: \?-' WORLD HEALTH ORGANIZATION Dr. P. i.rASUiiBUilO csP , 0r4s /ccP 1tq** Çç, \^--.r..,+JÔ o ur'P \ qru trr Ç OR,GANISATION MONDIALE DE LA SANTÉ EvALUATT0N ùEs Sûiils DE sAilrE ?iirliAr:iJS jiÀiis LA icill DÜ P§,OGRAiiiitr ÜA LUTTü TO}Ii'iiE L'ÜiJ]";OCSiCCI] EJ] COTT DIIVÙIi.I] l./rP?ûi-,1 DE i:ISSIOli (7 -22 Actobre 19135 ) itrauor y Tl'.AOiiEConsultant, C,i..S/OCP tEVALUATToN DES sotrls DE SA}TTE PRrI,IAIIISS (ssp) DANS L]iS VILLAGES DIEVALUATION EPIDEI'ITOL0GIQUE ONCHO EN CO1E DITVOTP,E I IT'IIRODUCTION A Ia suite dlexcellents résultats dtOCP, Ia zone Oncho connaft actuelle- rnent wre considérable dlma-,":rique des populations de retour dont r.ure évah-ration socioéconomi.que récente a montré, en certains end.roitsl rxr taux d.taccroissenent annuel de 5 16. En vue de faire face à la situation ainsi créée, les pays membres du Programme sont en train de se doter dlune capacité accrue dans Ie domaine des ssP avec Ia contribution des pays et organi.smes donateurs. La gestion des systèmes sanitaires des SSP exige des données fiablespour Ia planification, 1a supervision et Ia surveillance d.es activités sanitairesqui auront à assumer, en plus dractivités de santé publique générale, lfintégra-tion dans ceI1es-ci des tâches de suryeillance de lronchocerco"" rprà" OCp. Ces données indispensables pour définir les besoins en matière de servi- ces de santé, ltefficacité des serwices et leur influence sur Ia morbidité etIa mortalit6, font défaut actuellement en particulier au niveau intermédiaireet périphéric1ue. Les enquôtes régulières cànstitueront donc Ie meill-eur moyendrappréciation des changenents devant intervenir sur Ia voie de 1a santé pàurtous en 1tan 2OOO. Le Bureau régional et 1es Pays participants ont convenu de collaborerdans tout 1e processus de Ia programmation des SSP. Lrenqu6te qui a eu lieudans les f Pays participants dont 1a Côte dr Ivoire, vise -à donn^er un cliché momentané de ltétat des prograrTunes des SSp dans la zone et servira de repère lorsdes évaluations futures" 2. MEIIIODOLOGIE D'ENQIIEIE Ctest Ia méthoa,-'OFISI actuel-Iement normalisée dans tous les pays, quia été appliquée pour 1a collecte et 1e traitement des données (voir Stàfây - Lemeshow & David Robinson : \,lLd Health. stat quart 38. 1985). Cette méthode permettra des comparaisons ultérieures aussi bien au seinde chaque pays que dans Ia slrnthèse des rapports d.es missions drévah:ation quiindiquera 1e changement régional intervenu lors de Ia 3è phase de fj:rancementdr ocP. . On est-parti de lthypothèse selon laquelle ltéchantillonnage des villagesqui ont servi à 1tévaluation régionale de ltonchocercose, pourrait constituer un teryai-rr drévaluation dtautres problèmes sanitaire" y "o*p=is la recherchedl indicateurs cles SSP. La constitution des grappes et 1téchantillonnage des villages ont étéréalisés par les services stàtiétiques dtoCP (voir.rr,E*" r) en-acùî J,t.+e;-; - Ia eonstitution de 32 grappes dans les t47 vitl-ages Oncho dispersésdans 1es ÿ Pays trnrticipants, ensuite - un tirage 1u sorü' parmi ces grappesr des 32 villages qui ont fait lrobjetdtune enquête sur la base drun questionaaire éraboié par ocB. t -2- En Côte dt Ivoire l-es vill-ages qui ont été ainsi' tirés au sort sont les villages de ! - Ir-amala : dans Ia préfectu::e Ce Eondouliou, sous-préfecture de Bondot*ion - Toumbo : dans 1a préfecture de Bouna, sor-rs-préfecttlre de Nassj.ou - Iodiolo}<aha : clans Ia préfecture de Korhogo, sous préfecture de Sincmatiali - Touibo-Yako : dans 1a préfecture de Bouna, sous-préfecture de l{assiou - Ngapyé 3 dans la préfecture dtOdienné, rious-préfecture de Madenani. 3. OBJECTE IE LA i.I]SSTON Sur dcnande et financement du Bureau r6gional de lrOI'lS pcur ltAfrique, des missions se sont rendues dans 1es f Pays prrticipants du Programme clc Lut'bc contre lfOnchocercose pour effectuer une évaluation des soins de sant6 prirnaiy6s daus J-a zone 1ibér6e dtonchocercose. La mission qni slest rendue en Côte dtfvoire du 7 au 23 octobre ]9E5, était cornposée du Dr Pie ÿIASUMBUI(O, Conseille,r en Santé publiclue à OCP, et de I'1. Manndou TRAOBE, Directeur de la Planification et de Ia Formation sanitalre et sociale au },[ali. Les termes dc référence de la rnission étaient définis corirne suit : a) Examiner Ia politique nationale en ma.tière de soins de santé primaires. U) Examiner 1tétat dtavancement des programmcs des SSP dans un échantillon de villages choisis d.c façon al-éatoire dans les vill-ages drévaluation é'pidémiologique (EPI) de toute la zone OCP. c) Faire des recommandations dans l-e sens drune intégration des activités OCP dans 1es progralffres des SSP des Pays. 4.. l.ETTTooE DE TRAVAII - Prendre contact avec les autorités nationales directement ou indirecter::ent intéresséss par les programries dcs SSP. - Etudier Ies docu.nents relatifs à Ia programmation sanitaire mis à Ia dlspo- sition de lréquine par 1e l.linistère Ce -l-a Sant6 publique et de 1a Population. - Contacter les autorités administratives et sa,nitaires et leur expliqrrer la mission, notammcnt : 1es acti'rités @P; leur /cvotution et résultats, Ie concept de 1a d6volution associé à. Ia po1-itique des SSP des Pays participants. - Fairc une évalu..,tion des SSP dans les cinq villages désignés en se basant sur un formulaire dr enquêtes comportant 1cs différentes cornposantes des SSP sur les terrai-ns. - Les villages doivent ôtre visités avec 1a participation de chaque Médecin- Chef de subdivision sanitaire. -3 - 5. RNPPEL DE LA SITIJATTON D'OCP EN COTE D'TVO]RE Le Progranrne de Lutte contre llOnchocercose couvre dans sa phase actuelletoute Ia partie septentrionale, centrale et rnéridionale de la C6te drlvoire, soientIes départements de : Korhogo, Ferkessédougou, Danané, Katio1a, Zoukougbeu, Bdturc1iali, Duékou6, Bondoukoui Bounâ, odienné, Bouahé'l ?ouba, Baouflé, 'Atôngouroul Séguéta,Dabakalal A,bidjan, h.loa, Sassanclra. IL cou-rre donc toute 1a partie des savanes et Ia majeure partie de Ia forôt $u qqVs. Les op6rations qui ont conmencé clans Ia partie liord du pays lors des ph.asesfr Tr, IIr et W du Programrne se sont i:tenrlues par 1a suite en ,àrrà forestièrcl A llheure actuelle la transrnissi-on de 1a maladie est i:rterrompue dans 8O l,jde 1a zone, pa::ticulièrement dans Ia partie initiale du Prograr-nne en àapit de lrappa-rition de résistance aux insecticicles organo-phosphorés et 1a persistance de Ia réia- vasion en provenence de llou.est de l-tairà cltr programne, Avec la.décision prise drétendre le Programme vers lrOuest (Bassin du fleuveSénégal) et le Sud, et Ia recherehe active d.e ràrrrearr* insecticides pour fa1re faceà Ia résistance qui somrne toute srest révé1ée non irréversible, lrespoir est permisde voir un jour lronchocercose définitivement vailcue en Côte àrfvoire. En définltiver la dévolution qui était envisagée avec une certaine craintepar 1es Etats participants, ne concerne que très pu, (ou pas) du fait dtactivit6s résiduelles lorsque l-ronchocercose sera contr61ée" Ctest en raison de ces perspectives prometteuses que Ie Groupe de travail sur la dévolution avait recornmandé que celle-ci soit ltoccasion pour 1es pays triarti-cipants dramél-iorer Irétat de santé généra1e dans les zones autréfois oncrroèeriuien- nes et dri-ntégrer Ia lutte contre cette affection dans Ia lutte généraIe "ontr" t,maladie et la promotion de 1a santé pour tous. Pour mesurer l-es progrès réalisés dans 1e contr6le de ltonchocercose enClt? ttrvoire, OCP proc6aàit aux évaluations épidémiologiques L"; ,6-;iii;";--choisisdans1azoned.uProgramme.Actue11u,",lcenombreaevittagEffità-39. Les évaluations entomologiques sont effectuées grâce à 1a présence d.u secteurde Bouaké et de ses cinq sous-secteurs : Bouaké Korhogo Bondoulcou Odienné SéguéIa La poursuite éventuelle des activités drévalr:ation épidér,riologique etentomolo8ique dans Ie cadre d.es progranrnes de lutte contre 1â marladie-en généra1, nécessitera sans doute que 1es comrnunautés villageoises soient en mesure d.ry contri-buer efficacement et que des équipes de santé virlageoises formées soient en mesuredreffectuer d'es gestes simples et dtavoir des réfl-exes viÉ-à-vis de certains indica-teurs touchant à la manifestation du risque onchocerquien. Ctest Ia ra-ison pour 1aquel1e, iI i.mporte tout d.tabord. de connaître lapolit-l'que qui est préconisée et appliquée dais le pays en matière de santé publiquedans ltoptique de l_a santé pour tous en lran 2OOO. 46. I.E STSTE}'IE DE SANTE DE LT' COîE DI IVO]RE 6.f. cénéralités Située entre 1e 5è et le 11è degré de l-atitude uord et le lè et 9è de 1on- gitude Ouest, 1a Côte dtlvoire bordée au Sucl par lrOcéan Atlantique, est limitée au ilord par fe tqafi et Ie Burl<ina, à lrOuest par i-a Guinée ct Ie Libéria1 à ltEst par Ie Ghana. Le retief est peu accidenté à 1texccption de lr0uest où Ie prolongement drt massif du Fouta Djalon àrrl*irr" à t ?fi m au Mont Nirnba à 1a fontière irroiro-1ib['rien]1e. Le climat est caractérisé par une forte hr'uniditét Lrne pluvio'sité abondaute qui diminue du Sud vers Ie Nord et cle ltOuest vers ltEst, conférant ainsi Ceu:r paysa8es : - un clinrat. subéq'.ratorial cornportant deux saisons plurrieuses et deux saisons moins pluvieuses (ou sèches) ; - rrn climat tropical humide comportant une saison sèche et une saison des pluies (6 mois chacune)" Le-pays compte environ |ÿ-.1'li11ions drhabitants selon 1es dernières estina-tions de 1985. Les principar.rx indices dénographiclues se trouvent en 1tannexe I. 6.2. Situation sanitaire 6.2.L- Le tableau épidémiologique de Ia Côte dt fvoire est caractérisô par 1a prédominance de maladies infectieuses et parasitaires (paludisme, diarrhée, rougeole, etc...)r Ia persistance cl-e grands fléaux tels que 1a trypanosômiaser la 1èpie, la bilhurriore et lrapparition sous forrne de poussées sporaciiques de fièvrejaune, de méningi-te cérébrospinale et de dracuncu*1ose 6.2.2. Ltinfrastrrrcture sanitaire cornporte (r981) : 2 Centres Hospitd-iers Universitaires (cfU) 5 c.H.R. 13 ilôpitaux de niveau. départenental 45 it6pitaux de niveau local 26 Bases de Secteurs de Santé rurale IBB Dispensaires 16! I{aternités 41 Centres de zone. Le personnel disponible se cornposait ainsi (f983) t Médecins | 586 (t39 coopérants) Pharmaciens : 1,2? (ÿ coopérants) Chirürgiens dentistes | 6? 0 coopérant) Sages-femrnes z 9W (§ coopérants) Infirmiers drEtat z 22)B (31 coopérants) I:firmiers Brevetés : 1OO4 ,. Agents techniques de Santé : 15I IL y a une tendance à un accroissement rapide du nornbre des Médecins par rapport à celui des infirmiers. Ctest ce qui ntotive la création de deu,x nouvelles écoIes de formation de paramédicaux à Korhogo et Bouakér C -)- 6.2.). Le budget de l-a santé drwr montant de 2919 nllLiarCs de F CFA en 1ÿ84. représente environ | ÿl ùt budget d-e l-rEtat. IL accuse un accroissement régulier des dépenses cle personnel Q5 ?(, en 1984), les crédits de fonctionnerncnt augmentant moins sensiblement. Un créàit de 2r) milliarcls de F CI'A est consacré aux acirats de médicaments et cle vaccins. 6.2.4. cornporte outre personnalisés" stère de la S bli et de 1a tion ,ons centrales, Directi.ons re8 ionale s t Services Directior: Direction Direction Direction Direction Direction Direction Direction de Ia Santé publique et de 1a Popiùation Cc Ia I,léd,ecine hospitalière cle Ia Planification et d-e la Satistiquc sanitaire des Affaires financières cles Relations r6gionales et internationales des Fersonnels des Serviccs phamaceut iclues dc ltEquipement et de la l4a.intenance S erv ic es pe qso14;1!i.s{5;, I::stitut nationaf de l-a Santé publiclue Instibut de Cardiologie C.H.U. de Cocody C.I-1.U. de Treichville Institut Raoul Follereau Pharmacie de la Santé publique Iostitut dtilygiène Service dtAide médicale urgente 7. PoLTTTîpE ET PROGRAI{E ltr SAI{Ttr La tenue des Etats généraux cle Yamoussoulçro au mois de rnars 1984 a âté l-roccasion de préciser Ia pol-itique sanitaire de }a Côte drTvoire en matière de soins de santé prin:aire. Le sérrrinaire a proposé la. mise en place rapide d{'un Comité national des Soils de Eanté prirnaires et Ia nomination de représentants de chaque l,linistère. Ce comité aura ponr tâche u::gentes : - cle défitrir une stratégle nationa.le des soins cle santé primaires - drinformer les agents de tous les l'iinistères concernés - dtinforrner et sensibili-ser la population - cle promouvoir l-a formation du personnel drencadrement. Le séminaire a en outre recommandé que Ie suivir le contrôIe et lfévalua.tion des SSP devraient être confiés à 1réchelon central à une directi.on autononle des SSP" Bien clue cette structure cle coorclination ne soit trtas encore mise en p1ace, des prograrmes nationaux cles SSP scnt mis en oerlvre et connaissent des résuftats très satisfaisants. -Piss!iss--%qÉæ. -o- a u) fbppfgyiqiollr"ment en eau potable Clest dans 1a recherche drgte solution globale clreau en Côte dtfvoirer eueIe Gouvernement décida en 1973 de lancer tm vaste prograffirle dthydrau]-igue. OutreIe programrne dthydraulique urbaine, ce progratnme prévoyait Ia création de 12 OOO puit,s équipés de pompes, Llentretien des pompes eÀt assuré par ta ÈOOUCI par lfintermédiaire des Agents de lÉveloppement §anitaire (nos) recrutés et foncrés à cette fin. La population devrait participer à llentretien de ces points dreau par ule contribution financière et Ia désignation dragents qui seraient foynrés. A ltheure actuel]e tous les villages disposent dtiur point dleau ôquipé de pompes. IL y a toutefois des problènres cltentretien dans certains viLlages car les pompes tombcnt en pannes et ne sont pas réparées. De llavie des_villageois conqernés par ltenquête, certailes maladies drorigine hydriclue ont disparu (d.racwrculose à Bondoukou par exemple) depuis Ia mise en service des nouveaux points dl eau. A ce progranme llon a voulu adjoindro tout naturellement urr programrne drhygiène et dlassai-nissernent, Les ADS se sont vu confiés cette nouvelle mission. Toutefois, Ia tâche est imnense par rapport à lteffectlf qutils présentent et auc moyens dont ii.s dislrcsent. b) [e_ Droaramm e é1a rtri de vaccination (PUV) Les objectifs poureuivis par Ie PEV de lgn à 1984 étaient : - irnmrxriser 90 S aes enfants drâge préscolaire des trois zone6 de démonstration contre les maladies cibles i - rÉduire de 90 % 1a morbidité ot Ia mortalité parmi 1es enfants drâgepréscolaire à AUiajan et dans les autres local-itês i - développer un système efficace de sunreillance des maladies. ' En 1984, Ie PEV a été étendu auc secteurs cTe santé nrrale suivalts ! Bondoukou, Bor.ma, Dabakala, San Péciro, Tiassalé et Divo. §er.rIs les secteurs de Danané et Guiglo ne sont pas encore opérationnels, IL est préuu dratteindre un tar»c de couverture de 90 % atici 1990. La vaccination étant effectuée à un poste fixe et avec des équipes mobi.Ies, tous les villages des zones concernées sont touchés par 1e PEV. c) Le programme de lutte contre 1es maladies diarrhéiques Le programme de lutte contre les maladies diarrhéiques vise Ia réduction d.eIa morbiclité et de la mortalité Iiées aux diarrhées par des actions de prévention et de promotlon des sels de réhydraüation par voie orale. Là aussi, les ADS constituent Ie personnel susceptible d.laasurer cettepromotion' Ce prograuu.le rencontre les mêrnes freins que Ie progranme dtlrygiène et dlaosainissement en raison des probrèmes ôvoqués pJ-us haut. -7 - d) Ll approvisionnement en médicarnents essentiels IL existe en C6te dl Ivoire deux résear»c dlapprovisionnement en médicament - le réseau des formations sanitaires - le néseau privé des officines et des dépôts approvisionnés par deurc grossistes. Le crédit médicaments, dlun montant de 2,) milliards de,n CfA poumait faire face ar»c besoins de soins dans les centres de santé et hôpitaux à trexception des C.H.U. (selon 1e Directenr de la Pharnacie). Pour amener les médicaments au niveau des vülages; il faut imaginer une solution consistant à mettre en place un réseau de pharmacies villageoises et de dépôts départementaux permettant de réapprovisioru:er ce6 pharmacies villageoises, Le statut dctuel de Ia pharmacie de 1a santé publique (Etablissement public à autonomie fi-nancière) permet dtenvisager cette solution avec optirnisne. e) Le développement de ltinfrastruclure la densité médicale de Ia Côte dt lvoire est relativement satiËfaisante par rapport à celle de ses voisins. Aussi de nombrer»c villages (dits centraux) disposent de maternité et dispensaires ou de dispensaire seulement. Cependant, ce développement se trouve gêné par les charges récurrentes qut iI crée . Ainsi JOO Centres de santé ou dispensaires construits attendent drâtre équipés et dotés en personnel. Ilanifestement, i1 ne sera pas possible de doter tous les villages drune te1le infrastructure. Aussir les recommandations du sômjnaire viennent-elles à bon escient en proposant : - mise en place dtwr comité de santé dans chaque village ; - désignation par Ia population des agents de santê villageois et 2 femmes ; - définiüion des tâches à confier aux agents de santé. 2 hor:mes . Les vil1ages ainsi dotés dtagents de santé et de pharmacies villageoises seront à mâme de prendre en charge leurs propres problèmes de santé. aU 8. ENQUETT] DANs LES VILT,AGES Sur les ÿ6 villages drêvaluation épidérniologique que Ie Proqramrne a déjà visité d"epuis son eommencement, cinq cnt ôté choisis au hazard pour servir à lfen- ouête sanite.ir"c et socio-économique" Cette enquôte avait pour but de collecter les Connées relatives aux indica.- teurs des SSP et de srinformer sur l-es besoins prioritaires exprinés pa.r }apopulation. Les 5 viila.6çes sont les sriva..nts : - i'lassadorgou dans Ia sous-nréfecturc de Dioalatiédougou d rOdienné ) . ( Cépartement - ]tl-Èep-vÉ. t dane fa sotrs-préfectu.re de r.ladinani (départernent d.rOdienné ) " - iroc]iolokaha : dans la sous-irréfecture de Sinématiali (Korhogc) - ]fglgb?L_ : dans la sous-préfccture de Nassian (go_rna)" - ]tgg4g : darrs Ia sous-préfecture de Bond.oukou (Boncloukor) Ces villages ont été . Mercredi 09"10"85 " Jeudi 10"10"85 . Venoredi 1I"10.85 . Jeudi I7.1o"85 . Vendredi 18"10.85 visités dans lrordre chronolcgique suivant : Kamala Toumbo - Yaga Fodiolokaha Nr[iapy é Massadougou ion i'iord tl'-r B.f " nésrltats cl'enquête (t/oir arrnexe f ff ) Drune nanière générarIe, ces vi11 ages se s:ituent clans certainement moins développée orue }e Suci" La prévalence cle lronchocercose y est encoïe assez éIevée même si la trrrnsmission est interrompue. Les villa.gecis vivent donc avec lronchocercose (certe.ins sont atteints de cecité) mais reconnaissent queles simulies ont disparues depuis un certain temps. i1s se souviennent ciu ciernier passage de 1réquipe drilva-luation Epiciémiologique e'b réclanent (l{assedougou) Ia nodulect omie. Crest donc itne poputation adul-te relativement diminuée qui habite ces rrillaqe-s(surtout lirGapy6 et ivlassadougou, zcnes c-e réinvasion). Le vilIàge de lltGapyé stest dép1acé de son site a:rclen, au bord de 1a bagoé pour venir srétabl-ir en terre pl.us c Iénent e . Tous les villages visités sont accessibles car situés sur des routes prin- cipales ou sur cies nistes praticables en toute saison (à f 'exception de.s cas où unport sreffondrerait par exernple). Toutefois, Ie réseau est rnoins bien pratioablc que dans l-e Suci ùr pays or) se concentrent lressentiel cles 4192 hm 'le bitumè. -9- La situation alimentaire : est relativement satiefaisante dans tous lee vi1ta6esedearbsistanceyeetpratiquéeE'rrdesso1sfertileo. Certains des viJ-lages (Tcumbo) aêgagent des anrplus qutils ntamivent pas à écouler (ignames, manioc, patates etc...). rmettant de pratiquer une agniculture pou- et potrvoir accéder à des marchés orverts 11 existe une situation de relative faiblesse des revenue monétaires et ceLa constitue une des premières préoccupations que I,es villageois nors ont exprimé à savoir I disposer de blocs culturaux vant procurer des revenus rr( Massadou ou porr vendre leurs productions ormbo Les données colLectêeo au col16 de lrenquête permettent de pÉsenter les réanltate erivants : 8.1,L. Données gênéraLes II sragit essentiellement de villages faiblement peuplés (3ærhabitants en moyenne) avec un maximum de 550 habitants à Fodiololcalra qui présente une physionomie ptüs proepèreet un minimum de 254 habitants à Toumbo-Yag?, agglmêration regroupant iuu ,iff"ies de Toumbo et Yaga où Ia migration semble très importante (gyrana - Côte drlvoire) Les villages sont situ.é6 en moyenne à 17 km de Ia route principale J-a plus procho. 11 kn du marchê 1e plus proche - . 21 km du centre de santé Ie plus proche 6o t<m de I'hôpita1 Ie plus proche. 1 à6 oin dem Masoadcugou-N rGapyé , classes. l,lais, 1a fÉqu s nrenvoiont pas tou jo.rrs ters s vilL es visité di sent dtune éco1e entat on y est mauvaise t du' f t que Ies village leurs enfants. Lréco1e de Massadorgou date de de3 s voi- t)J6 et ande un certain arnénagement. Tors les vil s visités di sent de t à vocation co rative (GVc) et reçoivent I exception de NrGa v site drencadreurst SODEPRA et/ou de Ia CIUI. 8. I.4. Activités et infrastnrctures sanitaires Tous les villages visités ont connu -Ie PEV par les équipes mobiles de vaccination des secteurs de santé nrrafe.f a*niers passages signalés des équipes remontent seulement au moio de juillet 1985. En outre les centres de santé panr les forrains (Nassian, I'ladinani). hes dis ent de des vi e§v tstes de vaccination fixe S sent drun comL t tsde santé instaLlê en rnre de promouvoir I e milieu surtcut zutour des drezu et zussi en mati ère drévacuation des excrétas et ordures. Au sein de ces Comitês, certaineci personnes ont étê formées aux techniqueo simples dthygiène du milieu et À'Iloutbètien des Pompes. a e -10- Les Conités d.e santé ont été installi:s et sont supervisés par des agents de développement sanitaire. (AOS) d.ans 1e cadre du projet d'hydraulique financé par }e FED" Cependant i1 faut reconnaitre que ces Comités de Santé ne fonctionnent pas correctement. Les i,DS a;r nombre de 4e actuellernent ne sont pas à même de remplir correctement leurs missions, en raison d rune part du nombre très éfevé de villages qurils ont à srperviser (if y a scuvent l- seul ADS dans une so-ls-préfecturu q?i compte environ 5O ,ittaees), et drautre part du marlque de moyens logisticiues (Ies moUÿtettes qui leur ont été al-1ouées grâce au conoours du FED, sont amorties et ne sont pas encore renouvelées)" 11 nry a ni localités visitées. ent s s de soins ni de annacie vil eolse Cela sernble être Ia né ral-it e enC e drlvoire à I Aucun des vi1I s visités ne dis se de dis sal-re et de maternité- ois, semble que le pro et de alisat on drun dispensa]-re existe).1 daris les 'Fupt-i"" amala les ffisooùuneexpériencedesoinsdesantéprimaireseStUencoIlrs" !æ-_l-*g_Ies 5 villeges 1a présence de guérisseurs tradj-tionnels et lrutilisa'-ili@es, ont été signalées. Les parturientes sont assistées par 5!_e§,e9couc.]æde lillage. lorsqu'il nry a pas d.e difficultés et Ie cas échéant "f:-e" "o"t E-"-acué;; au centre de Santô ou 1rhàpitaI" Les acccmcheuses traditionnelles nront reÇu aucune formation. Tortef etàF odiolokaha par Ies Fonds Régionaux C rAménaqement Rural (FRliR Les équipes rnobiles cld secteurs cle Santé l'.r-rral-e visitent régulièrement villages (une fois par mois à Massadcugou). 8.1.3 . Approvisionnement en eau et hvEiène du milieu Tous les vi s visités dis osent d run ou deux nts d'ea^u équipés cle pompes meinuefle ou pr Ils ont donc bénéficié du programme de réalisation des ]2 O@ points dreau en hydraulique n:rale et raison dtun p-rit par tranche de 6OO tratitants. Seule Ia po*pô cle Maisa.dougou était en panne, ét "u1* depuis 5 mois lors de Ia prériode Ce 1 | enquête. Les puits d.isposent de margelles asslrant ainsi la mise à disposition drune eau saiue. Les l-DS fàrmés au départ pour sroccuper cie f tentretien et de la mainte- nance de point dreau ont vu leur mission étendue a,u domaine de lthygiène du milieu notamment Ia prornotion des latrinæet 1révacuation comecte des ordures."" ' pour ce faire 1es ADS ont mis en place dans chaque village un Comité de Santê et formé des agents aux techniques drentràtien des pompes et de vulSarisation des Iatrines, ceci dems lroptique drune cession progressive de ces activités aux villageois eux-mêmes" Lrentretien annuel de chaque pompe a été estimé à 60 oOO FCFii Les villages visités ont exprimé des réticences quant au paiement de cette redevance annuelle' A Massado-rgor-r cela explio,ue que les villageois nraient pas voulu si5glaler Ia panne de leur pompe. IIs estiment ne pas disposer de suffisament de revenus monétaires pour sracquitter de ce droit. ' te meme ar6ument eêt nvanc6 en co qgi concorne ra yurgarioation des ratrinss :Iee vil]ageoie estimcnt que ccla roviont trop cner urt*t'qiË f" vi1J.a,ge nfest paslotir Loo orriuree ménegères oont.Jetéos SIe_mêIe i.utc»rr cies conceooionE. 11 y aun gro§ trave'iJ d téduoation sanit{rire à rairà-p*, flrener Les villaSeoie à shan.qerdthabitude .ea satière drhygiène et df aseainissement, -11 - 8.2.3. Besoins itatres ex santê nt é,e ,,,xprùn6 per lae vtll.ageoier 4u premter_gg sete et de reverus. .T I trouvent EE es s on , de venc A Maesa4ou$ql_)t9n n9us.a affirmé gue l.a nipe à disposition de ,tblocÊ,. ,.oulturarxrr serait ra iré dq développ.*uni cÀr-cera seul pÀilâitrait de pratiquep uneagricultrlre à grande'écheIle aé6ageànf ouu *olrus oomnercielieablee. , L,oroqutils disposeront de.revenu§, ces.vil1egeois promettent cle prendre encharse tcrrs reo.arrres problèrues (r*iâ,-daoJutr*, ili,;ili"0, rà'poepà-àii,l? Le pêmo prÉqocuPation a étê expyiméepa:r.l:t.hebitapts de soumho gui ee - pleisnent errtcut {e la-ruévenre (Àuu-â-i râ**â* oiifiôii;ir-.- tes vi].lageois estipent utile la crçation dtune phermacie vtlla6egise et 1Ê. . forpation drun des leurs zux techniquee-Àe-Éoüur.oar disê;i:'i}" ceii-rrür-pirqettrêit .dléviterdesedêp1acerp*,niim;;ii;-d;r-iilui$.-,ü;ü;' En râermê rron peut affirmer que reo virrages onoho oont dans urre situationfaYorabre pour Ia nise én aeuvrÊ ae piosram;rÀ'ou soins de santé prirneiree. Ea effet ils'sont tqrçhéP par lrensemble deo programmes nationa4x qui sont :zutant de composanres des soins ae'sarrié üi*i;r;-; ;;fiilï- ' - llapproyisionnement en earl potable et }rhygiène dq pilieu - ra vascinat*on contre 1e5 6 maladies tran.smissibr,ee -la].uttecop|reresenaJmies1oca1eEpalIedépistçqeeyoÙénatiqueetre tfaitgmgnt. '-? '{r'Yv..'s',**tr's Il. reste torrtefois à oompléter l.es coûposantog par Itadjonction deo pha:maciesvillegeoiese et }a fonmation des-agente de soins, re rBcyclege des accorlcheusestraditionneLleo. Les villages ainsi dotés devront être régulièrement supewisés par re nivezuzupérieur. Drores et_dé jà, res agents de déveroppement saniiaire (ADs) asslrent cettemission. Cependant ife Àont peu nombreux et n,losistiqu.u.'-§i rropiion-âàuàit.9o1eiste, a ,EnâllTïlll.râïri:ii:iïïB: H"-;§î:Ltétenduo tu p"yg-, ii conviànJrait a,institutîonaliser Ieur forrsation tqrt en l.acooplétant et dtéiaborer teur Àtatut de iÀiri-a'àn-i;iril;u'à6enüo pernanento etdieponibtes pour soutenir r.os frogranme€ de,§:ins de ssnté primaireso -].2- ï.a mise en oeuvre des recomrnandations des aseises de Tcgcr.rûscu^kro en pa1*.ticulier 1a cÉation de structure centrale, intermêdiaire "t É;iph,;ü;; à" "orr-ception, orpervision et exécution permettra une coordination àe airfêrentE programme6des Soins de Santé Primaires(ssP) actuellement fonctionnels mais non intégrüs. 9. L'INTEGRATION DES ACTMTES æP DANS LE§ -cTRUCTURE§ SANITÂIRES DE I/t COTE DTIVOIRL En Côte dtlvoirer Ia volonté politique s'est manifestée très tôt de prendre en charge les activités qui seront dévolues dans Ie cadre de Ia lutte contre 1rônchocercose. Dtores et déià OCP." 9!é invité à participer aux réunions techniques desMédecins-Chefs de §ecteur (1984 et 1985) alin ae âorurer Ia plus large inionaationpossible err lronchocercose au personnel, de terrain. Ceuxlci ont 5té conviês à entre:r en contact avec Ies éguipes d |OCP srr Ie terrain afin de prendre connaissa4ce de 1eurs méthodes de travail. §ur Ie temainr ncus avons pr constater cette coLlaboration gul va sraccen-tuant. Une lettre circulaire du Ministre de la Santé prblique et de Ia pop:Iation demande à chaque t'lédecin-Chef de Secteur de préparer up prograrome de travail dans Ie ce.dre de Ia DÉvolution indiquant lee activj.tês à mener, lés iessources nécessaires etIes colts. ^ Cependant, 1a dévolution sera drautant mieux réussie gue Ieo potrulations eLles-mêmes participeront à Ia présenration de leur propre santé, Au stade actuel, Ies techniques simples de capture et d.e zurveillance desgites larvaires pourraient être firciLement maltrisées par des agents de santé villageois. Dans ce domaine, Ia Côte drlvoire est encore zu etad.e de Ia réflexion et deIa conception même si des expériences sont en cours actuellement. Tcutefois, lors-qrre 1e ccup drenvoi.sera donné, i1 nry aura pas de difficuLtés majeures compte tenudes attentes explimées par 1es pop.rlations. La remarquable rêussiie des progralnmes nationaux (pnv), Gpprovisionnemèni en ezu potable; Iutte contre Ies malaclies diarrhéi-ques)zugure de résrltats similaireslorsquril slagira de former of de mettre en placedes agents de santé villageois, de créer des pharmacies villageoises et dras§.lrerleur réapprovisionnement' réguIier. Un niveau de coordination est à mettre en place ainsi qutil a été proposé parles Etats Génêrzux de Yaruanssoukro. La Côte drlvoire se prépare activement à intégrer La lutte contre Ironcho- cercoae dans ses prograrnmes de soins de santé primaires. _13_ 10. SUGGü;SîIoNS ET RiJC0MI"!''NDATf0NS Cette mission drévaluation des SSP en zone OCP de 6ôte drlvoire a ét6 trop brève pour permettre de tirer des conclusions définitives sur les réalisations du gouvernement ivoirien en cette matière. Drautre part 1'échantillonnage des villages qui a servi à 1'enquête n'ava.it pas Ia rigueur ni Ia prétention de donner aux réerltats un cliché arffisafiment re- présentatif valable pcur torrt Ie pays. Les a.rteurs du rapport ont cru néarynoins quril y avait lieu de présenter ar.rx autorités sanitaires du pays 1es quelques §lpjgestions préliminaires portant $rr : LO.J. Renforcement des infrastructures La mission a trouvé très satisfaisant Ie niveair généra1 des activités des SP f dans les régions sanitaires visitées, avec des inégaIitês au niveanr des villages dtenquête (voir annexe II). Une amélioration généraIe des services de santé est à attendre de Ia mise en oeuvre des recommandations des assises de Yamoussorkro qui a prévu des stnrctures appropriées pour la mise en oeuvre drun programme national des Soins de Santé Primaires (SSP) 3 - stnrctures centrales de prise de décision et de soutien, stnrcture du niveau départemental drexécution jr.rsqurzu niveau opérationnel à Ia périphérie. Des tâches claires devraient être données à ces stnrctures renforcées. Les clifférents services des Soins de Santé Primaires (SSP)r déjà existants mais de façon verticale, devraient être coordonnés par }e responsable national prévu zu niveau central et qui sera chargé d,harmoniser les décioions politiques des auto- rités centrales avec les initiatives et les ressanrces local-es par Ie biais de ]a partic ipation commrnzutaire. Les stnrctures départementales existent déjà ainsi que 1es Comités de Santé. Les taches de ces 2 niveaux devrer,ient être reformulées pour que les ressources dis- ponibles au niveau locaI, régional et central soient mieux utilisées pour accé1érer lrinstauration de }a Santé p-err lous en lran 2000. 10.2. Organisation Le Ministère de La Santé publique et de 1a Potrulation de Côte drlvoire pourrait prendre une décision en relation avec Ia décentralisation et de Ia régiona- lisation du système de Sarité du pays. La décentralisation et Ia déconcentration cie certains pouvoirs vers les régions pourrait être favorables zu développement socio-sanitairei lc zuccès des activités de santé communautaire, de 1a famille et d.es individus dépendra de Ia compétence et de Ia détermination des comités de gestion de La Province qui potrmaient être créés por.rr desservir tous les districts zu niveau intermêdiaire et participer aux activités périphériques de planification et de mise en oeuvre des Soins de Santé Primaires (SSp) (formation, s.lpervision, slrveillance continue, éva- Iuation, recherche et développement etc. . . ). -14- r';n raison des objectifs fixés pour lra.n 2c@, i1 est ro6,;ique cre consiriérerqurune import,rnte quantlié de personnel nouveau devrj être iorm9, d,qbord pour achevcr,la colverture cie 1â pop'rlation-mai.s un.orÀ-1ràur rôcluir."-ir"-àauéqufribree àxist..otsentre Les régiono' 1'1-sereit illusoire-À-.à-ltode driqaginer gurune redistriburiondu personne} pou*ait zurriirÀ À-üùi;; i.i'riquenrents. les déficits portenrsurtott sur Ie personnel indlspensubre au niveau-intprmédiaire et_ sriphertgue, th5âtred'op'érations des soins d.-a,,.;a pri*^iril ïËÀu;ruiffii*r'Ë, r,ev) L0.4. MÉ{ica+ents Pour ce gui concerne Iu pharrmi'.cio iI y. aupeit lieu de réduine encore la Listedes médicarnents_non essentiels.oii.n a. oÀ ilritro }e plus possible à ce qui estnécessaire et rédui"u-iÀ--*rp""rrur --"'-Ier r § sr ,rrexpériencs des dépots cte pharmacie mériterait d1être encsusag§s. I0.3. Form,:tion J.0.5, Coord inat i La mlse en.oeuyre des recomandations des assises de yamoBss*rkro pourreitêtre le point de dépari-Àü;; àommuniçaüiÀn intru àt ioturËictorieg.e {ul permettreun échanse drinrormâtiàn uiiirÀ aux divereee pqrfi;; ;ifi-;Ë-tuu, feirè uéiéricierde certeines actionu ,niràp;I;;.î ;-ü;ï;râ"qir-Àt,.i*ïrË-zussi des économiee soirde mai' droeuvre soit deÀ ;;;;;", mutOriéi;.;; rin.arrciàr;:- ; ce aropo., t ron Beutcj.ter ; - la rée'ctivation des commissions nul.tidisciplinaires déjà exj.otarrts , - Ia cÉsignatiou d run comité de 0oordination cles ssp à lrintérieur duI{inistère de r-a sarrté i "'$eJ's.r ttrr Èpr : fa çoordination cles aitieo étrangères bil.atérêIee et multilatéralesr rrbli-gues et privées ( OwO ooorprises) i; - F-vv Y e .rt'+r'+rèr!sraJ' § t - Ja coordination d9 la fechs3s6. oÉrationnel.le en matière de 1lu1i-lisatiop de ra stratégie à;.'ÀÀi";tà.,. .,r Ere o lr Le e'rccès.des Pfogreunmeo oes §sP étent.un prob3.ème bien plus huma:in o.ue deres§q'rrces financières, Ie proce$§u§ gestionnsiie ir"rr-iË-aâiuroppement santtairenationat oera uh facreür aeiÀnninani ;-ii-;â;;:lll-l;-ri-sld"y]f_lls,.gsnr-Bq. erde La coordinatlg. à tÀs r*À-niruzux par Iei structr.lres âpproprlees à rnettre erl- .rE_aplece. lL. BOLE pgtuN,tllll Du L,OI.|S Différenbs nodes drinterventions existent gue Le gcuvernement de Côte t drlyoire pcu*ait oemander a-iious p*;'i_-pi*ifi.ution,.Iu mis. en oeuvre etL'évaruatÙon des pro6ramrnes doo soi-ls Àu-§dü prrmaires'(ssp). La contributionpot+rrait commencer par un renforcement de ra capacite Ààuiirrurgire des stnrctqreset du peroonneJ. sanitaire :. §ür ce p1.an-cil'rr.tr 1 ^ continuer Ia formation du personnel dans re processus gestionnaire intégrépott/iivea' nation"l'-;a;i;;;i, p"erà"i"";1 ; en_pairiculier le fonnation du per_sonnel pour le secteur aè t'iniormatior, "oniiÀi"ârIlt";;;;;:rrs pcur les cours deformation du personnel, du matérieI, diJ";ti;;e et si nê"euu.ire des indemnités roca-les pour les participants). i,a coofér;;i;;-;;rrait cooporter des barises drétuciespour 1a formation en sP en process.rs 6gestioinaire et en's;i;; de santé primaires. Pour renforcer et déve-]-opper les programmes des ssp suivants, 1a coopérationdd ]t0l'tS pourrait comporter poLlr ; 11.2. Lo pEV l,u gouÿemement pou*ait demander lrintervention de 1roMS pour 11.I. Le proces §us Êe stionnaire: 11.3. Protection maternelle et infantile LI.4. Lrétat nutriti onnel des rol,r s des lations à ri e et combattre1a malnutri tion - 1révaluation des activités en coLrrs en matière de nutrition et Iareprogrammat i on éventuelle - I'a formation cu recycla6e du personner en natière de nutrition suivant1es besoins : 11.5. L ta provisionnernent en eau potable et I rassaini ssement du milieu : 11.6. Le q d'informati on d 'éducati gn et de motprr lations en nrr-,t e de san ivation desi lrévaluation du progrêqïme actuer et son éventuelle refornuJ,ation, - la formation du personnel - - La'fcurniture dqé'équipcrnents et dcs vaqcins - si nécossalre 1réqüipement comprément;i;;-;""r l,a création drune chainede foroation Lrévaluation et, le cas échéant Ia reprogralnmation cle tous 1es projetset programmes relatifs à Ia pMI à savàir-: - 1. plograrnme national d,u bien être f,*,,iLie.. - l"e développement et LrexténÀlon-àË rrinfrastnrcture de La pMr - Ia forrnation ou Ie recyclage du personnel - Ia fourniture des équip.roitu rnuié.iur et médicanents appropriés porrles différents projets. - ]a forrnation du personnel de laboratoire en vue de ra vériflcation cle Iaqualité de lreau ; - 1'équipernent de laboratoire pour vérifier la qualité cle 1rea.u ; - Ia constmction de fosses "uptiq.,"s dans res éco,es. - La formation des fonne.teure des agents de santé qui seront chargés delrinformation, 1'éducation et de motivation des potrulations en rnetièrede santé. - La fo.rrniture de.rréquipernent didactiquo opécialisé et adapté au payspour.Ies cours de fcrmation (r) *.:tnP J'arge du mauargement utiLisant res méthodes otatistiques decollecte et de trai.Eernent des aonaéàÀ.--- " -L6- l-T.7. Iutte contre 1e paludisme le recycla,.ge du personnel en matière de lutte contre le paludisne spécialement axé vers les enfalts de moins de I ans et les femmes enceintes i 1a fourniture cles médicaments pour Ia chimioprophylaxie des enfants de moins oe I ans et des fernmes enceintes, ainsi que pour 1a cirir,,io- thérapie rles cas féhriles ; Ia réactiva.tion et Ia réorientation de Ia recherche opérationnel-}e entomoloEique i Ia formation et 1réquipement pour lricientification de la chimio-ré-sis- tance des hématozoaires. Les aUteurs tiennent à exprimer leurs sincères remerciements à son Excellence' }e Ministre de Ia §antê prblique àt a" 1a Pgpuration, tà proresseur Djedjeplacy. etson Directeur de cabinet pcur le soitien et lrajde eificace gurirs leur ont accordés.tout au long de leur mission. rrs expriment égalenent leurs sentiments reconnaissants à tans Ies Directeursou Ministère de Ia santé prblique et de 1a Populati;;;;-;articulier re Dr B. Bel,er,Directeur des Relatione régionàIes et iniàrnaiionares, ie'prof.;;u; ôuusÀup, - )Directeur de }a santé prbligue, Ie Dr I Koné, pireciur.ir-àu'lrrnstitut drHÿErene, J.eDr' ccn'rlibaIyr Directeur cle-lritttsp ; zux l,iédécins-chefs de secteurs de santé raralede Bondoukan, Borna, Ferkessédougoui sirrrn*tia1i, odiennér eux Dlrecteurs de Divisionet chefs des Progranulles nationaui de Ia santé, atrisi-[u-'*i ,.p"euàniÀnlu-auuOrganisations des Nations unies et aux chefs de missiôn des zutres aides extérieures. Ç\re tous sachent qurils ont largement contribué à rendre leur tâche plusfac ile . 12. REI'IERCIXMENTS -t7- -=-=-=-=-=-=-=- o\c) E ,.d o\E- à c- o\ rJ 1 r{d .+i oH q oo -IF \ o\ oo rt o\ cv \o f- h oooCO -{ cuN oo\O-t r{ La\ o\ OO\O\ r{ \O r{ r{ Gl r-t (U t\ o cv r{ -+ I I I I -1 à C\ ri u\ cu r^ r.r \ -{df{ q CU o\ rl T t cl\ L\ + É .r{ d ,oL \ o r r{ c\ co r-l \o o\ ttr NoO\O -l \o Ln E-:f tr\CO r{ < d 1t I .() '8 O-{oOFr r{ 50OOL piO :Jr{o0JÈ> È{ .rl -o+) 6 rlOgdo+)qr 0)O cl-.t.o rro(D ..{ooo rl rl .0)(UdÉ{frSrÈ .O .0)ÊÊi r(.t rO Oëob0È \O \O \q) .lr -p -u .r{ .r'l .r{ '(, .d 'dÉÉÉooo ooo\O \o \Oqr C-r +r q)oo) ddd xxx515(§ (a(sÊ{ H^ë ^c oOCÔocoO rf r-{ -{ tr trt{ '-J -{5ÔÔO 9{È ()A ^Oo aoo Ë E H8- -l Érr{-f,..i- 5ll-{trOOO I 5 g vv O O v ÈQ)OOrl -l É OO.-l .rl rl r{ I q) .u+j.rlO gÉ É g- t{(ü Qr0-l CJ +r +-t > .O .pÉ § J.p cJ .rr o '.4.il E r-{\O.O.o c$.Or -i-, .{J -+r -p +J .rl .r{ .r{ d ..{ rl r'{ rJ Ê -ld d d."{ d+-p+)+-rrt t{htuf{oooooEEËEE ooQoq)16513d.d xxxxx5:J555o(Û(§(UdHHHE{ET \ ci) +) .rJ rld +J H o E c) 'd + 5}{ .o x5dÉ{ n rO .u) . .r{ .o ' '0)oli AÉoÊÊ ..lOO fr .rl Éop5OÉu5c)O 'iJ .r{Êr O+rPrL Oo È:Jtr O'ûSrOOÊr -doÈ 1Jc) -l: Sr5+rLoq)p §d xxx aËaHËH a q)(O l{ Q) râ .oo a(, 1ojl Éoê r-1 c) 5(, .r{ P a ."1 {J6 +)a (ü .'{ o 1J Éo .Fl +) o o t{ ,.{ê c) ot{ E <r) oo r{ t{ 6È r{d +J o .P d 0) 5ÉÉd € O) E o U) o '.{oIr o o ^q) ^QXr/l É 0)oorD -l Oar{ Êrrr .rl (d 5q+ bOô vv +J ooq)ooof;HfiQAAQ@0 .rl.rt.-l dÂJdÉÈÊ drdd .-l -l - ,($ ,(ü ,(Û ooo 'r{.r1.-l ooord1d.o ooc) oooÉÉÉrdrûd[r S{ Sr\Or rO \0)ÊÊrÈt,au) r'] ri Êl U] tdD(T H É\ ë(l o lrlâ C2 tl l-=l oi ^ll!t T,]ÊiHo n t--.1 r,llroü EA F..{ A r{ o x o Ê I a o) O ..1 TÈH oQ .o .oO .r{o(JH -8 at{O È5r{ooÈ tu.q)5(nO O.r{F Èc.> '-l rO) '+;(I)ÉrC)rl Éà odq-l .P ÉC{OOor É \o \o ro) +J .u +) ..{ 'Êl .rl r{ rl -ld(d.ü -{J .{J +)d6dÉÉÊ ooq) .rr1J15 xxxdddE{ErH I II I I I I i ! I I i I I I i I I I At'tiluru.: 'è I. I(AI,IAIA - Date de Ia visite z LOAO/85 (ce village se trouve dans l"e foyer dr oncho- cercocie de Llaffluent de la Vo1ta ble,nche). Don*é?s_nÉE.raL.es ViIIage de 280 habitants (recensemont Bf ) dr ethiÉe koulango- situé à 60 kr,l de Bondopkou (tOpitat principal) et de 4O *m du dispenoaire de Sarobaitgo, Accèo faé[e : une piete arrive juogutau vüIage. IL y a actuellement un marohé sur P1ace. Agriculture Profltent de ItaboncLânoe des terrool Ie vlllage tire un rendement eatiefai- oant des cultures dç i tgnamesl naÏs, arachideo et manioo Enseinnement IL y a rure écoLe prirnaire aveo 6 ql.asses (fféguentatipn faibl'e). Recrounement viLlageois E y a wt G.V'C, encadré Par le CID0 Anirnation luralo : pas de comité de santé ni de développement sauf rut responsable de puits. Oraanisat ion polit ique . Les strructures du PEI sont présenfes of peWeut serrrir de strPport arr:s §§R pfÉv-olr-t+gn,.e-ojlrsr-puir..lgigr}üriiH:-$q,Jn.I1eq-9:§,., I[ nly a pas encore de PEV dans ].e vilLa6er Cepondant : vaooinatio$ contre La fièvre jarrie ri tu, rougeole cette année. I.e PEV est fait à Ia baoe du seqteur de santê rurale. PersonneL' de san'!é Pas dr.{,SV, mais rure accoucheuse traditionnelle pon recyclée (if y a un projet cte dispenaaire 1nr Ie FBA'R)' Le statut nutritionnel du village est bon (2 repas par jour, protêine anjrnale ou végétale tous Ies jorrrs), Eau potable ' Puits orùinaire : I Forage avec pompe : 1 (fonctionnel) i (flADS de Bondoukou 94 aêsure I'a mainte- nance) Ia crê H ene milieu : IL y a à Pondoui(ou un programme dlE.S. avec diapos pour ation des latrines a fossei oe lrogramme slétendra dans Les vülagest Le village est propre, il existe un dépoloir i pa§ de latrines. 'Education sanitaire Le Médecjn-Chef des SSP a prévu ule campagne drE.S sur les maladies dlhygiène Ilea\rr Ia nutrition. Posslbilités de supervision des SSB IL y a un personnel môdical suffisant au S§R', dont un resPonsêb1e des SSP(ru assistant drassa.inisseu,ent'àt wr ADS). véhiculeo = 2 en bon état mobylettes = 5 (à rempLacer) Accès facile. Ia supeivision actuelLe §lexerce lors dee canpagnes de'.gaoüjna- tion. !a possibilité de ravitaiLlement de La phannecie à partlr de Bondoukour Ig{iS.eglul-tS. r Pas de dépôt ni ofticine Besoin priorileirq q)ip$qe- i un centre de oanté a êt6 vivement eoulaitê I par La population. 2. toul'tso-yAKo -2- 'Date àe la visite I LLAO/85 Foyer dlonchocercose (affluent de Ia Conoé). Les 2 harnear»c sont séparés par rm chemin mais il y a 2 chefs et 2 comités de développement (Ies villages Staientdans Ia rése:nre et ont êté réinsta1lés en 19?2). leg4fêt1on : 169 pôufToumbo 8) pour Yalco (recensement 1985) Ethnie koulango Distance du village par rapport à La route principale ; 12 Im (Nassjan) " lt l! rr tr au marché Ie plus proche : 12 lonll ll 'l rr rr au centre de santé 1e plus proche : 12 lsTl(Nassian). (mais rog al &hd:,,,koi). 'r r' à Lth'pitaL lo plus proche t ,.2? Iom -'Bouna Activ itôs principaLes Agriculture et pâche (iur polnt de capture est à 5oo lon sur Ia rivière Congo) ctütures püincipales : ignames, maniocl fltais, coton, arachicie FoJmst.ion sc.ola_iIg. : 2 classes (Cft, CEI) ?Z éLèves Rg$ToYEgggg!-v-11-1a69-oi§ : pas de G.V.C. (Uoù ure grand,e clifficulté drécoule- ment de produits agricoles). Personnel dt encadremen 1 CID4 et 1 SODEPRA An*ma_t&n .+i]:ale : I ADS (basé à A0 Im à pardi) E y a un comité de santé villageois composé de J nembres dont J, agentdlhygiène I 2 responsables de puits. Le comité eÂt supervisê tous les Z rooi.s p.,tur ADS. Prévention , soins, nutrition. E.S. , S.Mr I l1 y a un PEV (1es vaccins sont stockés à Nassian I le dernier passage deItéquipe dat,e du 7/85 ; pas de carnet de soins, âcûàysei.do.rtott, disent tes iittagcois). t Les villageois se font soigner à Nassianlp+l]rcirralcs mais à peine 10 accouchements par nroitraditionnelles bien que non recyclées. pas de caE.S. : non encore 1ancée mais wre équipe chargée de collecter et de ouperviser lrADS.- iI a ou de ocnsultat s:e it des accouc euses se de santé, dlE.§ est prévue à Botua et sera Alirnentgfgg : 3 repas. par jour avec protéines animales et/ou végétales t Eâu ;T-Ïiæ'"e d.u miré.eu ---. Existence- de 2 forage avec pompes et rnargelles, 2 puits, Vülage propre(aépOt drordures é-toigné et-prénrppirç;*r"rti. Une latrine faniliale e été constrrrite mais abandormée, une latrine conmunale a Etô construite. I,l.B. En 19?B ure rrépiclémielt de ciracunculose sévissait dans Ie v i1Iage, nraisdepuis 1 982, cate du ler forage. f,ucun cas nla étô sienalé Possibilité de su rvLs].on Ia sous-préfecture de Bouna est dans ]rensemble enclavée surtout en saison *:-plli:i Les moyens de supervision existent en partie ! personnel, véhic.,r"-(i onoon elatJ. Lre Gouvernement a promis Ie renouvelLenent et Itentretièn des mobylettesprôcédemuaüt acheté06 par Le iEo. [rADs yisite Le vil1age tous ].es nois. Ieq&gEsI,I._: I[ y a rur dépôt privé à ].2 ],, (Uriss:ian) ^^^ ,_^-.fg-2-§o!qp*$ : T eentre de santé ou un Posto de Santé Prirnaire (psp) ioes racc-ll!oô''drècouLement de produits agricoLes (café, igname, manioi)(conclition drune bonne autopriie en char[e pour Ia continuité à";-îsp): 5 -) 3. MASSADOUGOU poyer dronchoceï'cose clu SEN (vi1lage hyperendémique avec ,beaucoup de troubl-es ocufaires). Populatlorl : estjmée à 35O Ethnig : mal-inké Distance par rapport: à Ia route principa.le = O au rnarché Ie plus proche = 25 Wn an CS Ie plus proche = 25 Wn à 1thôr,ital Ie plus pi'ochs = !! lfln (La poputati-on a spontanément exprirné sa joie pour 1a disparition cles ai-nul-:ies). 4ç-!:y-ils-q-Jr1-4æ]ss- Agriculture et élevage CUJlgJes__g+lc :æelsg : I{aîs, mi1, riz, coton, (rente) tr'ornation scolaire Z classes : CPi, CP2, rxr seuJ. maitre (Ies villages voisi:rs ne veulcnt pas envo)'er leurs enfants à'l,Ias.sâdougour clloù un nombre faible dtélèves z 23). Regroupement vill.:qgqois : 1 C.V.C" (fonctionnant) Animation rurale, encadrernent, organisations po1-itiques Saibles. Comité de santé : a6ents conmultau.taires dthirgiène Prévention, soins, _nutqition rf 1f c l1 ex:'-sterait un PEV, Ies vaccinations corlrantes se feraient régulièreii'lcnto IL y a un prograrnrne de lutte contre les dia.rrhées" E ), u un bon gu6risseur traditionnel- II y a urie case des soins de 1épreu:c Pas de CS ni PSF" Le statut nutritioi:neI est bon avec une consomrnation r6gr,.1ière des protéiles anirnales et/ou vôgétales" &g-e!-Jui: n- y a un forage (pompe en panne) (En cas Ce panne 1a population sralinente en eau sur l-a rivière SIEI'lr à 1,! iim). Les excrétas sont déposi:s p61e-rnête. Pas cle Latrine. Traitement des dies : IL y a un prograJnne f,s ft.V.O. Possibilité de sul.rervision par 1e centre de santé de Droulatia-dougou où i1 y a 1 infârmier avoc 1 ambul-ance, un bon équipenient au CS et txr accès facile. I,lédicaments essentiels : excentionnel-s Bes-oi+; P1:-i.gg_i!girsq -exÀrl_jqiq_ : santé (CS ou pSP) Education (1réco1e date d.e L9i6). -4- A|li{Effi 2 (suite) 4. roDroloKAiit* Distarice du village par rapport à Ia route principale : 13 kn au me,rché 1e plus Proche : 13 kn au centre de santé Ie plus proche : f3 km (Sinamantiali) à I'hôpital Ie plus proche : 4O t<m (Korhogo, mais Sinamantiali va être érigé en hôpitaI Foyer onchocercose de 1a Baldama Poprlation : lOo habitants (récensernent 85) Ethnie : Sénorfo r"_!!rrjâç_-æl:1.I-"S. , igriculture, 6levage ' comrnerce Cultures principales : I'{aîs, triJ., arachide, ignane' L LL. Projet de développeqr ent socio-économique I1 existe une usine cle Ia SODEIEL qui fait du concentré de tomates, de.s aubergines en conserve., du jus de marlgue, etc".- Formation scolaire 6 cl-asses primaires 6t5Z êtèves venant cles 5 villages environnalts) Regrcr: pement vil-lageois : un GVC sr-rr I'élevârê -5- Personnel d I encadreraent de Ia SCDEBiùr et CIDT iinimation rlrale I .ADS (cléUoraé, i} est chargé de corvrir à lui seul 3OO villages)" oreanisation poli _tjSu" Structure du PDCi. Prévention nu t riti on !uHI\,I A Sinamantiali il y a I PEV mais qui nratteint pas Focliolokaha. Lréquipe mobile est basée à l(orhogo. Le BCG se fe.it arr CS. (Bien quril s'agisse drun gros village propre avec des rnaisons en rnatér'iaux clurables, dtapparence aisée avec des greniérs-ptàins, un établissement scolaire et des ensei-gnants motivésr aucune struc- ture de santé nrexiste à Eodiolokaha. Statut nutritionnel : très bon ]iau et HM Puits : 2 (en cas de panne le Bandama est à 300 m) Forages : 2 Latrines : O (on en a constr, it l porr ltéco1e). EDépot drordure : loin de concession Prévention ES Assurée par 1rÂDS de Sinamantiali (sur Ireau, H"14" et les maladies Iiées à I'eau)" Possibilit é de supervision (C"i"t. cle Sinamantiali) Personnel médical- disponii:le 2 véhicules au CI'I Distance faiUte (l-3) ADS motivé rnais débordé Ecluipement au CM approprié 1,1édic ament I officine privée à Sinamantiali Besoins, priorités exprimés I CS ou PSP" b5. NGAPYE Foyer dronchocercose du Bagoué Population : 433 nauitants (1985) Ethnie : Sénoufo, Dioula Distance par ra'PPort à la route principale : O km (route Odienné-Boundiali) au marché : t5 km (trtanOisani) au CS ; 15 km (lvtarldinani) à 1rhôpital le plus proche : 40 krn (Boundial-i) i,ctivités principales Agricrrlture, pêche traditionnell-e Cu l-tu re s prlnc_i-pql.§ s _ MiI, mais ,, riz Coton et arachide (commercial-isés) l{e,nioc ( subsitance ) Pas drécoIe nl_ oupement vill-ageois Comité de santé : instal-Ié Le 2).7"79(5 agents comrnunautaires d thygiène) IJrévention, soins, nturition, FM et ËS -I1 existe urr PEV (dernier passae-:e te 4"4"8: ) Pas de PSP I pharmacie villageoise eu projet Statut nutritionnel- Très bon et équilibré (dont p::otéine tous les ;o-rrs) Eau et hygiène ciu milieu 2 for-ges fonctionnel-s avec pompes et margelles 2 puits II existe des dépotcires familiaux Pas de la.trines" Poss.lb:üLté cle- s.rperv-.Ls:i-on : comme par Ie CS de lvlandinani Besoins ioritaires I - Uducation 2 - Santé (if y a beaucoup drinfections broncho-pllmonaires, des diarrhées sporatiques, etc " ". ) I - Marché. P. F(r) o it: .12 - rD- *r (/-jr0() 11 Cq ,.i a c, iô t:J iJ. o iJ Cl) rr P. cÉ ar.l c ! (i3 E§1 (î' i-i.::- Êùl! J -. i-' (» J '2, u |r. ê' 1r- iE I t-!lrt^l:jiiv I ,tj- ir; l'D' lu) il tt r1 F) l-.. l-r. 0 .) È- _f 0 i'r rD i) ,-t :n {-t) h- L0 ,Jr Êlc*. 1:) U) il.) t - "^.!tili fr ., Q r1 *,*;v ':r) r. rr fjU /:-' C rt=rc -,. (l crt,Ê- 4 ç1 :i Ë r"l ,-J r:) .-l i'. .:, !'- l:1 \ -.1 I I 'i TY fi) ( H FJ ,.:r r-l :n V) l--t rd(n €j '*t "l|n Lâ (f ;l ra(ù I t* I i f'f U\ iE ri(-t I I i I I ! i -'4 a r1 t» () Ê) "t,t-r th ?.1 Ç a) o â. ts1 ô ='ô, o t'l rD O> Fr.('f if,, ,'_] C ;::- Ê" -1 tJ" i-,- .-ÿ t) '", liq -J *C rÛ. L t)' a i.i (1^ ,) J' c, i: :r'3 ô: :) I]j :)}JI! I I I -T 1 i \.t t -1- 5.) F^ -:-l7i-; TJ 7iJ a) .l +\ 1- Lni-, ,ir (l () ur ;i- ;{. ;';- Ii -r :, :J ll :1 tJt i'- "È ', Il r, IJ -' tr- .-a rj, 3 .:I 'ji ':) >:rJ \, i) :3 = :_l Ê" â' :, [) ;J t.- Ç tt) i_, 1.. t :{-3 IJ .l:- ')\ ,t ïji-,. cO 'r1 FJ 14û ?)- H x' r?. vi 'r: CJ ? !{ô oÊ a Ç/r (lt»o rD. Fl o J^ t-... -'- î-- I ?- à{ I 1 i i t-p C) iL^,_ t'" I I I ! .-1 o- lllq I' I I ---1'-I J I I I1-- i I I
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Rapport de mission d’évaluation des soins de santé primaire dans la zone du Programme de Lutte contre l’Onchocercose en Côte d’Ivoire : 7- 22 octobre 1985
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