les équipes OCP ont visité certains villages de première ligne (village à proximité des cours d'eau) dès 1976. Sur le tableau ci-contre, deux villages attirent notre attention. Pérou et Korondoli. Pérou: le village examiné en1976 présentait une prévalence de 60,4; CMFL de 10,06 et cécité 7,33. En 1998, Prévalence:0;CMFL:0; cécité dernière évaluation 1984 avec 2.9l . Bonne situation. Korondoli : Les premiers examens ont été effectués en 1976 et la situation épidémiologique se présentait comme suit :prévalence 60,1 ;CMFL 11,14. En 1999. Prévalence:0 ;CMFL - 0 ; cécité:0. Excellente situation. (voir tableau ci-dessous et Figure rf 22 et23). Pendant les épandages larvicides, des examens ont été faits périodiquement et les résultats étirierrt bons. Actuellement les prévalences sont ramenées àzéro. Voir tableaux ci-contre. 1.2. Ilésultats - Analyses - Conclusion I:n conclusion. la situation épidérniologique est bonne clans tor.rt le bassin du Yarné et ses alÏuerrts après l3 ans de lutte antivectorielle, de 1977 à 1990. SLrr [c tableau ci-contre, nous avons 6 villages témoins qui ont une prér,'erlence égale à zéro aprù's lcs épandages de larvicides. Enlrn. lloLls pouvons dire saus nous tromper qr-re la luttc antivectoricIe sr.tr le platear-r a été Lrnc réussitc ct r.rn exer-r-rple de belle réussite. Villages Date examcn Prévalence CMFL Cécité Pérou 1976102 r976lrt 198 l /06 1984105 1992105 r99sl04 1998/0s 60.4 5 8,7 aa 1J-1. / I 8.1 0 0 0 r0,06 11.32 2.63 1.23 0 0 0 7.33 4.87 2.11 2.91 Lougourougoungou 1976t02 1984/0s 1987101 1989/01 1992105 1995104 r998t04 4r.6 28,2 1 1.6 1.5 3,1 0 7,5 2,87 0,81 0,1 0,03 0,05 0 0 0 0 0 0 0 0 Korondoli 1976t02 1993t06 1996n0 1999/04 60, I 1,8 1,2 0 I I,l4 0,02 0,07 0 1,6 0.26 0 0 Yawakanda 1982n2 t987l0t 1993t06 3 i,6 10,1 0 3.07 0,41 0 0 0 0 Djoundjoulou t982lt2 1992/05 r995/04 l 998/0s )7q 0,8 0,2 0 3.28 0,04 0,02 0 0,81 0.24 0.27 0 Lampièra 1982111 1992t0s r 9e5l05 1998104 )q'7 5 5g 0 2.89 0.24 0.2 0 2.63 0 0 0 llandiougou 1976102 16.6 0.84 0.3 8 t2 DONNEES EPIDEMIOLOGIQUES ET OPHTALMOLOGIQUES (Bani-Yamé) 5. Distribution lvcrmectine [-c plateau Dogon a été unc dcs zones du Progranrme o[r la transnrission dc la maladic a été cntic\rcnrent cnra1,ée avec la lutte antivectoriclle seule. ('onr;rLe tenu cles excellents résultats obtc'uus grâcc à la lutte auricctoricllc nrenée c'le 1977 l\ l()ll(). rl n'u ;'xrs été troLrr,é néccssairc tl'r instituer uuc caurllilsuc rle nrassc. N'luis lors clc la srrr.rcillarrcc crpicleirliologiclr-rc ou c\anrcn clc t'outiue. t()Lrtcs Ics pcrsortttcs tlour.écs 1-lttsitivcs sottt tr ar tücs inrnrécliatcurcnt. tl 6. Activités rle Dévolution Infbrmation - Bducation - Communication lrn collaboration avec I'ONG Hellen Keller Internationa[. des supports éducatif-s sur I'onchoccrcose (boîte à images. cassettes audio et vidéo) ont été élaborés. Ces supports sont utilisés l)ar le personnel socio-sauitaires pour sensibiliser les conrmunautés afiu d'auréliorer leur connaissance et leur participation dans la lutte contre l'onchocercose Les activités d'approvisionnernent. de supervision et de suivi doivent être régulières et bien respectées. 6.1. Activités de mobilisation et de sensibilisation des populations Un cas concret de sensibilisation et de mobilisation des comntunautés Avant toute action en direction des communautés, il faut tout d'abord rencontrer, infbrmer et sensibiliser les responsables politiques. administratifs et sanitaires à tous les niveaux : national. régional et local. Après avoir obtenu I'accord et I'aval de tous les responsables. une réunion a été tenue à Bandiagara autour du Commandant de cercle pour désigner une commission de sensibilisation. Cette commission était composée comme suit : I membre du bureau politique de Ia section, le Secrétaire Général de la sous-section de I'Arrondissement Central. le l" Adjoint au Commandant de cercle, le Médecin-chef de cercle, 1 Ad.loint au Médecin-chef, le Représentant du Programme (OCP). Les réunions de sensibilisation devaient se tenir au chef-lieu des secteurs de base (un secteur de base est colnposé de plusieurs villages). Etaient conviés à la réur-rion de chaque secteur de base. tous les chefs de villages concernés, les conseillers de village. les secrétaires généraux des cornités de village. des cornités de fernmes, de jeunes et tous les hygiénistes secouristes du secteur. Les ntertrbres de la délégation devaient intervenir tour à tour pour informer et sensibiliser les participants. Après les fbrnialités d'usage. Ia parole était dor-urée au représentant de I'OCP polrr rli'r cloppcr le tlièmes suivatrts : les signes cliniques de la maladie (des lésions cutanées à la cécité) I la gravité de la nialadic. ses conséquences économiques et sociales pour le maladc. scs parcnts et lzr natiou : la clescription de la simulie. son cycle évolutif. le mode de transutission dc la malatlie à partir des piqûres des nrclrches. [a nuisance au cours clcs travaux chanrpêtres : cx;rliquer les grands lnoyens utilisés par I'OMS (avions. hélicoptèrcs) pour un temps bicn délernrir-rcl: lirrrc collprcnclrc au\ utrclitcurs (lr.rc cle\s I'arrê1 rlcs opét'attons Ilat'l'Ot'gltttislttiott rntcrrrationale. lcs [:tats rncurbrcs cloivcnt assurcr intrttercliatcrt'rcnt Iu lc'lùr'c 1-lottt'ér itcr lc Pr|c. .\pr'ès l'intcn,ention dc tor-rs les clellégLrés. Ia parole cltait drtnnée au\ participarlts afiu clLtc cllrcurt l)urssc rltlttttct' solt itvis. t.1 Ort utilisera les hygiénistes qui recevlortt urte fbrmation théoricluc et platique à Bandiagara ct sLlr lc terrain. Lc rôle des hygiénistes secouristes dans le cas précis cst le sttivant : l. collecte des infbmrations sur la pluviométrie et l'hydrologie. puis collecte des stades aquatiques de sin-rulies ; 2. signalisations des piqûres de simulies, participation à la capture et séparation élémentaire de larves ; 3. plus lointaine et la dernière étape consiste en leur participation aux traitements manuels Les hygiénistes secouristes ont été d'un apport très apprécié lors des études post-traitement. En octobre 1982, les hygiénistes secouristes ont été bien appréciés par le Directeur Général cle I'OMS. le Dr H. Mahler et Ie Dr E.M. Samba, Directeur de I'OCP. En conclusion, beaucoup a été fait dans le cadre de la dévolution dans la zone. Ces agents lbrmés participent à la collecte et à la transmission des informations au centre de santé (existence de r-ruisance autour d'un gîte important par exemple), aux premiers soins (blessures), à la distribution cle Ia nivaquine aux enfants, etc. En 1986 déjà, les hygiénistes du premier contingent pouvaient faire r-u.r contrôle larvaire et le tri des récoltes, installer les pièges Bellec, faire un traitement au sol à I'aide d'un système de balisage. Le personnel de I'OCP était encouragé par les comportements des li1,giénistes : courage, bravoure, bonne volonté et ce qui était plus impressionnant, ils étaient fiers. Cet exemple d'une participation spontanée de communautés villageoises à Ia lutte contre l'onchocercose. est un pas vers une intégration de cette lutte dans la prise en charge par les popr-rlations rurales de leurs soins de santé primaires. (r.2. lmpact sur la population Ces activités ont eu un impact très favorable auprès de la population en changeant de façon Iavorable le comportement de cette communauté. Avant ces séances de sensibilisation et cl'informatioll. ltos populations locales ne faisaient aucune relation eutre les piqûres des sirnulies et la uraladie "orlchocercose" ; entre la gale filarienne et la cécité due à l'onchocercose ; les traiternents cles cours d'eau avec un larvicide et la disparition des piqûres de simules et la nuisance. C'est après toutes ces explications que toute Ia communauté a décidé "corps et âute" de mettre tout en cetlvre porrr uirlcr OCP dans toutes ses actious. (]uelques exemples en 1982. après seulement deux séances de sensibilisation. les populations de Larnpièra (et lillagcs cuvirouuauts) or-rt décidé cle lirire une piste lousue clc 20 ktn envirou alitt clttc lcs écpripes conlointes Epi-Ophtalmo puissent atteindre leur village ct làire les ér'altrations. (l-aurpièr'a est situé sur Ia colline Ségué) : ir Lousourollgouugou, uu grolrpe de.ier-ures s'est mobilisci 1-roLtr sttrvciller lcs plaques llcllec alin clrrc lcs volcurs ne prcnlle les bidons de ccs plaques: sLrl lc tcrtaut au niveaLr clcs gîtes (barrages) ils ont sou\ent atrlei l.trts ['tltriltcs it lrrilsscr lcs rli'r crsoils. à rnstiille r olt clerpIace t' clcs batarclcaltx . irvant la lutte antivectorie[[e et Ics car-trpague de sensibilisaticltr. les.icutres ar'aieut ctttt.tt.t-tcttci' ir rléscrtcr ccs Iieux cle cuIturc maraîchère pour sc retrclrc clans Ics qratrcls ccl]trcs. l-s ,,\ujourd'lrui au contraire. ce sont eux qui auitnent les barrages ett v ittteusifiant les activités rlc ploduction. 7. ('onsidérations générales et conclusion La présence de I'onchocercose au plateau Dogon a été signalée dès 19-50-1960 par les cncluêtes de I'IOTA et du secteur des grandes endérnies. tsn 1966 et 1967 . une équipe de I'OCCGE fit les premières enquêtes entourologiques qui ltemrirent de déterminer avec précision les cours d'eau infèctés et de rendre compte de la saisonnalité de la présence des vecteurs. En effet, au début de chaque saison de pluies, des femelles rtrigrantes vellues du sud, à plusieurs,centaines de km repeuplent le plateau Dogon. l,'épidérnie onchocerquienne se présente sous forme de petits foyers discontinus (liyperendémie, mesoendémie et hypoendémie). En 1981, une mission dans le haut bassin du Diama a permis de constater dans le village de Lampièra que la population d'adultes humains était lrratiqucrnent onchocerquienne à plus de 80% avec un nombre élevé d'aveugles (2.63%o de cécité après 6 ans de traitement larvicide). Le Gouvernement du Mali, dans le souci de développer I'agriculture et de promouvoir la culture maraîchère a entrepris depuis 1960, la construction de petits barrages sur le Yamé et ses afTuelts. On cornpte à I'heure actuelle près de 80 barrages. Leurs déversoirs constituent des gîtes potentiels crées par I'homme. LJl traitement aérien des zones infectées a été entrepris en 1977 . Un hélicoptère était utilisé lrour épandre I'insecticide (Abate) chaque semaine sur les lignes de rapides - (1977 - 1980). Le coût clg traitement aérien s'est avéré très élevé. Alors il fut décidé de tenter un épandage par voie terrestre. L'opération fut essayée en 1981. La campagne a été un succès et a permis une économie de près de 40 000 dollars sur les heures de vol et d'insecticides. Présentement la population pourra utiliser Ie Bt-H14. Irn 1982. la pluviométrie était abondante et I'opération a été rééditée ; un succès encore nteilleur a été enregistré dans la protection : 0,6 piqûre par homrne/jour en moyenne et une transprissiçrn devenue nulle. Le taux initial de piqûre pouvait atteindre 200 Ièmelles hotnme/jour. ,\près I'arrêt des traitements clepuis 1990, lloLls assistotrs à ttne augmentatton iltprcssit'rlrnante de la densité simulidienne (siniulie non itifectée). Au.iourd'hui. nous pouvons dire saus uous tromper que le traitement au sol est tute bome rnétliode de lutte cotttre-le vecteur dans des z.oncs conltlte [e plateau Dogon : lbl,ers isolés. restreiuts dans I'espace et trallsmissiort limitée dans lc tcnrps. [-a c[aî1c dc transmission de la u-raladie cst rolnptle. [-cs résultats etitomologiques et i'pitl['nrioIogic1tres sotrt bous : lcs zVI'l' sout partortt zét'tl. 1'rri'r'alcnce. CMIrl. e t cécité zértr I c tlartcntcnt uu sol lleLlt êtrc crtvisagé contrc toLtte ér'etrtttcllc t'ccrttdcsccltcù clc la tllaladie ct ctllltrc l1 lLrrsancc ilr.t nivcau clc clrrc[qucs gt'antls lrarrages tlit lcs actir ités tttltt'aîchères sollt bicn tl['r,cloppécs (oignons. aiIs. tonrates. aLt[rcrgincs. pimettls. cLc.).'l'oLrs les vilIages;lloches clc ccs [1r;1qcs «rnt cles hygictnistes sccoLu'istes. Si I'insecticide lirit cléIirLrt. ils peuvent utiliser la nléthodc ,.lc cl['shrrlratatit-ln des staclcs acluaticlues ou le brossagc tlcs \/u'tl]ltes ct clcs batardeattx (rlléthodc' at6 nroins coûteuse). ('omme insecticide. ils peuvent utiliser le Bt-l-I14. C'cst le meilleur prodtrit pottr le tlaitenrcr-rt au so[ (clTlcace. inoffensif pour Ia fàune nou cible. pas de risqr.re de résistance). Enlln. poLlr collserver les acquis (obtenus de haute lutte). il làut coutinuer Ia fbrmation des Agcnts. ta sensibilisation et Ia mobilisation pernianente des responsables et cle toute la communauté. t1 Bibti raphie l. B. Philippon : 1966 - Rapport sur une enquête entomologique dans le Foyer d'onchocercose de Bandiagara (République du Mali). Rapport OCCGE Centre Muraz - Section Onchocercose 1S/oncho Spp. 2. H. Agoua : Diplôme bibliographique. Année scolaire 1975-1976 - l'onchocercose humaine au Mali. Répartition de la maladie et du vecteur. (ORSTOM, Laboratoire d'entomologie médicale et vétérinaire. Rap. 0019 - 3). 3. Anonyme : L'onchocercose dans la région de Bandiagara - Epidémiologie et lutte - Actions et Résultats d'OCP. (Document préparé à I'occasion de la visite à Bandiagara du Dr H. Mahler, Directeur Général de I'OMS, le 16 octobte 7982 - OMS/OCP - 1982. 4. Anonyme : Rapports annuels (1978 à 1990) sur les activités de I'OCP dans la région de Bandiagara. OCP/VCU. 5. M. Kassambara: (Santé du Monde, Novembre 1985). Soins de Santé Primaires. Le Pays Dogon combat ses endémies: onchocercose, schistosomiase, ver de Guinée, paludisme. (OMS - Avenue Appia l2l I Genève). 6. D.G. Zerbo : Résultats d'une prospection aérienne des cours d'eau du Plateau Dogon en septembre 1981. Doc. /OCPA/CU. 7. H. Agoua : Rapport de synthèse des activités de I'OCP dans le bassin de la Dienkoa (Burkina Faso) de 1974 à 1976, n" 284|96NCUITEC/3.1 l. 8. M. Kassambara, P. Poudiougo, B. Philippon, E.M. Samba et D.G. Zerbo: Participation des communautés villageoises à la luffe contre les vecteurs de l'onchocercose - Forum mondial de la Santé 1986, Vol. 7. 9. H. Agoua, P. Poudiougo, M. Kassambara : Rapport - Prospection aérienne 1985. (Rapport ocP^/cu). 10. Anonyme : Compte rendu - Réunion AREM, Bouaké (02106 mars 1992). 11. Anonyme : Réunion VCU de laZone initiale - Bouaké (4,5 et 6 janvier 1990). 12. Anonyme : Réunion annuel de Zone - Bamako - 2L,22 et 23 novembre 1990. 13. B. Philippon : L'Onchocercose Humaine en Afrique de l'Ouest, Vecteurs - Agent pathogène - Epidémiologie - Lutte. (Document technique n" 37 ORSTOM - Paris 1978). 14. L.K.B. Akpoboua, J.M. Hougard, H. Agoua, A. Sékétéli et D. Quillévéré: L'importance et le rôle des épandages larvicides au sol dans l'aire initiale du Programme de lutte contre l'onchocercose en Afrique de l'Ouest. (Bull., Soc., Path. Ex 87, 1994,278-303). 15.M. Kassambara:Des villageois luttent contre l'onchocercose - Forum mondial de laSanté 1987. Vol. 8. 16. H. Agoua, D Quillivéré, C. Back, P. Poudiougo, P. Guillet, D.G. Zerbo, J.E.E. Henderickx, A. Sékétéli et S. Sowah : Evaluation des moyens de lutte contre les simulies dans le cadre du Programme OCP (Onchocerciasis Control Programme). Ann. Soc. Belg. Med. Trop.1991-71 (suppl.l). 49-63. l8 ANNEXES Ané(--* \ oool- (!È .o)f- l (E c (o g) q UJ e) $' *o o U o Ol6It l= o l- v) tx ùq I 0- oqI z vqf, trlq { 0- Nt\ o, c)( E Ec(! o t,-q) ( u slutr o .§[ (I, (E IJJg o -o H o() (§ (! -o(§ o Nzt u.o o 6c( 9 z---' -T .oo o 5o e -E =Efodts:o-6olv s196r'aCEooq u,O-oEEl-. u-:))6:zExq9ç5üs,s;rBs rrl'q6==Cl f6ob g)oo \i I I I u o) o uJb o = EJ I l oz oF o O i I i.,, i L\I oo 9taË3 60rtEO- JO)l,rtEEEE.'== ilIIIIrltltl Ë E E o)o ,t6r =E .C(l,gË <J I )))Hry f--'* {.§1_.-.. p,6ndan T.\N o) o( u IE§Ëru = L-lFv' - ü) .-"{ o d) oq cÈ t- U) trJ) o (U o (aal<oto oo c, o o o) (§tU = o =o(,, o l'\ q tx o È \I 'À o\rO/ i I \-,-' aa..+uoo -,^ \ bi û tz TU É. -E UJ U) o() É. uJ O oI oz o J LU É.Fz oO LUFFfJ LUo LU É.(, oÉ. o- o 0,) liI æ .Fl ll r \ ! I ! I ! ! I I I rÉ 0a n o o NJ Câd Fr E P) IIJ ffi r (J) m o{ Fl C F DoxlllrtPtp>ô=9> F3âEË6'ro=bÈ> r o oEu I(,l F\ l-lIln a tr q -o o ! o N GTo c,(\ o G,3 rr o C{ ; a 1' D , (} ie E (^ ï Ëo E, IZlc l>lIr »I e o lt Ë 1) dI txloCô -{o C oocZg I @ a § a o o a Z oPo @ x » B É!o{ a tt .t oc F > a E ( m^ n'.I e x D a B t!\oz o alnou s/ no3NDA,P 7 saID^.rot sel,9 ÿ+{.li- todap ap lurod V aJnldDr aP lurod o ItlI1 VUVEVIO NV8 fO U N3133S -SNOS ]I SNVC S3UIVAUVI S3Il9 I3 l.Od:lC 30 Sl-NlOd'fUnIdVC fC Sl.NlOd tlI?ü 1 o u o-r nii r.4 noJad !lorrro s I u oôoput oJerdu, o -l o noô DSSOX ao o)lJoS \ ABRATP rrNJN)O)Cl)(nO(JrO(nO(JlOOOOOOOOOOOOOOO N)(,N)o(nO(nO È{ P. æ n o oC o oC v o C o oC o oC J(o !(, J(o --l O) (o\l ! I(o{ @ A(o{(o J(o @o J(o @ J (o @ N) J(o @(, J(o @§ J(o @(rl J(o @ O) I(o @ __t J(o co @ CO co(o J(o(o O J(o(o J(o(o N) t- oC o oC v oC o oC =o oC (o \j(, (o --l O) (o --l --l (o -{ co J(o !(o (o æo (o co (o æ N) (o co(/) (o co§ (o @ cn (o æ O) (o co -\J (o CO co (o æ(o (o(oO (o (o(o NJ i. :"' t. 'il-i i I I j I Ii' .t I 'I I I I I I I I ".i .:l I l I I ABRATP (» OoO N)(, oo N)ooO J(,l Oo J OoO (Jl Oo (, oN)(nN)o(rloO (Jl r!É 0q n o a o oJ(o !(Jl J(o{ O) J(o !! I(o{ co J CO{(o J(o @o J(o @ J I(o @ N) I(o o(, I(o @§ J(o æ(,l J(o @ O) J(o @\t J(o @ @ I(o @(o (o(o o (o CO (o(o N) T' m7 oC (o --l(Jl (o --l o) (o --t --l J(o --l co J(o --t(o (o coo J(o @ J A(o @ N) J(o æ(/) (o co§ J(o @ CN (.o co O) J(o @ --l CO CO co (o @(o (o(.o O (o(o (o N) 1' rn v oC - ,1 ,,:} t1 I I 't i t- 4_ I l -..aÈa ,.1 ABRATP j aI§G)À(,ro)--]Co(OOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOooooooooooo N)(nN)O(JlO(nO in ê Fl o o o\ o(- oCz U(- oCr oC J(o\l ür J(o{ O) J(o{! J(o{ @ J(o --l(o J(o @o J(o æ J J(o @ N) J(o æ(, J(o æ§ J(o co(rl J(o æ O) J(o @! J CO @ @ I(o @(o (o(o O (o g(- oCzg C. oCr oC (o --l(, (o --l O) (o __l --l (o --l CO (o \l(o (o @O J(o æ J J(o @ NJ (o co(» J(o @§ CO æ C» (o æ o) (o @ --l A(o æi (o æ(o (o(oO (o(o t': I'jj" ,",\ ,;?. 'i "4,j '] .t ABRATP JJIN)§o)cooN)ÀOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOO JIJI oN)§o)æoN)§o) E 0eÉ n o ! (o æ J J(o @ N) I(o @(, (o @§ J(o @(rl J(o @ O) -r.(o @{ J(o @ @ (o @(o J(o(o o J(o(o (o(o N) t- =T' m7 (o co J (o æ N) J(o co(l) CO æ§ (o co CN (o æ o) (o æ __l (o co æ (o co(o (o(o O (o(o (o N) T' m v I i I I I I I { I I I I I I .t I I ,.1 I I I I i .t I I I I i I l' ;, l ltr-d-; .;i,': ,;i /,.t. r,rlol I o noa,P srnoS =7' .lnou e6oJrog ?0 lnolPUnoo n no oqurorPN r lou/o B nopoôo ù opuoïo o oo nor n oquroro ol tqrs nrs nolad oôoO uv luolrJV rlopuoN s n o6oui noO ossox !,tox olrog NOgOC NVSIVId S39VUUV8 XNVdICNIUd B ou arnSIJ P' æ n o o \o aô i z tr, - FIô Ir' - -t! trJ ô 15 .ec -F ro+rt. t\l,t.. ê. - I - I- .gt?..l*'1.,e -fnN §.MnO3 (J) xn3cxv] (ua) aNN3^oFt ulls(lNolOud t/e* çZE'g = &,IrlgG =/C* SlÊ-O = ç'0 x E 4 ÇZ'O=(ua) x (f) x (un)=J[Is-rrç1 aiq?iu g'o = (ua) arrtraÀcnr rnaprro]Drd sa4êrt=(t)rna6:rerl s,/ru EZ'O = (uopærræ êp rnalceS) 9'O x s/üt Zb'O = (trrt) auuaÀoru asssf-r^ s/vt 7ç'g = s9E s0I+sÿI+szI s ^rxsT lxE+luE+lrrE :saq?,ut ç -rns (s Ot 's ?I 's ZT) sdurs+ sp sarnsau s;or+ sgrde (s4) æe;rns ap assal1a et ap TÉIP2 'cqarEouoJg3 nP rE§v't -arlsBouoJrI" nP |JBd?O 'Z 'luorEP.I ts rnf$ou nP rcaut-I 'I t j ! E§ 'unsrro'IJ na sooHJ:û^I :.[I&(I ûo rtrnsar^I - qrrr axaNNg rnalloId np apoqlç)E : lIqgp np arnsap : OI ou a:n3rg -.1 {ÿti;3; rn 0e n o c -J*\) -1'r'\) 6) ts a ,tn J tr > irt: LeIt, d t ui1 §r L9 I *+ It '\- fo r- q,l \! 3 9- o vê -1- æ a :: 0 7 9: op r IJJ o? o O o 3 ul v P E -iF r ,1 lt ç U ol0l0l \L {{ilil ç! .'l N (, cÊ Àr o <.tl tl U I I ,t I I f$P I ,, 'i ,t rt i jl i/ rl{r {fl lr li rll ll l1 I ,l I irt ,i/ l; tdïllT ii rn 0a n o N FI x g) o H È o rc É, n o o tâ o(a rJ o Ê ah o o §, rr n o o \o @ vl Êr, \o co\o -l Cx zzC rnr U rn T]Bo2t- -o# ,^\ .lËENor (.O æ o, IJ (^o æ{ I -À(o æ æ II (^o oo(0 (,(,OO (,O!{ N) ooN N) OO (, o) §O (,OOO N)(Jl OO I\)OOO ABR (,Oo OOO (Jt OOO (o æ(, (o oo O) (o æ (o oo oo -\.(o æ(o Fd 0qÉ n o 5 o (, a otr7(î, m cn@ - - o(-org; -t+ o. u,ou tD rnPaJo.u E6qr(/: =T'im =ol-l -. I 6-ôr+z ô@ æ(.o Nb de gîtes Prospectés .-\ -l N) N) O) (' § §o(no(,to(ro(xo(,l N) o) § @ o 3g. J o a + o o cn c)o o (D. @ + o o U) Eo @ + CN (rl F{ 0e n o a o § @Pv Zfro=si I- -I IàaoO sa 4x ,$ait§, rn o= =o-JZ(g Ut æ(0 Nb de gîtes Prospectés -l t§ (, § (Jt O)OOOOOOO N) (, § @ o 3g. J o a I I o o @() o = o (D. @ J I 6) o U) E o U) :î CN (n I |lÉ 0cÉ f.t o o U, o(- -a trfràl-o= tFlLr --t &i§,ufrlgaE}E6§) ut cn -uornEc)6-l36uzôt.n -À(o æ(^o Nb de gîtes Prospectés -lN)(r§(JtO)!OOOOOOOO N) (, À CN o 3g. J oa I o oa oo o (D. U) + G) oo E oa +a (rl rE Ft o o o\ a o6n *üOt-c-+ l-O '-r -l Êd §H =cngrl .BAEü$'t 9Br-|^ -IO -.!uoôz r@(O æ(0 Nb de gîtes Prospectés -\.t§O)§(,lO){OOOOOOOO N) (, § CN o 3g. - J oa I I o o @ oo o (D. @ + 6) o U) E o @ =@ (rl 2,t ' '- 4i'l I y/r-,a of oQ0 l-rÿ /./ .I ,ù \ t- Dl I -l- I -1 ---- rI ,tr*- ( t _I_ I rS \ o) - j- l -t-- ID t i rr ;r rnl?r .t Il -t-i- tci ttî _)tlt l-:.-L i L r- l< - '-.'"\ \," -l- * ,/à n§l-'--i 2âri-i.'* 414, -rr tr- "\' ,l I o a --,/ ,'À# I I - t-l: :i i l-; l.rir i , ,il ,.,-.-; l t z'LTiÇ, ' r i'i-.--+§--'-I .1-I /,o sIPLI-Ji)r ^rrPî T I .r nn I Ilàtrr.)^nou ( ) - I- t- ê ,,,,nÀid I Ë+ T )/i "q -lrl -l---. l l-, r --l- no r?o cBGO rcô s6c I ooî7?o w i-( ,.'l î I o -I.i \ -tï It- I I -r -.1-.- 1-1 l 't' I I ( l I )-- l. ,( E AA' -4 .." -È:§\ iÊ -l I , )t) _l I' :6 -att§ §ll o *l llço .t1-F .i'i 1- ,_ r Éta l-1 r. t -'n I I I I I I 'I 0 JÈ d0 oool' - o oz',/' ) i., ,i\ \ i) I I ll ,t ') -o.r - -F§ l' l ---l U il?l,/, 1',1 NVUJ llvNollvN:lt{rr, lr.Hi)ll1-!\,, r)t ",rj i).. r*tp€ \- .,s. a l. L, ,/,\ ê ',§ 4.-" lsrv) nf -)- 1 I I ô iit ffiIé{i -iIII ;lr L-L-iilt l. t I 'i1 ,-:]tI ns.rl h,llffi+4jÉi: () t)t rl o 1 I 9ro ,,, r'l ::a_t;l ,:. l l'r l- .: I l-r; ii.i I il (' 'i^ -:l I .''i l r a,tiOtO(-'lE I.l,r. l lON^LE FRANCAISt ( ral '\ee--,t\t) Y ,.ichN, c:î-- dl i l l I 'Ç t (t * ï' I' rl .,1 l ) --é ___ _.1 I l III l Il I i I ç ) h,t I1- I I I I ,- b t o-4 ovofi Iil I o I I I '- l- -iQ5 .,r It,( tzl lal () .,o ll5 ,,1. t) (' ;bÈ\t:, ll -l- I 1 I i ) a ll ,l ,t -i )' i i I -t )1tlrl I -+-f- I !) Eigure 2! : Une plaque Bellec sur un gîteo t. I I t I' t t rü' ,. 1.. l\' (' a' t ù. a t'"*, .-: . .Lrt ',ti'iT"q* Lr? J,x .i.:I ' 'I à \ ':l - I.è--"-.J 1 !i t' :f..1 i t 'tj*.-. .t , +à l.:. {I à ÿ -f,. m t, e'. - rooo c! ooo§l rr) O) o)F 11, .C o *t G' =oE E'9r0) ro oI§,rrrO @ o)r o @ o) rr) fr. o) o s/lru ua llr{c le o/o ua stJuele^ild o c{oCO ) LL O + j -o o_ I I o\forf)o(o CO =o 'io C o oY .i c! o -o Efo o)o o o)oJ :,o {)À a 0)(,) § .E (§ m o l-fa a o r() - 0)a -oo a o :f .g o)o o E r()p o- r([) a ooC(§oC ol- ool-- o o è0(ü I ÀH q) o GIEÉ oH NN o oll a à0 tri oooN rr) O) o) aC o y(§ =,o§Arto lJ ag (u o rr) @ o)ÿ o @ o)rr)oroo J LL C) ? E o_ t I oNoroCf)N CO o :IP o- E(§J ,i.N =o f .9ro C = .oo .{, oC o -:z(u = (U a ao o)§ 'E G m o t- =a a o r0) l- oa -oo a o J .g o)o .9 E r()p o- r() a ooC(UoC 0)F s/Jru ua ljylc p o/o ue secuele^?rd rr) cf) o o æ6 Fl .Fl I ÈH ot) EI c,E a) : fôN o E o tr è0 tr I r\l( \lrirl \llr/\l/l\( \l ltl\l\ll ((r\ll((rl l\l \lr! \!lil \ \lrcs( :tpt \lrt'r I)trs. S lics l':r l-t's | ()li.i ('\1,'l'l lil "lt (lt I'lr re s S lics Ilr lcct tl'rrrlect ir \lrt.s Irrlt'cl ll rc tlr l)t'rt'rlt\l( )l\ il il tt'l \( )t I , r,1 1' 1'1-itttirt ( )( Ia)tlttl \()\ a\tilR.I. .t. -l +ll I ( rrlll 100 l 0() () 0 (r t() r () 1r) 100 o 0 O.(ri) o() l l()l\t \ l.l l-l l3 I00 (,\1,-t'I IU.. l, \ll l,()l\ I l1 lss lJ: \tol\ Ilrrt kt, 0 0 () () 0 () il 0 l0 IOl-\t \ 0 30 il -t3 0 00 0 0 I () t) 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 2 29 0 0 0 0 0 0 l'crttLt lr..tssî \rrtlrrl.lr l-,rntprer,r Iot:rrrr () :l'l''l'[-\lliltl- 0 l8 0 :0 r0 ()( rotlRI \()\'l_\lllltE I ()tlg()tl I ()r.l tl gLru Sr.ltllrll t g( )tl lJ,rntlr,r- ,t.tr.r \nt I)1t,rtn' rltottl,,tl It ll_t.t.'I \(it T ('ON'f ltoL - [-z\ll\',,\llll! l "' se nt:rittc - ( ,llr'I Se lllîlne J se nl2l ill (] {''"'' scrnrtilrc ) \tnl:ilnc I'ositilil \l()ls rr r[-r-r T - I)os itil' Po in ts Cont. rl 250 l)ointr C'on t. I)ositil'll'oints:l l)ositil' l)oirrts -- ilri'iiit' l;i,iirtt C oltt. -it -r Cont. 4 ('onl _ù l9 -.t \( )t t -) -) -r6 6 0 () l5l-- 38 IJ -) la ll li t3 -) 0 \l l'.1.1-\lllltE l9 ( )( IOIIRE i8 l3 )' _i 0 i4l "2 44 ro \()\ I.\lllllt_ t)t ( I \titiil= 1l 0 l-+ lr l(; () () l() 0 o I I I'zrbleau N" 2 lil,( \l,l l't l.AI IO\ l)I:S (.\p'l'Lrl{1,_S 1...t ('()N'l'l{Ol.l,.S l. \l{\ \1lil..\ I98tt ('APTti ILE M IINSU ELt.E (; EN I..ll,\LIl \I()IS S lics( l;lt Slics I n l'ect. Nbl'c tle .1. (':rpt. l)ensité Slics I Slies i ol, tla : Slies Slies '2, l)iss. r Pares I Pares lnl'cct. rl'inl'ect 0 t68 146 il il.t.l. 1' () 0 0 0 0 .+ \otr'l- 11 6 454 o.(x)i 0 t8 16.+ IOt.+\t.t,'t't..tililU.. l9l8 ( )( I ( )ltl{I. rr5l \( )\'t..\il|RI: ) t90-i 993 -st. t -) 0.(x)t 0 I l9 (ri I 116 itl.g 0 0 0 0 Il{ l6.l l1 19 90..1 0 l() I .10 -lJ,glot'\a,\ - 3tn7 2825 l-10{ {9,6 3 0,0010 I nu CAPTURE PAR POINT }IOIS Lougortrott- uoLrngou 2135 Somoli 2138 Pérou 2t40 Djoun- d rou lou 2141 l.arn prèra 2 r5l Totirur It ll,LIT t) 0 \Ot j'I 5_i 47 l7i .17 6 st..t,l-I:)tBIlt] 219 0 '51 197 ll9-5 r 928 o('ToBRE 1l-5 155 291 652 \()\/IINIBR[ 0 0 ) 1,1 21 1-O1'Ati\ J59 0 135 r.104 21J79 3077 CONTROL - LARVAIRE 2è"'" semaine 3è'" semaine 4èn'" semaine -t lllCf, semarne Points : Positif Cont. I Points Cont. Positif Points Cont. Positif Points I Positif Cont. : Points Cont. Positif 20 0 34 0 _s9 -l 55 0 3r 0 6l 7 43 64 -) 38 I 6-1 ()' 0 i4 0 61 13 6t r0 44 r0 t5 l"'" sentiline 'l'ableau n" 3 I'RAIT'EM[, N't'Ati sol- Mois d'août 1988 SIIN,IAINE ,IOtit{s l 0ll .rLr l-+-0ll-[{ti i5aLrll-01'i-8li ll .rrr lli-0ti-lili l() rrtt I l-08-li8 9 ) 31._50 i 0.,s0 I()l'.\L I ---i I 64 i I I ll 0l au 0zl-09-88 0-i au I l-09-88 ll ar.r l8-09-8u l9 aLr 25-09-88 26 au 30-09-88 l'oT,Al_ SEMAINE SEMAINE SEMAINE 0l au 02-I0-88 03 ar.r 09-10-88 I0 au l6-l0-88 1 7 au 23-10-88 24 au 30-1 0-88 i r - 10-88 rot-AI. Mois de septembre 1988 Mois d'octobre 1988 Mois de novembre 1988 I 6 5 6 _5 ) !) 4 SURo.I 16 -,]0l eu 0(r- I I -ll8 07 au li-l l-88 I I au 20-l I -88 I'OTr\L 5 5 6 -) QUANTITE EN LITRES JOURS 63 77 41 2 49,50 232,50 QUANTITE EN LITRES JOURS 17.50 38 29,40 27,75 t5 75 0 21148.40 1 5 lt+ 5 6 0 QUANTITE EN LITRES 20,40 16,05 I 1,45 47.90 t o f.,\t rx .192.8t) litLes 7 I joLrrs IIAI{lt^(;I..S - r98-l I,IS'I'E I)ES I}AIII{AGES DANS LIi CEIi('I,E DI.] I}ANI)IÂ(iT\IIA \lili( )N l)lSS I :N'll.N l' C'l-N, I'tLÀl- \l{l{ONl)ISSL:NIlr\ I I)ot rliOt Tableau n" 4 I \rltnl'antlrt - l ,'\tttl tttttttrboltt - I JJancl ragllrir - I J llanrlra!.aru - ll -i Ilantlutsanr - III(r [ )ugtr 7 [)ionr btr li I )loutrarlou() [);oundl()ulou I () [)ouconrbo I I. (iandahinrén-tit Il. Goro I 3. Kclgosst'rgou l-1. Kori-Kori I 5. LougourolrgolulgoLl l6 Srbr-Sibi t l7 Sibr-Sibi Il I 8. '1-égor.rrou (icnrc- rulal ( icnic nrral Cicnre rural (ierrrc nrral Gertrc rural CIZ. Clcnie nrral (lcnic rurirl GI'Z Genie rural Mission catholique Genie rural GTZ Genie rr-rral Genie rural G'f Z GTZ Gl^Z I l)ohrolo I I l)obolo ll I l)ounrtr I J l)ourou Il 5. Korou 6. Pérou 7. Sonengué ti. Wéclié ( icnrc nrnrl ( icnrc rtrr.lrl l\,1 rsston citthoJ rcl ttc ( icnie rr-rral (icnrc lulal (it:nrc lr.rrutl Genrc rural l\,1 issron cuthol tc1Lrc ARRONDISSIJMI-N'I DE KI.,NDII- I l. Kentaba 2. Nombo i. Sogodougou 4. Sor-noli Mission catholiqr"re GTZ GTZ GTZ- ^ITRONDISSEM NT DE SANGHA ARRONDI SSEIVIITN I DE KANI-DO(iOLrNl r\ I Bolmo Mission catholiclue 2. Dologou Genie nrral 3. Nandoli I Genie rural 4. Nandoli II Genie rural 5. Tabitongo I Missior.r catholique 6. Tabitongo II (Bandou) Mission catholiqtre 7. Témè Genie rural 8. Toudoulou-Nema Mission catholiqr-re l. Ânrani 2. Daga i. Kanra Semdé -l Sansha Bongo -). Sangha griaule Genie rural Genie rural Mission catholique Genie rural Genie rural ARRONDISSEMENT DE WO ARRONDISSEMENT DE NINGARA l. Sango Mission catholique l. Doumegou 2. Indel 3. Ondogou TOTAL : 47 Barrages Nonrbreux sorrt les barrages qui ne retiennentpas de l'eau après la saisot-t cles pltries Genie rural Genie rural Mission catholiqr:e t Tableau n" 5 ,.\ltiurl\an(la - (icrtrc runtl \tttl totttttboltr - Bartcl ralrara - I Bancl raqara - ll [3antl rusara - lll Daga I Ç17- [)asa II G-17. Dronrbo (ienie lural Dionrbolo [Vl issron catholiqLre L).;oubairou (ienie rural [)-;rrtrnd.;otrlou GlZ [)oucorn bo (]en ie rural ( roro (ierrie rural I(trsosstrgott G'f Z Krrlrruntanga GTZ I(oli-Korr Gcnie rural I(otrnclotrstlu iVl rssion catholique [-orrgourougoun-gou Genie rural Pel l(anda Geuie rural Sassacli GTZ Srbi-Srbr I GTZ sibi-sibi l cTZ J'ésotrrou GTZ Sokolr'r I Missiort catholique Sokolo ll GTZ Tegourou GTZ t.ls-l'l.l IlAIiltA(;I,tS (t,t..\1'E.,\t t)o(ioN ) - I 9til.| Norn du constructcur ct date rlc nrisc en e ilu ,\lil(( )N i)l SS lr VI IrNl CEN-|RAl I l -) I 5 ,: l9tit) 1982 r 985 t91 6 1915 r 982 I 986 t97 6 r 988 1912 I q I0 il I] ll tl r5 l6 t1 t8 I9 t0] l1 ;- _) ll 25 26 r 984 1974 1918 1981 1981 1982 1916 t916 r 985 1965 I 985 r 983 1981 1987 1914 1 986 1982 DOUROU )1 l)obolo I Genie rural l8 Dobolo Il Genie rttral l9 l)obolo Ill G1'Z l0 [)ourou I Genie rural I I [)otrrou ll M ission catholiqr"re -ll I)otrlou III Mission catholiqtre li ldreli Missron catltolrque ll Konsogou Do Genie rural -j5 Korou Genie rural --j6 Nakomo Mission catholique --1 7 l'elou I Gertie I'ttral l8 Pelou Il Mission catholique .19 Sassarrbourou Mission catholique J0 Sorrrnglte Cerrie rttral I I Vecl re Mission catholiqr-re I(ANI UNA ll '\rnalagutne Cetrte rtrral ll lloinro M tssion catlrolique l-l l)ologorr (ienie rLrral -l 5 ( iorr,,osrnLt (icrtic r-trral l6 Nrrirrlolr (Sogodottttou I) Getrre rttral l; \arrclolr (Sogorlorrnt-rtr ll) Gerrie rural lli Sal\()r)tcg()Lr i\l rssron catholiquc I 982 I 983 1916 r 985 I 965 r 965 I 987 -19 'l'abrtonqotr I Nlrssron clrllrrrlrrl Lre 5() I-abittlnqotr I(lioLrilorr) " 5I '['crte (ienrc runrl 5f -foLrdoulclrr Ncrrra Cicnic rrrrrl KENDIE It)-i l()'-: l9rl I9IiI 191) I e7l I e73 l97l I 980 r98 I r9tt7 I 980 53 54 55 56 51 58 Doganr llJere) Kentaba Nonrbo Sogodougou Sorn o lr Trol ON(; M ission catholtcluc G't7. GTZ o1-7, Cierr rc rrrra I NINGAI{I (ienre lrrlal Cenie rLrr-al Genie rural Mission catholrclue Missiorr catholrque (ienie rurla ouo (wo) SANGI-IA Cieure rural Genie rLrral Missiorr catholrclLlc Mission catholiqrre (ienie rrrlal Genie rural Genie rural Gertie rLrral Genie rural 59 Dourrtegou 60 Donougolo 6l Indel 62 Ondougou 63 Sadegue 64 Tagadougolo 65 Diankassagou 66 Sango 67 Anrani 68 Daga 69 Gandakrlarna 70 Kanra Sennde 11 KoLrndou 72 Pegue 13 Sangha Bongo 74 Sangha griaule 75 Yanga 1914 1911 1916 t914 1e7.1 t91 1 1911 I 950 tgl 4 TC)'['AL- : 75 Barragcs tr, -t aa,, _, r-- ;, T .i :cnj .C -:f O\ r^ tr) tf't tf'l:+odi=,r,itr, .-, -+ --t .c -t ê..1 ,1,, a'l U)i F-' cro. \, a.l t-- ;O 'câ r: -.l!,r' I ô)'- $'-3'" r--tnc'INo'\ '.o-i§-iX.ocî O.NooSI :oo§ rft c. -r'1 cl 9 c\l=O\Dr-- (-I v:- Lot\o\ ætn O' .a tlt § C.l OO ._ "i -.9r-x-ï r-tn c\ .t S N -' '^ a\ coR+Fi e§ÈI o. -.-'l6..) v rn .n r7^i C\ t1. o) Vl coô.i ,.'r i odÈ à 3 Eôts= 'n -,co o\\o "a a_ /_ = a a- | 1", !f,L -_ rc- | L (§ o, I\c r^ o\ 0) .Fl Ll }J \c,) É F.{ o c..) ! ts II tr, t-- \c, \a -T (-l 9-. -r- ôl \C tr) NI a-, C' ": -. '--J t-- tr, r-- 1t al' .3 ô.1 tr- -î c..l q cl c.,r-,c.gar'-: tlt CO CO - ('.-l -f r- ..) C\cî qo\odoiodÈ ro§cîX\O 9. '- r- sEIËr n--X.ré,'. v ..r r:o.. -: r/-) .'r - I N cl'' 0c O) r..) § t.t-- (-.l rt r^ oOsc\o\ Oa9l ë, r-- 9-.Orn = .-l v I .l --. O.^ ,J) =c5 oF tr, r- I I !I - a_ oc ÊÊ t\ o, I \o a) 'Fl! TJ \cJ È- o ! F I tr, cô I -1 æ \., (-1 _, '-) ,-, æ 5 ,r, ô:l CCâ\ (\ .? _. o^, 'r) c-) æ I -j ;il ." 0c I Vl.- F.n I-- o\ -c1.ÿ!?qr)c1cr1.aO\Ocîc1-j .i-coȧ -a --C!,^il.. ær- o\ È=BRt'Ë: oo v.)\o r-r- o\ I oO t'-ul od .cj co oo :: c. i-.$+ r- \o tr- rô o\ o) F-oo.\oc.l>lo'II r1 -t cc +T U) z r1, 0c F- I :t i) .i) ,- 6< c0 a_ô!6J .rt €v (§ Êa co o\ I\o r\ o\ 0) 'Fl!u \qj o .Fl co o 0) D(0 H I t æ \1', -./-- aaC' '? s. o'. .n-Tôl --l al lfr T-ct -- -f' r- oo I 1. -. =3 aÊ cot-tn'1 _J CO -:r -ï ôltc-,æC' -T, *T \o '1, a* I I æ æ :t '! a) -9 : v rj -_ t! I q) !\o c c) II C l,l 1\1,,\'l'( )l,O( ; I l; I'ositiolr tlu FI'l' r\ Ilamalio tle .ianvie r :i déce rnbrc l9ll3 Jt 1il.LE-t- l9njr \\\'il ti I eSl Lc Irl-l' oscille cntle lcs (rt"'t cl Ilt"" rlcgrés \tlrcl I I.VRII:li I ell l Il oscille cntrc lcs 15t"" ct l7t"'' rlc!r'i's \or-cl I c I I'[ onrlrrlc cntlc les 7t'"t ct lit't" rlcgrés \rlf tl \1.,\l{s r eri l Il sc srtuc entre lcs 7t"tt ct l()t'tt" deqrés Norcl .\vt{t[_ 198i t.e FI'l- oscrl]e entre les 10'"" et 16''"t degrés Norcl. ivlAl 198i l..ntre Ies I 3''"' et l7è"'" clegrés Norcl rt [N l 98i llsc tt'otnù cntre les l-lt't't ct lJt'"t degr'és Norrl. AOtJ't l9tjj SIIPTIrMBILt'. I9l'il ll ntigre entre lcs I ()t"'t c[ ]3'"'t clcgr'.'s Nrirtl OCTOBRE 198J Il oscille entre les I l''"' c1 l6t"'' degrés Nord Il ondule entre les 9è'"t et 1 5''"t clegrés Norcl DECEMBRII 1983 Le FIT ondulc entre lcs 7'"'' et I 0'"'' clegt'és Nord. Lc Irl'l'onclLtlc cntrc lc l9t'"' cI lc -.1''"' rle ur.e s Nolrl. NOVEMBRE I983 (-'est sultor.rt clnancl le FIT est entre les l5è'"' et 23è"" degrés Nord clue nous avons la r'éirtvusior-r simulidienne dans la région de Bandiagara. Les vents sont dr-r Sud-Ouest. '[':rtrl carr rr " ! ! : O:r1>t rlrc sur 1>l aqrre (;Ol-O(;Otr - NIOIS l)'AOUI'lJl (l'l-..\()t I'.) Stl (; Sd ô N('o I 'l'o1:tl S-SI' Se nr:t inc I lcu rcsl'('r'iodc rle priégeage Observa tion Total sd0 o S(l NG 0 20-ti-ti+ 26-13 - 8l -l .l 0 0l0-ti-84 Ii -{.i-8-t 9 0 2 1 0 +++ 26-8-8424-8-84 27-8-84 4.1 I7-8-ti4 l-e-ti+ l5 0 I l4 0 I t+28-U-81 i I -8-8+ +.f I scrlarr.tcsI l l5 0 1 l I 0 -i ltttrrs SI'I I.,S ( iologott ( rologtlLl ( rtlltlqtltt I'otrt l LOUGOUROUGOUNGOU - SEPTEMBRE 81 SITES I ( ) tl gt)tll-OLlqOLlllgOLl I . ( ) tl g() Lu'()LlgOLlllgOLl I I I ()u!()Llrougoungou I () tl g() Lll'OtlgOtlllqOLl Total Sd-NG : S. damnosum - Non gorgée Sd-G S. damnosunr - Gorgée d : nrâle I : lèmelle HeuresSd G Sd d+ Néo I Total S.SP SemaineObserva tion Total sd0 d Sd NG Période de piégeage 6H30 1_sH30 0 0 0 0 +++ 3-9-84 9-9-84 4-g-84 7 -9-84 4J 0 0 +++ 10-9-84 I 6-e-84 6H I 7t-I30 4l 0 0 0 0 I ( ) tlll()Lll'OtlqOLll.lgOLl 8-9-84 I I -9-84 0 +++ l7-9-84 6FI 3O ISI I 4.1 8 ô 1 7r 2-9-84 I 5-9-84 +++ 23-9-84 7H30 r7H30 4J 1 0 0 I 0l 6-9-84 r 9-9-84 0 +++ t7-9-84 23-9-84 7tl r7Hi0 4.1 l3 0 5 820-9-84 23-9-84 +++22 6 16 1 (;ol.o(;()ti - Nlols l)1,. st,),'t't,.\ilitil,_ IJJ SI'I'IIS ( ioloqtitt ( rologot.t ( roltt,,tltt ( rologott ( iologou I t iolosou l'otal Sd-NG : S dar.r.u.rosum - Non gorgée Srl-Ci : S. clanrnosttm - (iorgée d : nrâlc I : lèurelle Tot:rl sd0 d Sd NG Sd (; l'['r-iorlc tle piégeage C)bserva tion S(l d+ Néo I Totll S.SI' Se nraine lleurcs 1-9-ti-l +-9-84 l.l 27 0 6 2 I 0 +++ r _9_u4 9-9-ti-+ 6lli0 l 7l ll0 -5_e_ti4 ti-e-u4 +.f l 0 0 0 I r+ 1| ISII li 0 1 il 0 +++ t0-9-8-+ l6-9-til (rl I30 I7lIl0 I l-9-81 l6-e-til 4.1 0 t+t t7-e-til I I -9-lr-+ t7-e-lil l()-9-81 +.I l0 0 -) 7 6lli() ITII ]H l7t{30 2l-9-8,1 2+-9-81 4.I 183 0 4 179 0 +++ 25-9-8+ l8-9-84 4.1 206 0 12 194 0 +++ 24-9-84 440 27 413 0 +++ t i,,r>re;rrr n" t r: ABR / ATP DES POINTS DE CAPTURE DE BANDIAGARA ABR ATP Brut 2141 KASSA (AVAL) 1976 0 0 2141 IGSSA (AVAL) 1977 0 0 2141 KASSA (AVAL) 1978 80 0 2141 KASSA (AVAL) 1979 15 0 2141 KASSA (AVAL) 1980 20 0 2141 I(ASSA (AVAL) 1981 211 0 2141 1982 20 0 2141 IGSSA (AVAL) 1983 0 0 2141 KASSA (AVAL) 1984 0 0 2141 KASSA (AVAL) 1985 0 0 2141 }GSSA (AVAL) 1986 240 0 ABR ATP Brut 2147 DJOUN DJOULOU (BARRAGE) 1976 2760 0 2147 DJOUNDJOULOU (BARRAGE 1977 85 8 2147 DJOUNDJOULOU (BARRAGE) 1978 990 0 2147 DJOUNDJOULOU (BARRAGE 1979 375 0 2147 DJOU NDJOU LOU (BARRAGE) 1980 103 0 2147 DJOUNDJOULOU (BARRAGE 1981 38 0 2147 DJOU N DJOU LOU (BARRAGE) 1982 0 0 2147 DJOU NDJOULOU (BARRAGE' I 1983 0 0 2147 DJOUNDJOULOU (BARRAGE) 198r'. 0 0 2147 DJOUNDJOULOU (BARRAGE, I 1985 0 0 2147 DJOUNDJOULOU (BARRAGE) 1986 1018 0 2147 1987 0 0 2147 DJOU NDJOULOU (BARRAGE) 1988 8626 0 2147 1989 2216 20 2147 DJOUNDJOULOU (BARRAGE I 1990 365 0 ABR ATP Brut 2152 ljMPIERA 1982 12s 0 2152 LAMPIERA 1983 55 0 2152 LAMPIERA 1984 0 0 2152 LAMPIERA 1985 141 0 2152 LAMPIERA 1986 2251 0 2152 LAMPIERA 1987 218 0 2152 LAMPIERA 1988 8270 4 2152 LAMPIERA 1989 8154 4 2152 LAMPIERA 1990 2309 14 2152 LAMPIERA 1991 12114 2 2 KASSA (AVAL) DJOUNDJOULOU (BARRAGE) DJOU NDJOULOU (BARRAGE) i,rr,reau n" t4; ABR / ATP DES POINIS DE CAPTURE DE BANDIAGARA CODE POINT DE CAPTURE ABR ATP Brut 2131 BANDTAGARA (AMONT) 1975 2750 E1 2131 BANDTAGARA (AMONT) 1976 555 0 1111 BANDTAGARA (AMONT) 1977 15 0 2131 BANDTAGARA (AMONT) 1978 240 0 2131 BANDTAGARA (AMONT) 1979 122 18 2131 BANDIAGARA (AMONT) 1980 23 0 2131 BANDTAGARA (AMONT) 1981 125 5 2131 BANDTAGARA (AMONT) 1982 0 0 2131 BANDTAGARA (AMONT) 1983 0 0 2131 BANDTAGARA (AMONT) 1984 0 0 2131 BANDTAGARA (AMONT) 1985 0 0 2131 BAN 1986 16 0 ABR ATP Brut 2135 LOUGOUROUGOUMGOU 1976 290 0 2135 LOUGOUROUGOUMGOU 1977 706 10 2135 LOUGOUROUGOUMGOU 1978 888 14 2135 LOUGOUROUGOUMGOU 1979 1441 0 2135 LOUGOUROUGOUMGOU 1980 1250 23 2135 LOUGOUROUGOUMGOU 1981 1215 15 2135 LOUGOUROUGOUMGOU 1982 59 0 2135 LOUGOUROUGOUMGOU 1983 106 8 2135 LOUGOUROUGOUMGOU 1984 4 0 2135 LOUGOUROUGOUMGOU 1985 24 0 2135 LOUGOUROUGOUMGOU 1986 520 0 2135 LOUGOUROUGOUMGOU 1987 75 0 2135 LOUGOUROUGOUMGOU 1988 3306 0 2135 LOUGOUROUGOUMGOU 1989 2783 0 2135 LOUGOUROUGOUMGOU 1990 727 0 2135 LOUGOUROUGOUMGOU 1991 2669 0 ABR ATP Brü 2138 SOMOLI(BARRAGE) 1977 26 0 2138 soMoLl(BARRAGE) 1978 420 30 2138 SOMOLI(BARRAGE) 1979 75 0 2138 SOMOLI r BARRAGE, 1980 30 0 2138 soMoLr(BARRAGE) 1981 45 0 2138 soMolr(BARRAGE) 1982 30 0 2138 ,BARRAGE 1983 0 0 2138 soMoLr(BARRAGE) 1984 0 0 2138 SOMOLI(BARRAGE) 1985 0 0 2138 soMolr(BARRAGE 1986 50 0 ABR ATP Brut 2140 PEROU 1975 485 24 2140 PEROU 1977 1y 0 2140 PEROU 1978 0 0 2140 PEROU 1979 I 0 2140 PEROU 1980 0 0 2140 PEROU 1981 10 0 2140 PEROU 1982 5 0 2140 PEROU 1983 0 0 2140 PEROU 1984 0 0 2140 PEROU 1985 0 0 2140 PEROU 1986 191 0 2140 PEROU 1987 0 0 2140 PEROU 1988 935 0 2140 PEROU 1989 2513 0 2140 PEROU 1990 115 0 2140 PEROU 1991 421 0 SOMOLI 1 l-:rblcau no 15 Informations relatives aux insecticides utilisés par O(-P I'ROl)tit't's DOSA(;E (LiM3lS) r)ullrT (N{3/s) PORï't I_ (K\,I)I I I '\11 I)l I( ):i VI:C'-l'O[-]At I I,K\,.\I{ I)FI()XI1\,I IPYITACLOFOS C'ARBOSL]LFAN PERIVIETIIRIN ETOITENPROX i 0.1 I . 'nr l,'s 0- l0 I 5-l() 0.1-i l . /nri/s 0.21./m3/s 0 721-im3ls I0-2-i l 5-50 l0-l-5 I 5-10 I --i 'l >-\ 1- 10 6-l-5 2-15 0.151./m3/s (5Orn3/s )'5 0 0 -i-ll./m3/s .\ plLrs de -5Onri/s 0.16t-lm3is > 10m3/s souhaité à partir de 15m3/s0.12Llm3ls 0.l2Llm3ls à partir de 70m3ls 6-15 0 0.15t./m3/s à partir de 70m3/s 0.06Llrn3/s à partir de 15m3/s a-l&ü ?'t .l: D^ <x 4z * çz) § r- \T \|..) ooôl oo ooq(r) ooq O z F z U a c1 E o\ .= -o 'c) V) U) C1 E tJ^) (.) o\ È) -o .(.)E a a c1 EO\n il -o .O (t) a cî Etr) il -o . o (, cî E tô il +) -o .o) o a ca È< il +) -o .0.) â a c1 EOr- il .: -o .(l) c (, c1 E F- il -o .o) a cî (r) il È) -o .c) t-.1 (n c1 E(a) il :) .o 'c)c t.l rà (t) c'I O X -o .G) n ôl O X P -o .c.) â (r) d X -o .c) o rrt\O X +) -o .o) e v\a) X È) -o .(.) o \o X È) -o .(l) â \r)§ d X È) -o .c.) â c\ X .o .c) â C.l X -o . \o O^ X È) -o .(.) c V) f-l l-lU FUria z (!) cd -o a o. c) E 0.)F s il< ]J m t< cd -voF 0.) X o Ê. C) l< +)(.) t< 0.) ,§ a o -o! cdO a € o o ! 0. oL o() x o o. ,0)H o rrl \n sN (r) =1:\oôl ô.1 oo (-'I c§ o c) q) L. c§ x L c) U)o uo c§ U) oq) (J U \o o o 6F
Organisation mondiale de la santé (OMS) · Technical Documents
Rapport de synthèse des activités du Programme de Lutte contre l’Onchocercose dans le Bassin du Bani-yamé et ses affluents de 1976 à 1991
Voir le document original
Le texte intégral est hébergé par l’organisation qui le publie. lawenc.com indexe les métadonnées et renvoie vers la source officielle.
Texte intégral
Informations clés
Organisation
Organisation mondiale de la santé (OMS)
Type de document
Technical Documents
Source
Organisation mondiale de la santé