JOINT COORDINATING COMMITTEE Onchocerciasis Control Programme in the Volu River Basin Area Ofrce of thc Indcpendent Chainnan c/o World Hcalth Organization l2ll Gcncva 27, Switzcrland Tcl. 346061 TclcrljlE 27421 J.C.C..C.C.C. COMITÉ CONJOINT DE COORDTNATION Programme de Luttc Contre I'Onchocercosc dans la Région du Bassin de la Volta Bureau du Président Indépcndaat c/o Organisation Mondialc dc la Santé l21l Genève 27, Suissc Tél 3,t6o6l Télc:d8l 2742L JCC3.3COMITE COTUOINT DE COORDINATION Troisième session Ouagadougou, 1-3 décembre 1976 le 30 septembre 1976 Point 6 de I'ordre du jour provisoire l,e Président indépendant transmet au Comité conjoint de Coordination pour étude, à sa troisième session, Ie rapport de Ia troisième réunion du Comité consultatif scientifique et technique, après examen par Ie Comi-té d'Orientation. ocef srrcf t6.1 corr. 1 FRANCAIS SEI'LEI'IENI PR,OGRAMME DE LUT]IE CONTBE L I ONCHOCERCOSE DA}IS I,A REGION DU BASSIN DE I,A VOLTA coMrIE coNsrrLTÀTrF SCTENTTFIQIIE ET TECHNTQITE Rapport de la troisièEe réunion C,enève, 3-4 mars 1976 ANNEXE I, page 15, au lieu de CcnèveÆ. 197É, lire Genève. mars 1976. ANNEXE II, page 18, membres du Groupe écologique, ajouter Dr Pieter G. JANSSENS Directeur, Institut de Médecine tropicale Prince Leopold, Nationalestraat 155, AII.RS, Belgique. ocPf sr^cf7 6.L PROGR.AI,IME DE LUITE COI{TRE L I ONCIIOCERCOSE DANS IA REGION DU BASSIN DE I,A VOLTA coMrTE cor.lsuLTATrF SCIH{TIFTQUE ET IECHNTQUE RapporE de la troisième réunion Genève 3-4 mars 1976 2Table des matières Liste des participants A. Ouverture de la réunion .. B. Election du Président . .. . c. Adoption de l-rordre du jour D. Rapports de membres du CCST sur leurs visites dans la zone du Progranrqe Rapport sur les activités épidéoiologiques Rapport sur les recherches épidémiologiques et chimiothérapeu- tiques, progranme proposé pour 1976..... G. Voies et moyens pour promouvoir la mise au point de nouveaux médicaments H. Rapport sur 1es activités entomologiques I. Rapport sur les recherches entomologiques, programme proposé pour 1976 Ecologie du vecteur Lutte anti.vectorielle Protection de 1 renvironnement J. Analyse des données . ... K. Questions diverses L. Date de 1a prochaine réunion M. Adoption du rapport N. Clôture de la réunion Annexe I. Ordre du jour Annexe II. Rapport de la réunion conjointe du Groupe écologique et du Comité consultatif scientifique et t.echnique Paragr aphes Pages 3 5 5 5 1 2 3 E. F. 5 7 7 9 9 4 20 24 35 37 45 51 63 11 L2 13 65 7L 72 73 74 13 L4 L4 L4 t4 15 16 -3- LISTE DES PARTICIPA}ITS Membres du Comité Dr Colvin GIBSON, Assistant to the Director for Comissioned Officers, National Instltutes of Health, BEfiIESDA, Maryland, Etatsr-Unis drAmérique Dr Peter HASKELL, Director, Centre for Overseas Pest Research, LONDRES, Royarne-Uni de Grande-Bretagne et drlrlande du Nord DrHer^mannKNUTTGEN, Directeur de lrInsÈitut de Médecine tropicale, UniversiÈé de Tüblngen, tügrNCB§, République fédérale drAlleoagne Dr Friedrich KIJHLO!ü (Directeur du Départeoent drEntomologie de lrlnstitut Bernhard-Nocht, Haubourg), Director, Liberia Research Unit, cfo Aorrg Mining Company, P.O. Box 538, U9§@!, Libéria Dr Marshall LAIRD, Director, Research Unit on Vector Pathology, Meoorial University of Newfoundland, §a]pflf, Terre-Neuve, Canada Dr Christiaan LUCASSE, Chef du service de la Fièvre jaune (recherche et production), Instltut d'Itygiène tropicale, Département de Microbiologie, AIiSTERDAÈÎ, Pays-Bae Dr James MILES, Chief, Pesticides Branch, Vector Biology and Control Divislon, Bureau of Tropical Diseases, Center for Disease Control, ATIANTA, Georgia 30333, Etats-Unis drAoérique Dr JeanMOUGIIET, InspecÈeur général de Recherche, Office de 1a Recherche scientiflque et technique outre-mer, Directeur des services scientifiques centraux, 70-74 route drÀulnay, 93140 B0NDI:, France Dr Georges S. NELSON, DirecÈor, Departûent of Medical Helminthology, London School of Hygiene and Tropical Medicine, LONDRES, Royaume-Uni de Grande-Bretagne et drlrlande du Nord Dr Letitia E. OBEl.lG, Director, Institure of Aquatic Biology, ACHIMOTA, Ghana, Dr Félix SERIE, Directeur général de la Santé publique, Ministère de la Santé publique, CO@DY-ABIDJAII , Côte drlvoire -4- Secrétariat de 1 rOMS Dr A. BELLERM Dr It. RAI,IAMONJY-RATRIMO M. J. DUPPEI{THÀLER Dr P. KRA}IER DT R. LE BERRE },1 . J.D.I"1 . MARR Dr E. ONORI I,1. G. QUELm{NEC M. F. WALSH Directeur-consultant, Progranrme de lutte contre ltoncho- cercose, Siège, @EE, Suisse (Secrétaire de la réunion) Conseiller régional (Lutte contre les maladies), Bureau régional de lrAfrique, du Congo BRAZZAVILLE, République populaire Statisticien, Progrânme de lutte contre lronchocercose, Siège, @E, Suisse t'tédecin/épidémiologiste, Chef de lrUnité d'évaluation épidéoiologique, Programne de lutte contre ltonchocercose, OUAGADOUGOU , Haute-Vo1ta Spécialiste scientifique/entornologiste, Chef de 1'Un1té de lutte antivectorielle, Progrenrme de lutte contre lroncho- cercose, OUAGADOUGOU, Haute-VolÈa Entomologi"t"/Uiotogiste, Progr€ulme de lutte contre lton- cocercose, Siège, GEiIEVE, Suisse Médeciry'épidéniologiste, Prograrme de lutte contre lroncho- cercose, Siège, GEIEVE, Suisse Entomologiste/chimiste, Progrannne de lutte contre lroncho- cercose, Siège, GENEVE, Suisse EntomologisEe, Programre de lutte contre lronchocercose, oUAGADoU@U, Haute-Volta -5- A. OIryERTT]RE DE I.A REI]NION A la suite de la réunion conjointe avec Ie Groupe écologique (GE), ouverte par le Bernard (annexe II), 1a troisiène réunion du Comité consultaÈif scientifique et technique sresÈ tenue les 3 et 4 Dars L976-au Siège de IiOMS à Genève. 1. Dr L.(ccsr) B. ELECTION DU PRESIDENT 2. Le Dr G. Nelson, qui avalt été élu Président de la réunion conjointe, a continuédrassumerla présidence. C. ADOPTION DE LIORDRE DU JOUR 3. Lrordre du jour adopté par le Comité est reproduit en annexe I. D. RAPPORTS DE MEMBRES DU CCST SUR LEURS VISITES DANS LA ZONE DU PROGRAMME 4. Le Dr G. s. Nelson et l6s Docteurs c. L. Gibson et L. obeng ont rendu compte des visitesqurils ont faites dans Ia zone du Programre en octobre t975 et janvier 1976 respectivement.Ils ont insisté sur 1e fait que 1'ensemble du travail réalisé par le personnel et 1'étatdravan- cement du Prograrnme étaient impressionnants, et quril convenait drapprécier les conmentaires des membres du Comité dans ce contexte. 5. Lrimpresslon générale a été que, pour assurer une continuité dans 1a dotationen pereonnel du Prograuoe, il faudrait que le personnel technique ait davantage droccasions de participer àla recherche sans comprooeÈtre les tâches courantes essentielles. Le CCST a suggéré que 1e per- sonnel de terrain participe à des discussions sur les besoins en matière de recherche avec lepersonnel de I|OMS à Genève ainsi qutavec les membree du CCST. 6. L|OMS a reconnu 1a nécessité drune motivation du personnel et a fait observer qutil y a en réalité deux catégories de Èravailleurs sur le terrain : ceux dont Ia carrière est solidementétablle et qui se considèrent comne lesttingénieursrrdes prograrunes de ce genre, et les cher- cheurs plus jeunes pour lesquels des possibilités de participation à des recherches vont être créées. LrOrganisation a dtautre part expliqué que 1e Prograuoe de recherchea été conjointement préparé par le personnel du Progranrme en poste à Genève et à Ouagadougou, et que Ia coopération et les échanges drinformations sont satisfaisants à tous les niveaux. 7. Tout en reconnaissant les difficultés rencontréee par lrOlXS pour 1e recrutement drun second ophtalmologiste. 1e CCST a exprimé sa préoccupation de ce que, pour le moment, un seul ophtalmologiste était employé à plein temps par le Programre. La nécessité de prévoir des homo- logues locaux pour le personnel occupanÈ des postes clés a été soulignée. I1 a été suggéré que des techniciens drun niveau moins élevé soient formés dans des domaines déterminés en vue de soulager le personnel spécialisé drune parti.e du travail courant. 8. Lr0l'IS a rappelé au CCST que, jusqutà présent, le Progrartrne a fait Ie nécessaire pour assurer 1a formation à ltlnstitut de Recherches sur lronchocercose de Bouaké (Côte dtlvoire) de 12 entomologistes et de 25 techniciens en entomologie pour le Progranune. 9. Dans le domaine de lrentomologie, Ies membres ont relevé que, comme Ie CCST ltavaitrecom- mandé à sa première réunion, lraccent a été mis sur la localisation et la surveillance desgites larvaires et que des mesures étaient prises pour résoudre le problème de la réinfesËation. Mention a été faite des différences manifestes constatées dans le traitement des simulies en vue de la dissection et des réserves ont été exprimées touchant Ia technique utilisée pour déter- miner si les simulies étaienÈ infectées. LiOMS a informé le ComiÈé que lton srefforçait cons- taflment dtassurer 1a normalisation des méthodes appliguées dans tous les secteurs du prograrrne. 10. I1 a été estiné que les travaux de recherche effectués par 1'OCCGE et 1'ORSTOM à Bouaké étaient menés avec imagination et enthousiasme, et qurils cotrmençaient à produire des résultats 6- présentant de lrimportance pour le Progranure. En ce qui concerne 1a surveillance de ltenviron- nement aquatique, qui pourrait être considérée cortrne une activité opérationnelle plutôt que comme une activité de recherche, il a été suggéré qutune plus grande coordination était néces- saire entre les différents groupes affectés à cette tâche et le personnel du Programrne. 11. L|OMS a informé le Comité que les équipes hydrobiologiques recevaient régulièrement les plans de traitement par insecticide dans leur secteur, et qutune installation radiophonique a1lait être montée à Bouaké le 4 mars pour améliorer la conununication et la coordination avec 1 rUnité de lutte contre le vecteur. 12. Dans le domaine de Itépidémiologie, i1 avait été noté que la qualité des examens clini- ques sfétait grandement améliorée depuis les visites des membres du CCST au début de L975. Par contre, 1es techniques de détection des infections légères demandaient à etre perfectionnées. 11 a été estimé que les activités des sociologues étaient un peu restreintes eu égard à leurs compéEences encore qurune ueilleure exploitation des capacités de ces spécialistes dtt résulter de la créaÈion de lrUnité de développement économique. 13. La désignation drun statisticien chargé de traiter les données épidémiologiques, entomo- logiques et concernant la surveillance de lrenvironnement aquatique, conformément à Ia recom- mandation du CCST relative à la mise en place drun système de traitement des données, a été notée avec satisfaction. L4. Les msnbres du CCST ont estimé qutune association plus étroite entre le projet OMS/PNIID de recherche sur la trypanosomiase et 1e Programne OldS de lutte contre lronchocercose serait souhaitable, notamment en raison des rapports étroits qui les unissent du point de vue de 1récologie et de 1a réinstallation des populations, ainsi que du risque que ces maladies repré- sentent pour 1es populations migrantes et le personnel du Prograrmre. 15, Le Prograrmne, pleinement conscient du risque de trypanosomiase qui existe pour les popu- lations locales se déplaçant vers 1es vallées des cours d'eaux, maintient des contacts étroits avec le projet OMS/PNUD de lutte contre la trypanosorniase. Des arrangements onr déjà été pris en vue de la surveillance médicale régulière du personnel du Progranune, 16. Des préoccupations ont été exprimées devant ltajournement de 1a construction drunbâ devant servir de siège au Programne à Ouagadougou, dont lrimportance était jugée vitale p< faciliter les cormnunications et la coordination. 11 a drautre part été estimé qurun labori central était nécessaire pour 1es Ëravaux de parasitologie et drentomologie. timent ,ur rtoire L7. L'0145 a expliqué que la décision drajourner la construction drun bâtiment destiné àlservir de siège au Prograrune a été imposée par des raisons budgétaires, mais quril est prévu de dou-Bettre la question à tra troisième session du Comité conjoinE de Coordiuation. En attendatt, 1apossibilité de louer un innneuble pour y loger la plupart des unités du Progranrne est à 1télude, 18. Le Comité a vivement recommandé que des réunions interdisciplinaires du personnel dlenca- drement du Progranrme se tiennent à intervalles réguliers pour discuter des activités de lutte et de recherche. En outre, certains membres ont instamnent demandé que lron srefforce dtencou- rager les Comités nationaux de lutte contre lronchocercose à jouer un rôle plus actif dans le Prograrmne. L9, Corune on ne possède pas encore de données de base sur la distribution et Ia prévalence des simulies dans La zone de 1a phase III pendant 1a saison des pluies et pendant la saison sèche, le CCST a reconmandé que Ies applications drinsecticide ne soient pas entreprises dans cette zone avant quton ait réuni des données entomologiques pendant une année complète. Toutefois, étant donné qurune tel1e décision poserait des problèmes politiques et opérationnels imPortants, il a été convenu que le CCST examinerait cette question en détail à sa prochaine réunion de novembre L976. 7E. RAPPORT SUR LES ACTTVTTES EPIDEIfIoIOGIQIIES 20. LrOMS a décrit les acÈivités drévaluaËion épidéniologiçes entreprises au cours de lrannée écoulée. La méthodologie appliquée à lrorigine lors des enquêtes eur le terrain a été légère- ment modlfiée : a) la recherche mi.nutieuse des nodules céphaliques a été effecÈuée au cours des enquètes drévaluation simples depuis janvier L976 et dee biopsies cutanées de la co@is- sure externe des paupières correspondantes ont été pratiquées chez Èous les sujets porÈeurs de nodules; b) lorsque Ia rnéthode classique donnait des résultaÈs négaÈifs à ltexanen de ces biopsies, ce11es-ci étaient contrôlées une deuxième fois en conservanÈ les échantl11on9 pen- datt 24 heures dans du sérum physiologique sur une plaque à microtitrage en vue dtun examen ultérieur (la proportion des résulEats positifs s'élève de 5,2 "A, mai-s les premiers résultaÈs indiquent que la sensibilité est plus prononcée chez lradulte que chez le jeune enfant et plus marquée dans les zones drhyperendémicité que dans les zones dthypoendémicité); aprèsunepériode dressai, le test E de Snellen a été remplacé par le test de la main de SjUgren; d) pour les enquêtes simples, on utilise une échel1e dracuiÈé visuelle à trois degrés, alors qu'on continue à employer 1téchelIe à neuf degrés pour les évaluations détai11ées; e) des insrructions sur la manière de recueillir les données soclologiques ont été récement mises au poinE et sont actuel- leuent utilisées dans le travail courant drévaluation. 2L. Les résultats des activités menées en Haute-Volta, au Mali, en Côte drlvoire eÈ au Ghana ont été exposés. PendanÈ lrannée, plus de 26 0OO personnes ont été examinées, soit plus de deux fois plus que le chiffre prévu dans Ie rapport de la mission PAG pour 1a prernière annéedtactivité. Ce résultat est dt à une meilleure couverture géographique, aux dépens, peut-être, drun moins bon choix aléatoire des villages. 22. Passant en revue 1es activités épidémiologiques entreprises dans 1a zone du Progranme, le CCST a estimé qu'il ne fallait pas négliger 1réventualité drune infection transplacentaire, ce facteur Pouvant influer de façon notable sur la déterminaÈion de lrincidence de la maladie. Le Comité a recofltrtrandé à ce propos que ltunité drEvaluation épidéniologique du Programe accorde une attention particulière aux cohortes les plus jeunes en appliquanÈ 1a néthode diag- nostique la plus exacte, afin de réduire dans Èoute la mesure possible la proportion de résultats faussement négatifs dans ces groupes dtâge, 23. Eu égard aux résultats des enquêtes épidémiologiques effectuées à ce jour, il a éÈérecom- mandé de procéder à une nouvelle estimation de l teffectif total des aveugles dont I rétat estimputable à lronchocercose dans la zone du Progranme. I1 faut également stefforcer de déter- miner si, drune manière générale, 1a mortalité est plus élevée chez les aveugles et, singuliè- rement, chez ceux dont la cécité est due à ltonchocercose. F RAPPORT SIIR LES RECHERCHES POUR 1976 EPTDEl'froLocrQuES ET cHrlfroTHERAPEUTIQuEs, PROGRAMME PROPOSE 24. LrOMS a fait rapPort sur les activités de recherche épidémiologique, parasitologique, irnnunologique et chimiothérapeutique effectuées en 1975 et le Comité a brièvement pas;é en revue le prograrrne de recherche dans ces domaines pour 1976. 25. Dans le domaine de 1'épidémiologie, le CCST a été avisé que des accords avaient été conclus avec le Medical Research Council à Londres (Royaume-Uni) et Ie Tropenmedizinisches Institut de lrUniversité de Tiibingen (République fédérale drAllenagne) en vue d,étudier la dynamique de la transmission dans 1a zone de savane du Nord Cameroun. En ouÈre, Ia mêrne équipepoursuivra les études mises en route les années précédentes sur la pathogénie et la chimio- thérapie de I tonchocercose. 26. Un accord a été conclu avec ltlstituto di IsÈologia e Anatomia patologica à Ro11e (Italie),qui procédera à des examens histologiques des biopsies cutanées pratiquées sur des sujets exa- minés par les parasitologistes du Programe, et les résultats seront rapportés à des photogra-phies effectuées sur les mêmes personnes dans Ia zone du progrannne. On espère ainsi améIiorerlridentification, Ia classification et lrenregistreuenÈ des lésions cutanées dues à lroncho- cercose. 827. En ce qui concerne la parasitologie, des recherches sont en cours dans la zone du pro- gramme pour améliorer et évaluer les nÉthodes diagnostiques. Des plans ont été établis en vue de comparer les effets du sérum physiologique eE des solutions salines équilibrées de Hank sur 1a sortie de microfilaires des biopsies cuÈanées. 28. Une étude Portant sur la disEribution de diverses filarioses, dont Ia forme àD. strept,ocerca a été lancée dans le nord du Ghana et il est Prévu que les équipes du Progranrue entreprendrontde telles études de façon sysÈémaÈique dans les diverses régions géographiques du programne. 29. Pour ce qui esÈ de lrinrmrnologie, Ie Comité a été avisé qurune subvention accordée par IrOMS en 1975 à un chercheur de lrlnstitut Minerva de Recherche médicale d'Helsinki (finlande) a été renouvelée Pour un an sur les fonds du Programne parce que des résult,ats Erès prometteurs avaient été obtenus dans lrisolement drun antigène purifié et spécifique drOnchocerca volvulus. Le Centre for Disease Control drAtlanta (E tats-Unis drAmérique) collabore avec le Progranrne à 1révaluation dtune épreuve drirununofluorescence utilisanE comme matériel antigénique des secÈions de vers adultes O. volvulus ainsi que des échantillons de sérum obtenus dans la zone du Prograrmne. Un membre du Département de Médecine tropicale clinique de 1a London School of Hygiene and Tropical Medicine se rendra prochainement dans 1a zone du Programme pour y mettre à Irépreuve, en collaboration avec le personnel de terrain, 1a méthode de titrage avec irununo- adsorbant Iié à une enzyme. Passant en revue les activités en matière de chimiothérapie, les membres du Cornité ont fait état des résultats qutont donnéslasuramineetladiéthylcarbamazine au cours dtessais sur 1e terrain effectués par 1e Groupe ophÈalmo1-ogique mobile du Ministère de la Santé de Haute-VolLa et par 1réquipe de 1a Royal Cormnonwealth Society for the Blind en poste à Bolgatanga (Ghana septentrional). Le Comité a également été avisé drun accord récernent conclu avec ItOCCGE pour que 1a lévamisole, 1a diéthylcarbamazine associée à 1a lévamisole et 1e nifurtimox fassent lrobjet dressais chimiothérapeutiques effectués par la Section de Para- sitologie du Centre Ùluraz de Bobo-Dioulasso, Haute-Volta. 30. Un rapport a été présenté sur les progrès réalisés en vue de la création drun cenÈre de recherche chimiothérapeuEique dans la zone du Prograrune. Le Gouvernement du Ghana a libéré des locaux dans un hôpita1 récenunenE construiE, avec des laboratoires annexes, à Tamalé (Ghana septentrional) où une unité naÈionale de soutien médical pourra fournir une aide en cas besoin. LrOMS éprouve des difficultés à recruter deux consultants de 1rOI4S qui doivent ê att.achés à ce centre. 31. Les faits suivants ont été signalés au sujet des autres activités de recherche a) les études sur la distribution de lronchocercose animale et sur lridentification de larves de filaires infectantes chez S. darnnosun nront pas encore débuté du fait qurï.I nra pas été possible de trouver à cet effet des établissements ou des chercheurs dans la zone du Progranrne. On a examiné la possibilité de faire appel à des laborat,oires bien équipés en dehors de Ia zone du Prograrme pour lridentification des larves de filaires infec- tantes, mais 1a collecte et la conservation du matérieI soulèvent des difficultés; b) un accord a été conclu tout récenment avec Ie Centre for Disease Control drAtlianËa, Géorgie, Etats-Unis drAmérique, qui srefforcera drinfecter des uÉrions (Meriones unguiculatus) par O. cervicalis. C. variipennis, quron a déjà pu coloniser en laboratoire et dont on sait quril est vecteur confirmé d rO cerv ical is , sera utilisé cotrnne source de larves infectantes; c) un accord a également été passé avec liUniversité Johns Hopkins (Etaus-Unis drAmérique) en vue draméliorer la technique qui a déjà été appliquée avec succès pour la culture des microfilaires in vitro. La souche drO. volvulus provenant. des savanes drAfrique occiden- tale sera utilisée pour la culture in vitro. 32. Le Comité ne méconnaît nullement les difficulÈés éprouvées jusqurà présent pour trouver dans la zone du Progranme des établissements suscepÈibles drentreprendre des études sur la disEribution de ltonchocercose ani.rnale et sur lridentification des larves filariennes infec- tanEes chez S. damnosum. Toutefois, étant donné lrimportance de ces études pour lrévaluation des poÈentiels de transmission, le Comité a recommandé que soient poursuivis les efforts visant de rei -9 a) à étudier la distribution dans La zor.e du Progranme des espèces drOnchocerca chez les ani- maux domestiques et sauvages et leurs vecteurs, et b) à identifier les larves filariennes infectantes chez S. daurosum. 33. Une proposiÈion a été faite pour organiser à tiÈre expérimental dans la zone du Progranrme un dispensaire mobile pour le traitenent des ophtalmies. Le CCST a estimé à cet égard quril serait bon de solliciter la coopération eÈ lrassistance des Comités nationaux de lutte cont.re lronchocercose et de lrOrganisation mondiale contre 1a Cécité. Ce dispensaire offrirait des traitements pour Ie trachooe, lrentropion, la xérophtalmie, le glaucome, 1a cataracte sénile, la t,oxoPlasmose eÈ diverses affections oculaires aiguës (conjonctivite, ulcères de la cornée, inflamation de lriris, corps étrangers, etc.). gn ce qui concerne lronchocercose, le dispen- saire, en collaboraÈion avec lrUnité drEvaluation épidéniologique du Prograrmne, pourrait procé- der à la détection et à lrablation des nodules céphaliques et déterminer les avantages decette méthode pour interrompre le développement des lésions oculaires. Appliquant les critères énoncés dans le rapport du Comité OMS drexperts de lrEpidémiologie de lronchocercose (1976), le dispensaire pourrait également dépister les éIéments de la population qui sont particuliè- reænt exposés au risque de cécité. 34. Par ailleurs, un tel dispensaire ophÈalmologique mobile offriraiÈ une possibilité supplé- mentai.re de former Ie personnel rnédlcal et paraoédical aux aspects oculaires de lronchocercose et au traitement drautres ophtalmies Èropicales largernenE répandues. Le Comité a suggéré que des dispositions soient prises dans la zone du Programe pour que des centres nationaux déjà existants soienE. utilisés pour 1e traitemenÈ de certains malades à la diéthyLcarbamazine età 1a suramine sous contrôIe rÉdical. I1 a été signalé que les gouvernements exigeront des protocoles clairement déf inis. G. VOIES ET I"IOYENS POUR PROI'IOUVOIR I,A MISE AU POINT DE NOUVEAUX MEDICAMENTS 35. Le Comité a été informé qurà la dernière réunion du ComiEé dtorient,aÈion, IiOMS ademandé à la Banque mondiale si des crédits pouvai.ent être dégagés pour subventlonner quelques labo- ratoires pharmaceutiques sélectionnés en vue dieffectuer des études préliminaires sur 1a mise au Point de nouveaux rnédicaments filaricides. La Banque a suggéré à IIOMS drencourager ces laboratoires à présenter des devis et des calendriers pour les travaux de recherche portant sur les produits susceptibles dtêtre utilisés dans des campagnes de masse contre lroncho- cercose. Les propositions seraient examinées par un groupe Èechnique de IIOMS et, se fondant sur la recomnandation de ce groupe, le Comité dlorientation étudierait 1es moyens de financer les travaux de recherche. Le Comité à pris connaissance de lraction que I|OMS a entrepri.se ces dernières années en vue drinciter ltindusÈrie pharmâceutique à mettre au point des nÉdi- caments nouveaux pour lutter contre les principales rnaladies parasitaires. 36. Reconnaissant quril esE urgent de mettre au point un médicament pour le traitement de masse de lronchocercose, le CCST a recommandé que I|OMS organise à une date rapprochée une réunion de représenÈants de centres universitaires spécialisés et de compagnies pharmaceutiques afin drencourager, sril y a lieu, ces dernières à mettre à la disposiÈion du progranrme dréva- luation qui doit être lancé les substances déjà disponibles et de les inciter à produire de nouveaux composés. H. RAPPORT SUR LES ACTTVTTES ENTOIOIOGTQUES 37, LiOMS a passé en revue les activités entomologiques entreprises depuis le début de L975 et faiË connaître quraprès avoir été interrompu à Ia suite des accidents draéronefs, 1e trai- Èement insecticide a repris depuis le 10 février 1975 et srest poursuivi sans interruption dans 1a zone de la phase I. En janvier 1976, les traiterrpnts ont été ét.endus à 1a zone de la hase II. La luÈte contre les stades imnat.ures de S. dannosun a été satisfai.sante dans lren- semble et récermrent il a éEé possible de suspendre lrapplication de lrinsecticide pendant deux mois dans certains biefs de la Volta Noire et de la Comoé-Léraba. Dans cette dernière zone, des études ont été entreprises pour déterminer si le cytotype rrbillerr a été réellement P 10 éliminé. Dans la basse Comoé, le traiteEent a été inEerrompu pendant cinq sernainesmaisarepris lorsquron a trouvé un gîte réinfecté. A lrheure actuelle, les opérations de 1a phase I sont des opérations de routine alors que celles de la phase II sont limitées à la Volta Blanche au Ghana où 1es conditions hydrologiques les rendent nécessaires. Dans les zones de la phase III, la surveillance des'gîtes larvaires étaiË en cours dès avanE 1!ouverture des secteurs eE sous- secteurs qui doit avoir lieu en rrrai L976 et le début du traitement prévu pour le début de L977. 38. 0n a décrit le phénomène de réinvasion qui srest produit dans les régions périphériques méridionales de la zone dropérations. Cette réinvasion, comnencée en mai L975, srest Poursuivie pendant toute la saison des pluies. Les simrlies restaienÈ dans les vallées des rivières au point qurà quelques kilomètres seulerent les opérations de capture ne donnaient aucun résultat. Près de lOO % des sirm:lies capturées étaient pares, eÈ chez certaines, le nombre des larves infectantes drO vo 1vu lus par simulie éÈait davantage comparable aux chiffres enregistrés en forêt qurà ceux enregistrés en savane. 39. En prévision drune récurrence de ce phénomène et L976, soit dans 1a même zone soit ailleurs, on a mis sur pied un prograûrre de recherches intensif en sept Points. On se ProPose a) dtétudier 1e pouvoir vecteur des femelles envahissantes de S. damnosum s.1. vis-à-vis des Parasites O. volvulus locaux b) de déter, riner ta posiEion cytotaxonomique de ces sirmrlies; c) dridentifier les sirm:lies par des techniques électrophorétiques; d) de caractériser les gltes larvaires dtorigine par 1rétude en spectroscopie de fluorescence X; e) defairedesétudes climatologiques; f) drétendre les enquêtes au sud de la zone du Programne; g) si nécessaire, de traiter à titre expérimenÈal les gîtes situés en dehors de la zone droPérations. 40. Le Comité a examiné longuement Ie phénomène de réinvasion et reconnu qurune étude aPPro- fondie éEait nécessaire. Certains membres ont esÈimé que 1a réinvasion était un événeurenE normal au cours drun progranrne visant à détruire des insectes migraEoires et que lron devait donc adopter à cet égard une approche souple. Les mécanismes de la pénétration des mouches dans la zone devront être examinés. Par ailleurs, iI conviendra certainement drétudier les phénomènes rnétéorologiques car il semble pour Ie moment que Plusieurs t.yPes de systèmes urétéo- rologiques exercent une influence; ces activités devraienÈ être associées à quelques travaux de base sur 1e comportement en vol et Ies perfornurnces de vol. On a demandé sril serait possi- ble dtélargir la zone actuelle du Programne mais si lrOMS nrest pas opposée à une telle exÈen- sion, 1e CCST a cependant jugé préférable draEtendre, Pour prendre une décision drune Eelle portée, que de nouvelles études sur la réinvasion aient déterminé son imporEance pour le Prograrune de lutte. 41. L'OMS a Eent,ionné que de nombreux pays drAfrique situés en dehors de la présenEe zone du Prograrmne, mais où lronchocercose est endémique, ont demandé que des mesures de lutte soienË organisées chez eux, mais que, au préalable, la formation de personnel Iocal et Ia récollte de données de base étaient indispensables. 42. Le Comité a été inforrÉ des travaux effectués dans différentes ParEies de lrAfriqqe occident.ale pour marquer, 1âcher et recapturer des sirutrlies. Une méthode qui ne srétait pas révélée très satisfaisanEe dans certaines parties de la zone du Programre a donné drexcellents résultats dans un secteur de forêt du Cameroun où elle a monËré que les adultes de S. daronosum se déplacent en nombres considérables le long des vallées des rivières jusqurà 79 kilomèt.res de leur point drorigine. On a aussi observé que les sim'rlies Pares tendaient à demeurer très près du cours des rivières, t,andis que les simulies nullipares slen éloignaient. Etant donné que près de 1OO % des siruulies qui se trouvent le long du Bandama sont Pares, il semble bien que lron soit en présence drun mouverrent actif de déplacement vers lramon!. Crest peut-être le vent qui est à ltorigine des invasions en PermetEant aux simrlies dratteindre lrextrémité sud des vallées et lron a fait observer que ces deux rnécanisæs nrétaient pas incompatibles. 11 faut donc étudier ces deux aspects du phénomène, rnais i1 a été reconnu quten 1976 de nom- breuses infonoations pertinentes pourraient être tirées des recherches envisagées, nota@ent si llon contrôle les gîtes situés en dehors de la zone dropération eË souPgonnés de produire les sirnulies de réinvasion. 11 43, Sragissant des ét,udes météorologiques, IIOMS a attiré lrattention sur les difficult.és et les dépenses qurentralnerait un accroissermnt des activités de surveillance pour réaliser des caPEures quotidiennes en davanÈage drendroits. Le progranrme de recherche esquissé plus haut utiliserait le réseau de points de capture et les programres existants et ne feraiÈ drétudes plus poussées quren certains points seulement. Le personnel complémentaire requis pour aider à mener à bien cetÈe étude serait limité. 44. Tout en accePtant les diverses contraintes, le Comité a estimé que le prograûne de recherche devaiÈ être de longue durée eÈ ne pas forcément se limiter à un cours dteau. 11 faudrait pro- céder au mârquage eE à la recapture des siru.rlies. Soulignant que les vols ont tous un objet et ne sont pas passifs, le CCST a recoûuundé lressai de différents dispositifs de capEure pouvant indiquer les mouvements des siuulies en dessus eË en dessous de la couche atrcsphérique limite. Un projet de recherche élargi perîFttant de déterminer sril se produit une migration avec le vent, en provenance de lrextérieur de 1a zone du Prograrrme, pourrait être envisagé. Cette quesE.ion a êté considérée comme primordiale, éEant donné lrintérêt qury portenE 1es pays part iciPants. r. RAPPORT SUR LES RECHERCHES ENTOMOIOGTQUES, PROGRAT,II,IE PROPOSE PoUR 1976 45. Ecologie du vecteur : A la suite de Ia réunion, en octobre 1975 à Genève, dtun groupe de travail du Groupe scientifique consultatif qui a étudié 1es possibilités drélevage dtune seule génération de S. dannosum ainsi que ce1les de la création dtune colonie de laboratoire de ces insectes, un entomologiste a été recruté pour mettre en place un laboraEoire dté1evage. On a également recruté un consultant (le Dr J. Grunewald, du Tropenmedizinisches Institut de TUbingen, République fédérale drAllmragne) pour analyser la qualité de lreau auxlieuxdriuplan- tation éventuels du laboratoire et recueillir des données de base aux endroits où lron a décou- vert différentes espèces du complexe S. damnosum. Le Comité a été informé que le laboratoire drélevage serait situé le plus près possible de la zone du Programne et dtun aéroport, à un endroit où la qualité de lreau sera satisfaisante. Des contrats ont été passés avec deux labo- ratoires aux Etats-Unis drAmérique et en Allenragne pour stimuler les travaux en cours sur 1rétablissement de colonies de Laboratoire. On se heurteàdes difficultés pour transporter dtAfrique occidentale le matériel vivant; ceci fera ltobjet dtétudes de 1a part de lrenÈomolo-giste chargé de 1rélevage. 46. Des études sur le comp lexe S. daurnosum sont rrpnées par Ie cytoEaxonomiste du Prograrrme et, dans 1e cadre drun accord avec IIOCCGE, par un auEre spécialiste scienEifique à Bouaké. Des larves provenant de lrensemble de la zone du Progranrme sont idenÈifiées eE lron note la dist.ribution des différentes espèces. Des contrats signés avec la Liverpool School of Tropical Medicine, au Royaume-Uni, et lrUniversité du Ghana devraient perulettre dtélaborer une tech- nique électrophorétique pour identifier les différenÈes espèces et. notarnnent les adultes. Des résulEats récents montrent qutil est possible dlidentifier les adulEes de trois espèces à lraide de cette rnéthode. Des éEudes taxonomiques classiques portant sur les oeufs, les larves" les nymphes et les adulEes des différentes espèces seront entreprises par lrUnité deRecherches biosyst.ém"Èiques drOttawa (Canada). Lrentomologiste chargé de 1rélevage fournira le matériel nécessaire à ces laboratoires collaborateurs. 47. Le CCST a été inforrÉ que les recherches sur S. damrosum se limit,ent. actuellement à lrAfrique occident.ale où, dans le cadre dtun accord avec ltInsÈitut de Recherches sur lroncho- cercose à Bouaké, deux entomologistes mettenÈ au point. des techniques dréchantillonnage des larves et des adultes. On a signalé quelques progrès faiÈs au cours dressais utilisant des rubans de plastique pour fixer 1es larves, ce qui a perois de constaÈer la présence de larvesjusqurà 1,3 mèÈre au-dessous de Ia surface de lreau. Le Comité a estiué quril nry avait 1à aucun problème étant donné que lrinsecticide act.uellemenÈ utilisé ne se répartit pas en couche dans 1l eau. 48. Après avoir essayé différents types de pièges, on a obtenu des résultats satisfaisants à Dakarango, sur la Maroué, avec un simple piège attractif constitué dtune feuille draluminir-m. Le Comité a été informé que drautres essais ont lieu à Gréchan (COte atlvoire). On continue de rechercher des phérorones et autres substances ettractives qui pourraient être éprouvées en soufflerie lorsque Iton disposera drune colonie appropriée de S. dænosum. t2- 49. Ainsi quton lra enregistré dans le compte rendu des activités enÈomologiques, on prévoi-t Ia coopération de biogéographes du Center for Overseas Pest Research du Royaume-Uni pour 1rétude des possibles mouvements de S. damnosum dans 1e vent au cours de la période de lrinvasion. 50. Le Comité a jugé essentiel de mettre au point un prograrme de recherche intégré sur le Eouvement et la disEribution des simulies adultes qui comportera des travaux sur les techniques de capture, la performance de vol et Ie comportement en vol et drautres questions perÈinentes. Le CCST a donc vivement recorrmandé que le Prograrnrne réunisse dès que possible un groupe de travail du Groupe scientifique consultatif pour déterminer les priorités de la recherche dans des domaines directement en rapport avec la solution du problème de la réinvasion. 51. Lutte anEivectorielle : Ia nécessité de mettre au point uneméthodepratique satisfaisante pour éprouver Ia sensibilité des larves de simulies en Afrique apparaît clairement depuis quelque temps et un consultant (Dr J. Mouchet, Directeur des Services scientifiques centraux, Bondy, France) â récemment achevé des essais avec une méthode dérivée de celle de Quélennec et aI. qui semble satisfaisanÈe. Cette méthode consiste à exposer les larves à différentes concenErations drinsecticides dans une eau sta8nante et mainÈenue à une température constante dans du sable humide pendant trois heures. 52. Le Dr lloucheE, faisant rapport sur sa mission, a indiqué que lrobjectif essentiel était de mettre au point une méthode saÈisfaisante dressai de la sensibilité qui soit à la fois simple et utilisable sur le terrain par un technicien. Cet objectif a été atteint et le Dr l'louchet, ayant obtenu des résultats reproductibles, a estimé que la méthode avait de fortes chances d'être adoptée. I1 est non seulement parvenu à éÈablir des lignes de régression régu- Iières pour lrAbate, mais iI a pu démontrer quten dehors de la zone du Programme, certaines larves de S. damnosum pourraient présenEer une résistance au DDT. Si le fait était confirmé, on pourrait stattendre à une résistance croisée avec 1e méthoxychlore. 53. Le Comité srest déc1aré Erès satisfait de savoir qurune nouvelle épreuve de sensibilité avait été mise au poinE et a exprimé ltavis quril faudrait procéder à de nouvelles études Pour déterminer son applicabilité. i I 54. LrOMS a rappelé les facteurs limitant le choix des insecEicides Pour la lutte confreles simulies eE a souligné qutà ltheure acEuelle quelques insecticides seuleurent sonE utili§és dans différentes parÈies du monde - Abate, méthoxychlore et fénithrotion notamment. Les limi- tations des deux derniers ont été signalées. Une description a éËé faiÈe du programme actuel drévaluation des insecticides, en ce qui concerne 1e fénithrotionr leméthoxychlore, lraltoside, la dimiline, IrOMS 1825 et le Reldan, formulatj-on micro-encapsulée de méthyldursban. 55. I1 a été rendu compte des essais à grande échelle actuellement menés avec 1e chlorphoxim. Dtaprès Ies premiers résultats, la mortalité des organismes non cibles serait plus granite qutavec l'Abate. I 56. Le Dr J. Miles a exposé les recherches entreprises sur le chlorphoxim au Center fbr Disease Control drAtlanta (Etats-Unis drAmérique) et a signalé qurune méthode de dosage des résidus présents dans le poisson et dans lteau avait été mise au point. I1 a indiqué que 1e taux de décomposition du chlorphoxim éEait beaucoup plus é1evé que celui de lrAbate. Ainsi, la demi-vie du chlorphoxim dans de 1teau à pH 7 est de 1r5 jour, tandis que celle de lrAbate est dtenviron 8 semaines dans des conditions analogues. 51. La nécessité drune meilleure compréhension de 1tétat physique de lrinsecticide aumoment de son absorption par 1es larves de Simulium a été soulignée. Cet état, qui est étroiter0ent lié à la formulation, paraît déterniner Irefficacité et la spécificité de lrinsecticide. rI a été instarment demandé que le comiré àiae à trouver une inst.itution capabre drentreprendre une étude sur le comPortement des émulsions dans lreau' 5g. Devant les inquiétudes exprimées à Ia dernière réunion du CCST au sujet de lreffet Poten- tialisateur de lrAbaÈe et du métrifonate, lroMs a passé un contrat avec lrrnstitut deRecherche médicale de Zagreb (Yougoslavie) pour qutil procède à une étude sur ce sujet' 13- 59. En ce qui concerne la mise au polnt de lréquipement, on étudie la possibilité demodifierle système I'vide vit.err de manière à assurer une meilleure distribuÈion des petites quantitésdrinsecticide. Come le Progreme utilise une seule méthode de traiÈenent, dtautres méÈhodes seront mises au point. Le Comité a suggéré qurune llaison soiÈ érablie avec le projet OMS/PNIID sur la tryPanosoniase pour les essais de nouvelles néthodes d'application des insecÈicides. 60. En vue de la nécessité de mesurer aüec exactitude le débit des cours dreau en denombreuxpoints, on envisage certains essais avec un appareil qui a été mis au poinÈ par la MSA.' DrauEre part, on étudle la possibiliÈé de disposer de linnigraphes équipés drémetteurs radio àtrès haute fréquence qui seraienÈ installés à certalns points clés. 61. En ce qui concerne la lutte biologique, une étroite liaison est mainÈenue avec la Division Biologie des VecEeurs eÈ LuÈte antivectorielle de 1rOl,!S qui favorise des études sur les parasites des simulies dans un certain nombre drinstitutions. 62. A la suite des recornmandaÈions drun consultant sur la manipulation de lrenvironnemenË, on a lrintention de corrmencer par modifier un important gîte larvaire sur 1a Volta Noire et drétudier le résu1tat. Sril est concluant, on envisageraiamodificationdrautresgîtesanalogues sur la Volta Blanche. 63. Protection de ltenvironnement : On évalue actuellement à Bouaké les effets aigus drune 8,mIIe de candidats insecticides sur la faune non cible. Des travaux sur les effets à court eÈà long terme des insecticides sonE effec(ués auCenterforDiseaseControlrAtlantarCéorgieraux EtaÈs-Unis dtAnérique, et lron examine une proposition de coopérêËion à des études détaillées sur les effets que lrAbate et dtauEres insecEicides exercent sur les poissons au Ghana. 64. Le programe de surveillance du milieu aquatique est mené sous contrat par des institu- tions et Par des spécialistes au Ghana, en Côte drlvoire et en llaute-Volta. Après 1rétablisse- ment du protocole révisé en juin 1975 et la mise au point définitive des formulaires drenre- Sistreûent codé, les données provenant des sites dféchantillonnage sonË maintenant envoyées régulièrement pour être mises en ordinateur, puis analysées. Un consultant vient de recueillir, avant que ne comnencent les opérations, des données de base provenanË drun certain nombre de cours dteau non Ëraités situés dans les zones des phases II et III. J. AI.IALYSE DES DONNEES 65. Les données épidémiologiques qui ont été collectées eE envoyées à Genève ont été mises sur ordlnateur; actuellemenE, on établit et on met, en oeuvre un système de gestion des données qui permettra lranalyse à long Eerme indispensable, aussi bien sur la rétroaction rapide des résultats fournis par chacun des lots de données à mesure qurils arrivent de 1a zone du Progranme. 66. 11 a éÈé convenu quril serait bon que le statisticien du Prograrme se rende à la London School of Hygiene and Tropical Medicine pour se fæiliariser avec Lranalyse, effectuée à Londres, de 1réÈude faite au Cameroun; il pourrait ainsi tirer parti des analogies entre les deux progremes et anéliorer la comparabilité des résultats. 11 a été vivement recommandé que des canaux de courunication entre les deux statisËiciens soient créés et maintenus pour faci- liter cetÈe collaboration. 67. la question pendante de savoir quelles données régulièrement collectées par 1?Unité de lutte conÈre le vecteur dans la zone du Progr:rrme (exception faite des données sur les capÈures et sur les dissections de simulies sur lesquelles il y a unanimité) devraient être envoyées à Genève pour Ia documentation ou 1a mise sur ordinateur, a été de nouveau débattue. 11 a été expliqué que la préparation des données en vue de leur transmission à Genève exigeait un surcroît de travail import.ant; or, cerEaines de ces données nront drutilité que pour les opé- rations menées semaine après semaine par lrUnité de lutte contre 1e vecÈeur, et ne peuvent être draucune uËi1ité pour lranalyse des données épidémiologiques. n L4- 68. Les raisons supplémentaires suivantes ont été évoquées pour la conservation des données collectées par lrUnité de lutte contre 1e vecteur : a) au cas où 1es opérations de lutte perdraient, brutalement ou progressivement, leur efficacité, lranalyse de cette documentation serait drun intérêt inappréciable; b) en cas de remplacement rapide du personnel (soit pour raison de santé, soit par accident), lrexistence de cette documentation pourrait avoir une importance déterminanEe pour le succès futur du Progrrmmel c) dans un progrartme à grande échelle et à long terûe corme celui-ci , i1 est nécessaire, pour des raisons économiques et politiques,,de conserver une bonne documentation qui permettra de répondre à toutes les questions qui pourront être posées. 69, Faute drun accord sur le sujet, 1e CCST a été prié de donner son avis. I1 a estiné que les différentes unités du Programe - par exemple lrUnité drévaluaEion épidémiologique et lrUnité de lutte contre le vecteur - devraient participer à Ia formulation drhypothèses supplémentaires, sur lesquelles se fonderaient la collecÈe et lranalyse des données. Les contraintes de lrhoraire ont obligé 1e Président à remettre 1a suite de 1a discussion à 1a prochaine réunion du Comitéi à ceuoment-là, des rapports complets pourront être présentés et é tudié s . K. QUESTTONS DMRSES 70. Le Dr C. L. Gibson a demandé les rapports dracEivité ou autres. que le nom des consultants et des chercheurs figure dans L. DATE DE IA PROCHAINE REUNION 7L. 11 a été convenu que la quatrième réunion du Comité consultatif scientifique et tech- nique aurait lieu dans la première semaine de novembre L976, inrmédiatement après celle du groupe de travail proposé. M. ADOPTION DU RAPPORT 72. Le Comité a revu et adopÈé le projeE de rapport avec certaines modifications. N. CLOTI'RE DE IA RETJNION 73. En clôturanË la réunion, le Président a remercié tous les participants et les membres du Secrétariat de lraide qurils 1ui avaient apportée dans lrexercice de ses fonctions. Notant que cette réunion était la dernière à laquelle le Dr Bellerive serait présent, le Président lra remercié au nom du Comité de la sagesse de ses avis, et lui a souhaité une reÈraiEelongue et heureuse. REMERCIEMENTS Le Courité remercie pour leur contribution 1es fonctionnaires de IiOMS dont les noms suivent : Dr J. Ilamon, Directeur de la Division de la Biologie des Vecteurs et de 1a Lutte anti- vectorielle; Dr T. Lepes, Directeur de la Division du Paludisme et des autres Maladies parasi-tai-res; Dr D. A. T. Bal-dry, Spécialiste scientifique/entomologiste, Biologie des Vecteuis etLutte antivectorielle; Dr A. A. Buck, Médecin principal, Division du paludisme et des autresMaladles parasitaires; Dr B. O. L. Duke, Médecin principal, Division du paludisme et des autresMaladies parasitaires; Dr E. de Maar, Médecin, Programre spécial de recherche et de formâtion concernant les maladies troPicales; Dr H. Nakajima, Spécialiste scientifique principal, Divi- sion des Substances prophylactiques, diagnostiques eÈ thérapeutiques; Dr D. S. Rowe, Médecin, Prograrmre spécial de recherche et de fornation concernant les maladies tropicales. 12 3 4 5 6 -15- ANNEXE I Progreme de Lutte contre 1 rOnchocercose dans la lon du Bassin de la Volta col"rrTE CoNSULTATIF SCIB{TIFIQUE ET TECITNIQUE (CCST) Trolsième réunion Genève 2-4 mars I976 ORDRE DU JOUR Ouverture de la réunion Election du Président Adoption de Itordre du jour Rapport des membres du CCST sur leur voyage dans la zone du Progranrme Rapport sur 1es activités épidéniologiques Rapport sur les recherches en maEière drépidéniologie et de chimiothérapie, Programe proposé pour 1976 Voies et moyens pour promouvoir la mise au poinÈ de nouveaux médicnmenÈs Rapport sur les activités entomologiques Rapport sur 1es recherches en matière dtentomologie, progrânme proposé pour 1976 Questions diverses Date de 1a prochaine réunion Adoption du raPPort ClôÈure de la réunion 7. 8. 9. 10. 11. L2. 13. -16- AI.INEXE II RAPPORT DE I REUNION CONJOINTE DU GROUPE ECOLOGIQUE ET DU COMITE CONSTJLTATIF SCIENTIFIQUE ET TECHNIQUE Genève 2 p,ars L976 La réunion conjointe du Comité consultatif scientifique et technique (ccsT) et du Groupe écologique (Cf) a été ouverte le 2 mars 1976 par le Dr L. Bernard, Sous-Directeur général de lrOrganisation mondiale de la Santé. Soulignant le grand intérêt que ItOMS attache aux opinions des différents Comités et groupes drexperts qui sroccupent du Prograurne de luÈtecontre lroncho- cercose' iI a dit que cette réunion avait été convoquée parce que, à la dernière session du Groupe écologique, 1e Dr Janssens, Président du CCST, avait signalé les risques de double emploi qui pouvaient exister entre certaines attributions du Groupe écologique et celLes du CCST. Le Groupe écologique avait proposé au Ccmité conjoint de Coordinarion (CCC), par lrlnter- médiaire du Conrité drorientation, soit de fusionner 1es deux organes, soiEde définir de façonplus précise leurs attributions respecÈives. A la réunion du CCC, i1 avait été décidé à lruna- nimité que 1e CCST et le Groupe écologique devaient conserver leur individualité. Ltobjectifprincipal de la présente réunion conjointe était de peruettre à chacun des deux groupes de bienpréciser ses fonctions, si possible dans le cadre de son mandat. Le Professeur Nelson a été éIu Présldent de la Réunion conjointe. I1 a été rappelé qurauxtermesde sonmandat le Groupe écologique fait rapport directement au Cmité drorienÈation, tandis que le CCST est avanÈ tout un organe consultati.f de ltOIrS. Le Groupe écologique considère que son rôle est. drévaluer les effets et incidences écologiques et sociologiques des opérations de lutte contre lronchocercose, tandis que Ie rôle du CCST est de Sroccuper des aspects scientifiques et techniques du Progrenrme. Les fonctions de ces deux orga- nes sont complémenËaires et il- a été proposé qurune réunion conjointe du CCST et du Groupe éco- logique se tienne chaque fois que la masse des problèmes drintérêt comnun Ie justifiera. 11 a été proposé égalernent qurau moins une fois par an Ies réunions du Groupe écologique et du CCST se tiennent simultanément au même endroit. 11 a été décidé que les rapports de Irun et llautre organe seraient distribués à tous Ies membres. On a estimé que, sidans certaines activi.tés, par exemple dans la surveillance de ltenvi- ronnelnent, les domaines drintérêt des deux organes se recouvrent, il nren résulte pas néces- sairement un double enploi. 11 est apparu que Ie risque de double emploi était plus granf, entre les Eravaux du Groupe écologique et ceux du Groupe consultati-f sur le Développement éconfmique(CCOE), noÈarErent en ce qui concerne le développement socio-économique. I iLes participants ont esÈimé qurune coopération plus étroite entre les différents gr$upes consultatifs étaient drune importance capitale et quril conviendrait drétudier les moyeni de réaliser cette coopération avant de créer Ie GCDE. Ils ont insisté également sur la nécefsité de procéder à des échanges de vues et de données drinformatlon entre les différenÈs groufes et 1es pays hôtes sur des problènes précis de développement économique. La réunim a été informée que le GCDE comprendraiÈ des spécialistes des discipllnes sui- vantes : zootechnie, économie, agronmie, sociologie, hydrologie et administrati.on générale, et que la première réunion se tiendrait au mois de juin 1976. Le Président du GCDE a indlqué qutune invitation à participer aux travaux du groupe serait envoyée à des mambres des autres organes consultati.fs et aussi, 1e cas échéant, à des consultants appartenant à drauÈres disci- plines. Le CCST et le Groupe écologique se sont déclarés satisfaits de cette inforuation et ont proposé que le GCDE, le CCST et le Groupe écologique désignent des membres chargés drassurer la liaison avec chacun des autres groupes. La réuni.on a été informéeque1réconomiste du Progr:nrme de lutte contre lronchocercose avaiÈ récenment rejoint son poste et quril allait maintenlr une liaison étroite avec les Cmités nationaux pour la lutte contre lronchocercose (voir lrAccord opérationnel, page 9). Les fonctions initiales de lrUnlté de DéveloppemenÈ éconmique sont les sulvantes : L7 Annexe II a) Rassembler et classer 1es données de base - provenant tant de lrintérieur que de lrextérieur de Ia région du Prograrme - concernanÈ les zones où il faut supprimer lronchocercose. CeÈte action devra se poursuivre tout au long de la période drexécution du projet. b) Maintenir à jour un registre de t.outes 1es mesures de développement envisagées à 1réchelon national et régional dans la zone du Programne. c) Aider à prendre 1es dispositions nécessaires pour les missions drinspection et à préparer la documentation de base. d) Mainrenir un contact étroit avec les ReprésentanEs résident.s du PNUD, avec 1es ReprésentanÈs des organismes des Nations Unies dans les sept pays intéressés, et avec les ReprésentanËs des banques et des missions drassistance technique travaillant dans la zone du Progretmng. Le Conité consultatif scientifique et technique a passé en revue le mandat qui lui avait été confié, et les débats ont été axés sur la durée et le renouvellemenE du mandat de ses membres et sur la représentation des différentes disciplines au sein du Cmrité. LiOMS a expli- qué que, conformément au protocole draccord, les membres du CCST étaient désignés pour deux ans et que leur mandat pouvait être prorogé. La cornposition du Comité et la désignation de ses membres relèvent. des prérogatives du Directeur général de 1rOMS. Faisant remarquer que la première année de leur mandat était consacrée à se faniliariser avec le Prograune sur le plan opérat.ionnel et technique, les membres du CCST ont attiré lrattention sur la nécessité drune proLongation de leurs acÈiviEés au sein du Comité. A propos des objectifs et fonctions du Comité, les membres ont fait connaltre leurs vues concernant 1e volume et la périodicité des inforuaEions relatives aux activiEés opérationnelles et de recherche du Prograrme. Drune façon générale, i1s se sont déclarés satisfaiÈs des infor- maËions qutils reçoivent périodiquenenL. On a fait remarquer que ceux des membres qui srinté- ressenE à des dornaines précis de recherche ont Èout loisir, le cas échéant, de réclamer à IrOMS des informaÈions supplémentaires. Drautre part, aux tentres du mandat du Comité, IrOMS accepE.era volontiers les informations que les membres voudronE bien lui comnuniquer dans les domaines de leurs spécialités. Pource qui est de la procédure de rapporË sur les activités de recherche, le Cmrité a été informé que des résumés des rapporÈs trimestriels seraient fournis en Èemps voulu, en sus des infomrations déjà diffusées. Les chercheurs seront encouragés à publier les résultats de leurs recherches dans Ia série ÿ,IHO/ONCHO ou dans la série I^IHO/VBC. Le Président. a rappelé aux membres du Conité que les problèmes de politique adminisEra- tive ne relevaient pas de leur compétence. A cet égard, 1 iOMS a indiqué que 1a structure orga- nique du Progranme pouvait faire lrobjet drobservations et de conmentaires, tandis que les questions de personnel étaienÈ la prérogative de lrAgence drexécution du Prograuune. 18 Annexe II Membres du Comité consultatif scientif et techni ue Dr Colvin GIBSON Dr Peter HASKELL Dr Pieter G. JANSSENS Dr Hermann KNUTTGEN Assistant to the Director for Conrnissioned Officers, National Institutes of Health, Unis drAmérique BETHESDA , Maryland, Etats- Director, Centre for Overseas Pest Research, LONDON, Royaume-Uni de Grande-Bretagne et drlrlande du Nord Directeur, Institut de Médecine tropicale Prince Leopold, Nationalestraat 155, AMÆRS, Belgique Directeur, Institut de Médecine tropicale de lrUniversité de TUbingen, TUBINGEN, République fédérale drAllemagne Dr Friedrich KUHLOTJ Dr Marshall LAIRD Dr Christian LUCASSE Dr James MILES Dr Jean MOUCI{ET Dr George S. NELSON Dr Letitia E. OBENG Dr Félix SERII Membres du Groupe écologique Dr J. A. LEE Dr A. D. HESS (Directeur du Département drEntomologie, Institut Bernhard-Nocht, Hambourg), Director, Liberia Research IJnlrt, cf o Bong }4ining Company, P.O. Box 538, @,Libéria Director, Research Unit on Vector Pathology, Memorial University of Newfoundland, St. JOHNI S Terre-Neuve, Canada Chef, service de Ia Eièvre jaune, recherche et produc- tion, Institut drHygiène tropicale, Département de Micro- biologie, AMSTERDAM, Pays-Bas Chief, Pesticides Branch, Vector Biology and Control Division, Bureau of Tropical Diseases, Center for Disease Control, ATIÀ.NTA, Georgia 3O333, Etats-Unis drAmérique Inspecteur généra1 de Recherche, Office de la Rech{rche scientifique et technique outre-mer, Directeur des i services scientifiques centraux, 7O-74 route drAulnay, 93L4O BONDY, France Director, Department of Medical Helminthology, London School of Hygiene and Tropical Medicine, LOI\IDON, Royaume- Uni de Grande-Bretagne et drlrlande du Nord DirecÈor, Institute of Aquatic Biology, ACHIM0TA, Ghana Ministère de laDirecteur généra1 de 1a Santé publique, Santé publique, COCODY-ABIDJAN Côte drlvoire Director, Office of Environmental Affairs, International Bank for Reconst.ruction and Development, International Development Àssociation, 1818 H. SÈreet N.W., WASIIINGTON, D.C. 20433, Etats-Unis d?Amérique (chargé de convoquer 1es réunions) A-102 Microbiology CSU, Etats-Unis drAmérique FORT COLLINS Colorado 80523, Division of Humanities and Social Sciences, California Institute of Technology, PASADEM, California 91109, EEats-Unis drAmérique DT T. SCUDDER Dr R. SMIïH Dr E. B. I^IORITINGTON Secré taria t Dr A. A. ARATA M. J. D. M. MARR DT M. VAMEKAR Dr F. I^IALSH 19 Annexe II Organisation des Nations Unles pour lrAlimentarion et lrAgriculture, PNUD, P.O. Box 551, SAi.IA'4, République Arabe du Yéuren International Biological Programne, Publications Comittee, The Linnean Society, Burlington House, LONDON W.1., Royaume-Uni de Grande-Bretagne et drlrlande du Nord Spécialiste scienÈifique/Ecologiste, Biologie des Vecteurs et Lutte antivectorielle, OMS, GENEVE, Suisse Entomologi"t"/niotogiste, Prograntrne de LutEe contre lrOnchocercose, OMS, GENEVE, Suisse Médeciry'Toxicologue, Biologie des VecÈeurs eE Lutte anti- vectorielle, OMS, GENE\Æ, Suisse Entomologiste, Prograune de LutËe conÈre lrOnchocercose, OUAGADOUGOU, Haute-Volta Annexe II 20 MANDAT DU GROUPE ECOLOGIQTIE a) Le Groupe entreprendra, au nom du Comité dtOrientation, une étude des données existantes intéressant lrenvironnement en ce qui concerne le Pr,ogranune de lutte contre lronchocercose, ainsi que des résultats de progranrnes antérieurs et/ou analogues de lutte contre la simulie(Simulium damnosum) afin de procéder à des évaluations et à des consultations sur les considé- rations écologiques qui entrent en ligne de compte et, en ouÈre, de suggérer les précautions qui devraienÈ être prises pour éviter ou réduire au minimum toutes conséquences adverses graves; le Groupe indiquera également la nature et ltampleur de tout programme de surveillance éventuellement nécessaire pour déceler et mesurer drune façon quelconque les modifications de lrenvironnement et de son biota imputables au Programme de lutte. b) Le Groupe examinera au moment opportun la nature et ltampleur du développement proposé pour la région destinée à être libérée de lronchocercose en vue dtidentifier les incidences écologiques de ce développement sur lrenvironnement et sur lrhomme, en ce qui concerne aussi bien les problèmes que les possibilités susceptibles de sroffrir en fonction des différentes options retenues; i1 suggérera toutes mesures qui seraient applicables et réalisables dans le cadre du processus de développement,pour éviter etfou atténuer 1es conséquences écologiques les plus graves pour lrenvironnement etfou lrhonrne, ainsi que pour mettre en valeur les facteurs écologi-ques intéressant lrenvironnement et/ou lthonrne. Le Groupe suivra en permanence les plans de développement, y compris ceux qui concernent lrutilisation des Èerres et lraménagement des ressources en eau, afin que puissent être mieux comprises leurs incidences sur lrenvironnement et Ie bien-être de 1'honrme. c) Pour mener à bien les tâches exposées en a) et b) ci-dessus, 1e Groupe pourra se rqndre dans la zone du Progranune afin de se rendre compte par lui-même de la nature et de lrét des écosystèmes qui seront atteints et des aspects logistiques des opérations de lutte. !ndue (Cooité drOrientation pour la Lutte contre lrOnchocercose dans la Région du Bassin de la Volta Rapport sur la quatrième session, annexe 4, mai 1973. ) I -2L- Annexe II 1 I.{ANDAT DU COMTIE IECHNTQI E COtTSt LTATTF Introduction Les Gouverneoents de la Côte drlvoire, du Dahomey, du Ghana, de la Haute-Volta, du Mali, du Niger eE du Togo ont conclu avec lrOrganisation mondiale de la Santé, 1e ler novembre L973, un Accord pour la mise en oeuvre drun Progra'rne de Lutte contre ltonchocercose dans la région du bassin de la Volta, qui doit stétendre sur vingt ans, et ont désigné lrOrganisation contme Agence chargée de lrexécution. 11 a été convenu que lrOrganisation serait assistée dans sa tâche par un Groupe scientifique consultatif (SAP) spécialement constitué à cet effet. Douze membres de ce groupe, spécialisés dans les principaux domaines scientifiques et techniques correspondant aux activités du Progranrne, seront nonmés par lr0rganisation pour former 1e Comité technique consultatif du Programe (OCe/fAC). t Le Comité Eechnique consultatif du Programe de Lutte contre lrOnchocercose est chargé dtaider lrOrganisation à effectuer 1révaluaÈion scientifique et technique permanente de ia planification et des opérations du Prograrune ainsi que de ses activités connexes de formation et de recherche. Les membres du Comité sont des spécialistes qui srengagent à contribuer sans rémunération, chacun dans son domai-ne, à IrévaluaEion du Prograrme. Mission du Comité technique consultatif La mlssion du Comité est la suivante - passer en revue les connaissances les plus récentes et 1es informations scientifiques existant dans tous les domaines intéressant 1e Progranme de Lutte contre 1 rOnchocercose et en faire part à lrOrganisation; - analyser et colunenÈer les rapports techniques et scientifiques et les plans dtaction du Progranune I - formuler des recornmandations visant à améliorer la planification du Prograrrme et la réalisation de ses activités. Le Comité ne donnera pas dravis à lrOrganisation sur les questions de politique adminis- trative, et ses conclusions et recommandations sur des questions Èechniques et scientifiques n tengageront pas 1 rOrganisation. Choix, nomination et durée du mandat des membres du ComiÈé Les membres du Comité seront choisis par le Directeur généra1 parroi les membres du Grorrpe OCP/SAP en fonction de leurs capacités et àe leur expérience. Etant donné la grande souplesse nécessaire dans la planification eÈ les opérations du Progranrne, les membres du Comité seront només pour une période de deux ans renouvelable. Tous les membres du Comité seront convoqués aux sessions périodiques de celui-ci qui auront lieu au moins deux fois par an. LrOrganisation mondiale de Ia Santé, en consulÈation avec le Président du IAC, pourra organiser des réunions supplémentaires. LiOMS prendra les dispositions indispensables pour que des membres du TAC puissent visiter, si nécessaire, la zone du Prograrme. 1 - Lors de sa première réunion le Comité a souhaité prendre le nom de Ccmité consultatif scientifique et technique. cette dénmlnatlon a été agréée par le Comité conjoint de coordi- nation au cours de sa première session en février 1975. a t r Annexe II Conformément aux règIes administratives de 1'Organisation, 1es membres du Comité qui par- ticiperont aux sessions périodiques du Comité ou à toute réunion dtun groupe de travaLL d'OCPf SAP à laquelle ils ont été convoqués auront droit au remboursement de leurs frais de dép1a- cemenÈ ainsi qurà une indemnité journalière de subsistance pendant la durée de ces réunions ou sessions. StaÈut international des membres du Comité Dans lrexercice de leurs fonctions, les membres du Comité agiront en qualité drexperts internationaux au service exclusif du Prograrmne; de ce fait, ils ne pourront solliciter ni recevoir drinstructions dtun gouvernement quelconque ou drune autre autorité. Ils jouiront des privilèges et inrnunités mentionnés à lrarticle 67 b) de 1a Constitution de lrOrganisation et énoncés dans la Convention sur les Privilèges et Inmunités des Instiltu- tions spécialisées et dans lrannexe VII dudit document. Sessions du Comité, secrétariat et rapports LrUnité de soutien OCP au Siège de 1'Organisation fournira le secrétariat de toutes les sessions du Comité. El1e fixera les dates et lieu de chaque session et convoquera les membres du Comité. A chaque session, le Comité élira un Président choisi parmi ses membres, chargé de diriger ses débats ainsi qutun (ou deux) rapporteur(s). l,e mandat du Président sera renouvelable.l I Les langues de travail du Comité seront lranglais et le français. A lrissue de chaque session, le Comité rédigera un rapport où il consignera ses consta- tations, observations et reconrnandations. LrOMS enverra ces rapports avec ses coEtrnentaires au Comité drOrientation. Celui-ci 1es transmettra avec ses observations au Comité conjoint de Coordination (CCC)I pas moins de trente jours avant la réunion annuelle. I Le Comité conjoint de Coordination est constitué de représentants des sept GouvernemenÈs participants, de toutes les parties contribuantauProgranrme eÈ des quatre Agences parrainantes. -22- I r-t
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Comité Consultatif Scientifique et Technique : rapport de la troisième session, Genève, 3-5 mars 1976
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