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Rapport technique annuel du projet TIDC Uélé au Comité Consultatif Technique (CCT) : 1er janvier 2009 au 31 décembre 2009

Organisation mondiale de la santé
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I II REPUBLIQUE DEMOCRATTQUE DU CO|YGO MI|VSTERE DE LA SANTE PROGRAMME NATIONAL DE LUTTE CONTRE L'ONCHOCERCOSE PROJET TIDC UELE RECU LE 0 5 FËli. 2ü0 APOC/DtR PAYS/GTNO:RD CONGO Nom du oroiet:TIDC UELE Année d'approbation: Mars 2001 Année de démarrage: Décembre 2001 Période couverte par le rapport (Mois/Année.).' 1"' janvier 2009 au 31 décembre 2009 Année de mise en oeuvre rapportée: | 2 3 4 5 (Cocherlocasecorrespondante) 6 7 X 8 9 10 Date de soumission: 2îjanvier 2010 ONGD partenaire:CBM RAPPORT TECHNIQUE ANNUEL DE PROJET AU COMITE CONSULTATIF TECHNIQUE (CCT) DELAI DE SOUMISSION: A la Direction d'APOC au plus tard le 31 janvier pour la session CCT de mars A la Direction d'APOC au plus tard le 3l juillet pour la session CCT de septembre (.@ÿ PRoGRAMME AFRICAIN DE LUTTE \zr coNTRE L,oNCHocERCosB (Apoc) ,.J)- OMS/APOC, 24 novembre 2004 ',J-Êç; {W""t Ir \t,t,()lt I .t I ( il\t(Jl t. \i ( li\,1lij r (i'..\l | | \. lll \\\t,t.t Ill. !,tt() II I ,l r ll',i(,ll i rr i i, Ë;lh É){ }ss F_ l\ r E. \i't' i't-ii.t'c'({)tri'i t.rilr,. (l uL, I tru\ il\t,/. lil ft, r:tJ)t,1}t.l ,.1} rr5,t!:1r:t i, I't,rrrl I'oi t rtl)[)t.trpl-i(,. itJlr{'tti.\ (l( 1,llr! .l:1ilr I ({, ,.tl)ltlr! I t' ,\, ' t -r-r' -l' .-(:l . ).-- --t it\r\.r.,i,. ti \ 1,- tt i :- rI ,II SUITE DONNEE AUX REGOMMANDATIONS DU CGT Rernplir le tableau ci-dessous avec les recommandations du dernier CCT sur le projet et décrivez la manière dont elles ont été traitées. Session du CCT 28 Numéro de la Recommandalion dans le rapport RECOMMANDATIONS DU CCT ACTIONS ENTREPRISES PAR LE PROJET RESERVEE ANIQUEMENT AU CCT/DIRECTION APOC Recommandations relâtives au rapport (l) Relire le document avant sa transmission à I'APOC Recommandations pris en compte. Lecture et relecture du rappotl sont faites. (2) Compléter et / ou vérifrer les tableaux 13 et 16 Recommandations pris en compte .Tableaux l3 et 16 vérifiés et /ou complétés (3) Vérifier que le calendrier des activités correspond bien à ce qui a été effectivement fait Recommandations pris en compte dans ce rapport. (4) Toujours prendre en compte la population totale et le nombre de communautés dans la zone lors du calcul de la couverture thérapeutique ou géographique Recommandations pris en compte dans ce rapport. En 2008, la couverture thérapeutique calculée était pour nous une performance et non une couverture thérapeutique globale. Par contre, le calcul de la CG prend en compte le nombre total de communautés à traiter dans l'aire du oroiet. (s) Le résumé analÿique comprend une partie illisible (page l0) et la véritable couverture thérapeutique n'est pas indiquée Recommandations pris en compte dans ce rapport. l0 OMS/APOC, 24 novembre 2004 (6) Le tableau l7 indique que la somme de US $ 10.500 a été utilisée pour la prise en charge des cas de ESG ; dans Ia mesure où le projet n'en a pas eu un seul cas, une explication est nécessaire pour justifi er cette dépense Les dispositifs de sécurité qui sont mis en place avant les activités de traitement de masse dans toutes les régions co-endémiques à la loase ont un coût financier. Il s'agit notamment de la formation du personnel de santé et des distributeurs de médicament avant le traitement, la sensibilisation de la communauté avant le traitement, le renforcement du plateau technique des structures de prise en charge identifiées en termes de médicaments essentiels, la surveillance après Ie traitement(cfr Recommandations CEM/CCT pour [e traitement de l'onchocercose au Mectizan dans des régions de coendémies oncho-loase de juin 2004) (7) ll n'y a aucune indication des difficultés, ni de suggestions pour améliorer la situation, ni de plaidoyer entrepris. Recommandations pris en compte dans ce rapport. Rocommandttions relatives âu proiet (l) Assurer le suivi de lasensibilisation afrn de réduire le nombre de refus du traitement et d'absents Recommandations pris en compte dans ce rapport. 1 1 OMS/APOC, 24 novembre 2004 Prendre des mesures pour veiller à ce que I'ivermectine soit livré à temps aux communautés. La commande de Mectizan@ se fart toujours à temps. La situation de 2008 était liée à la modification du circuit de livraison de Mectizan@ au projet. Pour éviter que cette situation ne se répète dans 1'avenir, nous avons insisté et obtenu auprès de Programme de Donation de Mectizan que les dotations futures du projet Uélé transitent par l'Ouganda (Kampala) avant d'atteindre le Projet, étant donné que le projet est situé au Nord Est de la RDC et donc facilement accessible par l'Est du pays(RDC) ue par l'Ouest. Effectuer la formation pour maintenir le ratio DC : Recommandation pris en compte et sera mis en æuvre. Renforcer les activités de plaidoyer et de sensibilisation pour accroître le taux de mise en æuvre du CSM et des SHM Recommandations pris en compte dans ce rapport. Encourager le projet à poursuivre la distribution de la vitamine A et du Mebendazole pour maintenir (ou améliorer), la couverfure déjà satisfaisante. Inviter le projet à donner les raisons pour lesquelles la Le projet TIDC Uélé a démontré que cette intégration était possible dans le TIDC. Mais un certain nombre d'éléments devront être considérer si nous voulons poursuivre l'intégration de la distribution de la OMS/APOC, 24 novembre 2004 supplémentation en vitamine A et les traitements au Mebendazole n'ont pas été effectués par certaines communautés Vitamine A et de Mebendazole dans le TIDC, notamment(i) la question du financement de I'intégration, (ii) la garantie d'un appui shatégique du niveau central (Programme National de Nutrition), (iii) la question du circuit d'approvisionnement qui reste le monopole de l'UNICEF/RDC et qui pose un sérieux problème d'intégration. Encourager le projet de relancer les activités du TIDC à Dungu, Faradje et Makoro, dès que possible. La situation sécuritaire ne nous a pas permis en 2009 d'assurer la distribution dans ces zones de santé. Nous envisagerons une reprise dès que possible (cfr annexes sur sinration sécuritaire). (Veuillez ajouter des lignes en cas de besoin) t3 OMS/APOC, 24 novembre 2004 Résumé anal3rtique Rédiger en une page au maximum un résumé analytique du rapporl 1. Information de base sur les données de traitement et la population - Nombre total de communautés, de communautés traitées, population totale, BaT, OAT et personnes traitées. Tableau n" I : Données de traitement de 2009 VARIABLES RESULTATS VARIABLES RESULTATS Population Totale A Risque I 237 093 Personnes Traitées 839 489 Objectif Ultime de Traitement (OUT) l 039 158 Nombre Total de Communautés 2535 Objectif Annuel de Traitement (OAT) (80%) 989 674 Nombrc de Communautés Traitées 2081 Couverture thérapeutique 68" Couverture qéographique 820 2. Information de base sur les moavements de population. - Contexte Les attaques de l'Armée de Résistance du Seigneur (LRA) ont continué durant toute l'année 2009, avec comme conséquences les déplacements des populations, l'instabilité /fuite des agents de santé, la perturbation de la planification dans les districts du Bas-Uélé et du Haut- UéIé. - Mouvements de populations Le nombre estimé de déplacés à la fin du mois de juin était de 238 097 personnes dans le Bas-Uélé et le Haut-Uélé. La répartition par district administratif se présentait comme suit : l) Bas-Uélé . 36 481 déplacés - Territoire de Poko :27 868 déplacés - Territoire de Bambesa : 8 613 déplacés 2) Haut-Uélé : l8l 616 déplacés - Territoire de Dungu : 123 059 déplacés - Territoire de Faradje :46 826 déplacés 14 OMS/APOC, 24 novembre 2004 - Tenitoire de Niangara :22 081déplacés - Territoire de Watsa : 6 126 déplacés - Territoire de Rungu : 3 524 déplacés De manière général, le mouvement des populations a lieu des zones endémiques vers d'autres zones endémiques du projet, ce qti nous a permis de continuer la distribution de Mectizan@ en utilisant le TIDC. Situation humanitaire dans les Districts du Bas et Haut tlélés au 30 juin 2009(source: OCHA). Données de formation - DC, agents de santé, population totale (communauté) par DC formé. Les acteurs TIDC ont été formés à tous les niveaux : 4 médecins nouvellement affectés, 569 inf,rrmiers superviseurs Oncho et infirmiers titulaires des formations sanitaires de première ligne, 6156 distributeurs communautaires dont 1785 femmes. La moyenne de DCs/Communauté est de 2 ,9 (6156 DCl208l communautés ayant conduit le traitement). Les activités de mobilisation ont été menées en appui en vue d'amener les décideurs/leaders à tous les niveaux à user de leur statut politique, social ou moral pour influencer l'adhésion des communautés à Ia campagne eVou pour mobiliser les ressources locales additiorurelles en faveur de la campagne. Ainsi, quatre administrateurs de territoires de I'aire du projet et 15 OMS/APOC, 24 novembre 2004 d'autres personnes influentes ont été sensibilisés. Près de 912 chefs coutumiers, directeurs d'écoles, Pasteurs, prêtres. . . ont été sensibilisés par les équipes cadres de zones de santé et de centre de santé. 4. Défis et comment ils ont été relevés. I - Atteindre une couÿerture géographique de 100 %. Nous n'avons malheureusement pas pu atteindre cette couverture géographique de 100 0% à cause de l'insécurité persistance. Elle est plutôt en baisse. 16 OMS/APOC, 24 novembre 2004 SECTION 1: lnformation de Base 1.1. lnformations Générales 1.1.1 Description brève du projet 1. Situation géographique, topographie, climat Description brève du proiet 1. Situation géographique, topographie Le projet TIDC Uélé couvre les districts administratifs du Bas et Haut Uélé qui font partie de la province Orientale en République Démocratique du Congo. Tableau n"2: Présentation de la zone du projet TIDC des Uélés (Décembre 2009) * Ces zones de santé n'ont pas distribué le Mectizan depuis 2008, car elles sont victimes d'incursions de la LRA (Lord's Resistance Army). Subdivision administrative Subdivision sanitaire Zones de santé Nbre de cycle de traitement Distance au siège du projet DISTRICT ADMINISTRATIF DU BAS UELE DISTRICT SANITAIRE DE BUTA Buta 7 0Km Aketi 7 125 Km Likati 7 145 Km Bondo 7 207 Km Monga 7 332 Km Biti 6 250 Km Titule 7 136 Km DISTRICT SANITAIRE DE DTNGILA Dinsila 7 217 Km Ango 7 332 Km Poko 7 365 Km Viadana 7 485 Km DISTRICT ADMINISTRATIF DU HAUT UELE DISTRICT SANITAIRE DU HAUT UELE OUEST Isiro 6 498 km Rungu 6 567 Km Nianqara 6 643 Kmffi;w ffi.ffiff DISTRICT SANITAIRE DU HAUT UELE EST Watsa 5 878 Km I i iffi g$$rii,i*iir';-)i" Makoro 3* 958 Km t7 OMS/APOC, 24 nov embr e 2004 ii;11.§i-mffit{'5'i":. :)r*4l$m&r',;;::.a -.,\i' re- ,Fdffifæffi.:*j'ii,W i. "..g§liljëM.,.tr;-s§':;ffiffiffiffi Le projet TIDC Uélé s'étend entre 23 degrés et 30 degrés longitude Est, et 2 degrés et 5 degrés Latitude Nord avec une. - Superficie: 238.014 Km'? - Population totale: 1237 093 habitants - Densité: 5habitants/Km'? La zone d'intervention du projet TIDC Uélé est donc faiblement habitée, avec une densité moyenne de 5 hab. /Km'z. Cette densité, comparée à la moyenne nationale (28 hab. /Km'), s'avère faible. Ce qui demande de longue distances à faire, rendant ainsi difficile la réalisation des activrtés tant curatives, préventives que promotionnelles. 2. Climat - Le crimat "": *::-":;" rïi::;:ï;î:::.", Saison sèche : de janvier à Mars ; - Les deux saisons influencent pertinemment les habitudes de la population. Les périodes de défrichage et de semis sont les périodes où les villages sont désertés par la population cultivatrice. Toute activité sanitaire doit tenir compte de cette situation pour espérer la disponibilité des communautés 3. Végétation - Partie Nord dominée par la savane - Deux tiers Sud occupée par la forêt 4. Hydrographie L'hydrographie est très riche, dominée par trois grands bassins : - Le bassin de Ia rivière Uélé, qui occupe la partie centrale de la zone d'intervention du projet, très poissonneuse. - Le bassin de la rivière Mbomu, plus au Nord-Ouest de Ia zone du projet, à la frontière avec la République Centrafricaine ; - Le bassin de la rivière ltimbiri, au Sud-ouest ; 18 OMS/APOC, 24 novembre 2004 La riche hydrographie n'apporte pas seulement le gain de poissons aux populations, mais ausst des maladies comme l'onchocercose. 5. Population: activités, cultures, langue i. Activités Les principales activités de la population sont (i) I'agriculture de subsistance : manioc, maTs, riz, arachides, plantain et légumineuses, (ii) la pêche, (iii) la chasse et (iiii) I'exploitation artisanale de l'or et du diamant. Autrefois, cette région était connue pour ses vastes plantations de café, de coton et d'hévéa. ii. Cultures Elle est bantoue et soudanaise avec manage mono et polygamique. Le régime patriarcal iii. Langue La langue de travail est le fiançais. Le « lingala » est le dialecte le plus parlé dans toute la zone du projet. 6. Systèmes de communication (routes...) C'est une région très enclavée dont la principale caractéristique est d'avoir un réseau routier extrêmement dégradé voire impraticable. Le vélo et la moto restent actuellement les principaux moyens de transport terrestre. t9 OMS/APOC, 24 novembre 2004 :,i La région connaît donc de grandes dfficultés en termes de transport. Cet état de faü rend les approvisionnements en produits manufacturés et en énergie dfficiles et coûteux. 7. Structure administrative REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO : [l Provinces + District du Bas Uélé / Territoires administratifs : 6 + 50 Collectivités ÿ 341 Groupements + Villages TIDC : t473 Distrrct du Haut Uélé \ Territoires adminrstratifs : 6 + 45 Collectivités ÿ Groupements + Villages TIDC: 1062 8. Système sanitaire et prestation des services médicaux (donner le nombre de postes/centres de santé au niveau de la zone du projet, s'il y a lieu). Le système de santé de la République Démocratique du Congo est de ÿpe pyramidal en trois niveaux. l. Le niveau central avec un rôle normatif et régulateur ; 2. le niveau intermédiaire jouant le rôle d'appui technique aux zones de santé .Il s'agit des Inspections Provinciales de Ia Santé et des Districts de sanitaire ; 20 OMS/APOC, 24 novembre 2004 3. le niveau périphérique, c'est la Zone de santé. C'est le niveau de planification et d'opérationnalisation des activités des soins de santé primaires. Le pays est subdivisé en 515 Zones. La zone de santé est une entité géographique bien délimitée (diamètre maximum 150 km) contenue dans les limites d'un territoire ou d'une coffrnune administratif, comprenant une population d'au moins 100.000 habitants (composée des communautés homogènes au point de vue socioculturelle) avec des services de santé à 2 échelons interdépendants (centres de santé au ler échelon et un Hôpital Général de Référence (HGR) au 2ème échelon), sous la supervision d'une Équipe cadre delaZone de santé. La Zone de santé est subdivisée en « Aires de santé ». Une aire de santé est une entité géographique délimitée, composée d'un ensemble de villages en milieu rural etlou des rues en milieu urbain, établis selon des critères d'affinités sociodémographiques dont la taille de la population desservie est en moyenne de 10.000 habitants selon Ie milieu (rural ou urbain). Chaque Aire de santé est couverte par un Centre de Santé. Prise dans son ensemble, la zone de santé compte un certain nombre de structures de gestion et de participation communautaire. On note celles qui sont directement liées à chacune de deux structures de prestation de soins (centre de santé et hôpital général de référence) et celles dites de gestion intégrée de toute lazone de santé : a) L'organe de participation communautaire au centre de santé est le comité de santé(COSA). Il est composé d'une dizaine des membres dont f infirmier Titulaire et les élus parmi les leaders communautaires. b) Au niveau de I'Hôpital Général de Référence, un Comité de Gestion a pour attribution d'assurer la gestion quotidienne de I'HGR dans des limites de ses attributions, de garantir la qualité des services et de veiller aux relations inter services. c) Les organes de gestion de toute la zone de santé sont : l'équipe cadre de la Zone de santé (ECZ), le comité de gestion de la ZS et le conseil d'administration. L'équrpe cadre de la Zone de santé est la structure du leadership intégrée au niveau de la Zone de santé. 2l OMS/APOC, 24 novembre 2004 Division Admi nistrative NATIONAL PROVINCES I TERRITOIR Structures Sanitaires MINISTERE DE LA SANTE DIVISIONS PROVINCIALES LA SANTE SANTE I COLLEC TE Ce système de santé qui, hier était parmi les plus performants du continent, est à ce jour caractérisé par la désintégration qui se traduit par la désarticulation de ses éléments. Les indicateurs des Objectifs du Millénium pour le Développement ont viré au rouge. Cette désarticulation est en grande partie due à I'environnement dans lequel a évolué le système de santé (mauvaise gouvernance, conflit armé, marginalisation des ressources humaines pour la santé qui en République Démocratique du Congo sont gérées par la Fonction Publique, etc.). Niveau lntermédiaire DISTRICTS ADMINI TRICTS SANITAIRES rrËs PEMENTS I S (LOCALITE I Niveau i Périphêrique 22 OMS/APOC, 24 novembre 2004 \ ZONEà AIRES DN \ : Répartition des centres de Santé dans l'aire du Districts sanitaires Zones de santé Nombre Aires de santé Nombre Hôpitaux généraux de réference BUTA Aketi t5 I Bili ll I Bondo l3 I Buta 15 I Monga 9 I Likati 9 I Titule t0 I SÆotal I 82 7 DINGILA Ango l9 I Drngrla t6 I Poko t7 I Viadana t3 1 S/Total 2 65 4 HAUT UELE OUEST Priùgtr* I Isiro l3 2 Niangara 20 I Rungu 10 I SÆotal 3 65 5 HAUT UELE EST ,l rl ilrJ Wà*";lli:,i,;i ' Watsa 19 2 SÆotal 4 46 4 TOTAL 258 20 9. Effectifs du personnel de santé au niveau de la zone du projet et ceux impliqués dans les activités de TIDC. Commentaires: - Aucun changement n'est survenu dans Ia répartition des centres de santé dans I'aire du projet. 23 OMS/APOC, 24 novembre 2004 ,sl aire, DISTRICT/LGA Effectifs du personnel de la santé rmpliqués dans le TIDC Nombre total du personnel de la santé au nrveau de toute la zone du projet BI Effectifs du personnel de santé impliqués dans le TIDC 82 Pourcentage B3:82/Bt*100 Aketi 85 60 7t Bili t6 15 94 Bondo 52 48 92 Buta 96 72 '75 Monga 28 2t 75 Likati 26 2l 81 Titule 32 23 72 Ango* 42 29 69 Dingila 54 38 70 Poko 60 48 80 Viadana 32 28 88 Isiro 72 56 78 Niangara 44 34 77 Rungu 28 2l 75 Watsa 98 65 66 Total 765 586 76,6 0/o Tableau n" 4 : Effectifs du personnel de santé impliqués dans le TIDC (Veuillez ajouter des lignes si nécess Commentaires: o Le personnel de santé des Zones de santé de Dungu, Faradje et Makoro n'ont pas été impliqué dans le TIDC à cause des opérations militaires dans la région contre les rebelles ougandais de lo LM (Lord's Resistance Army). 24 OMS/APOC, 24 novembre 2004 e$w * Dans la zone de santé de Ango, on a obserÿé des altaques isolées de la LRA, avec comme conséquence le non traitement des populations dans les Aires de santé de Buye (3villages), Samungu (4 villages), Sangwa (6 villages) et Baepulu(10 villages) 1.1.2. Partenariat 4. Mentionner les partenaires impliqués dans la mise en æuvre du projet à tous les niveaux IMINSAN, ONGD (nationale/intemationale), communautés, organrsations locales, etc.] Décrire les relations de collaboration entre les partenaires, et indiquer clairement les domaines spécifiques d'activités (planification, supervision, plaidoyer, planning, mobilisation, etc..) dans lesquels tous les partenaires sont impliqués. Indiquer les plans, s'il y en a, pour mobiliser les décrdeurs de l'étatlde la région/du distncÿLGA, ONGD, ONG, CBO, afin qu'ils apportent leur aide à la mrse en æuvre du TIDC. 5. 6. Tableau no5 : Drfférents partenalres rmpliqués dans la mise en ceuvre du TIDC et leur domarne d'interventron No Niveau Partenaires Domaines d'intervention i Central OMS/APOC Appur technrque et financier CBM Appui hnancier PDM Dotatlon en Mectizan@ MINSANTE Planification, formation, supervision, Plaidoyer, Mobilisation, évaluation... 2 Intermédiaire (Province et District sanitaire) OMS/APOC Appui technique et financier CBM Appui financier PDM Dotation en Mectizan@ MINSANTE Planifrcation, formation, supervision, Plaidoyer, Mobilisation, évaluation... 3 Opérationnel (Zone de santé) OMS/APOC Appui technique et financier CBM Appui financier PDM Dotation en Mectizan@ MINSANTE Formation, supervision, Education, plaidoyer, sensibrlisation et mobilisation, prise en charge et gestion des effets secondaires graves ; Églises Catholique et Protestante Sensibilisation et mobilisation des communautés 4 Communauté PDM Dotation en Mectizan@ CBM Appui financier Communautés Recensement, Distribution de Mectizan@, Sensibilisation, Gestion des effets secondaires graves 25 OMS/APOC, 24 novembre 2004 !+ ôt o -ô o $N L) oÀ cn o o()s^EËF =eâ 6ÿ); ca co §r- (\ \o t- o c.l\o \t o\ô o\ o\ e.lv ôl\o \os oo oo\o o\\o$§ ô\ coô F- ô.1ôlôl oor æ sf\o\o (\ oo oos N ô.1r- (§' :: bq E 9 x.Y =No'oë Ë .qEÈq .5§3.r a9§Ë+§-e.â'E ) 9' .l'OgÉç?=§ô€= ?u .r.ëd .8oo' o=8.8 ËN-o ü o_: c.l ô.t æ æ (\ ôt æ æ <f c.t cosst §ôl æ$ æ r ooôr- o ôl\o æ ôi\o æ æô û o\ * o\:f T r+ ô.1 ô.t :f, o\r- æ s c- æ ôl c{ o\s o\r o\ * o\ c- c-§- o\\o c-È-oo\ \E) \o ær- \o æ c- t ô.1ÿ§ t(\ §$ o od N.O aa) --éi ='oÀ üF ? .{, (d Éùdo' = o.E:Eà9i E o -dÉoÉEooOÊtrgNSR OO E zé§9 .3;o. 9Eo5.b FNt x ()..:! o çI ! N N N d r r r r o ra r 6 6 N o N I e 6 ô o aôl N o .EHËr cÉeÈto =oetrtÉË Ê s'-§EisÈ. NN oo oo s c.l co§§ ær- ôl\o oo æo o\§ § (\ $ o\ Èr æ (\ o\ o\§ o\r- t--t=o o\\o o\ oo r-. §ô{§§ e- i-o.9, t-/ «1 ., LJe= "?!EÈ .:Fsv €FÉ= 'û o) .Y oo oEco co .t,P =(Il oOlCo = g tI,v. J o f tr *oOlc sOlcô olloô- lI,c(, !o *fOlÉfô oL ,6 oL oOlC .oz \o C\ oP o oo ot o .0) Ê. (Ë o a- o o o .o 6 o o P o 'e Ê. o q) o N G q): 'ÉË of -Y6.Uôé aà(!b .d §) o§ ùq 'i Ù .G ÀNÉÈ oÀ: 6§ .0)! q: êo.B§E E;OUüX(E- =Ê .'r.o à"1ÀEI -tdl .olN -ôl .61FFI .{- ôl o -o Eo o § a.l ,aU oÊr V) z o r- c.l o a ê. o o oN 0) o o. o o o ô. E o u 'É G d oU o ôIi o -o d o o e o o oo No 'ri d èo(6 o .0) (Ë o o o o No (h laauS!\ù.§§§§'.§$ §q.:§ .i§ § §§:§§ÿ"§3 §È8'i .§s §§§o %\yù§?\UJüü\ .:§§ -.ôq§a* .§O-. 6\É!v§ ËÈN§§§ .U\\ 3È :\-\ s-Èi si§ .S§§.ÈsÈi§";u§: § >§?vù! rt.! :?\§.3ùüt\§'!?§ Q .:,1lis:i\§ uv§\J\ o§- '=È .SsEÈ S§§ s -=uPè\§>? .v § .!,1 .§h§ss'! .!\ù\\ §§ §§à!ri§ü §§ t §À; §i§ i §:;§d=È?-:ȧÈèË I §9{'!\§§Ës È ! §)§§;§ Ë § È $§§rioȧstslEI 6)t tt EI ol UI o z : \ §, §) ù § L\ .§ j .YÊ *\ o§ 8'§ §r!§ :È *U =\ a§ Y\ .:\ *S ôÊa §u :§\ =: :ÿ lr ù a.b\ .o d:ù 6ô§ I §§ eù§ o=sê=ôNS§ « È:- o \.§ .eȧ6l§ô .!§§E x§cËüSÈ: i .:: \ ô' er * 'P-É!w ë§\ .E.ii-(r§ù :LW *-§N ds-iÀ:Ê2§§vu* bo= -ÉȧOQÈ § =-i* §§ u§! il tr§E o \o c) X UÊ : .= ô' È6 è.8 .,oXo!(Ë,: PO o.(!ê.od= oSeo o-E2 .b .É o-a,o§.O od '90 q"C <o ov -o10 Oô '44 Ed otË o rO =-o.9 BlbF?zO\,E;Eo :o oÉ =.() ,i§ /rh a! « c) ruo é) qJ ü o\ "1l 9rô à< oo æs æ \o \o c-.1 §- a rA o\(1 .i. ÿ <- ÿ \c) r \c) c-. ô.1 N C\(\ rO o\ tr- t?)ôl §ÔItr) ra\o o\\o(A t-- a I r ts.s ôo O E a rô ra rnN a æ(fIôl Frç s lT Ol\o t-- c.lô] (1 o\ t-. 11ôl fq) c =d * o6'(o Llt,]L l(oLo -)zl! = (I,(, (o = J oF ôl s ô.1 o -o o !t e.l (-, oêr aà o o !ô a) U) o E ,o ô o ! o o z o .o o o z o .o o oz o 3 Eo oz o -o Eo z o -o o oz o -o o z o .o o o z a ! o o z o p o o z o .o Eo oz &J d o o È E d s o o 6 r) d io ,TJ rü ,'d s ê< o o oz a ! o z o -ô o o z È F: d û coe o d a ,Ê 6 'o o .o o à €o ,,"â,{ .jr> \o ._(ÿÉ ,ôÉ ÈJ ; o o € F o ô o o 'E o § s o .É ê. o ! o z aù U)Ç) U '§,) q 4§J è1 § Nù .ùÀ. aH o(J () o CO (dE ar)() k a 0) o Nôo a\q) o(! o C) l-ro 1r ()(i Q E zü -oo o o -oo o q -o o o -oo o -ôa oo I o o .o o o o ! o o o .o o ! o o o -oo o o -ôo o ! o o o o o o ! o oo \o o o =o .o E oz o .o o oz o ! o oz -o É, oz o ! o oz o ! o oZ o§ Eo oz ! o z ! éo oz a .o Eo oz o .o o o z o ! E o oz o ! Ea z o -o E oz ,o Eo z zô !o I o !o o ! o ! o Io I ! I o ! o o o I o o 3 o o !o o(J ! o o o ! o o a) D o .oo o o o ! o o q è o o o & .a oË àrc ! E z .o Eo o z o o o z o .o Eo oz o ! Eo oz o I o oz .o Eo z o ! Eo z .o a o z o .o Eo o z o o o z o§ Eq o z o 5 Eo o z o§ Eo o z p Eo o z o o oÉ o so o o§ U o .o o§o o o o u ! o a o .ôo ao o Do o o ! o ao -oo a o .oo a o o ,ô a(J o .oo o o o .oo o o o .oo o o o ,o oË 2E .o o -oo o -ô o o .oo Io o .D o a o o(J o -oo o o -ô o o o -o o o ,oo o o .o o o o .ô o o .o o .oo o o .o o I !8 oo o -É,OE o .Ô o o.o c/) o .o oÀq a a -ô oÀq(t) o .o qÀq(n a -ô oÀo U) ,o E oÀq (n a ! o o. (f) o .o o o.o(n o 3 Eo o.o ah o .o Eo o.o U) o Eo o.o CA o E oÀ U) o ! o ot/) o ! o ao cr) o .o oÀo cn « I o É .â è a E @ .a 'i Q àn o -o E o -o a o -ô Eo .o o o -ô oo H o -o E o o q ! Eoo .oâ o -ô Eoo\o o a ! Eoo -o H o .o oo .o o .o Eoa .o H o ! ao H o E oo .oâ o .o oo .o H o ,Ô Eooio H o -ô Eoo â o .o oo .o o Eo o -Eotr ,-o <a <ao <ao <ao <ao o <=o <a ,1 <ao <=o <)o (J ,l â 'r=I co ooco co (l, :, cct .o O)coE 'û(ov J o a i= oOic s Olc i5 o .ÿ,o o- (, c(oE(1, 5 f 01Cfô oL ,6 .§ l! crlc .§z f O!Efd (u E(o L .oIL o ov Gt (, .o = cô ôl() -o o § cn -a(J o ê< aà §,)\ ,§0 U§\ (.) -§ 4 §i q U §i § Q laù\ o R 4, M -x s-§\§)\(. -§ ,&o o*: UNs,§ -t\ 6Àsi ù q)Ù sÈ sù '§i .SD §- .P.0 §§)* -§: *() SÈN.k§'= >\ï..9§ :ùS§§§§È\oèosô^. a§è§u.È {§ N() o.x() o a -: .() LÊ. 0) oô() 'c) C) '(.) a .0) o(n o() ao o H() 5 € No C) 0 oLr (.)É o O I ca 2.2. Plaidoyer Indiquer le nombre de décideurs politiques mobilisés à chacun des niveaux appropriés pendant l'année en cours; donner lelles motif(s) d'entreprendre le plaidoyer et les résultats. Tableau n"8 : Mobilisation des décideurs politiques à différents niveaux. Niveau Nombre des décideurs politiques mobilisés Raisons de la mobilisation Résultats Drstnct 42 -Obtenrr l'implication effective dans le TIDC -Mobiliser les ressources locales pour la rnotrvation des DC Engagement verbal soutenir maténellement lutte contre l'onchocercose la Terntolres et Zones de Santé 870 Chefs coutumiers, Drrecteurs d'écoles, chefs religieux et autres leaders communautaires - Rappet sur les complications et conséquences socio-éconorniques de I'onchocercose -La responsabilité de communauté dans le TIDC -L'rmportance de la prise annuelle de I'Ivermectine pendant plusieurs années -Gestion des effets secondares graves -Durabilité du TIDC et implication communautaire (AMC) - Engagement des autorités polrtiques et religieuses dans la sensibilisahon des actrvités TIDC ; - participatron de la communauté dans la mise en æuvre du TIDC -Exemption des DC aux travaux collectifs hebdomadaires durant toute Ia période de la campagne. -Lancement des campagnes de distribution par les Autorités politico admirustratives Vrllages Plus de 80.000 personnes et environ 10.000 élèves -L'importance de la prise annuelle de I'lvermectine pendant plusreurs années -Les avantages du traitement -La responsabilité de communauté - Les effets secondaires -Assiduité au traitement -Choix de DC par les communautés - la communauté va chercher le médicament au lieu d'approvisionnement -Traltement des absents et des refus -Conseils et onentation des 32 OMS/APOC, 24 novembre 2004 la cas d'effets secondaires -La communauté soutlent en nature le travail de DC Mentionner les difficultés/contraintes rencontrées, et faire des suggestions en vue de l'amélioration du plaidoyer. Tableau n"9 : Difhcultés/contraintes rencontrées dans la mobilisation des décideurs politiques Drffi cultés/ Contraintes Suggestions pour amélioration Responsables Faible engagement des autorités gouvernementales(National et provincial) Création d'une ligne budgétaire pour soutenir les activités de lutte contre l'onchocercose Gouvernement central(ministère de la santé); gouvemement provincial Insuffi sance de ressources financières pour appuyer la distribution(motivation et moyens de transport pour le personnel de santé et les distributeurs communautaires) Motivation conséquente du personnel de santé par le gouvernement et la sensibilisation des communautés à prendre en charge leurs DCs - Gouvernement (ministère de la santé et le GTNO) - Gouvemement provinciales - Chefs coutumiers Faible implication de la femme dans les activités TIDC - Sensibilisation de pairs en vue de favoriser et d'accroître la participation dans le TIDC. - Poursuivre le plaidoyer actif et continu auprès des leaders communautaires en vue d'augmenter la participation de femmes aux activités de TIDC. GTNO, GTDO, Coordination du projet, Équipe cadre des zones de santé, Infirmier titulaire. Insuffisance etlou manque de supports MOSO : T-shirts, affiches et dépliants TIDC -Faire un plaidoyer auprès de nos partenaires pour une allocation des ressources financières. -Plaidoyer pour la mobilisation des ressources locales. Coordination/GTNO RDC 33 OMS/APOC, 24 nov embr e 2004 2.3. Mobilisation, sensibilisation et éducation en matière de santé en faveur des communautés à risque Foumir des informations sur: 1. Utilisation des médias el/ou d'autres systèmes locaux de diffusion d'informations o La radio: des radios communautaires sont opérationnelles dans 3/18 de zones de santé (BUTA, BONDO, ISIRO), ce qui permet d'assurer une couverture médiatique sur les activités de TIDC. o Les écoles o Les églises : des messages ont été élaborés dans les principales langues locales à cet effet. 2. Type de matériel IEC utilisé Differents ÿpes de matériel IEC ont été utilisé selon le cas : o Boite à image sur l'onchocercose o Affiches o Modules de formation des acteurs de TIDC o Dépliants 3. Mobiüsation et éducation en matière de santé des communautés, y compris les femmes et groupes minoritaires o Les groupes minoritaires des pygmées ont été touchés par les actions de mobilisation et de sensibilisation en utilisant des stratégies spécifiques .En effet, pour les atteindre, il faut passer par un « intermédiaire » c.à.d. une personne reconnue et acceptée par les pygmées et qui va vous faciliter le contact. o Les femmes ont été touchées par la stratégie de la sensibilisation de pair c.à.d. Encourager les femmes DCs à parler et à influencer les autres afin de les convaincre de prendre de responsabilité. 34 OMS/APOC, 24 novembre 2004 4. Réaction des communautés/villages cibles o Engagement de la communauté dans la mise en Guvre effective du TIDC o Acceptation et assiduité au traitement 5. Réalisations o Réalisation de bonnes couvertures thérapeutiques par les communautés. o Mobilisation des de ressources en faveur des DCs dans certaines communautés. 6. Les voies et moyens d'amplifier la mobilisation et la sensibilisation des communautés cibles. o Identification des communautés à problème ; o Renforcement des capacités des équipes cadre des zones de santé, des inltnniers titulaires des centres de santé et des mobilisateurs des aires de santé ; o Production et diffusion des supports IEC adéquats o Motivation des agents de santé, des mobilisateurs et des distributeurs communautaires o Organisation de la mobilisation et de la sensibilisation ciblée des communautés et des personnes affichant le comportement négatif au TIDC 35 OMS/APOC, 24 nov embre 2004 Nombre de communautés/villages ayant des membres communautaires comme superviseurs Nombre de DC et de communautés impliqués Nombre de communautés /villages ayant des DC femmes Nb Total de communauté s dans toute la zone de projet Nombre ayant des membres de la communauté comme superviseurs Pourcentage DC hommes DC femmes Total Nombre de I Pourcentag communautés I e ayant de DC femmes 159 62 116 567 208 399 s93 344 378 ,7 48 78 148 48 180 100 100 6s 109 t42 ll3 4',7 53 55 139 82 62 224 375 5t4 448 488208 Aketi 177 81 46 408 t46 283 Bilr Bondo 8r'," Monga t6 25 |2 35 3l 249 t04 42 413 244 278 159 266 372 Likati Titule *t* Dingila Poko 75 -t) 25 26 33 35 95 95 48 5t 4038 237 105 44 156 56 36 33s Viadana Dungu I*" 96 178 131 48 s0 280 Pas d'activitês:.à,cause dʧ militaires sontrê la LRA 58 44 212 Niangara Rungu Faradje Makoro 207 132 131 no 207 77 37 268 43 33 263 Pas d'activités âcauss des. la LRÂ/' Pas d'actiyitës à cause des 'ations militaire§ contre la LRA Watsa 73 833 35 444 Total 2535 4371 72 284 8s 100 368 122 153 416 178s 6156 1268 2.4. lmplication communautaire Tableau nol0 : Participation comrnunautaire au TIDC (Veuillez ajottter des lignes si nécessaire) WHO/APOC, 19 October 2004 Commentaires sur: 1. La participation des femmes de la communauté aux réunions d'éducation en matière de santé Dans les communautés ayant conduit Ie traitement en 2009,Ia participation des femmes aux réunrons d'éducation sanitaire est de 6l %.(126812081). Par rapport au nombre total des communautés à risque de l'aire du projet (2535 Villages), elle est à 50 %. 2. Comment jugez-vous en général la participation des femmes de la communauté aux réunions quand les problèmes TIDC sont discutés (assiduité, participation à la discussion etc.). L'analyse de la participation des femrnes à la vie fait ressortir une situation très peu reluisante se traduisant par la faible représentativité des femmes aux organes de décision des organisations de la société civile et la faible participation des femmes aux prises de décision des structures sanitaires (Comité de gestion de la zone de santé, comité de santé et comité de développement de la santé au niveau du centre de santé , Elle s'explique en partie par (i) les us et coutumes constituent encore un frein à la participation des fernmes aux réunions. L'homme accepte difficilement de confier des responsabilités en général à la femme car elle doit s'occuper des travaux ménagers, (ii) le niveau d'instruction très limité ou inexistant de la femme congolaise, surtout en milieu rural (le taux d'analphabétisme des femmes étant de I'ordre de 44o/o selon I'enquête nationale sur la situation des enfants et des femmes en RDC en 2001) ; Par ailleurs, les mécanismes d'intervention féminine parallèles capables d'influencer les décisions font défaut et pire les femmes qui ont la chance de figurer dans les organes de gestion ne font pas de restitution auprès de leurs consoeurs à la base. Nous continuons à assurer un plaidoyer pour une meilleure participation des femmes aux activités de la vie publique : i. par la sensibilisation des pairs càd les femmes sensibilisent les autres femmes pour les convarncre ; par la sensibilisation des hommes en \ue de leur implication dans la participation active de la femme dans les activités communautaires y compris le TIDC. WHO/APOC, 19 October 2004 Nous osons croire que cette situation va s'améliorer avec le temps. 3. Les incitations données aux DC par les communautés Bien qu'une motivation matérielle ou en nature reste difficile à organiser, les DC continuent à exprimer leur volonté à poursuivre la distribution dans leurs communautés. A travers leur assiduité au traitement et I'octroi de moyens de transport pour I'approvisionnelnent en Ivermectine, la communauté apporte son soutien aux distributeurs communautaires. Parallèlement, le service de santé, partenaire de terrain, recrute en priorité les Distributeurs Communautaires lorsqu'il s'agit d'activités de santé qui rémunèrent, une façon de reconnaître et de valoriser le travail de DC (administration de vaccin anti Polio, distribution de moustiquaire irnprégnée d'insecticide). 4. Taux d'abandon des DC. L'abandon pose-t-il problème au projet? Si oui, comment est-il résolu? Le taux d'abandon est de 4 %o. Ce taux ne pose pas de problème, les DCs qui abandonnent sont conscientisés pour reprendre leur poste eÿou sont directement remplacé assez rapidement par d'autres membres de la communauté qui acceptent de prendre la relève. C'est la communauté qui règle son dispositif TIDC tout en mettant en æuvre le changement capable de maintenir la performance du TIDC. WHO/APOC, 19 October 2004 2.5. Renforcement des capacités - Décrire le caractère adéquat du personnel compétent disponible à tous les niveaux. - Indiquer ce que le projet fait ou a I'intention de faire pour résoudre les cas d'affectations fréquentes du personnel formé. (La question la plus importante à aborder est celle relative aux mesures à prendre pour qssurer une mise en æuvre adéquate du TIDC là oît il n'existe pas sffisamment de personnel qualifié ou si le personnel estfréquemment affecté att cours de la campagne). ÉüÈFl dd q)()hL oo99 v) anq)q) Lfr cicn u) q) oo qË CÉLtr\Q) \q)ÈÈ(r) (r)q)q) q)q) r, (n CË C§()() É r-l CË q) L o(J q) ê)ti c\l at) Cgli\q) o q) q)E()(À d c) UUU OOO \o\oÉ c.l \o \o c1 c.l § §æ\ôoo \oc.l .ô §co ooTooss sE mû côSr) \o§oooo o\ c1c..l c..l æ =-\NU\ rôooo O\ trr f- cî cî c1 oo \o \o oo \o \o OOO co \o \o r-sôl(\ooF=!d-+cî .i- <f, o\ (\ o\ o\ o\ s rr) o\ o\ co cô N r-\o rô oô oo\c) O à q § c = ê h co(\ O\ cor)c\ r--\c) O c.t c1 r-tô]N O o\ c.l ô.1 \o a(() (Jâ 0) 0') oz q, 0 0) 6É O9^ ! lJi ^6 rr!v O or9rr .=§6d trâ0o(ËZ-- é) O\(,) !(= qJ '9?âo= ^(!â Q)! q) O 0)Êr -o9 ZU Fl q o q q) è0 .E (,) ! 'q) OLze §ù\ §qqùU q §i br 4 §J o N§) .§À Q l-1 F ()lr C)o É(.) (l)ô (É (l) x (B o o o!)c)}H x (Ë (Ë l< otu ô..à'. lr § ôÈ lr P-˧ § s E ËËË §so)côoOrc.Eo-ÿ. = (o c,lEoE 6 =!o oEcodl oJ Ê OO \o c{coo\sNr-c.lc-l F §!ô ê< § ô = o TI u6l zCË z6i çt) q) u)o\(|)ooo\q)\q) 99€ rll. .{r. {j999 cl ^€ \o \o cl ^= ^=E,*TEE v) (, ut cËG6tÈ ÈÈ \o c.l \o o æ rô o\ \o .+ c.l O r-.c.lN \o d F* a< OIOIO @91Or-;.i o\(0 l(,si ÿOô] () (J o (J oÊ. o È (, oɧt .9 6 e(l' 'gE€(l' \C ôt a.l r- §J§o § ù .§ § q § >. §. ù N i § § §, § o§ U\§Q o\\ â< \§\ §)() ? \ ta tu ôo aôaF 5 §s oè cq 1o o stêlJ)oôlÈc! KË o ! 6lq r-l 6 §Fq,iiÉ(!VB FX ôl cî cô Tableau no12: Type de formation dispensée (Cocher les carrés où une formation spécifique a été dispensée au cours de la période de rapportage) l. Autres commentaires Stagiaires Type de formation DC Autres membres de la commu- nauté ex: superviseurs communautaires Agents de Santé (strucrures sanitarres de première ligne) Agents du MINSAN ou autre Leaders Polrtiques Autres (précisez) Gestion du Programme X X X X X Comment conduire l'éducation sanitaire X X X X Prise en charge des ESG X X X X AMC X X X X X RPP X X X Collecte des données X X X X Analyse des données X X X Rédaction des raDDorts X X X X Auhes (précisez) 2.6. Traitements 2.6.1. Chiffres de traitements 2. Si le projet n'afteint pas une couverture géographique de 100% et un taux de couverture thérapeutique minimum de 65Yo, ou si les taux de couverture ne sont pas stables, indiquez les raisons et les mesures prélues pour y remédier. WHO/APOC, 19 October 2004 v (\ H()p o o o\ U o H oF ËËf g*Éc o o 9.r ,atrr! l'o =a;.o2..! o\ o\ a.l t- (\ c\ alôl§ÔI c-\o .i' æ c.l(\ st oE o .o E z 8 .ë =..oÊg s,3 E o üo= LJ^ oO\oz +a .: -Y.O F oo\f\o q ôl æ o\ôl æ f- o\ c.l ôl æ a.l æû oo C{ @ æ ôl\o c- ôi æ æôl a\ ô'r- \o c.l t-- æ c-\o\o æ ô]r æ c- o, § \or- (\ c.l a- §N sr- 3- oQoEÉ.O oùEzd § ô,1 o\ôlr- r,-§ \o o\ c-t \Ô c- ô\ o\\oôls tr- æo§§ æû F-§ o\ôl§ Nr- r- r-§-t-. ôl t*- ar \o tr-\osÿ t--ôl æ a.l .oË HgF i !É.=o€Ê oo æ È- o\ æ æ$ o\ o\$o\6 co oo s \t o\ôs o\ ô.1 æ\o ôls a-l t- trrô\§§ (r- o\ \o c-l\o cl o\ô{\os O,ÿ Fn bEEù qr *ɧ a ËÉ'E {:§9è.b ^"È'98 Ëi Ëb -qGZ Ee) .]:ièo .YolJ .o c.lôl æ oo §Nû sts ûô c- N\o oo oo o\ * oo o\ÿ ôl § o\ (rr æ o c.l o\ oo o\§ o\ c- t-r-oo\\o o\\o co I.. o rf ôl +s Cd c1) p F 9,.râid=.{ ===d-E e:; È AA o æ sf\o c-l c..l t-. È- r- e*§* a.l \o ô o\ æ ôl o() ü-- =.U à]9oÈ -91=o- s'É.=i-c§ "<È æ $ ô.1 ôl F- r- r- o\ a.l \o æ o\ æ ct !ËEqIis E 3 ô È.È xO=UN\E'T§Ë!EË 6oo s\o c.l cl c- c- (rr o\ ôl \o æ o. ooô.1 .9<EV 'ÿ (Ulz co o!c o co .I,ÿ co lI,Olco = '{= l! -v. = o =Ptr sOlÉô olzo CL (! c(!E .g o .= @ (, L(1,(,) c .gz \ §qà§i U '§) 4 V) §,) .go Vj \ §ù §' N .§) () d @ lr 0() oN ao 0 c) (§ (, ..1 o ! @ € l<(ÉÈ(, rn r! o (.) F o CükF 3 EI el(I)l -ol(Ël FI ,ifie tw-' ,g*, ffiffi§ #'. SÊr §iurffirNI'ffir s c.l L() -oo o 11 o\ () o ô T B .§ §-§ èO§ èO È I .tj :§§È .t: :§ùËù'§ l*ÈÈ ..§ÈùUÈEÙ -t § -§ iÈ .ÈÈl§ \7§È*§s U\ UaÈȧȧ§§\.ù§ §ù\ §§i§ -§§ = = ùsÈ':r .§ §ËÈ Çs\L§ùù{ §'!È. §Èà è§ > '$E .!? § frË rs! §§ ci b,:»Ù\qlu§ E:! §È§ §i r.ȧ§§ùÈ\- .a .Èr . .\9si§ § §ÈI §.E& ˧s ÈÈ §§iÈ :\§ .S§à A:i§ §§P §rËt À§§ §E§ :I§ §§ u u§ t\t-§\ §§§ hù C) 'a o. o a, (.)É^ÔFN>(E /Yl -uÉ6(i=!côn - 0,)z'ot!o,> 1/É ô(!N L-:d ^a c @(dC)'O ô(È(L) Éd !E .o s0J qt(iL c.) Iox O<C)OJ6É'9 *a .o() _.'o EqÉôOl ()tn -l Laxl or q)?l + ; .{)t '=l < dEl O ^. ot !;t.8 tsl et bol tr -l I.=boH-l xl dsl .3 ;l E ^lE =l = o.rl o ()l ,dil â :el E 'sl q 'sl = El Ë sl ËÉlE rlÈ Bl?5lô Elo É16 ElË rlE FlsèlE Ê+E o+Ë €lË €là €lË o.rl 0., qrl .* ol o -bl Ë -5l E -El 5EI E EI .g EI Eol o ol -o' ol ozlz zla zlz 6 aEÈ Ë() UN§ 6 cd a(-) .E E 3 () Iko € oq -o ts a st §;l Éol trrDl ogl o Fl 3 3l EIEEI EI TËl ElËE4 BIE '81 €l s6l ËlEel qeÉi 2t 8, dt OI §t -()l Il -ql ZI 6)lLIge()l (' >l '5 =l )el $0)l 'oEl € =l 6)otrEI E €l 3c. o,ll où -l 6) =lrEl xr<t âol id tl.l F o d -qFo.4(! ^-Eoy .o q)ôo! o()h=tstr2()()Li aa()) )^!OroOro:oo\oo\voo VU aal{(dcdFFo\ o\ $ o \c)o o\çtr- æ al r r ær- o o c{ oO F- \o rl")N o\ û\o C\ c- c\l o \c) c- ôl o\ æs o\(1 æ \o ôl c-l c.r F-r-o\oÿ æo o\ sr-\o o\ æ o\ s s o o'\o c- cùN 9' 6 o\ o (+) o\or- r1N N æ \o I a æ@ æ è! \o c-ÿ o\o\ æ ra(-)rrlôl \o t-ÿ o.o\ oô\o ra(r)r/oôl f, ol =d foaD(o = F oF ffi r't*d trÈ_ 2.6.2. Quelles sont les causes de l'absentéisme? Bien que le moment de la distribution de I'lvermectine soit décidé par la communauté, que la communauté soit sensibilisé avant et durant la distribution et que le DC garde des comprimés de Mectizan@ en réserve pendant une période supplémentaire d'un mois à la fin de la campagne pour le traitement des membres de la communauté qui étaient absents, on observe quelques cas d'absentéisme. Les causes de l'absentéisme suivant peuvent être évoquées : l. Convictions personnelles religieuses ou coutumières ; 2. La peur de développer les effets secondaires liés au traitement 3. Le mouvement et campement de la population vers des mines de diamant et de I'or difficilement accessibles 2.6.3. Quelles sont les raisons de refus Elles sont les mêmes dans toutes les zones de santé: 1. Religions extrémistes qui refusent également la vaccination et les soins médicaux. 2. Crainte des effets indésirables du médicament. 3. Manque d'approche communautaire par des Dcs. 2.6.4. Décrire brièvement tous les effets secondaires graves connus ou avérés qui sont survenus au cours de la période couverte par ce rapport, et fournir au tableau 8 les informations requises si elles sont disponibles. . Au cas où le projet n'aurait pas eu de cas d'effets secondaires graves (ESG) pendant la période de rapportage, prière cocher dans la case ci-dessous.. Aucun cas d'ESG à signaler E §) \ §ù a §I è § qqùU 'ù 4 V) §J $ q \ eù o§' N §)\ P o o. o. ! 0) H o. 0.)f() o() () o q .op. (n (n (.)Ê. oH a. oo()q C' r>1 U) sl o 6) (n à0 o C)L(! oo()û a _()E C) 0 0dQ st -lol :l dt()l -ol(€l FI EE E.lË a E q)aa oô()É9-^troËgËË6tr6oÉ g É=É.8§g \rdoo g0 ?do i,oèo .oEo&à 3y, -o:^ ed9 NèOOPv= =@oq 7i, -a 'qô o!:§) uE6'5= ù-6-d.:Ë.üg E E ^!-!(d -_46 -Xo ,-ri.e;.:Àë': E É .-vô -Ee €re:€§ -êÉoEËs§É§ " *À o <oÀ E U) aÉo _Ye bu!{.^ Ah-ËHo.()ÉÊ.e;. 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È;é È=oSoÉp*ê)\rrÈ §EH.{6ltr§é cE§l.i^\; -tr ,doôié = ê, .éJ5 '=Eqf --'+*tsU ^9E = oU F=ê)E §È .- ÉE .;iA-À L6)()ÈE(u =q,l<) !3, Ë, .ZF gEÀ - iLxiJGlsvE Lr-1\ê) L 'l -Àe=rn êJXÉ- *, o Grl rr'= El xB ËI FE o.rl F2 '91 ËLHI .-Ë Ele'6 HÈ!X- 6lEÈ9c, € Es3 à§ E9L(goa F0)XL* € 9-h ôDÉ EÉq)90) a utë Èi E rôl .:' = -l rt9 ol É .'i :l 'sdt s{ *l Ex El ÿ s ô] (.) _o o (.) o o, O Ê. o B i.ȧ'§ §'§v ȧ ::. 'ù r. L\§r§ ˧È3§ .§Iv5E§ §- .§Èè.:§.tù§§'=§È oi§ =t..x'=':- vÈ I-r\t \l{]\§ È=Àr§§oo '\ c'r '§Jls\§\Ù =\"q§;§ §§\O",§È'§§§ §§§§§ § ˧§\§§ù§h*.§.§ kf\sù §§§§§'§§.§S E §;SÀ§'iQ:t\§ q,èù§' *:.8 § § § §.È -§\§h\vr4§ièo§üüstÏ.È.s § §§È§§ §$§I * ü;Ès§S ;§ §§S§§;§§§'üEl §§§§.El §§ §'§8l 4,,-§i. EI EI ol QI 2.7, Gommande, stockage et livraison dtlvermectine Le Mectizan@ est commandé/demandé par - (Veuillez cocher la bonne réponse) MINSAN ÇX OMS tr UNICEF E Autres (Veuillez préciser): Le Mectizan@ est livré par - (Veuillez cocher [a bonne réponse) MINSAN E oMS 8x UNICEF E ONGD tr ONGD tr Autres (Veuillez préciser) : Veuillez décrire Ia procédure de commande du Mectizan@ et comment il est livré aux communautés PDM/MSD Légende : tg_ GTNO/PNLO 6 ao.-ande de Mectizan I opp*visionnement /Enlèvement par la communauté Tableau no16 : Inventaire du Mectizan@ (Veuillez ajouter des lignes en cqs de besoin) EtaUDistricU LGA Nombre Demandé Reçu en Stock Nombre de comprimés de Mectizano Utilisé Utilisé / Perdu Gaspillé Périmé Transféré Restant Aketr Brli Bondo Buta Monga Likatr Trtule Ango Drngila Poko Vradana Isrro Nrangara Rungu Watsa Dépôt Coordrnatron TOTAL l 86823 206500 78588 100000 151687 165500 222960 230000 99989 r 10000 1t6155 117000 '18432 97500 t2t46t I r3500 t66214 204000 t65475 200500 153336 161000 16s785 66000 I t53r0 48000 84t99 33000 242969 290000 personne traitée 200t29 2,7 9s228 2 ,6 t63499 2,7 235696 2,6 I t5477 2,'7 114700 2,6 976t2 2,8 I 10552 2.6 201047 2,8 196704 2,7 t8t7l7 3 l10875 2,7 87547 2,7 87448 2,7 275329 2,7 0 167l I 0 12918 0 9886 0 6454 0 2885 0 l 1748 0 8607 0 I l0l8 0 1t429 0 12168 0 I 5667 0 19596 0 I 3564 0 I 1067 0 86493 I t277 8 146 80 l4 t2t50 8362 9448 87r9 8070 817 6 8372 36404 6447 I 531l r 65515 7 t822 937 0 t29 0 0 0 5 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 382537 2151383 2t42500 2273580 2,7 2'71868 522079 Commentaires : - Les communautés ont été approvisionnées à temps en Ivermectine pendant cette dislribution ; - Il n'y a pas eu de rupture de stock du médicament dans toutes les communautés traitées. Comment les comprimés d'Ivermectine restants sont-ils réceptionnés, et où sont-ils stockés? Les comprimés d'ivermectine restants sont remis aux centres de santé par les DC. Ces structures sanitaires vont gardés le stock restant jusqu'à la prochaine campagne de masse. Cependant, les DCs gardent des comprimés en réserve pendant une période WHO/APOC, 19 October 2004 supplémentaire d'un mois pour le traitement des membres de la communauté qui étaient absents. Cette distribution individuelle est par la suite consignée dans le registre de traitement et les résultats supplémentaires envoyés au centre de santé. - Énumérer et décrire brièvement les activités menées dans le cadre de la distribution de l'ivermectine qui sont entreprises par les agents de santé dans la zone du projet. l. Commande des comprimés de Mectizan@ par la Coordination du Projet sur la base des besoins exprimés par les communautés et centralisés au niveau des bureaux centraux des zones de santé. 2. Réception des comprimés de Mectizan@ par le dépôt du projet 3. Approvisionnement des zones de santé en Mectizan@ 4. Réception des comprimés de Mectizan@ par le dépôt pharmaceutique de la zone. 5. Retrait par les centres de santé de leurs quantités de Mectizan@ 6. Enlèvement du Mectizan@ au Centre de Santé par les DC 7. Supervision/Surveillance de la distribution de masse 8. Rapportage - Autres commentaires 2.A. Auto-monitorage communautaire et Réunion de parties prenantes Y a-t-il eu de la formation (de formateurs) pour le compte de I'auto-monitorage communautaire dans lazone de projet? NON Préciser la date, s'il y en a eu WHO/APOC, 19 October 2004 Tableau n'17:Auto-monitorage communautaire et Réunion des Parties prenantes (Veuillez ajouter des lignes si nécessaire) Décrire corrunent les résultats de l'auto-monitorage communautaire et des réunions de parties prenantes ont influé sur la mise en æuvre du projet ou comment ils pourraient être utilisés pendant le prochain cycle de traitement. L'AMC et [a RPP ont été introduits en 2004-2006 (troisième année de mise en æuvre du TIDC du projet Uélé). Au cours des réunions de I'AMC, les communautés identifient les forces, faiblesses, défis et opporlunités du TIDC. Elles ont proposé des solutions aux faiblesses et défis identifiés. District/ LGA #Total de communautés/villages dans l'ensemble de la zone de projet Nb de Communautés ayant conduit l'auto- monitorase (AMC) Nb de Communautés qui ont tenu une réunion des parties prenantes (RPP) Akq!i Eili Eondo _Buta Monga Likati Titule Ango Dingila Poko Viadana lsiro Niangara Rungu 177 64 t12 249 75 75 95 95 237 ts6 96 l3l 207 t32 l8 l8 l0_ ?! i§ l8 22 26 0 22 l0 8 l6 6 l1 4 l0 24 38 l8 72 ?§ 0_ 22 l0 8 l6 ç 14 Watsa 197 4 TOTAL 2535 236 236 WHO/APOC, 19 October 2004 2.9. Supewision 2.9.1. Fournir un organigramme de la hiérarchie de supervision. GTNOiRDC COORDINATION DU PROJET TIDC CENTRE DE §AI\TE VILTAGES La supervision des activités TIDC est intégrée et se réalise à tous les niveaux. Fréquence des visites de supervision : l. Coordination : lvisite/Trimestre/Zone de Santé 2. Bureau Central : I visite mensueUCentre de santé 3. Centre de santé : I visite de supervision par communauté. Cependant, bien qu'une visite par communauté par an soit nécessaire, les visites de supervision sont axées sur les communautés où il y a des problèmes confirmés. t MEDICALE DE DISTRICTINSPECTION BUREAUX ÇENTRAUX DES ZONES DE SAI\TE WHO/APOC, 19 October 2004 2.9.2. Quelles étaient les principaux problèmes identifiés pendant la supervision? a) Sur le plan technique - Supervision non documentée dans quelques zones de santé. - Peu ou pas de rétro information à tous les niveaux : BCZS et centre de santé. - Mauvais archivage de données de traitement dans les centres de santé et de BCZS. - Absence de rapport narratifen rapport avec les activités réalisées par certaines Zones de Santé (Supervision, distribution, sensibilisation, formation des infirmiers et de DCs,. . . ). b) Sur le plan mobilisotion sociale - IEC/Plaidoyer non organisé par le BCZS et Centres de santé dans certains villages. c) Stu'le plan participarion communautaire - Faible soutien des DC par leurs communautés. 2.9.3. A-t-on utilisé une liste de contrôle de supervision ? Oui, nous avons un canevas de supervision pour les villages, les CS, les BCZS et les villages. 2.9.4. Quels étaient les résultats à chaque niveau de la mise en (Buvre du TIDC supervisé? Les problèmes identifiés à la suite de visites de supervision ont été confiés au personnel compétent de chaque niveau supervisé pour les traiter, ce qui a permis de responsabiliser ce personnel. 2.9.5. A-t-on donné une retro-information aux personnes supervisées ? Oui, mais pas toujours. 2.9.6. Comment cette retro-information a-t-elle été utilisée pour améliorer la performance globale du projet ? Les problèmes identifiés suite à des visites de supervision ont été confiés au personnel de BCZS et / ou centre de santé concerné pour s'en occuper .Un suivi était maintenu WHO/APOC, 19 October 2004 pour se rendre compte que des actions ont été entreprises sur recommandations formulées lors des visites précédentes de supervision. indicateurs du projet se sont nettement améliorés (taux de couverture géographique, proportion de refus et d'absents au traitement...). SEGTION 3: Support au TIDG 3.1. Équipement la base des Les principaux thérapeutique, Situation des I 'euillez des st necessqtre. Ite m Désignation Date de réception Qté Etat de marche Provenance I Véhrcule Land Crurser Mars 2003 I wo APOC 2 Moto Honda XL 125 Mars 2002 6 6WO APOC 3 Moto Yamaha 100 AG Mai 2003 6 6 CNFR APOC 4 Moto Yamaha DT 125 Mai 2004 4 4WO APOC 5 Photocopieuse Sharp AR-250 Déc.2001 I lwo APOC 6 Photocopieuse Canon Juin 2004 I F APOC 7 Rétroprojecteur et accessolres Déc. 2001 1 F APOC 8 Phonie HF et accessoires Déc 2001 2 I F; une phonie pillée à Bunia pendant la guerre APOC 9 Phonie HF et accessoires Md 2003 2 1 F; I volé à Buta APOC 10 Panneau solaire Déc.2001 2 I F; un panneau pillé à Bunia pendant la guerre APOC ll Panneau solaire Mai 2003 2 F APOC t2 Batterie 12 V 150 A Déc.2001 2 1 WO ; une batterie pillée à Bunia APOC l3 Batterie 12 V 150 A Mai 2003 2 wo APOC t4 Téléphone Iridrum 9505 pour email Mai 2003 I F APOC 15 Appareil photo Kodak Déc 2001 2 F APOC t6 Magnétoscope Sony Déc 2001 0 Jamais réceptionné APOC t7 Groupe électrogène ll KVA Mai 2003 I F APOC WHO/APOC, 19 October 2004 18 Croupe électrogène 5 KVA EF660 000E Févr. 2005 I F APOC 19 Ordinateur de table Déc.2001 I wo APOC 20 Ordinateur portable Toshrba Mai 2003 I wo APOC 2t Imprimante Deskjet Déc. 2001 I wo APOC 22 Appareil Fax Mar 2003 I F APOC 23 Radio portable ICOM VHF Déc 2001 2 F APOC 24 Radio portable ICOM VHF Mai 2003 2 F APOC 25 Chargeur batterte Mai 2003 I F APOC 26 LCD SONY Juin 2005 I F APOC 2'7 Vélo Févr 2005 130 F APOC 28 Vélo Mai 2006 85 CNFR APOC 29 Onduleur APC UPS 800VA QB 03312135 Févr 2005 I CNFR APOC 30 Ordrnateur de table Févr 2005 1 F APOC 3l Stablllsateur Févr 2005 I F APOC 32 Imprimante HP 1200 Févr 2005 I F APOC 33 Véhicule 4X4 Toyota Htlux Nov.2006 I F APOC 34 Moto DT 125 Yamaha Oct.200'7 2 F APOC 35 Machine à reher Mai 2003 I F CBM 36 Machine à plastifier Mai 2003 I F CBM 3t Moto DT 125 Yamaha Septembre 2008 2 F APOC 38 Imprimante Laserjet P3005 PCL6 Septembre 2008 1 F APOC l9 Desk Top Dell Décembre 2008 I F APOC . État de marche des équipements (F=Fonctionnels, CNFR:Non-fonctionnel actuellement mais réparables, WO:Amortis). WHO/APOC, 19 October 2004 Comment le projet envisage-t-il d'assurer l'entretien et le remplacement des équipements et autres matériels existants? 1. Entretien des équipements et autres matériels existants o Matériels roulants : A l'absence d'un garage spécialisé dans le milieu, c'est le chauffeur-mécanicien du projet qui garantie le suivi de la maintenance des engins roulants (yeep et moto) tout en respectant le calendrier de maintenance du fabricant. . Équipements informatiques : L'entretien des kits informatique et bureautique se fait dans des maisons spécialisées à Kisangani ou à Kinshasa. Constat en 2009 .' Ilya: o Peu de véhicules(Motos) fonclionnels disponibles pour les activités nécessaires de TIDC ; o Peu d'équipements de bureau disponibles et en bon état de marche : un seul ordinateur de table à la coordination à Bata, un seul ordinateur de table au pool d'Isiro, pas d.'ordinateur portable à la coordination, la seule photocopieuse a vieillie. Avec le désengagement progressif de Management, le projet n'a plas une source liable et sûre pour la prise en charge des coûts de I'entretien et des réparations de véhicules et d'équipements reç us des partenaires. 2. Remplacement des équipements et autres matériels existants Un plan de remplacement a été élaboré et sert de document de plaidoyer auprès des Partenaires. Le Gouvemement Congolais devra prendre ses responsabilités en main. WHO/APOC, 19 October 2004 An I (1"' janwer au 3 I décembre 2007) An2 (1"'lanwer au 3 I décenbre 2008) An 3 (1" lanwer au 3l Ministère de la Santé (Central Provincial/Etat) ONGD partenaire(s) CBM Communautés Fonds Fiduciaire d'APOC TOTAL MONTANT MONTANT MONTANT MONTANT TOTAL TOTAL TOTAL TOTAL budgétisé débloqué budgétisé débloqué($us) (us$) (sus) (sus) 2434t,'76 316686 208275 73378 243275 t85'794 454867 MONTANT TOTAL budgétisé 4ts974,3 237007.76 MONTANT TOTAL débloqué 37 t7 4.6 3.2. Apports financiers des partenaires et communautés Tableau no 19: Apports financiers de tous les partenaires au cours des trois dernières années - En cas de problèmes de décaissement de fonds de contrepartie, comment sont-ils résolus? Aucun problème de décaissement de fonds de contrepartie enregistré en 2009. Le décaissement s'est fait en deux tranches. - Autres commentaires 3.3. Autres formes de soutien communautaire - Décrire (indiquer les formes de contributions en nature s'il y en a) La forme de soutien communautaire varie selon les communautés. Pour les unes, les DCs reçoivent un repas, des arachides, . . . Pour les autres, les DCs sont exemptés de certains travaux publics en compensation de temps passé dans le TIDC. Le service de santé, sur décision de comité de gestion, accorde certains avantages pour encourager les DCs notamment la gratuité de consultation en cas de maladie durant la campagne, Ieur intégration comme mobilisateur dans la gestion des autres activités de masse comme la supplémentation en vitamine A, déparasitage au Mebendazole,... WHO/APOC, 19 October 2004 Donateur 77927 24674 9000 1340 00 00 00 00 t3977 5.6 3.4. Dépenses par activité - Indiquer dans le tableau 14, [e montant dépensé au cours de la période couverte par le rapport pour chaque activité citée. Inscrire les dépenses effectuées en dollars, sur la base du taux de change en cours des Nations Unies en monnaie locale. Indiquer le taux de change appliqué ici Table n"20 : Indiquer combien le projet a dépensé pour chaque activité citée ci-dessous pendant la période couverte par [e rapport - Autres commentaires ou explications? SEGTION 4: Revues des projets TIDG 4.1. Revues internes, Monitorage participatif indépendant; Evaluation de durabilité 3.1.1 Le monitorage/évaluation a-t-il été effectué pendant la période de rapportage? (cocher là où cela est applicable) NON Monitorage participatif indépendant après An I WHO/APOC, 19 October 2004 Activité Livraison du médicarnent de la zone du siège du GTNO au central d'enlèvement de la communauté $9_b[isq11o4--ç!Équgeliqn9.np_q!r_è§_d9§q!!Ég_e§_qommunautés Formation des DC Formation du personnel de santé à tous les niveaux Supervision des DC et de la distribution Vsllprugç iqtgry9 deq 4tjv!!i9fLD_q _ _Vfs,tqr{e*plei(qyç._eUprèsdesautori!ɧ_po_!q9U9§q!-{ele§qqqe_ Matérieh rIC .Erq.t_...4q\É.rU"tÉ('uppqQ_&!-r?lt9nt9t!-_ Entreti en de s Véhicules/ Motocyclette*V bicyc I ette_s Equipements de bureau (ex: ordinateurs, imprimantes etc.) Autres(ESG) TOTAL Nombre total de nes traitées point Dépenses (sus) 0 _lqq"8 9924,4 Source(s) de financement APOC APOC APOC APOC/CBM APOC 4049,4 7845,1 0 35_60,2 _0 0 7507,5 33974,6 AP9.Ç AP*Q9_ CBM APOC APOC 839489 Evaluation à mi-parcours de la durabilité Évaluation de la durabilité après An 5 Monitorage interne par le GTNO Autre Évaluation par d'autres partenaires 4.1.2. Quelles étaient les recommandations? Il n'y a pas eu d'évaluation ni de monitorage au cours de la période de reportage donc pas de recommandations 4.1.3. Comment ont-elles été mises en application? Il n'y a pas eu d'évaluation ni de monitorage au cours de la période de reportage donc pas de recommandations 4.2. Durabilité des projets: plan et obiectifs fixés (obligatoire en t'An 3) Le projet a-t-il été évalué au cours de la période couverte par le rapport? Non, mais l'évaluation à mi-parcours s'estfaite en Mai 2007 Un plan de durabilité a-t-il été élaboré? _OUI_ Quand le plan de durabilité a-t-il été soumis? Avril2008 Quelles sont les dispositions prises pour pérenniser Ie TIDC à la fin du financement d'APOC, concemant: 4.2.1. Planification à tous les niveaux pertinents La planification et la mise en Guvre du TIDC font partie du plan annuel global et tous les partenaires sont impliqués dans le processus global de planification. Ce plan annuel global prévoit tous les principaux éléments de la lutte contre l'onchocercose. WHO/APOC, 19 October 2004 4.2.2. Fonds A la fin de la 5" année du financement d'APOC, la majeure partie des dépenses pour la lutte contre I'onchocercose à ce niveau devrait être supportée par les fonds du gouvernement. A ce jour, le montant apporté par le gouvernement ne couvre que les salaires des agents de santé. 4.2.3. Moyens de transport (remplacement et entretien) Un plan pour le remplacement des véhicules et autres équipements a été élaboré par le projet. Un système de contrôle strict des moyens de transport a été rnis en place. Le constat évoqué ci-haut reste valable. 4.2.4. Autres ressources Rien à signaler 4.2.5. Quel est le niveau d'exécution du plan? Les éléments du plan triennal 2008-2010 sont déjà en cours d'exécution depuis I'an 2008. 4.3. lntégration Définir le degré d'intégration du TIDC dans la structure de SSP et les plans établis pour réqliser une intégration complète : 4.3.1. Mécanismes de livraison de I'ivermectine Le Mectizan@ est commandé, stocké et livré au sein du système gouvernemental : . Les besoins sont exprimés par les communautés et sont canalisés vers les centres de santé. Ceux derniers centralisent les commandes et les envoient au bureau central de la zone de santé. Toutes les commandes des zones de santé de I'aire du projet arrivent à la Coordination du projet qui adresse la commande au Programme de Donation de Mectizan. o Le Projet Uélé réceptionne le Mectizan@ au port d'entrée de Buta (aéroport de Buta) et le stocke dans son dépôt. WHO/APOC, 19 October 2004 . Les zones de santé viennent chercher leur Mectizan@ ; o Le niveau Centre de Santé (FSPL) vient chercher lui-même son Mectizan@ au niveau du Bureau Central de la Zone de Santé (BCZS). o Enfin, les communautés vont chercher elles-mêmes leur Mectizan@ au centre de santé (FSPL). 4.3.2. Formation La formation est planifiée et dispensée de manière efficiente et intégrée. Elle se déroule en cascade. Elle est organisée en faveur des agents de santé, des distributeurs comlnunautaires et des leaders communautaires. 4.3.3. Supervision et monitorage conjoints avec d'autres programmes Au niveau de District Sanitaire, la supervision et monitorage sont intégrés. Ces supervisions intégrées se font sur la base d'un canevas intégré : - Planification conjointe des supervisions et utilisation des moyens logistiques en commun. - Utilisation sans discrimination des ressources financières d'autres prograrnmes intégrés, le personnel qui supervise étant le même. 4.3.4. Déblocage de fonds pour les activités du projet Seuls les fonds OMS/APOC et de CBM sont disponibles pour les activités du projet. Cependant, les fonds CBM sont souvent rendus disponibles qu'au dernier trimestre de I'année. 4.3.5. Le TIDC est-il pris en compte dans le budget des SSP? Oui, dans le plan d'action sanitaire national élaboré en mars 2004. Jusqu'à nos jours, le Gouvernement n'a pas encore voté une ligne budgétaire en faveur du TIDC. WHO/APOC, 19 October 2004 4.3.6.Décrire d'autres programmes utilisant la structure du TIDC et comment cela a été réalisé. Quels ont été les acquis ? L Le programme d'éradication de la Poliomyélite utilise les DC pour le dépistage de cas de paralysie flasque aigüe. 2. Le programme de lutte contre le paludisme a utilisé en 2009 les DC dans la distribution de moustiquaire à long durée d'action par ménage (3 moustiquaires par ménage). 3. En décembre 2009,le programme de l'élimination de la lèpre a utilisé les DC dans la sensibilisation et l'orientation des cas suspects de lèpre vers les structures de diagnostic. Ainsi, après une campagne de 30 jours dans les Zones de Santé d'Aketi et Bondo, 203 cas de lèpre ont été diagnostiqué (86 cas à Aketi et ll7 cas à Bondo). 4.3.7. Indiquer les autres questions prises en compte dans l'intégration du TIDC. Pour la durabilité du projet, il faut envisager la mise en æuvre conjointe d'autres interventions de santé à travers le réseau TIDC, par exemple : - Le contrôle de la filariose lymphatique - Le contrôle de la schistosomiase - L'immunisation - Le contrôle du paludisme 4.4. Recherche opérationnelle 4.4.1. Résumer en une demi-page au maximum, les travaux de recherche opérationnelle entrepris dans la zone de projet au cours de la période couverte par le rapport. Une enquête nationale pour la cartographie de la filariose lymphatique, des Schistosomiases et des géo-helminthiases dans les provinces de l'Equateur, du Maniema et Orientale a été conduit en septembre 2009 et a intéressé l'aire de notre projet, plus précisément les Zones de santé de Buta, Bondo, Dingila et Poko. WHO/APOC, 19 October 2004 Les objectifs spécifiques étaient de : - Déterminer la prévalence de la FL par les cartes ICT dans un village par zone de santé ciblée ; - Réaliser une enquête par questionnaire sur la bilharziose urinaire chez les garçons d'âge scolaire des villages cibles de I'enquête par carte ICT ; - Déterminer la prévalence des schistosomiases et des géo helminthiases par examens parasitologiques des selles et des urines chez215''"' des garçons interrogés par village. - Déterminer les zones de santé éligibles ou non à la chirniothérapie préventive (distribution de masse des médicaments). Les premiers résultats confirmeraient l'existence des zones de transmission de la filariose lymphatique. 4.4.2. Comment les résultats ont-ils été appliqués dans le cadre du projet? L'existence confirmée des zones de transmission de la filariose lymphatique va nécessiter la distribution de masse de médicament (Albendazole* Mectizan). SEGTION 5: Forces, faiblesses, défis et opportunités - Citer les forces et faiblesses du processus de mise en æuvre du TIDC. A. Forces - Approvisiorurement à temps et en quantité suffisante du Mectizan@ ; - Obtention de couvertures thérapeutiques satisfaisantes dans la majorité de zones de santé ; - Acceptabilité et assiduité au traitement B. Faiblesses - Le Projet demeure encore dépendant des fonds des partenaires extérieurs (APOC et CBM) pour la mise en ceuvre des certaines activités clés ; WHO/APOC, 19 October 2004 - Absence d'une ligne budgétaire du Gouvernement pour l'appui aux activités en vue de garantir la durabilité des activités du Projet ; - Tenue inégulière de réunion de GTDO à cause de manque d'appui du gouvernement ; - Faible implication des femmes dans les activités TIDC - Citer les défis et dire comment ils ont été relevés. l) Maintenir une couverture thérapeutique satisfoisant. En 2008, les attaques armées des rebelles ougandais de la LRA avaient provoqué la mort d'un médecin chef de zone (de Faradje) et d'autres agents de santé. Malgré cette tragédie, le maintien en 2009 d'un taux de couverture thérapeutique satisfaisant atteste de l'engagement et le dévouement des agents de santé et des distributeurs communautaires. 2) Gorantir le traitement annuel aux personnes déplacées suite de I'insécurité. Les attaques de l'Armée de Résistance du Seigneur (LRA) ont continué durant toute l'année 2009, avec comme conséquences les déplacements des populations, I'instabilité /fuite des agents de santé. Cette situation n'a pas permis à la coordination du projet de relancer les activités du TIDC à Dungu, Faradje et Makoro. Cependant, étant donné que le mouvement des populations a lieu des zones endémiques vers d'autres zones endémiques du projet, ces personnes ont pu être traitées en utilisant le TIDC. SECTION 6: Particularités du proiet/divers - Le projet connaît l'enclavement géographique du fait de la dégradation des axes routiers et de la dispersion géographique de la population. WHO/APOC, l9 October 2004 o cq q) -od F! .(! o o o o oo <o o. o è{ ! o o 6 a o -o o E @o o. .o p .o o. o J J o 6 -oo o Êâ æêl \q) o o z o € t1 o\ <- \o ,(! rd §\o iô ,PO =.o oq)z'o êl o\ o\ * ÿ (n F zf.là H z E] FI o\ ôr ü rd d E] T* æ êl t- ) rl (.) op o o o o(ü È rJ C) C)p o oË o o(ü o()o-o'o! ra r'rsss d-o É!vv FtL6 .E€§() ^'-vooLLÉ=3Ell tll o ^^:aèooo dJ !'!(d=(g(Ë C-dci <\oq.q. ù,J o 0.) -oo o .o o od àJ o o .Ôo o 0) (! cl o o o o o o§aaFO xtJ6tsoe o Q o& fJ. o o o o .9<Yd <J o lElF Fl Q rl êl riÉ Êe 2 HIri Fl d F]z F1Ij H t< o3oo o 6v iz!É olz aô§P h .<ɧ- 6OE 9G -9 -so H(g.==ZAà eoô oE a ,ÿ o èI(n ! d -v V o -o i§ 6) El o (! 6t\ ô{ o o o <d ô.1ÿÀ (Ë oÉ L\roÉÔ -ÿo h! ,co oÊ .oi 4J .EnO\O§.c üoÉ66-V trÊd6ûz o €'(! o o VÀ 6 bo z o L, z Ev c{ o èo o F]F 6 e o ô N ô a ô aî,fr?aH:=E Za-=v =€H;AYEUZPÉ)* ^o-^=;.1 EE T-s#EZ=4'i o!bo = o- .o & r-rl XI h1l zl zl <t o U) tro9UU)€ :Z.e-,", \Ji.== HOq?dU< ü;aÉd,a-cd-. ^eÉYH!d: rrl dl .= i:Ê,EHiro::2lE,28DOEO O\l olêrl -l 6lÊl :t :l dl r-l é)l =l \r c.l (.) ,o o O o ô\ UoÈ À ts C! L o o è C) d &6 .eH Az la 5o9 d(ÉÈoôo è,! CL)'é o ! 'c) o- oÉ aQ8sàoX 's9 !o6XûÉÀÉ o o .o o-ÉÉoÉ -oo--a"lèoX 'i ^o lo6X aC 0.) -o o o o o .o o o o. o-!=9E ZÉ C) .o o o o o .o o o oo. o_ qÉ zË o .o o o o o .o È o oÊ. o- . / Oê5e ZE \o æôl ôl \o o o E oz o\ æ r- 6 ri ç\o r.r .+ 9o : .4) êOzE ôl o\o\ ôt o\ ô rnF z Flà f.lzH rq g\ êrÉ FI ü rifr æ ôl P r- ôl Ti4 Êa 2, F]Ukl rl É Tiz E] ,.] F oF d F.l o o .Ôo o! o (É 4 o o -oo t-- (É () bo(É o t-94Ëd<i ob{6 ê" + È rl o 0.) -oo 0) o o(Ë o o!o t-. 6JÀ c) h0(! o s<ÿd,<J d rl o o -ôo o o od o aÈ oô o. 0)!>o5oô ûOo'o!! oÉ !i90E§i3, oËcü )o.> + dJû q0) oÉ oo -OqsbôÈOo!E 6ÉÀo o.» E = iulo>6.O ,.1 o o§I o o d rÉ (€ .o o o o o 'o .o !:: o-Y oXô3 o! .og 'd 3EÉtro 8[À6É ^o 6yô6.=ûiË8 o! oo 'd YO o s"&dÉ =oqo 8 Ë.e üfÈB oE9g .d 3EçËo gâ& 6É =()Éu 8a2E 6.=aE(ül E -oqtr !io FÀ 4+Èo -Éd okÀd OeKEô06ETÉo(É> EdOE U) F1t- Fl U I o €'(! (É frr b4  o o (Ë o\ ô.1 VÀ (n èo z() \J(n -v o 6 (!À =oâ() o .Y èX d6Z aË ôo z 6) € o z .V ÿ o (É 6 IJr o a .Y ô.t d ôf d èo z o rt) .)l èo 0) (É =èo z €î ^(dOè{ §E !EldaèoE a;cDô (! É o o r!(/) É .5Z o3 èo(n â E E o o oa 6 lz ôl§ z èo ! o -o q.l É _g\o c- () (§ z o €..(d (d Er o! rLl(n -v oo o F (.) €'(É (g Irr (.) ! o -r (! E ôo (É o! z jl ôl rË(É^ -ô6dÉ :ôIi5E(ɧ >2 rdtr ô € ôo r o a O q O ô ôo o ô a r -f, ôl L 0) .o (.) o o\ (J L.,, o< \J ts È o o () o o o o o o. o- 9É z-Ê o --É L.) -=oÉ& OPE)a92 .ËB É<6Pü oE .oz >o\9r o, dtr Ëe o .o oo o (d E ri rl fr] D(â É I aq4) o3 É9-o=LY ÉÊo .90 0 oooÉ#(\ -:o o-_O Hô 2 Oô:ûaqb.9 o -oe9ô ôo!+Ée3ËbË,4-c,ocroGLlI<.o=A.^.ç<iau Nz,dll \9 o Êa æ êit \o Tt) ro o o z o o\ ÿ ôl T ôl rr T 6 E] .û\o ra |r) o\r- ral lùa = .q, ooZÉ ôr o\ o\ ô.1 r- èt\o q)3z ri è,ti z E] ri o\ ôl ü ri É rd tu æôl r-o ê.1 riÉÉà riUH Èl d ri z r{I .l F oF 0) o o .o () o o ôO 9ô -()oÉ J -.1 o o -oo o! o <t(ü 0) É C) o ,o o 0)() èo(Ë &a^ ooÉ EOdonr oE o o .o o o o ôo(Ë O.a ^ooÉaédôdo =o<.o o .99iJ 3EÊË 0) 8"À(dÉ =oro8 o9c E.E §tÈ8 6E oÉèoʧa +EE€o-Eg orÉ =oo>d,o o Éo roo oÉ o o .o rJ] o(J A& f& o o o o: .P<Ed< ,.1 (üÿ o6* N=éü t<o b.9 ol '()d>ôË oâ =6o -ë!'iOH.r!o9 o9oô.=o U)É à zH EIj H It- j H F F- êl Elü Êeà rdU rd (h DÈH J F. o3 o -o o o .o Ér'oto d§ ii 0. ^0)oé oôdo n& q) kl F ! Q rl d (ü bo (! z o € u v 6 o o -o o v o ! o! a .Y o!è((Ë o (! §z() -ÿ N É F - -ôÉ â o» E9 z> -EoluE r-9 50 aô) aI4 (d -o IJ o z -v§ (€ o ô0É H o 'o o z .ÿ (r- o o èo z o «, «t IJ. o o èx o o E] æ vÀ (Ë -o o (.) ÉI.l -V l-- a! oIZo aË -ô â otql J oô ô1 N (!F (ü aL oo 0) r-O oo -?<ofo!e -oE.FÉtrGOcaF riF ô ô 6 N ôO a N ô N oa d ô a a s C..l liop o o o o\ o rï< ts o() ûL(l)È a() C) ts C) .a 6):. 6.) b0 .o Hq a lr() q oO () o l<() ,(d Ë o.. 6)-4c =ôiéâ;^ -a < :.:ùûFlo ok: 6c) .O thoo Eb 0)o to HCÉ()tr SF< O\ôOÈ a- ,<(üuÉ t-.H0) 06)- 0 |À EO .0) =Lv() 9a, .oj\0)â .oÉ eg ar =aÊ.Ho c) m=ZE 63 o .o o o o o o o O a. o-!--9E zË o -o o o o o aL o o o a. o- 9JE !) 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XE (!\ots;3r!ûZ CÉ ca 0) € -u x(! 6N rI]F â ô o d ô oô N ANNEXE 2 Communiqué de presse de Médecins Sans Frontières ïandis que les violences s'étendent dans le Nord du Congo, les populations ont besoin d'une assistance urgente Kinshasa, 14 octobre 2009 - Un an après le déclenchement des violences dans le district du Haut- Uélé, dans le nord de la République démocratique du Congo (RDC), les attaques et les affrontements s'étendent désormais à de nouvelles zones, poussant des centaines de milliers de personnes à fuir. Selon I'organisation humanitaire internationale Médecins Sans Frontières (MSF), l'aide humanitaire a échoué à répondre aux besoins énormes qui en résultent. Une aide urgente, accompagnée d'une présence plus importante dans les zones rurales des HauGUélé et Bas-Uélé, est indispensable. Deputs la fin 2008, la population civile des Haut-Uélé et Bas-Uélé s'est trouvée prise dans un cycle de vtolence lié, d'une part, aux attaques perpétrées par le groupe rebelle ougandais de la LRA (Lord's Resistance Army) et, d'autre part, à I'offensive des forces ougandaises et congolaises contre la LRA. Alors que la situation continue de se détériorer, les civils font également face à une recrudescence des actes de bandrtisme. « La population locale est la cible de nombreuses violences : meudres, enlèvements et violences sexue//es », explique Luis Encinas, coordinateur des opérations de MSF en Afrique centrale. « ll s'agit ici d'une tactique de la violence dont l'objectif est de répandre la peur chez les gens. Nos patients nous ont raconté des histoires pafticulièrement violentes - notammenf cel/es d'enfants forcés de tuer leurs parents ou encore de personnes brûlées vivantes dans leurs maisons. » La violence et les affrontements armés se sont progressivement étendus. Aujourd'hui, ils touchent le Haut-Uélé et le Bas-Uélé dans le Nord-Est de la RDC, ainsi que les régions voisines du Sud du Soudan et de l'Est de la République Centrafricaine (RCA). Des centaines de milliers de personnes ont été déplacées tout au long de l'année dernière. Des attaques permanentes continuent de pousser des milliers à fuir vers les villes pour trouver un refuge et une plus grande sécurité. A titre d'exemple, le nombre d'habitants dans la ville de Doruma a triplé ; et les villes de Gangala et de Banda accueillent chacune plus de 20.000 personnes déplacées qui ne reçoivent aucune assistance. Ces villes sont devenues de véritables enclaves entourées de champs et de villages désertés. Dans plusieurs localités, telles que Dingila ou Niangara, MSF demeure la seule organisation humanitaire présente. << De nouvelles populations sont déplacées chaque jour dans la région », raconte Pierre Kernen, coordinateur pour MSF à Niangara, ville située dans l'Ouest du Haut-Uélé. « Elles ont été forcées de fuir à plusieurs reprises et ont trouvé refuge auprês de familles d'accueil ou dans des bâtiments vides mais ne se senfent toujours pas en sécurité ici. MSF leur fournit des solns médicaux et un soutien psychologique mais nous afteignons /es /lmites de nos capacités. Ces personnes ont un besoin urgent de nourriture, d'eau potable, d'abis et de conditions de vie appropriées. » En raison de l'insécurité et de l'absence de routes dans ces régions isolées, MSF a recours à des avions pour acheminer le matériel, les médicaments ainsi que le personnel vers la plupart de ses projets. « Appofter une assisfance humanitaire aux habitants de cette région est bien sûr un véritable défi, mais nous pensons que beaucoup peut et doit être fait pour répondre aux conséquences de cette guerre sur la populatlon », conclut Luis Encinas. n Les organisations humanitaires doivent appofter de toute urgence une réponse aux besorns de ces populations dans /es zones /es p/us touchées par les combats et qui ont jusqu'à présent été négligées. » MSF travaille actuellement à Dingila, Doruma, Dungu, Duru, Faradje et Niangara et assure chaque mois quelque 9,000 consultations médicales dans des hôpitaux et des centres de santé. MSF a également distribué des biens de première nécessité à près de 16.000 personnes déplacées par la violence, et mené des vaccinations ainsi que des consultations psychologiques 27 volontaires rnternatronaux travaillent aux côtés de 140 collègues congolars dans les projets de MSF des Haut- Uéle et Bas-Uélé. WHO/APOC, 19 October 2004 ANNEXE 3 Histoire de Pierrettel, 15 ans Pierrette ne connaît pas son âge avec précision mais elle lance timidement un approximatif « 15 ans )). Elle a été enlevée par des hommes armés et est restée en captivité pendant deux mois. ElIe a été ce qu'on appelle une << épouse forcée >>, donnée à un homme pour passer ses nuits... Récemment rescapée, elle s'est rendue à l'hôpital de Niangara, où elle a suivi des examens médicaux et une consultation avec la psychologue. Voici son histoire. « Il y a deux mois et demi, j'étais partie au champ. Nous étions rnoi, Maman et la femme de mon frère. Ils ont surgi, ils étaient nombreux et armés. Ils étaient agressifs. Ils nous ont emmenées de force dans la forêt. Là, ils ont relâché Maman et ma belle-sceur mais moi, ils rn'ont gardée avec eux dans la forêt. » Pour Pierrette, c'est le début d'environ deux mois de captivité, au cæur de la forêt tropicale et du conflit armé. << Le jour, on marchait beaucoup. On transportait dnriz, des arachides, du sel. La nuit je dormais avec un homme. C'était toujours le même. Pendant la journée, d'autres me frappaient et lui, il faisait comme s'il ne me connaissait pas. Il passait ses journées avec une autre maman qui avait des enfants. Et la nuit, il dormait avec moi. » « Ces hommes ont tué des gens à côté de moi. J'avais peur mais on n'était pas autorisé à pleurer. Si on pleurait, ils nous frappaient au dos )), raconte Pierrette en montrant les cicatrices qui lui raient le dos et les pieds. « Il y avait d'autres personnes qui pleuraient avec moi. Elles parlaient le zande, conune moi, alors nous pouvions nous parler même si on ne se connaissait pas. » Après deux mois, Pierrette a pu s'échapper. On l'a accueillie au centre de santé de Wawé, un village situé à l'entrée de la ville de Niangara, au bord du Fleuve Uélé. Elle a ensuite été référée à l'hôpital où elle a reçu « des médicaments et à manger >» et où elle a pu << parler »> avec la psychologue de MSF. « Aujourd'hui, j'essaie de ne plus penser à tout ça. Je n'y pense plus. Je n'en parle à personne. Mais quand Maman m'a posé des questions, alors j'ai tout raconté. Quand j'ai raconté ce qui s'était passé, Papa et Maman ont pleuré. ' Pour des raisons de sécurité, le prénom de cette personne a été modifié. WHO/APOC, 19 October 2004

Informations clés
Type de document Technical Documents
Date d'adoption
Source Organisation mondiale de la santé