Organisation mondiale de la santé (OMS) · Journal articles

Weekly Epidemiological Record, 1984, vol. 59, 15 [full issue]

Organisation mondiale de la santé
Voir le document original

Le texte intégral est hébergé par l’organisation qui le publie. lawenc.com indexe les métadonnées et renvoie vers la source officielle.

Texte intégral

Wkty Epidem. Rec. ■Relevé epidem. hetxL 1984, 59, 109-116

No. 15 ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTÉ GENÈVE

WORLD HEALTH ORGANIZATION GENEVA

WEEKLY EPIDEMIOLOGICAL RECORD RELEVÉ ÉPIDÉMIOLOGIQUE HEBDOMADAIRE Epidemiological Surveillance o f Communicable Diseases Telegraphic Address EPIDNATIONS GENEVA Telex 27821 Automatic Telex Reply Service Telex 28150 Geneva with ZCZC and ENGL for a reply in English Service de la Surveillance épidémiologique des M aladies Inuism issiUes Adresse télégraphique: EPIDNATIONS GENÈVE Télex 27821 Service automatique de réponse par télex Télex 28150 Genève suivi de ZCZC et FRAN pour une réponse en fiançais

13 APRIL 1984

59th Y E A R - 5 9 e ANNÉE

13 AVRIL 1984

NONCOMMUNICABLE DISEASE SURVEILLANCE Smoking and Cardiovascular Disease U nited States of America . - The Department of Health and Human Services’ (DHHS) 1983 report on the health consequences of smoking reviews the evidence associating smoking with coro­ nary heart disease and other forms of cardiovascular disease. It concludes that cigarette smoking is a major cause o f coronary heart disease for both men and women and should be considered the most important of the known modifiable risk factors for coronary heart disease. The report estimates that up to 30% o f deaths from coronary heart disease can be attributed to cigarette smoking; approxi­ mately the same percentage of cancer deaths have been attributed to smoking. However, because there are more coronary heart dis­ ease deaths in the United States than cancer deaths (S65 000, compared with 416 000 in 1980), estimates o f cigarette smokingrelated coronary heart disease deaths (170000) are higher than estimates of cigarette smoking-related cancer deaths (125 000). Atherosclerosis, the main underlying process of cardiovascular disease, is characterized by the accumulation of lipid in the intima of large elastic arteries (aorta) and medium-sized muscular arteries (coronary, femoral, carotid, and others). Autopsy studies have demonstrated a significant positive relationship between smoking and atherosclerosis. The evidence is most striking for atheroscle­ rosis of the aorta, but a significant positive relationship exists with lesions of the coronary arteries. Coronary Heart Disease Prospective mortality studies involving over 20 million personyears of observation reveal that smokers have a 70% greater coro­ nary heart disease death rate than non-smokers. Heavy smokers (those who smoke 2 or more packs per day) have an almost 200% greater coronary disease mortality rate than non-smokers. Cigarette smoking increases the risk o f developing coronary heart disease, and this effect is independent o f the other major risk factors for coronary heart disease. However, smoking interacts with the other major risk factors (elevated serum cholesterol and hypertension) to substantially increase the coronary heart disease risk beyond the sum o f the independent component {Ftg. I). Each factor contributes about the same order o f magnitude o f risk for coronary heart disease. When 1 factor is present, the risk approxi­ mately doubles; with 2 factors, the risk is four-fold greater; and when all 3 are present, the coronary heart disease risk is eight-fold greater than when none o f the 3 factors are present. P piriw ninlngfr^ l flOtGS C o n ta in ed 1D n u m h er*

SURVEILLANCE DES MALADIES NON TRANSMISSIBLES Tabagisme et maladies cardio-vasculaires Etats-U nis d ’A mérique . - Le rapport pour 1983 du Department o f Health and Human Services (DHHS) concernant les effets du tabac sur la santé passe en revue les éléments prouvant l’existence d’une relation entre le tabagisme et les cardiopathies coronariennes ainsi que d’autres mala­ dies cardio-vasculaires. Il affirme en conclusion que la cigarette est une cause majeure de cardiopathies coronariennes tant chez les hommes que chez les femmes, et doit être considérée comme le plus important des facteurs de risque connus qu’il est possible de modifier. Selon le rapport, jusqu’à 30% des décès dus aux cardiopathies corona­ riennes peuvent être attribués à la cigarette ; à peu de choses près, le même pourcentage de décès par cancer a été imputé au tabagisme. Toutefois, comme aux Etats-Unis les décès dus aux cardiopathies coronariennes sont plus nombreux que les décès par cancer (565 000 contre 416 000 en 1980), le nombre estimatif de décès dus aux cardiopathies coronariennes liées à la consommation de cigarettes (170 000) est plus élevé que celui des décès dus à des cancers liés à ce même facteur (125 000). L'athérosclérose, principal processus à l’origine des maladies cardiovasculaires, est caractérisé par la formation de dépôts lipidiques dans l’intima des grandes artères élastiques (aorte) et des artères musculaires moyennes (coronaires, fémorales, carotides, etc.). Des études nécropsi­ ques ont révélé une relation positive significative entre tabagisme et athérosclérose. Cette relation est particulièrement flagrante pour l’athé­ rosclérose de l’aorte, mais une relation positive significative existe aussi entre tabagisme et lésions des artères coronaires. Cardiopathies coronariennes Des études prospectives de mortalité portant sur plus de 20 millions d’années/personne révèlent chez les fumeurs un taux de mortalité par cardiopathie coronarienne supérieur de 70% à celui des non fumeurs. Les grands fumeurs (2 paquets ou plus de cigarettes par jour) accusent un taux de mortalité par cardiopathie coronarienne de près de 200% supérieur à celui des non fumeurs. L’usage de la cigarette augmente le risque de cardiopathie corona­ rienne, et cet effet est indépendant des autres grands facteurs de risque. Toutefois, le tabagisme interagit avec les autres facteurs majeurs de risque (taux de cholestérol sérique élevé et hypertension), d’où une élévation du risque à des valeurs nettement supérieures à la somme des facteurs pris séparément (Fig. 1). Chacun des fàcteurs entraîne un risque de cardiopa­ thie coronarienne qui est à peu près du même ordre de grandeur. Avec un seul facteur, le risque double; avec 2, il quadruple, et, avec les 3 il est 8 fiais plus grand que si aucun facteur de risque n’était présent

In fo rs n a tio n c rp id w v i f tln p 'ip iA s OOfitCOUCS

CC QUlU CfO’

Giardiasis Surveillance, Influenza Surveillance, Monito­ ring and Control of Drugs of Dependence, Noncommunicable Disease Surveillance, Ports Designated in Applica­ tion of the International Health Regulations (1969), Vacci­ nation Certificate Requirements for International Travel WHO Collaborating Centre for Health and Disease Sur­ veillance. List of Newly Infected Areas, p. 116.

Centre collaborateur de l’OMS pour la surveillance de la santé et des maladies, certificats de vaccination exigés dans les voyages internationaux, ports notifiés en application du Règlement sani­ taire international (1969), surveillance de la giardiase, surveillance de la grippe, surveillance des maladies non transmissibles, surveil­ lance et contrôle des médicaments engendrant la dépendance. Liste des zones nouvellement infectées, p. 116.

WklyEpukm Rec No, 15 - 13 Apnl 1984

110 -

R elni ipidim.

15 - 13 avril 1984

Cigarette smokers experience a two-fold to four-fold greater risk of sudden cardiac death than do non-smokers. This nsk is doserelated when measured by the number of cigarettes smoked per day. A synergistic relationship between oral contraceptive use and cigarette smoking exists for myocardial infarction. Women who use both have a 10-times higher risk than women who use neither A substantial benefit of smoking cessation in reducing the risk of coronary heart disease can be detected within a few years of ces­ sation. Ten years after cessation, the coronary heart disease risk o f an ex-smoker approaches that o f a person who has never smoked.

Les fumeurs de cigarettes courent un nsque de mort subite pour cause cardiaque de 2 à 4 fois supérieur à celui des non fumeurs. Le risque est lié à la dose lorsqu’on le mesure d’après le nombre de cigarettes fumées par jour. En ce qui concerne l'infarctus du myocarde, il existe une relation synergique entre l’utilisation de contraceptifs oraux et la consommation de cigarettes. Les fumeuses qui utilisent un contraceptif oral courent un risque 10 fois plus grand que les non-fumeuses qui ne prennent pas de contraceptifs oraux. Le fiiit de renoncer au tabac réduit en quelques aimées le risque de cardiopathie coronarienne. Au bout de 10 ans, ce risque est proche de celui que court une personne qui n’a jamais fiimé.

Fig. I Interaction of Major Risk Factors* on Incidence of First Major Coronary Event,** United States of America, 1983 Interaction des grands facteurs de risque* et incidence dn premier événement coronarien majeur,** Etats-Unis d’Amérique, 1983

S&CorS&H S only T&CouT&H T seul Risk-factor status at entry Facteurs de risque eu début de f étude * Hypercholesterolaemia (Q —> 250 m g/dl elevated blood pressure (H)—diastole pressure > 90 mm/Hg; cigarette smoking (S)—any current use of cigarettes at entry. "* A non-fatal or fatal myocardial infarction or sudden death from coronary heart disease. * Hypercholestérolémie (O — > 2 5 0 m g/dl ; pression sanguine élevée (H) — pression diastolique > 9 0 mm/Hg ; consommation da cigarettes (T) — toute consommation de cigarettes au début de l'étude, ** Tout infarctus du myocarde à issue fatale ou non, ou mort subite due à une cardiopathie coronarienne

Cerebrovascular Disease An association between smoking and cerebrovascular disease has been found in numerous prospective mortality studies. This relationship is stronger in younger age groups. The increased risk of cerebrovascular disease from smoking appears to decrease rapidly after cessation. The combination o f smoking and oral contraceptives is asso­ ciated with a marked increase of risk in women for 1 particular type o f cerebrovascular disease—subarachnoid haemorrhage. Other Forms of Vascular Disease Smoking is the major modifiable risk factor for atherosclerotic peripheral vascular disease. Smoking cessation is important in the clinical management o f patients with peripheral vascular disease, as it is with other forms of cardiovascular disease. Mortality due to rupture of abdominal aortic aneurysms is more common among smokers than among non-smokers. The 1983 DHHS report notes that 1 o f the elements supporting the judgment o f causality in the smoking/coronary heart disease relationship is the effect of smoking cessation; smokers reduce their excess risks when they stop smoking. The report describes numerous intervention programmes and trials in the United States .of America and abroad, concluding that the effectiveness o f the interventions increases when multiple methods such as individual counselling, group sessions, and media campaigns are appro­ priately combined with proper reinforcement and follow-up.

Maladies cérébrovasculaires De nombreuses études prospectives de mortalité ont révélé une asso­ ciation entre tabagisme et maladies cérébrovasculaires, association qui est particulièrement nette chez les jeunes. Le risque accru de maladies cérébrovasculaires dues au tabac semble diminuer rapidement chez les sujets qui cessent de fumer. La combinaison labac/contraceptifs oraux est associée chez les femmes à une augmentation marquée du risque d’un type particulier de maladie cérébrovasculaire, l’hémorragie méningée. Autres maladies vasculaires L’usage du tabac est le plus grand facteur modifiable de nsque pour les maladies en rapport avec l’athérosclérose des vaisseaux périphériques. L’abandon du tabac est un élément important du traitement clinique des affections vasculaires périphériques, comme du traitement d’autres maladies cardiovasculaires. La mortalité due à une rupture d’anévrisme aortique abdominal est plus fréquente chez les fumeurs que chez les non fumeurs. Etudes concernant les interventions Le rapport du DHHS pour 1983 note que l'effet de l'abandon du tabac est l'un des éléments corroborant la thèse de la causalité dans la relation tabac-cardiopathies coronariennes: en cessant de fumer, les fumeurs réduisent le surcroît de risque auquel iis étaient exposés. Ce rapport décrit de nombreux programmes et essais d’intervention, aux Etats-Unis d ’Amérique et ailleurs; il aboutit à la conclusion que l'efficacité des interventions augmente quand des moyens multiples — conseils indivi­ duels, séances de groupes et campagnes de propagande par médias —sont opportunément associés, renforcés et suivis.

WktyEttiem. Ree ■No. 15 - 13 Apnl 1984

- Ill -

Relevé épidém. hebd. •N° 15 - 13 avril 19M

Editorial N o te : The DHHS report on smoking and cardio­ vascular disease summarizes evidence on the association of smoking and several forms of cardiovascular disease, especially the well-established relationship between smoking and coronary heart disease. The report provides additional support to the state­ ment in the 1979 Surgeon General's Report on Health Promotion* and Disease Prevention that “Cigarette smoking is clearly the largest single preventable cause o f illness and premature death in the United States”. Progress has been made in reducing the proportion o f adults who regularly smoke in the United States from 43% in 1966 to 33% in 1980. Risk-factor prevalence surveys in 1982 indicate a range of 23%-37% among participating states.

It has been estimated that, from 1964 to 1978, more than 200 000 premature, smoking-related deaths were avoided because persons had either not started smoking or had given up smoking cigarettes. Nevertheless, with over 300 000 premature, smokingrelated deaths every year, additional efforts to prevent cigarette smoking and to promote smoking cessation are essential.

N ote de la R édaction : Le rapport du DHHS sur le tabagisme et les maladies cardiovasculaires résume les éléments d'information dont on dispose sur l’associauon du tabagisme et de diverses formes de maladies cardio-vasculaires, en particulier la relation bien établie entre tabagisme et cardiopathies coronariennes. Il vient étayer l'assertion laite en 1979 dans le rapport du Surgeon General sur la promotion de la santé et la prévention de la maladie, selon laquelle l’usage de la cigarette est mani­ festement la plus importante des causes évitables de maladies et de décès prématurés aux Etats-Unis. Des progrès ont été accomplis aux Etats-Unis en ce qui concerne la réduction du pourcentage d'adultes fumeurs habituels, qui est passé de 43% en 1966 à 33% en 1980. Des enquêtes sur la prévalence des facteurs de risque faites en 1982 font apparaître des valeurs extrêmes de 23% et 37% parmi les Etats couverts par l’enquête. On a estimé que de 1964 à 1978 plus de 200 000 décès prématurés associés au tabagisme ont été évités grâce aux personnes qui n’ont pas commencé à fumer ou ont renoncé à fumer la cigarette. Néanmoins, comme on déplore actuellement plus de 300 000 décès prématurés liés au tabagisme, il est essentiel d’intensifier les efforts pour dissuader les gens de se mettre à fumer la cigarette et encourager les fumeurs à renoncer à leur habitude.

(Based on/D’après: Morbidity and Mortality, 1983,32, No. 52; US Centers for Disease Control.)

THE WHO COLLABORATING CENTRE FOR HEALTH AND DISEASE SURVEILLANCE In March 1983, the WHO Collaborating Centre for Health and Disease Surveillance was established in the Laboratory o f Epi­ demiology and Biostatistics of the Istituto Superiore di Samtà, Rome, Italy. The principal objectives of the centre are as follows: 1. Analysis and graphic presentation of data on communicable disuses provided to the Regional Office for Europe, for evalu­ ation and planning of preventive action. 2. Education and practical information on the use of automatic methods of data analysis oriented to microcomputer sys­ tems. A basic activity of the Centre is to establish a data base on reports o f communicable diseases from the European Region o f WHO by month beginning with 1960. Sources are as follows: 1. 2. 3. 4. 5. World Health Statistics Quarterly World Health Statistics Annual Data collected by the WHO Regional Office for Europe WHO annual questionnaire on communicable diseases WHO population figures.

LE CENTRE COLLABORATEUR DE L’OMS POUR LA SURVEILLANCE DE LA SANTÉ ET DES MALADIES En mars 1983, le Centre collaborateur de l’OMS pour la surveillance de la santé et des maladies a été installé au Laboratoire d’Epidémiologie et de Biostatistique de VIstituto Superiore di Sanità, à Rome (Italie). Ce centre s’assigne essentiellement les objectifs suivants: 1. Procéder à l’analyse et à la présentation graphique de données sur les maladies transmissibles fournies au Bureau régional de l’Europe, en vue d’une évaluation et de la mise sur pied d’une action préven­ tive. 2. Assurer une formation et une information pratique portant sur l’uti­ lisation de méthodes automatiques d’analyse des données axées sur les systèmes micro-informatiques. Une des activités fondamentales du Centre est de constituer une base de données portant sur les notifications de maladies transmissibles éma­ nant de la Région OMS de l’Europe, mois par mois, à partir de 1960. Les sources utilisées sont les suivantes: 1. Rapport trimestriel de statistiques sanitaires mondiales 2. Annuaire de statistiques sanitaires mondiales 3. Données recueillies par le Bureau régional OMS de l’Europe 4. Questionnaire annuel de l’OMS sur les maladies transmissibles 5. Statistiques démographiques OMS.

Fig. I A. Reported Cases of Acute Poliomyelitis, 1953-1981, Annual Rate per 100000 Population, Semilogarithmic Scale A. Cas de poliomyélite aiguë signalés 1953-1981, taux annuel pour 100 000 habitants, échelle semi-logarithmique

Wily Epukm Rec , No. 15-13 Apnl 1984

- 112 B. Reported Cases of Measles, 1961-1981, Annual Rates per 100 000 Population, Semilogarithmic Scale B. Cas de rougeole signalés, 1961-1981, taux annuels pour 100000 habitants, échelle semi-logarithmique

Relevé èpidèm. heàd. N° 15 - 13 avril

Data collected from the WHO annual questionnaire are expected to be processed and updated as soon as they are received. A review o f the system will take place once a year. The estimated time span for processed data to become available in final form is expected to range from 8 to 15 months after the end o f the year. Data are stored in a row by column matrix and can be edited so as to alio w use of the statistical libraries available in the Centre for further specially designed statistical analysis. Output can be obtained both for rates and frequencies. A graph plotting facility is available for the production of maps and linear and logarithmic graphs. Plotted time series both on an arithmetical and semi-logarithmic scale have been obtained for each disease and examples are shown in Fig. 1 (A and B). Another major activity of the Centre is the elaboration and analysis o f data on communicable diseases collected from various sources, in order to create a reliable systematic basis for the evalu­ ation and surveillance of health activity directed towards the con­ trol of communicable diseases. Member States provide national data on communicable dis­ eases to the Regional Office in weekly or monthly reports pre­ sented in a variety offormats. The list o f diseases notified and their periodicity differs from country to country. Most ofthe reports are preliminary and sometimes they do not refer to the whole country. The data are entered as they are received and therefore this system is not expected to match the official national statistics on commu­ nicable diseases, which wül be added to the 20-year data base annually. Data are transferred from the reports to a single input form and keyed into the computer system. Not all diseases notified are included in the input; a selection of 37 diseases was made according to WHO suggestions and data availability. Application of the system to other notifiable diseases is expected to take place in the near future. Data can be analyzed by summarizing, counting, obtaining frequency distributions, accumulating statistics, sorting, cross tabulating and ranking. Data can also be extracted and inter­ faced easily to other software products available in the Centre, such as the BMDP statistical library. Graphical output can be obtained both on video screen and on a colour dot matrix printer. Difficulties to be overcome in making the data from different countries comparable are: absence of the ICD code in some reports; lack of approved translations of disease names in some languages ; provision of rates instead o f absolute numbers by some countries, and the fret that some countries report by 4-weekly periods and others by months.

Les données recueillies grâce au questionnaire annuel de TOMS seront traitées et mises à jour dès leur réception. Le système sera passé en revue une fois par an. On s’attend que le délai estimatif de mise en forme définitive des données traitées soit de 8 à 15 mois après la fin de l’année. Les données sont stockées en tableaux (rangées et colonnes) et peuvent être corrigées de manière à pouvoir se servir des bibliothèques statisti­ ques dont dispose le Centre pour des analyses statistiques plus particu­ lières. On peut en extraire à la fois des taux et des fréquences. Le Centre est équipé de moyens de traçage pour la production de cartes et de graphiques linéaires et logarithmiques. On a ainsi tracé, pour chaque maladie, des séries chronologiques sur une échelle arithmétique et semilogarithmique dont on trouvera des exemples à la Fig. 1 (A et B). Une autre grande activité du Centre est l’élaboration et l’analyse de données relatives aux maladies transmissibles recueillies par différentes sources, afin de constituer une base systématique fiable permettant de surveiller et d’évaluer l'action menée en vue de combattre les maladies transmissibles. Des Etats Membres fournissent au Bureau régional des données natio­ nales sur les maladies transmissibles sous forme de rapports hebdoma­ daires ou mensuels présentés de toutes sortes de façons. La liste des maladies notifiées et la fréquence des notifications varient d’un pays à l’autre. La plupart des rapports sont préliminaires et parfois ne concer­ nent pas l’ensemble du pays. Les données sont saisies telles qu’elles par­ viennent, de telle sorte que ce système ne correspond pas nécessairement aux statistiques nationales officielles de maladies transmissibles qui seront chaque année ajoutées à la base de données portant sur 20 ans. Les données sont reportées sur un formulaire d ’entrée unique et intro­ duites dans l’ordinateur. Toutefois, toutes les maladies notifiées ne sont pas entrées en mémoire; un choix de 37 d’entre elles a été opéré en fonction de suggestions de l'OMS et de la disponibilité des données. Il est prévu d’étendre dans un proche avenir l’application du système à d’autres maladies faisant l’objet de notifications. Les données peuvent être ana­ lysées par récapitulation, comptage, obtention de distributions de fré­ quences, accumulation de statistiques, triage, mise en tableaux à double entrée et classement. Les données peuvent être également extraites et facilement confrontées à d’autres progiciels disponibles au Centre tels que la bibliothèque statistique BMDP. Des sorties graphiques peuvent être obtenues à la fois sur écran vidéo et sur imprimante par p outs de cou­ leur. Les difficultés auxquelles on se heurte lorsqu’on vise à la comparabilité des données provenant de différents pays tiennent à l'absence de codage CIM dans certains rapports ; à la non utilisation des termes homologués pour traduire les noms de maladies dans certaines langues; à la fourniture de taux plutôt que de chiffres absolus par certains pays; et au fait que certains pays notifient par périodes de 4 semâmes et d’autres par mois.

(Based on/D’après: Report on the Activities o f the Centre/Rapport sur les activités du Centre, July/juillet 1983.)

WktyEputem. Rec . No. I S - 13 April 1984

- 113 -

RelentiféUm. kebd.;N» 15- 13avril 1984

MONITORING AND CONTROL OF DRUGS OF DEPENDENCE Role of WHO The World Health Organization derives its mandate to evaluate the safety and efficacy of drugs from 2 conventions which provide for controls o f dependence-producing narcotic and psychotropic substances when a threat to public health is demonstrated.* 1 ’2They are: 1. The 1961 Single Convention on Narcotic Drugs, with its modi­ fying protocol adopted in 1972. This Convention covers hard drugs such as heroin, cocaine, morphine and opium. 2. The 1971 Convention on Psychotropic Substances, which covers psychotropic drugs, both synthetic and those obtained from natural sources. The conventions provide for different levels of control, varying according to a benefit-risk ratio for each drug. During the Eighth Review of Psychoactive Substances for International Control which took place in Geneva from 12 to 16 September 1983, an advisory group recommended that 33 tranquillizers—used to lessen anxiety, to induce sleep and to reduce muscular spasm—be dispensed only by prescription. Foremost on the list is diazepam, a psychotropic drug sold under many brand names, some of which are popular worldwide. The conclusions of the group regarding this substance were the fol­ lowing:3 “Diazepam Diazepam has potent, well-demonstrated anxiolytic, anti-con­ vulsive and sedative-hypnotic properties in animals and humans which are mediated by specific receptors in the brain. In regard to the dependence and abuse liability of diazepam the group con­ cluded that: (a) Diazepam has the capacity to produce; 1. a state of dependence as demonstrated by experimental studies in animals and humans, as well as by clinical studies showing the development of physical dependence. Further experimental studies in animals and humans have shown that diazepam does have limited reinforcing capacity indi­ cative of low to moderate psychological dependence poten­ tial relative to the short acting barbiturates, psychomotor stimulants and opiates. Studies of subjective effects in humans also show that diazepam can produce euphoria. There have been clinical reports of psychological depend­ ence; 2. central nervous system depression resulting in disturbances in motorfunction, behaviour anti mood, as demonstrated by studies in animals and humans showing sedation, ataxia, changes in behaviour and mood. (b) There is sufficient evidence as revealed by clinical reports and epidemiological studies, that diazepam is being abused so as to constitute a public health and social problem warranting the placing o f the substance under international control. Bearing in mind the medical usefulness of diazepam as an anxiolytic, anticonvulsant and sedative-hypnotic agent, as well as evidence of actual abuse, the group recommended that diazepam be included in Schedule IV of the Convention on Psychotropic Substances.” This class of drugs has proven therapeutic value, but has shown to be dependence-producing. Misuse and abuse lead to public health and social problems. Psychotropic drugs are being increasingly marketed throughout the world, and in particular in developing countries. While indus­ trialized countries exercise control over sale and marketing of tranquillizers, technically called benzodiazepines, most devel­ oping countries do not. They often lack technical expertise to determine if the tranquillizers, which are sold over the counter without medical prescription, are harmful. The recommendations to place tranquillizers under interna­ tional control follow a year-long, drug-by-drug review o f all ben­ zodiazepines available commercially at the end of February 1983. ' See No. 20.1981, pp. 15S-15S. 1 Rexed, B. et a u Guidelinesfo r the control o f narcotic and psychoiropicsubsionces— in the cornea o f the international treaties. Geneva, World Health Organization, 1984. 1 The conclusions of the advisory group regarding the 33 substances appeared in WHO unpublished document MNH/83 28, which can be obtained from the Division of Mental Health, WHO, Geneva.

SURVEILLANCE ET CONTRÔLE DES MÉDICAMENTS ENGENDRANT LA DÉPENDANCE Rôle de POMS Le mandat de l’Organisation mondiale de la Santé, qui consiste à éva­ luer l’innocuité et l’efficacité des médicaments, émane de 2 conventions internationales qui fixent le contrôle des stupéfiants et des psychotropes engendrant la dépendance lorsqu’il est démontré que ces substances constituent une menace pour la santé publique.1 -2 Ces conventions sont les suivantes: 1. La Convention unique sur les stupéfiants de 1961 et le Protocole de 1972 la modifiant, qui traite principalement des drogues dures telles que l’héroïne, la cocaïne, la morphine et l’opium. 2. La Convention sur les substances psychotropes de 1971, qui traite des psychotropes tant de synthèse que de sources naturelles. Ces conventions prévoient divers degrés de contrôle qui varient selon le rapport risques/avantages de chacun des medicaments. Au cours du huitième examen des substances psychotropes relatif au contrôle international, qui a eu lieu àGenève du 12 au l 6 septembre 1983, un groupe consultatif a recommandé que 33 tranquillisants — utilisés pour diminuer l’angoisse^ pour induire le sommeil et pour réduire les spasmes musculaires — ne soient vendus que sur ordonnance. En tête de liste se trouve le diazépam, un psychotrope vendu, sous plusieurs marques, dont certaines sont populaires dans l’ensemhle du monde. Le groupe est arrivé aux conclusions ci-après concernant cette substance:3 «Diazépam Le diazépam possède des propriétés anxiolytiques, antkpnvulsivantes et sédatives-hypnotiques puissantes et bien démontrées, tant chez l’homme que chez l'animal, qui sont médiées par des récepteurs spécifi­ ques du cerveau. En ce qui concerne le risque de dépendance et d’abus du diazépam, le groupe a conclu ce qui suit: a) Le diazépam a la capacité de produire : 1. un état de dépendance, démontré par des études expérimentales chez l’animal et chez l’homme ainsique par des études cliniquesqui ont mis en évidence l’apparition d’une dépendance physique. D'autres expérimentations chez l’animal et chez l'homme ont montré que la capacité de renforcementdudiazépam était limitée, ce qui indique un potentiel de dépendance psychologique faible à modéré par rapport aux barbituriques à action brève, aux stimu­ lants psychomoteurs et aux opiacés. Il ressort également d’études sur les effects subjectifs du diazépam chez l’homme que cette subs■ tance peut produire l’euphorie. Des rapports cliniques font état d’une'dépendance psychologique;' 2. une dépression du système nerveux central se traduisant par des troubles de la fonction motrice, du comportement et de l'humeur, démontrée par des études chez l’animal e t chez l’homme qui ont mis en évidence une sédation, une ataxie et des changements de comportement et d’humeur. b) Les rapports cliniques et les études épidémiologiques prouvent suffi­ samment qu’il y a abus du diazépam, de sorte qu’il constitue un problème social et de santé publique, justifiant qu’il soit soumis à un contrôle international Etant donné, d’une part, l’utilité thérapeutique du diazépam comme agent anxiolytique, anticonvulsivant et sédatif-hypnotique, et, d’autre part, les preuves d’abus effectif de cette substance, le groupe a recom­ mandé son inscription au Tableau IV de la Convention sur les substances psychotropes.» Les médicaments appartenant à cette classe possèdent une valeur thé­ rapeutique reconnue, mais il a été démontré qu’ils engendraient la dépen­ dance. Un emploi inconsidéré et des abus ont conduit à des problèmes de santé publique et des problèmes sociaux. Les substances psychotropes sont toujours plus vendues dans le monde et notamment dans les pays en développement. Si les pays industrialisés exercent un contrôle sur la vente et la commercialisation des tranquilli­ sants, dont l’appellation technique est benzodiazépines, il n’en va pas de même dans la plupart des pays en développement Ces pays manquent souvent des connaissances techniques nécessaires pour déterminer si les tranquillisants, qui sont vendus sans prescription, sont dangereux. Cest à la suite d’une étude d’une année, médicament par médicament, de toutes les benzodiazépines disponibles dans le commerce à la fin février 1983, qu’ont été formulées les recommandations visant à placer ■Voir N ° 20, 1981, pp. 153-156, fi, et al . Guidelines fo r the control o f narcotic and psychotropic substances — in the context p f the international treaties. Genève, Organisation mondiale de la Santé, 1984 (version française en préparation). 1 Les conclusions du groupe consultatif concernant les 33 substances sont contenues dans le document OMS non publié MNH/83.28, qui est disponible sur demande 4 la Division de la Santé mentale, OMS, Genève 2 R exed ,

Wkly Eptdem. Rec No, 15 - 13 Apnl 1984

114 -

Relevé éputém. hebd. N° 15 - 13 avril 1984

Data from a number o f sources, including industry and Interpol, served as a basis fpr the recommendations. At its recently concluded eighth session in Vienna in February 1984, the 40-member UN Commission on Narcotic Drugs endorsed these WHO recommendations.1 Technically, these 33 drugs are placed under Schedule IV, which calls for national controls, o f the Convention on Psychotropic Substances. The 33 “scheduled” tranquillizers are: Alprazolam, bromazepam, camazepam, chlordiazepoxide, clobazam, clonazepam, clorazepate, clotiazepam, cloxazolam, delorazepam, diazepam, estazolam, ethyl loflazepate, fiudiazepam, flunitrazepam, flurazepam, halazepam, haloxazolam, ketazolam, loprazolam, lorazépam, lormetazepam, medazepam, nimetazepam, nitrazepam, nordazepam, oxazepam, oxazolam, pinazepam, prazepam, temazepam, tetrazepam and triazolam. In other decisions, the Vienna Commission: — Placed pentazocine, a pain-killer, on Schedule m , thus requiring that it be more tightly controlled by countries and dispensed not only under prescription but subject to more thorough record-keeping. — Adopted guidelines drawn-up by WHO to determine the validity of exemptions to controls for combined substances. Psychotropic substances already scheduled may be exempt from certain controls by countries if the controlled substance is com­ bined with an uncontrolled one to reduce harmfulness. Under the convention, WHO is required to give an assessment of the exemp­ tions made. 1 UN Commission on Narcauc Drugs. The Lancet, 17 March 1984, p, 637.

les tranquillisants sous contrôle international. Ces recommandations sont fondées sur des données de provenances diverses, dont l'industrie et Interpol. Au cours de sa huitième session, qui s'est achevée à Vienne en février 1984, la Commission des Stupéfiants de l’ONU, composée de 40 mem­ bres, a approuvé les recommandations de TOMS.1 Techniquement, les 33 substances sont inscrites au Tableau IV de la Convention sur les psychotropes, qui prévoit des contrôles à l’échelon national Les 33 tranquillisants inscrits sont les suivants: Alprazolam, bromazépam, camazépam, chlordiazepoxide, clobazam, clonazepam, dorazépate, clotiazépam, cloxazolam, délorazépam, diazépam, estazolam, éthyl loflazépate, fludiazépam, flunitrazépam, Aurazépam, halazépam, haloxazolam, kétazolara, loprazolam, lorazépam, lormétazépam, médazépam, mmétazépam, mtrazépam, nordazépam, oxazépam, oxazolam, pinazépam, prazépam, témazépam, tétrazépam, tnazolam. La Commission de Vienne a également décidé: — d'inscrire la pentazocine, un analgésique, au Tableau III, demandant ainsi qu’elle soit plus strictement contrôlée et dispensée sous ordon­ nance m ais également qu’elle fesse l'objet d’enregistrements plus complets. — d’adopter les directives formulées par TOMS pour déterminer la vali­ dité des exemptions de contrôle accordées aux substances combi­ nées. Les substances psychotropes déjà inscrites peuvent être exemptées de certains contrôles, si la substance sous contrôle est combinée avec une substance non contrôlée dans le but de la rendre moins dangereuse. En application de la convention, TOMS est chargée de procéder à l’évalua­ tion des exemptions. ' UN Commission on Narcotic Drugs. The la n cet. 17 m a n 1984, p. 637

GIARDIASIS SURVEILLANCE In January 1983, the Edmonton Local Board of Health noticed an increase m the number of positive identifica­ tions of Giardia lamblia cysts in stools. Accordingly, the Medical Officer of Health requested local medical laboratories to provide notification of any positive report o f G. lamblia and a formal investigation was undertaken. Canada. -

SURVEILLANCE DE LA GIARDIASE En janvier 1983, le Conseil d’hygiène publique d’Edmonton a noté une hausse du nombre d’identifications positives de kystes de Giardia lamblia dans des selles. Le Médecin-hygiéniste a donc demandé aux laboratoires médicaux locaux de déclarer toute identification posi­ tive de G. lamblia et une enquête officielle a été entreprise. C anada.-

Fig. 1 Epidemic Curve, Giardiasis Outbreak, Edmonton, Alberta: Number of Cases by Week of Submission of First Positive Stool Specimen, Canada, 1982-1983 Courbe de l’épidémie, poussée de giardiase, Edmonton, Alberta: Nombre de cas par semaine de soumission du premier spécimen coprologique positif, Canada, 1982-1983

1982

1983

WktyEpidem, Xec. No. 15 - 13 Apnl 1984 The city has 2 water treatment plants, 1 in the west end and 1 in the central area, which serve disimc^geographical areas during the winter months. The investigation revealed that there had been 895 positive reports of giardiasis between October 1982 and April 1983. Analy­ sis of these reports indicated that the outbreak had occurred between December 1982 and April 1983. The epidemic curve (Fig. 1) showed a rapid accumulation o f cases in early January, a peak in February, and a gradual decline in March and April. Analysis o f incidence rates by census tract indicated that census tracts with a rate > 100 cases (per 100 000 population) were ser­ viced by the central water treatment facility. Moreover, areas with a rate >300 were closest to that facility, but areas with the lowest rates were also serviced by i t The investigation could not identify the cause of the outbreak, which was the first documented outbreak of giardiasis to occur in Edmonton. In July 1983, it became mandatory for physicians in Alberta to report cases of giardiasis to public health authorities. It is hoped that this will provide valuable information on rates of infection across the province and facilitate earlier detection of future out­ breaks. In addition, the Alberta Environment Department, in conjunction with the Provincial Laboratory, is attempting to develop a more effective method to detect cysts in water.

- 115 -

Relevé ipidém. hebd. N» 15- 13 aval 1984

La ville dispose de 2 usines d’épuration de l’eau, l’une dans le quartier ouest et l’autre dans la région centrale, qui desservent des régions géo­ graphiques distinctes pendant les mois d’hiver. L’étude a révélé qu’il y avait eu 895 identifications positives de giardiase entre octobre 1982 et avril 1983. L’analyse des données a indiqué que la poussée était survenue entre décembre 1982 et avril 1983. La courbe de l’épidémie (Fig. 1) montrait une accumulation rapide de cas au début de janvier, un pic en février et un déclin graduel en mars et avril. L’analyse des taux d’incidence par district de recensement a indiqué que les districts de recensement ayant un taux supérieur à 100 cas (pour 100000 habitants) étaient desservis par l’usine centrale d’épuration d’eau. De plus, ona constaté que les secteurs ayant un taux supérieur à 300 étaient situés à proximité de cette installation mais que les régions aux taux les plus faibles étaient également desservies par cette usine. L’investigation n’a pas pu déterminer la cause de la poussée. Il s’agit de la première poussée attestée de giardiase à Edmonton. Depuis juillet 1983, les médecins en Alberta doivent obligatoirement signaler aux autorités de santé publique les cas de giardiase qu’ils soi­ gnent Il est à espérer qu’on pourra ainsi obtenir de précieux renseigne­ ments sur les niveaux d’infection dans la province et qu’une telle mesure facilitera à l’avenir le dépistage précoce des poussées. De plus, de concert avec le laboratoire provincial, le ministère de l’Environnement de l’Alberta s’efforce actuellement de mettre au point une meilleure méthode de détection des kystes dans l’eau.

(Based on/D*après: Canada Diseases Weekly Report/Rapport hebdomadaire des maladies au Canada, VoL 9, No. 48, 1983; Health and Welfare/Santé et Bien-être social Canada.)

INFLUENZA SURVEILLANCE D enmark (1 April 1984). — The number o f reports on

SURVEILLANCE DE LA GRIPPE D anemark (1er avril 1984). — Le nombre de cas signalés d’affections

influenza-like illness from all parts o f the country increased markedly during the past week. All laboratory-confirmed cases have been influenza B. H ong K ong (31 March 1984). — 'A s o f 10 March, 10 strains of influenza B virus had been isolated during local outbreaks which began in mid-February among the general population. Most iso­ lates were from children and young adults. Singapore . — Several strains of influenza B virus were isolated during November-December 1983 and January 1984. All isolates were from children and young adults. T unisia (31 March 1984). — One of 3 influenza virus strains isolated during the last week has been preliminarily characterized as A/Philippines/2/82(H3N2>like. USSR (26 March 1984). —* 2 The influenza epidemic which began in December 1983 had reached most cities by JanuaryFebruary and subsided in the first half of March. About 3*5% of the population were affected during the week of highest activity. Some cities experienced first a wave of influenza B activity fol­ lowed by influenza A(H1N1); in others, the 2 virus types were found to be co-circulaung. A few strains o f influenza A(H3N2) virus have also been isolated. 1See No. 50,1983, p. 391. 1 See No. 10,1984, pi 74

d’allure grippale dans toutes les parties du pays a fortement augmenté au cours de la dernière semaine. Tous les cas confirmés au laboratoire étaient des cas de grippe B. H ong Kong (31 mars 1984). —1 Au 10 mars, 10 souches du virus grippal B avaient été isolées au cours de poussées locales qui ont com­ mencé au milieu de février dans la population générale. La plupart des isolements provenaient d’enfants et de jeunes adultes. Singapour . — Plusieurs souches du virus grippal B ont été isolées en novembre-décembre 1983 et en janvier 1984. Tous les isolements pro­ venaient d’enfants et de jeunes adultes. T unisie (31 mars 1984). — La caractérisation préliminaire de l’une des 3 souches de virus grippal isolées au cours de la dernière semaine a montré qu’il s’agissait d’une souche analogue à A/Philippines/2/82(H3N2). URSS (26 mars 1984). —2 L’épidémie de grippe qui a commencé en décembre 1983 avait atteint la plupart des villes en janvier-février et a décru au cours de la première moitié de mars. Environ 3-5% de la popu­ lation étaient atteints au cours de la semaine de plus forte activité. Cer­ taines villes ont subi d'abord une vague de grippe B et ensuite la grippe A(H1N1); dans d’autres villes, on a constaté que les 2 types de virus circulaient en même temps. Quelques souches du virus grippal A(H3N2) ont également été isolées. «Voix N° 50, 1983, p. 391. 2 Voir N ° 10,1984, p. 74.

CORRIGENDUM: WER 1984,59, No. 14 EXPANDED PROGRAMME ON IMMUNIZATION Poliomyelitis Surveillance and Vaccine Efficacy (India) p. 102 (fourth line) The beginning o f the third sentence should read: Since 1960, residents o f Bombay have been distinguished from non-residents in the reporting system...

RECTIFICATIF: REH 1984,59, N° 14 PROGRAMME ÉLARGI DE VACCINATION Surveillance de la poliomyélite et efficacité du vaccin (Inde) p. 102 (quatrième ligne) Le début de la troisième phrase est à lire comme suit: Depuis 1960, le système de notification établit une distinction entre les résidents de Bombay et les non-résidents...

VACCINATION CERTIFICATE REQUIREMENTS FOR INTERNATIONAL TRAVEL AND HEALTH ADVICE TO TRAVELLERS Amendment to 1984 Edition Togo Delete information on yellow féver and replace by; Yellow fever n —A yellow fever vaccination certificate is required from travellers over 1 year o f age coming from all countries.

CERTIFICATS DE VACCINATION EXIGES DANS LES VOYAÇES INTERNATIONAUX ET CONSEILS D’HYGIENE À L’INTENTION DES VOYAGEURS Amendement à l’édition de 1984 Togo Supprimer les renseignements concernant la fièvre jaune et remplacer par. Fièvre jaune ■ —Un certificat de vaccination contre la fièvre jaune est exigé des voyageras de plus d’un an en provenance de tousiiays.

WklyEptdem. Rec ‘No. 15 - 13 April 1984

- 116 -

Relevé ipidém. l'wbd. : N° 15 - 13 avril 1984

PORTS DESIGNATED IN APPLICATION OF THE INTERNATIONAL HEALTH REGULATIONS Am endm ent to 1984 publication

PORTS NOTIFIÉS EN APPLICATION DU RÈGLEMENT SANITAIRE INTERNATIONAL Amendement à la publication de 1984

D

EX

Delete — Supprimer: • Japan — Japon Hamada ............................. .. Ishinomaki .......................... Matsuyama ....................... . Insert — Insérer: Japan — Japon Hamada ................................ Ishinomaki .......................... Matsuyama .......................... Norway — Norvège Mandai ................................... United Kingdom Royaume-Uni Rochford .............................

X X X

X X X X X

X

X

X

DISEASES SUBJECT TO THE REGULATIONS - MALADIES SOUM ISES AU REGLEMENT Notifications Received front 6 to 12 April 1984 — Notifications reçues dn 6 au 12 avril 1984 C D P A Cases - Cas Deallis - Décès Port Airport - Aéroport . .. i r r Figures not yet received - Chiffres non encore disponibles Imported cases - Cas importés Revised figures - Chiffres revises Suspected cases - Cas suspectés

PLAGUE - PESTE America - Amérique c UNITED STATES O F AMERICA ETATS-UNIS D'AMERIQUE D 3 0 .n i‘

CHOLERA t - CHOLÉRA t A fric a -Afrique EQUATORIAL GUINEA GUINÉE ÉQUATORIALE C D 29JD-6.IV

Asia - Asie THAILAND - THAÏLANDE C D 1S-24JU

..............................................

16

1

■California State Los Angeles C o u n ty ............2 New Mexico State McKinley C o u n ty ...............2

Is

0 MOZAMBIQUE

125

12 t The total number c f cases and deaths reported for each country occurred in infected areas already pnhltthed, o r m newly infected areas, see below / Tous lea cas et décés noti­ fiés pour chaque pays se sont produits dans des zones tnlbes ig n a lé ^ OU riann DOUVeUCTOCnt infeCtéCS»

16.1111

18-24J2I

Is

0 rw anda

....

14

0

1 Dale of onset/Date du debut. 1 These cases of plague are o f no significance to interna­ tional iravel/Ces cas de peste n’ont pas de conséquence sur les voyages internationaux.

voir d-dcssous. 17-20JI

1

0

Newly Infected Areas as on 12 April 1984 - Zones nouvellement infectées au 12 avril 1984 For criiena used in compiling this list, see No. 12, page 92. - Les criletts appliqués pour la compilation de cette liste sont publiés dans le N° 12, page 92 The complete h » of infecicd areas was la g published in WER No. 14, page 107. It should be brought up to date by consulting the additional information r-'R'iyh-d sub­ sequently m the WER regarding areas to be added or removed: The complete list is usually published once a month. CHOLERA - CHOLÉRA Asia - Asie Africa - Afrique EQUATORIAL GUINEA GUINÉE EQUATORIALE Fernando Poo Ptonnce THAILAND - THAÏLANDE Ayuithaya Province Bang Pa-in Distnct fianglcolr M etropolis Bang Khun Thupt District Chai Nat Province Chai Nat District Kamphaeng Phet Province Khlong Khlung District La lute complete des zones in to c c s a paru dans le REH N ° 14, page 107. Pour sa m ises jpur.il y g lieu de consulter k s Relevés publiés depuis lors où figurent les listes de zones à aiouler et A supprimer. La liste complète est généralement publiée une fins par mois.

Areas Removed from the Infected Area List between 6 and 12 April 1984 Zones supprimées de la liste des zones infectées entre les 6 et 12 avril 1984 For entena used in compiling this list, see N a 12, page 92 - Les critères appliqués pour la mmpilauon de cette lisle sont publies dans le N° 12. page 92 CHOLERA - CHOLÉRA

Asia - Asie THAILAND - THAÏLANDE Ayuithaya Province Uthaï District Wang Not District

Bangkok bieuopola Phaya Thai District Thon Burt District

Price of the Weekly Epidemiological Record Prix du Relevé épidémiologique hebdomadaire Annual subscription - Abonnement annuel 7.500 IV 84

.......

Fr. s. 120.-

PR1NTED IN SWITZERLAND

Informations clés
Type de document Journal articles
Date d'adoption
Source Organisation mondiale de la santé