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SEXUALLY TRANSMITTED DISEASES = MALADIES SEXUELLEMENT TRANSMISSIBLES

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SEXUALLY TRANSMITTED DISEASES U nited K ingdom . - This report for 19851 reviews recent trends in the total new cases of sexually transmitted diseases seen at clinics, and describes changes in syphilis, gonorrhoea, non­

MALADIES SEXUELLEMENT TRANSMISSIBLES n i . - Le rapport pour 19851 passe en revue les tendances récentes dans le nombre de cas nouveaux de maladies sexuellement transmissibles examinées par les services spécialisés et décrit les chan­ gements enregistrés en ce qui concerne la syphilis, la gonococcie, les infections génitales non spécifiques et les infections virales.2

R oyaum e-U

specific genital infection and viral infections.2 1 See No. 43, 1986, pp 331-334 2 The original article in the Communicable Disease Report also documented the development of the AIDS epidemic during 1985. This section u not reproduced here

1 Voir N ° 43,1986, pp 331-334. 2 L'arucle initialement publié dans le Communicable D ueau Report traitait également l'évolution de l’épidémie de SIDA pendant l'année 1985» Ce passage n ’est pas reproduit ici.

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Relevé éptdim fwbd.:N° 20 - 13mai 1988

Total new cases New cases seen at genito-urinary medicine clinics increased 6-fold since the trough in the early 1950s which followed the post-war peak, although most of this increase took place in the 15 years after 1970. In-England and Wales, the named conditions on the report form increased 10-fold since 1951 and th e categories “other conditions requiring treatment” and “nor requiring treat­ ment” increased over 4-fold (Fig. 1). In the early 1970s there was a large increase in named conditions, but since 1979 “ other con­ ditions requiring treatment” showed the greatest proportional increase, more than doubling, compared with a n increase o f only one-third in named conditions and in those “not requiring treat­ ment” . It is possible that this recent rise in “other conditions requiring treatment” was due to the impact of the epidemic of HIV infection upon the clinics, although analyses by health ser­ vices region showed that the increase was general and not con-’ fined to the Thames regions which have been most affected by the epidemic. T he size of the national clinic workload caused by this epidemic will become more apparent when th e 1987 returns are analysed because these will include attendances due to AIDS, other HIV-related disease and symptomless HIV infection. How­ ever, local studies have shown substantial increases following national publicity about AIDS.

Nombre total de cas nouveaux Le nombre des cas nouveaux examinés dans les services de médecine génito-urinaire a sextuplé depuis le début des années 50, époque à laquelle avaient été enregistrés les chiffres les plus bas jamais connus depuis la flambée de l'après-guene, bien que cette augmentation se soit produite principalement dans les 15 années postérieures à 1970. En Angleterre et au pays de Galles, les affections nommément désignées dans la formule de déclaration se sont multipliées par 10 depuis 1951 et celles qui s’inscrivent dans les catégories «autres affections nécessitant un traitement» et «autres affections ne nécessitant pas de traitement» om plus que quadruplé (7%. 1). Au début des années 70, U y avait eu une forte augmentation des maladies nommément désignées mais depuis 1970, les «autres affections nécessitant un traitement» sont celles qui, proportionnellement, ont le plus augmenté puisqu’elles' ont plus que doublé, tandis que les affections nommément désignées et celles qui n’exigeaient aucun traitement progressaient d’un tiers seulement. Il est possible que cette hausse récente du nombre des «autres affections» à traiter ait été due à l’impact de l’épidémie d’infections à VIH sur les services de vénéréologie, bien que des analyses par région sanitaire aient montré que l’augmentation était générale et ne se bornait pas aux régions de la Tamise qui avaient été les plus touchées par l’épidémie. L’importance de la charge que cette épidémie fait peser sur les services nationaux de vénéréologie sera mieux perçue lorsque l’on analysera les rapports pour 1987 dans lesquels seront incluses les consultations moti­ vées par le SIDA, d’autres maladies liées au VIH ou des infections à VIH asymptomatiques. Des études locales ont fait toutefois apparaître une progression notable après la campagne nationale de publicité sur le SIDA.

Fig. I Sexually transmitted diseases, England and Wales, 1951-1985 Maladies sexuellement transmissibles, Angleterre et pays de Galles, 1951-1985 Total cases — Total des cas

Named conditions Affections nommément désignées

Other conditions requiring treatment Autres affections nécessitant un traitement Other conditions not requiring treatment Autres affections ne nécessitant pas de traitement

Syphilis and gonorrhoea The fall in clinic returns of new cases of syphilis and gonor­ rhoea in the United Kingdom continued (Table 1) but there were differences in the rate of decline between the sexes and in dif­ ferent age groups, particularly since 1981. In the 5 years 19811985 new cases of syphilis in males fell by -36% (from 3 228 to 2054), and by 32% in females (from 983 to 669). T he fall was most evident in males aged 25 years and over; in this age group, agespecific rates fell by over one-half (Fig. 2). T he fall in postpubertal gonorrhoea was proportionately less but again greater in males than females: 13% (from 37 346 to 32 554) and 5% (20 920 to 19 827) respectively.

Syphilis et gonococcie Le déclin du nombre de cas nouveaux de syphilis et dé gonococcie, dans les rapports des services spécialisés du Royaume-Uni, s’est pour­ suivi (Tableau 1), mais le rythme de ce déclin n ’a pas été le même pour les deux sexes et pour tous les groupes d’âge, en particulier depuis 1981. Dans les 5 années comprises entre 1981 et 1985, les cas nouveaux de syphilis chez les hommes ont diminué de 36% passant de 3 228 à 2 054 et chez les femmes de 32%, passant de 983 à 669. Le recul a été particu­ lièrement évident chez les sujets du sexe masculin âgés de 25 ans ou plus ; dans ce groupe d'âge, les taux par âge ont en effet diminué de plus de la moitié (Fig. 2). Le recul de la gonococcie post-pubertaire a été propor­ tionnellement moindre, quoique plus net aussi chez les hommes que chez les femmes, les taux respectifs étant de 13% (de 37 346 à 32 554 cas) et de 5% (de 20 920 à 19 827 cas).

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Relayé épidém, hebd N» 20 - 13 mai 1988

Although these clinic data do not record sexual orientation, it is probable that in more than half of the cases of male syphilis the disease was homosexually acquired and they therefore probably indicate a substantial fall in syphilis in homosexuals, Most gflqorrhoeais heterosexually acquired and therefore* decline in homo­ sexual transmission is likely to be obscured by trends in hetero­ sexual infection; however, the greater fall incases of gonorrhoea in males compared with females suggests a possible fall in the number of cases in homosexuals! This is supported by à decline in laboratory reports of rectal'gqnqrrhoeain England and Wales in males of 62% (930 to 337) between 1981 and 1985 compared with 19% in females (291 to 236).'These changes in syphilis and gonorrhoea are consistent with published reports of declining incidence of syphilis and gonorrhoea in homosexual males asso­ ciated with changes in sexual behaviour following wide publicity about the mechanism of spread of HTV infection.

Bien que ces données cliniques ne permettent pas de se rendre compte des préférenes sexuelles, il est probable que, dans plus de la moitié des cas de syphilis masculine, la maladie avait été transmise par relations homosexuelles et que les chiffres traduisent donc un recul sensible de la syphilis chez les homosexuels. La plupart des gonococcies sont con­ tractées au cours de rapports hétérosexuels et les tendances enregistrées dans les infections d’origine hétérosexuelle sont donc de nature sans doute à occulter le déclin dans la transmission homosexuelle; le fait toutefois que la gonococcie ait davantage régressé chez les hommes que chez les femmes donne à penser qu’il pourrait y avoir une diminution du nombre des cas chez les homosexuels. A l’appui de cette hypothèse, il y a la diminution du nombre des cas de gonococcie rectale diagnostiqués en laboratoire en Angleterre et au pays de Galles, qui ont régressé de 62% (de 930 à 357 cas) chez les hommes, entre 1981 et 1985, contre 19% chez les femmes (de 291 à 236 cas). Ces changements, en ce qui concerne la syphilis et la gonococcie, concordent avec les rapports signalant l’inci­ dence décroissante de la syphilis et de la gonococcie chez les homo­ sexuels masculins, en liaison avec une évolution des comportements sexuels faisant suite à la vaste campagne de publicité sur les mécanismes de propagation de l’infection à VIH.

Table 1. Sexually transm itted diseases, reported new cases, U nited K ingdom , 1980-1985 (from clinic returns to health departments) Tableau 1. M aladies sexuellem ent transm issibles, nouveaux cas signalés au Royaum e-Uni, 1980-1985 (d’après les rapports des services de vénéréologie aux départements de la Santé)

Diagnosis —Diagnostic Syphilis................................................................ Gonorrhoea — Gonococcie ................................. Chancroid — Chancre mou ................................. Lymphogranuloma venereum — Lymphogcanulome vénérien.............................................. .. . . Granuloma inguinale — Granulome inguinal . . . . Non-specific genital infection — Infecuon génitale non spécifique ............. Trichomoniasis — Tnchomonase ......................... Candidiasis — Candidose...................................... Scabies— Gale ...................................................... Pubic lice — Pédiculose pubienne ............................ Herpes simplex — Herpès .................................... Warts — Condylomes........................................... Molluscum contagiosum . . . . . ....................... Other treponemal disease — Autres tréponématoses . Other conditions requiring treatment — Autres affec­ tions nécessitant un traitement .................... .. . Other conditions not requiring treatment — Autres affections ne nécessitant pas de traitement.......... T otal new cases — T otal des cas n o u v e a u x ............. 9 Provisional — Chiffres provisoires.

1980

1981

1982

1983

1984

1985*

4443 60 850 65 34 20 125 476 22 285 48 060 2 599 8928 10 780 31780 1228 934 65 991 117 070 500 543

4 211 58 301 100 41 29 132 391 21625 50 954 2 434 9 749 12 080 33 480 1305 884 73 817 121 918 523 319

3 929 58 778 137 38 20 142 072 21517 56124 2 304 10 904 14 842 37 341 1467 843 85 315 127 208 562 839

3 727 54 859 81 43 23 148 616 19 571 62199 2 477 10 198 17 908 42 790 1700 746 98 230 132 777 595 94Î

3 307 53 802 44 32 20 155 075 17 921 64173 2 253 10 461 19 869 49 884 2 074 669 109 242 131 070 620 896

2 723 52 406 63 32 18 166 039 16 630 65 593 2 255 11 101 20 347 58960 2 380 604 117 792 140 822 657 765

Fig. 2 Syphilis and gonorrhoea in m aies, clin ic returns, U nited K ingdom , 1965-1985 Syphilis et gonococcie m asculines, rapports des services de vénéréologie, Royaum e-Uni, 1965-1985 Primary and secondary syphilis Posi-pubertal gonorrhoea

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Relevé éptdém hebd NP20- 13 mai 1988

Infections with ^-lactamase-producing strains of Neisseria gonorrhoeae T he number of laboratory-reported cases of infection with ^-lactamase-producing strains of N.ganonhoeae in the United Kingdom declined from 1227 in 1984 to 7S9 in 1985, although the proportion of infections acquired in this country remained about the same, i.e. 59% (Table 2). Underreporting of these infections has been shown to be increasing and in 1981 was estimated at 23.5%, but a further increase in underreporting-is unlikely to account for the drop of nearly one-third in 1985. A study in Sheffield between 1977 and 1983 showed that ^-lacta­ mase producing strains were rare and this suggests that the national laboratory data shown in Table 2 may indicate a real decline in the incidence of this infection. An enquiry is currently taking place to test this hypothesis.

Infections à Neisseria gonorrhoeae productrices de ^-lactamase Le nombre des cas d’infections à N. gonorrhoeae productrices de ^-lactamase signalés par les laboratoires au Royaume-Uni a diminué, passant de 1 227 en 1984 à 759 en 1985, bien que la proportion des infections acquises dans le pays soit restée à peu près la même, à savoir 59% (Tableau 2). Il a été montré que la sous-déclaration de ce type d’infections, dont le taux avait été estimé à 23,5% en 1981, était en progression, mais il est peu probable qu’un nouvel accroissement du nombre des cas non déclarés puisse expliquer la chute de près d’u n tiers enregistrée en 1985. Une étude menée à Sheffield entre 1977 et 1983 a montré que les souches productrices de ^-lactamase étaient rares, ce qui permet de penser que les données du Tableau 2 provenant de laboratoires nationaux peuvent traduire un déclin réel dans l’incidence de cette infection. Une enquête est actuellement en cours pour vérifier le bienfondé de cette hypothèse.

Table 2. N eisseria gonorrhoeae ^-lactam ase-producing strains, laboratory reports, U nited K ingdom , 1978-1985 Tableau 2. Souches de N eisseria gonorrhoeae productrices de- /hlactam ase, rapports des laboratoires, Royaum e-U ni, 1978-1985

....Place of infection —Lieu de l'infection. Patient infected overseas — Sujet infecté à l’étranger Infected UK by partner returning from overseas — Infecté au Royaume-Uni par un partenaire de retour de l’étranger . . . . . . .............. . .................... Infected in UK by partner who had not been overseas— Infecté au Royaume-Uni par un partenaire n’ayant pas voyagé à l'étranger .................................... Not known — Non précisé ............................... .. Total ............................................................... Percentages in parentheses — Pourcentages entre parenthèses.

, 197* , 18 (58) 3(10) 8(26) 2 (6) 31

1979 55(53) 13(13) 21 (20)

„ • ' 19*0 110 (52) 21 (10) '50 (24) 30 (14) 211

19*1 , 168 (38) 46(10) 165 (37) 64 (i4) 443

19*2 237(23) 65 (6) 519(50) 212 (21) 1033

' 19*3 256(21) 88 (7) 614 (50) 265 (22) 1223

1984 280 (23) 57 (5) 591 (48) 299(24) 1227

1985 193(25) 50 (7) 391 (52) 125 (16) 759

15tl4) 104

Fig. 3 Pelvic inflammatory disease, gonorrhoea, non-specific genital infection and genital chlam ydial infections in wom en, England and W ales, 1960-1985 Inflam m ations pelviennes, gonococcie, infections génitales non spécifiques et infections génitales à C hlam ydia chez les fem m es, A ngleterre et pays de G alles, 1960-1985

Year — Année 9England only, 1982-1984. — En Angleterre seulement, 1982-1984. b ICO 612-614, 615 from 1960 to 1979; IC O614 since 1980. - CIM 612-614, 615 de 1960 à 1979, C1M 614 depuis 1980.

Non-spedfic genital infection New clinic attendances in the United Kingdom for non­ specific genital infection increased by nearly 11 000 in 1985 compared with 1984 (Table 1). As in previous years, the increase was greater in females (17%) than in males (3%). Some of the increase, particularly in females, may have been due to the recording of treatment o f contacts. However, the steep rise in laboratory reports of genital Chlamydia (Fig. 3), which is the

Infections génitales non spécifiques Les consultations pour infections génitales non spécifiques ont aug­ menté de près de 11 000 en 1985 par rapport à 1984 (Tableau 1). Comme dans les années précédentes, l’augmentation a été plus forte chez les femmes (17%) que chez les hommes (3%). Cette progression, chez les femmes notamment, peut être en partie due à l’enregistrement du trai­ tement des contacts. La forte augmentation, signalée dans les rapports des laboratoires, des infections à Chlamydia (Fig. 3), agent responsable

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de près de la moitié des infections génitales, d o n n e! penser q u ’ i l y a une réelle progression de la maladie chez les femmes. Les cas déclarés par les laboratoires sont passés de 3 473 chez les femmes en 1981 à plus de 4 fois ce chiffre, soit 14409, en 1985. On a fait le rapprochement entre les infection à Chlamydia et les inflammations pelviennes, qui se sont révé­ lées en progression (Fig. 3), ainsi que les grossesses extra-utérines ulté­ rieures. Cette augmentation rapide des infections génitales non spécifique; est T h e rapid rise in non-specific genital infections suggests a . évocatrice d ’une progression continue de la transmission hétérosexuelle continuing increase in heterosexual transmission and provides no evidence of any change in heterosexual behaviour, such as is. et ne fournit aucune preuve d’un changement quelconque de compor­ tement chez les hétérosexuels analogue à celui qui se produit sans doute probably taking place in homosexual behaviour brought about by chez les homosexuels par suite de l’épidémie de SIDA. the AIDS epidemic. causative agent in about half the cases, suggests that this repre­ sents a real increase in disease in females. Laboratory reports rose from 3 473 in females in 1981 to over 4 times this figure, 14 409, in 198S. Chlamydial infection has been associated with pelvic inflammatory disease, which has shown an increase (Fig. 3 )/and consequent ectopic pregnancy. ' Virus infections T here were again increases in genital warts and genital herpes simplex infections ; the rise in clinic reports of warts in the United Kingdom was similar to the previous year: 18% in 1985, com­ pared with 17% in 1984, b u t therise in both clinic returns and ; laboratory reports (England and .Wales) of. herpes, simplex was less: 2% in 1985 compared with 11% in 1984, and 2% in 1985 compared with 12% in 1984, respectively. It is possible that the greater increase in genital warts than in herpes simplex was due to more interest in the infection and consequent increased diagnosis and reporting because of the publicity given to the probable association of the causative agent, papillomavirus, with carci­ noma of the cervix. T he death rate from this disease in the age group under 30 years has increased since the late 1960s; it was 0.22 per 100 000 in 1968 and rose over three-fold to 0.69 in 1985, whereas, over this same period of time the death rate in older persons showed a continuing gradual decline. Infections vitales

These data on viral sexually transmitted diseases again suggest a continuing rise in heterosexual transmission of infection, although the rate of increase ingeniiaijierpes infections, appears to be falling. The major national AIDS health education pro­ gramme began in autumn ! 986; it will be of interest to observe any changes in these heterosexually spread diseases in 1986 and following years.

Des augmentations ont, de nouveau, été enregistrées dans le nombre des cas de condylomes et d’infections génitales à Herpes simplex-, la progression dans le nombre des cas de condylome signalés par les ser­ vices, de vénéréologie du Royaume-Uni a été similaire à celle de l’année précédente, soit 18% en 1985 contre 17% e n 1984, mais la progression des infections & Herpes simplex à la fois danales rapports.des services de vénéréologie (Royaume-Uni) et dans les rapports des laboratoires (Angleterre et pays de Galles) a été moindre, à savoir 2% en 1985 contre 11% en 1984 et 2% en 1985 contre 12% en 1984 respectivement. Il est possible que la plus grande fréquence du condylome "par rapport à l’herpès ait été due au plusgrand intérêt porté à c m e infection et à son diagnostic et sa déclaration plus fréquents par suite de la publicité donnée à l’association probable de l’agent responsable, le papilloma­ virus, avec le cancer du col de l’utérus. Le taux de décès dus à cette maladie chez les moins de 30 ans s’est accru depuis la fin desannées 60; il était de 0,22 pour 100000 habitants en 1968 et a plus que triplé, passant de 0,69 en 1985, alors que, pendant cene même période, le taux de décès chez les personnes plus âgées n’a cessé de diminuer progres­ sivement. Ces données sur les maladies virales sexuellement transmissibles don­ nent également à penser que la transmission hétérosexuelle de l’infec­ tion est en augmentation constante, bien que létaux d'augmentation des herpès génitaux semble se ralentir. Le grand programme national d’édu­ cation pour la santé visant à lutter contre le SIDA a commencé en octobre 1986; il sera intéressant de noter tout changement éventuel dans la fréquence de ces maladies propagées par voie hétérosexuelle, en 1986 et dans les années suivantes.

(Based on/D’après: Communicable Disease Report, No. 87/45; Public Health Laboratory Service.)

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Type de document Journal articles
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Source Organisation mondiale de la santé