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Réunion concernant la surveillance du milieu aquatique dans le cadre du programme de lutte contre l'onchocercose, Ouagadougou : 9 - 10 octobre 1979

Organisation mondiale de la santé
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ORGA$ISATTO}T LTOI.TDIÂI,E DE I,A."SAIITE ?ROGP.A}!.{E DE IUîîE COTTTRE T,TOI{CHOCERCO-CE B.P, 549 OUÂG"A.DOÜGOU ITAUîE-VOTTA BE-TIIVION- CO}TCEBI,IAITT ],À SUR\TEIT'IÂ1'TCE DU IITITEU ÀQTJAITQTIE DA}IS TE CA.DAE DÜ }ROGRJUIIE DE IUTTE CO]{TP,T TIOIICEOCERCO§E OUAGAD0UGOU : 9-1o 0Cî03R8 1979 W, ,'/t "ç nEITNION CONCE.mI.A{r rA. SURIm]}IÂ}ICE DU X[rtIEû_ igUATLgg. o ADOÜGOU: r. TNîRODUCIION En Férrcter L979 un membre tLu Programme réaLlsalt rme ntsstoa ttans un oertaLn nombre cte pays ouest a^f,2{.calns en vtre d lun prenter contact avec Les responsabLee tLee ttstnrctures hyclroblo3-ogtquçsrr existant d.ane ces Etats. A Lll.ssue tle oette visLte et oompte tenu d.e ses r€su3-tats1 1L étalt tl.éotdé cle provoquer une réunton qul regrouperalt Les actueLg responsables de La sunreLllande du nllLeu aquatique et Le§ r6présentants nationaux lnpll-qués, de près ou cle loin tlans Llétutle des eaux conttnentales. Cette réunton a poür but essentte} de poser Ie probJ.ème ite La recherohe d tune stnrcture cle surneJ.llanoe éôologtque des rivJ.ères ouest afrlcaines et de La fo:matlon dlhydrobiologlstes en rme tle: (f) ascnrrer cte manlère satisfatsante 1-a réoolte de clonnées pré-contrôIee clans Les zone§ cl 'extensl"on d.u Prograrule; (Z) dte poursulvre La suryellLance cles oours dteau clans 1Îun cles pays bénéflotalreeoù LrJ-netttuü présentement ohargé de ce travall (OnStOU - Bouaké) enrrisage ôe eesser ses actirrltés dans un futur . proche. TI. OIDBE DU JOUB 1. Allocuilon âe bj..e::yenu.e d.u Directeur du ?rogra.mme" 2. IntroduotLon ar:x àottvltés ttu Proerarme et tles . extensj.ons (ur. J.tr. Tfarsh). - 7. La suryelLLance hyd.robiologlque tlans La zone du Programme (Dr. l,I. odel). Ies conclusLons ôe la réunlon cles trytl.robloLogtstesà Sal-ford (Dr. C. Dejor.x). NotLon dléquLpes ninlmal.es pour rÉaLtser Ia surel}Iance aquatique dan§ 'J-a zone d.u Progranme et l-es zones êtextensJ.ons - Choix d.es sJ.tes. Stnrctures natlôna1es ou régtonaLes trayallLant eur des probLèmes 6t53r(trobioLogie (par les lnvttés). Fomatlon. 4. 5. 5. B, COnel_usiols _ BecornrrandatLOns" 9. Acloptlon clu rapporb. IO, OLÛture rle La réunlon. .. ./2 2III, IIS:rg PEs .PëRrrcr?Ârrr§ Se reporter à la fta clu rapport. rT-v. À9rrvrrE§ IU SlroGnAr\{np ET .pnElrI§r.oIs p:pxg0$§Io$s Â.3. Après r:ne alLocutton cte btenyenue falte par Mr. ZERBO au nom tlu Dlrecteur d.u Progralm,e, Mr. ITAISH présente dllune nanlère généraLe 1es actLvitéE aotuel.3.es d.u ?rograrume tle Lutte oontre llOnahocercose, Lnslstant sur leE résuLtats obtenus tlane Les clLfférenteg zones sous traLtemeat. 1L slgnale queIes cond,Ltlons fLnancl.ères gont satisfalsantes pour pe:mettre une poursulte ttes opêratlons cturant Lac 5 prochalnes années et expose Les proJets cltextenELoa d.es traXtenents clans 1ee réglons oentre et eud ctu [ôgo, ctu Béaln et du Ghana aLnsL gue 1'éventuel.Le réalLsatlon cllun-Brograln[e tte traltement dans ].a zone Sénéga1-Mal1-Gul,née, lntlépenôant du progta@e actueL et u.ts en oetnrbe par une.-aotton ooaJoLute de ees 5 Etats. '' Mr, WÂLSH net Llaocent rrm le falt que La surrej.Llance de ltenvlronnement est rrne fr,éoesstté absolue sur un pLangôlenttflque en ralson tle'1laiüpleur dleg traltements àane LÏeepace et clang Le temps, Dtàutre partr tJ- est certatn que 3-ltmpact il.es traltements lneeottoLctee sur les ntlleux aquÀtlques est une préoooupatLon maJeure Bour d,e nombreuses lnstanoes LntenratLoaa3.eer qui contlttionnent leur attribution rte foncls au Prograr'rme à ItétabLtsgement et à La malntenance dtun r€seau dle eu:nreLLlanoe éooLoglque des r€glono trattées. vI. lls.tlRrrEÏlrsrcE .rIr,DBo3IotoGIQir§ pANs IIt ZolrE pu ?R0cRAr,,g\m. C. le Dr ODEI expose en d.étalL ].es modalités actuelles d.u progra,ame de surneillance écologique cl.és rivières mis en oeuvre au Ghana, en Côte d.tlvoire et en Haute-yo1ta, 11 passe en revueIes dlfférentes techniques employées dtune manlère régu1ière etprésente sur un plan généra1 Ies résultats obtenus depuis Ie d.ébut d.e eette suryelllance. T1 apparalt ainsi que : + LtAbate peut, à reyen te:me, âtre considéré conme lnsectlcidetrès peu dangeretrx pour Ia faune aquatique. + Son appS-ication d.ans wr nilieu vierge occasionne une certaine moilification des équtl-tbres cles invertébrés, avec ünediminutiou guantitative d.es d"ensités de peupleuent. Cette modification d.u mllieu semble temporaire et est suivte(par 1rétabltssement ctlun équillbre noulreau, voisin d.e1réqullibre lnltla{ avec seulement une tlimlnution globa1e. d.es clensités, de faible amplitucle. + Âucune d.isparitlon dtespèce nla pu être mj-se en 6vid.ence. -5- Dans certaines rj.vières du- Programme, une baisse 1égère C,esprlses par unlté-dleffort de pêche pourrait âtre Ia conséquence,à noyen te:rne, d lune ;ction de ltAbate sur les alevins, diminuant Le recrutement annuer en jôunes poissons, mais cette hypothèse clemand.e confirmation, en slappuyant notamment sur d.es analyses ehiniques et t<jxicologiqües plus nombreuses que ceI1es réalisés jusqurà ce jour, VII. LES CONCLUSIOIüS DE lA I3ü]'TIO1'T DIS ITYDROBIOLOGISTIS DE SAI,FOÊD le Dr DEJOUX présente les principales conclusions des récentes réuntons de Salforô, réunions qui regroupaient les Hydrobiologistes réalisant l-a récolte d.es infoimations éeologiques de terain et les membres du groupe écologique. r,es points essentiels constj-tuant 1es résultats d.e ees réunions sont les suivants : - T,tensembJ-e d.es données récoLtées jusqutà ce jour sur leterrain est satisfaisanf et eogesponô au but rccherché qui est de mettre en évid.enee 1réventuel effet toxique d.e lrAbatà sur la faune non eible, - En raison cle llimportante masse de données reeueillles, un stockage sur ord.inateur est nécessaire et le système proposé parItéqutpe du serviee de'eaLcul de Ltunirersité âe saHôd âst jugé satisfaisant et retenu. - la faible toxicitd d.e lrÂbate est remarguabS-e. - Un effort d.oit être fait à brève échéanee afin tltexprimerd.tune manière quantitative et sous forme cle publications les rdsultats obtenus, ceci nécesôitant une étroite collaboration entre statisticiens et hydrobiologistes. - i,e groupe dcologique, une nouvelle fois, regrette ltabsence d.e données antérieures airx traitements pour de nombreuses rivières d.ü Programne et conelu à la nécessité, àans ltavenir, de llobtentiondtau molns 4 années d.e d.onnées hyd.robiologiques *rani le d.ébutdes traitements. - Une surveilLance chlmique d.u milieu aquatique est ndcessaire afin d.e mettre en évidence une éyentuel-le accumulation de llAbate . dans Ie miLieu et dans eertains organismes. YIII. UgII-o.}I-!:EQgIpDji I'{II[TI'[.^-IES POUR nn]il,ISER li: pURlrEIr,lAlIsE AQuAITQuE CHOTX }ES STTDS. 11 ressort de lrensemble des d.iscussions que la réalisation deIa surveillanee écologiq[ue des rivièros, à 1téchelre d.run Etatl nécessite Ia présence d.tune équtpe minimale de base de 2 chcrcheurs confirmés, un'invertébriste "t uà ichtyolo5ua, aidés par z à.7'techniciens drexécution. En ce qui concerne ltextension vers lg ouatdu Progranme, un mtnimr:m d.e surveillance sur 2 stations est nécessaireltant au 3énin qutau [ogo. A chaque station, les observatlons devraientporter sur les Invertébrés et les poi-ssons. 11 demeure bien entendu IY. -4- que cet effetl tant en personnel quten études est un minimum et que toute actj-on complémentaire ne peut qu'apportæ de très grands bénéfiees, ta:i:.t d.ans ltexécution ôu travail que dans lrinterprétation tles résuLtats. STRÜCTUAX§ NAîIÔIîAI,E§ OÜ AEGTOT{/T,ES ÎRAVAIIIAiTT SÜN DES PROSIEIIGS Au Sénéga1 Iûr T. COGEIS informe les participants de Ia création récente -d.lun Institut des Sciences d.e l-tEnvtronnement rattaché au Départemcnt d.e la Siologie anLmale à lrUniversité d.e Dakar. I,lenseignementrclispensé en 2 années scolaires slad.resse à des étudiants du n:lveau de 1a matrise deê universités du systène français et d.ébouche sur le Doctorat Jè Cyc1e. tres matières enseignées touehent toutes les composaàtes cle 3.lenviionnement et le volet ilyclroblol-ogie srad.resse à Llétude physico-chimigue des eaux, Ia flore aquatique (phytoplancton et végétaux supérieurs) et 1a faune aquatique(invertébrés el polssons). Côte dtlvolre En d.ehors des services d.u CîFl (Centre Technique Forestier --m'p:-eat) toruant des tecirniciens des pêches, aucun enseignement d'Hyd.robiologie structurd ntexiste. Iar contreT certains chereheurs de lllnstitut d.lEcologie tropicale dlAbldjan travaillent dans Ie domaine d.e 1'Ecologie auqatique et ce laboratoire peut âtre consid.érd comme un support logistique pour un complément de formation dans ce domaine. En Haute-ÿolta ]'ûr lT. GLTEUDA passe en revue les enseignements dispensés --=-::. par lrlnstitut Supérieur Polytechnique d.e Ouagadougou oir sor:t for.rés des Ingénieurs du Dévelonpement Rura1 en 5 années après Ie Baceal-auréat. Dans lloption eaux ct foôts, ilorlste unà spéclalisationpisclculture. 11 faut signaler par ailleurs que 1e Dr 3. ROI,,[AII, fchtyologue, a déjà réa1lsé en Haute-Yolta des études sur le peuplement en poissons de nombreux cours d.leau. Au Ghana llenseignement est d.e type universitairee compretlant unô ---Eimation en zôologie avee une- êpécialisation en Hydroblologie.À Ltissue de cette formation, 1es chercheurs sont dirigés1 soit vers ltenseignement univcrsitalre, soit vers le Départemeni ôes ?âches ou vers ltlnstitut of -Àquattc Biology dr.Éichimota (I.A.B.), Au }énln T,e Dr IOGBOHOI}fI exBose les études .'ctuellement réalisies sur --l6s plans d.teau du sud. néàin, en particuller sur 1e Iac lfokcué et J.e cours inférieur de 1lOuémé. Ces études comportcnt entre autresl un recensement systématique des poissorls, une esti-mation de 11évolution de lllchtyofaune, d.es analyses physicochimiques d.es eaui. Rien ntest f:.it por oontr.s ûa .0 gui ooaoqrac lcs tsnertébrés aquatiques. Une extcnsion d.cs activités actuelles cst prévuc dans Lc nord tlu 3éninr déjà sous traitcmunt d.ans Lc cadrc tlu Prograrlmco -5- Au.îo8g- - Ün conlté national dc llcau créé cn 1970 au Togo cst chargéd.létablir unc coordinâtion d.c Ia politiquc gdnéralc diutilisationdc lleau dans cc pays. Actucl1.:i:rcntl un cnsàignemcnt d.e biologic cstdispcnsé à ltuntv,:rsité dc l,omé nats ne fait qutune pctitc partà Lthyd.robiologie. trc scrvice dcs pâchcs pal! contre forme rlcs spéeialistes d.ans ce domainc, appelés à travailler sur tous lcsproblèmes d.ircctemcnt Liés à ltichtyof&üoeo Ï,e Dr 3OÜBXI}IAy profcsscur-à ltEcol-e Supérieurc Agronomiquc c1e lomé,étudtc actucllemcnt de'mariière réguIière et apprôfond.ic un coursd'teau Togolais (fosfo). Ltaspcct très conplet â-e son programmc dctravail, laisse à pcnser qutll obticndra prochainemont une solide rceonnaissancc de base rclative à ce type drécosystène 3-otique tropical. x. POSSIBTITIES DE FOP.T,TATIOI'i OT] }E COIPLEIIENT DE FCRL{ATIC)II AC,Iilfr,I.SiE§I D (]T5ST XI. En dchors de lllnstltut dc lfEnvironnement de Dakar oir cstdqià nis en pLace un enscignemcnt de ll.nnologie généra1e et applicluéedtenviron 6o heurcs, réparti en d.eux cycles ae ràrnarionl clcuxLaboratoires peuvent actueLlcment assurer une formation spéclaIiséedans Le d,omaine de La surwcillance écologique de routine des rivières:Le laboratotre de biologic aquatique atAôhimota au Ghana ct lelaboratoire d.lHydrobiologie d.e ltOnSToI[ à Bouaké en C6tc dtfyoirc.Aucun enseigneroent strLrcturé de type académique nrexiste d.ans cesdeux laboratoires mais une foru,ation pratique et de terrain pcutlltre assurée à tout moment. P,RO?.0§.r_rr0IS_ coiicnp.rEs pE ICIBIL\rrOrr o.u pp_coistEriBi{î pE rclaj.,r,rrrcir En tenant compte des possibilités offertes et d.e ltexistance réel1e ou potentielle de candiCats, des diseussions stétablj-ssententre les représentants des Instituts de recherche et lcs représentants cles Etat§ concernés par les probLèmes de fo:mationr T,es participantsà la réunlon souhaitent viveuent que 3 . En ee qui concerne Ia l{aute-Vol_ta : - Un dtudiant de 4ème année de 1tlnstitut Ïolytech-nique deOuagadougou puisse participcr durant une année scole.irà süur firtËcun dutraboratoire d.e lloRSîoI[ d.e Souaké. Ce travail constituaLt en mônetemps pour lrintdressé ra maiière d.e base pour ra réalisation d I un d.lplône d.e f in d tdturdos. - Mr GITEiIDA est par ailleurs intéressd pour acquérir, àlroecasion de deux stages d lune dizaine de jours réalisé*s à Tamaléet à Bouaké, Les eonnaissances techniques nà"ussaires lui permettant d.e mettre en oeuvre un prograrnme de surveilLance de Ia fauàe desinvertébrés cle La Tolta rouge au ?ont de pô, station déjà suivie souscet aspect par Madame i'IAI,Sli et actuellement sans surveillance, -6- , En ce qui c.oncer-qe ,1_e !o&o - IIr notJfnI.IIA so,.lhaiterait pouvoir effectuer Ie plus tôt possibLe deux visites d.tinformations, llune dlune dizaine de jours à Taualé, llautre dlenviron 15 jours à Souaké. Ces visites lui pe:mettraient de prendre connals'.:ance des techniques d.e survcillance actuellement utilisées par ces l-aboratoircs c1 de résoudre autant que possible un certain nombre d.e problèmes d.rirtentification faunisques gui se posent à 1ui. LIr BOUBEIITA serait alors en mesure d.e mettre en oeuvrc une surveillance d.ès invertébrés dans Ia région togolaise d lextension du ?rogram::re CC?. - Un iehtyo3-ogue dont Ie profll et Itidenttté reste:rt encore à définir devrait porrvoir âtre ôisponible à brève échéance. le Comité lIationa1 de lteau- sera sa"ist de Ia dernand.e et devraitpouvoir prendre une décision dans'ce c[omaiire, Sa formation pourraitêtre assurée par le laboratoire d.tÂchimota ainsi que par ltOnSr.tO].I de Bouaké. . En ee qlrt congqrqeje BéT._in Un invertébriste, irir G. I.EI.TSAII, déjà formé à Boualcé peutêtre lmmédtatement opérationnel ct nôrne constituer localement un éléuent formateur dans ce domalne. Deux autres candidats, actuellement employés au service national d.es pôehesl peuvent recevoir ipmédiatement un complément de formatLon en pariicipant pendant 1 nois â à 1a surveillànceichtyologique et entomologiqu-e réalisée dtici Ia fin de 1979 à Souaké et en participant à un stage de môme nature d,e 2 mois à Tamalér.à compter du 1O janvier 1980, . En ce .qui coryerne Ia Côtq rllllloire : ün ichtyologue d.épendant de 3.tlnstitut d.,Ecologie lropicaledlAbidjan, Itr I(. TRAOIIX, est actuellemcnt en fin dc formation à Souaké. DGux autres candldats ont été proposés par Ie l.finistre d.e Ia Recherche et seraient intéiessés par une formation dans le d.omaine tle l-lentomologie aquatique, T,a candidature de ltun d leux, pour une formatlon de 4 à 6 nois devrait pouvoir ôtre retenue dlici peu, . En cc qui _conccrne.]-lextcnsiori Ouest du ?rogramme 11 est encorc prénaturé pour estimer avec précision Ies besoins rclatifs à la surweillanee des milieu,x qui seront traités. On peut simplcment retenir qutun ichtyologue actuellement formépar ltlnstitut de ltEnvironncment de Dakar sera dric! un an onvirond.isponible. 11 est par contre essontiel que des d.isposittons soientprises 1e plus rapid.ement possible pour qurune ou deux équipes d.e surveillance puissent âtre nises cn place dans cette région afin de récolter le maximum d.e données hydrobiologiques avant Ie ddbut des traitements. xrÏ, .!iÿ-iç"1_gjrlog_.- -1 RNCOI{},.'ANI)ATIOTI Au cours cles discussj-onsr slcst dégagé un enserable de faits concrets coYrme par exemple : - tra nécessité de poursuivre Ia surveillance écologique d.es riyières traitées clans 1es Etats oii e1Ie existe actueIlement. - le besoin inpératif de commencer 1e plus rapid.ementpossible 1a récô1te d.e données d.ans les zonee, de prochaine extension des traitercents. - I,a nécessité de fo:mer dans d.e nombrer»c Etats une équipe minimale de scientiflques avertis, eapables de réaliser la mise en oeuvre du protocole de snrveillance te1 qutil a été défini voici quelques années, Cette équipe serait sufflsamnent qualifi6e pour entreprend.re cles reeherches annexes amenant unc meilloure coupréhension des milier;x aquatiques traités. - I,a nécessité que ces équipes soient fonctionnelles au plus tard. d.ébut 198L, sur lrenseuble des zones rLu Srogramme. - Ire besoin drirne instance hyC.robiologique ecntrale de eoordination nta pas été directement exprimé, mais il semble que Ia néeessité sten fera rapidement sentir, ne serais-ce que pour harmoniser Les actions des équipes de terrain. tres partjlc:lpants à Ia r_étÏLlgq s.oqhaitent donc que : + I,a Dircctj-on du l,rograi.mne examine avec soins Lespropositions de foruation ou d.tinformationrr exprimées par 1esEtats tlans Ie but d.e constituer les équipes d.e base de lasurvetLlance et qulelJ-es reçoivent son accord ainsi que 1e support financter nécessaire à l-eur réalisation. + Ces équipes de base, ainsi formées, puissent être opération- nel1es sur Ie terrain en 1981- au plus tôt et qutelles puissent être mises en oeuvre sous Ia responsabil-ité d.linstances nationales d.e rattaehement, avéc un support financier de fonctionnement accordtipar Le Progranne, Dlune manière plus générale, totrs Les participants staccord.ent à" conclure qutun effort insuffisant est actuellement fait en Afrique de llOuest en ce qui"eoncerne la fôrnation Ce seientifiques Qualifiésdans Ie clomaine d.e 1rlÿdrobiologie. Compte tenu de 1téno:me importanceprésent- et à venir d'une bonne gestion des ressources en eau, tant sur les plans économiclud que biologique, en Afrique, tout effort dans ce sens ne peut être qulencouragé, En conséquence, J-es participants sont eonvaincus que tous les efforts qui pourront âtre faits par 1-e ?rogramme d.ans le domaine de Ia formation d.thydrobioJ-ogistes ,.;eront non seulement Ies bienvenus, u.ais serviront aussi d.e catalyseur à d.es actions de mêEe naturel cle 1a part dlorganisations spéeialisées. J.IEETTNG OF I.IY:DNOBICIOGISIS o.u ITST OF Ï'AB'ITCITAI.TT§ EEl[II'T 1. Dr. Fagbohoum l. Adeyemi Directeur des Pêches B,?. 395 Cotonou lJenrn COTX DIIVOTRN 2. Dx, C. Dejoux Directeur laboratoire d.rHydrobiol-ogle de LtORSîOili3.p. L454 Bouakd Côte d I lvoire EAUTE YOIÏA 5. Iir. iï. Guenda Assistant de Physlologie Végéta1e Iâstitut Supérieur ?olyteehnlque B.?.7021 üniversité de Ouagad.ougou Ouagado-uggu GHÂIfA 4. Dr. I.1.4. Odei Direetor Iâstitute of Aquatic Biology P,O. Box 58 Achlmota, Ghana 5, L,[r' James §aman Research Officer tâsittute of Aquatic BiologyP.o. Box JB {chinota, Ghana sEllloGAt-, 6 . lJr, X. Cogels .tLssi stant Institut d.es Sciences de Lttrnvironnement Faculté des Seiences Département de Biologie Ânimale Université de Dakar §épÉg'ar. -2- r9Go 7, Dr. BouraLma fnoussa Professeur (ltaître :tssistant) EcoJ.e Supérieure d.t.Agronomie Tlniversité du Bénin 3.P. L5l5 LOné Ioso B. Dr. Katakou Kokou Chef Division de Lrllydrologie Direction de ltliydraulique et de Itsnergie 3.P, 775 lomé ' foso 0.c,1.. ogAc+lguGoq Iir. J.F. l'Ia1sh Mr' D.G. Zerbo Dr. A. ?rost VISITORS Professor R.I-I. Kl-ps University of Gent Department of Crop Protection Chenistry uoupure )r, 8.9000 Gent 9glsigu.e Dr. \ii. Jr. Dejonekheere University of Gent Depa.rtment of Crop }rotection Chenistry côupure 5333. 9OO0 Gent 3el-gique

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Type de document Technical Documents
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