.Æ t t CÊ c ?L,3 WORLD HEALTH ORGANIZA'TION ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTE ONCHOCERCIASIS CONTROL PROGRAMME IN WEST AFRICA PROGRAMME DE LUTTE CONTRE L'ONCHOCERCOSE EN AFRIQUE DE L'OUEST REUNION AD HOC DES COORDONNATEURS ET ENTOMOLOGISTES NATIONAUX (Guinée Bissau et Sénégal) OCP, Ouagadougou, 7 - 9 mai 2001 OCP/EAC22.3C a2 1. INTRODUCTION Du 7 au I I mai 2O0l a eu lieu à Ouagadougou au siège de I'OCP la réunion acl hoc entre la direction de cette organisation d'une part, la Guinée Bissau et le Sénégal d'autre parl sur l'état d'exécution des activités de lutte contre l'onchocercose. Le but de cette réunion est d'évoquer les problèmes résiduels afin de leur trouver des solutions devant faciliter le maintien des acquis de la lutte contre l'onchocercose. 2. OUVERTURE La cérémonie d'ouverture a eu lieu le 7 mat 2001 à 15 h 30 et a été présidée par le Dr L. Yaméogo, Chef VCU en l'absence du Directeur de I'OCP et s'est déroulée en présence du Dr Akpoboua, Dr Soumbey Alley et du Dr Siamévi avec les Coordonnateurs nationaux des 2 pays cités plus haut (Drs Antonio Tamba Nhaque et Lamine Diawara). L'importance de cette réunion a été évoquée par les uns et les autres en cette période sensible de fir-r du Programme. Il ressoftira des différentes interventions qu'une attention particulière doit être portée sur les différents réglages à évoquer pendant cette réunior.r. Il appartiendra aux 2 Coordonnateurs nationaux présents de faire pendant cette réunion le point sur ies srtuations épidérniologiques, entomologiques et administratifs ainsi que les défis à relever d'ici fin 2002. 3. PRINCIPAUX THEMES A DISCUTER (Sujets d'intérêt commun et problèmes spécifiques) 3.1 GUINEE BISSAU 3.1 .1 . Résultats épidémiologiques Les demières évaluations dans les prrncipaux bassins concemés (Rio Geba et Rio Corubaf ont été faites en 1997. Ces évaluations ont concerné i1 villages sur le Rio Geba et 15 r,illages dans celui du bassin du Rio Corubal. Les résultats de ces évaluations ont moutré sur le Rio Geba une prévalence allant de 0,5 %o à Tabassay à 1,1 %o dans le village de Meta Seidi. Dans le Rio Corubal la prévalence varie entre 0,9 et 72,2 %o dans les 8 villages. Du fait qu'aucun traitement n'a été effectué dans ce bassin depuis cette période, il importe de mener des évaluations épidémiologiques dans ces 2 bassins d'ici la fin de I'OCP. Dans ce sens, 3 8 villages seront évalués à partir de ce mois de mai 2001 . Les résultats de ces évaluations seront intéressants du point de lrre scientifique étant donné qu'ils vont refléter la situation après 9 ans de traitement continu. Une Lettre d'Accord a été signée dans ce sens et les mesures sont entrain d'être prises pour faciliter la mise en ceuvre de cette évaluation. 3.1.2 Mise en æuvre du TIDC Depuis l'arrêt des campagnes de masse, aucun traitement par I'ivermectine n'a été mené en Guinée Bissau (sauf de la formation des distributeurs communautaires) à cause des troubles socio-politiques et des épidémies de méningite et de choléra. La survenue des troubles r coïncidé avec le début de la mise en place du Traiten ent par l'Ivermectine à Base Conrmutlrutaire en mat 1997 par la fomation des infirmiers e! techniciens des Centres de Santé. Elle a eu lieu à Gabu et a concemé au total 36 infinliers et techniciens des Centres de Santé de la Région de Gabu et 8 de la Région de Bafata. Ces agents de santé formés ont déjà assuré la fomation de distributeurs communautaires (DC) durant la même période. Ces DC r 3ont assuré un premier traitement dans 104 villages lors du travail de terrain au cours de cette formation. Nous n'avons pu mener d'autres activités depuis lors, notamment le recyclage, ni la commande d'ivermectine etc. . . Les actions à mener vont dépendre des résultats des évaluations épidémiologiques qui vont se dérouler en mai-juin 2001. Nous allons profiter des évaluations dans les villages pour former les DC qui vont poursuivre les traitements. Les besoins en ivermectine dans ce cadre seront assurés par I'OCP. L'extension du TIDC va se faire plus tard sur lès villages qui étaient habituellement traités par les équipes mobiles et sera peut être élargi à d'autres villages. Réponse aqx questiqursuiyalles : 1. Comment susciter et maintenir l'intérêt du personnel de santé (surtout du niveau district) pour une prise en charge continue des activités de lutte contre I'onchocercose ? La nomination du Directeur Régional de la Santé de Gabu comme Coordonnateur adjoint va faciliter la prise en compte des activités de lutte contre l'onchocercose dans les ? régions touchées (Gabu et Bafata). Ces activités seront intégrées dans le paquet minimurn d'activités. 2. Actions concrètes envisagées pour assurer la durabilité de la distribution (motivation et appropriation du TIDC par les communautés, motivation des distributeurs communautaires, etc...) Renforcement de la supervision des DC au début de l'exécution des activités. La motivation de ces DC se fera comme d'habitude par les populations à travers les Comités de gestion. Ces DC vont bénéficier d'une attention particulière de la part des médecins pour leur prise en charge sanitaire, en plus de leurs familles. 3. Mesures réellement prises ou envisagées pour l'intégration, la décentralisation des activités du TIDC, la surveillance épidémiologique et entomologique. Fonnations des techniciens sur les techniques d'évaluation (snip, lecture, recensement etc...). Formation spéciale d'un médecin entomologiste devant assurer la formation des techniciens pour faire face aux besoins du pays. Cet entomologiste devant suivre cette formation a déjà été identifié et va suivre celle-ci à Odienné à partir d'août 2001. 4. Etat de préparation des équipes décentralisées (formation, disponibilité, motivat'cn, équipement). Comment mettre les moyens à la lisposition de ces équipes pour la mise en æuvre des activités ? La fonnation des équipes décentralisées a déjà été réalisée. Il y a un besoin de leur recyclage d'autant plus qu'ils n'ont pas mené d'activités depuis 1997. Il y'a eu beaucoup de 4mouvements des personnels déjà formés, ce qui a contribué à rendre faible le nombre des techniciens sur le terrain. I1 y a des problèmes de motivation des personnels de santé à cause de la situation économique difficile du pays (bas salaires notamment, conditions de travail difficiles etc...). Il est prévu des équipements des structures de santé dans le cadre du Plan National de Développement sanitaire. Ce plan n'est pas encore financé. La relance de l'Initiative de Bamako va contribuer au financement de la lutte contre l'onchocercose dans un cadre intégré dans le système de santé (la Banque Mondiale est entrain d'appuyer la mise en place de cette initiative). 5. Collecte régulière, gestion correcte des données au niveau opérationnelle, intermédiaire et centrale pour une prise de décision appropriée (capacité d'analyse/action) il y a besoin de formation des persomels de ces différents niveaux dans ce cadt'e. La relance des activités du TIDC et de la surveillance épidérniologique va faciliter le systèrne de gestion des données. 6. Formation/recyclage des agents de santé, supervision/monitoring, prise en compte effective des activités oncho dans les plans d'action Idem que le point 5 7. Sources/mécanismes de fÏnancement des activités oncho après OCP Etat de Guinée Bissau dans le cadre du Plan National de Développement Sanitaire déjà élaboré et qui prend en compte tous les problèmes de santé. 8. Commande de I'ivermectine/approvisionnement en ivermectine (niveau central, régional, périphérique) Nous attendons la relance des activités en 2001 pour envisager de commander à MDP nos besoins pour les traitements de 2003. L'OCP va continuer à nous assurer la disponibilité des médicaments pour cette année et pour 2002. 9. Partenaires actuels et potentiels susceptibles de soutenir les pays pour la poursuite des activités En dehors de I'Etat et de l'OCP, la Guinée Bissau ne bénéficie pas d'un autre soutien. Il irnporle donc de rechercher d'autres sources de financement, notarnment à travers les ONG. 3.1.3. Etude d'impact de l'ivermectine sur la transmission pour 2001 et 2002 Aucune étude d'impact de l'ivennectine sur la transmission n'a été menée en Guinée Bissau depuis la formation des Entomologistes nationaux. Des propositions ont été faites à I'OCP pour que la première étude puisse se dérouler à partir de juillet 2001. La Lettre d'Accord est en étude pour signatures. 53.1. SENEGAL 3.2.1. Résultats épidémioloeiques en 2000 Ces résultats ont été présentés au demier CCP à Yaoundé. Ils sont les résultats des évaluations épidémiologiques des villages de la Gambie, de la Falémé et du KoÏla Kabé dans les 4 districts sanitair.r Oè tu zone d'onchocercose du Sénégal. Au total 20 villages ont été évalués avec une prévalence moyenne d'e 3,3o variant entre 0,6 et 8,3Yo' Dans ces 20 villages des infectiôns ont été trouvées chez 119 personnes de 19 villages parmi 3.595 qui ont fait l;objet de snip. C'est dire que le réservoir de parasite est bien présent et que les efforts doivent être renforcés. Au cours des discussions avec CPET il est ressorti l'évidence de la possibilité d'envisager l'éhmination de l'onchocercose au Sénégal par une intensification des efforts actuellement tnenés dans le TIDC. pour 2g01,les évaluatrons épidémiologiclues vont se dérouler dans 31 villages réparlis entre les différepts bassins. Elles ont démarré depuis le 19 avlrl 2001 et t'ont se poursuivre jusqu'au (r juirt 2001. L'exécution des activités d'évaluation est entièrement urenée par l'équipe nationale basée à Tambacounda e1 collaboration étroite avec des techniciens des équipes de districts (teclinicien de labo pour la réalisation <les snips et la lecture des pièces biopsiées, superviseur àSp po* les activiiés de recensement). Les Médecins Chefs de district participent avec les autres membres de l'équipe d'évaluation aux activités de sensibilisation dans les villages airlsi qu'à l'évaluation pu.uttàt" de la qualité de mise en ceuvre du TIDC' Ces activités d'évaluation sont devenues de routine dans les districts. Le rnailtien d'une seule équipe d'évaluation, basée à Tambacounda et travaillant eu étroite collaboration avec les équipes de district est l'option choisie dans le cadre de la décentralisation de la surveillance épidémiologique. L'octroi d'une nouvelle loupe à l'équipe nationale a été demandé par le Coordonnateur national; celle utilisée datant du début des activités d'évaluation en 1987. Il reste à assurer la fonlation des Médecins et Superviseurs dans le domaine de la surveillance épidémiologique de l'onchocercose en vue de la prise de décision. Une requête doit être introduite dans ce sens à I'OCP pour financement après discussions déjà faites avec le CPET. 3.2.2 Etudes d'imp act de f ivermectine sur la transmtsston E1 1999 et en 2000, des études d'impact de l'iverntectine sur la transmission ont été menées au niveau du point de capture de Mako en collaboration avec le Laboratoire de biologie moléculaire de l'OCP. Ce point de capture s'est révélé peu productif durant les 2 années d'étude. Nous n'avons pas pu rassembler les 8.000 mouches requises par année. Ces études ont été cependalt riches en enseignements. En erfet, nous avons pu observer I'engagement des communautés à travers les captureurs villaguois ainsi que le soutien que les responsables des communautés ont pu leur apporter. En outre, nous avons pu mettre en place au cours de la deuxième a1née un système d'envoi des mouches au laboratoire par le Courrier EMS qui nous a donné eltière satisfaction. Cette voie sera désorn-rais empruntée dans l'avenir. 63.2.3. Mise en ceuvre du TIDC Le TIDC a été lancé en juin 1998 à Kédougou au cours d'une formation ayant regroupé les formateurs (Médecins Chefs de Région et de district, Superviseurs de SSP) ainsi que des partenaires (Préfet, Sous-Préfet, Président de Communauté rurale, Journalistes de la presse locale). Cet atelier a vu la participation du CPET et d'un consultant de I'OCP. Cet atelier a été bien apprécié par l'ensemble des participants et a permis d'avoir au départ une vision claire sur le TIDC. ll a été entièrement financé par I'OCP. Réponse aux questions suivantes 1. Comment susciter et maintenir l'intérêt du personnel de santé (surtout du niveau district) pour une prise en charge continue des activités de lutte contre I'onchocercose ? Nous avons procédé pour cela à plusieurs formations/recyclages ainsi que des ateliers ayant penris de parlager avec les drfférer-rts agents une certaine vision claire de 1a lutte contre l'onchocercose. Les fomrations dont ces personnels ont bénéficié ont été très rnotivantes et ont pennis d'accorder une attention particulière au programme. La supervision des activités par niveaux a aussi contribué à renforcer les capacités des agents, surlor.rt des Infirmiers Cl-refs de Poste ICP autour- desqueis tourne tout le dispositif du TIDC. La particrpation du Coordonnateur à certaines réunions de coordination dr.r district (qui r'éunissent autour du Médecrn Chef de District tous les ICP) a arnélioré les performances du programnre. L'appui de I'ONG OPC aux ICP a contribué au renforcement de leur motivation (appui en carburant pour la supervision, en moto par endroit, prime de traitement par village etc.. ). 2. Actions concrètes envisagées pour assurer la durabilité de la distribution motivation et appropriation du TIDC par les communautés, motivation des distributeurs communautaires, etc...) Mise en place d'une disponibilité permanente de l'ivermectine. Formation des DC par les ICP. Un plaidoyer est fait auprès des responsables des communautés (Présidents de Comité de Santé, Chefs de villages etc...) pour obtenir un appui au DC. 3. Mesures réellement prises ou envisagées pour l'intégration, la décentralisation des activités du TIDC, la surveillance épidémiologique et entomologique. Les outils de gestion du TIDC sont intégrés dans le Systèrrre d'Informations à des fins de Gestion (SIG national) et les données du TIDC sont prises en compte lors des monitoring semestriels au niveau des Postes de Santé. 1formation des équipes techniques (techniciens de labo et superviseur SSP) à la survei llance épidémiologique, participation de ces derniers aux activités annuelles d'évaluation épidémiologique prise en compte de la lutte contre l'onchocercose dans un module en cours d'élaboration par le Coordonnateur national de la Surveillance (qui est un ancien Coordonnateur délégué Oncho). Une formation des rnédecins est prévue d'ici la fin de l'année 2001 sur la surveillance épidémiologique pour la prise de décision. L'appui technique de PET est sollicité et semble obtenu. Inscription d'une ligne budgétaire dans le cadre du Plan de Développement Intégré de la Santé pour les activités d'évaluation et étude d'impact dans le budget 2001 et 2002. 4. Etat de préparation des équipes décentralisées (formation, disponibilité, motivation, équipement). Comment mettre les moyens à la disposition de ces équipes pour la mise en æuvre des activités? Dans le cadre du TIDC les équipes décentralisées ont totalement intégré les activités de lutte contre l'onchocercose aux autres activités de lutte contre la maladie et de surveillance épidérniologique. L'accent est mis au niveau de l'équipe cadre de district à la supervision des DC et aux fonnations etlou recyclages des ICP étant donné les mouvements de personnels. Poul ce qui est des évaluations épidémiologiques, nous avons opté pour le choix d'une équipe unique basée à Tambacounda qui travaille en étroite collaboration lors des évaluations avec les équipes de districts. L'équipentent de l'équipe en matériel est assez bon actuellernent (surtout en pinces de Holth); il reste à renouveler la loupe qui est bien usée. Une requête a été dite au CPET et nous pourrons envisager son achat dans le budget du PDIS au besoin. 5. Collecte régulière, gestion correcte des données au niveau opérationnel, intermédiaire et central pour une prise de décision appropriée (capacité d'analyse/action) La gestion des données du TIDC entre dans la routine. Elle pose cependant quelques problèmes lors de la confection du rapport village surtout quand le DC se trouve être illettré. La gestion des données d'évaluation n'est pas encore intégrée et le sera suite à la formation des 2 techniciens que nous avons sollicitée auprès de PET. Il semble possible que ces derniers remontent à Ouagadougou avec les fiches à la fin de l'évaluation en début juin 2001. A partir de ce moment, nous pourrons plus facilement gérer nous-même les différentes données existantes dans les banques de données de l'OCP. 6. Formation / recyclage des agents de santé, supervision / monitoring, prise en compte effective des activités oncho dans les plans d'action Les formations recyclages ont été largen-ent menées au cours des années 1998 à 2000. Nous allons plutôt mettre l'accent sur le suivi des formations surtout en matière de TIDC. Celles des DC est en cours d'exécution dans les districts actuellement à partir d'un financement du PDIS et du PLCME où est logé Ie programme oncho. Nous somrnes dans l'attente des modules de formation qui sont en finalisation au niveau de I'OCP. 87. Sources/mécanismes de financement des activités oncho après OCP Etat du Sénégal et I'ONG OPC. Le gros du financement sera assuré à travers des Plans Opérationnels annuels (PO) dans le cadre d'une planification globale au sein du Ministère de la Santé. 8. Commande de l'ivermectine/approvisionnement en ivermectine (niveau central, régional, périphérique) La commande de l'ivermectine se fait directement auprès de MDP par le Sénégal depuis 4 ans. Nous avons été confrontés aux taxes communautaires (CEDEAO, UEMOA) qui ont retardé la mise en place du médicament à tous les niveaux. Il importe que la Représentation de I'OMS à Dakar qui bénéficie de certains privilèges en matières d'exemption de taxes s'irnplique dans la commande. 9. Partenaires actuels et potentiels susceptibles de soutenir les pays pour la poursuite des activités Nous sommes actuellernent soutenus par I'OCP et I'OPC dans l'exécution des activités. Dans le post-OCP nous pounons encore compter sur le soutien de cette ONG(OPC). Les activités de lutte contre 1'onchocercose vont continuer de bénéficier naturellernent du soutien du PDiS dans le cadre d'un frnancernent global du Secteur de la Santé. 4. RENCONTRE AVEC L'ADMINISTRATION lJne rencontre a été organisée entre l'administration et les Coordonnateurs de Ia Guinée Bissau et du Sénégal en vue d'un tour d'horizon sur les différents problèrnes existants afin de leur apporter des solutions. 4.1. Guinée Bissau Les problèmes logistiques et des comptes bancaires ont été évoqués. Concemant les problèmes de véhicules, seul celui du Coordonnateur est en état de marche. Un autre véhicule pourrait bénéficier de réparation en vue de le rendre apte à la circulation. I1 existe cependant à Gabu 2 véhicules en épaves dont l'expertise est requise pour une prise de décision. Les différents comptes bancaires qui existaient et qui étaient approvisionnés avant le début des conflits doivent être revisités pour une prise de décision. 4.2. Sénégal Les problèmes logistiques ont été évoqués et il a été retenu une fois de plus l'affectation de 2 véhicules en appui à l'équipe nationale. La liaison administrative mensuelle doit être améliorée dans un souci d'une r-neilleure rentabilité. L'établissement de la Lettre d'Ac'ord pour le soutien administratif et le soutien à la supervision a aussi été évoqué. Des aclrons sont en cours entre l'OCP et la Coordination nationale. 5. 5.1 9 CONCLUSIONS ET RECOMMANDATIONS Guinée Bissau Reprise des activités d'ér,aluations en mai-juin 2001 (CN, MS) Reprise des activités du TIDC d'ici fin 2001 (CN, MS). 5.2. Sénégal Poursuite des efforts actuels (CN, MS) Facilitation de l'importation de l'ivermectine par la représentation de l'OMS Soutien continu du PDIS au Programme National de lutte contre l'onchocercose dans le cadre d'un financement global du Secteur de la Santé Formation des médecins et superviseurs en 2001 dans le domaine de la surveillance éprdémiologique en vue de la prise de décision Poursuite de l'appui technique, matériel et financier (OCP). a
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Réunion ad hoc des coordonnateurs et entomologistes nationaux (Guinée Bissau et Sénégal): OCP, Ouagadougou, 7-9 mai 2001
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