(COMIIE CONJOINI DE COOR"DII{ATION PROGRAüME DE LUTIE CONTRE LIONCHOCERCOSE DANS LA REGION DU BASSIN DE LA VOLÎA Première session. Abidian. 1l-12 février 1975 RAPPORT DU PRESIDEM II{DEPEI{DAIVT 1. Conformément aux décisions prises lors de la réunion sur la lutte conÈre lronchocercose enAfrique occidentale tenue à Paris en juin L974 ec à lrinvitation du Gouvernement de la Répu-blique de Côte drlvoire, la première session du Comité conjoint de Coordination du prograuunede Lutte contre lronchocercose dans la région du Bassin de la Volta a eu lieu à AbidSaà les1l et 12 février 1975. Y onÈ assisÈé des représentants des Gouvernements de la Belgifue, duCanada, de Ia Côte drlvoire, du Dahomey, des Etats-Unis drAmérique, de Ia France, àu-Ghàna, dela Haute-Volta, du Mali, du Niger, des Pays-Bas, de la Républiq,re ieaer.le drAllÉnagne, duRoyaume-Uni de Grande-Bretagne et drlrlande du Nord, et du Togo, ainsi que des reprEsentantsdes quatre Agences parrainantes, à savoir le Programe des Nations Unies pour le béveloppement,lrorganisation des Nations Unles pour lrAlimentaiion et lrAgriculture, la Banque mondiaià etlrorganisation mondiale de la SanEé. Les Gouvernements du Jàpon, du KoweÎt eÈ de la Norvège, IaBanque africaine de Développemenc (geO) et la Cormission des Conrrnrnautés.européennes étaient représenÈés Par des observateurs. EtaienÈ égalemenÈ présents des représentants de ltOrganisagionde Coordination et de Coopération pour la LuÈte contre les Grandes Endémies (OCCGE) et delrOffice de ta Recherche Scientifique eÈ lechnique out,re-l.Ier (oRsToM) relevanÈ du Gouvernemencfrançais (voir liste des parEicipants à lrannexe II). 2. Une réunion prélininaire sresÈ t.enue dans la matinée du 11 février sous Ia présidence deM. E. PeÈer I'lright, de ta Banque mondiale, Présidenr de la réunion organisée à paris en L974.Celui-ci a informé le Comité que, corune iL en avaiÈ été chargé par leÀ parËicipants à la réunionde Paris, il avait Pressenti le Dr Candau pour savoir sril étaii disposé à assumer les fonctioosde PrésidenÈ indépendanÈ du Comité conjoint de Coordination (CCC) et- que le Dr Candau avaiE accePté. Le Dr Candau a alors officiellement as6umé la présidence du ComiÈé et a remercié les membres du Comité de la confiance qurils lui témoignaient en Ie norutrant président du ComiÈé conjoint de Coordination, ajouÈant quravec Ie soutien actif des gouvernements eË des différentes organisations inEéressées, il srefforcerait de faire de son mi.eux pour con6ribuer à la réussitede ce Progranrme si viÈal. pour la région. 3. Son Excetlence le Président de la République de Côte drlvoire a ouvert la séance inaugurale,à laquelle assistaient le Président de lrAssemblée nationale, le Président du Conseil économiqueet social, le Président de la Cour Suprême, le Ministre de la SanÈé publique ainei que drauËrespersonnalités ivoiriennes et des membres du Corps diplomatique. Parmi les autres inviÈésfiguraient notamment les membres du Comité national pour lrJnchocercose ainsi que des repré- sentants des universités et des services médicaux. Le premier orateur a été le président indé-pendant, auquel a succédé le Dr Comlan A. A. Quenum, représenÈant de lrorganisation mondiale deLa Santé, agence chargée de Lrexécution, qui a remercié le Président de la République du grandhonneur quril faisait au Comité en assisEanÈ personnellemenÈ à la séance dtouverÈure de laprenière session du Comité conjoint de Coordination. (Le texte de ces allocutions figure dansIes annexes III eÈ Iv. ) Son Excellence l-e Présidenr de la République de Côte dr lvoirÀ a ensuiteproroncé un discours (annexe V) dans lequel il a rendu hormage aux efforts des donateurs, destechniciens et de ÈouË le personnel engagé dans la préparation et lrexécuEion drun prograune de santé de cette importance et de cette diversité. Le Président de l-a République a inlisEé surles vastes PersPecEives de développemenE économique que le Prograume ouvrirait aux populations concernées. La séance a ensuiEe été suspendue afin de permettre au Prés.ident de 1a République et aux auEres invités de se reËirer. â Page 2 4. A la reprise de la séance, Ie ComiÈé conJoint de Coordination a examiné les différente points inecrits à son ordre du Jour (annexe I). ELECÎION DU VICE-PRESIDEM 5. Le PrésidenÈ indépendant a proposé de nomer Vice-PrésidenÈ du Comité, Pour la durée de la session, le Professeur llippolyte Ayé, Ministre de la Santé publique eË de la PopulaÈion de Ia Républlque de Côte dr lvoire. CeÈte proposition a été unanimement approuvée Par le Conlté. ADOPTION DE L IORDRE DU JOUR 6. Le représentanÈ du Dahomey a proposé que le libellé du point 6 de lrordre du jour soit modiflé et devlenne : rrEtude prélininaire du projet de Protocole drAccord[ étant donné que les documenÈs pertinents nrétaient pas parvenus suffisa@ent Èôt pour que le Conité national pour lrOnchocercose puisse les éÈudier eE que, dans ces condiËions, la délégation du Dahomey nravait pu être oandatée pour adopter ceEte proposition. Le Président indépendanE â fait observer que les documenÈs avaienE éEé étudiés avec soin eE comprenaienË les idées émises lors de réunions précédentes et Les nodifications proposées par les GouvernemenÈs eÈ a ProPosé que, éÈant donné la nécessité de doËer le Programe drune sÈructure, lrordre du jour soit adopté tel quel et que la question soiÈ examinée en détail lors de Irétude du poinE 5 touÈ en gardant à lresprit la déclaraÈion de Ia délégaCion du Dahomey. Lrordre du jour a été adopÈé Par consenaus. RAPPORT DE SII'T'AIION ST'R LE PROGRAMI.IE ET LE PI.AN DIACTION POUR 1975 7. Le Directeur du Progrenrme a présenté Ie rapport sur lréÈaË dravancement du Progra-e de Lutte contre lrOnchorceràose et a décrit Ie6 activités uenées depuis janvier 1974 jusqurà Ia date de la session. Parmi les questions traitées dans ce raPPorÈ figuralenÈ notement lrinstal- IaÈion du Siège du Prograrme, Le recruEement du personnel eÈ lracquisition de oatériel et de fournitures, ies plans de construction des nouveaux bureaux, la mise en place et le fonction- nement du réseau de surveiLlance entomologique, le contraÈ dtépandage aérien et Ie débuÈ des opéraÈions de EraitemenE, 1révaluation épidéniologique, Ies recherches en cours drexécution eÈ à Lrétat de projet ainsi que la formation du personnel. Le Cooité a été informé que les opé- ragions de traigement, avaient comencé avec un léger retard sur le caLendrier prénr par suiÈe dfune situaÈion hydrologique iryrévue. Des précisions ont égalemenÈ été données en ee qui concerne les oesures prise" par lrAgence chargée de lrexécuÈion afin de consÈiÈuer les diffé- renEs organes consultâtifs tels que le Groupe scientifique consultatif et le Comité Èechnique con6ulËaaif. Le Directeur du Programe a exposé dans les grandes lignes le plan de travail pour 1975, y compris lrexÈension des opérations de luEte dans la zone de la phase II et le àeuxième appel droffres internaEional pour les opéraÈions drépandage aérien. 8. Le Dlrecteur du Progranrme a ensuite exposé aux parÈiciPants les circonsÈances qui onÈ entouré lraccidenE survenu à lrun des avions eÈ lravarie subie par lthélicoptère. I1 a indiqué que lrenquête se poursuivaiÈ mais que lron ne prévoyaiE Pas que les opérations seralent sérieu- sement perturbées eÈ quten fait le ÈraiEemenE devait reprendre Pendant la seoaine de la réunion. a t hnique consultati a présenté le rapporÈ première réunion décembre L974 ec a informé le CCC que les premières conclusions favorables à lrapproche conplète adoptée par Les insÈituEions parrainantes pour 1rélaboraÈlon et Lrorganisatioà du Progranrne de LuÈte contre lrOnchocercose. Le CTC a examiné Ie problène de la càllecte, du stockage et de La diffusion des données techniques et a Prié lrOl'IS de formul-er à ce suJeÈ des pioposiÈions qui seront examinées à sa deuxième réunion en juin 1975. Le repréeentang àu CTC .- esliré que certaines dês difflcultés rencontrées dans le démarrage des opérations de contrôle étaient à prévoir et quril ne fallaiÈ pas leur accorder une iryorÈance excessive. 9. tec en rt de la re réunion du ComiEé 1 consultaEi f 10. Le CTC a recoulrandé que son nom soiE nodifié eE techniquetr, qui correspondrait mieux au mandat q ,. Le représenEant du Comitéde ce comité qui srest tenue du CTC étaient extrêmement lui de rrComiÈé consultatif scientifique i a éÈé confié. en ce ui lu a page 3 11. lout en se réjouissant des progrès signalés, certains délégués se sonÈ inquiéÈés du peudrinformations transmis aux Parties contribuantes. La nécessité àe la diffusion de renseignementssur les acÈlviÈés scientifiques, Èechniques et, formatlves du Programe cor4re sur les problènestechniques qui se PosenÈ est évidenÈe. on a souligné que dans dtàutree régions du monàe, detelles informations seraient non seulemenË utiles ruais que des solutions aux problèmes iourraientrésuLter de leur diffusion. Lee lnstitutlons parrainantes se sont engagées à iaire le nàcessalrepour améliorer Ia situetion et ont denandé quron leur fournisse les àor" .t adresses desPersonnes eE instituËions auxquelles 1es renseignemenÈs,en question pourraienÈ être comuniqués.Les membres du comité ont également reçu Itassuiance qutà liavenir.i"rr rr.serait négligé pourque la documentaÈion soit remise 45 jours avant la réunion du ccc corme le stipule tË pfotocotedrAccord. \?. Le CCC a pris noËe avec intéret des progrès réalisés par les comités nationaux pour1'onchocercose qui ont éÈé consÈiEués dans-chàcun des pays participants et qui se préoccupencaussi bien de développemenÈ que de lutÈe ant.ivectorielie. tàs déléiués onr été infôrnés que lescostiEés nationaux pour lronchocercose joueraient un rôle fondanent;l en tenanÈ tes populationslocales au courant des opérations de tutte eÈ que le responsable de lrinformation du iràg..*.ferait des visl'tes sur place pour les aider dans cette Eâche. 11 a été décidé que des infor-maËions seraienÈ régulièreoenË fournies aux membres des comiÈés naÈionaux pour lronchocercose. 13' En réponse à des quesÈions concernant les accidenËs draéronefs, les parÈicipants ont étéinformés que ceux-ci semblaienÈ dus à des défaillances mécaniqu.". ü" participants ong, reçulrassurance que lrenquête menée sur place avaiÈ révélé que lrinsect.icide répandu à la suite delraccident nravait pas affecté la faune aquatique ni causé dtautres dormages écologiques. Lrgtxsa donné des précisions sur les sréthodes de recrutement et de formation du personnel de cat.égorieprofesslonnelle ainsi que sur les acttvités de recherche entreprises en maÈière de surveirlanceaquatique. En ce qui concerne Ia place de la chimiothérapie dans Ie prograurme, le CCC a étéinformé que lroMs écudiaiË acÈuellement ceÈEe question avec le crc. L4' Les délégués onE insisEé sur lrimporEance du rôle que doit jouer le crc tant au cours quedans lrintervalle des réunions et onc dàoandé quron prenne des mesures pour assurer une conÈi-nuiÈé indispensable. Le crc a été prié d'accorder un haut degré de priorlté à 1rélaboration deplans draction dlrigés contre dtautres maladies sévissant. dans la région du progrerrme et deforunrler des reconmandations quant aux études eË aux essais praEiquef de chimiothérapie oncho-cerquienne à entreprendre pour décerainer 1'efficacité et la-toxlcité des médicaments. DU AYANT I1 AU DE NÎ 15' PrésentanÈ ceEte question, le représentant du Programe des Nations unies pour le Dévelop-pement (PNUD) a lnformé le comité que, conformément au désir expriné lors de la réunion deParis de voir accélérer Ies préparâtits pour la mise en valeur àes zones llbérées de lroncho-cercose' le PNUD a élaboré en décembre !974, avec lrorganisation des Nations Unies pour lrAli-mentation et lrAgriculEure (Feo) et la Banque urondiale (BrRD), ,r.t" ietioaologie devant permeËrre,drune part de formuLer des plans de déveloipetrenE à moyen et à long Ëerme, drau6re parÈ derecenser un certain nombre dractivités suscepÈibles dtàtre entrep.f""" avanE mêoe que lrensembledu plan aiE été élaboré. Les ProjeÈs de planification desrinés à êrre financés par le pNUDseraient mis en oeuvre par la FAo en association avec la Banque mondiale. Les trois organismescollaboreraienE éÈroiÈemenÈ dans 1e choix des sous-Eraitants, se réuniraient. périodiquementpourfaire le point des progrès réalisés eË se rendraienÈ régulièrement sur Ie terrain pour suivrelrexécuËion des projets. 16' Cette méÈhodologie a faiÈ lrobjec drun examen approfondi de la part du ComiÈé drorient.at.ionet des précistons onÈ été fourni.es aux sepÈ GouvernemenEs parÈicipants au débug de 1975. Desréunions de travail se déroulenE entre les GouvernemenEs de chacun des pays et les représenËantsde Ia FAo, du PNUD et de la BrRD pour en éEudier lrapplication. Jusqutà présent, les GouvernemenËsdu Dahomey eE du Togo ont indiqué qutils acceptaient'en principe la méEhodologie. une réunionde Èravail a été organisée avec Ie Gouvernem.àt a" la-Haute-voita, qui a exprimé lravis que Iaméthodologie devait être envisagée comme un ensemble de directives devant sradapter aux opÈionsde dévelopPement, à la siÈuaÈion économique du momenÈ, aux problèmes socio-économiques eÈ auxpossibilicés de développement de chaque pays. rl est prévu àtorganiser dans un proche avenir Page 4 drauEres réunions de travail avec les Gouvernenents du MaIl et du Ghana. On aEtend acEuellement les vues du Gouvernenent du Niger. En CôÈe drlvoire, le Gouvernenent planlfie acÈuellemenE la rnise en valeur de la région seÊtentrionale dans Ie cadre du program"'e de dévelopPement global du pays. 17. Le représentant du PNUD a ensuiËe donné un aperçu de lrasslstance Èechnique déjà fournie par le PNUD aux Gouverneaents parÈicipants et a informé le CoaiÈé que, dtune manière générale, des études fondamentales pour la planification, notrnment des Èravaux de cartographie, de pédo- logie er drhydrogéologle, sonÈ déjà bien avancées au logo, en Haute-VolÈa eÈ au Mali. Des demandes drassisÈance onÈ également été reçues du Ghana, du Niger eÈ du Dahomey, et Ie PIiIUD enverra bientôt du personnel technique dans ces pays. La Côte drlvoire a sollicité une aide pour la réalisation de la couverÈure phoÈographique aérienne. En Haute-Volta, Ia planificaeion de la mise en valeur des vallées de la Volta Blanche et de la Volca Rouge est déjà assez avancée après deux années drassistance Eechnique fournie par Ie Gouvernement français. 18. Le CCC a esEimé que depuis le lancemenÈ des opérations de lutÈe anÈivectorielle, le dévelop- pe6eng économique des zones qui seront libérées de lronchocercose e6E devenu la préoccupaÈion principale des Gouverneûrents participants, des donateurs et de6 Àgences parrainanEes. La néces- "ite aà coordonner les acÈivités enÈreprises dans ce domaine a été soulignée eÈ les ParticiPantsonÈ demandé à être Eenus au couranE. 19. CerÈains délégués se sonr déclarés quelque peu décontenancés par la néEhodologie exposée et ont insisté a,r. I" nécessité de tenir "orpte des prioriÈés naEionales eÈ des plans naEionauxde développeoeng. I1 a été faiÈ observer que la méthodologie éÈait une traûe' cerEes utile, mris par nature souple constiÈuant une procédure systéoaÈique Pour lrexamen de la planificaÈion du développemenÈ daàs chaque pay6 dans ie contexÈe des plans naÈtonaux de dévelopPeoenË' Le pNUD er Ia BIRD onr bien precisà que la méchodologie ne visaiÈ nulLement à être imposée mais était simplement descinée à servir de base de discusslon avec chaque Gouvernement ParEiciPant. ;;;i"", ï1 ,,,esÈ pas question de monopoliser le-Prc,ce66us de planificaEion aux dépens des auEres doneteurs. Ènfin, les déLégues ànt reçu lra6aurance que rlen ne serait négligé pour favoriser la dtffusion de lrinforÛration' 20. Le ccc a éÈé informé qurau Ghana le conité national pour lrOnchocercose avait const+Lué un sous-comité pluridisciplinaire chargé dtétudier la question de la mise en valeur des zônes qui seront 1lbérées de lronchocercose' 21. La Banque oondiale a informé le CCC que M. PauL-Marc Henry , Président, du CenEre de loppement de lrOrganisation de CooPérat lon et de DévelopPement économique s (ocoe), avaiÈE éco ue. P Déve- bre pressent i pour la présidence du gouverrrelDen ts ont exPrimé le so conau Èatif sur Le E que sP 1is tes développement en ue lusieurs taspent parÈie de ce ErouPe. : I 22. En ce qui concerne les modatités de fonctionneEent du Groupe consulEatif sur le DéVelop- pe.enÈ éconooique (GCDE), on a fait obsener qurétanÈ donné le caractère essentiellemenÈ'biLa- téral de La phase de dévelopPeEenE économique du Progrrnme, 1e rôle a" èCOf en maEière d'léva- luation des projeÈs de déveloPPeûent économique ne sauraiË être envisagé comte lréquivalent de celui du CTC en magière de lutte anEivect;riel1e. Le CCC a demandé que le ComiËé-drori'en- tation consenre un efforÈ Particulier afin de définir de façon plus détaillée un rôle du GCDE qui soit accePtable Pour Ëou6 les membres du CCC' 23. En ltabsence du Président indépendant et du Vice-PrésldenË, 1e ColoneL Asafu-Adjaye(Ghana) a présidé une parÈie de Ia réunion' EXAUEN DU BUDGET 24. LrOl,tS a présenré un budgeL pour 1975 de US ç7 L32 4OO. Le ComlÈé a été informé que le cogr esrimé total pour la période- de 6 ans , ].g74-tg7 9, restalÈ fixé au niveau de us $53 673 ooo présenËé à la réunion de Pâris de 1974, mais quron avait recalculé tous lee élénents en foncÈion page 5 des coOts acÈualieés des fourniÈures, du maÈériel et des servlces et en tenanÈ compte éven-tuellement des modifications inÈervenues dans les traitemenÈs eÈ les t,aux de changà. Les nodi-ficaÈions lntervenues dans les cooÈs globaux à la suite de ces nouveaux calculs sà sonttraduites Par une rnodification de la provision pour frais divers, de 6orte que le chiffretotal est resté inchangé. Dans le budgeE actuel, couvrant lrensemble de la période de 6 ans,la provislon pour ces frais divers présenÈe quelque 10 % du budgeÈ total. 25. I1 a été rappelé au ComiEé que la réunlon de Paris avaiÈ estimé que le CCC devrair réexætner le proJet de plan draction eE de budget pour lrannée suivanÈe du progrr*e. Desprécisions ont donc été fournies sur les activit,és enÈreprises dans la région du progranrme en 1974 ainsi que sur le monEant des dépenses effecEivement engagées durant itannée; le plandraction pour 1975 a été présenté ainsi que son cott esEimé ei une projection des cotis pourla période 1976.-1979 a été élaborée en 6e fondant eiclusivemenE sur les activités prévueÀ d..rsle rapport de la mission pAG. 26. Les parÊicipants ont adsris quril éEaiÈ nécessaire que IiOMS et le CCC procèdent à un ex€men attenÈif du budget du Progre-e eÈ not,amment des dépenses adoinistratives. Les délégués ont, également souligné quril étaiÈ essenÈiel de disposer à temps drune information complète Pour Pouvoir planifier eÈ justifier le maintien de lrassistance financière au progranutrà. 27. Sur la proposition du Président indépendant, le budgeÈ a écé adopté par consensus. FINA}ICEMENT 28. En introduisanÈ ce poinÈ, Ie représenÈanÈ de la Banque mondiale a fait un bref historiquedes arrangenenEs de financement du Progranme et a inforoé le Comité guren 1.912 Les autres Agences parrainanÈes avaient invité 1a Banque mondiale à prendre la condulte de la mobilisationdes ressources financières exÈérteures. En 1973, une réunion préliminaire des Gouve:-nements eEdes institutions int,ernaEionales intéressées a été organisée à Paris pour examiner 1e programme.A 1a euiÈe de ceEte réunion se sont dérouIées, entre la Banque et dilférents GouvernemenEs donaÈeurs, des discussions qui ont abouti en 1974 à un Accord sur le Fonds de LutÈe conÈrelronchocercose aux termes duquel les GouverneoenÈs du Canada, des Etats-Unis dtAmérique, de laFrance, des Pays-Bas, de la République fédérale d'Allemagne eÈ du Royaume-Uni de Grande-Bretagne eÈ drlrlande du Nord ainsi que Le Progranme des NaÈions Unies pour 1à Développement eE la Banque oondlale sont convenus de metcre un toÈal deUSgTr5 millions à la dispàsition du Programne sous forme de subventions pour couvrir ses dépenses. Aux six GouvernemenEs donateursiniÈiaux se aont ensuiÈe joints Ia Belgique et lrIrak qui onE signé lrAccord ea 1974 et mis desfonde à la disposiÈion du Programne au cours de lrannée. A lrexception de celles du pNgD, touEesles contributions ont été versées à un Fonds spécial, adsrinistré par la Banque, sur lequel des avances trimestrielles sont consenties à 1iOMS. La conEribuEion du PNUD, qui vise la formationde personnel et la recherche chiniothérapeutique, faic ItobjeÈ drun accord distinct conclu avec 1r$lS. De mêoe, les contributions des GouvernemenEs participants pour 1e financemenE des dépenses locales se règlenÈ direcÈemenÈ avec IiOMS aux Èermes de liAccord-Cadre'conclu à Accra en novembre 1973. 29- Le Comité a été informé qurà fin 1974 les versements effectués par les huit Gouvernemen6sdonaËeurs, la Banque mondiale eÈ lrAssociation inEernational-e de DévetoppemenÈ (AID) srélevaientàUS$514 millions, auxquels srajoutaient US $64 OOO provenanr de lrinÈérêt des placemenrs. Les avances du Fonds à I|OMS stélevaienE à US g4r5 mil1ion6 au 31 janvier 1975. Les viremenÈs duFonds de Lutte contre lr0nchocercose à IiOMS sreffectuant à Itavance r-ru <iébut de chaquetrimestre, les besoins financiers du Fonds en 1975 sont à déterminer draprès les dépenses qui seraienE engagées au cours de la période de 12 mois cormrençant en avril 1975; i1s ont Cte esÈimés à environ US $7 millions. 30. On a fait observer que, bien que le Progreme doive srétendre sur vingt ans, il- sragitdans ftimédiat de se Procurer des fonds pour les six premières années. Peu de donateurs peuvenE srer.gager Pour une Èe1le période en raison des contraintes parleoentaires drannualiEé budgé-ta-re. I1 esÈ donc difficile drélaborer un plan de financement, fer^me plus drun an à lravance. Néanmoins, Les assurances dtores et déjà reçues par la Banque permeEtent de penser que lron obtiendra les crédits nécessaires pour financer le Programe dans 1a premièrà phase de six ans. Page 6 31. Au cours dee dlscuegions concernant le financement du Programe, 1ee Gouverneoents ont annoncé lee conÈributions euivantes pour Ia période de eix ans : Canada - CAI{ $3 oill'ions; France - FF 26 mlllions; Etar8-Unis ilS g6 oilltons (dont US $2 roillione feroee et Le reste aoug réserve de 1'approbation annuelle du Coàgrès); République.fédérale drAllenagne - DM-13 oillione; BIRD/ArD - jusqu'à Us 95,4 millions (1o 7 a., uuagàt total). Lea Pays-Bas onc annoncé une contri- burion de US $5OO OôO iôur fSZS et Ie Royar.roe-Uni a indiqué quril 8era1È prêt à prendre en charge 10 % des frals pendang cette périâde, ces deux paÿs étant en principe décldés à poursuivre ulÈérieurement lralde qurils apportent au Prograrme' 32. Trois nouveaux donateurs se sonÈ joinÈs à ceux qui sréÈaienc déjà engagés à financer leprograme de LuÈEe contre lrOnchocer"osà. te KosrelÈ siesÈ pour la première fois engagé à parti- ciper au financement drun Progrzr1mle de dévelopPenenÈ non arabe eÈ a annoncé sOn intention d'apporter une contributioà aÀ US g6 nillions-iour le budgeÈ des six premières années' La Banque africaine de Développenent a indlqué quielle étaiÈ Eaintenant en rnesure de particiPer au Progranme pour un monganE àà gOO O0O uniiés de compte pour la période 1974'L979 (aoit environ üi ir oao ôoo). Le Japon a indiqué que, aous réserve diune approbaÈion du ParleoenÈ, il éteit' prêr à conÈribuer pour US $5Oo ooo aux'dépenees de 1975 ec que à chaque année budgétaire des contribuËions suppléoentaire§ pour les besoins du restanE de Ia période des six années seraient envisagées en prenant en coneidération lravancement du Progremme. 33. La Belgique a parricipé au financement du Prograune en 1974 et sa déléguée a dit que si, à cause de contraintes budgéEaires, il lui était aiiticite drannoncer des contrlbuEions pluri- annuelles, Ie GouverneoenE belge doruraiÈ son engageoent de principe à aeeurer le flnanceoent drun cerEain pourcenÈage du buàget total. Pour 1975, une deoande de conÈribuÈlon eaÈ en coura d.rexamen et, dès qu,unà décisioà aura éÈé prise, la Banque mondiale en sera inforoée. 34. Le représentanc de la Comisslon des ComunauEée européennee évoquant les opéraÈione dans le cadre de la lutte contre ce f1éau financées aur subventions EED au Mall, en Baute-volta et en c6te drrvoire dana les dernières années, conatatait que la Comieslon ne Pourrait pas prendre des engagemenEs pour un concours quelàonque dans le cadre de la nouvelle conventlon qui n,était pas encore signée; La Conrmi""io.,, de nême, ne Pourralt pas préjuger les priorités que les Gouvernements des Pays associés flxeronE lors de Ia ProgrannaÈion du nouveau Fonde' 35. RépondanÈ à des quesËions posées par des déIégués, le représenÈant de la Banque uondiale a précisé que les "o^é" mises à- la disposiÈion du Fonds de LuÈte contre lronchocercoee dont celui-ci nravait pas imédiatement besoin étaienÈ placées en valeurs anéricainee à courË ter8e afin de les proté'g"i "."a." IrinflaÈion. 11 a insisté sur la nécesilté drune souplesse auffi- sanLe dans lradministraEion des fonds versé6 ainsl que llintérêt quril y a à garder-en ré3erve cerEains aes créaiis qui nrétaient pas tributalres àes procédures budgéÈaires annuellelt' en Par- riculier si rron-;;"i8.; q; lrinirarion mondiale a,rrà po,r. effet draccroltre les coûte dane les années à venir. 36. Remerciant les pays donaLeurs de leur collaSoration, Ie rePrésentant de Ia Banque mondiale a déclaré qu,à Ia f,oiare des déclarations faites.,, "ou.À de la réunion le financenenÈ de laphase inirtale de six ans semblait être assuré à 8O-9O %. T-]r a estimé que Lron trouverait sans àoute les moyens de coob.lei La Pet,ige différence qui subsistaig encore' ON DU PROJET PROTOCOLE DI PORÎANT LES DE 37. OuvranÈ Ie débac, 1e président indépendant a fait observer que le ProÈocole drAccord définissait enEre auÈres les fonctions du CCC eE de son Président indépendant et consÈltueit un guide pour aon action à venir. 11 a rappelé au Conité que la-délégatlon du Dahomey avalt précisé, au cours de lrexe-en du point + àà ftordre du jour, qurelle,nrétait pas oandatée pour adopter ce ProËocole. Le Président indépendanÈ a ProPosé queleConité adopte le Protocole Èout en prenanE noEe de la déclaraÈion du représentanÈ du Dahomey, quitte à revenir sur ce suJet à la réunion suivante du Comité si cela était nécessaire. Il a égalemenÈ attlré lratEention du Comité sur la proposicion Èendant à introduire le mot ttsciencifique tt dans la dénomlnatlon du conité Èechni.que consultatif. cette proposiEion a été adopEée. Le Président a égaleoent' attlré IraÈtenEion du comité sur re nouvel àrganigrame distribuà au cours de Ia réunion et qui reEPlace celui qui figurait dans le Protocole. page 7 38. Au cours de la diacuaslon, des délégués onÈ posé dee queetlone sur le coqosltlon du Groupe consultaEif sur Ie Développement éconouique ainel que sur la durée du uandat de son président.En réponse à ces questlons, un représentent de 1a Banque uondiaLe a précisé que la queetion dela composltion du Groupe nrétaiÈ toujours pas réglée ét qu,aux r..r.à du paragraphe E3 (ff) auProËocole drAccord il éÈait poaeible de prolongei te uandat du président. 39. En ce qui concerne lrorganlgre'rme, un délégué a fait observer que, si lee dlfférents crganes consulÈaEifs fonctionnent sous ltégide de lrAgence chargée de lrexécution eÈ de CooitédrorienËaÈion, ils doivent rendre coopÈe au CCC. lû. En Lrabsence drautres obsenraÈions, Ie Protocole drAccord a été adopté par conaensua enprenant noÈe de la réeerve précltée. QTJESTIONS DIvERSES 11. .,Bapport g-e la seeqion : le Président indépendanc a informé le Coaité quril §e proposaitde rédiger un 'tRapport du Présidenttr qui serait adressé à tous les participânts ORGATIISATION DE I DEUXIEUE SES DU CCC 42. Le CCC a décidé de Eenir sa deuxlème eeaeion au slège européen de la Banque oondiale, àParls, dans les preolers jours de décembre 1975. !1. I1 a été suggéré que les sessions du CooiÈé aienE lieu une fois sur deux en Afrique etlron a décidé de réexaminer cetÈe proposition à la prochaine session. 44' Lriuportance des décisions priees pendant la sessi.on a été soulignée lors de la clôturedes Ëravaux. Le ctrgf !e la délégation ghanéenne, le colonel Asafu-Adjale, parranr au noa despays participanÈs drAfrique occidentalÀ, a reueicié les pays donateuis-du généreux appui financierqurils fournissent au Prôgram'pe. ceEte générosiÈé, a-t-il déclaré, meÈ res pays du bassin de lavolÈa en mesure de se débarrasser du flàau de lronchocercoae qui, pendanÈ si longteops, aprovoqué tant de misère eÈ de souffrances humaines. 45' srexprimanÈ 1u noltr des Agences parrainantes, le Dr cooran A. A. Quenrnn, Directeur duBureau régional ol4s de ltAfrique, a déàlaré : "na iroionde convicÊion ""t q,.r" rês pèrformaneesque vous avez atteintes en deux Jours de Èravail sérleu* servironE drexeqle à drauÈres réunionsdu même genre,r (annexe VI). 46' succédant au Dr Quenua, le PrésidenÈ indépendant, le Dr M. G. candau a exprimé la profondegratitude de Eous les particiPant§ envers son Excellence le présidenÈ Félix Houphouet-Boigny,Ie Gouvernement et 1e peuple àe ta côte atrvoi."-;;; leur généreuse hàspicariré et pour lraidequrils onÈ fournie aux déribératlons du conité (annexe vrr). 47' DéclaranE la session close, le MinisÈre de la santé pubtique de côte drrvoire, le profes-seur Hippolyte Ayé, a souligné que 1e Progran'ne de Lurre "àiii.'i;oifnà""."o"e érait une enrre-prise drauÈant plus remarq,ràute qurelle hàrmontsait la santé, le développeaent socio-économiqueeÈ 1a solidarité enÈ,re les peuples (annexe VIII). çLOI'[,RE DE LA ION EXCT'RSION A 48' Le jeudi 13 février, une quarantaine de délégués ont particlpé à une excursion organiséepar le Gouvernement hôte qut leür a pernts de vtsiÈer des régions où lronchocercose eat endé-mique et des projets de uise en valeur agrlcole près de Korhàgo dans le nord de la côte drrvoire.Le groupe étaiE conduiÈ par le Dr F. série, Direàteur général de la sanré de la côte drrvoire. Page 8 Entre Bouaké eÈ Korhogo au cour6 du vol drune heure eÈ deote Abldjan-Korhogo, lravion a survolé pendant un cerÈain teqs Ie Bandarna Blanc et lron a'lndiqué aux délégués où se trouvaient les gîtes larvairee eÈ corulent se déroulaient les opérations drépandage. Lravion constituait drailleure un excellent potnÈ drobservation pemetÈant de conatater de façon partlculièrement frappante l.rabsence paesque Èota1e de villages eE dracÈivité agricole dans lea régions rendues inhabicables par lronchocercose. 49. Après avoir été accueilti à lraérofrrt de Korhogo par Ie Préfet du DépartenenÈ de Korhogo, le groupe srest rendu en aut,ocar jusquraux barrages de Lataha eË de Solomougou uÈillsés pour lrirrigation des rizières eÈ où se sonE consEitués des gîtes larvaires arEificiels de simulies. 50. Lrexcursion srest Èer:oiinée par une visite du barrage de Sologo où un excellent buffet avait été dressé en plein alr eÈ où un spectacle folkloriquè avait été prévu, avanE que les délégués reprennenÈ lravion pour AbidJan. ANNEXE I COMITE CONJOIM DE COORDINATION Première session Abi an 11-12 février 1975 ORDRE DU JOUR Mardi 11 février Mercredi 12 février 11. 1 2 3 4 5 6 Séance du matin. 10 h.oo à 12 h.30 OU/ERTURE DE LA REUNION PRESENTATION DU PRESIDENT ELECTION DU VICE.PRESIDENT ADOPTION DE LIORDRE DU JOUR Séance de lraprès-midi. 15 h.OO à 1 7 h.30 ADOPTION DU PROJET DE PRO1OCOLE DIACCORD PORTANT SUR LES STRUCTIJRES A METTRE EN PLACE POUR I.A, SIJPERVISION DU PROGRAI..IME RAPPORT SUR tIETAl ACTUEL DU PROGRAMME ET PLAN D'ACTION POIJR LIANI,IEE Lg75 - EXPOSE DE L IOMS 7 8 9 Séance du maËin t h.oo à 12 h.30 EXPOSE DU PNUD SUR LES ASPECTS DU PROGRâI.IME AyANT TRArr AU DEVELOPPEMENT ECONOMTQUE E)UMEN DU BUDGET POUR LIANNEE L975 FINANCEMENT DU PROGRAMIIE . EXPOSE DE LA BANQTIE Séance de 1 raprès-midi , 15 h.00 à t7 h.30 QUESTTONS DTVERSES CIOTURE DE LA REUNION 10
ANNE)G II DELEGATIONS NATIONALES COMITE CONJOINT DE COORDINATION Abid an 11-12 février I LISTE DES PARTICIPATITS PARTICI PAI.ITS INDE PENDAI{TS - Dr M. G. Candau Président indépendant Comiré conjoinr de Coordination (CCC) - Dr C. Gibson Comité consulE.arif scienrifique er rechnique (CCST) M. Paul-Marc Henry M. Friedrich Kahnert Groupe consulracif sur le Développemenr économique (GCDE) Allemaene. Réoub lique fédérale dr - M. Holger Tantz Ministère de Ia Coopération économique - Dr Friedrich Neumann - DamerauConseiller technique Ministère du Plan, Ouagadougou Be lgique - Itne S. Vervalcke Directeur d radminiscration de la coopération multiratérale AdminiscraÈion générale de la Coopération au Développemenc Canada M. Dave Hilton Chef de Mission Ambassade du Canada, Abidjan - M. Ian S. Lindsay Technical Adviser Research Establishment M. Norman Lauzon Consultant DirecEion, Afrique francophone Agence canadienne de Développement inËernaÈional - M. F. A. Mes Adjoint exécucif du vice-Présidenc, prograrnmes multilatéraux Agence canadienne de DéveloppemenE internaÈional Annexe II Page 2 - M. Emile Gauvreau Premier Secrétaire Ambassade du Canada, Ouagadougou - M. André VineÈEe Administrateur de Prograruue ACDI Côte drlvoire - Professeur A. H. Ayé Ministre de la SanÈé publique et de la Population - Dr F. Série Directeur général de la SanEé - Dr I. Kone Directeur de Ia Médecine sociale - M. A. G. Amichia ConÈrôleur drEtat, Ministère de lrEconomier eE des Finances - M. Monteil Ministère de 1 rEconomie et des Finances - M. Bureau Ministère du Plan - M. J. E. Faux Ministère du Plan - Ihe Coppe1 Ministère du Plan - Dr Gadji Ministère de Ia Product,ion animale - M. Gérard KouEouan Ministère de 1 rAgriculture Dahqrey - Dr Maximilien Yekpe DirecËeur, Service des Maladies transmissibles Ministère de la Sanré M. N. Ahouansou Directeur des EÈudes et Synthèses Ministère du Plan Etats-Unis drAmérique - M. Donald S. Brotm Deput,y Assistant Administrator for Africa Bureau of African Affairs USAID Annexe II Page 3 - M. Herman Marshall Healch Specialist Office of Cencral and ['IesË Africa Regional Affairs USAID M. John P. Pielemeier Project Design Officer USAID M. Irvin D. Coker DepuËy Dlrector Office of Central and ['lesÈ Africa Regional Affairs USAID France - Dr Roland Favier Chargé de Mission Sous-Direction de la Santé publique Ministère de la Coopération - È1. Christian Madec Chargé de Mission Sous-Direction des Prograrmres Miniscère de la CoopéraEion Ghana - CoI. Dr J. B. B. Asafu-Adjaye ExecuËive Director, Onchocerciasis Control Prograrrne Ministry of Economic Planning Dr E. G. Beausoleil Deputy Direccor Medical Services (PuUlic Healrh) Ministry of Health - ltne Virginia Ofosu-Amaah Principal Region Planning Officer Ministry of Economic Planning Haute-VolEa - Lt Léonard Kalmogo Secrétaire drEtat au plan - M. Simeon Sorgho Secrétaire permanenË du Comité national de LuËËe conËre I rOnchocercose Mali - Dr Souleymane Sow Directeur naËional, Service des Grandes Endémies Ministère de La Sancé publique et des Affaires sociales Annexe II Fase - Niger - Dr lbrahin Alfa DirecEeur du Service des Grandes Endémies Ministère de la Sanré publique - Dr John üIrighr Directeur généra1 Ministère de la Sanré Pays-Bas - M. Eduard Roell Premier SecréEaire Ambassade des Pays-Bas, Abidjan Royaume-Uni - M. Donald J. Kirkness Under-Secretary Ministry of Overseas DevelopmenÈ - Dr John L. Kilgour Chief Medical Adviser Ministry of Orireraeas Development logo - Dr Christophe Quadjovie DirecÈeur de la Santé - Dr Léopold Prince Agbojan Médecin Chef du Sewice des Grandes Endémies - M. Viwalé Roger Adigo Chef, Division du DéveloppemenË nrral Ministère du Plan M. Robert Doté Mensah Chargé de Mission Cabinet du Ministre Ministère des Finances et de lrEconomie DELBGATIONS DES AGENCES INIERNATIONAI,ES Programe des Nations Unies pour le Développenent (PtttUD). New York - M. Michel Doo Kingué Administrateur adjoint eÈ Directeur, Bureau régional pour lrAfrique - M. Charles-Henri Lamtrnière Chef de Division Bureau régional pour 1 rAfrique - M. MichaeL ChalLons Coordinateur des Projets régionaux Bureau régional pour 1 rAfrique Annexe II Page 5 Régional - M. J. C. Petitpierre Représentant résidenr PNUD, Abidjan Oreanisation des Nacions Unies pour I rAlimenÈation et 1 rAericu lture (FAO). Ræe - M. Cyril G. Gromr Chargé de PlanificaÈion Division des Senrices agricoles Banque internationale pou r la ReconsÈruction eË Ie Développement (BIRD). $lashinston D. C. - M. E. Peter tlright Directeur des Progrn'nrnes Région Afrique de 1 r0uesÈ - M. Marc L. Bazin Chef de Division Région Afrlque de lrOuest - M. Georges Delaume Conseiller juridique principal Département juridique - M. Dennis R. Garff Chargé des Prêcs Région Afrique de lrOuest Régional - M. Hans tlyss Chef de Mission Mlssion régionaIe, Afrique de lrOuest Abldjan - M. RoberÈ A. t{hyte Chef du Service drAgriculture Abidjan - M. Adrianus OEËen EconomisEe agricole Abidjan - M. Abdallah El Maaroufi ReprésenÈant résident BIRD Ouagadougou Orean isation mondiale de la Santé/Bureau résional pour 1 rAfrique, Brazzavil 1e - Dr Coolan A. A. Quenum DirecÈeur régional - Dr J. Mahoney Directeur adjoint, Service de la Sancé - Dr Raglamonjy-Ratrimo conseilter régional pour la Prévention er Ie contrôle des Maladies - Dr M. Blanc Représentant de lrOl4S à Abidjan Annexe II Page 6 Siège, Genève - Dr A. Bellerive Directeur consulÈanE Progra.ume de Lutte contre lronchocercose - M. A. Groenendijk DirecÈeur, Budget et Finance - I't. F. Gutteridge DirecEeur, Division juridique - Dr T. Lepes Direcceur, Division du Paludisme eE Maladies parasitaires _ Dr J. Hamon Chef, Biologle des Vecteurs eE Lut,Ëe anEivecEorielle - Dr G. Quélennec Ent.omologi s te/Chimis re Prograrrme de Lutte contre 1 tonchocercose - M. J. D. Marr Entomol ogi s te / Bi o log 1s te Programne de Lutte cont.re lronchocercose Progra.mme de LuEte conEre 1 I Onchocercos e. Ouagadougou - Dr P. ZLegLer Directeur du Prograrmte Dr R. Le Berre Chef, Opérations de LuÈt.e contre le VecEeur OBSERVAIEURS Japon - M. tliEsuhiro Nakamura Chargé drAffaires Ambassade du JaPon, Abidjan Kowei't - Dr @1a1 E. A. Amin Conseiller économique Fonds de DéveloPPemenE Norvège - M. PauI Moe Chargé drAffaires Ambassade de Norvège, Abidjan Banque africaine de Développemenc (BAD), Abidjan M. L. Negre Vice-Président Annexe II Page 7 - M. K. Sall Directeur des OpéraÈions M. G. D,oseou Sous-Dlrecteur des Opérations et Chef de la Division des ProJeÈs - M. El-Ghall Chef, Section Afrique de 1 rouest francophone - M. I. Y. Kande Coordinateur de 1 rAide Cogqission des Conmunautés européeqlres - M. G. Dunkelsbuhler Fonds européen de Développemenr (FED) Abidjan OrsanisaEton de CoordinaÈion eÈ de Coopération pou r la LuEte conÈre les Grandes Endéûies (OCCCE) - Dr Cheick Sow Secrétaire généraI Offlce de Ia Recherche scientifique et technique Ourre-Mer (ORSTOM) - Dr Jean MoucheE Président Comité technlque Parasi Eologie ANNEXE III CC[.{ITE CONJOINT DE COORDIMTION Abidjan, lL-L2 février 1975 Allocution du DocËeur M. G. CANDAU PrésidenÈ indépendanE (Séance inaugurale) Monsieur le PrésidenE de la République, Mesdames, Messieurs, PermeEtez-moi, en saluant votre présence parmi nous ce matin, de vous exprimer, Monsieurle PrésidenË, au nom du Comité eE en mon nom personnel, nos remerciements pour lrhonneur que vous nous faiEes en assistant à ceEte séance inaugurale de Ia première réunion du Comité conjoint de Coordination du Prograrnme de Lutte conË.re lrOnchocercose dans ta région du Bassin de la Volta. Ce témoignage de lrintérêt que vous-même, Monsieur le Président, voEre GouvernemenË eË voEre peuple PorËez au Prograune que nous avons enÈrepris en comoun sera pour Eous un encoura- gemenÊ précieux. CresE grâce à lrinvitacion de votre Gouvernement que nous tenons aujourdrhui noËre premlère réunion dans cetËe belle ville drAbidjan qui esÈ lrun des cenËres universiÊaires les plus impor-Ëants de lrAfrique, et je me fais lrinterprète de Èous pour vous dire, ainsi quraux autoriÊés et au peuple de la Côte drlvoire notre reconnaissance pour votre généreuse hospitalité. Je salue également la présence ici de Monsieur Ie Ministre de la Santé, de EouEes les personnaliEés ivoiriennes, des membres du corps diplomatique, enfin de Eous ceux qui se sonEjoints à nous aujourdrhui. Je les en remercie. Monsieur le PrésidenE, en voEre quatité drhosme dtEtac, en votre qualité de médecin, vous avez comPris mieux que touÈ autre les difficultés que nous avons à affronter dans cetEe lutte, mais vous savez aussi que nous la mènerons sans défaillance puisque chacun y apportera lemeilleur de lui-même. Car crest bien du succès de ceËÈe luEEe, décidée eË entreprise par tous les Gouver- nements de la région, que dépendronË non seulemenE lramélioraÈion des condicions de santé des populaËions en cause, la diminution de leurs souffrances, mais également lraccélération du développement social eÈ économique du bassin de la Volta. Nroublions pas cependanÈ que seule la ParticiPation active de tous à ce développemenÈ en assurera Ie progrès rapide et harmonieux. VoÊre présence à ceEËe séance inaugurale, Monsieur le PrésidenE, Mesdames eE Messieurs, témoignerait stil en étaic encore nécessaire de votre résoluEion à tout meÈE.re en oeuvre pour combat.tre lronchocercose et permetËre ainsi à chacun de prendre sa part au plus grand dévelop- Pemenc de son pays. AI{NEXE IV COMITE CONJOINT DE COOR.DINATION Abid an l1-12 février 1975 Allocucion du Docteur Comlan A. A. QUENUM DirecÈeur régional de LrOMS pour lrAfrique (Séance inaugurale) Monsieur le Président de la République, Je voudrais, au nom de tous les parEicipants à ceEte première réunion du Comité conjoint de Coordinat.ion du Programme de LuEte cont.re lrOnchocercose, vous remercier très sincèrement et vous rendre un honmtage déférenË pour le grand honneur que vous nous faiEes en assisEanÈ personneLlement à ceËte séance drouverture. Votre présence parmi nous aujourdrhui a plus que valeur de symbole car lrhisEoire ne souli- Snera jamais assez le prix que vous avez E.oujours su payer pour 1a promotion de la sanËé eE du bien-êÈre de lrhonme. Cormre médecin et. humanisËe, les souffrances et les affres de 1a maladie ne vous ont. jamais laissé indifférent. Mieux que quiconque, vous ressenEez du plus profond de votre être le cortège de misères qurenEralne lronchocercose en ent.ravant le développernent socio- économique des pays atteinEs. Je crois ne pas trahir lrauthenticité africaine en exprimant la convicÈion que voEre présence ce jour dans ceÈEe salle est un gage str du succès du Progranrne de Lutte donc les premières opéraEions onc commencé dès la fin de lrannée 1974. Une autre EaranEie de succès de ce vaste programme est la présence à vos côtés drun autre grand médecin,le DocEeur Candau, que vous connaissez si bien pour lravoir tant honoré les temps jadis où il assumait encore les lourdes charges de Directeur général de lrOrganisation mondiale de Ia Santé. Les membres du ComiEé conjoinE de Coordination, en approuvant le choix du Docceur Candau comrme Président, de ceE organe de supervision, onE tenu non seulement à reconnaître ses mérites mais aussi eË surtout à lui payer les dettes de gratitude que lui doivenc l'Afrique et Ie monde pour touE lreffort quril y a dép1oyé pour 1rélaboration eÈ lrexécuËion du Prograrme de Lutte contre lionchocercose dans le bassin de la Volta. Nous sommes certains de trouver en lui lrhomne quril fauË pour aider efficacement à la réussite du Progranrne dont il a été un des promoteurs. 11 remplit en effet couÈes les conditions définies dans le protocole draccord, à savoir être unepersonnalité indépendanEe, avoir une expérience reconnue des affaires internaEionales, une compétence technique, des qualiEés de diplomate, Èous élémencs qui sonE indispensables pourtraiEer des probLèmes complexes qui se poseronc au cours de Itexécution du Progranune. Je nrai personnellemenË aucun doute sur le succès de la mission du Docteur Candau eË. le prie draccepEer mes voeux de pleine réussiEe pour la promoÈion du bien-être des millions drhorunes qui, enAfrique, paient encore un lourd ÈribuE au terrible fLéau quresE lronchocercose. Messieurs les Ambassadeurs et ReprésenËant,s des Parcies contribuanEes, Je manquerais gravement à mon devoir si je ne saisissais une occasion aussi exceptlonnelleque celle draujourdrhui pour remercier à Ëravers vous les GouvernemenEs et les organiÀ*e" qre vous représentez et qui onE bien voulu apporEer une contribution inesEimable à Ia réussite drun Programne dont les reËombées seront bénéfiques non seulemenE pour lrAfrique, mais aussi pourdrautres Parties du monde où sévit la maladie. Votre présence est. un témoignage vivant ae fa conscience de plus en plus nett.e des inEerrelations étroiÈes ent.re Ia sanEé eÈ le développemenç.Je remercie Par Ia même occasion tous les auEres invités qui, à divers Èit.res, ont Eenu à manifester leur int.érêt en assistant à ceEte cérémonie. Annexe IV Page 2 Messieurs les ReprésenÈ.anE.s des Agences parrainantes, Le Prograrrne de IrOnchocercose dans le bassin de Ia Volta esE considéré désormais par vos diverses organisations comme un excellenË exemple de lraction inEernationale concerÈée en vue de soulager Ia misère humaine et de contribuer à Irinstauration de la paix universelle car noEre monde contemporain sraccommode mal de la misère et de lrinjustice sociale. En ouEre, le Progranrne du bassin de la Volta constitue de par sa structure gestionnaire part.iculière un modèle novateur applicable dans des projeÊs dracti-ons inEersecEorielles et mulËinaE.ionales coordonnées. Les projets de mise en valeur susciËés par 1a luEte antivecËorie1le servironc à leur Eour de point,s drinsertion de services de soins de santé dans des régions rurales en voie de développemenË. Lrexamen du rapporE draccivité pour lrannée 1974 montrera 1'ampleur du Eravail déjà accompli eE pennettra de mesurer la complexité et la masse des ressources quril faut encore mobiliser pour aÈEeindre les objectifs fixés. Ma profonde conviction est que vous conEinuerez à déployer plus drefforts pour la pleine réussite dtun Progranrne aussi importanË pour ['amélioraËion de la qualité de la vie qui consEitue aujourdrhui un objecËif mondial. Messieurs les Miniscres eÈ ReprésenEants des Gouvernements parEicipanEs, La présenEe cérémonie d'Abidjan, prestigieuse capitale de la République de CôË.e drlvoire, est la manifestation concrète de votre volonEé affirmée à la réunion intergouvernementale drAccra en novembre 1973 de voir srétablir un organe sÈructurel regroupant les représenÈants des sept Gouvernements parEicipants, des Parties conEribuanEes eE des quaEre Agences parrainanEes. La réunion de Paris en juin 1974, regroupanE.les Gouvernements des pays donateurs et parËicipants, a approuvé à lrunanimiEé la créaË.ion du Comicé conjoint de Coordination dont la session actuelle répond pleinement à vos voeux. CeE organe sËruct.urel vous permeEtrâ dans un dialogue concerEé où vous êEes les principaux inEéressés de fournir une orientation générale pour lrexécuËion du Progranune. Lraffir.rnation de cette volonté nationale par la conscience de vos responsabilités dans Èoute oeuvre de coopéraEion esË un signe réconforEanË pour le devenir socio-économique de ltAfrique. CresE pourquoi, me sentant aussi concerné que vous, jtai Eenu à être aujourdrhui parmi vous, avec le seul souci drêtre utile. Nous espérons fermemenE que les résultaEs du Programme du bassin de la Volta permettront drentreprendre Ie plus rapidemenE possible des activiEés similaires dans les bassins fluviaux drauË,res pays africains où lronchocercose consEitue aussi un obsÈ.acle au développemenE socio-économique. Crest pourquoi le Bureau régional pour lrAfrique stemploie, dans la phase actuelle, à recueillir des informat.ions de base qui faclliteront lrextension de la campagne à drautres pays lorsque les données épidémiologiques eE économiques Ia rendront possible. 11 ne devra subsisEer aucun douEe sur le caracEère afri de ce Prograrnrne. Le Bureau régional pour 1'Afrique est inEimement associé à Ia planification et à lrexécution du Programme. I1 participe aux réunions du Comité drOrientation eE du group scienEifique consulEatif. I1 participera à lravenir aux réunions du ComiEé Ëechnique consul- tatif afin dtêtre directement informé sur les recommandations techniques concernant 1révoluE du Programme. Des conËacËs permanents onË lieu avec le DirecEeur du Programme, le Directeur consultant et avec le PrésidenË du ComiEé conjoinE de Coordination. Les Représentants de I|OMS dans les pays parEicipanc au Programme assurent. un imporEanE rôle de liaison enEre les Gouver- nemenÈs eE les techniciens afin draplanir touces les difficultés imprévisibles qui viendraienË à surgir. Voilà autant dtéléments qui devraienE suffire à calmer coute appréhension sril en subsistaiE encore. Aussi, je voudrais Eerminer mes propos en souhaiEant que, dans une aEmosphère de confiante sérénité, les travaux de la première réunion du Comité conjoinE de Coordination, du Progranrne de Lut.Ee conEre lrOnchocercose connaissenE les plus grands succès pour la p.o.oCio.t du bien-être des plus déshériEés. Je vous remercie de voEre bien aimable atLention. Ii.cal-n 4 I .t 10 AI.INEXE V COMITE CONJOINÎ DE COORDINATION Ab 11-12 févrler 1975 Allocution i rale r Son Excellence Monsieur Iix HOU Prés È 1 e de la Côre Ivoire Monsieur le Présldent, Messieurs 1es Ministres, Excellences Messieurs les Ambassadeurs,Messieurs les Délégués, Mesdames, Messieurs, CresE pour mol une grande Joie-et un honneur particulier de me trouver aujourdrhui parmivous, à cetEe séance lnaugurale de 1a première réunion de voËre Comité conjoint de CoordinaÈiondu Progranrue de Lutte conÈre lronchocercose dans le bassin de la volEa, eÈ de vous dire Ëoutenotre gratitude Pour voEre Participation si nombreuse et discinguée; pour exprimer aussi lesespoirs que nous mettons dans ra coopéraËion eE les prograrmes àt."iià., offeits si généreu6emenp,pour le plus grand bien de nos populàtions, et le développement, soclo-économlque de la Côtedrrvoire eË des six autres pays-fières, associés au sein à. ces prograrmes. Permettez-moi touË drabord de féliciter et de remercier chaleureusenenÈ les promoteurset organisaÈeurs de ceËte réunion, qui viennent de me précéder, en Eenne6 chotsis à cettetribune : Monsieur 1e Dr candau, Président du comiÈé conjoint de coordinaci.on, que 6on irurenseexpérience, acquise-PendanË de longues années à la tête àe ltorganisagion mondiâle de la santé,désigne tout naturellenent pour.eàer à bien voÈre entreprise, ùonsieur tlrighÈ, Haut-Responsabrede la Banque internacionale pour la Reconstruction et le DéveioppemenÈ, Représentant de cetorgan'i'sme à Abidjan' qui assume Ies difficiles fonctions de secièraire généra1 du Comité eE asu mener avec une parfaiÈe compéÈence les opérations financières des projets, Monsieur leProfesseur Quenum, Directeur de ltorganisation mondiale de la Santé pour lrAfriquer sui, malgréles nombreuses eÈ lourdes tâches de Àes foncrions, a bien voutu." "i,..g"i â;-ài;ià";-iiè*e",rrio.,Ëechnique des prograrnnes. Je Èiens à saluer également, au nom du Gouvernement et des habitants de ce pays, les dignesreprésentanÈs' ici présents, des pays donateurs des deux Amériques, drEurope, du Moyen-orient,drAsie et drocéanie. Je leur demaàde de bien vouloir Eransmettre à leurs Gouvernements, en mêmeÈemPs que nos chaleureux remerciements pour lraide macérieIle qurils accordenÈ, le senEimenË dereconnaissance de nos populaÈions, conscientes du caractère humanitaire eË fraternel de cetEecoopération inËernationale, désintéressée et hauEement exemplaire. NoÈre reconnaissance sradresse.en même cemps, il va de soi, aux organisaÈions internatio-nales eÈ à leurs agences, maltres droeuvre ae càs projets, représentées aujourdrhui au nlveaule plus élevé dans voÈre Assemblée, au Prograrune dàs Nations unies pour le Développement, àlrorganisation pour lrAgriculture et- 1rÀ1iàentacion, a lrgrganisatiàn mondiale de la santé, auFonds européen de DévelopPement eË, bien entendu, à Ia Banqùe internaËionale pour la Recons-Ëruction et le Développement, ainsi qurà la Banque africaine de Développement. Je ne voudrais pas Eerminer sans-I"1g." lrhormrage qurils méritenE, eË je vous prie demrexcuser de ne pouvoir les normrer individuellement,-à to.,a ceux, médecins, chercheurs, admi-nisEraEeurs, techniciens, qui ont participé, à un titre ou à un auËre, mais Èoujours avecdévouement et efficaci-té, à lrétude approiondie de lronchocercose eE à ra mise sur pied desmoyens de luÈÈe contre ce fléau; permettez-moi seulement de ciÈer, parce que nous les avonsconnus' arPentant nos régions depuis de longues années, les cher"ir"ù." de lrorganisation decoordlnaÈion eÈ de coopéraÈion pour la Luttà contre les Grandes Endémies, er en premier rieuMonsieur le Médecin Généra1 Richet, pionnier eË anclen secréEaire général de cette organisation,et le Dr Cheick Sow, son distingué eÈ actuel successeur. Je suis heureux de vous souhaiter à tous la bienvenue dans notre capicale eÈ drespérer,que de voÈre séjour, vous trouverez 1e temps de visiter lrintérieur de la côte drrvoirà et,Pour ceux drentre vous qui ne Ies connaissènt pas déjà, de prendre un conEact plus direcÈ avecles réaLités et les populations de nocre pays. Annexe V Page 2 Le temps me rurnqueraiË, eE sans doute la compétence, pour vous parler du fond des problèmes constituant Ie prograrme de voEre conférence. Drautres que moi vous en onE déjà enÊreEenu savammenË ou le feront dans les jours qui viennent. Mais je voudrais en quelques mots souligner lrintérêt exceptionnel que nocre GouvernemenE, en particulier, atÈache à vos travaux et à la réussice de vos enEreprises. La Côte drlvoire srescime en effet directement concernée par Eout ce qui touche à la lutEe contre lronchocercose, parce que ce fléau a pris une inquiétante ampleur dans plusieurs régions de ce pays, et constiEue un obsEacle à la mise en oeuvre de nos plans de développemenË socio- économique, eË par là même, au progrès et au bien-être de nos populat.ions. La Côce drlvoire a mis sur pied, ainsi que vous Ie savez, un progratIme draménagemenE de la région du nord en vue de lrutilisaËion de nouvelles Ëerres de bonne qualité, de lrexploi- Eation rationelle et moderne de celles-ci et de lraccès à des activités plus rémunératrices basées sur une producÈion accrue et la création drindusEries connexes à lragriculture. Ces opérat,ions, qui doivent faire de ceEte région un des premiers greniers vivriers de 1a Côte drlvoire eÈ un puissant pôle de développement inEégré, ne seronË réalisables que si lron peut lever rapidement lthypothèque de lronchocercose, qui amène les populations, eË en premier lieu les éléments les plus jeunes et les plus dynaniques de celles-ci, à abandonner les vallées fertiles devant lrinvasion des simulies vect.eurs de ceEte affection et lraPParition des signes de la terrible maladie. Les avanËages drune opération radicale drassainissemenE PourronE, a fortiori, sréÈendrg à drimenses régions également infestées, mais encore inhabitées, et donE Ies études agronomiques ont montré Ia grande fertilité par rapporË. aux plateaux surpeuplési dont le sol en voie drépuisemenÈ nrarrive plus à nourrir les populations venues sry réfugier. Drune manière généraIe, les éÈudes entreprises amènent. à la conclusion que la luEEe conEre lronchocercose pourrait libérer de Irempri.se de la maladie près du quart de la superficie du EerriEoire national et perneEtre de récupérer, par étapes, plusieurs cenEaines de milliers drhectares de Ëerres utiles pour 1a culture, le pâturage eË 1e reboisement et en revaloriser Erois ou quatre fois davanEage. 11 va sans dire que des acEions de ceÈt.e ampleur ne comporËent Pas que des asPects sfni- Eaires et quril convenaic de prévoir aussi une infrastructure sociale comPorEant lrouverEtrre de nouvelles routes, la créaËion drécoles eE de centres de sancé, le forage de centaines de puits pour lralimenEation en eau potable des anciens eË des nouveaux villages. Les sonrmes nécessaires à ces Eravaux ont éËé évaIuées draussi près que possible et les crédits seron dégagés au fur eE à mesure des besoins, dans le cadre de nos budgets drinvesEissement prévusjusquren 198O. Crest conscient de lrénormicé de lreffort financier eE humain à enEreprendre ec des sacrifices imposés par là même à la collectivicé que le GouvernemenE ivoirien a amorcé, depuis plus de dix ans, deà progranrmes de luÈte contre lronchocercose confiés au départ à lr0rgani- sation de LuEÈe contre les Grandes Endémies, progrfimes devenus opérationnels dès 1966 dans Les régions concernées du Mali, de la HauEe-Volta et de la Côce drlvoire, et a sollicité ensuità Iraide américaine pour le dérrelqrr..ent, lrOrganisation mondiale de la Santé et, plus récetrmenE, le Prograrmre des Nations Unies eE la Banque mondiale. Le progranme que vous avez mis sur pied, et qui a fait ltobjet de lrAccord Cadre signé à Accra le ]er novembre 1973, vienË donc parfaicement à son heure pour prendre le relai des modesËes actions menéed çà ec 1à avec des moyens limicés, programme drune ampleur encore jamais égalée dans ce domaine, tant par 1a multipliciCé des moyens mis en oeuvre que Par sa durée et le monEant des somes engagées. Je crois pouvoir me faire I I inEerprète de EouS nos pays frères concernés pour adresser à voËre Comité conjoint de Coordination les senEimenËs de particulière reconnaissance qui nous animent, en même Èemps que la ferure volonté de coopérer à vos acEions dans Eoute la mesure de nos moyens. I Annexe V Page 3 Le Gouvernernent de la Côte drlvolre y esÈr pour sa parÈ, fer:otement réso1u et a lnsEitué, à cet effeË, dès Le mois de Jutn 1974, un ComiCé naËional de lutEe contre lronchocercose, comprenant. des représenEents de tous Ies servlces publlcs lntéresEés ainsl que des organisaËions inÈernacionales partlclpanE au progrant'ne. outre son rôle de coordinaÈlon et de Liaison, ce comité aura pour mlssion de eulvre la marche des proJets de développement économique et de mise en valeur des zones assainles eÈ aus6i de préparer une vasÈe campagne drinfotmation de la population quant aux méÈhodes et au buÈ des actions ent,reprlses. Car crest aussi par une accion psychoLogique que lropéraEion devra êÈre soue-tendue, surÈout à ses débuts, puisquren définiËive, 11 sraglt de promouvolr, à travers Ie progrès économlque de cee régions, un meilleur devenir de lrhorme, du paysan africaln, en Le Libérant de cerÈaines contralnEes de Eon mllieu eE en lui redonnant la joie de vivre et de srépanoulr Bur son Ëerroir orlginel. Excellences, Messieurs Ies DéLégués, Mesdames, Messieurs, je souhaite qurun pleln succèg couronne vo6 travaux placés sous lee signes, comblen favorables, et précleux actuellemenÈ, de la fraternlÈ,é et de la coopéraÈion internaElonales eÈ, pour ces raisons, cresÈ avec espoir et confiance que je déclare maintenanÈ ouverte cetEe conférence. ANNEXE VI COMITE CONJOINT DE COORDINAÎION Ab an 12 févri locuËion du Dr Comlan A. A. Directeur régional de OMS pour I Afrique (Séance de cIôrure) Monsieur Ie Président, Monsieur Ie MinisEre de la Santé publique et de Ia populaclon de 1aRépublique de côte drrvoire, Excellences, Mesdames, Messieurs, Hier, à 1'ouverEure solennelle de La première réunion du Comité conjoint de CoordinaËion,cresÈ-à-dire de votre comiÈé eË en présencà du chef de lrErat de Ia République de côce drrvoire,son Excellence le PrésidenË Houphouêt-Boigny, je souhaicais avec profonde ferveur eE sincérité,que vos travaux soienE couronnés du plus grand succès pour le bien-êEre de ceux qui sonË encore vicËimes drun des terribLes fléaux que consEiEue Itonchocercose. Je peux maintenanE affirmerque les résulEats de ceËËe renconÈre fraternelle onE été non seulemenE excerrents mais aussiédifiants par les innombrables Ieçons que lron peut en Èirer. Sans crainte drexagération, lronpeuË dire, qu'un phénomène nouveau esË en train de se développer dans le domaine de la coopé-racion internaËionaIe, car ce concept sremplit chaque jour un peu plus de son sens humain pourla construction drune réelIe civilisaEion de ItuniversÀ1. Commànt n. p"" admirer aujourdrhuila modescie et lthumilité des Représentants des ParEies conEribuanÈes, car sans reur généro-sité qui auraiÊ pu susciEer chez eux quelque senËiment de supériorité, ta meiIleure sÈracégienraurait jamais atEeint les objectifs du irog."n*e ? conrnenc ne pas êÉre éconné de la maturitéeE de la profondeur des ReprésentanEs des Gouvernements parËicipancs si lron pense quril y aseulement une décennie qura corunencé leur expérience des problèàes inEernationaux ? Nous sonmesrésolumenË opEimistes en ce qui concerne lravenir du mondà en dépiÈ des nombreuses divergenceseÈ des incompréhensions qui divisent arEificiellement notre univers en deux clans principaux,lrun dit des développés ec lrautre des sous-développés. Ma profonde convicËion esË que les performances que vous avez atËeintes en deux jours deÈravail sérieux servironÊ drexemple à drauEres réunions du même genre. A aucun instang, nousnravon6 senti la moindre fausse noEe à lrexéc.uEion drune symphonie donE les accords sravéraientau prime abord difficiles. Pour de tels résultats réconfortaàt", "resË avec ta plus grandesincérité que je voudrais mainEenanc mracquiEEer drun certain nombre de dettes à" g.àtitra".11 mrest difficile de trouver les moËs appropriés pour dire eË faire senËir au Grand AfricaineË au digne chef drEEat qutest le Président Houphoüet-Boigny, notre appréclation de son inesti-mable conÈribuÈion au succès de cetËe réunion. QutiI en soit sincèrement remercié une fois deplus eÈ quril veuille accePËer nos voeux déférents de bonheur et de prospéricé dans Ia conti-nuation des lourdes resPonsabilités que le desËin lui a confiées poui le grand bien de IaNaÈion ivoirienne, de lrAfrique eE du monde. LrauEre artisan de nos succès auquel je voudrais ensuite mradresser, esË le Dr CANDAU,Président du comité conjoinÈ de coordinatiàn. Monsieur Ie présidenË, depuis plus de dix ansque je vous ai connu et Èravaillé sous voËre houlette, dans les conditions parfois difficires,vous êEes resËé non seulement égal à vous-même, mais vous avez acquis au cours drune reËraiEe,PourtanË récente, une sagesse supplémentaire qui fait que vous avez été réellement un présidenÈindépendant. Quand on connalË votre combativiÈé pour les causes que vous avez choisies dedéfendre' on ne PeuÈ stéEonner de votre sérénité et de votre effort consËant pour orienter dequelque mnni-ère que ce soit le cours des débats. Je suis str drêtre lrinterprète de tous pourvous exprimer noÈre admiraEion eË nos sincères remerciemencs. Quant au profàsseur HippolyteAyé, en Ëant que Ministre de 1a Santé et vice-Président de ce comicé, vous avez faLE une foisde plus honneur à votre digne pays. vous connaissanc Erop pour avoir souvenË travairré avecvous depuis bientôt quinze ans' et en raison des nombreuses deÊEes de reconnaissance donÈ jevous suis redevable, je ne voudrais point me hasarder à meËtre à conEribuËion eË votre modestieet votre sens du re§Pect de lrautre. soyez Ëout simplemenE remercié eE veuillez êËre notre inter-prète auprès de votre c;ouvernement pour lui transm"tt.. notre appréciation des nombreusesrnarques de sollicitude dont les uns et les autres ont éE.é comblès. Annexe VI Page 2 A tous les délégués sans exception, je voudrais aussi dire ËouÈe ma graciEude pour leurs contribuËions à la réussite de ceEÈe réunion. Si demaln nous remportons la vicÈoire pour le noble combat auquel vous avez choisi de parciciper, lrhistoire vous sera reconnaissanËe de touÈ ce que vous avez fait. Ne pouvanE remercier tous ceux qui onc conËribué à ces résultaEs élogieux, en particulier ces arEisans efficaces qui travaillenE dans les couloirs la nuiE cornme le jour, je les prie dtaccepEer dans lranonymat nos très sincères remerciemenEs. A tous je souhaiÈe bon reËour dans vos foyers eE vous donne rendez-vous à notre prochaine renconEre à Paris. Encore une fois merci. t ANNEXE VII COMITE CONJOINT DE COORDINATION Abidjan, 11-12 février 1975 Allocution du Dr M. G. CANDAU PrésidenE endant (Séance de clôture) ^ Monsieur le Ministre de la Santé et de la Populacion de Ia République de Côte drlvoire,t Mesdanes, Messieurs, AvanE de conclure ceEte première réunion de notre Comité conjoint de Coordination, je Èiensà remercier les Membres du Comité non seulement de lrhonneur qurl1s mtont fait en me choisissantpour présider Ie Comité, mais également pour leur compréhension, leur patience eE leur esprit de coopérat,ion, grâce auxquels nous somnes à la fin de notre ordre du jour sans grande difficulté. Bonne note a été prise de vos observations sur la préparation et I rorganisation de notre réunion et nous ferons notre possible pour que la prochaine réunion vous donne enÈière saÈ is fac tion. Mes remerciemenËs vonE aussi aux observaËeura des Gouvernennent,s et Organisat,ions ici présenEs Monsieur le Miniscre, crest grâce à lrinvitation de vot,re Gouvernement que nous nous sonmes réunis ici dans la capitale de voÈre pays et je voudrais une fois encore vous exprimer ainslquraux autorités eE au peuple de Côce drlvoire notre reconnaissance pour votre généreuse hospi-taliÈé qui nous a Permis de mener à bien nos travaux dans un cadre ec une ambiance si agréables. Lrhonneur que Son Excellence Monsieur le PrésidenË de la République nous a faic en ouvranEla-séance inaugurale de notre Comité a écé pour nous Eous un encouragement hauÈemenE apprécié.Quril me soiË permis de vous prier de transmetEre à Son Excel-lence nàs respectueux remerciemenÈs. Nos remerciements vonE éBalemenÈ à Ia presse, à la télévision, qui onÈ tellement conËribuéà faire connaîEre les objectifs de notre prograûrme; aux interprèEes, aux rédacËeurs des procès- verbaux, aux secréÈaires et à tous les membres du Secrétariat qui tous onË apporÈé une tiès imporEante conËribution au succès de cette réunion. Nous espérons que les décisions qui ont éËé prises nous inciEeront à persévérer avec courage et dévouement dans 1 texécution de notre programne, eE que Ia populaÈion de la régiondu bassin de la Volta trouvera bientôt les conditions indispensables pour lraccé1ération du développement social et économique dans la paix et le bonheur que Eous nous lui souhait.ons. aI ANNE)G VIII COMIIE CONJOINT DE COORDINATION Abidian. ll-12 février t97 5 Allocucion de clôture par S.E. Monsieur HippolyE.e AYE MinisÈre de la Santé publ lque et de la Population S.E. Monsieur le Président de la République vous a exprimé hier, Mesdames eË Messieursles membres du comiEé conjoint de Coordination, ses senEimenEs de Erès vive graËigude. Je tiens à vous dire, à mon Eour, combien la Côte drrvoire Ëout enE.ière vous esË reconnaissanËe drenEreprendre, en coîmençanE par ceËÊe vaste région drAfrique, la lutte contrelfonchocercose, qui. sera, cofi[ne touE per.et dà lrespérer, une nàuvelle vicEoire dans la rudeépopée contre les endémies majeures. La sérénité construcËive de nos débaÈs est de bon augure. La volonËé drefficacité et leséchanges très ouverts, objecÈifs et réaLisËes dans un climaE de fraternelle compréhenslon, onËpermis de dégager les conduites à Èenir et les décisions les mieux adaptées. Nos Ëravaux à Abidjan, maintenanÈ Eenninés, seronE illusÈrés demain à Korhogo sur le terrainpar une visiËe de la zone dropéraÈion. La côËe drrvoire éprouve une grande satisfacÈion de ce geste du comiËé qui aura ainsi uneappréciation exacÈe des problèmes de mi.se en valeur du nord à,, pays et. de l'âffort que déploieIe GouvernemenÈ. Par ceEEe vistte édifiante, votre conviction sera renforcée dans le bien-fondédu cont,rôle de l ionchocercose. Ce progranrme régional prend oPporÈunément le relais de la campagne en cours depuisplusieurs années. CetEe fois, les chances de succès sont encore accrues par 1,éEendue de lraireconcernée qui permet de prévenir la réinfesEation. Le progranrme de contrôle de lronchocercose dans la région du bassin de Ia volca esE uneentreprise remarquable par deux aspecEs fondamentaux : - lrharmonie du développement socio-économique - eÈ la solidarité enEre les peuples. Ltharmonie du dévelopPemenÈ socio-économique, ce programne en esE un modèle. En effec,cette opéraËion sanlËaire est le préalable indispensabte à la mise en valeur de la région, eE remieux-êËre de la population résulÈera à Ia fois àes deux acEions, lracEion saniÈaire eE lractionéconouique : - le succès de Ia campagne onchocercose améliorant la santé - et la mise en valeur assurant la prospérité. Lrinterférence des divers éléments est évidente, à telle enseigne que, dans cette opéraËion,lrharrronie du dévelopPement nra pas besoin drêtre reàherchée, "...I1. srimpose. ceüte harmonie,cresÈ 1râme de Itentreprise. La solidarité enËre les peuples nrest pas moins remarquable : - solidarité d'abord entre les peuples frères dont le sorË est lié face au même péril. ceEtesolidaricé srexerce déjà au seln de lrocccE, lrOrganisation de coordination et de coopé-rat'ion pour la LuEte contre les Grandes Endémies. Lrexpérience des opérations antérieuresmenées sous l-régide de lrOCCGE constitue une excellentà préparation natérielle et morale; - elle a favorisé lradhésion des @uvernemenEs concernés; a I aAnnexe VIII Page 2 - eÈ elle facilite la mise en place du dispositif du prograrnme actuel eE 1a parEicipaeion deIa population. CresE pour moi lroccasion drexalEer lroeuvre considérab1e paËieurmen6 accomplie, depuis des années, par ceEEe OrganisaEion de solidarité sanitaire des EEatsdrAfrique de lrouesE; - le programme se caractérise aussi par la solidarité de peuples de Eous les conEinenEs deIa planète. EE cfesË bien 1à, me semble-t-il, 1télément le plus attachant. Il marque le franchissemenE drune éEape dans le progrès des peuples vers le mondialisme. A "" tit..,également, ce Prograflme onchocercose est, une opéraEion pllote sur la voie de la fraËer- nité universelle. Mesdames eË Messieurs, votre voyage à Korhogo ne vous donnera qu,un faible aperçu des ressources touristiques de not.re pays eË de nos valeurs humaines. Je souhaite cependant que vousgardiez de ce trop bref séjour en Côte drlvoire un souvenir agréable qui vous inciEe à une plus ample connaissance. a I (