Organisation mondiale de la santé (OMS) · Journal articles

Weekly Epidemiological Record, 1981, vol. 56, 03 [full issue]

Organisation mondiale de la santé
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Texte intégral

W kiyEftdem . Sec. - Releie épïdem. hebd.: 1081, S6, 17-24

No. 3 O RGANISATION M ONDIALE D E L A SANTÉ

W ORLD HEALTH O RGANIZATION

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GENÈVE

WEEKLY EPIDEMIOLOGICAL RECORD RELEVÉ ÉPIDÉMIOLOGIQUE HEBDOMADAIRE Epidemiological Surveillance o f Communicable Diseases Telegraphic Address: EPIDNATIONS GENEVA Telex 27821 A utom atic Telex Reply Service Telex 28150 Geneva w ith ZCZC and EN G L fo r a reply in English Service de la SurvelHanee é p id é m in ln flq u *

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Adresse télégraphique: EPIDNATIONS GENÈVE

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Service autom atique de réponse Télex28150 Genève suivi de ZCZC e t FR A N p our une réponse en fiançais

23 JANUARY 1981

56* Y E A R — 56e A N N É E

23 JANVIER 1981

DIARRHOEA! DISEASES CONTROL PROGRAMME Training Course for Programme Managers Forty participants from 27 countries, representing all six WHO Regions, attended the first WHO Diarrhoeal Diseases Control Programme (CDD) Training Course for National CDD Programme Managers, which was held in Bangkok, Thailand, from 27 October to 7 November 1980. The participating countries were: Africa: Ethiopia, Gambia, Ghana, Nigeria, and Zambia; Americas: Argentina, Colombia, and Jamaica; Eastern Mediterranean: Afghanistan, Egypt, Pakistan, and Sudan; Europe: Turkey; SouthEast Asia: Bangladesh, Burma, India, Indonesia, Nepal, Sri Lanka, and Thailand; and Western Pacific: China, Fiji, Guam, Malaysia, Papua New Guinea, Philippines, and Tonga. The teaching staff of Course Facilitators included WHO country, regional, and global staff, as well as developing country nationals and staff from the Center for Disease Control, United States of America, and the International Centre for Diarrhoeal Disease Research, Bangladesh.

PROGRAMME DE LUTTE CONTRE LES MALADIES DIARRHÉIQUES Cours de formation destinés à des directeurs de programme Quarante participants originaires de 27 pays représentant les six Régions de TOMS ont assisté au premier cours de formation destiné à des directeurs de programme de lutte contre les maladies diarrhéiques organisé par le Programme OMS de lutte contre les maladies diarrhéiques, qui s’est tenu à Bangkok (Thaïlande) du 27 octobre au 7 novembre 1980. Les pays participants étaient les sui­ vants: Afrique: Ethiopie, Gambie, Ghana, Nigéria et Zambie; Amé­ riques: Argentine, Colombie, et Jamaïque; Méditerranée orientale: Afghanistan, Egypte, Pakistan et Soudan; Europe: Turquie; Asie du Sud-Est: Bangladesh, Birmanie, Inde, Indonésie, Népal, Sri Lanka et Thaïlande; et Pacifique occidental: Chine, Fidji, Guam, Malaisie, Papouasie-Nouvelle-Guinée, Philippines et Tonga. Le personnel enseignant et les moniteurs comprenaient du personnel OMS des pays, des Régions et du Siège ainsi que des nationaux de pays en déve­ loppement et du personnel du Center fo r Disease Control des EtatsUnis d ’Amérique ainsi que du Centre international de recherche sur les maladies diarrhéiques du Bangladesh. Organisation du cours Le cours a commencé par un exposé introductif et une description d ’un pays en développement hypothétique — la «Fictitie». Les participants travaillent ensuite dans une série de sept « modules », comme s’ils avaient la responsabilité du programme de lutte contre les maladies diarrhéiques en Fictitie. Ces modules s’intitulent: Priorités Finalités et objectifs Systèmes de prestations Sous-objectifs Logistique Evaluation Résolution des problèmes Méthodologie d ’enseignement La méthodologie utilisée dans le cours est analogue à celle employée pour les cours de gestion et d’encadrement du Programme élargi de vaccination (PEV). C’est-à-dire que les participants sont incités à travailler à leur propre rythme, qu’ils peuvent consulter un moniteur chaque fois qu’ils le désirent et qu’ils ont fréquemment l’occasion de montrer s’ils ont ou non acquis les compétences parti­ culières qui leur sont enseignées. Les participants sont divisés en groupes comprenant chacun deux ou trois moniteurs. La plus grande partie du travail dans les groupes s’effectue de façon individuelle, chaque participant discutant individuellement des exercices avec un moniteur. Des discussions de groupe font également partie de cha­ que module, de telle sorte que les participants puissent partager leurs expériences et débattre de l’application des éléments de forma­ tion qui leur sont donnés au programme de lutte contre les maladies diarrhéiques de leur propre pays. Informations contenues ce numéro:

Organization of the Course Participants are given an Introduction and a description of a hypothetical developing country—“Fictitia” . They then work through a series of seven “modules” , as if they were the CDD Programme Manager in Fictitia. The titles of the modules are: Priorities Objectives and Targets Delivery Systems Sub-Targets Logistics Evaluation Problem Solving Teaching Methodology The methodology used in the course is similar to that employed in the Expanded Programme on Immunization (EPI) courses on management and supervision. That is, participants are encouraged to work at their own pace, they can consult with a course facilitator whenever they wish, and they have frequent opportunities to de­ monstrate whether or not they have acquired the particular skills being taught. The participants are divided into groups, each of which also includes two or three facilitators. Most of the work in the groups is done on an individual basis, each participant dis­ cussing the exercises individually with a facilitator. Group dis­ cussions are also included in each module so that participants can share experiences and discuss the application of the training material to their particular country CDD programmes.

Epidemiological noies contained in this number:

Choiera Surveillance, Dengue Fever Surveillance, Diarrhoeal Diseases Control Programme, Enterovirus Surveillance, Influenza Surveillance, Legionnaires’ D isease Surveillance, Rabies Surveillance, Surveillance o f Nosocomial Infections, Tuberculosis Surveillance.

Programme de lutte contre les maladies diarrhéiques, surveil­ lance de la dengue, surveillance de la grippe, surveillance de la maladie de VAmerican Legion, surveillance de la rage, surveillance de la tuberculose, surveillance des entérovirus, sur­ veillance des infections nosocomiales, surveillance du choléra.

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In addition, plenary sessions were held so that the following subjects could be presented and discussed: Oral Rehydration Therapy Health Education Social Marketing Oral Rehydration Salts Production (ORS) Surveillance and Epidemic Control COD and Primary Health Care in Thailand

En outre, des séances plénières ont été organisées de manière à pouvoir présenter et discuter des questions suivantes: Réhydratation par voie buccale Education sanitaire Prospection sociale Production de sels de réhydratation par voie buccale Surveillance et lutte contre les épidémies Lutte contre les maladies diarrhéiques et soins de santé primaires en Thaïlande Contenu du cours

Course Content

1. Priorities The material on “Fictitia” includes information on a number of health problems, and participants assess (a) the importance of each problem as measured by morbidity, mortality, and severity; and (b) the feasibility of control programmes, as measured by technical capability, cost, and public response. These two assess­ ments are then used to determine the relative priority to be given to the different health problems within the context of Fictitia’s primary health care system. 2. Objectives and Targets Having decided to include diarrhoeal disease control among its priorities, Fictitia establishes both general objectives and quantified targets. The advantages and constraints of each of the C D 0 strategies are considered, following which medium and long-term targets for reductions in diarrhoeal disease mortality are established by estimating the potential access to and coverage of oral rehydra­ tion therapy. The importance of establishing objectives for reduc­ tions in morbidity, using maternal and child health and environ­ mental sanitation strategies, is also emphasized.

1. Priorités La documentation relative à la « Fictitie » comprend des rensei­ gnements sur un certain nombre de problèmes sanitaires et les parti­ cipants analysent a) l’importance de chaque problème telle qu’on peut le mesurer d ’après la morbidité, la mortalité et la gravité; et b) la réalisabilité des programmes de lutte, telle qu’on la mesure d ’après la capacité technique, le coût et les réactions du public. On se sert ensuite de ces deux évaluations pour déterminer l’ordre de priorité à donner aux différents problèmes de santé dans le contexte du système de soins de santé primaires de la Fictitie. 2. Finalités et objectifs Ayant décidé de faire figurer la lutte contre les maladies diarrhéi­ ques parmi ses priorités, la Fictitie définit à la fois des objectifs généraux et des objectifs quantifiés. Les avantages et les contraintes de chacune des stratégies de lutte sont envisagés et des objectifs à moyen et long terme sont ensuite fixés pour la réduction de la mor­ talité par maladies diarrhéiques en évaluant l’accès potentiel à la réhydratation par voie buccale ainsi que le degré de couverture de cette forme de traitement. On insiste également sur l’importance qu'il y a de définir des objectifs pour la réduction de la morbidité en appliquant des stratégies de protection maternelle et infantile et de salubrité de l’environnement. 3. Systèmes de prestation La Fictitie ayant adhéié au principe de la santé pour tous d’ici l’an 2000 grâce aux soins de santé primaires, les activités de lutte contre les maladies diarrhéiques s’accompliront dans le cadre des soins de santé primaires et non sous la forme d ’un programme dis­ tinct. Ainsi, chacune des stratégies est mise en œuvre en utilisant autant que possible le personnel existant, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du secteur sanitaire. Les participants examinent les compétences, les centres d ’intérêt et l’efficacité des différents types d ’agents de santé éventuels tels qu’ils se présentent actuellement, et intègrent les tâches de lutte contre les maladies diarrhéiques dans leur travail. 4. Sous-objectifs Ayant défini des finalités et des objectifs nationaux en matière de réduction de la morbidité et de la mortalité, les participants déter­ minent alors l’échelonnement du programme pour chacune des quatre régions de la Fictitie. Ils rédigent ensuite des sous-objectifs quantifiés régionaux pour les stratégies du programme concernant le traitement des cas de diarrhée, la santé maternelle et infantile et la salubrité de l’environnement. C’est-à-dire qu’ils projettent, grâce à l’utilisation de questionnaires et de visites dans des établissements sanitaires et des villages, la mesure dans laquelle les services seront fournis et utilisés. Ils comparent alors la réduction de mortalité susceptible d ’être obtenue en utilisant cette approche ascendante avec la réduction évaluée par le niveau central dans le module « Finalités et objectifs ». Dans la dernière section, on définit les activités détaillées nécessaires à la réalisation des sous-objectifs et des objectifs et l’on propose une méthode pour l ’établissement des productions. 5. Logistique On élabore un système logistique pour la distribution en Fictitie des sels de réhydratation par voie buccale. La quantité de sels néces­ saire pour entreprendre le programme est d ’abord calculée puis on élabore un système de distribution et l’on commande des quantités suffisantes. Un réexamen des éléments du système s’opère au début d ’une seconde phase. Enfin, on présente une méthode permettant de déterminer si la fabrication locale de sels de réhydratation serait ou non rentable. 6. Evaluation Les différents moyens qui s’offrent d ’évaluer les activités et les progrès réalisés en matière de réalisation des sous-objectifs, objectifs et finalités sont successivement examinés. On présente ensuite des méthodes pour déterminer de quelles données on a besoin et pour recueillir, analyser et exploiter ces données. Les avantages et les inconvénients des réseaux de recueil systématique des données (y

3. Delivery Systems Since Fictitia is committed to the primary health care approach to Health for All by the Year 2000, CDD activities will be carried out as an element of primary health care rather than as a separate programme. Thus, each o f the strategies is implemented by using existing personnel, both within and outside the health sector, insofar as possible. Participants examine the current responsibilities, interests, and effectiveness of a variety of types of potential health providers, and integrate CDD tasks into their work.

4. Sub-Targets Having established national objectives and targets for morbidity and mortality reduction, participants now determine the phasing of the programme for each of Fictitia’s four regions. They also write quantified regional sub-targets for the Programme strategies of case management, maternal and child health, and environmental sanita­ tion. That is, they project, through the use of questionnaires and visits to health facilities and villages, the extent to which services will be available and used. They then compare the potential reduction in mortality using this “bottom-up” approach with the reduction estimated by the central level in the “Objectives and Targets” module. In the last section, the detailed activities necessary to achieve sub-targets and targets are defined, and a method for establishing work outputs is presented.

5. Logistics A logistics system for delivery of ORS in Fictitia is developed. The quantity of ORS needed to begin the programme is calculated, a system for distribution is developed, and sufficient quantities are ordered. A re-examination of the elements o f the system is carried out a t the beginning of a second phase. A method for determining whether or not local production of ORS would be cost/effective is presented.6 6. Evaluation Ways of evaluating activities and progress in attaining sub­ targets, targets, and objectives are discussed. Methods for determining what data are needed, and for collecting, analysing, and acting upon such data are presented. The advantages and dis­ advantages of routine collection systems (including routine disease surveillance systems), sentinel systems, and special studies are

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compared. In the exercises, participants assess surveillance forms, draw up a pian for data collection, analyse surveillance data, calculate changes in mortality and case-fatality rates, and determine cost-savings attainable through the introduction of oral rehydration therapy.

compris les réseaux de surveillance systématique des maladies), des systèmes-sentinelles et des études spéciales sont tour à tour comparés. Au cours des exercices, les participants évaluent les formulaires de surveillance, élaborent un plan de collecte des données, analysent des données de surveillance, calculent des modifications dans les taux de mortalité et de létalité, déterminent les économies de coûts susceptibles d ’être réalisées grâce à l’introduction de la réhydratation par voie buccale. 7. Résolution des problèmes Dans l’évaluation des activités, on fait observer que de nombreuses difficultés qui apparaissent dans l’exécution des programmes sont dues à un comportement professionnel sous-optimal du personnel. On présente une méthode permettant de cerner les problèmes de comportement professionnel, de les décrire, d ’en déterminer les causes (c’est-à-dire un manque de compétence ou de connaissances, un manque de motivation ou un blocage) et d ’élaborer des solutions possibles. Après s’être familiarisés avec ce système en examinant des problèmes types qui se posent en Fictitie, les participants débattent des problèmes réels qu’ils rencontrent dans le fonctionnement de leurs programmes de santé, et les membres du groupe proposent des solutions possibles. Autres possibilités de pouvoir suivre le cours La réaction des participants incite à penser qu’ils utiliseront les compétences acquises à l’occasion de ce cours dans la planification et la mise en place des programmes de lutte contre les maladies diarrhéiques poursuivis dans leurs pays. Une évaluation ultérieure permettra de vérifier dans quelle mesure cela s’est concrétisé. On procède actuellement à une révision du cours en fonction des sugges­ tions formulées par les participants. Au début de 1981, les modules seront traduits en français et en espagnol et pourront alors être utilisés au niveau national, régional ou interrégional. On espère que tout le personnel sanitaire national de niveau supérieur chargé des programmes de lutte contre les maladies diarrhéiques participera au cours dans le courant des trois prochaines années. SURVEILLANCE DE LA TUBERCULOSE B o t s w a n a . — Le programme national antituberculeux a com­ mencé en 1975, le service d ’épidémiologie du Ministère de la Santé étant responsable des activités de surveillance.1 Le Tableau J montre le nombre de cas nouveaux de tuberculose notifiés de 1975 à 1979. Le chiffre donné pour 1975 correspond à la première année d’exécu­ tion du programme, au cours de laquelle le système de notification a été mis au point.

7. Problem Solving In evaluating activities it is pointed out that many programme difficulties occur because of sub-optimal staff performance. A method of identifying performance problems, describing them, identifying their causes (i.e., a lack of skill or knowledge, a lack of motivation, or a barrier), and developing possible solutions is presented. After familiarizing themselves with the system through examining sample problems in Fictitia, participants discuss actual problems that are occurring in their health programmes, and mem­ bers of the group suggest possible solutions.

Future Availability of the Course The response of the participants suggests that they will use the skills taught in this course in planning and developing CDD pro­ grammes in their own countries. Future evaluation will verify the extent to which this is actually done. Based on the suggestions of the participants, the course is now undergoing revision. Early in 1981 the modules will be translated into French and Spanish, and will then be available for use on a country, regional, or inter­ regional basis. It is hoped that all senior national health staff responsible for CDD programmes will participate in the course during the next three years.

TUBERCULOSIS SURVEILLANCE B o t s w a n a . — The National Tuberculosis Programme started in 1975, with the Epidemiology Unit of the Ministry of Health responsible for surveillance activities.1 Table 1 shows the number of newly diagnosed cases of tuberculosis reported from 1975 to 1979. The figure for 1975 represents the first year of programme operation, when the notification system was streamlined.

Table 1. Newly Diagnosed Cases of Tuberculosis, Botswana, 1975-1979 Tableau 1. Cas de tuberculose récemment diagnostiqués, Botswana, 1975-1979 Number o f Cases — Nombre de cas Year — Année Respiratory Tuberculosis Tuberculose respiratoire Extra Respiratory Tuberculosis Tuberculose extrarespiratoire

Total

1975........................................... 1976.......................................... 1977........................................... 1978........................................... 1979..........................................

2 303 2 416

365 469

3 534 2 797 2 598 2 668 2 885

The rates per 100 000 population were 506, 388, 349, 347 and 353 fo rth e years 1975-1979 respectively, although notification is still considered to be far from complete. More detailed information is available for 1979. Out of a total of 2416 cases of pulmonary tuberculosis registered, 1 535 o r 63.6% had their sputum examined, and 984 or 40.7% of the total or 64.1 % of those examined were found positive; 23.3% o f the total number of registered cases and 18.0% of pulmonary tuberculosis were in the age group 0-14 years. There were 13 cases o f tuberculosis meningitis reported, ten of which were in the 0-14 year age group. Out of 469 cases of extra-respi­ ratory tuberculosis, 7.10% were reported as tuberculosis of the glands. There are still quite wide variations in the number of reported tuberculosis cases in the different regions o f the country. No data on mortality are as yet available. 1 See No. 42, 1980, pp. 321-323, for data on BCG coverage.

Les taux de morbidité pour 100 000 habitants ont été de 506,388, 349, 347 et 353 pour les années 1975 à 1979 respectivement, mais il semble que les notifications sont encore loin d ’être complètes. On dispose d ’informations plus détaillées pour 1979. Sur un nombre total de 2 416 cas de tuberculose pulmonaire enregistrés, un examen des crachats a été fait dans 1 535 cas (63,6 %) avec des résultats posi­ tifs dans 984 cas (soit 40,7% du total ou 64,1 % des cas examinés); 23,3 % du nombre total des cas enregistrés et 18,0 % des cas de tuber­ culose pulmonaire se sont produits dans le groupe d ’âge 0-14 ans. Treize cas de méning te tuberculeuse ont été signalés, dont dix dans le groupe d ’âge 0-14 ans. Sur 469 cas de tuberculose extra-respiratoue, 71,0% ont été notifiés en tant que cas de tuberculose glandulaire. Le nombre des cas de tuberculose notifiés varie toujours beau­ coup d ’une rég on du pays à l’autre. On ne dispose encore d ’aucune donnée concernant la mortalité par tuberculose. 1 Des renseignements concernant la couverture obtenue par la vaccination au BCG figurent dans le N®42,1980, pp. 321-323.

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LEGIONNAIRES’ DISEASE SURVEILLANCE I taly. — In September 1980, physicians at a hospital in Como, Italy, noted that several elderly patients admitted that month with pneumonia had recently stayed at a hotel in Lido del Savio on the Adriatic coast. Results o f serological testing performed a t the Istituto Superiore di Sanitd in Rome suggested that some of these patients had had Legionnaires’ Disease, and an epidemiological investigation was begun in collaboration with local, provincial, and regional authorities.

SURVEILLANCE DE LA MALADIE DE V A M E R IC A N LEGION I t a l ie . — En septembre 1980, des médecins d ’un hôpital de Côme (Italie) ont observé que plusieurs malades âgés hospitalisés ce mois-là pour une pneumonie avaient séjourné peu de temps auparavant dans un hôtel de Lido del Savio, sur le littoral adriatique. Les résultats des épreuves sérologiques effectuées à VIstituto Superiore di Sanitd (Rome) ont incité à penser que certains de ces malades avaient souffert de la maladie de 1’American Legion, et une enquête épidémio­ logique a été entreprise en collaboration avec les autorités locales, provinciales et régionales. Un examen des fichiers hospitaliers effectué à Côme et dans deux ville proches de Lido del Savio a révélé que 12 personnes, hospitali­ sées pour pneumonie de juillet à septembre 1980, avaient séjourné à l’hôtel en question. Deux des malades étaient morts. Des spécimens sériques de six des survivants ont révélé une séroconversion au séro­ groupe 1 de Legionella pneumophila dans deux cas et des titres allant de 1:128 à 1 :4 096 dans les quatre autres cas, lors des épreuves d ’immunofluorescence indirecte. Des prélèvements ont été effectués dans le milieu ambiant, à l’hôtel et à son voisinage immédiat. L ’hôtel n ’est pas climatisé. L ’eau des chambres provient du réseau de distribution municipal mais on se sert de l’eau d’un puits voisin pour arroser les plantes du jardin. L ’eau de certaines douches des chambres destinées aux clients ainsi que d ’une étendue d ’eau jouxtant un canal d ’assèche­ ment près de l’hôtel contenait des structures bacilliformes fluorescen­ tes lors de son examen par immunofluorescence directe en utilisant un conjugué fluorescent polyvalent des antisérums vis-à-vis des séro­ groupes 1 à 4 de L. pneumophila. Des tentatives faites pour isoler L. pneumophila à partir de prélèvements faits dans le milieu ambiant se poursuivent. Pendant tout l’été, des membres de différents groupes de touristes provenant de la région de Côme avaient séjourné à l’hôtel qui avait fermé ses portes à la fin de la saison, le 22 septembre. On a recherché tous les membres des deux derniers groupes de 50 personnes, ou leurs parents survivants, pour les interroger sur leurs activités à Lido del Savio, leur état de santé après avoir quitté l’hôtel et les facteurs de risque qui auraient pu leur faite contracter la maladie de Y American Legion. Sur 94 personnes pour lesquelles des renseignements avaient été obtenus, 21 (22%) avaient ressenti un état fébrile qui était apparu alors qu’elles se trouvaient à l’hôtel ou pendant les deux semaines après leur départ. Au moins neuf de celles-ci (43%) avaient été hospitalisées et une était décédée. Des spécimens sériques ont été obtenus de 85 (90%) des 94 participants enquêtés. Sur les 19 personnes qui avaient éprouvé un état fébrile, 11 (59%) présen­ taient des titres d ’immunofluorescence indirecte > 1:128 vis-à-vis du sérogroupe 1, alors que les titres > 1 :1 2 8 ne s’observaient que chez quatre (6 %) des 66 autres membres de la cohorte (X2 - 238, p <0,0001). Aucune association n ’a été mise en évidence entre, d ’une part, l’état fébrile ou le titre d ’anticorps et, d ’autre part, la fréquence des douches à l’hôtel ou le fait d’être allé dans le secteur du canal d ’assèchement.

Review of hospital records in Como and in two cities near Lido del Salvio revealed 12 persons who had been hospitalized with pneumonia from July through September 1980 after staying at the hotel in question. Two of the patients had died. Serum specimens from six of the survivors revealed seroconversion to serogroup 1 of Legionella pneumophila in two instances and stable titres ranging from 1:128 through 1 :4 096 in the other four upon testing with the indirect fluorescent antibody (IFA) technique. Environmental sampling was performed at the hotel and in the immediate vicinity. The hotel is not air-conditioned. The water to the rooms comes from the municipal supply, but a nearby well is the source of water used for watering plants in the hotel garden. Water from some showers in guest rooms as well as from a pool of surface water adjacent to a drainage canal near the hotel contained fluorescent bacilli form structures upon examination with the direct fluorescent antibody technique using a polyvalent fluorescent con­ jugate of antisera to serogroups 1-4 of L . pneumophila. Attempts to isolate L.pneumophila from environmental specimens are in progress. Members of a series of tour groups from the Como area had been among the guests staying at the hotel throughout the summer before it had closed at the end of the season on 22 September. All partic­ ipants in the last two groups of SOpersons or their surviving relatives were sought for interviews concerning activities at Lido del Savio, health status after departure from the hotel, and possible risk factors for acquiring legionnaires’ disease. O f 94 persons for whom information was obtained, 21 (22%) had had a febrile illness with onset while at the hotel or within two weeks of departure. At least nine of the 21 (43 %) had been hospitalized, and one had died. Serum specimens were obtained from 85 (90%) of the 94 participants surveyed. Of 19 persons who had had febrile illnesses, 11 (59%) had serogroup 1 IFA reciprocal titres > 128, whereas titres >128 were found in only four (6%) of the 66 other members of the cohort (X2 = 238, p < 0.0001).

No association was demonstrated between either febrile illness or antibody titre and frequency of showering at the hotel or of visiting the area of the drainage canal.

(Based on / D ’après: Istituto Superiore di Sanitd, Rome.)

ENTEROVIRUS SURVEILLANCE Coxsackie A21 U nited K ingdom . — During the period mid-January—end of

SURVEILLANCE DES ENTÉROVIRUS Coxsackie A 21 R oyaume-U n i . — De la mi-janvier à la fin février 1980, une

February 1980, there was an outbreak of acute respiratory infection in an army camp just outside Edinburgh. There were 107 cases, all males, who reported to the medical officer and of these, 16 were admitted to hospital. Random nose and throat swabs were taken for attempted virus isolations and throat swabs for routine bacteriology. Seven isolates of a virus were made in human embryo lung fibroblasts incubated at 33 °C but defied all attempts at identification by routine enterovirus neutralization tests. Following the intracerebral and subcutaneous injection of infected cell culture into suckling mice, flaccid paralysis characteristic of Coxsackie A virus developed some 9-10 days later. Three of these isolates were identified as Coxsackie A21 virus by neutralization tests in cell culture; it was assumed that the other four were the same.

poussée d ’infection aiguë des voies respiratoires s’est produite dans un camp militaire proche d ’Edimbourg. Sur les 107 malades, tous du sexe masculin, qui se sont présentés au médecin militaire, 16 ont été hospitalisés. On a procédé de façon aléatoire à des prélèvements nasaux et pharyngés pour tenter d ’isoler le virus, et à des prélèvetnems pharyngés pour les analyses bactériologiques courantes. Sept isolats d ’un virus ont été obtenus sur des fibroblastes de poumon d ’embryon humain autoclavés à 33 °C, mais aucun d’entre eux n ’a pu être iden­ tifié par les épreuves courantes de neutralisation des entérovirus. L’injection intracérébrale et sous-cutanée à des sounceàux à la mamelle de cultures de cellules infectées a été suivie au bout de neuf ou dix jours de l'apparition d ’une paralysie flasque caractéristique du virus Coxsackie A. Des épreuves de neutralisation en culture cellulaire ont montré que trois de ces isolats étaient des virus Coxsackie A 21; on a supposé que les quatre autres l’étaient également.

(Based on / D ’après: Communicable Diseases Scotland, 80/33.)

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CHOLERA SURVEILLANCE Multiply Antibiotic-Resistant 0-Group 1 Vibrio cholerae U nited R epublic of T anzania . — The first widespread and pro­ tracted outbreak of a multiply antibiotic-resistant strain of V. cholerae El Tor occurred in the United Republic of Tanzania in 1977.1 This strain had group C plasmid mediated resistance to ampiciilin, chloramphenicol, kanamycin, streptomycin, sulfonam­ ide and tetracycline (ACKSSuT) unlike that later described from an outbreak in Bangladesh ••i which was resistant to ampiciilin, kana­ mycin, streptomycin—spectinomycin, tetracycline, sulfonamides and trimethoprim (AKSSpTSuTm).

SURVEILLANCE DU CHOLÉRA Apparition d’une antibio-résistance multiple chez des souches de Vibrio cholerae du groupe 0-1 R é p u b l iq u e -U n ie d e T a n z a n ie . — La première épidémie, vaste et prolongée, due à une souche de V. cholerae El Tor résistante à plusieurs antibiotiques s’est produite en République-Unie de Tan­ zanie en 1977.1 La résistance de cette souche était régie par des plasmides C et se manifestait à l’égard de l’ampicilline, du chloramphénicol, de la kanamycine, de la streptomycine, des sulfamides et de la tétracycline (ACKSSuT), alors que la souche qui a été décrite ultérieurement, lors d ’une épidémie qui s’est produite au Bangladesh 3>3, était résistante à l’ampicilline, à la kanamycine, à la streptomycine-spectinomycine, à la tétracycline, aux sulfamides et à la triméthoprime (AKSSpTSuTm). Peu après la découverte de la résistance largement répandue de ce vibrion en République-Unie de Tanzanie, des instructions ont été données en vue de limiter la prophylaxie par la tétracycline aux pro­ ches contacts des cholériques et, en octobre 1980, il a été finalement décidé d ’arrêter complètement l’utilisation des agents antimicro­ biens pour la prophylaxie du choléra et de les réserver exclusivement au traitement des cas confirmés. Pendant la même période, le labo­ ratoire de bactériologie du Centre médical Muhimbili à Dar-esSalaam procédait systématiquement, sur les petits échantillons d ’isolements qui lui parvenaient, à la détermination de la sensibilité à l’ampicilline, la tétracycline, le chloramphénicol et le cotrimoxa­ zole. Le spectre de la sensibilité des souches éprouvées jusqu’ici et la quantité de tétracycline distribuée pour le traitement ou la pro­ phylaxie du choléra dans le pays sont représentés au Tableau 1. Pendant la période 1977-1978,14 971 cas de choléra ont été signalés, contre 3 959 au cours de 1979-1980, jusqu’à la fin de mai 1980. En ce qui concerne la quantité de tétracycline utilisée pour cette maladie, elle a été de 4 436 kg en 1977-1978, contre 1 028 kg pendant la période 1979-1980.

Soon after the discovery of widespread resistance of the organism in the United Republic o f Tanzania, instructions were issued to limit the use of tetracycline prophylaxis to close contacts of choléra patients, and in October 1980 it was finally decided to completely stop the use of antimicrobial agents in prophylaxis of cholera and reserve them for treatment of proven cases only. During the same period small random samples of isolates reaching the bacteriology laboratory at Muhimbili Medical Centre in Dar es Salaam were routinely tested for sensitivity to ampiciilin, tetracycline, chloramphe­ nicol and cotrimoxazole. The sensitivity pattern o f the strains so far tested and the amount of tetracycline distributed for cholera purposes in the country are shown in Table I. For the period 19771978, 14 971 cases of cholera were reported while 3 959 cases had been notified during 1979-1980 up to the end o f May 1980. Whereas 4 436 kg of tetracycline was utilized in management of the disease in 1977-1978,1028 kg was used during the 1979-1980 period.

Table 1. Drug Resistance of El Tor Vibrio cholerae, United Republic of Tanzania, 1977-1978 and 1979-1980 Tableau 1. Pharmaco-résistance de Vibrio cholerae Ei Tor, République-Unie de Tanzanie, 1977-1978 et 1979-1980 Amount o f Tetracycline used for Cholera (kg) Quantité de tétracycline utilisée pour le choléra (kg) No, o f Strains Examined Nombre de souches examinées AMP

% o f Strains Resistant to — Pourcentage de souches résistantes à

Period — Période

TET

CHL

SULF

cor 0 0

1977-1978 1977-1980

. . . . . ................ AMP TET CHL SULF COT

4 436 1 028 — ampiciilin = tetracycline = chloramphenicol — sulfonamides — cotrimoxazole

61 84

64 7.1 AMP TET CHL SULF COT

67 4.8 = ampicilline = tétracycline — chloramphénicol = sulfamides = cotrimoxazole

58 2.4

61 7.1

It would appear from the results that reduction in the use of tetracycline has been accompanied by a drastic fall in the proportion of resistant strains. Coincidentally, the total number o f confirmed cholera cases also came down. The recent decision to limit use of antimicrobial chemotherapeutic agents in treatment of cholera cases only should result in further reduction of resistant strains and may lead to their disappearance. » See No. 43,1979, pp. 333 334. ■See No. 22, 1980, pp. 161 162. See No. 38, 1980, pp. 292-293.

D ’après ces résultats, il semble que la réduction de Tutilisation de la tétracycline se soit accompagnée d ’une diminution massive de la proportion des souches résistantes. Simultanément, le nombre total des cas de choléra confirmé s’est abaissé également. La récente déci­ sion de limiter l’utilisation des agents chimiothérapiques antimicro­ biens au traitement des seuls cas de choléra devrait entraîner une nouvelle diminution des souches résistantes et pourrait conduire à leur disparition. 1 Voir N» 43, 1979, pp. 333-334. ■Voir N» 22. 1980, pp. 161-lt>2. * Voir N* * 38. 1980, pp. 292-293.

DENGUE FEVER SURVEILLANCE U nited States of A merica. — The first indigenous case of dengue fever in the country since 1945 was confirmed in August 1980 when dengue virus type 1 was isolated from a five year old girl living in southern Texas close to the Mexican border. Antibodies suggestive of recent dengue infection were detected in sera from the girl and from her older sister who also had a recent history of dengue­ like illness. A system for surveillance and control of dengue was instituted by the state and local health authorities and ten further cases of indi­ genous dengue infection have since been documented. Eight cases were detected in the same town as the index case, the remaining two were from other towns, both close to the US-Mexico border. Dengue infection was confirmed with the isolation of the virus in eight cases and determined on serological grounds in two cases.

SURVEILLANCE DE LA DENGUE Etats-U nis d ’A mérique. — Le premier cas indigène de dengue dans le pays depuis 1945 a été confirmé en août 1980 avec l’isole­ ment d ’un virus de la dengue de type 1 chez une fillette de cinq ans habitant dans la partie sud du Texas, près de la frontière mexicaine. Des anticorps suggérant une infection récente par la dengue ont été observés dans le sérum de cette fillette et de sa sœur aînée, elle aussi récemment atteinte d'une affection évoquant la dengue. Un système de surveillance et de lutte contre la dengue a été mis en place par les autorités sanitaires fédérales et locales, et dix autres as indigènes ont été observés depuis lors. Huit cas ont été détectés dans la même ville que le cas initial, et les deux autres dans d’autres villes, toutes deux proches de la frontière mexicaine. L ’infection par la dengue a été confirmée par l’isolement du virus dans huit cas ec par examen sérologique dans deux cas.

W kly Epidum, Rec.: No. 3 -2 3 Jan. 1981

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Relevé ipidim . hebiL: N“ 3 - 23 ja m . 1981

Surveys for Aedes aegypti m the neighbourhood of the index case revealed that 73 out of 303 premises (24%) had containers with water in which mosquitos were breeding. Dengue fever outbreaks were reported from the neighbouring northeastern parts of Mexico earlier in 1980. Surveillance will continue into 1981 to detect any evidence of increased dengue activity with the return of warm weather in the spring.

La recherche d ’Aedes aegypti au voisinage du domicile du cas initial a révélé que, sur 303 habitations, 73 (24%) recelaient des réservoirs d ’eau servant de lieux de reproduction pour les moustiques. Des flambées de dengue avaient été notifiées au début 1980 dans les régions du nord-est du Mexique. La surveillance se poursuivra en 1981 afin de détecter tout indice de recrudescence de la dengue avec le retour de la saison chaude au printemps.

(Based on / D ’après: M orbidity and M ortality, 1980, Nos. 37,40and/et 44; US Centerfo r Disease Control.)

SURVEILLANCE O F NOSOCOMIAL INFECTIONS U n it e d K in g d o m . — At the end of January and in February and March 1980, an outbreak of gastroenteritis occurred in a hospital obstetric unit. In all, 30 persons were affected including staff and adult and infant patients. The disease was quite severe in some of the adult cases with two requiring intravenous fluid therapy. The newborns affected had mild diarrhoea. The faeces of the first case, a nurse from the nursery who had vomiting and watery diarrhoea, were negative for bacterial pathogens.

SURVEILLANCE DES INFECTIONS NOSOCOMIALES R o y a u m e - U n i . — A la fin de janvier, en février et en mars 1980, une flambée de gastro-entérite s’est déclarée dans le service d ’obsté­ trique d ’un hôpital. Au total, 30 personnes, dont des membres du personnel, des mères et des nouveau-nés, ont été touchées par la maladie, dont certains adultes gravement, un traitement par perfu­ sion intra-veineuse ayant été nécessaire dans deux cas. Les nouveaunés atteints présentaient une diarrhée légère. La recherche des bacté­ ries pathogènes dans les selles du premier cas, une infirmière de la pouponnière ayant présenté des vomissements et une diarrhée liquidienne, a été négative. Par la suite, l’examen au microscope électronique a révélé la pré­ sence de rotavirus chez 26 personnes, dont sept nouveau-nés, quatre mères et 13 membres du personnel. Parmi ces derniers se trouvait un étudiant en médecine venant d ’un service de pédiatrie d ’un autre hôpital où on avait découvert au début janvier des rotavirus chez dix enfants souffrant de gastro-entérite. Cet étudiant avait été malade juste avant d ’entrer dans le service d ’obstétrique. Peu avant d’entrer dans d ’autres hôpitaux, au moins sept étudiants en médecine, alors en stage dans ce service de pédiatrie, avaient souffert de diarrhée.

Subsequently, electronmicroscopy revealed rotavirus in 26 per­ sons including seven newborns, four mothers and 13 staff members. Among the latter was a medical student who had just come from a paediatric ward in another hospital where rotaviruses had been demonstrated in ten children with gastroenteritis at the beginning of January. The student had been ill just before moving to the obste­ tric ward. Shortly before transferring to other hospitals at least seven of the medical students had contracted diarrhoea while in the paediatric ward.

(Based on / D ’après: Communicable Disease Report, No. 49, 1980; Public Health Laboratory Service.)

INFLUENZA SURVEILLANCE (9 January 1981). — 1 Manitoba remains the most affected province, local outbreaks of influenza have however been reported in all but the Maritime provinces. Influenza A (H3N2) virus similar to A/Bangkok/1/79 (H3N2) continues to be isolated. C anada C z e c h o sl o v a k ia (7 January 1981). — 1 There is no increase in the incidence of acute respiratory disease among the general popula­ tion, but small localized outbreaks and sporadic cases have been reported among groups of young adults in southern and western Bohemia and northern Moravia since the second half of December 1980. Strains of influenza A (H1N1) virus have been isolated. F in l a n d (10 January 1981). — Outbreaks of influenza-like illness have been reported in military training centres and some factories in various parts of the country. Two strains of influenza A (H1N1) virus and one of influenza A (H3N2) virus have been isolated. F r a n c e (22 January 1981). — 1 Four further strains of influenza A (H3N2) have been isolated from sporadic cases. Two strains were similar to A/Bangkok/1/79 (H3N2) and two to A/Texas/1/77 (H3N2) in preliminary investigations. TThe two latter strains were isolated from severely ill patients, an adult and a child, who required intensive care. H o n g K o n g (20 December 1980). — During November and December 1980, strains of influenza A (H3N2) and influenza B viruses were isolated from sporadic cases in children in the age group 4-15 years. The strains are being further investigated. I srael (4 January 1981). — 1 The outbreak in the central part of the country is now also affecting the age group 25-59 years. Strains of influenza A (H1N1) similar to A/Brazil/11/78 (H1N1) continue to be isolated. One strain of influenza A (H3N2) similar to A/Bangkok/1/79 (H3N2) has also been isolated. J a p a n (11 January 1981). — 1 An outbreak of influenza affecting 26 of 42 children in a primary school class began 20 December 1980. Strains of influenza A (H3N2) similar to A/Bangkok/1/79 (H3N2) have been isolated. P a k is t a n (7 January 1981). — 1 An outbreak of influenza has been spreading in the northern parts of the country since the first week of December 1980. All age groups are affected. Strains reacting equally well with sera prepared against A/Texas/1/77 (H3N2)-like and A/Bangkok/1/79 (H3N2)-like strains have been isolated. 1 See No. 1. p. S. C anada

SURVEILLANCE DE LA GRIPPE (9 janvier 1981). — 1 Le Manitoba demeure la province la plus atteinte; toutefois des poussées locales de grippe ont été notifiées dans toutes les provinces à l’exception des provinces mari­ times. On continue d ’isoler des souches de virus grippal A (H3N2) analogues à A/Bangkok/1/79 (H3N2). T c h é c o sl o v a q u ie (7 janvier 1981). — 1 L’incidence des affections respiratoires aigues dans la population générale n ’augmente pas, mais de petites poussées localisées et des cas sporadiques ont été signalés parmi des groupes de jeunes adultes dans le sud et l’ouest de la Bohême et dans le nord de la Moravie depuis la seconde moitié de décembre 1980. Des souches de virus grippal A (H1N1) ont été isolées. F in l a n d e (10 janvier 1981). — Des poussées d’affections de type grippal ont été notifiées dans des camps d ’entraînement militaire et des usines dans diverses régions du pays. Deux souches de virus grippal A (H1N1) et une souche de virus grippal A (H3N2) ont été isolées. F r a n c e (22 janvier 1981). — 1 Quatre nouvelles souches de grippe A (H3N2) ont été isolées sur des cas sporadiques. Deux se sont révélées analogues à A/Bangkok/1/79 (H3N2) et deux à A/Texas/1/77 (H3N2) lors de recherches préliminaires. Les deux dernières ont été isolées sur des sujets gravement malades, un adulte et un enfant qui ont nécessité des soins intensifs. H o n g K o n g (20 décembre 1980). —Au mois de novembre et de décembre 1980, des souches de virus grippal A (H3N2) et B ont été isolées dans des cas sporadiques chez des enfants du groupe d’âge 4-15 ans. Les souches font l’objet de nouvelles recherches. I sra ë l (4 janvier 1981). — 1 La poussée signalée au centre du pays affecte maintenant également le groupe d ’âge 25-59 ans. On continue d’isoler des souches de virus grippal A (H1N1) analogues à A/Brazil/ 11/78 (H1N1). Une souche de virus grippal A (H3N2), analogue à A/Bangkok/1/79 (H3N2), a également été isolée. J a p o n (11 janvier 1981). — 1 Une poussée grippale affectant 26 des 42 enfants d’une école primaire a commencé le 20 décembre 1980. Des souches de virus grippal A (H3N2) analogues à A/Bangkok/1/79 (H3N2) ont été isolées. P a k is t a n (7 janvier 1981). —1 Une poussée grippale se répand dans le nord du pays depuis la première semaine de décembre 1980. Tous les groupes d ’âge sont touchés. Des souches ont été isolées qui réagissent également bien avec les sérums préparés contre les souches analogues à A/Texas/1/77 (H3N2) et contre les souches analogues à A/Bangkok/1/79 (H3N2). 1 Soc No. 1, p. S.

W kly£pidem . Rec.: N o. 3 - 23 Jaa . 1981

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23

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Relevé épidém. hebtL: N* 3 - 23 janv. 1981

RABIES SURVEILLANCE U ntied States o f A merica . — A total o f 5 150 laboratoiyconfirmed cases of rabies was reported in the United States and its territories in 1979. This represents an increase of 1 852 cases above the 1978 total, and is 67 % above the average for the preceding five years. Forty-eight states and Puerto Rico reported infected animals in 1979 ; only the District of Columbia, Idaho, Guam, Hawaii, and the Virgin Islands reported no cases. Seven kinds of animals accounted for 98% o f th e reported cases: skunks, 59%; bats, 15%; raccoons, 10 % ; cattle, 4 % ; dogs, 4 %; cats, 3 %; and foxes, 3 %. Wild animal species accounted for 87.5 % o f the total reported cases, and domestic species accounted for 12.3%. Five human cases were reported in 1979 (Table 1) ; no human cases have been reported in 1980, to date. The sharpest increase in reported cases —67% over 1978—was for skunks. E tats-U nis

SURVEILLANCE DE LA RAGE

— Le nombre total de cas de rage confirmés par un examen de laboratoire qui ont été notifiés aux Etats-Unis et dans leurs possessions en 1979 s’élevait à 5 150. Ce chiffre correspond à une augmentation de 1 852 cas par rapport au total de 1978 e t il est de 67% plus élevé que la moyenne (tes cinq dernières années. Quarante-huit états et Porto Rico ont signalé des animaux infectés en 1979; le District de Columbia, l’Idaho, Guam, Hawaï et les Iles Vierges sont les seuls à n ’avoir signalé aucun cas. Septespèces d ’animaux totalisaient 98% des cas notifiés; mouffettes: 59%; chauves-souris, 15%; ratons laveurs, 10%; bovins, 4% ; chiens, 4 % ; chats, 3 %; e t renards, 3 %. Les animaux sauvages repré­ sentent 87,5 % du nombre total de cas signalés et les animaux domes­ tiques 12,3 %. Cinq cas humains ont été notifiés en 1979 (Tableau 1) ; aucun cas humain n ’a été signalé en 1980 à ce jour. La plus forte augmentation — soit 67 % par rapport au chiffre de 1978 — a été observée pour les mouffettes. d ’A mérique.

Table 1. Rabies, United States of America, 1978-1979 Tableau 1. Rage, Etats-Unis d’Amérique, 1978-1979 1978 1979

Human rabies — Rage h u m a in e .................... Animal rabies — Rage a n i m a l e ........................ Domestic animals — animaux domestiques . Wild animals — animaux sau v ag es................ Skunks — m ouffettes.......................................

4 3 298 469 2 825 1 657

5 5150 636 4 509 3 031

The geographical distribution of rabies in 1979 was similar to that seen in the previous five years. Bats continue to be the most widely distributed vector, with confirmed cases occurring in 45 states, followed by skunks, which were reported from 32 states.

La distribution géographique de la rage en 1979 était la même que celle observée pour les cinq précédentes années. La chauve-souris demeure le vecteur le plus largement répandu (cas confirmés dans 45 Etats), suivie par les mouffettes (32 Etats).

(Based on/D’après: Morbidity and Mortality, 1980,29, No. 37; US Centerfo r Disease Control.)

VACCINATION CERTIFICATE REQUIREMENTS AND HEALTH ADVICE TO TRAVELLERS

CERTIFICATS DE VACCINATION ET CONSEILS DE SANTÉ AUX VOYAGEURS

The 1981 edition of the Vaccination Certificate Requirements and Health Advice to Travellers 1 has been delayed in printing, but it is hoped that it will be sent to health administrations in a few weeks. Until its receipt the Vaccination Certificate Requirements for Inter­ national Travel 1980 should be used. It should be noted that as from 1 January 1981 only Chad and Democratic Kampuchea are requiring a smallpox vaccination certificate from travellers.1 1 See No 51, 1980, p. 399.

L’impression du fascicule 1981 Certificats de vaccination et conseils de santé aux voyageurs1 a été retardée, mais on espère que cette publication pourra être envoyée aux administrations sanitaires d’ici quelques semaines. Jusqu’à réception de cette nouvelle version, la version 1980 reste applicable. Il est à noter que seuls le Chad et le Kampuchea démocratique sont encore susceptibles d ’exiger des voyageurs, à partir du I e' janvier 1981, un certificat de vaccination antivariolique. ‘ V o irN °S l, 1980, p. 399.

YELLOW-FEVER VACCINATING CENTRES FOR INTERNATIONAL TRAVEL Amendments to 1930 publication

CENTRES DE VACCINATION CONTRE LA FIÈVRE JAUNE POUR LES VOYAGES INTERNATIONAUX Amendements à la publication de 1980

Sweden Delete all information and insert: Boden: Boràs: Eskilstuna: Falun: Gavle: Gothenburg:

Suède Supprimer tous les renseignements et insérer:

Halmstad: Helsinborg: Jonkoping: Kalmar: Karlskrona: Kalmar:

Infectious Diseases Clinic — Infektionskliniken, Bodens lasarett Infectious Diseases Clinic — Infektionskliniken, Boris lasarett Infectious Diseases Clinic — Infektionskliniken, Esldlstuna lasarett Infectious Diseases Clinic — Infektionskliniken, Falu lasarett Infectious Diseases Clinic — Infektionskliniken, GSvle sjukhus Health Centre for Seafarers — Halsocentralen fôr sjôfolk The Quarantine Medical Officers — K arantinslikarna i Gdteborg Municipal Bacteriological Laboratory — Goteborgs kommuns bakteriologiska laboratorium, Sahlgrenska sjukhuset Infectious Diseases Clinic — Infektionskliniken, Ostra sjukhuset Infectious Diseases Clinic — Infektionskliniken, Halmstads lânssjukhus Infectious Diseases Clinic — Infektionskliniken, Helsingborgs lasarett Infectious Diseases Clinic — Infektionskliniken, Jonkopings lasarett Infectious Diseases Clinic — Infektionskliniken, Kalmar lasarett Infectious Diseases Clinic — Infektionskliniken, Karlskrona lasarett Infectious Diseases Clinic — Infektionskliniken, Kalmar lasarett ( Continued on page 24) (S u ite page 24)

W kly EpUtem. R tc.: N o. 3 - 23 Jan . 1981

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24

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Relevé epkiém. hebd.: N* 3 - 23 janv, 1981

YELLOW-FEVER VACCINATING CENTRES FOR INTERNATIONAL TRAVEL Am endm ents to 1980 publication

CENTRES DE VACCINATION CONTRE LA FIÈVRE JAUNE FOUR LES VOYAGES INTERNATIONAUX Amendments à la publication de 1980

Sweden ( continued)

Suide (su ite)

Karslkrona: Karlstad: Kristianstad : Linkoping: Lund: Mahno: Norrkoping: Orebro: Ôstersund: Skôvde: Stockholm:

Sundsvall: Uddevalla: Umeà: Uppsala: Vâsterâs : Vâxjô: Visby:

Infectious Diseases Clinic — Infektionskliniken, Karlskrona lasarett Infectious Diseases Clinic — Infektionskliniken, Karls tads sjukhus Infectious Diseases Clinic — Infektionskliniken, Kristians tads sjukhus Infectious Diseases Clinic — Infektionskliniken, Regionsjukhuset Infectious Diseases Clinic — Infektionskliniken, Lunds lasarett Malmo hâlsovàrdsnàmnds vaccinationscentral, Vàrnheras sjukhus Infectious Diseases Clinic — Infektionskliniken, Allmânna sjukhuset Infectious Diseases Clinic — Infektionskliniken, Norrkôpings lasarett Infectious Diseases Clinic — Infektionskliniken, Regionsjukhuset Infectious Diseases Clinic — Infektionskliniken, Ostersunds sjukhus Infectious Diseases Clinic — Infektionskliniken, Kârnsjukhuset Infectious Diseases Clinic — Infektionskliniken, Danderyds sjukhus National Bacteriological Laboratory— Statens bakteriologiskalaboratorium Roslagstulls sjukhus Stockholm-Arlanda Airport, The Quarantine Medical Officer Infectious Diseases Clinic — Infektionskliniken, Sundsvalls sjukhus Infectious Diseases Clinic — Infektionskliniken, Uddevalla lasarett Infectious Diseases Clinic — Infektionskliniken, Regionsjukhuset Infectious Diseases Clinic — Infektionskliniken, Akademiska sjukhuset Infectious Diseases Clinic — Infektionskliniken, Vâsterâs lasarett Infectious Diseases Clinic — Infektionskliniken, Vâxjô lasarett Infectious Diseases Clinic — Infektionskliniken, Visby lasarett PORTS NOTIFIÉS EN APPLICATION DU RÈGLEMENT SANITAIRE INTERNATIONAL Amendement à la publication de 1979 D EX O b se rv atio n s

PORTS DESIGNATED IN APPLICATION OF THE INTERNATIONAL HEALTH REGULATIONS Amendment to 1979 publication

France Delete: — Supprimer: T o u l o n ........................... ... Insert: — Insérer: T o u l o n .......................................... X X D e ra ttin g o f w a rsh ip o n ly . D é ra tis a tio n seu le m e n t X X X X d es n av ires de g u e rre

D e ra ttin g o f b o th m e rc h a n t a n d w arsh ip s D é r a tis a tio n d e s n a v ire s d e g u e rre e t d e co m m erce .

D ISEASES SUBJECT TO TH E REGULATIONS — M ALADIES SO U M ISES A U RÈGLEM ENT N otifications Received from 16 to 22 January 1981 — N otifications reçues du 16 au 22 janvier 1981 C C a s e s - - C as . F ig u res n o t y e t rece iv ed — C h im e s n o n e n c o re d isp o n ib les

D D e a th s — D écès P A P o rt A ir p o r t —• A é ro p o rt

i Im p o rte d cases — C as im p o rté s r R ev ise d figures — C hiffres révisés

s S u sp e ct cases — C a s suspects C V IE T N A M

PLAGUE — PESTE America — Amérique C B O L IV IA — B O L IV IE

CHOLERA t — CHOLERA t Africa — Afrique D C GHANA

D

1.V II-31.X II.80

D 0

67

3

19.1*

L IV -30.V L80

La Paz Department Franz Tamayo P r o v in c e ................ 1 D a le o f te le g ra m / D a te d u

27 0 S O U T H A F R IC A A F R IQ U E D U S U D

U -3 1 .H I.8 0 2

t T h e to ta l n u m b e r o f ca ses a n d d e a th s re p o rte d o c c u rre d m in fe c te d a r e a s a lre a d y p u b lish e d / T o u s les ca s e t décès n o tifiés s e s o n t p ro d u its d a n s d î s zone s in fe c té e s d é jà signalées.

118 13-16.1

9 YELLOW FEVER — FIÈVRE JAUNE 3 GHANA

télégramme.

167 Asia — Asie C YTET N A M

Africa — Afrique C

D

D î

Asia — Asie C M A L A Y S IA — M A L A IS IE

1.1-30, V I ,80

1 1 N o d etails / P a s d e d étails.

i.vn-3i.xn.8o

D î

Brong-Ahafo Region . Volta Region . . . .

3 2

3 0

37

4 -1 0 J

1-31-1.80

13

The have been no notifications of newly infected areas — Aucune notification de zones nouvellement infectées n ’a été reçue.

Areas Removed from the Infected Area L ist between 16 and 22 January 1981 Zones supprimées de la liste des zones infectées entre les 16 et 22 janvier 1981 F o r c rite ria u s e d i n c o m p ilin g th is list, see N o . 43, 1980, p a g e 33S — Les critères ap p liq u é s p o u r la c o m p ila tio n d e c e tte liste s o n t p u b lié s d a n s le N ° 4 3 ,1 9 8 0 , à la p a g e 335.

CHOLERA -

CHOLÉRA

A sia — A sie IN D O N E S IA — IN D O N É S IE

Maluku Province M a lu k u T e n g a h R eg en cy

Sumatera Utara Province A sa b a n R egency D e li S e rd a n g (P) R egency P e m a ta n g S ia n ta r M u n icip ality T a n ju n g B alai M u n icip ality

Africa — Afrique MOZAMBIQUE Maputo Province M a n h ic a D is tric t

Jawa Barat Province B a n d u n g M u n icip ality B a n d u n g R eg en cy

Sulawesi Selatan Province M a ro s (A ) R egency TJjung P a n d a n g (P ) M u n icip ality

Jawa Tengah Province M ag elan g R eg en cy

Sumatera Barat Province P a s a m a n R eg e n cy ,

Informations clés
Type de document Journal articles
Date d'adoption
Source Organisation mondiale de la santé