PROGRAMME NATIONAL DE LUTTE CONTRE L'ONCHOCERCOSE- fr) OzuGINAL :Anglais PAYS/G TNO : R E P U B L I QU E C ENTRA FRICAIN E I!/om du proiet: TIDC/RCA Année d' bation: 1998 i Année de démarrase: 1998 -{ I I I I i I I I r I I I I i Période d'activités: I De: Janvier 2010... A: Décembre 2010... _(\4_9_t§/_4liltPP OIS/ Année de financement t'APOC.' (Entourer d'un cercle) 1 2 3 4 5 6 7 8 9@ 10 ll 12 13 Annéedemiseenoeuvrerapportée:(Entourerd'uncercle)l2 3 4 5 6 7 8 9@ l0 11 12 13 Date de soumission Partenaires : 30 janvier 2011 Ministère de la Santé Programme africain de lutte contre I'onchocercose (APOC) Programme de Donation de Mectizan (MDP) Christoffel Blindenmission (CBM) 5014 communautés ---l I I I I F I RAPPORT TECHNIQUE ANNUEL DE PROJET AU COMITE CONSULTATIF TECHNIQUE (CCT) DELAI DE SOUMISSION: A la Direction d'APOC au plus tard le 31 ianvier pour Ia session CCT de mars A la Direction d'APOC au plus tard le 31 iuillet pour Ia session CCT de septembre ***sp_ Fcrr Âctil;,r Tot L,E ,,\C ":.1 \ll rlt/t À.c 0 rt5 I RAPPORT INTERIMAIRE PROGRAMME AFRICAIN DE LUTTE CONTRE L'ONCHOCERCOSE (APOC) t .-u B F lbç hkvr.u:ti,cn To, \iq ï B"là,,; 2 | !tt: ra^r,q i l11:.j, c,Jll OCIDIR RECU LE AP I OMS/APOC, l4 septembre 2009 I d I I I{t n ( I tt :: i I I t RAPPORT TECHNIQUE ANNUEL DE PROJET AU COMITE CONSULTATIF TECHNIQUE (CCT) ENDOSSE,MENT Prière confTrmer que yous avez lu ce rapport en signant à l'endroit approprié. Autorités devant signer ce rapport: Pays : République Centrafricaine Coordonnateur National: Nom: Dr Benoît KEMATA Signature: ... Dater 31 Janvier 20ll Coordonnateur Oncho de Zone: Nom: . Signature: . Date Représentant ONGD: Nom: . Signature: Date Rapport rédigé par: Nom : Dr Benoît KEMATA. Titre : CN/PNLO. Signature : Date 31 Janvier 20ll II .-J 2 OMS/APOC, l4 septembre 2009 Tables des matières Acronymes Définitions SUITE DONNEE AUX RECOMMANDATIONS DU CCT..... SECTION l: Information de Base 5 6 7 9 1.1. INroRvarroNS GENERALES........ l. 1.1 Description brève du projet 1.1.2. Partenariat 1.2. POPULATION .10 10 10 24 26 .28I it t I I SECTION 2: Mise en æuvre du CDTI 2.1. CALENDRTER DES AcrrvrrEs................ .....28 2.2. PleroovpR ......................30 2.3. MostLIsenoN, SENSIBILISATIoN ET EDUCATToN EN MATTERE DE sANTE EN FAVEUR DES COMMUNAUTES A RTSQUE ..... 30 2.4. ItvtpLtcetroNCoMr\,ruNAUTArRE.... ...............31 2.5. ReNroRceH,rENT DES cApAcrrES ....... 3l 2.6. TRerrerrpNTS.............. ......................34 2.6.1. Chiffies de traitentents ............. . ... 31 2.6.2. Quelles sont les causes de I'absentéisnte'? ...... ..362.6.3. Quelles sont les raisons de re/us'? ..............362.6.4. Décrire brièveruent tous les e.ff-ets secondaires graÿes connus ou atérés qui son[ surt,enus au cours de la période couverte par ce rapport, et.fournir au tableau I les informations requises si elles sont disponibles ... ............36 2.6.5. Evolution de perforntance du traitemenl depuis le déntarrage du projet TIDC jusqu'à I'année en cours .........39 2.7 . CouveNoE,, srocKAGE ET LTvRAISoN D'rvERMECTINE.... ....40 2.8. Auro-HaoNIToRAGE coMMUNAUTATRE ET REUNToN DE pARTIES pRENANTES ...........42 2.9. SuppRvrsroN ............... ...................... 43 2.9.1. Fournir un organigramme de la hiérarchie de supervision . . . 13 2.9.2. Quelles étaient les principaux problèmes identifiés pendant la supervision'? . 432.9.3. A-t-on utilisé une liste de contrôle de supervision ? ......... .............43 2.9.1. Quels étaient les résultats à chaque niveau de la mise en (puvre du TIDC supervisé'? 13 2.9.5. A-t-on donné une retro-information aux personnes supervisées ?...................43 2.9.6. Comment cette retro-information a-t-elle été utilisée pour améliorer la performance globale duprojet ?................ . . .. .. .. ..44 3.1. EqumolaeNr............ ......................44 3.2. AppoRrs FINANCIERS DES pARTENAIRES ET coMMUNAUTES....... ............45 3.3. AurRps FoRMES DE sounEN coMMLTNAUTATRE ................... 50 3.4. DepeNses pAR AcrrvrrE ............. ...... 50 4.1. RevuEs INTERNES, MoNtronacE pARTrcrpATrF TNDEpENDANT: EvaluATroN DE DURABTLTTE . ............. 51 4.1.1 Le monitorage/évaluation a-t-il été ffictué pendant la période de rapporrage? (cocher là où cela est applicable) . . ....... 5 I 4.1.2. Quelles étaienl les recommandations? .......514.1.3. Comment ont-elles été mises en application'? .......... ......................51 4.2. DuRaetLIrE DES eRoJETS: eLAN ET oBJECTTFS FIXES (oelrcarorRE EN t-'AN 3)....... 5l 1.2. 1 . Planification à tous les niveaux pertinents ....... 5 I 1.2.2. Fonds....... ...............51 4.2.3. Moyens de transport (remplacement et entretien) .......51 J OMS/APOC, 14 septembre 2009 4.2.4. Autres ressout"ces ..................... 5l4.2.5. Quel est le niveau d'exécution du plan? .... 524.3. INrpcRerroN .............. ...................... 524.3.1. Mécanismes de livraison de I'ivermectine............. ......524.3.2. Formation ............... 524.3.3. supervision et monitorage conjoints avec d'autres programme,ÿ.. . ... . ....... .524.3.4. Déblocage de fonds pour les activités du projet ........ 524.3.5. Le TIDC est-il pris en compte dans le budget des SSp? ................ .lJ4.3.6. Décrire d'autres programmes utilisant la structure du TIDC et comment cela a été réalisé. Quels ont été les acquis ? ........... ...... 534.3.7. Indiquer les autres questions prises en compte dans I'intégraTion du TIDC... 53 4.4. REcuERCHE opERATToNNELLE............... .................. 571.4.1. Résumer en une demi-page au maximum, les rravaux de recherche opérationnelle entrepris dans la zone de projet au cours de la période cout,erte par le rapport. 57 4.4.2. Comment les résultats ont-ils été appliqués dans le cadre duprojet? .........57 SECTION 5: Forces, faiblesses, défis et opportunités 57 t t p 4 OMSiAPOC, l4 septembre 2009 II Acronymes APOC (Programme Africain de lutte contre l'Onchocercose OAT Objectif Annuel de Traitement OAF Objectif Annuel de Formation OBC Organisation à Base Communautaire DC Distributeur Communautaire TIDC Traitement par Ivermectine sous Directives Communautaires AMC Auto-Monitorage Communautaire LGA Local Govemment Area (Région sous administration locale) MINSANMinistère de la Santé ONGD OrganisationNon-GouvemementaledeDéveloppement ONG Organisation Non-Gouvernementale GTNO Groupe de Travail National de lutte contre l'Onchocercose SSP Soins de Santé Primaires REMO Rapid Epidemiological Mapping of Onchocerciasis ESG Effet Secondaire Grave RPP Réunion des Parties Prenantes CCT Comité Consultatif Technique (Groupe consultatif scientifique d'APOC) FDF Fomrateur des formateurs UNICEF United Nations Children's Fund BUT But Ultime de Traitement PNDS 2 PlanNational de Développement Sanitaire 2è" génération a 5 OMS/APOC, l4 septembre 2009 Définitions (i) Population Totale: [a population totale des communautés méso/hyper-endémiques dans la zone de projet (basée sur la REMO et le recensement). ( ii) Population Eligible: correspond 84Yo de la population totale dans les communautés méso/hyper-endémiques de la zone du projet. ( iii) ectif Annuel (OAT): le nombre estimatif de personnes vivant dans les zones méso/hyper-endémiques qu'un projet TIDC a à traiter avec l'ivermectine au cours d'une année donnée. (iv) But Ultime de Traitement (BUT): nombre maximum de personnes à traiter chaque année dans les zones méso/hyper endémiques au sein de la zone de projet. à atteindre finalement quand le projet aura réalisé la couverture géographique complète (normalement le projet doit atteindre le BUT à la fin de la 3'*' année du projet). (v) Couverture Thérapeutique: nombre de personnes traitées au cours d'une année donnée sur la popu-lation totale (cela doit être exprimé en pourcentage). (vi) Couverture Géographique: nombre de communautés traitées au cours d'une année donnée sur le nombre totaI de communautés méso/hyper-endémiques telles qu'identifiées par la REMO dans la zone de projet (cela doit être exprimé en pourcentage). (vii) Intégration: La fusion de deux ou plusieurs prograrnmes de santé, en y supprimant des barrières, afin de maximiser la rentabilité et permettre une collaboration libre et équitable. A titre d'exemple: prestation d'interventions sanitaires supplémentaires (à savoir la supplémentation en vitamine A, l'albendazole pour le traitement de la FL. I'identification de Ia cataracte, etc.) à travers le TIDC (en utilisant les mêmes systèmes, formations, supervision et personnel) afin de maximiser la rentabilité, et de donner aux communautés les moyens (pleins pouvoirs) pour résoudre davantage leurs problèmes de santé. Ceci ne comprend pas des interventions ou activités entreprises par les distributeurs communautaires en dehors du TIDC. (viii) Durabilité: Les activités TIDC dans une zone donnée sont jugées DURABLES lorsqu'elles se poursuivent de façon efficace, qu'elles assurent un taux élevé de couverture, qu'elles intègrent au sein des services de santé existants, qu'elles reflètent une forte appropriation communautaire et ce, tout en utilisant les ressources mobilisées par la communauté et le gouvernement. (ix) Auto-monitorage communautaire: Le processus par lequel la communauté est habilitée à superviser et à suivre la performance du TIDC (ou tout autre programme d'intervention en matière de santé) ahn de veiller à ce que le programme soit mis en ceuvre suivant l'objectif prévu. Le processus encourage la communauté à assumer la pleine responsabilité de la distribution d'ivermectine, et à effectuer des changements si nécessaire. I t 6 OMSiAPOC, l4 septembre 2009 tSUITE DONNEE AUX REGOMMANDATIONS DU GGT Remplir le tableau ci-dessous avec les recommandations du dernier CCT sur le projet et décrivez la manière dont elles ont été traitées. Sessions du CCT 3l Numéro de la Recommandalion dans le rapport RECOMMANDATIONS DU CCT ACTIONS ENTREPRISES PAR LE PROJET RESERVEE UNIQUEMENT AU CCT/DIRECTION APOC 3(D Améliorer les taux de couvertures géographiques et thérapeutiques Les efforts de sensibilisation pour l'appropriation du TIDC et de formation/recyclage d'un nombre élevé des DC ell vue d'atteindre le ratio I DC/100 personnes se poursuivent. Les résultats sont encourageants. 3 (ii) Améliorer la pa rticipation des femmes au TIDC La formation des femmes leaders et des acteurs du TIDC des zones endémiques sur Ie concept genre et l'émergence d'un leadership féminin tenue en septembre 2010 devrait permettre d'améliorer la participation des femmes au processus du TIDC 3 (iii) Améliorer le ratio DC/population à traiter Davantage de DC ont été formés sur le TIDC afin d'améliorer ce ratio. Etant donné que tous les rapports de traitement ne sont pas encore disponibles. la ] réponse à cefte I recommandalion sera I faite lors de la I soumission du I rapport définitif I 3(iv) Faire valider le Plan de dévolution Ce PIan est prévu pour être validé qu'au l"'trimestre 2011 au cours d'un atelier dont Ie financement est à rechercher OMS/APOC, l4 septembre 2009 3 (v) Intensifier le plaidoyer, l'IEC, la sensibilisation et la mobilisation Un plan de communication pour le TIDC sera élaboré en 201 I et les outils de communication qui seront produits serviront de document de base pour les activités de sensibilisation, de plaidoyer et de mobilisation. Le budget de l'élaboration de ce plan est soumis à APOC dans le PAB 201 1 . D'ores et déjà, en début de distribution de l'lvermectine, une campagne de sensibilisation est menée dans les villages mais aussi sur les ondes de la radio nationale. t (Veuillez aiouter des lignes en cas de besoin) 8 OMS/APOC, l4 septembre 2009 Résumé anal3rtique En République Centrafricaine, I 603 599 habitants vivant dans 5014 communautés méso- et hyper- endémiques sont à risque de l'onchocercose. Ces communautés sont réparties dans l0 préfectures sur l6 que compte le pays. Le but ultime de traitement (BUT) est d'atteindre I 347 023 personnes et l'objectif annuel de traitement (OAT) est de 1282 879 personnes. A la date de production du présent rapport « intérimaire ». les chiffres ci-après sont disponibles à la coordination du GTNO : 1289 communautés ont été traitées sur les 5014 attendus soit une couverture géographique de 26 o//o. 445 570 personnes ont été traitées avec une couverture thérapeutique de 35 oÂ. Dans le domaine de la formation, 100 7o des responsables sanitaires au niveau régional et préfectoral et 100 o des agents de santé de première ligne (soit un total de 467) ont été formés/recyclés sur le TIDC et l'auto-monitorage communautaire. Soixante (60) acteurs de la lutte contre « la cécité des rivièrçs » comprenant les leaders féminins. les leaders communautaires, les DC ont suivi en septembre 2010 une formation sur le genre et l'émergence d'un leadership feminin. Des plans d'actions assortis de budgets pour la promotion du genre dans le cadre du TIDC ont été soumis à APOC pour financement. Tous les 5014 distributeurs communautaires ont été formés/recyclés sur le TIDC. Il convient de rappeler que la République Centrafricaine reste encore un pays en situation de post conflit donc fragile sur le plan sécuritaire notamment dans le Nord et l'Est du pays. Les mouvements récurrents des groupes rebelles qui n'ont pas encore signés un Accord de paix avec le régime de Bangui créent une situation d'insécurité dans le Nord empêchant les agents de santé et même les humanitaires à mener des activités sanitaires conséquentes. Les activités du TIDC ne sont pas épargnées dans cette condition. D'une manière générale, on estime à200 000 personnes, le nombre de déplacés centrafricains dont la moitié se trouvent dans les pays limitrophes et l'autre moitié sont des déplacés internes. Les régions du Nord du pays tenues par les mouvements rebelles. L'atteinte du ratio I DC/I00 personnes traitées, la faible proportion de femmes DC ainsi que l'objectif de l'élimination de l'onchocercose en République Centrafricaine sont autant de défis auxquels le GTNO/PNLO s'attellent à relever par la sensibilisation des communautés et le plaidoyer auprès les autorités politiques et sanitaires du pays pour une appropriation de la stratégie TIDC. Une évaluation de la couverture géographique du TIDC a été réalisée en novembre 2010 dans les préfectures sanitaires de la Ouaka et de la Kémo. Les résultats préliminaires de cette étude montrent que les couvertures géographiques sont en fait plus élevées que celles qui nous ont été rapportés. Cette différence pourrait être liée au fait que certains résultats des villages ne parvenaient pas à la Coordination du PNLO. L'extension de cette évaluation aux autres préfectures sous TIDC permettrait d'avoir une situation plus précise de nombre de communautés et donc pouvoir suivre tous les villages d'une année à l'autre Cela devrait contribuer à l'amélioration de la couverture géographique globale du pays et partant de la couverture thérapeutique. 9 OMS/APOC, l4 septembre 2009 SEGTION 1: lnformation de Base 1.1. lnformations Générales 1.1.1 Description brève du projet Situation géographique, topographie, climat Population: activités, cultures, langue Systèmes de communication (routes...) Structure administrative Système sanitaire et prestation des services médicaux (donner le nombre de postes/centres de santé au niveau de la zone du projet, s'il y a lieu). Effectifs du personnel de santé au niveau de la zone du projet et ceux impliqués dans les activités de TIDC. 1.1.1.1 Aperçu géographique La République Centrafricaine est un pays enclavé qui couvre une superficie estimée à 623 000 km2. Elle fait frontière à l'Est avec le Soudan. à l'Ouest avec le Cameroun, au Nord avec le Tchad et au Sud avec la République Démocratique du Congo (RDC) et la République du Congo. Situé au cæur de l'Afrique en zone tropicale pluvieuse (usqu'à 8 mois de pluies au Sud), est caractérisé par une importante couverture forestière (de près de 3,5 millions d'hectares), un relief plat et accidenté et un réseau hydrographique dense qui compte 2 grands fleuves et plus de 30 importantes rivières. Le climat est de type équatorial caractérisé par deux saisons : une saison des pluies allant de mai à octobre et une saison sèche qui s'étend de novembre à avril. Pendant la saison des pluies, la communication terrestre est presque coupée entre Bangui la capitale et les Préfectures du nord notamment la Vakaga et le Bamingui-Bangoran situés respectivement à 1250 Km et 675 Km, ce qui rend certaines interventions difficiles voire quasiment impossibles. Ce contexte physique favorise le développement de nombreuses maladies transmissibles, et constitue un handicap majeur de développement sanitaire en raison de l'impraticabilité des routes le réseau routier interne de la RCA étant constitué majoritairement de pistes rurales difficilement praticables en saison des pluies et ne permettant pas d'accéder à certaines localités qui restent enclavées plusieurs mois de I'année. L'enclavement de la République centrafricaine constitue l'un des plus sérieux handicaps à son développement car, le pays n'accède à la mer pour ses importations et exportations que par le port de Douala au Cameroun (1470 km) par voie terrestre, et par le port de Pointe Noire en République du Congo (1710 Km) par la voie fluviale. Néanmoins, il existe certains cours d'eau navigables qui permettent d'atteindre les localités inaccessibles par voies terrestres. l0 OMS/APOC. l4 septembre 2009 L o cl Q TM Rfiffique duego Sddal RryùftueDnrcmtrqæ duCrgo @iorrsadtaitts0 100 200kn Ill Carte Nol Carte administrative de la République Centra.fricaine l.l.l.2 Données démographiques a. Données générales Aucune donnée démographique n'est disponible à ce jour en dehors des résultats du RGPH 2003. Les projections nous indiquent que la population centrafricaine ajustée pour I'année 2010 est de 4479444 habitants dont 1.765.245 (39,4 oÂ) résident en milieu urbain et 2.714.199 en milieu rural (60,6 %).La densité de population est très faible de l'ordre de7,2 hlkmz avec de fortes disparités entre les préfectures. b. Données de la population par sexe et milieu de résidence La répartition de la population par sexe montre que les femmes représentent légèrement plus de la moitié (50,2 %) de l'effectif total. Le nombre d'hommes vivant en milieu urbain est légèrement plus élevé que celui des femmes. Ce léger déséquilibre s'expliquerait en partie par l'exode rural des hommes vers les centres urbains à la recherche de l'emploi. c. Données de population par sexe et par région administrative Les régions administratives sont inégalement peuplées. Les régions les plus peuplées sont la région 3 (20,5yo).la région 2 (17 ,6%).la région 7 (16,3%) et la région | (15,5%). Les régions No 3, 4, 5 et 6 constituent l'aire du projet. a VAI(AG{ a BAlwIu'N BAI\GMAN THUIEI«}[IO a üAI({ a ll OMS/APOC, l4 septembre 2009 + n 2 .tJ 7 I - I II II I I 500 000 450 000 400 000 3s0 000 300 000 250 000 200 000 r.50 000 100 000 50 000 o -§-§-§§""-§-." I masculin I féminin Graphique noI: Répartition régionale de la population centrafricaine par sexe Source: RGPH}3 1.1.1.3 SYSTEME NATIONAL DE SANTE : A- Organisation du Système de santé : L'organisation structurelle du système de santé est régie par les dispositions du Décret n" 05.121 du 06 juin 2005. portant organisation du Ministère de la Santé Publique et de la Population et fixant les attributions du Ministre. L'analyse de l'organisation du système de santé a été faite dans ce contexte. , 12 OMS/APOC, l4 septembre 2009 t:. "È.: I3iË t: tt t §Ëii,iÈr,lçÀ €g:r !;l§ï;ÊÊ ft i:; €. È iI!i I.iiilrtl-,i: t rl !§§ I2l "-2 r.i;:!i I I É t ia È ! I!t. r!it sE. t:Eg321t a ;!; ÈE! I'lie;!i;iii,i;€ . r!I ct ; tÊliisl Iÿ d i oi E E c 5 É 5:r- ! .È" 85.EEIà38 9i ;sa, - !: 9È iù : . q: !§Ëtsijài;3 s I E I ; 3 a rlt !i9!EE -s È !iÈrê g s È I E 6a ù3!t ill .i!eEEÈE! ir 9 ! Zl 5t a I È 5 : EI i ! ! E a I E 6 5 È !rt E E! ! ,tt :( I E!ltÈÉ .;lt-. ÈËË: :i,!;Ë!r3;€s3 t .a .22IE>!g€ !Ê .â EEI ;Ê; t T I II, Iâ rII. rEilII IIË:;J,i:Eâ 3! El §i,Ël ErÉ iri;li câ o ! à.E.eTÉE- !èPt i-i;i;i'i I ë! ) E c i I Zz 1 a E a - I E o â_ êË 5F t:§ !.Ë '.ic -Êr!EIIIoÉ26 6 ,Ei,r *Ë:!! ;i;â Ëà€E3i;f ;Ë.Êils II Et t s' g § Ë T !.Ëii:i €I r !I:rÊ!3p211 ,. e! B:Eà36 Iu § t ! I I t E T6 E i tt 8.it! §5t; iE "à I sE I ;ii$ i;§:i' ! "ElrollolaEi I € t. _.lE-àÊË" ç§li:;l 7l or !l =lê.1 olÀl il :l g dl il FI il 3 Ël EIthl zl 3 3 rl üi -lit oldl ol .gô ^fegE EjC:6d:t !. L! _=Q § z ( ô a G o , E o t q o , a o F aê 2 q ê rË !i!ri3Er ri55 oo ti ,E ;E T: ;;Ë:E§: , I OMS/APOC, l4 septembre 2009J ! E =if 3 ô L'organisation du système de santé en République Centrafricaine est de type pyramidal à trois niveaux : central, intermédiaire et périphérique : e Le niveau central est chargé de: - Concevoir, élaborer et suivre l'application de la politique du Gouvernement dans le domaine de la santé publique et de la population ; - Coordonner, contrôler et évaluer les activités des services qui concourent à la mise en ceuvre de cette politique ; - Définir les stratégies sanitaires ; assurer la gestion de toutes les ressources humaines, financières et techniques qui lui sont confiées pour accomplir sa mission ; - Proposer et faire exécuter toutes mesures propres à lutter contre les problèmes de santé de la population ; - Elaborer les plans nationaux de développement du secteur de la santé ; - Veiller à la mobilisation des ressources nécessaires à la prise en charge de la santé publique et de la population I - Promouvoir les structures privées de soins et contrôler leurs activités ; - Coopérer avec les organismes nationaux et internationaux intervenant dans le secteur de la santé : - Participer aux négociations avec les Organisations bilatérales et multilatérales ; examiner et faire des propositions au sujet des Traités. Conventions et autres Accords internationaux dans le domaine de la santé. @ Le niveau intermédiaire comprend sept Régions Sanitaires (RS) correspondant aux régions administratives du pays. Chaque RS est composée de deux à trois préfectures sauf la RS no7 (Bangui) qui compte huit arrondissements. Les chefs-lieux des RS sont: Bimbo pour la RS no1, Berberati pour la RS no2, Bossangoa pour la RS no3, Bambari pour la RS n"4, Bria pour la RS no5, Bangassou pour la RS no6, et Bangui pour la RS no7. Ce niveau est placé sous la responsabilité de la Direction de Cabinet du Département, il a pour mission de servir de relais entre l'autorité centrale et le niveau périphérique. Il est chargé de : - Appliquer les directives de la politique sanitaire du pays ; - Coordonner et contrôler l'ensemble des activités sanitaires des secteurs public et privé dans sa zone de juridiction ; - Exercer au niveau de la région, des activités de type intégré ; - Fournir l'appui technique aux préfectures pour la mise en ceuvre des Soins de Santé Primaires. G Le niveau périphérique est composé de l6 préfèctures et de 8 circonscriptions sanitaires de Bangui qui correspondent au découpage administratif du pays. La préfecture sanitaire et les circonscriptions sanitaires de Bangui sont chargées de : - Appliquer les directives de la région ; - Coordonner et contrôler 1'ensemble des activités de la préfecture et des arrondissements : t t4 OMS/APOC, l4 septembre 2009 a- Apporter aux formations sanitaires toute l'assistance nécessaire à l'exécution des activités de type intégré. En terme géographique, la préfecture, entité vaste, est loin de répondre aux critères de déhnition d'un district sanitaire. Le PNDS 2 veille à ce que chaque niveau dispose des compétences requises et de moyens humains et matériels pour son bon fonctionnement. Les critères de définition du district sanitaire devront être revus en tenant compte de la capacité de l'Etat de les rendre opérationnels, de même que les mécanismes de collaboration entre les niveaux selon une approche systémique pour garantir la continuité des soins. B- Gestion des services de soins : a) Disponibilité des services Le pays a défini un Paquet Minimum d'Activités (PMA) par niveau et par type de formation sanitaire (FOSA). Ce PMA reste encore très théorique dans son application car, beaucoup d'activités prévues ne sont pas effectivement menées faute de plateau technique conséquent. b) Accessibilité aux services L'accessibilité géographique aux services de santé dans un rayon de 5 km est passée de 45% en 1995 (EDS 1994195)à 65.2% en 2000 (MICS). Cette amélioration cache des disparités selon le milieu de résidence (98% pour le milieu urbain et47%o pour le milieu rural). Il faut noter qu'au moins 25Yo de la population dans l'arrière pays parcourent plus de 10 Km à pied ou en utilisant les moyens de fortune pour atteindre une formation sanitaire. Quant à l'accessibilité financière, la dégradation des conditions socio-économiques du pays entraînant un faible pouvoir d'achat des ménages ne leur garantit un meilleur accès aux soins de santé. La réglementation sur Ie recouvrement des coûts a prévu des dispositions pour la prise en charge des indigents et des cas d'urgence. Mais, le fait que ces textes soient diversement interprétés, voire non appliqués, exclut bon nombre des couches de la population des prestations des soins. D'ailleurs les critères d'indigence n'ont jamais été définis. S'agissant de l'accessibilité culturelle, beaucoup de barrières culturelles telles que les croyances, l'influence de Ia chefferie et de la religion constitue autant de facteurs limitant l'accès aux soins. Par ailleurs, beaucoup d'opportunités et d'occasions manquées à cause des horaires de travail des FOSA non adaptés à ceux des utilisateurs empêchent bon nombre de malades d'accéder aux services de soins. Les barrières qui limitent l'accessibilité aux services de santé sont nombreuses et sont de plusieurs ordres : administratif, financier, géographique, culturel et comportemental. De gros efforts de sensibilisation des prestataires de soins et des bénéficiaires sont à envisager pour minimiser ces barrières et améliorer l'accessibilité des populations aux services de soins. c) Utilisation et qualité des services En général, l'utilisation des services de santé reste encore très insuffisante et la qualité des services médiocre. l5 OMS/APOC, l4 septembre 2009 . Soins curatifs Selon les données du Système National d'lnformation Sanitaire (SNIS) 2OOO,le taux de fréquentation des hôpitaux représente 12% de l'ensemble du pays; le taux moyen d'occupation des lits (35,4Yo), la durée moyerule de séjour (4 jours). On note une faible fréquentation pour les soins curatifs dans les FOSA. La qualité de l'offre de soins laisse à désirer. En effet, le mauvais accueil, la longue attente des malades pour recevoir le traitement, les tarifs trop élevés, le racket des patients par le personnel sont autant de facteurs qui limitent la fréquentation des FOSA à tous les niveaux (primaire, secondaire et tertiaire). . Soins promotionnels En tant qu'activité devant amener les populations à s'auto responsabiliser vis à vis de leur santé, Les activités de promotion de la santé sont menées dans le cadre de la stratégie des SSP. De ce fait, l'Information, l'Education et la Communication (lEC) fait partie intégrante du paquet minimum d'activités de chaque structure. Des campagnes de sensibilisation de masse sont organisées à l'occasion des journées mondiales thématiques. Malgré tous les efforts déployés. une couche importante de la population est loin d'adopter des comportements favorables à la santé comme en démontrent les résultats des enquêtes menées. d) Suivi, évaluation du système de santé En RCA, plusieurs mécanismes de suivi et d'évaluation du système de santé sont utilisés pour mesurer la performance du secteur. Il s'agit de : Système National d'information Sanitaire (SNIS)I Il permet la collecte des données de routine au niveau des formations sanitaires. Les points faibles du SNIS identifiés lors de l'évaluation du PNDS I ont été corrigés en partie par la mise en place de nouveaux outils de collecte des données et la formation du personnel à l'utilisation de ces outils. Autres mécanismes La surveillance épidémiologique par poste sentinelle. le monitorage. la supervision et les résultats de certains travaux de recherche sont parfois utilisés pour suppléer la carence du SNIS. Les données de base sont foumies par les Recensements Généraux de la Population et de l'Habitat de 1988 et de 2003, les Enquêtes Démographiques et de Santé (EDS) 94-95, les Enquêtes à Indicateurs Multiples (MICS) 96 et 2000. e) Infrastructures sanitaires : t t6 OMS/APOC, l4 septembre 2009 aTableau I : Répartition des établissements sanitaires selon les régions On remarque dans le tableau ci-dessus (Sources : Microplans sous préfectures lCarte sanitaire 2003) que la majorité des FOSA du pays sont représentées par des structures de type communautaire (envir on 9 4Yo). Dans la zone du projet TIDC de la RCA colorée en rouge. 441 postes/centre de santés publiques et privées sont répeftoriés et répartis comme suit : Région Sanitaire Nr 3 : 162 Région Sanitaire Nr 4 : 102 Région Sanitaire Nr 5 : 53 Région Sanitaire Nr 6 : 124 Il convient de noter que la situation exacte des formations sanitaires fonctionnelles n'est pas connue avec certitude du fait de la fermeture de certaines FOSA à cause des conflits et du manque de personnel qualifié. C- LE PROJET TIDC DE LUTTE CONTRE L'ONCHOCERCOSE EN RCA : C.l. Présentation du projet En République Centrafricaine (RCA), selon les enquêtes préliminaires faites dans la période de 1995 à 1997 et analysées en 1997 par le Management APOC en vue d'évaluer l'endémicité de l'endémie onchocerquienne, la maladie est hyper-et méso-endémique dans l0 Préfectures sur les l6 que compte le pays. Au total, entre 1995 et 2008, 1192 vlllages ont été enquêtés en RCA sur 1229 villages sélectionnés, les résultats montrent qu'en général l'onchocercose est hyper endémique dans le pays avec une prévalence moyenne de 46 Yo. 17 OMSiAPOC, 14 septembre 2009 Sanitaires et Central Etablissements sanitaires Hôpitaux centraux RSI NA RS2 NA If If If If RS7 I NA Niveau CentralI 4 Total 4 % 0,6 Hôpitaux Régionaux NA I I I t T 0 NA 5 0,75 Hôpitaux Préfectoraux Districts ou de 4 T 0 NA 13 1,9 Centres de Santé catégorie A 6 4 t T t t NA NA 3l 4,75 Centres de Santé catégorie B 6 -t I t I I NA NA 22 3,28 Centres de Santé catégorie C t9 24 I I I I NA NA 104 15,54 Centres de Santé catégorie D 0 4 I I I t 4 NA ll t,64 Centres de Santé catégorie E 0 J I I I I 8 NA r3 1,9 Postes de Santé/autres 82 53 I I r 26 NA 445 66,5 Dépôts MEG 2 J T I I 0 NA l1 2,54 LNBCSP NA NA NA I I 0,15 Centre de référence IST/SIDA NA NA NA I I 0,l5 CNTS NA NA NA I I 0,15 UCM (Centrale d'achat) NA NA NA I I 0,l5 Total Ets sanitaires blics Dispensaire/Autres Ets l16 0 H 380 8IJ 669I59 100 Cabinets médicaux et cliniques 0 0 T I I 28 NA 28 Gross istes répartiteursiAutres 0 2 I T I NA 2 4 Pharmacies d ' Off,rcines 0 0 I I 22 NA 22 Dépôts pharmaceutiq ues ND ND I NA NA 4 Total Ets sanitaires Privés 0 29 I I 50 5 tt7 TOTAL RCA t 16 t28 I 88 13 786 I Prévalence moyenne Des porteurs de nodules Ecart- type Minimum Maximum fi.7 l8 0 100 Prioritaires 51.2 10.3 3t.7 76.7 X 61.2 21.1 18.2 r00 X 46.9 21.5 6.7 83.3 X 53.3 53.3 s 3.3 x 13.4 8 0 20 X 3.1 4.3 0 t4 X 0.5 2 0 l0 58. I t5.6 t2 r00 X t7.t I 1.3 r0.9 46.1 x 0 0 0 0 3.7 4.4 0 t2 25.4 24.1 0 83.3 x 53.8 ll 40 100 X s6.6 r 5.9 20 100 X 0 0 0 0 I 1.9 0 4.8 46.4 23.6 0 100 Tableau 2 : Prévalence moyenne de l'onchocercose en RCA, REA/REMO, 1995-2008 Préfectures ELIGIBILITE AU TIDC Bamingui- Non PrioritaireB Basse-Kotto Haut-Mbomou Haute-Kotto Kaga Bandoro Kemo Lobaye Mambere-Kadei Mbomou Nana-Grébizi Nana-Mambere Ombella-Mpoko Ouaka Ouham-Pende Ouham Sangha Vakaga Grand Total Source APOC CARTOGRAPHIE DE L'ONCHOCERCOSE EN RCA ETABLIE PAR LA TECHNIQUE DU REMO AU 3I JANVIER 2OO9 Carte 2 LEGENOE IZonenIrc PRIORTAIRE I Zones non TIDC Zoncs A RAFFINER &+ Zones E(LUSES DU REI'/IO Nodl'lê prcvalêncc l"/ù REF APOC,R EMGæærcAF^ I 0l æ X X X X x o o o o 0 1-9 lGî9 æ.39 4&1 a t Il0 t<lom!lBrs l8 OMS/APOC, l4 septembre 2009 ]4ë- ./ . I ) 110 n La mise en place du TIDC dans les villages s'est faite sur la base d'évaluation clinique de l'endémicité de la maladie déterminée par la méthode du REMO (Rapid Epidemiological Mapping of Onchocerciasis) qui évalue la proportion de porteurs de nodules dans des villages susceptibles d'abriter la maladie. L'échantillonnage est fait sur des individus adultes des deux sexes ayant séjourné dans le village pendant au moins 10 ans et les seuils d'endémicité sont définis comme suit : 1 à 19 % : Hypoendémie, pas de TIDC 20 à39 % : Mésoendémie, éligible au TIDC 40 o et plus : Hyperendémie, TIDC prioritaire Les REMO successifs ont permis de déterminer les zones éligibles au TIDC et c'est ainsi que, depuis 1998. An I du projet,50l4 villages sont prévus pour le TIDC. Sur la base de ces données. depuis 1998. en RCA la lutte contre la maladie repose sur la stratégie APOC du Traitement à l'lvermectine sous Directives communautaires. Le nombre total des communautés sous TIDC dans ces zones éligibles à la stratégie est de 5014 villages où vivent, selon la projection 2009,2148 298 personnes (RGPH,2003), soit 49 o de la population qui est donc à risque de contracter la maladie. Dès 1993 et jusqu'en 1996, avec l'appui technique et financier de I'ONG Christoffel Blinden Mission (CBM), avant le lancement de la stratégie du TIDC, la distribution en campagne de masse de l'lvermectine utilisait la stratégie de la distribution à base communautaire. La distribution était réalisée par des agents de santé appelés Coordinateurs sous préfectoraux qui sont des agents contractuels du Programme. Ceux-ci sillonnaient tous les villages endémiques en stratégie mobile pour faire le recensement, traiter les communautés et rapporter les résultats à la coordination du Programme National de Lutte contre l'Onchocercose (PNLO). Ce n'est qu'à partir de 1998 qu'a eu lieu la première campagne du projet TIDC suite à la signature par la RCA, le 06 septembre 1996, du mémorandum du Programme Africain de Lutte contre l'Onchocercose (APOC). Bien que couvrant plus de la moitié de Ia superficie du pays et de la population générale, les 10 préfectures d'endémie onchocerquienne de la RCA ont été considérées comme un seul projet TIDC. Les évènements sociopolitiques successifs que la RCA a connus entre 2001 ,2003 et 2006 ont eu des répercussions négatives sur le système de santé en général et sur les activités du PNLO en particulier. Ces crises ont eu pour conséquences une déstabilisation du système de santé du fait des destructions des infrastructures sanitaires dans les zones de conflit, du départ de ces zones du personnel de santé existant et de la dispersion des populations. Il y a eu donc un ralentissement voire même un arrêt par endroit des activités entre 2003 et 2007 dans ces zones hyper-endémiques qui comptent 50 à 70%odes malades. Celaconcernait le Nord Ouest du pays, principalement dans les préfectures de l'Ouham et de l'Ouham Péndé. L'impact de cette situation a perturbé la mise en place durable du dispositif TIDC. Cela s'est confirmé par les constats faits lors des supervisions et de l'évaluation exteme de 2006 qui indiquent que les aspects essentiels de la mise en place ont [e plus souvent été occultés a a a t9 OMS/APOC, l4 septembre 2009 (approche communautaire, choix des distributeurs, leur nombre par communauté, formation, rapportage des traitements effectuées, gestion de l'ivermectine....). La relance des activités du TIDC depuis 2007 avec l'appui financier et technique d'APOC et de l'unique ONGD CBM a permis de remettre à niveau les acteurs de terrain surtout l'application même des principes du TIDC qui veut que la communauté soit responsabilisée dans la conduite des activités de distribution et de monitorage su processus. A ce propos, la tendance actuelle est à I'amélioration des indicateurs tant de processus que de la performance du projet. Bien que le pays ne soit pas parmi les pays qui vont atteindre bientôt l'élimination, les efforts en cours permettent de croire les couvertures de traitement vont s'améliorer dans les années à venir pour prétendre au contrôle de la maladie mais également pour tendre vers l'élimination. C.2.Le Programme de lutte contre I'onchocercose dans le système national de santé : a Composition La politique de santé de la RCA est fondée sur les soins de santé primaires (SSP) qui prônent des principes tels que l'équité, I'accessibilité, l'égalité ou la justice sociale. La mise en æuvre de cette politique suppose la pleine participation des communautés bénéficiaires, en partenariat avec les ONG. la société civile, les associations professionnelles ou confessionnelles ainsi que le secteur privé. Le partenariat du projet TIDC de la RCA est actuellement composé ainsi qu'il suit : - L'État Centrafricain à travers le Ministère de la Santé Publique, de la Population et de Ia Lutte contre le Sida en concertation avec les autres départements ministériels concernés (des Affaires Sociales. de la Solidarité Nationale et de la Famille: de l'Economie du Plan et de la Coopération Intemationale ; des Finances et du Budget ;du Commerce et de l'Industrie. de I'Administration du Territoire et de la Décentralisation, etc. . . ). Ces ministères sont ainsi représentés par [e MSPPLS au sein du GTNO qui est l'organe de décision et de gestion du Programme. - Les communautés touchées par l'endémie onchocerquienne - Les partenaires APOC et l'unique ONGD CBM; Le rôle et les responsabilités des partenaires : Dans la mise en ceuvre de la stratégie TIDC, les rôles et les responsabilités de chaque partenaire sont les suivants : Le Ministère de la Santé Publique, de la Population et de la Lutte contre le Sida Il est responsable de l'élaboration, de la mise en ceuvre et de l'exécution du plan de lutte contre l'onchocercose en RCA. Cette responsabilité s'exerce à travers le Groupe de Travail National de lutte contre l'onchocercose (GTNO). Le Groupe de Travail National de lutte contre I'Onchocercose (GTNO) : Mis en place par arrêté N'039/MSPP/CAB/SG/DGSPP/DMPM/SME/PNLOAF-04 du 3 mai 2004,Ie GTNO est chargé de coordonner les activités de lutte contre l'onchocercose en RCA. Ses rôles et responsabilités visent à : I 20 OMS/APOC, l4 septembre 2009 n veiller à la mise en æuvre correcte du plan de lutte contre l'onchocercose ; assurer l'approvisionnement en Ivermectine et sa livraison aux cofirmunautés ; assurer un environnement favorable à tous les partenaires (exonération de droits de douane, taxes et autres coûts); mobiliser les communautés dans les zones d'endémie; former le personnel de santé à tous les niveaux en particulier les agents de première ligne chargés de la mise en place du TIDC dans les communautés; superviser le traitement à l'lvermectine sous directives communautaires; suivre et rapporter les résultats des traitements; veiller à la bonne gestion des fonds du Programme Toutefois, il faut souligner qu'un dysfonctionnement chronique de cet organe a été constaté, à savoir : L'irrégularité de la tenue de ses réunions qui sont semestrielles; Le manque de disponibilité de ses membres lors des réunions convoquées Il en est découlé un manque de maîtrise et de suivi de la gestion du Programme Dans la perspective de la lutte intégrée contre les maladies tropicales négligées. une nouvelle structure du GTNO devrait voir le jour; cette structure devrait comprendre tous les Programmes et secteurs impliqués dans la lutte contre les MTN. Un arrêté ministériel est attendu à cet effèt. le Programme : Le Programme National de lutte contre I'onchocercose est domicilié au sein de la Direction du Programme National de Lutte contre les Maladies Cécitantes (DPNLMC). La direction du programme a été créée par décret présidentiel N" 07-021 du27 janvier 2007, quant aux fonctionnaires et agents de l'Etat affectés à la direction, ils ont été nommés par décret présidentiel N' 07-135 du 1610512007. Le personnel actuel de Ia DPNLMC en charge de la lutte contre l'onchocercose est actuellement constitué comme suit : a DIRECTION DU PROGRAMME - Service Administratif et Financier - Service Statistique Service Cataracte et Glaucome Service Trachome et Cécité Infantile 2l OMS/APOC, l4 septembre 2009 - Directeur : un médecin ophtalmologiste, ; - Chef de service lutte contre l'onchocercose : un médecin ophtalmologiste, il bénéficie de l'appui d'un assistant médical et de l'administration de la Direction. - Le personnel de soutien administratif de la DPNLMC (gestionnaire, assistant administratif, secrétaires, chauffeurs, planton et gardien) est pris en charge par l'ONG CBM avec laquelle il a signé des contrats institutionnels. Outre la coordination au niveau central, le GTNO dispose d'un réseau de points focaux collaborateurs dans les zones d'endémies en charge de la mise en ceuvre et qui sont répartis comme suit : Tableau 3: Liste du personnel ONCHO au niveau intermédiaire et périphérique. Ces agents sont pour l'essentiel des fonctionnaires de l'Etat, certains ayant des contrats signés avec CBM qui leur payent salaires et indemnités. Chacune des 4 régions sanitaires dispose d'un superviseur oncho, ils sont membres à part entière de l'équipe de la direction régionale et mènent par conséquent d'autres tâches comme la supervision, le PEV, la planification ou la gestion de l'information sanitaires. ! t I Srlperviseur Régional Bossangoa) Coord. Sous Préfectoral Bossangoa A 3 Coord. Sous Préfectoral Bossangoa B 4 OUHAM Coord. Sous Préfectoral Batangafo 5 Coord. Sous Préfectoral Bozoum 6 Coord. Sous Préfectoral Paoua 7 Coord. Sous Préfectoral Ngaoundaye 8 No3 OUHAM PENDE Coord. Sous Préfectoral Bocaranga 9 Superviseur Régional Bambari l0 Coord. Sous Préfectoral Bambari/lppy l1 OUAKA Coord. Sous Préfectoral Kouango t2 Coord. Sous Préfectoral Sibut l3 KEMO Coord. Sous Préfectoral Dékoa t4 No4 NANA GREBIZI Coordonnateur Sous Préfectoral Kaga BandoroÀ4brès l5 Superviseur Régional Bria 16 HAUTE KOTTO Coord. Sous Préfectoral Bria l7 No5 BAMINGUI BANGORAN Coord. Sous Préfectoral Ndété 18 Superviseur Régional Bangassou 19 Coord. Sous Préfectoral Bangassou 20 MBOMOU Coord. Sous Préfectoral Gambo/Ouango 2t HAUT MBOMOU Coord. Sous Préfectoral Zémio 22 Coord. Sous Préfectoral MobayelZangba 23 Coord. Sous Préfectoral Kembé/Satéma 24 No6 BASSE KOTTO Coord. Sous Préfectoral Alindao/IVIingala 22 OMS/APOC, l4 septembre 2009 eLes coordonnateurs sous préfectoraux sont des infirmiers diplômés d'Etat qui occupent déjà des postes de chefs de centre de santé et gèrent donc des villages de leurs aires respectives. Ils dépendent hiérarchiquement du chef de la préfecture sanitaire. Outre les activités classiques d'une aire de santé, ils assurent la coordination des activités du TIDC d'un certain nombre d'aires de santé qui leur ont été confiées (formation, supervision, sensibilisation, gestion des données). La logistique est assurée par APOC et CBM (véhicules de coordination, motos des superviseurs et des coordinateurs sous préfectoraux de la lutte contre 1'onchocercose). Les points focaux onchocercose dans les sous préfectures font partie intégrante des 467 agents de santé recensés comme opérationnels dans les zones d'intervention du programme donc sous TIDC. Aux niveaux intermédiaire et périphérique. le GTNO est représenté au niveau intermédiaire par les Groupes de Travail Régionaux de la lutte contre I'Onchocercose (GTRO). Ces GTRO, créés par arrêté n'0269/MSP/CAB/SG/DGSP/DMPM du 28 novembre 2000, sont chargés de la lutte contre l'onchocercose au niveau des régions d'endémie onchocerquienne. A ce titre ils doivent notamment : examiner les plans régionaux de lutte contre l'onchocercose; identifier les stratégies appropriées de lutte contre l'onchocercose dans la région; proposer les budgets nécessaires à la mise en ceuvre du Programme Régional de lutte contre l' Onchocercose; participer à l'évaluation du Programme Régional de lutte contre l'Onchocercose' Les GTRO font partie intégrante des Organes SSP régionaux et doivent se réunir une fois par trimestre, les fonctions de membre de cette structure ne font l'objet d'aucune rémunération. Force est de constater que ces GTRO. à l'image du GTNO, ne sont actuellement pas fonctionnels. Leur rôle essentiel de coordination, de planification, de budgétisation et d'exécution des activités de lutte contre 1'onchocercose n'est pas rempli. Les Organes de SSP : Partie intégrante de la pyramide sanitaire en RCA les Organes de Soins de Santé Primaires ont été créés par arrêté n'013/MSPP/CAB/DGSPP/DSC/SCSSSP modifiant et complétant les dispositions de l'arrêtén"254 du22 septembre 1995 portant création des structures et organes des soins de santé primaires. Ces organes sont chargés de la coordination et du suivi des soins de santé primaires. Du niveau central à la périphérie ils sont répartis comme suit Niveau central : Comité national de coordination des soins de santé primaires; Niveau intermédiaire : Comité régional des soins de santé primaires: Niveau périphérique : t Comité préfectoral des soins de santé primaires; t Comité sous préfectoral des soins de santé primaires; a 23 OMS/APOC, 14 septembre 2009 a Comité communal des soins de santé primaires ; a Comité villageois des soins de santé primaires; Ce dispositif devrait permettre à chaque entité d'assurer du niveau central vers la périphérie L'identification des problèmes de santé; La mobilisation et la sensibilisation des communautés à la résolution de ces problèmes; L'élaboration et la mise en ceuvre en æuvre des plans d'action pour la résolution de ces problèmes; La mobilisation des ressources locales et externes nécessaires à la résolution de ces problèmes; La participation à la supervision, au suivi et à l'évaluation des activités; Tableau 4: Effectifs du personnel de santé impliqués dans le TIDC (Veuillez ajouter des lignes si nécessaires) Compte tenu du contexte socio-politique et sécuritaire, dans certaines sous préfectures. des postes et centres de santé ont été abandonnés par les agents titulaires qui ont été re-localisés dans les chefs lieux de préfectures sanitaires. Les actions de santé y sont donc menées de façons sporadiques. La situation précise de ces structures non fonctionnelles n'est actuellement pas bien connue. 1.1.2. Partenariat En RCA, un seul projet existe. il est mis en Guvre par le Ministère de la santé publique, de la Population et de la Lutte contre le Sida, I'APOC et I'ONGD CBM et les communautés affectées. Toutefois, il convient de signaler les partenariats qui ont été développés localement par les responsables sanitaires avec des ONG et associations pour la mise en æuvre de certains volets du TIDC notamment la sensibilisation, la formation. la supervision et la collecte des données. Il s'agit notamment de : la Communauté des Eglises Evangéliques de l'Est (CEEC) dans le Haut Mbomou (RS Nr6); I'ONG lnternationnal Rescue Commettee (lRC) qui apporte son appui au TIDC notamment dans la formation des DC dans la Nana Grébizi (RS Nr 4) ; e t Effectifs du personnel de la santé impliqués dans le TIDC. 90,27 55,67 70,52 76,47 73,54 Br 185 185 95 170 635 Nombre total du personnelde la santé au niveau de toute lazone du projet Pourcentage BfBzlBr xl00 24 OMS/APOC, l4 septembre 2009 t --- !la - -,..]-.-.. ."|,.| -';- , .:,!,: "4 a- I'IMC (lnternational Médical Corps) appui la mise en ceuvre du TIDC dans les Sous préfectures de Sam Ouandja et Ouadda dans la Haute Kotto (RS Nr 5). - MSF dans les sous préfectures de Batangafo et Kabo dans l'Ouham. - MsF-Hollande appuie la lutte contre l'onchocercose dans les sous préfectures de Bossangoa, Boguila et Markounda dans l'Ouham, cette partie Nord Ouest du pays où la situation sécuritaire reste encore fragile. 25 OMS/APOC, l4 septembre 2009 o. N (.) L .o () o.() ÿ O o U) ô t an o (! F) o()bçê JO Jd co' ôl \o c{ æ Ol\o ær § c.l r-. oo oo æ \o o' \o æ c.l æ oo oô c-§ a- a1êt r-ç + II 6ir LO69=(ü : à'= = K è.C)!vo9 :.oc co t-.§ \o l-T ?1 (.) æT r,a) rôT F. æ o\ êl § t.-?., \o6 ê.l ?1 æ æ æ r-r- êltf, ôl t- \o ?a)N \ê o\ ra æ o\t) æ§ o\ 6 o\ o\ rô \o xcP- >,-.9 N A 9ë e l N oÈ Ot--$ \o F- ao§ .+ t-- oo o, cî c.l oo o\r- al ôl ègE* 'o.gN.iÈE-X o.o N O+J sr- \o oo c.l æ æ oo t-- t-- ôl .rf c.l t-- \o N o\ æs æ æ æ o\ o\ () èo GI \q) cq o o oz + il 6' LOe 3-aë 9 à.= E x 9€:oE E(, r- êl o\ o\ êtT aî È- æôl ç\o r- §êI ètôlÇ ç rô lo.r99ràE =.: N'a <F6L o'() .^ * S EE= F- c.l o\ <f,\o =fc.l ôlôt§ O æ FTôlT Ào9 .(J - Ë.=E'E a I o.o N ()è ô.t§ F-ooôl F.- \ê?1r- c){ é q uÉ U €EE Ë;i :-.:Nr.Y 3§ É i'e'E -!-9*H t--ÿ F- ær + a-. oo o\ c1ôl s c- oo an co æ æ t-. a- c\É c.t F- \o ôl o\ oô oô§ o\ oo o\ o\l,a (.) \o <2a)U àE e,l!3!* ÉF E Ë i :F tr 6 ^:- D o <x L7 oË ÿ ) o rl]ÿ N <Ez< zo r!ô L;- <o :Eÿ _z :d r- d, 29. >z c0c0 f, o o cn à uQu) t-O? oÿ ) o r-5!^J ç,/ <cÊ J- Z, J F F 0) L(J oo()! o .6) o. ; () o- o () .0) (! L o o 0) () '= () qJ N é, -- -.L 0lù ().- -§JE\!g! o\ ;Ë -§J §trâ§ o-.t o_ .OP Ao. cÀ -(É Èo (J O- TI dl 6Jl -ol ,olFI tr o f G Ê oÀ N F o\O ôl or .o (, o.() § Q o q) t--(..l 0.) 6) o <ù =èov(d .oÉ = -c) Oo l)a 6= oJ()t 99 o, .(J eÊ'o {,o Xù 3'= =oo>o-= -P.u! .:o ov;9 Aq _G rÀ Q-q .o .() Er 'c) o(È O- !rroo) J0) -. .o 9r=(üt; ()Oglu Cq '(J () FO -èoq)d <rÉ e '(D OJE oJ =vÔoLÉôoÉ9()Éo o (')l <(É o N = ;j :E/ _(ü o;- FOÇ- :i() I o.r oE .Èo '.= c) 9Êb.6 Po;i= *È()= C) ê. (J () oN§ o oH o. (,) () L (J ! o. E oo .(! ! (ü 6U oi èo 't I ='5 .ùL c,aEqOo)OL _ .d) o.lo-5r .=6 oo.()- Je('() orE(J§ N-(.).: .() 0)e èN C§(Ë= ,o' - 5 '()r 9- =(JË.Ë lq =q9O9L o.9 LUô Êq, .o! N(!q)É 2a =9) 'ôs ! CÉ ?/) GI (! () o c) 0) ù §)§ q) È '=) §) =9+\u\:\-^ȧv rr t§§ : §! :È: %\ \!'.§\ : ù! *F =ÈJ2§e :§p :§'^§ : aiô:ÈÈ §s :Nl§ a5:\:.: b \ lô.§e és -:-)§É *à §) § ÔOYÈ -i .:':-§§ :: -ù s é-ɧô q9S.r i:pà:- o§vu ù§ ol= .È\ 92§§e=§ o .b-o o.4 R 3 o.S :NC:.:oc à§ ! ô; $ ?Éhi 4qÈ-s sët'8" = 3 RYP=ÈÈ ge 5 ù :§ ia§§oiâ ^ô-(J rO§: ËE§.S Ë É ^.ùO.::Ê^ :§o=È c q:,p s F4 's§ i'i- :ô Éü *§'5s v\i,O il :.8L !. t! cüÊa >ô rr 0) I .() q) E U , e,; ù< + SEGTION 2: Mise en euvre du CDTI 2.1. Galendrier des activités Remplir le tableau 3,le calendrier d'activités pour les zones traitées dans I'année en cours, et indiquer quand les activités clés ont été mises en æuvre - le mois de démarrage et le mois d'achèvement. t 28 OMS/APOC, l4 septembre 2009 o\o N() L -o E() o. OJ § O l, (h (J o\ c\ ù s- a '- q) U a q q) èo V) §) \ù N §.) .§)È a l-r o c) o (.) .c) (n (§ o (t) 0) .o (üL U) O o N ch(.) li C') 'c) o(§ U)(.) L(,) t-r (.) (§ C' ër 5ldlé)l .al cil FI t U) c)\q) o= OE çh çr) '- q) q)€) Q= U q) a7v '=4i Ce-c () >HEt c! () -() fr. c..l () L 'c)E. o c.l L() .() IL c{ () -o ,)- oô] c) 'c)l! oôt 6) .() fr ôl () .6) l& ôl () -() tL c.l () .!J IL a.l o -() t! c..l () .() tJ. oC)oEÉ- .^oÉ '- - (.)otrÉ z,ô o C) -oOO o^ \J c.l () -oOO o^ \J ô.I () !oo o^ oè( () ..Ôoo o^lJ a.l c) -oOO Oa \J C{ o -oOO o^ L, c'l () -oOO()^ IJ c.l 0) OO o^(J a't (j -oOO(J^ \J ô,I 6Jq 'oOO o^ LJ ôI C)È -oOO o^(J ÔI .a3,a =é) i6 =o E.q)aÉ, () a7e '=.o É9-C 0) >HE :- Oôl L 0) c-t o C.l (J ôl (J (§ ô.t 0) ô.1 () c.l o (! ôl () c! o Cü ôl o (É a..l C) Io0)o !ce .?98 =FLz.= o o -oOO(,) ^oè( o -oOO o^(J ôI () -oOO o^(J a.l (j -.ooo OaUÔI oL -oOO o^\J ôi o -oOO o^ l, ôa C) -o o^ UÔA o -oOO o^(, a{ o OO o^ \J (\ o -oOO o^ UN o -oOO o^ \J ÔI .G q) çn E(à Êtrq)= c) U) q) oq) ()q>e '=.C) É9S O >gE I 0.)L -o 9o z ô.t () -o E9o ZX o -o E9o Z c.t o -o 9o zè( (J -ô E9o ZXt 0) -o E9o zc! o -o E9o o^Zct o -ô E9o o^ZX o -o E9o zx 0) .o Eo^ o^zx o -o E9o o^ZX oq)() !c= 'aOP.=1ù ^ËësELà\ o 0) ! OO o^ U a'l 0.)L -ooo o^ LJ ÔI () -oOO o^\J Ô.I o OO o^ LJ c.l (.) -ooo o^ U c.l () -oOO o^ L./ C.l o -ôoo o^ L, ô.r C) -ooo o^ L' ôl 0) e^ Oaoà( o -oOO o^ u) ôt o -ô o^ \J at c! L f= () aQ) V.A --àz cü 'lf (j -o 9o é .'t o -o 9o Z ô.t o -ô 9o Z c.r () -o 9o Z c.t o 9o Z c.l () s 9o Z c-l o -o E9o o^ZTt 0) -o E9o Oa zè( o .o E9o ZX () ,o E9o o^ Z C\l o -o E9o zx IOCJOEÉ= .aOH .-êO ^Cêè.\ o o Eo^ o-r()o c, a.l (J o^ OO7) ôt oL 0)^ OO7) ô.t () Eo^ O.-()O câN o -o o^ ()o 7)N C) -o()^ 0)c)U) c.l o Eo^ OO c/] ôt o -ô .9o C)O7l ô.t () -o Eo- ()c) c, ôt o Eo^ oo(, ôl (JL -ô E()^ (.)O 7l ôt q) Q) 47 'E .c)tr=Oc{({=U)- oolr9à, (.) a(D '=>-9-O i 2. Z)(€t () -o o^ U e.l o OO o^ L.,) ôt (J -ôOO O^ L./ C.l C) -ôOO o^ L, ôl () -oOO o^(J a.l o -ôOO o^ \J a.t ()È -ooo o^ L,/ a.l (.) -oOO o^ \J a.l C) -ooo Oa L' ôi () -oOO o^ U Ô.I OJ -oOO o^\J C.l {)oo --C)c .=Éq) >8- c.l a.l ô.1 ô1 c..l c.l O c-.1 Oôl C.l O c.l ô.1 J C,) çh :E D r!â z rr.l ) ql V § oÊl& O z z oFF oV q.] F) z d o z o 5 o 1 co D oo oFF oÿ rrl U) U) c0 f, o o c0 F) I F. t- 2.2. Plaidoyer En 2010, une intense activité de plaidoyer a été déployée auprès des autorités administratives et politiques du pays. De même, les missions de nos partenaires à savoir la CBM ou APOC ou MDP ou autre sont autant d'occasions qui sont mises à profit par la coordination du PNLO pour faire le plaidoyer pour une appropriation des questions stratégiques, techniques et financières du TIDC dans le pays. Ces différents plaidoyers ainsi que la participation du ministre aux rencontres transfrontalières des ministres de la santé des pays membres du bloc centre de I'APOC et de la CEEAC au Cameroun et au Tchad ainsi qu'aux trois dernières sessions du FAC ont suscité l'intérêt du chef de Département de la santé pour les activités de lutte contre l'onchocercose et les autres maladies tropicales négligées en RCA. Ce plaidoyer est également fait en direction des autres Programmes de Santé notamment les maladies tropicales négligées, le paludisme. le VIH/SIDA, le PEV etc. au cours des différentes réunions du Département pour I'utilisation du TIDC comme véhicule qui fait ses preuves dans les interventions sous directives communautaires. Ce qui permet aujourd'hui à ces différents Programmes d'utiliser le réseau des points focaux de la lutte contre l'onchocercose et les DC pour dispenser d'autres interventions de santé àux communautés. 2.3. Mobilisation, sensibilisation et éducation en matière de santé en faveur des communautés à risque Le Plan de communication qui aurait dû être élaboré en 2010 ne l'a pas été faute de financement. Il a été réintroduit dans le PAB 20ll et nous espérons que le financement sera obtenu. L'élaboration de cet outil avec l'appui de la direction de la communication en santé de la RCA permettra au programme de disposer d'outils adaptés pour la sensibilisation et le plaidoyer. Toutefois, grâce au partenariat avec MDP à travers la CBM, un financement a été obtenu dans le cadre de la mise en æuvre de la co-implémentation onchocercose et filariose lymphatique dans deux préfectures de la RCA (Ouaka et Basse Kotto). Ce financement a permis de réunir les leaders communautaires et les agents de santé de ces préfectures. réunions au cours desquelles une sensibilisation sur les principes du TIDC ainsi que les avantages de la co- implémentation à travers le circuit des DC ont été largement débattu. Par ailleurs, des émissions radiodiffusées sont réalisées sur les ondes de la radio nationale et des radios communautaires sur le TIDC par la coordination nationale et les points focaux du TIDC au cours de cette campagne de distribution. En général, ces émissions trouvent un écho favorable auprès des communautés qui comprennent les messages qui leur sont adressées. { 30 OMS/APOC, l4 septembre 2009 t2.4. lmplication communautaire Tableau 4: Participation cofflmunautaire au TIDC (Veuillez ajouter des lignes si nécessaires) La participation des femmes de la communauté aux réunions d'éducation en matière de santé reste toujours très faible et leur implication dans les activités de santé ou toute autre activité communautaire reste marginale. C'est un phénomène de société dû aux influences culturelles qui veulent que la place de la femme est au foyer et que ce sont les hommes qui sont à même de discuter les problèmes de la société. Une proposition de recherche sur ce problème est en cours d'élaboration afin d'étudier ce phénomène. Les plans d'actions de sensibilisation et de formation sur le genre et la promotion d'un leadership féminin efficace dans le cadre de la gestion participative du TIDC soumis à APOC devrait permettre à terme d'inverser cette tendance et d'augmenter la proportion de femmes participant aux activités du TIDC en général et femmes DC en particulier. 2.5. Renforcement des capacités Plusieurs séries de formation tant nationales qu'internationales ont été organisées pour le personnel du PNLO, ceci dans le cadre du renforcement des capacités des acteurs de la lutte contre l'onchocercose en RCA. Sur le plan local, le programme de renforcement des capacités des agents impliqués dans le TIDC est exécuté sous forme de formation en cascade du GTNO vers les préfectures qui à leur tour ont la responsabilité d'effectuer celle des agents de santé de première ligne des zones d'intervention. DistricULGA Nombre de communautés/villagcs eyant des mcmbres communautaires comme superviscurs Nombre de DC ct de communautés impliqués Nombre de communautés /villagcs ayant des DC femmes Nb Total de communautés dans toute la zone de pro.jet du DistncÿLCA Nombre ayant des membres de la communauté comme supen,iseurs Pourcentage DC hommes DC femmes Total Nombre de communautés ayant de DC femmes Pourcentage Br OUHAM 1117 643 13 656 OUHAM PENDE 1002 502 't4 516 KEMO 342 280 48 328 OUAKA 939 20 0 20 NANA GREBIZI 287 164 25 189 HAUTE KOTTO 364 BAMINGUI BANGORAN 107 48 3 51 BASSE KOTTO 422 MBOMOU 324 28 1 29 HAUT MBOMOU 110 Totel 5014 1685 104 1789 3l OMS/APOC, l4 septembre 2009 Ainsi, les 467 agents de santé de la zone du projet ainsi que les DC existants dans les communautés ont été formés/recyclés sur le TIDC et l'auto-monitorage communautaire. Les manuels et guides développés par APOC ont servi de supports pour la formation. Les responsables des formations sanitaires de première ligne ont la charge de former les DC et les communautés à l'AMC. En septembre 2010, soixante (60) acteurs de la lutte contre l'onchocercose comprenant les leaders féminins, les leaders communautaires, les distributeurs communautaires, les points focaux ainsi que les membres du GTNO ont été formés sur le concept geffe, la gestion participative des problèmes de santé ainsi que l'émergence d'un leadership feminin dans le cadre de l'appropriation du TIDC. Des plans d'actions et budgets pour la sensibilisation/formation des communautaires pour une implication effective des femmes dans le processus du TIDC ont été élaborés par les participants et par préfecture. Ces PAB ont été soumis à APOC pour financement. La mise en æuvre de ces plans d'actions permettra de combler le déficit en DC femmes dans les activités du TIDC et autres interventions de santé que Ia RCA connaît en ce moment. Chaque année. en début de campagne. le projet organise des sessions de revue des activitésde l'année précédente et planifie avec les acteurs de terrain les activités de l'année en cours. Après ces revues, les responsables des régions et préfèctures sanitaires des zones endémiques organisent à leur tour les sessions de formation des agents de santé de première ligne sur le TIDC. Tous les nouveaux agents affectés dans la zone du projet sont ainsi formés chaque année. Dans le cadre de Ia co-implémentation onchocercose et filariose lymphatique et grâce à l'appui de nos partenaires (APOC, CBM, OMS/AFRO), 6l agents de santé de la Ouaka et 52 de la Basse kotto ont été formés au mois de novembre 2010 à la co-implémentation onchocercose et filariose lymphatique pour l'administration conjointe de I'lvermectine associée à l'Albendazole dans ces deux préfectures pilotes. Plus de 1500 DC ont également été formés à cette co-implémentation. Par ailleurs, plus de77 agents de santé de l5 préfectures sanitaires du pays ont participé àla formation RAPLOA et réalisé l'enquête de cartographie de la loase de la République Centrafricaine en septembre 2010. A ce titre, la RCA dispose maintenant d'un réseau de ressources humaines dans le domaine du RAPLOA. Sur le plan intemational, 8 cadres du Ministère de la santé parmi lesquels les membres des coordinations nationales de lutte contre 1'onchocercose et des maladies tropicales négligées ont participé avec leurs pairs des pays francophones d'APOC à la formation sur le système d'information géographique (GIS) organisée à Bangui (RCA) en décembre 2010. , 32 OMS/APOC, l4 septembre 2009 o\O N 0) -o {) o.o s Q o c/) ca C1 ù èo §- ù ,§ \ ù q >. § ll \§){ q) § \ o\ \\ oU § .§ ;< §) q)(J §)q -§ - a § ôo U:\ù'q) li §) or * (, o F C)lr (.) 0)()(r) (.)E X o a oH ,.c)FT 'ÎJ X li o tri tr)tdt()l -t -ol(ül FI ! çr) .ê) U q) C) z c: o .î + '(, * SU -§ ooôl ooôl o\ O o. o\ cl\o cô ô{\o cô ôl cAF- ôl c1 t-. ôl o C\ ôl ô.1 N c.l r- r-tO t-- F- \o oo \o co r-\o Ir-\o o\ rt) .<l o\ ra)ÿ O s Or (!q 6t .o o ^\ Àv t- Noo N§(O O)(oO) f--@N §@CO f.-o NNs §N(o o T lr) + U U I: \J ? F ! C' q ! .o Ir q) q) 04)é) 0,) =cgc 'i! -.ûLo) z s s <f, § § ôl +l s c§ .0) () ê\ r1- ôI ah '4) o.lr- .3 .c) X" ÉCË'(, .q)Ett 9oJ .a2 Eq ZY 0)(J -tGIvË.: + U ! q §p -o oê æ c1û N oo ôt c! o.ôt t--s r- w ô.1 c.t o\ § c1 o\ ÿ rT cî § t.) o\(.l rA ?.1 cl o\ o (!q cË .é) q) ê\æ ô oê c-s c'l o, § r,oo\?.) rrt Fl o tt) atû : .0J 0f è! q) o z o :+ !- 9- :v -§ \o O \o o, r- N c- cô ôl \o N § ri- O cô (r) rals \o .\ o c!q cÉ\e) () ^\ lr (, o. a- \o c1 s ùô J (, 2 D o tL) o zr! tr.lV ÿ 3 o N a 14d z z oFF ÿ ElFf, È z =d >z c0ÊQ FF ÿ rr.l U)a a D 2 q z ) 2 o Êa è. F È rl 3 t-r Tableau 6 Type de formation dispensée (Cocher les carués où une formation spécifique a été dispensée au cours de la période de rapportage) - Autres commentaires : La formation des leaders politiques a concemé les préfets et les maires des 2 préfectures sanitaires dans lesquelles des activités de co-implémentation onchocercose et fllariose lymphatique ont été réalisées en 2010. 2.6. Traitements 2.6.1. Chiffres de traitements Les résultats présentés ici sont très partiels. les traitements ont été effectivement faits dans toutes les l0 préfectures mais tous les rapports de traitement ne sont pas encore parvenus à la coordination nationale. La proximité des élections générales a perturbé quelque peu le ramassage des rapports de traitement dans les villages. Nous pensons qu'en février 2011. après ces élections, tous les rapports seront parvenus à la coordination nationale et un rapport définitif sera adressé au prochain CCT/APOC. tagiaires Type de formation DC Autres membres de la commu- nauté ex: superviseurs communautaires Agents de Santé (structures sanitaires de première ligne) Agents du MTNSAN ou autre Leaders Politiques (préfets, maires) Autres (précisez) Gestion du Programme x X X Comment conduire l'éducation sanitaire X X X X X Prise en charge des ESG X X x X X AMC x X x x X RPP x X X x Collecte des Données X X X X X Analyse des données X x X Rédaction des Rapports x x X x X Informatique x X Formation sur le genre x X X X x 34 OMS/APOC, l4 septembre 2009 o\ cn() -o () o.q) s O L,,r U) -) ÿ -§. .^ ^ fr o =Êe€i9-uEËà 2Ë g Èi,s€ â3€ O O 9rr =u)trt!o. z-o O O ûa ;OJ €ÊËe9x 9=ÉVTHY -èa xÈ vx * ü'9 O! oB !oçû z; § c1 o,s § $ôl oo sû N da â ., .o=é",2i I.o;- -oâ*; Z 'à, § ÿ a\ r-c\ 6s §C! NçN o oo>o- F 2.n .!cu E^- É:hâ zo- _ u7 eï t .Y=o - tr.=a:ɧ\- F,n buÈï q *É == =< È = .:: : o.u ^o: 'q Eho o o. o \c)\r- r-- (\ co \o C\ a-v) \o c\ \oq \o OO. c-v} co .èt- T \o\o r- c- oo s ô.t \o s(-l oê§ côônÿ N N o\\o o. \o o\ o\ rm mTT \o t-- cî I æï € o\ \o oo O\o \o\o € N N a ÿ o\ c- o\ôt æ 00 o\ oo o\ f-- æ o\F. æ dûd r Ir æT ïr a r @ o\ 6d OON rr N N r æ a a.l € ô ââû € l* ô\ o a= og ièo(, .o ôo o ào§ o.-!> 9.3.ü ^e= Z= E o !28 E:1 5(J -o'c = ^tr§"<È (n 0)ôo(É th '(.) (B Q c1 \o sq 00 cl \oq \o $\ c-§ \o o, oo \o \O- tr-ÿ r-cî r hd o\ôl\o N oo æs tr- o\\o N o\ æd N ôloo §tt o.) ol(1 Or t-- æôl t(o(?) i-o §l§{$ rt§t(î o !i olr) Èr §loo Nt c.) (t,(,(n F.æôl rt(o(') i-o NNt tNc.) o !t o rô o4 L< 'h;v z o 2,., sô *z OE o aÿ J 3 § <a Z tL)<&zo Fro :Éÿ z =< !vZZ ca ca rrl 9AFq?- <oc0ÿ z Êa :) LZ L^ <cQc> l] Fr 3 ca ù r- R q4§) u q 'â§ §o q \\q) N§) \ c) d ar) Lr ,(ü a() oN a 0) Ch() o Ç) (t J C) fr lr)Ë l-i(d a a tr.l o C) E C) (§ lrF Ër =l(§t 6)l -ol(dl FI FTaux de couverture thérapeutique : (%) méso/hyper-endémiques dans lazone du projet ue et Nombre ue de oersonnes trai s x 100 Population totale dans les communautés Taux de couverture géographique Nombre de communautés/villases x 100(%) Nombre total de communautés méso,/hyper- endémiques telles qu'identifiées par la REMO dans la zone de projet Taux de couverture de I'OAT Nombre de personnes traitées x 100(%) Objectif Annuelde Traitement % BUT atteint Nombre de personnes x 100 Nombre total de personnes à traiter dans les zones méso/hyper-endémiques dans la zone de projet (BUT) OAT : Le nombre estimatif de personnes vivanl dans les zones méso/hyper-entlémiques que le projet TIDC compte lrailer avec I' ivermectine duns une année donnée- BUT = le nombre maximam de personnes à trailer dans les zones méso,/h.t'per-endémiques dans la zone tle projet, à alteindre/inalement quand le projet aura ofieint la couverture gëographique complète (normalemenr, Ie projet doit atteindre le BIJT à lafin de la.J""' année tlu projet). 2.6.2. Quelles sont les causes de l'absentéisme? Il persiste encore des cas d'absentéisme dans les zones contrôlées par les groupes rebelles notamment dans la partie nord et à l'Est du pays. Bien des Accords de paix ont été signés entre ces groupes et le gouvernement, l'atteinte des populations vivant dans ces zones reste difficile et en fonction des humeurs des chefs rebelles. Ainsi pour les atteindre, il faut d'abord obtenir l'accord des commandants de zones, ce qui n'est pas toujours aisé surtout que ceux-ci se méfient des agents venant au nom du gouvernement. 2.6.3, Quelles sont les raisons de refus? Dans certaines communautés, la crainte des réactions secondaires à la prise de I'lvermectine est évoquée au cours des discussions que [a coordination nationale et certains points focaux ont eu avec la population. De ces discussions, I'impression générale est que les communautés sont sous informées sur Ia nécessité de prendre l'lvermectine chaque année et les réactions mineures observées çà et là sont le fait de l'interruption intermittente des traitements. La prise régulière et annuelle du médicament minimise l'apparition des effets secondaires d'autant plus que la RCA est à sa 9"'année de distribution et qu'aucun effet secondaire grave n'a été rapporté à ce jour. 2.6.4. Décrire brièvement tous les effets secondaires graves (ESG) connus ou avérés qui sont survenus au cours de la période couverte par ce rapport, et fournir au tableau 8 les informations requises si elles sont disponibles. o Lella parasitologue est-il/elle formé(e) ? NON o Le projet dispose-t-il d'un microscope ? NON o Avez-vous reporté tous les cas d'ESG au Mectizan Donation program (MDp)? Veuillez cochez une réponse. 36 OMS/APOC, l4 septembre 2009 II Non E oui Au cas où le projet n'aurait pas eu de cas d'effets secondaires graves (ESG) pendant Ia période de rapportage, prière cocher dans la case ci-dessous.. Aucun cas d'ESG à signaler x 5t OMS/APOC, l4 septembre 2009 OO a.l C)L -o (J o.() s Qô o. (h z, oo Cî § v §) r- 4 \ s- à * lÈi\)§Y \)ê.{\ào e ù\ qq§u e q q §) èô qù \§) N§) \ ti o a. (ü L o I(d o. (.) tr o o 0)E L .o a. (§ (,) o. ch E tr a. oa 0)a a r! U)o (! Lr ôo u) 0,)L (d E ooo U) a .0)FT C.) t) U æ (§ O -o(nF üE s ^(d= -o' a':aqa(,)ooÉ P -!.9GgËE aH§() C (§ E= ^ =<- ^XÉSs=É-{)ljtr \JaÉ()o oo .: ôo \(J* ^/d ûe!Èq^oi,(€ àoo = -'6 =ôc'_ .3 7'' O^^Y e'= d'E =o cË- (g -li! L a) ê .;(!.o; tr c '= oY 9Ôa,; ô E.- E =rv .u a cato o! E :ÈeÈ(ü .o'E () .ti=o.oEL- (§ (!z () <o o. a 6É()oü c dLÀ<ËaO-H o.() Ég9\ O::EE-o ii OOe  âË oOêèo.=CÉ ÔI.) E () x() a 0.) b0 * C) z Iir -ïl_ l I l I -1 (, O-\Oz;9 o(, F- oo oo \o côr-. o\oo caæ o,o, \o o\ ç\o t-.c-t oê o oÈ ll r o = o7\o oQ o' m o\ \o -io, o\ \o ÔI rjt-. \o + o\ ææ ô oi \o oo o\a\ sû c1 ll r _ rill,l r-1 \ê oo= Ë1iOO aa- r,.ov! r-qt t-- \o r- § "1 c..l ô.1\o ô\ c- É È- ÿæ ro- t--s o\ co^ \o .-. Oôl § F- c1 kl O o aÊ- oË o -o c z æ § (\ Cr.(\ F- æô oor-t- § È- ôl:f, + \o \o\o t.. \or- ôl c.lF- \o t-. oo oo c- §ç I! Éo <ô O- 'Fo a-\o c.lco æ æ oo c.lôl ô.1 \o F-\o o\ stû o\ §$ a.l ooO \o \o\o o\ c.l È-+ ô.1s r-. ær- o\F- oo c.l æ ôl r-. oê c.l æ ô.1 F- ooN oo ô.t -,,tb3 E9 'E'o 9? *É6 o:Z:'= 6 =:: : o.o ^-È '9 ëEo \o l-- s c-.1 § ô.t É æ§ + ÿ æ r\ oo a.l oo+ o\ ô.1 É o\ ri. a- t'- o\ o\ o, o\ \o o. o\ \o a oô( (n .() (§ E E (-) ll r I! L,l t! oh i--É<^6Crô c.ln o\ ôl c- æ N (..lq \o cê + æ æ \o v co\o \o c- æ \oN Ol b §9Qr,t= a èo d:- L,l E ü'go Ic N§- o\ ô.1 a- .a æ a.l c-.tq \o oôÿ oô æ s\o æ\o t-. æ \o a-l l.l ola: § ü.^Yr b 6.0 = J- ! E =_> È > o.o + æ s ç s o. a.l æ\o s 6 § c.) oo§ (\ N (r- c! ô.1 ôl t o\ oo(\ l-l . u2 !..6 E "iÈ $ § s O s o s § s s v d) a>=Lqo-\ Y u !l -v-!?xy i E E 3* ' = 6'o Èo Eo E o 6oI § s § + § + ç <f § s ç § t! trl zz t'- o\ æ o\ c.l ôl c.l c.l ôl § ôl ôl \o C-I F.. c..l oo a-.1 a-l ô.1 o\O (-.l 0)L .o 0) o-(.) .{- Uô (/) à o o\ cî - â9, :sL§.9§l '. $e) '§+ È.h a() -9ùü) :i =r i- sâU §l q) ; .o) .=EÿorAE qJÊ o(')Eot NE q)c.)tl q)q) -o ê) 0)v - âôl L§Id n.l o- \l orr hltl \l .-I ê) arl ô .qt :Ét -(§t =(üe) 9N5cE-o-i L o- (.) -l 3eEr- OJ él) FE O\l '- -l Nll a) ol =El = _dl3Fl ,> U)L I q) ê) .ê) ,tÉ (a) (.) F q) L q) è0 C!l-L \q) q) ah Èq) q) 0) cËL q)(J L fr o o ri l/) \o N 2.7. Gommande, stockage et livraison drlvermectine Le Mectizan@ est commandé/demandé par - (Veuillez cocher la bonne réponse)MINSAN E OMS tr UNICEF E ONGD tr Autres (Veuillez préciser) Le Mectizan@ est livré par - (Veuillez cocher la bonne réponse) MINSAN N OMS 8 UNICEF tr ONGD Autres (Veuillez préciser) Les comprimés de Mectizan* sont commandés par le Ministère de la Santé Publique, de la Population et de la Lutte contre le Sida auprès du Programme de Donation du Mectizan (MDP). Après approbation de la commande par le MDP, le bureau de la représentation de I'OMS en RCA et le Ministère de la Santé sont informés de la quantité de comprimés approuvés ainsi que de la date d'expédition de ces comprimés. Une fois infbrmé, le Ministère de la santé transmet les documents de l'arrivée des comprimés au transitaire. Le transitaire ainsi informé, reçoit ces comprimés et les garde dans ses entrepôts avant la livraison à la représentation de I'OMS en RCA. Après réception des comprimés par I'OMS, ceux-ci sont ensuite livrés au Ministère de la Santé à travers l'Unité de Cession des Médicaments (UCM) qui est la Centrale d'achat des médicaments du Pays. Sur la base d'une répartition faite par la coordination nationale du PNLO qui prend en compte les besoins du niveau opérationnel, les régions et préfectures sanitaires viennent s'approvisionner directement auprès de la centrale d'achat UCM. Les formations sanitaires de première ligne s'approvisionnent auprès des préfectures sanitaires et les communautés se ravitaillent auprès de ces formations sanitaires de première ligne. t 40 OMS/APOC, 14 septembre 2009 Tableau l0: Inventaire du Mectizan@ (Veuillez ajouter des lignes en cas de besoin) Nombre de comprimés de Mectizano En stock depuis l'année précédente Demandé Reçu Utilisé Perdu Gaspillé Périmé Restant 0 875 000 875 000 560885 1496 432619 0 l 157 000 I r57 000 445057 3591 708352 0 357 500 357 500 1 28351 591 1 88558 0 786 000 786 000 13702 49 732249 0 3 16 000 3 16 000 96533 1723 33777 0 262 500 262 500 r 16 000 l 16 000 0 46412 329 1 3359 0 673 000 673 000 0 44 1000 44 r 000 13226 178 427596 0 100 000 100 000 560885 1496 432619 I 16 000 5 084 000 4 968 000 1 3041 66 7957 2536510 EtatlDistrict/ LGA OUHAM OUHAM PENDE KEMO OUAKA NANA GREBIZI H'-'-E KOTTO BAMING.UI BANGORAN BASSE KOTTO HAUT MBOMOU TOTAL Comment les comprimés d'lvermecline restants sont-ils réceptionnés, et où sont-ils stockés? Les comprimés d'lvermectine restants sont récupérés par les responsables des formations sanitaires de première ligne et les points focaux de la lutte contre l'onchocercose et stockés dans les centres ou postes de santé les plus proches pour la prochaine campagne. La commande et la répartition des comprimés de l'année suivante sont faites en fonction de ce stock restant. Toutefois, il convient de noter que les chiffres des comprimés restants sont le plus souvent théoriques et proviennent des rapports des DC envoyés à la coordination nationale ; I'inventaire physique de ces stocks sont généralement en deçà des chiffres annoncés. Il arrive que des comprimés soient emportés par les groupes rebelles dans les zones d'insécurité ou bien confisqués par certains DC faute d'incitations perçues des communautés. Les leaders de communautés et les autorités administratives sont parfois mis à contribution pour la récupération de ces comprimés. Enumérer el décrire brièvement les activités menées dans le cadre de la distribution de l'lvermectine qui sonl entreprises par les agents de santé dans la zone duprojet. Les agents de santé de première ligne sont chargés de : ,/ sensibiliser les communautés sur le TIDC, '/ former et superviser les distributeurs communautaires, '/ rédiger et transmettre les rapports de traitement de leur zone respective '/ commander la quantité de l'lvermectine adéquate pour leur aire de santé 4l OMS/APOC, 14 septembre 2009 / former les communautés à I'AMC 2,8. Auto-monitorage communautaire et Réunion de parties prenantes Y aa-il eu de laformation (de formateurs) pour le compte de l'auto-monitoroge communautaire dans la zone de projet? Cette formation avait eu lieu en juin 2009 où 55 cadres et agents de santé du niveau central, intermédiaire et périphérique ont participé. Au cours des revues du TIDC organisées dans les differentes régions sanitaires, un rappel sur les étapes de I'AMC a été faite par la coordination nationale à cet effet. Tableau I l: Auto-monitorage communautaire et Réunion des Parties prenantes (l'euillez ajouter des lignes si nécessaire) Les traitements venant de se terminer, l'AMC est prévu pour être réalisé d'ici le mois de mars 201l. Les rapports de cet exercice figureront dans le rapport technique final. Décrire comment les résultats de I'auto-monitorage communaltlaire et des réunions de parties prenantes ont influé sur la mise en oeuvre du projet ou commenT ils pourraient être utilisés pendant le prochain cycle de traitement. Les résultats de l'AMC ne sont pas encore disponibles. t District/ LGA Total de communautés/villages dans l'ensemble de la zone du - district/LGA Nb de Communautés ayant conduit l'auto- nqonitorage (AMC) Nb de Communautés qui ont tenu une réunion des parties prenantes (RPP) OUHAM tt17 OUHAM PENDE 1002 KEMO 342 OUAKA 939 NANA GREBIZI 287 HAUTE KOTTO 364 BAMINGUI BANGORAN 107 BASSE KOTTO 422 MBOMOU 324 HAUT MBOMOU u0 TOTAL s014 42 OMS/APOC, l4 septembre 2009 2.9. Supervision 2.9.1. Fournir un organigramme de la hiérarchie de supervision. Elle est fonction de la hiérarchie de la pyramide sanitaire du pays. Du niveau central (GTNO) vers les régions d'endémies jusqu'aux communautés. Le niveau central supervise le niveau régional et peut descendre au niveau opérationnel si le besoin se fait sentir ; de même le niveau régional supervise le niveau opérationnel (préfecture) ; le niveau préfecture supervise les formations sanitaires de première ligne (FSPL) ; le niveau FSPL supervise les DC au niveau communautaire. Il arrive que les niveaux (central et préfectoral) descendent au niveau communautaire pour résoudre des problèmes ponctuels tels que la confrscation des rapports de traitement par certains DC. 2.9.2. Quelles étaient les principaux problèmes identifiés pendant la supervision? Les principaux problèmes identifiés lors des supervisions restent les difficultés de remplissage des supports de collecte des données notamment le calcul des cibles par niveau du système sanitaire, le calcul du nombre des comprimés administrés, la relation entre la population totale, les personnes traitées et les non traitées. Un accent particulier a été mis sur ces difficultés lors des sessions de revue du TIDC et des formations en cascade organisées dans les differentes régions sanitaires. 2.9.3. A-t-on utilisé une liste de contrôle de supervision ? Une liste de contrôle figurant sur la fiche de supervision testée en ce moment dans les zones d'endémie est utilisée à tous les niveaux du système sanitaire. Elle comprend entre autres la population totale de la zone, la population éligible. l'existence d'une fiche de gestion des comprimés, la fiche de gestion du moyen roulant, les couvertures géographique et thérapeutiques etc. . . 2.9.4. Quels étaient les résultats à chaque niveau de la mise en æuvre du TIDC supervisé? Les résultats de ces differentes missions de supervision en cours d'après les échos qui parviennent à la coordination du Programme sont encourageants car les failles sont corrigées au fur et à mesure permettant un bon suivi des activités. Les rapports finaux de ces activités de supervision figureront dans le rapport technique final qui sera produit très prochainement. 2.9.5. A-t-on donné une rétro-information aux personnes supervisées ? A la fin de la supervision, une réunion de débriefing est organisée avec le niveau supervisé et des recommandations pour l'amélioration du travail sont données dans le même temps. a 43 OMS/APOC, l4 septembre 2009 2.9.6. Comment cette retro-information a-t-elle été utilisée pour améliorer la performance globale du projet ? La mise en æuvre des recommandations des missions de supervision des différents niveaux permet d'augmenter les couvertures géographique et thérapeutique. Mais des efforts restent à faire notamment pour la maîtrise du nombre des communautés sous TIDC ainsi que du remplissage des supports de collecte des données afin d'atteindre les seuils de performance fixés par le management d'APOC. La maîtrise du nombre de communautés sous TIDC passe par la pacification du pays et le retour de tous les déplacés dans leurs villages. Cela sera possible après les échéances électorales en cours. SEGTION 3: Support au TIDG 3.{. Equipement Tableau l2: Situation des équipements (Veuillez ajouter des lignes si nécessaires) * Etat de marche des équipements (F:Fonctionnels, CNFR:Non-fonctionnel actuellement mais réparables, WO:Amortis). Commenl le proiet envisage-t-il d'assurer l'enlretien et le remplacement des équipenxents et autres matériels exis tants? 44 OMS/APOC, l4 septembre 2009 I Source Type d'équipement APOC MINSAN DISTRICT/L GA ONGD Autres No Etat de marche No Etat de marche No Etat de marche No Etat de marche No Etat de marche L Véhicule I F 2 Motos tout terrain 4 F t9 F 3. Ordinateur portable I F I wo 4. Photocopieurs I F 5. Machine(s) Fax I CNFR 6. Appareilphoto numérique Fuii I F 7. Vélos DC VTT r00 F 8. Machine à relier DSB I F 9. Onduleur 1500 VA 2 F 10. Scanner Canon lide 100 I F I l. Photocopieuse Canon IR 2318 I F 12. Yidéo projecteur Sony I F 13. Vélo DC CFO 37834 I F 14. Autres aLe Plan de dévolution définit de manière précise le plan de remplacement et d'entretien des équipements et autres matériels du Programme. L'adoption de Plan reporté au premier trimestre 2011 permettre au Programme d'avoir un document de plaidoyer pour Ie financement des équipements et autres activités du PNLO. 3.2. Apports financiers des partenaires et communautés Remplir les tableaux l3a,l3b et l3c Comment les problèmes de décaissement de fonds de contrepartie ont-ils été résolus ? Autres commentaires Les questions de décaissement des fonds de contrepartie se posent toujours avec acuité en République Centrafricaine. Depuis 2008, la lutte contre l'onchocercose n'est pas inscrite dans le budget de l'Etat. La coordination du Programme n'a cessé de mener un plaidoyer envers les autorités politiques de tutelle et du pays pour l'ouverture d'une ligne budgétaire. Des notes techniques ont été adressées dans ce sens au Ministre de la santé ainsi qu'au Conseil des Ministres. Des promesses ont été faites mais le goulot d'étranglement se situe au niveau de la commission interministérielle d'affectation des ressources de l'Etat. Le Plan de retrait progressif de I'APOC de la RCA vient d'être élaboré et attend d'être validé par les autorités du pays. Dans ce plan. la contribution de chaque partenaire est clairement définie; par ailleurs le Ministre de la Santé a été sensibilisé depuis le 15è" Forum d'Action Commune (FAC 15) de Tunis pour qu'une fois le Plan adopté par le GTNO, le document soit défendu par le Ministre au Conseil des Ministres pour sa validation définitive par le Pays. Nous espérons qu'à l'issue de ce processus, les fonds de contrepartie de l'Etat seront finalement décaissés. D'ores et déjà, des instructions ont été données par le Ministre de la Santé pour que les services compétents du Département puissent ouvrir une ligne budgétaire pour la lutte contre l'onchocercose dans le budget du ministère pour 2011. 45 OMS/APOC, l4 septembre 2009 O N q)! -o o o-(J § O(, Â. (n o o o \o <f, F-(o O) o§ oo N O)§ O)o N o)$ O)o Ci)() 'c) (§ ch(.) Lr .a Lrq) cî U)() aL oo Cd v,o' (E §o .o a a-5 to ut otir§ o A! .o,; ai a() tt) o (.) th 0)L -c) (.) (d a lr U ?a () F O o a N O)ÿ(')o o o) 6 oa -ri o :E 3ctEO rtr o-o<!,c o lJ- I ot(1N G) o,o N(v, otlt N @lo ooo o E f o I o Io o c =oc.o trfb.! o o o 'o o OEOEzaoj o o o o o(r, :) !,oL (E c oË(E CL oo = -GE U' c o E o o .!2 fi,o .o o ii=Yro6e ot-lO(t e) rlf @ a t æ t o .o oo(! rJ ^.o§E o o o o o o o o o o o o o o xî(!0OF .à Ero.= 'G -o .E6 oo OlE(JÊ .oÂït .=e.EcÉ. G trTE o Gz o o oo ÈoiÈ o .o a-o e. :o oig '6 o .o tr tr lE ot L o CL CL oÉ. o @ = tr o E oc L o o u: J!, c o f Il c oo .o o .o C',! ao o o o o tJJÉ. F uJ oo)gl lrJz(9 J E È o GthÈa 'ô §8e: -cô.. JH\sÀ'tr (§È3 _ !§(! ô oQ--,tr.EIQ §-ài € g ô E,Èt# n, gE; ;§§: 6i b 'or € Ë §§i: i ï Ti; .0) C Go- €, :§P§i,., ô, È ,tl o, .o ,ë ëi s oo§ororooG.ÈEE§ ()()F(l)o§È:È' iooo3EE=:O '§çç;trùÈi§\ §r I I Ç Ë ,î:, "!' §ô ., C!! ôl 9r i =, : (âl= t' .o, Ë, ç(/j (§' .!2 Po(§;i,.= l or!(tr (/)r >: ul Fi N a) c.ii c.i c"j G o to§ o v, o) .E EEE.oo Lo)(1)o, EË ccoo, xo EË: Eo'È'T oN, Ioio,E o5t .üa à.à ooI ooicoi 8§iÈslÈo:ool>o,r- o,ie,I#, ô r{'§o5(l,aÈ E$àt S o\ ô1() ! -o () Ê.() <1- o (n z o ro F-lr) o ol o co r.-(o§ t-- -+ O (.) (/) a() .() th o)H .a) ! o c.) ch o U)tr o d o .E o o E o .2 - o) o -o .9o s1 o 14' IU o'o §§Ï t4 OI G !r§Ot(r; oi aôi UI' ot tlJ tot orÈi I §o o ta a. o o§ o o §o oȧ o §a 'È o a J U) 0) U) o 0) ch o ti ,q) (J tr= c/) tr o ? ?1 Gq) & c§F ol o o O o oo.! rrî, ox§:E G o)t{ (1(o(n ôt o o , o o ,o I Ê)oc.o Ef ô(!(, o o o OEOEZooj o lo o o oL 'Ë ËoË(! EL o E = -(!E o c o Eq, o .!2 G(,{,o o oz o o t-\t o s .(, o .9. o(,) .o !, I I o o o ,o o o o o I o XE GOOF .z Exo.= ,(g6 .Eô o .o3E *.0s .81c É.1 .El LI sEl o oz ,o o rO oio§(\ ô .o § oiÈ o .(l, a.{1 -g (§ ct oË o 3 o(, -9 '6 o{) c,c -(E tr Gt, .o(, 'g o. o{, tr(! oÊlfl =t, tr o § tr oo .o o .o c,l!, =o o o o lrJ É, F lrJ oof @ lrJz o J II ci I .oi(§,i 6t !' =l q),EàLob 'c,u)'o-, nir ai, -l-r o o G tt, a tlt§o t4§o\ oÈ G a. i o Go a o E I I G o Ita§ oÎn c .o (E .9 E o i .q) G o o o Or o (§ o =E TU a G(, 3È{, .o § Gto G § o Gf § .o otùt § o § o E c .9 v,\ ol alSI ?l .o) ,o tt, q) E o c(l)Yo)tl(E o! a'o,oE, E, ooo, o)OGE,E oo;oo C,Côi ô atr all -E, E,Ë o,oioI!, IL, T .r ll, N,§ .i .i E o G o\ (! o I .a 3 o art C o otr o IU e,i (f) o c! CO c .9o E, ot or =ia' .Iïi col at,ÿt Nôl o o o No E oo N(nT O)o o o N(nt olo N artt(no J oF oz É, o l\ot- N f.-@F- f.- t-(o o) orl o o o'o o o o o oo §l(r,It(no o IO o o o N o)\t o)o N(r,T <,,o o G o I to§ o a4 Er(l)' FI oJl o.j =lol LUI .lq lo a iil*r11\llo, i r-l Il(1i Ili I o o\ ôl() -o () o.() s U oÊ. C) è. o oo+ c) tn a o .() cn() t< -() li C) cô U) 0) U)È) oo .9 .o àrOI o.llo' c.j (n 0) U) o a C)L -() c) (t -U) -o H ?() 11 é) E Fr o o) '! rrE ox ,?ët E I I ' (\a l@l(' IN t- f.,lo o(,J o o Ic =otr.o trf ô(!o o o OEOEzao3 o o o E .EtroË o CL oo = -ot o tr oc o o ,2 Go .o o o(9 z o o f=N\tt .o) o .9(! o ^.oà< î, o o o o !o o o o XE GOOF .E Ex(.) .= ,6 -O .E i5 oo3F .0, :!, .Ys.EcÉ.(! tr €E o (E z o o g) oa§t o 6§o§t Êo o .o a- U,g § o o o. oË o) o o o '6 o .o trg oo .o tr o N x ot, o oJ c o E otr o o cD JE c o Il L c oo .o o .o C,lt,l dt o o tuÉ. F uJ(9 o =o IIJz o J . .c) ,(§o o c,=oo 'F. Or(t .e,b bE }E,- 3i È e Eo.s E ou). o- ru, T .U, NCî: §,§ -,-i-lo: i i.n ˧ s Gtt, ii to§oq o.oîÈ ;(! .= u,§n'Q--. c sd ËÈq.e gÈl Ê .oGi <ô()iÈÈi :{'oi o (ù§ § .o atùl § o o§ § o v, È o a.Iq .o ,c o' .lt ,o E ,o c o)Y(',oi (§ .nOoo)EEI o, oro) ol(§, (§r oro Or O'o,o c.cor o irr irh,hG o'ooILLLi t,c!s e.i ôji o " lrn § o G È oIL o (o§ co (ot@ o @(n(o o o o o oo o O oo o NÔ'oo(oO(O(o(of.- t\ NN!C §t co ooooo F oo o oo o o oo o o oo o NO§Io) o)$t o) o)oo N(n§ o,o OiN O)§ O)o N oltt olo §t c,t(no tit o), (E §,o, .o a-a-= t4-E 3 -E iEooo'oa- At UJ, i 'O thO,N§ -.: d, u-ji o>i jj(/, J F oF o2 É.(9 (, È- ro o oo (.,Èoio \f o,o oo oo o o o o o o o o o O G o t4§ oq oa IJJ o o)E o) o, o o C, ol o) .1, o_l c!ÿ a I O o, (\() E -o Eo o-o <t (J oê. a ô o\s i :oINi- I|., I@ o o o o T\(,) o o G('to o) §l @to(n ôt @ @ æ l'- G o Itt§ o a4 (l)'- or!(§, .9 oi o ='= si à .tcll c? ol o I t\ l(,§l F t-§o I ' i@i(o :o lÿ i!ti ,co roiï (o ct G'G' oo rri lo ,o 'o !'l o OrO I o IIo o o o ooo o o oI o @N c.,t o ,(oi(o 'N F r(O(f) Ilo to (Y) to È- co(o @ f.-3o @ o o'o O,OIOo o,o @or t@ O) co N 6 ro F N N COo(o N r(,t rtNN ooo l ooo o I I I o o o I ooo o o o I o'oo oi l*col cQi @o) o, rô @, @'-FN§l N§' roI TNN ooo 'ÿr ']s@,co@O)' O rO , @'@'- -NNIN, ro t olNN OI§ (â'oü, üE à. à: o) atiG,o -.Èo Y u r\r : (.!8§; I i.:ÈF:-U§ô, E u)o)o'o o>o > EI oj =, or: -. (â, (l) o, t_o'" (§,FË E 5 §f, Ë Ë Ètp:,Tis !§i 'tt *r 6 v, E E§o È,g a-A=ü9, 3, ü E'> 8, ô i§o'(§'010 ai (/)' uJi T .oi .' .' aâ61 -. eti S ri ."i ..i; I J F oF oz É. o a a I oi 3.3. Autres formes de soutien communautaire La question de motivation des DC commune à tous les pays APOC, est cruciale pour la disponibilité de ces derniers pour le TIDC. Le Plan de communication évoqué plus haut devra prendre en compte certains aspects de cette question pour une bonne information des communautés sur leur rôle dans la motivation des DC. La sensibilisation des communautés met l'accent sur le choix de plusieurs DC par communauté, ce qui va diminuer la charge de travail de ces derniers et résoudre la question de motivation. Il ressort des rapports des DC que certains d'entre eux ont reçu du manioc, des arachides, certaines communautés ont appuyé les DC dans les travaux champêtres. 3.4. Dépenses par activité Indiquer dans le tableau 14, le montant dépensé au cours de la période couverte par le rapport pour chaque activité citée. Inscrire les dépenses effectuées en dollars, sur la base du taux de change en cours des Nations Unies en monnaie locale. Indiquer le taux de change appliqué ici USD 500 (cf tableaux 13a. 13b et 13c) + l 50 OMS/APOC, l4 septembre 2009 SEGTION 4 : Durabilité du TIDC 4.1. Revues internes, Monitorage participatif indépendant; Evaluation de durabilité 4.1.1 Le monitorage/évaluation a-t-il été effectué pendant Ia période de rapportage? (cocher Ià où cela est applicable) -NON- Monitorage participatif indépendant après An I Evaluation à mi-parcours de Ia durabilité Evaluation de la durabilité après An 5 Monitorage interne par le GTNO Autre Evaluation par d'autres partenaires NON NON NON NON 4.1.2. Quelles étaient les recommandations? 4.1.3. Comment ont-elles été mises en application? 4.2. Durabilité des projets: plan et objectifs fixés (obligatoire en l'An 3) Le projet a-t-il été NON évalué au cours de la période couverte par le rapport? Un plan de durabilité a-t-il été élaboré? OUI Quand le plan de durabilité a-t-il été soumis? OUI Quelles sont les dispositions prises pour pérenniser le TIDC à la fin du financement d'APOC, concemant: 4.2.1. Planification à tous les niveaux pertinents La rédaction de ce Plan a été faite sur la base de la planification/budgétisation à la base avec les responsables du système de santé du niveau opérationnel. Les activités ont été identifiées et budgétisées de manière participative lors des réunions techniques annuelles entre le GTNO et les responsables des zones d'endémie. 4.2.2. Fonds 4.2.3. Moyens de transport (remplacement et entretien) 4.2.4. Autresressources 5l OMS/APOC, l4 septembre 2009 4.2.5. Quel est Ie niveau d'exécution du plan? Ce plan est exécuté avec le financement d'APOC pour les activités et équipements ainsi que CBM pour les activités de co-implémentation Onchocercose et filariose lymphatique, le financement de contrepartie de l'Etat n'est pas encore disponible. Ceci est valable pour les moyens de transports (remplacement et entretien). Le Plan de dévolution en cours de soumission aux partenaires reprend et complète les activités prévues dans le plan de durabilité. Le financement de ce plan permettra de prendre en compte tous les aspects contenus dans le plan de durabilité. (cf 4.2.2;4.2.3 ;4.2.4). 4.3. lntégration L'intégration des activités du TIDC dans le système sanitaire pays est effective. La plupart des activités (sensibilisation. fbrmation. livraison d'lvermectine. supervision et rapportage des données) sont réalisées par les agents de santé des structures étatiques. Les sessions de formation en cascade sont des atouts pour renforcer leurs capacités dans la mise en ceuvre du TIDC. 4.3.1. Mécanismes de livraison de l'Ivermectine L' Ivermectine est livrée aux communautés à travers le circuit d'approvisionnement national en médicaments essentiels à partir de I'Unité de Cession des Médicaments (UCM) au niveau central vers les régions sanitaires jusqu'aux centres et postes de santé. Les communautés à travers les distributeurs communautaires. viennent s'approvisionner dans les formations sanitaires de première ligne. 4.3.2. Formation La stratégie de formation est basée sur les formations en cascade ; le niveau central coordonne la formation des formateurs constitués des responsables sanitaires au niveau régional et préfectoral en plus des points focaux de la lutte contre I'onchocercose. Ceux-ci vont formés les responsables des formations sanitaires de première ligne (FSPL) qui a leur tour forment les distributeurs communautaires. 4.3.3. Supervision et monitorage conjoints avec d'autres programmes La supervision est conduite dans un cadre intégré au niveau intermédiaire et périphérique. Le même agent de santé supervise lors de ces tournées toutes les maladies inscrites dans le Plan National de développement Sanitaire. Dans le cadre de la co-implémentation onchocercose et filariose lymphatique, les activités ont été menées de manière conjointe avec la coordination nationale des maladies tropicales négligées depuis la planification, la mise en æuvre et la supervision. 4.3.4. Déblocage de fonds pour les activités du projet La coordination nationale reçoit les fonds à travers un transfert par le GSM effectué depuis la Malaisie directement dans le compte du PNLO. Le transfert des fonds de la coordination nationale vers les régions et préfectures sanitaires se fait au travers des dépôts pharmaceutiques décentralisés de la Centrale d'achat des médicaments (UCM). C'est un système sécurisé qui permet la mise en æuvre des activités de terrain. a 52 OMS/APOC, l4 septembre 2009 aLe système bancaire étant encore embryonnaire au niveau périphérique, le PNLO continue d'utiliser le circuit de transfert de l'UCM pour les activités de terrain. Ce système sera progressivement revu en fonction de I'amélioration de la situation sécuritaire du pays et de l'implantation des structures bancaires à l'intérieur du pays. La complétude et la promptitude dans la transmission des justificatifs des dépenses demeure encore très faible pour nos collaborateurs de terrain ; cette situation amène souvent la coordination nationale a diligenté des missions ponctuelles pour la collecte aussi bien des justificatifs que des résultats de traitement. 4.3.5. Le TIDC est-il pris en compte dans le budget des SSP? Les structures des soins de santé primaires tant au niveau central que périphérique ne sont plus opérationnelles depuis plusieurs années. Dans le souci de redynamiser ces organes de gestion des questions de santé à la base, la coordination du PNLO a organisé en avril 2009 une réunion de sensibilisation des comités SSP de quatre préfectures sanitaires endémiques de l'onchocercose. Cette réunion avait pour but d'amener ces comités à saisir les opportunités de la stratégie du TIDC dans la lutte contre les MTN et les autres interventions de santé. Les plans d'actions avaient été élaborés et soumis au management d'APOC. Le financement recherché permettra de redynamiser ces structures afin de les mettre au service de la santé des populations. 4.3.6. Décrire d'autres programmes utilisant la structure du TIDC et comment cela a été réalisé. Quels ont été les acquis ? La stratégie TIDC a été utilisée dans le cadre de la chimiothérapie préventive des MTN notamment la distribution du praziquantel contre les schistosomiases où les points focaux Oncho ainsi que les DC ont été mis à contribution. Cette stratégie est également utilisée pour les autres MTN ainsi que dans le cadre de la prise en charge des cas de paludisme à domicile (PECADOM). Les DC du TIDC sont déjà utilisés comme vaccinateurs lors des campagnes JNV. En 2010, pour les campagnes de distributions de moustiquaires imprégnées d'insecticides au niveau ménage, les chefs de préfectures ont largement utilisés les DCs pour le recensement et la distribution. Les données relatives à ces différentes interventions ne sont pas encore communiquées à la coordination du PNLO pour exploitation. Ces données figureront dans le rapport technique fi nal. Dans le cadre de la co-mise en ceuvre de l'onchocercose + filariose lymphatique dans deux préfectures pilotes, 1360 distributeurs communautaires ont été utilisés pour administrer l'lvermectine + Albendazole dans les 1300 communautés des préfectures de la Ouaka et de la Basse Kotto. 4.3.7. Indiquer les autres questions prises en compte dans l'intégration du TIDC. La direction de la lutte contre la maladie envisage d'utiliser le TIDC comme véhicule pour la distribution de moustiquaires imprégnées. Les DC sont de plus en plus utilisés comme mobilisateurs des communautés ou comme vaccinateurs lors des journées nationales de vaccination. § 53 OMS/APOC, l4 septembre 2009 o\ N q) -o () o.() =(J o. U) 2 o 0,) o C!q o q q) 0,) ,o z I s 6! F \o cî oo tr- ca cî Ot oo () 0)h c!\o \o ca ôn tr- o\ cî q,) co ra) N c- c1\o o\$ OJ .q) 0) L 0) q) z F o\tr- co ôn oo N Ns (, ()t, .0) Q q) z G F tr)s c- ô.1 q)fr ooo\ f-ÿ\o s\o .4) ()cE zE () o\oo tr- \() (, s c1 F- q) z q) c\ s .(] U c\ $ § ,§§ vsâr s§.E\ -Y9& c(§ §i .. oigoo o(!o-y -vuv., ,r P v .: -9 v a'é ü) =UPU^ê-;*âai.v =:i É:'iE Ë.È.q P Ëy,.2Ë E I § L'i'- v r'.Èo!5t.oE?,2.2a.,8'9Ë È-o! 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U)dO d tr() O oO () () l-r :)o U) d da +) q)(.) )i dtiôo o U)() Sr 1 in Fl c!q) -cq t-r a4.4. Recherche opérationnelle 4.4.1. Résumer en une demi-page au maximum, les travaux de recherche opérationnelle entrepris dans la zone de projet au cours de Ia période couverte par le rapport. Aucune activité de recherche n'a été menée dans la zone du projet pour la période du rapportage. Il faut toutefois signaler qu'une évaluation de la couverture géographique du TIDC a été réalisée en novembre 2010 dans les préfectures sanitaires de la Ouaka et de la Kémo. Les résultats préliminaires de cette étude montrent que les couvertures géographiques sont en fait plus élevées que celles qui nous ont été rapportés. Cette différence est liée au fait que certains résultats des villages ne parvenaient pas à la Coordination du PNLO. L'extension de cette évaluation aux autres préfectures sous TIDC permettrait d'avoir une situation plus précise de nombre de communautés et donc pouvoir suivre tous les villaqes d'une année à l'autre. Cela devrait contribuer à l'amélioration de la couverture géographique globale du pays et partant de la couverture thérapeutique. 4.4.2. Comment les résultats ont-ils été appliqués dans le cadre du projet? SEGTION 5: Forces, faiblesses, défis et opportunités 5.1. Les forces : Le projet TIDC de la RCA dispose d'un réseau de personnel stable pour la mise en æuvre des activités Ce personnel est intégré dans le système sanitaire existant du pays Les plans de durabilite et de retrait progressif d'APOC sont élaborés et attendent d'être validés par les plus hautes autorités du pays 5.2. Les faiblesses : Les zones d'endémies onchocerquiennes du Nord Ouest, du Centre et du Nord Est sont difficiles d'accès du fait de la situation de conflit ; Les incursions de la LRA dans le Sud Est limitant les activités Le faible niveau d'implication des femmes dans le processus ; 5.3. Les défis : a Pour le GTNO/RCA : Assurer une couverture géographique de 100% et une couverture thérapeutique d'au molns 80 % afin d'atteindre les objectifs de l'élimination de la maladie dans le pays. a a Pour le MSPPLS : 57 OMS/APOC, l4 septembre 2009 Terminer le processus de révision de l'organigramme du Ministère permettant l'ancrage institutionnel de la Direction du Programme National de Lutte contre les Maladies Cécitantes dont l'onchocercose est l'un des services. Faire adopter par le Gouvernement les plans de durabilité et de retrait progressif d'APOC pour la période 2010-2015. Décaisser les fonds alloués pour la lutte contre les maladies cécitantes dont l'onchocercose. SEGTION 6: Particularités du projet/divers Un appui technique est sollicité de I'APOC par la mise à disposition d'une personne qualifiée pour aider la RCA à élaborer son plan intégré de communication en matière de lutte contre l'onchocercose et les autres maladies tropicales négligées. Cette activité est prévue pour le premier semestre 201 l. a a a 58 OMS/APOC, l4 septembre 2009
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Rapport technique annuel de projet TIDC RCA au Comité Consultatif Technique (CCT) : janvier à décembre 2010
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