Onc lioccrc ias i s ('ontro I l)rograntnre i n \\'est,,\ lirca Proqranrnrc dc [-uttc- contre l'()rrclrocercosL- cu Afirrluc dc l'Ouest JPC _ CCPJOINT PROG RAMME COMM I-|'TEE Office of tlre Chairrnan JOINT PROGRAMME COMMITTEE Dix-neuvième session Accra. 7-9 décembre 1998 COMITE CONJOINT DU PROGRAMME Bureau dLr Président .IPC IglINF/DOC.I ORIGINAL : ANGI.AIS Novernbre 1998 RAPPORT DE L'ATELIER INTERPAYS FAO/CAP SUR LE DEVELOPPEMENT SOCIO.ECONOMIQUE DES ZONES LIBEREES DE L'ONCHOCERCOSE Ouagadoug ou, 25-28 mai I 998 I I i (i) TABLE DES MATIERI],S INTRODUCTION APERCU GENI:RAL DE L.ATELIER OBJECTIFS DE L'ATELIER PEDAGOGIE - PARTICIPANTS PARRAINAGE ET SOUTIEN OUVERTURE DE L'ATELIER EXAMEN DES RAPPORTS DES ATELIERS COMMUNAUTAIRE ET INTERSECTORIELLE NATIONAUX: ORIENTATION ......3 t0 t2 I I 2 2 2 EXPOSES COMMENTAIRES ET DISCUSSION EXAMENS DES ENJEUX DU PEUPLEMENT ET DU DEVELOPPEMENT DURABLES: ASPECTSTHEMATIQUES " " 7 ENJEUX TECHNIQUES ET BIOPHYSIQUES . . ENJEUX SOCIAUX ET HUMAINS ENJEUX POLITIQUES ET INSTITUTIONNELS ENSEIGNEMENTS TIRES DES EXAMENS J 6 7 a 8 8 L'IMPACT DETERMINANT DES CARACTERISTIQUES GEOGRAPHIQUES ET ECOLOGIQUES DES ZLO STRATEGIES OPERATIONNELLES . RESULTATS DE L,ATELIER: PLANS D'ACTION STRATEGIES PRATIQUES D' OPERATION PLANS D'ACTION NATIONAUX . . PLAN D'ACTION GLOBAL POUR LE SUIVI DU SED PLAN D'ACTION TRANSNATIONAL: ACTIVITES CLES ENVISAGEES RECOMMANDATIONS POUR LE SUIVI CONCLUSIONS DE L'ATELIER: AUTRES RESULTATS RENFORCER LA PzuSE, DE CONSCIENCE DES QUESTIONS ET AUX BESOINS DE DEVELOPPEMENT SOCIO-ECONOMIQUE RESOI,UTIONS ET RECOMMANDATIONS 9 t2 l3 13 14 t4 l5 15 l5 l5CLOTURE DE L'ATELIER a (tt1 ANNEXES I. LISTE DES PAR'I-ICIPANTS PLANS D'AC'|ION NATIONAUX - MAI'RICI1 DES PROBLEMES PRIORITAIES DES OBJECTIFS ET DES ACTIVITES . . . PLANS D'ACTION GLOBAL POUR LE SUIVI DU DEVELOPPEMENT SOCIO- ECONOMIQUE (SED) 4. RESOLUTIONS ET RECOMMANDATIONS 2 J l6 23 25 26 (rii) ACRONYMES F]T AI]BITEVIATIONS AVV Autorité de mise en valeur des Vallées de la Volta CAP Coniité des Agences Parrainantes IEC Information, Education et Communication FAO Organisation des Nations Unies pour l'Agriculture et I'Alimentation ONGD Organisation non Gouvernementale de Développement OCP Programme de lutte contre 1'onchocercose en Afrique de ['Ouest ZLO Zones Libérées de I'Onchocercose SED Développement Socio-économique Durable SSPP Stratégie de Soutien et Programme Pilote PNUD Programme des Nations Unies pour le Developpement OMS Organisation Mondiale de la Santé IN'tITODTIC'TION Le programme de lutte contre I'onchocercose en Afiique dc I'Ouest (OCP) a pratiquement éliminé de l'ensemble de sa zone d'intervention, cette maladie, problème majeur de santé publique et entrave au développement socio-économique. Environ 25 millions d'hectares de terres fèrtiles ont été libérés de I'onchocercose. Grand nombre d'agriculteurs renlettent ces terres en état et I'installation/réinstallation rapides menacent les écosytèmes déjà fiagiles des vallées. Là où I'ennemi était, autrefois, la mouche noire, on trouve, aujourd'hui, la déforestation, l'érosion et les cultures extensives. Dans d'autres cas, ce sont I'isolement et d'autres problèmes qui entravent l'exploitation du potentiel de développement durement conquis. Lors d'une réunion ministérielle sur le peuplement et le développement socio-économique durables (SED) des zones libérées de ['onchocercose en Afrique de I'Ouest, tenue en Paris en avril 1994, 15 principes directeurs en faveur d'une action concertée ont été approuvés par consensus. Avec le concours des parties prenantes, le Comité des Agences Parrainantes de I'OCP a désigné la FAO comme chef de file pour [e suivi du SED. En juillet 1996,la Stratégie de suivi et Ie Programme pilote approuvés par le Comité mettait I'accent sur la participation communautaire, les intérêts nationaux, I'engagement de chaque gouvernement, la coopération entre les I I Etats et I'appui des donateurs comme facteurs clés de réussite. En accord avec cette stratégie, et avec I'appui financier de la FAO, des ateliers de concertation nationaux et d'autres mécanismes de participation ont été mis en place dans chacun des I I pays de I'OCP en 1997 et au premier trimestre de 1998, avec un double objectif: (l) sensibiliser davantage les autorités sur la nécessité d'inscrire les questions et les objectifs spécifiques de peuplement dans Ie cadre des plans, des programmes et des budgets nationaux; et (2) formuler des stratégies et des plans d'action nationaux pour un développement socio-économique durable. L'organisation de I'atelier interpays s'inscrit dans le suivi de la réunion ministérielle et du processus de concertation nationale, I'objectif étant de passer de la phase de conception et de planifi cation stratégique à l'action. OBJECTIFS DE L'ATELIER Trois objectifs principaux ont été définis faire le point sur les résultats des ateliers nationaux au regard des stratégies et plans d'action pour I'assistance au peuplement spontané: a a étudier les questions liées au peuplement spontané des zones libérées de I'onchocercose à Ia lumière des principes directeurs définis à la réunion ministérielle de Paris en 1994 et de diverses autres études pertinentes; élaborer un plan d'action indicatif global pour servir de référence et de guide suivi technique du SED sur I'ensemble de la zone OCP. a 2t.'atelier. tl'une durée de quatre-jours et conçu dans unc optiquc participatirc. était articLrlé alrtotrr de quatre sessior-rs plénières ct quatre groupes dc travail. Une visitc sur Ie terrain a été organiséc dans un village où la population s'est réinstallée. Les apports des participants ottt été insérés datts les conclusions, en tenant compte des differentes expériences et compétences. I-'atelier a rassernblé près de 70 personnes (liste en Annexe l), dont: des fèmmes et des hommes représentant les I I pays participants de I'OCPr; il s'agissait souvent du coordonnateur national du SED, du directeur de la planitication nationale. et de représentants des organisations non gouvernementales de développenlent (ONGD). Des agriculteurs du Burkina Faso étaient également présents; o t des représentants des organisations parrainantes et des membres du Cornité des agences parrainanres (FAO, PNUD, OMS (OCP/APOC) et Banque mondiale); des représentants des institutions universitaires, scientifiques et régionales ainsi que des organismes de développement; des donateurs, des experts/spécialistes/animateurs invités PARRAINAGE ET SOUTIEN L'atelier a été conçu par la FAO dans le cadre du Comité des agences parrainantes et administré par I'OCP à Ougadougou, conformément à un protocole d'accord signé entre le Programme et la FAO. Les nombreux partenaires figurant ci-dessous ont fourni une contribution à I'atelier sous la forme de financements en espèces, de ressources en nature ou d'apports techniques: Gouvernement du Burkina Faso /ONAT Agences parrainantes (FAO,PNUD, Banque mondiale, OMS (OCP) Experts invités L'atelier remercie vivement tous les partenaires pour leur contribution OUVERTURE DE L'ATELIER L'atelier s'est tenu du 25 au 28 mai 1998 au siège de I'OCP à Ougadougou. S.E. M. Michel Koutaba, Ministre de I'agriculture du Burkina Faso, a ouvert la session, accompagné du Dr. Yankun-r Dadzie, Directeur de I'OCP, du Dr. J.P.Eckebil, Représentant régional adjoint et représentant de Ia FAO au Ghana, et du Dr. Suzanne Leloup, représentante de la Banque mondiale. Dr. Dadzie a souhaité la bienvenue aux participants au siège de I'OCP et a souligné I'importance et I'opporrunité de I'atelier. Il a signalé que I'OCP avait pratiquement atteint son objectif d'élimination de I'onchocercose en tant que problème majeur de santé publique, écartant ainsi un obstacle au développement socio-économique des zones libérées de l'onchocercose (ZLO). Le Dr. Eckebil s'est félicité de ta libération des terres pour le développement agricole et a proclamé que Ia FAO foun-rirait aux états membres de la zone OCP les services techniques nécessaires à la mise au point de stratégies à long terme. Il a souligné que la décentralisation engagée au sein dc o o o a I Bénin, Burkina Faso, Côte d'lvoire, Ghana, Guinée, Guinée-Bissau, Mali, Niger, Sénégal, Sierra Leone, Togo' PI]DAGOGIE - PARI'ICIPANTS n l la FAO a considérablement renforcé Ia capacité de son Bureau cle soutenir les pavs clans le urs el'tbrts dc dér'eloppenlettt. t,e Dr. Leloup a admiré la capacité de I'OCP d'organiser, à intcrvallcs réguliers, des réunions interpays, comme cet atelier, caractéristique peu comnrune aux organisatiotrs qu'elle connaît. Elle a exprimé I'espoir que I'atelier aboutirait à des propositions de projets à soumettre à la communauté des donateurs pour fi nancement. Dans son discours d'ouverture, le Ministre a souhaité [a bienvenue aux participants au Burkina Faso. Il a évoqué la réunion ministérielle de 1994 à Paris, qui a vu la participation des Chefs d'Etat du Burkina Faso et du Sénégal. Le moment est venu d'utiliser les quinze principes directeurs approuvés lors de ces assises, corune base pour des programmes de développement durable des ZLO, visant la sécurité foncière, la protection de I'environnement, la pleine participation des comités villageois et le rôle des femmes dans la mise en oeuvre de ces programmes. Les participants ont adopté l'ordre du jour de I'atelier tel qu'il figure à la Table des matières du présent rapport. EXAMEN DES RAPPORTS DES ATELIERS NATIONAUX: ORIENTATION COMMUNAUTAIRE ET INTERSECTORIELLE Les débats ont commencé par un exarnen des rapports des ateliers tenus au niveau national. Des groupes de trois ou quatre pays ont fait des exposés, laissant la place aux observations et aux discussions après chaque présentation. EXPOSES Les ateliers nationaux et les mécanismes consultatifs correspondants (réunions consultatives, visites de terrain et entretiens locaux) ont adopté une optique globale de développement rural et intersectoriel. Ils ont mis I'accent en particulier sur la participation des populations et des corrununautés locales, le rôle des femmes, l'évaluation du potentiel de développement et les questions -trop longtemps ignorées- d'insécurité foncière. Les actions prioritaires et les obstacles ont été indiqués plus ou moins expressément. Les points suivants constituent un bref résumé des exposés, complétés, le cas échéant, par des extraits des rapports des ateliers nationaux. Bénin. L'atelier national du Bénin a souligné certaines priorités sanitaires dans son programme de développement pour les ZLO, notamment la nécessité de renforcer la surveillance épidémiologique, le traitement communautaire, le traitement des cours d'eau, le renforcement des infrastructures sanitaires; I'inclusion de la lutte contre I'onchocercose dans le système de soins de santé primaires, et I'information, l'éducation et la communication (lEC). L'atelier a décidé que les informations et données sur les ZLO devraient être actualisées. En ce qui conceme I'agriculture, l'élevage et les pêches, I'atelier a souligné la nécessité d'un développement harmonieux des cultures vivrières et commerciales, dont Ie coton, d'une attention à l'aménagement des terres, de I'utilisation d'en§rais organiques, de techniques efficaces de stockage, d'une coordination des systèmes de production mixte. d'une production laitière, de la construction de barrages de retenue et de l'aquaculture. t.'atelier a recommandé d'ouvrir des routes de desserte. de creuser des puits et de construire des écoles, cles marchés et des entrepôts, en attachant une attention particulière à Ia participation des populations cibles. 4Quant aux r-nécanisnres de soutien du développcr-nent durable dans les ZLO, il a été rccon.rmandé de fblrrnir r.rn appui plus substitnticl au Conrité national de clévolutiorr et de crécr un f'ornité national dc conccrtation por-rr lc dér,'eloppenrcnt dLrrablc dans lcs /.[.O Il a été entin recomnrandé de rnet.tre cu oe uvrc un progranrme expérinrcntal consacré aux pourts ci-dessus, dans les huit sous-préfèctures de la zone de I'OCI'. Burkina Faso. L'Autorité de mise en valeur des vallées de la Volta (AVV), créée en 1974, avait pour mandat d'installer et de former les populations des ZLO.Elle a été restructurée en l99l avant d'avoir achevé la préparation d'un plan d'occupation des terres propre à garantir la sécurité foncière des migrants. L'atelier national a recommandé de mettre en oeuvre. le plus rapidement possible, le plan foncier en cours d'élaboration dans le cadre du Projet de développement local du Ganzourgou, en tant que projet pilote en vue d'une extension à d'autres zones. L'atelier a appelé I'attention sur le problème de I'insécurité foncière lié à l'installation anarchique et spontanée et aux tentatives des autochtones de reprendre leurs terres. L'application de la Réforme agraire et foncière dans ces zones devenait, dès lors, une question urgente. L'atelier a aussi recommandé la reconnaissance juridique des comités villageois de gestion des terres. L'atelier a également établi que les programmes futurs devront reconnaître I'importance de la participation populaire. Ils devront en outre attacher une attention particulière à Ia gestion, à la protection de l'écosystème, au développement agro-pastoral, à la recherche agricole, au renforcement des infrastructures sociales, à la formation, et à I'intégration des femmes dans les activités de développement, et promouvoir la disponibilité de crédit à des conditions acceptables. Côte d'Ivoire. L'atelier national a demandé un tableau précis des tendances de repeuplement et I'élaboration de stratégies de mobilisation et de sensibilisation à I'intention des habitants des ZLO. ll a recommandé de mettre en place un cadre institutionnel; de mener des études sur les aspects épidémiologiques, géographiques et socio-économiques des ZLO, et d'adopter une démarche participative associant les départements publics concernés, les populations cibles, les ONGD, etc. Pour ce qui est du développement durable des ZLO,I'atelier a conseillé d'encourager le retour des populations dans ces zones par le biais de campagnes d'information et de sensibilisation, de mettre en place des infrastructures socio-économiques; d'intensifier I'agriculture grâce aux cultures mixtes et au reboisement; et de mettre en oeuvre dans un proche avenir un programme de développement global et intégré. Ghana. L'atelier national a dégagé deux obstacles principaux au développement durable des ZLO: d'une part, I'utilisation de techniques d'exploitation traditionnelles, et, d'autre part, le manque d'infrastructures socio-économiques, d'activités rémunératrices et de main d'oeuvre. L'objectif d'un programme de développement serait d'accroître la production agricole en améliorant les techniques agricoles, en renforçant les infrastructures, en augmentant les recettes monétaires, et en renforçant la participation des populations cibles. Il faut, plus particulièrernent, définir les vocations des terres, augmenter la production agricole, animale et piscicole, faire une évaluation de la situation actuelle et entreprendre des études plus approfondies sur I'appui au développement. L'atelier a recommandé le lancement de projets pilotes dans quatre districts axés sur l'amélioration des infrastructures, la prise en compte des autorités traditionnelles, l'amélioration du contexte social, l'élaboration de dispositions fbncières, et la proposition à la CEDEAO d'un protocole visant à traiter les problèmes liés aux activités de transhumance menées dans les pays voisins. 5Guinée. La Guinée a organisé un atelier régional à Kankan. et un atelier national à ('onakry qui a vu ta participation de représentants des départenlents ministériels conrpéteuts et des populattons des Z.l.O. Les recommandations des deux ateliers comprenaient I'identillcation urgente des Zl.O à I'aide d'imagerie par satellite, d'études de tenain sur la dynamique du peuplenrent (utilisation ct occupation des terres) et surveillance de I'environnement; la mise en place d'un nrécanisrtte de crédit pennettant l'achat d'engrais, d'herbicides, de semences et de matériel agricole, I'alin-rentatioll elt eau pour la consommation humaine et animale et I'irrigation; la poursuite de la distribution d'ivermectine; et le lancement d'une campagne de sensibilisation pour vaincre la "psychose de I'onchocercose". L'atelier a constaté qu'une politique d'auto-développement serait nécessaire pour garantir la participation des populations concernées. Le gouvernement a été encouragé à ntettre en place une structure de planification, de coordination et de développement régional et à associer les communautés locales à la conception d'un système de tenure foncière. Il faut élaborer des plans d'action pour définir les caractéristiques de ZLO et créer une structure à deux niveaux chargée de superviser les travaux. Tous les programmes doivent être conçus dans le cadre d'une politique globale du pays. Guinée-Bissau. Parmi les recommandations visant au peuplement et au développement durables des zones touchées par I'onchocercose, figurent: l'élimination de l'onchocercose; I'amélioration de l'état de santé des populations de ces zones grâce à des campagnes de sensibilisation et d'éducation; I'amélioration de la production agricole, et le lancement d'un programme pilote de mise en valeur durable des zones touchées. (Elaboré sur la base du rapport de I'atelier national, du fait de I'arrivée tardive de la délégation de Guinée-Bissau). Mali. L'atelier national a formulé les recommandations suivantes: réaliser une enquête et une étude conçues pour mettre à proht les expériences de peuplement et de développement durables des ZLO; mettre en oeuvre un projet expérimental à Kita et Kangaba englobant la décentralisation, la participation et la planification révisée et comprenant les activités de développement socio- économique et la lutte contre la trypanosomiase animale. L'atelier a examiné les problèmes/obstacles importants de déforestation/ désertification qui faisaient l'objet d'une série de projets. Toute stratégie nouvelle devra être élaborée dans le cadre des priorités du gouvemement, notamment i'atténuation de la pauvreté et la promuriurn du rôle des femmes. Niger. L'atelier national a établi que la préparation d'un projet pilote requiert une définition claire des zones d'intervention, la clarification des questions de régime foncier, et une étude des activités des ONGD et des associations de développement. Les représentants des gouvernements locaux ont été invités à faire I'inventaire des activités socio-économiques en cours dans leurs circonscriptions administratives. (Elaboré sur la base du rapport de I'atelier national). Sénégal. Un programme de peuplement et de développement durables des ZLO, qui devrait être exécuté sous la tutelle du Ministère de I'agriculture, engloberait les principaux volets du développement rural, c'est-à-dire l'agriculture, l'élevage, la gestion des ressources naturelles, le génie rural, Ia santé et l'éducation. Ceci impliquerait des investissements dans I'agriculture iniguée; I'introduction de cultures de rapport, de systèmes de production mixte et de diversification; la remise en état des sols; I'installation de petites retenues d'eau; des programmes éducatifs et des campagnes d'alphabétisation fonctionnelle; la protection sanitaire du bétail, y compris la lutte antivectorielle. L'accent devrait être mis sur une forte participation communautaire et un haut niveau de décentralisation. Sierra Leone. Les troubles civils ont engendré des déplacements massifs de population à I'intérieur du pays et des migrations vers les pays voisins. de même que la désorganisation des services d'appui, des infrastructures et des moyens de production. Les opérations de I'OCP sont interrompues dans le 6pays depuis quatre ans. [-t: gouverenreut a pour priorité absolue [a remise en état/réinstallation/ reconstnrction. ()n nc sait pas si les populations déplacées de ces zones revicttdratcnt s'y installer, mais on cnvisageait de réaliser ul-lc étude ilans lcs plus brefi dé[ais. I-es orqatrisatiot-ts intertratioualcs ct lcs ONGD ont envo\'é des secours. Togo. La stratégie de développernent des ZLO serait envisagée dans Ie contexte régronal auquel appartiennent ces ZLO. Le plan d'action pour le développement de ces zones vise à stabiliser la population de migrants, à accroître et à diversifier la production agricole. et à atténuer la pauvreté. Les objectifs spécifiques du plan sont la consolidation du système de gestion des terres, la protection et la conservation des ressources naturelles, et Ia création d'activités lucratives. Le programme suivrait la nouvelle orientation de développement, comprenant une démarche multisectorielle et une forte coordination interne, qui passerait par une évaluation du potentiel de développement dans les ZLO. COMMENTAIRES ET DISCUSSION Les exposés ont été suivis de délibérations et d'une session de questions-réponses. Certaines observations sont résumées ci-dessous. Pour ce qui est des impératifs budgétaires pour les programmes des pays, I'impression générale était que le manque de temps ou de ressources a contraint la majorité d'entre eux à reporter les estimations nécessaires à une date ultérieure. La représentante de la Banque mondiale a réévoqué les réunions organisées dans le cadre de l'OCP sur le développement socio-économique, et notamment la réunion ministérielle de 1994, et a parlé du but du présent atelier et des suites à y donner. L'un des objectifs serait d'être en mesure de soumettre des projets pilotes concrets à la prochaine session du CCP d'ici Ia fin de I'année' Même si I'accent devait être placé sur les propositions nationales, elle estimait toutefois qu'il existait de bonnes possibilités pour les projets régionaux, tels ceux liés à I'aménagement des bassins fluviaux intemationaux. D'une façon générale, elle était d'avis que I'approvisionnement en eau était un besoin commun à toute la région, qui toucherait de nombreuses questions intéressant les femmes, généralement chargées de l'alimentation en eau potable et des soins aux malades. En commentant les suggestions de la représentante de la Banque mondiale, les participants ont fait ressortir l'inégalité des perspectives de développement des ZLO entre les pays de I'OCP et même au sein d'un même pays. On pourrait, toutefois, préparer des projets interpays qui rassemblent une série de problèmes conununs, avec sufiisamment de souplesse pour les adapter aux besoins spécifiques de chaque pays. ASPECTS THÉMATIQUES En complément de I'examen des ateliers nationaux, un ordre du jour thématique orienté sur six points a été élaboré par le Comité d'organisation de I'atelier et les participants. Aux fins de cette présentation, les six thèmes ont été regroupés en trois catégories ainsi qu'il suit. Thème l. Prévenir la dégradation des ressources naturelles dans les zones tle peuplement et ossurer l'aménagement et I utilisation durables de ces ressources Une particularité intéressante de I'installation sur de nouvelles terres est la double opportunité qu'elle offre. Elle peut (i) prévenir la dégradation des ressources naturelles (sols, eau, pâturages et forêts); et (ii) promouvoir et conserver des systèmes de production des ménages agricoles plus viables et durables dans les zones d'accueil plutôt que dans les zones de départ. 'l-outefois, dans les zones libérées de I'onchocercose, le processus est souvent lié au recul rapide du couvert forestier' en 7particulier des galeries forestières, à la perte de sols et aux baisscs dc productivtté dcs terres. dc la fàtrne et de la florc sau\/ages. des terrains de parcours et de I'eau (clualitcr ct rluantité). [-'atclier a passé cu revue les causes de la dégradation rapide dcs ressources uature llcs clans les z-oncs dé.;2r peLrplécs et s'est elforcé de trouver des mo1'ens d'antéliorer la situation. Thème 2. Promouvoir l'intensification el lu durubilité des systèma.s tl'axploitrttiott funtiliala at accroîlre la production ugricole et les revenus des populolions Le meilleur moyen de créer un excédent passe souvent par les techniques de culture extensive, qui, malheureusement, appauvrissent le sol et le compromet de nouvelles cultures. Le succès du peuplement des zones de I'OCP repose, par conséquent, sur des systèmes de production durables et diversifiés. La diversification joue également un rôle important dans les stratégies de création de revenus des ménages. ENJEUX SOCIAUX ET HUMAINS Thème 3. Fournir les services et les infrastructures socio-économiques de base L'atelier a constaté que: (i) le manque de services d'appui et d'infrastructures socio- économiques adéquats est une caractéristique générale des zones libérées de I'onchocercose, mais le problème est particulièrement grave dans les "nouvelles terres"; (ii) les problèmes principaux sont liés à I'isolement, au manque de services de soutien et de services sociaux (vulgarisation agricole, recherche, crédit, santé, écoles, etc.) et au manque d'organisation des marchés; (iii) en général, les populations ont tendance à se déplacer vers des zones qui disposent d'équipements (transports, commercialisation, santé, éducation, etc.); (iv) ces équipements et l'accès à la vulgarisation agricole peuvent servir à diriger les populations vers des zones de grand potentiel; et (v) le processus d'installation relève de plusieurs ministères. Pour qu'il soit efficace, le gouvernement devrait être en mesure de coordonner ses propres activités. Thème 4._Renforcement des capacités des populaîions et des organisations communautaires pour Lme participation efficace et une prise de décisions en commun La participation communautaire (autochtones, migrants et éleveurs) à tous les aspects du processus d'installation, de Ia sélection du site à la fourniture de services, est indispensable pour un peuplement durable. La participation des femmes à ce processus est fondamentale et devrait recevoir toute I'attention qu'elle mérite. Thème 5. Insécurité du régime foncier dans les zones de peuplement; rapprocher la sécurité foncière des droits coutumiers, des réglementations de l'état et des dispositions visant à éviler les conflits portont sur l'accès et I utilisation des lerres, grôce à la participation et à la responsabilisafion des communautés Bien que la plupart des 25 millions d'hectares libérés de I'onchocercose soient peu densément peuplés, ils font invariablement l'objet de revendication en matière de propriété foncière. En dépit de tentatives des gouvemements nationaux d'ignorer les régimes fonciers traditionnels, la coexistence de ces systèmes avec des textes juridiques et des réglementations portant sur la propriété foncière dans les zones rurales exacerbe les conflits au sujet de la propriété et de I'utilisation des terres. L'insécurité foncière, un des problèmes les plus pressants, comporte deux volets: (i) les conflits entre les autochtones, les éleveurs et les migrants;et (ii) I'accès aux terres pour certaines minorités et certains groupes sociaux (transhurnance Peulh, éleveurs de bovins, lèmmes, jeunes) soumis à des restrictions ou à des privations. Ces conflits et ces contraintes restreignent les investissements dans la productivité. ENJEUX POLITIOUES ET INSTITUTIONNELS 8Thèma 6. Fottrnir ttne btt.sc tlc clonnéas et d'inJ'ormations fioble ct.solide potrr untélrorcr le.t politique.s at ltt pluntficuliort grtîc'a it un maillaur c'iblugc pgur traduirc la cluestion conrplexe de I'appui au pcuplement et au dévekrppement durablcs des vallées libérées de I'glchocercose en propositions clc prurjcts viables. il faLrt disposer d'inlirrmations détaillées, spécihques au site, sur la situation actuelle et les effets des grandes interventions dans la z-one, parfois chaque année- L'ordre du jour thématique s'inspire des résultats du 'Land Settlement Review'2 des actes de la réunion ministérielle de Paris, des rapports des ateliers nationaux et des opinions recueillies par le biais de divers mécanismes consultatifs. Ces questions -pour la plupart déjà examinées lors de la réunion de paris- ont été présentées en même temps que les études de cas par pays et passées en revue lors des sessions plénières et des groupes de travail. ENSEIGNEMENTS TIRÉS DES EXAMENS L'examen a permis de tirer une série d'enseignements sur: (i) I'impact déterminant des caracréristiqu"s géogiaphiques et écologiques des ZLo; (ii) les stratégies opérationnelles. L'analyse ci-dessous rassemble les résultats de ces examens' L'rMpACT oÉrpnutNANT DES CARACTÉzuSTIQUES CÉOCpapHIQUES ET ÉcorocteuEs DES zlo On s'intenoge sur les caractéristiques géographiques et écologiques significatives des ZLO et dans quelle mesure celles-ci devraient orienter I'action et déterminer les initiatives à prendre et ofi, quand et comment s'y prendre (déterminisme géographique et écologique des plans d'action)' On a identifié trois ÿpes de situations caractéristiques des vallées libérées de I'onchocercose du point de vue de la densiié démographique, de I'utilisation et de l'occupation des terres agricoles, de la gestion des ressources naturelles et du climat' situation A. vallées où le processus de repeuplement (organisé ou spontané) a déjà eu lieu La croissance économique a été de pair avec le déboisement rapide, la perte ou l'épuisement des sols, la perte de produciivité, la désertification et le recul de [a faune sauvage. Les cas particulièrement en "urr" sont les ZLO densément peuplées du Burkina Faso, du Mali, du Niger et lertaines parties de la Côte d'lvoire et du Togo. Il importe au plus haut point d'optimiser I'utilisation des terres et des autres ressources naturelles afin de restaurer, de stabiliser et, si possible, d'améliorer leur capacité de charge aussi bien pour les populations actuelles que pour les générations à venir' Le besoin et la demande d'intensification des systèmes de production sont, par conséquent, élevés, et ces systèmes peuvent servir de point de départ pour les programmes d'investissement' situation B. vallées où le peuplement/repeuplement rapide est en cours La rapidité des changements exerce une pression croissante surla base de production' Tout comme dans les zones dÈ;a aensement peuflées, la croissance vient au premier rang des préoccupations au détriment du capital productif et I'environnement. Il faut se garder de répéter les effeurs passées. Dans ces zones, on peut éviter le coût élevé de la réparation des dommages à la base de production. Les pays concernés (en partie ou en totalité) sont notamment le Bénin, la Côte d'lvoire' ? Land Settlement Review. Rapport final sur les expériences de peuplement et les stratégies de développement dans les zones libérées de l,onchocercose d,Afrique je l,ouest, Della McMillan, Thomas Painter, Thayer Scudder; juillet 1990' Institute of Development Anthropology. Binghampton, Nerv York (Etats-Unis). 9le Ghanaet le Togo. Parmi les priorités figurent I'amélioration dcs systènrcs de production rcposant sur I' intensiflcation. Situation C. Vallées sous-peuplées abondant de "nouvcllcs terrcs" La difliculté d'accès et I'absence de services sociaux sont de graves obstaclcs. Ici, plus que n'importe ou ailleurs, une rneilleure compréhension des écosystèntes et de lcurs liens avec les activités agricoles durables passe par une solide base de données et d'intbrmation. L'enjeu principal consiste à créer les conditions mettant à profit les possibilités de développernent ot-fertes par les nouvelles terres. Les infrastructures socio-économiques et les services d'appui sont indispensables. Les zones de ce type se trouvent au Ghana, en Guinée et au Sénégal. Encourager les études socio- économiques ex-ante, spécifiques au site, et les initiatives axées sur les infrastructures et les services pourrait s'avérer un point d'impact appréciable. Les zones libérées de I'onchocercose sont loin d'être homogènes. Il existe des différences entre les vallées d'un même pays, ainsi qu'entre les pays. En effet, I'on trouve des fbyers de Situation C dans des Situations A. L'importance relative des ZLO et le régime d'occupation et d'utilisation des terres ne sont pas toujours comparables. Là où elles bénéhcient de précipitations optimales, les ZLO représentent le potentiel de production le plus élevé et la zone la plus peuplée du pays (Situation A). Là où les précipitations sont défavorables et où elles souffrent de I'isolement, les ZLO sont souvent considérées comme relativement marginales. Autant de facteurs qui expliquent la variation dans le rythme de peuplement et dans les priorités développement à travers la zone de I'OCP, et Ia nécessité d'adopter une approche souple, quasiment spécifique à chaque vallée, dans [a mise au point des Programmes et des projets. STRATÉGIES OPÉRATIONNELLES Vu les multiples problèmes traditionnellement liés au peuplement et au développement durables, il faut cerner les erreurs à ne pas commettre, d'un côté, et les démarches et les stratégies à adopter, de l'autre. A cet égard, on a tiré de l'examen des rapports les leçons suivantes qui vont du rôle des gouvernements au besoin d'un appui intemational. Si elles font ressortir certains points nouveaux, la plupart de ces leçons tendent simplement à renforcer les quinze principes directeurs approuvés par consensus à la réunion ministérielle de Paris en 1994. Rationalisation du rôle des gouvemements a Aucun gouvernement n'a l'intention d'organiser une migration vers les zones libérées de I'onchocercose en sélectionnant et en installant les populations et en définissant les systèmes de production. La stratégie consiste à encourager un 'peuplement spontané assisté' qui s'avère la formule la plus appropriée du point de vue de Ia rentabilité et de Ia durabilité. Les populations émigrent dans les ZLO par leurs propres moyens, mais considèrent le soutien du gouvernement comme un facteur essentiel pour une installation réussie et durable. Elles s'attendent à ce que les gouvemements accompagnent les opérations en cours de façon efficace et coordonnée, et inscrivent le peuplement dans les plans et les efforts de développement nationaux. Sécurité funeièrcet gestion durable des ressources naturelles On a constaté une corrélation étroite entre Ia sécurité foncière et la volonté d'aménager durablement les ressources naturelles. Puisque Ia réussite du peuplement dépend en grande partie de I'amélioration de la gestion des ressources, la sécurité fbncière est tout aussi fondamentale. Il est, par conséquent, important de mettre à jour les lois et les règlements existants en matière de propriété et de gestion des ressources naturelles en tenant compte a a 10. clcs dispositions de régime coutumier et de I'intérêt des communautés concernées. La participation communautaire e st esscntielle pour parvcnir à éviter les conflits sttr I'accès ir ccs ressources et sur leur utilisation. On a constaté que cela dctrlallcie dr'r tct-tlps. le relfbrcenent des capacités et dcs mesures d'incitation, dont les services sociaux d'appLri et le cléveloppement des infrastructures (ex. routes, soitrs de santé, éducation ct gcstion de I'eau) sont des points caPitaux. Promouvoir I 'intensi/îcation et la durabilité tles slstèmes d'exploitation fumfule qfrn tl'rccroître lgproduction ogricole et les revenus des Bopulttlion; Comme dans tous les projets de peuplement, I'intensification des systèmes de production est une condition fondamentale du succès initial de I'implantation dans les ZLO. Les systèmes agricoles diversifiés et dynamiques jouent un rôle important dans la création de revenus des ménages et la viabilité à long terrne. L'atelier a souligné la nécessité de: (i) assurer une production de subsistance et la sécurité alimentaire dès le début du processus de peuplement; (ii) élaborer, autant que possible, des systèmes intensifiés de production agro/sylvo/pastorale; (iii) effectuer une diversification échelonnée dans le temps au profit d'autres cultures et d'autres activités lucratives; (iv) définir avec précision dans quelle mesure les services de vulgarisation doivent aider le peuplement spontané. Cette assistance porterait sur trois aspects (comme le suggère le "Land Settlement Review"): les messages de vulgarisation agricole doivent évoluer; les systèmes de vulgarisation doivent comprendre le rôle de la diversification dans les stratégies de création de revenus des ménages; les systèmes de vulgarisation doivent être capables de donner des avis sur les systèmes de production durables à la portée des petits exploitants. Organisation et gestion des projels cle suivi du SED: le rôle de la communauté et des organisations concernées . On prévoit encore de lourdes structures de gestion de projets - des unités spéciales des ministères compétents aux organismes semi-indépendants. On soutient de façon implicite que la meilleure variante aux organisations semi-publiques non viables n'est pas forcément les ministères compétents, où il est souvent difficile d'étabtir ou d'obtenir les responsabilités et les mises en cause. . I'atelier a souligné la nécessité de mécanismes de collaboration et de responsabilisation, qui impliquent le renforcement des capacités des organisations concernées, le renforcement du statut juridique de ces organisations et leur auto-gestion, des groupes mixtes de travail, la décentralisation de l'autorité aux administrations locales, aux communautés locales et aux ONGD. Combler les lacunes essentielles et clévelopper la synergie et la complémentarité . L'atelier a noté que la plupart des pays manquent de données et d'informations spécifiques. de même que d'études socio-économiques ex-ante, spécifiques au site, pour Ia prise de décisions rationnelles d'investissement. Il faudrait combler les lacunes de cet ordre pour bâtir les fondations et les conditions d'un pré-investissement et d'un peuplement durables. . plusieurs pays ont déjà mis en place de multiples programmes et projets de développement dans les ZLO. Il faut s'efforcer, y compris par le biais de consultations, à réduire au minimum Ies chevauchements et à promouvoir les synergies. vaincre ,,1'oncho-ps)tchose" 41i empêche les gens de se déplocer vers des zones notoirement libérées de la maladie . l,a présence de la mouche noire. le vecteur de l'onchocercose, est souvent liée à celle de la Coopération internationale: ouvrir la voie ùla mise au ppj411de projets pilotes et à lo coopération internationole a a a maladie. mênte là ou Ie vecteur a peu de chanccs d'être infècté. Certains pays, col-lll11e la Guinée, out été la prttic d'une peur tclle c1u'elle a pris I'anrpleltr d'une'oncho-ps1'chosc' Le phénomène n'est pourtant pas confiné à la Guinée. On le trollvc datrs beaucoup cl'autrcs par s corllme Ie Bénin. le Burkina Faso, la Côte d'lvoire. lc Ghana. la (iuinée-Bissau. le Mali et le 'fogo. L'oncho-psychose décourage les migrants potentiels de déménager vers des zolles notoirement libérées de Ia maladie. L'élimination de I'oncho-psychose devrait donc être source de préoccupation pour le suivi du développement socio-écononrique. Les besoins en ressources humaines et financières liés au peuplement et au développement durables desZLO exigent un appui énergique de la communauté intemationale, ce qui implique la création et la facilitation de possibilités pour les gouvernements et les communautés locales d'interagir avec les donateurs potentiels, les organismes d'aide et les institutions financières. Les pays de l'OCP reconnaissent que le lancement d'initiatives dans toutes les vallées en même temps à plein régime ne sera ni possible, ni efficace. Il faudra des opérations pilotes ayant un effet d'entraînement, pour servir de précurseurs aux investissements de plus grande envergure, et pour tester I'efficacité et la validité de certaines modalités et innovations de peuplement participatif. RÉSULTATS DE L'ATELIER: PLANS D,ACTION Vers la fin de I'atelier, les participants se sont réunis en groupes de travail nationaux et transnationaux et en sessions plénières pour revoir ou mettre au point et commenter les plans d'action nationaux ainsi que les questions transfrontières et les éventuelles collaborations. On a utilisé les résultats de l'examen des rapports des atcliers nationaux, de I'examen des questions thématiques et des études de cas présentés sur les approches et expériences en matière de peuplement humain. Les participants ont mis au point une liste de référence et un format qui ont abouti à la présentation harmonisée des plans d'action nationaux, indiquant les stratégies pratiques d'orientation, les problèmes prioritaires, les objectifs et les actions envisagés pour une exécution immédiate. L'analyse ci-dessous rassemble les conclusions portant sur ces aspects. STRATEGIES PRATIQUES D'OPERATION Les enseignements tirés DE L'ATELIER ont confirmé certaines stratégies élaborées à la réunion ministérielle de Paris tout en faisant ressortir de nouvelles orientatiot-ts: l. Les gouvemements participants aideront à I'installation spontanée plutôt que de parrainer et d'organiser des migrations de populations vers les ZLO. 2. Les gouvernements aborderont le peuplement et les questions, objectif's et initiatives correspondants de développement, dans le cadre des priorités nationales de développement, en les inscrivant, comme il se doit, dans les plans nationaux de développement et les mécanismes budgétaires. 3. Les gouvernements otTiiront Ia possibilité aux bénéficiaires, aux organisations conlmunautatres et aux administrations locales d'avoir un impact et un contrôle sur les initiatives dc développement, les décisions et les ressources financières grâce au renforcement adéquat des t2 capacités, à la décentralisation et à I'application de mécanismes participatit.s contjrmés- 4. La sécurité tbncière sera rccherchée dans I'associatron cntre droits cot-ttutrticrs. réglctllcntatiotls dc I'Etat et lc besoin cle tburnir clcs incitations et garanties nécessaircs à I'accroisscnrctlI clcs investissements fonciers et à I'amélioration de I'efficacité de la gestion ct de ['entrctictr tles ressources naturelles. 5. Les services de vulgarisation devraient s'efforcer de réorienter progressivetnent leurs messages; de comprendre [e rôle de la diversification dans les stratégies de création de rcvenus des ménagei et d'être en mesure de donner des avis sur les systèmes durables de production f,rnancièrement viables. 6. Lesuivi du développement socio-économique aidera à entreprendre des opérations et des projets pilotes dans des vallées sélectionnées des zones libérées de I'onchocercose. en privilégiant la syn"rgie et la complémentarité entre les initiatives en cours et les actions apparentées au SED' 7. Le SED adoptera une démarche souple, en appliquant des stratégies distinctes aux vallées déjà relativement peuplées par rapport aux sites qui continuent en grande partie à être isolés et sous- peuplés. g. L'on s'efforcera d'accorder la priorité à combler les lacunes graves qui entravent le bien-fondé des décisions et des investissements concernant l'appui au SED, comme base pour Ie peuplement et le développement durables desZLO. Un exemple typique est la production, Ia documentation et la diffrrsion de données et d'informations sur les ZLO pour la surveillance de l'environnement et la mise au point de politiques, de plans et de projets. Un autre exemple serait la promotion d'études socio-économiques ex-ante, spécifiques au site. axées sur les infrastructures et les services socio-économiques. 9. Faciliter I'insertion des composantes de peuplement spontané amélioré dans le cadre des projets actuels et futurs des organismes bilatéraux et multilatéraux. l6.promouvoir les programmes de coopération et de collaboration entre les pays de I'OCP et faciliter les contacts *t.. "., pays et les institutions techniques et financières en mettant à profit I'esprit de partenariat de I'OCP. PLANS D'ACTION NATIONAUX Une matrice récapitulant les Plans d'action nationaux figure à I'annexe 2 du présent rapport' pour chaque pays sont indiqués les problèmes prioritaires, les objectifs et les activités à entreprendre dans un proche avenir. Par souci de simplification, pour ce qui est des actions auxquelles la FAO pourrait être associée à court terme dans le cadre de son Programme ordinaire eÿou de ses p.og.u-.n"s de terrain, les propositions des pays ont été classées en activités agricoles et autres, même si cette distinction n'est pas toujours très claire. PLAN D'ACTION GLOBAL POUR LE SUIVI DU SED Le plan d'action global pour Ie suivi du SED figure à l'Annexe 3. II est clair que la gamme de besoins et d'activités est très vaste, et que ce que I'on recherche, dans I'ensemble, est un appui intersectoriel. axé sur le développement rural. Cependant, en comptant Ie nombre de fois où certaines activités sont citées dans les besoins (Annexe 2), on constate que certaines d'entre elles ont une priorité plus élevée que d'autres. t:i E,n ce qui concerne les activités agricoles, I'intensification. la cliversification ct ['intégratiorl dcs systèutcs cle production se sonr avérées être de la plus haute priorité dans tor-rtc la zone. de t-tlêrlrc clue lcs activités tle contrôle clc I'irrigation et d'alimentation er] cau, la gcstittn des tcrrcs (cn insistarlt sur Ie ptaintiep clc la tèrrilité des sols) et les opérations intégrées agro-svlvtr-pastorrtles Pour ce qui est <jes activrtés non agricoles, les infiastructures socio-écononriques. notanllllent les routes, sont ressorties de loin comme Ia priorité absolue, suivies de I'obtention de données et d'infonnations pour la caractérisation des zones libérées de I'onchocercose; I'insécurité foncière et questions connexes, le renforcement des capacités et le développemerlt participatif, y compris les rnécanismes de formation et de responsabilisation; et la lutte contre "l'oncho-psychose". PLAN D'ACTION TRANSNATIONAL: ACTIVITES CLE,S ENVISAGEES Les participants ont exprimé leur forte conviction que les programmes transnationaux traitant des questions transfrontalières devraient être une composante importante du PIan d'action pour le suivi du SED. Les activités transfrontières à envisager dans le cadre d'une action commune entre deux pays ou plus, sont résumées ci-dessous: l. Promotion d'un certain degré d'uniformisation dans la collecte, I'analyse et I'obtention de données et d'informations utiles sur les questions transfrontières correspondantes. 2. Promotion de programmes transfrontaliers efficaces pour I'aménagement et Ie développement en commun des bassins versants, des bassins fluviaux et des zones adjacentes. 3. Intensification des efforts en cours pour assurer un mouvement plus ordonné des troupeaux en transhumance ainsi qu'un accès adéquat aux points d'eau et aux services de santé animale pour une meilleure gestion et une utilisation durable des pâturages et des ressources associées. 4. Promotion de mesures visant à faciliter I'accès et à éviter les conflits sur l'utilisation du patrimoine commun et les ressources transnationale auxquelles l'accès est libre. 5. Promotion de collaborations transfrontières efficaces, le cas échéant, pour Ia construction commune de routes dans les vallées à cheval sur plusieurs pays, et renforcement de certains systèmes de soutien. RECOMMANDATIONS POUR LE SUIVI Les participants ont formulé une série de recommandations à la fin de I'atelier (Annexe 4). La plupart d'entre elles portent sur les mesures de suivi de I'atelier. [Jn appel a été lancé à divers partenaires (voir ci-après). Aux narticinants de l'atelier Diffusion aussi large et aussi rapide que possible par les participants, dès leur retour de I'atelier, des informations sur ses résultats à toutes les parties prenantes (organisations gouvernementales, ONG concernées, partenaires financiers' etc). Aux navs narticinants Création, au niveau de chaque pays, d'un Comité nationaldc coordination du SED pour assurer Ie suivi et Ia mise en oeuvre des résultats du présent atelier, y compris la coordination cles interventions des parties intéressées aux dif'ferents niveaux. 1 2 aJ 4 14. Création au niveau ntultir-rational, lorsclu'il y a lieu, de rnécanisltles et cle reiseaux constrltatifi pour lc suivi ct la misc en praticlue des résultats dc I'atelier en ce cltti concerne les prograrnmL-s et les activités transfiontalières. Poursuite ct rentbrcentent, par les gouvernentents cotrccrnés, clcs e l-forts de pcuplertrcnt ct tlc développement durables des zones libérées de I'onchocercose. l'évaluation du potentiel de développement agro-démographique étant considérée comme une condition préalable. Aux B4ys participants. aux agences parrainantes. aux donateurs et aux partenaires potentiels du SED Appui des efforts nationaux actuels et nécessaires visant à formuler et à mettre en oeuvre des projets pilotes viables de suivi du SED et des études correspondantes de pré-investissement, parallèlement à l'assistance actuellement fournie aux ll pays de I'OCP pour la lutte durable contre I'onchocercose. Aux pays participants. ! I'organisme Sh-Cf de file (FAO) et aux autres partenaires chargés de I'exécution Institution, Iorsqu'il y a lieu, de liens de complémentarité et de synergie entre les programmes et les projets en cours, d'une part, et les actions programmées au titre du suivi du SED, d'autre part, en s'efforçant en particulier d'éviter tout chevauchement et d'assurer la meilleure rentabilité possible. CONCLUSIONS DE L,ATELIER: AUTRES RESULTATS Outre les plans d'action et les recommandations, les conclusions suivantes ont été formulées à I'issue de I'atelier: accroître la prise de conscience nationale et régionale des différents problèmes propres au peuplement spontané et à Ia nécessité d'intégrer ces questions dans les plans et programmes appropriés, à l'échelon local, national et sous-régional; développer, sur la base des expériences mises en commun, des réseaux qui continueraient à porter leurs fruits à long terme; il pourrait s'agir notamment de l'équipe comprenant les délégués de trois pays, à savoir: le coordonnateur national du SED nommé par le ouvernement' le représentant des ONGD et le directeur de la planifrcation nationale. RESOLUTIONS ET RECOMMANDATIONS Les participants ont adopté une série de résolutions et de recommandations pour des actions et un soutien spécifiques, nécessaires à assurer le suivi et la mise en pratique efficaces des résultats de l'atelier (Annexe 4). 5 6 a a oÉvelopppturNr socto-ÉcoNoutQup l5 CLOTURE DE L'ATELIER La scssion de clôturc a été présidée par lc Sccrétaire Général dLr Minrstère cic l'Agriculturc dLr []urkina Faso. représcntant lc Ministre ernpêché. I-es participants ont examiné et approuvé le projet de rapport sur les actes de I'atelier et le projet de compte rendu sommaire soulignant les principaux résultats et conclusions de cette réunion. Il est ressorti de la session que tous amendements, modifications et adjonctions utiles dans I'esprit des débats seraient incorporés et que le projet final serait approuvé par le Con-rité d'organisation de I'atelier. au nom des participants. Les observations finales ont été faites par les représentants des ONG internationales, Ies agences parrainantes (FAO, OCP pour I'OMS et la Banque mondiale), les institutions régionales et la Belgique, qui ont remercié la FAO et les organismes de parrainage pour avoir mené à bonne fin I'organisation et la gestion de I'atelier. La présence de tous les pays et le haut niveau de représentation ont témoigné du grand intérêt à l'égard des efforts conjoints de suivi du développement socio- économique des ZLO. Le Coordonnateur de I'atelier a remercié tout particulièrement les experts pour leur contribution technique et la direction et le personnel de I'OCP pour l'efficacité de leur appui administratif et logistique ainsi que des services de secrétariat. Au nom de tous les participants et, en particulier, des onze pays, le Coordonnateur national du Togo pour le SED a adressé ses vifs remerciements et sa gratitude au Gouvemement du Burkina Faso et au Comité d'organisation de l'atelier (FAO/PNUDIOCP/Banque mondiale). En clôture de I'atelier, le Secrétaire Général du Ministère de I'Agriculture, représentant le Ministre, a réitéré la profonde satisfaction de son Gouvernement sur le choix du Burkina Faso pour I'organisation de I'atelier. Il a remercié les participants pour les efforts déployés dans I'accomplissement de leurs travaux et les résultats obtenus. Il a en outre souligné la volonté de son Gouvernement de mener à bonne fin l'application des conclusions et des recommandations de I'atelier au Burkina Faso et dans toute lazone libérée de I'onchocercose. 16 1\NNI,lXli I LISI-8, DES PARTICIPANTS PAYS PARTICIPANTS Belgique M. Marc DELEEUW Chef Secteur Agriculture, 0l B.P. 4388, Ouagadougou 0l Té1. (226) 30.40.60 - Fax (226) 30.40.70 Bénin Dr Louis K. GNAHO Direction de I'Elevage, Ministère du Développement rural, 0l B.P. 2041, cotonou T é1. (22g) 3 3. I 8. I 5/3 3.02. 85 - Fax: (229) 33.17 .68133 .54.08/30.03.26 Madame Y.C. SEIGNON-KANDISSOUNON Directrice de Cabinet, Ministère du Plan, de la Restructuration économique et Promotion de l'Emploi,04 B.P. 1039, Cotonou T é1. (229) 30.21 .34 - F ax (229) 30. 1 6'60 Monsieur Nicolas BIAOU Secrétaire général de I'ONG MORITZ, BP-25, Kouandé Té1. (229) 82.12.96 - Fax (229) 82.12.05 Burkina Faso M. Appolinaire Boureima COMPAORE Directeur général, ONAT, 0l B.P. 524,Ouagadougou 0l Té1.(226) 30.61.09/10 - Fax: (226) 30.61'12 M. Adama Ram OUEDRAOGO Formateur, ONAT,0l B.P. 524,Ottagadougou 0l Té1.(226) 30.61.09/10 - Fax: (226)30.61-r2 M. Félix de Valois COMPAORE Ingénieur d'élevage, UGO/PNGT, 0l B.P. 1487 Ouagadougou 0l Té1. (226)32.60.24 - Fax: (226)31.74.10 M. Rober KOALA Projet VARENA/B, B.P. 17, Diébougou Tét. (226) 86.0 1 .3 s-86.03. I 5 M. T. Augustin SINARE coordonnateur national, Projet de Développement intégré du Zoundwéogo, B.P. 323' Manga PDTI2 Té1. (226) 40.00.06 - Fax (226) 40.00.64 t7 M. Lansana'l'RAOi{E Coordonnateur Pro.iet GEPRENAF, B.P l8l' Banfbra -l'é1. (226) 88.02.54 - Fax (226) 88.05.82 - t:-rllail: bgeprenaf'@worldbank.org(()internct M. Nobéré OUATTARA Coordonnateur, Projet de Développement local dans le Ganzourgou' B'P' 22, Zorgho Té1. 70.86.08 - Fax: 70.86.43 M. Tibyande GOUNGOUNGA Représlntant des Populations (V3 de Manga-Est), slcPDllZ, B.P. 323. Manga Té1. 40.00.15156 - Fax: 40-00.64 Mme Albertine SETTO LENGHAM Ménagère, s/c PDR/Boulgou, B.P. 57, Tenkodogo M. Djessouwendé OUEDRAOGO Respànsable Suivi/Evaluation du PDR/Boulgou, B.P. 57, Tenkodogo Té1. (226) 7l.01.58 - Fax (226) 71.02.10 M. Georges ZOPOULA Animateur villageois, ADESSI-Sissili, B-P. 67, Léo Tét. (226) 4r.3r.s6 Côte d'Ivoire M. Salomon MEL KPASSI Coordinateur national pour le Peuplement et Ie Développement durables des zones libérées de l'onchocercose, Ministere de I'Agriculture et des Ressources animales, Direction de la Programmation, B.P. V82, Abidjan Té1. (225) 2l 08 33 - Fax: (225)21.20.39 Ghana Mr Fred BUATSI Deputy Executive Director, NOS, P.O. Box M'76, Accra, Ghana Tel. (233) 21 66.37 .65 - Fax: (233) 21 66.88'71 Mr Emmanuel TAGOE Senior Economic Planning officer, Ministry of Finance, Accra Tel (233) 2t 666493194 Mr Issufu AZUMAH Project Manager OXFAM "Overseas" Integrated Development Programme (Kubori)' P'O Box 432, Tamale Tel./Fax: (233)22849 18 Guinée M. Nyankoye FASSOU SA(iNo Directeur national du Plan, Ministère du Plan et de la Coopération, B.P. 221. ('onakrl Té1.(224) 4t.37 .t514t .28.69 - ["ax: (224) 41 30.59 M. Tidiane BAH President, ONG, Association des Alphabétiseurs villageois (Az\V), Conakrl' s/c Représentation FAO/Conakry: 1'é1. (224)41 4897 - Fax: (224)41 47 25 Dr Sékou DOUMBOUYA Chef de la Cellule Politique au Bureau de Coordination de [a Politique agricole, Ministère de l'Agriculture, des Eaux et Forêts, Conakry s/c FAO/Conakry: Té1. (224) 41 48 97 - Fax: (224) 41 47 25 Guinée-Bissau Dr Henrique MENDES Coordinateur national du Programme, Ministério do Desenvolvimento Rural, dos Recursos Naturais e Ambiente, C.P. 7 l, Bissau T é1. (24s) 22.28.94122. I 2.00 Dr Nina Horta RODzuGUES Chef de la Division de Protection sanitaire et de la Viligance épidémiologique. Représentante de I'ONG "AIFA-PALOP", C.P.7l, Bissau Tél/Fax: (245) 25.37.56 ou s/c FAO B.P. 894, Té1. (245) 22.10.04122.10.1 8 - Fax (245) 22.10.r9 Dr Bacar DJASSI Technicien, Direction nationale de la Planification Agro-Pastorale (GAPLA). C P. 71, Bissau T é1. (24s) 22.28.94 t22.t 6.67 Mali M. Amadou KONE Directeur de la Cellule de Planification et de Statistique. Ministère du Développement rural et de l'Eau, Bamako, B.P. 61, Ouagadougou T él . (223) 22.24 .43 122 .82 .40 - F ax (223) 23 .s9 .20 M. Oumar AG TELFI Directeur national de la Planification, Ministère de l'Economie. du Plan ct de l'lntégration, 8.P.2466, Bamako Té1. (223) 22.s3.39 - Fax (223) 22.77 .16 M. Souleymane KEITA Responsable de la Plate-fbrme des Organisations Paysannes, B.P. 49, Kati 'f é1. (223) 22.59.99127.21 .85 - Fax: (223) 22.81 -37 127 .21 .67 L9 Niger M. Issoufbu MAAZOU Directeur de l'Aménagment du -ferritoire et Coordonnateur national, Il.P. 622. Niarrlcy T é1. (227) 7 2.3 | .25 17 4.22.s0 M. Idi MAIKAOURA ONG ABc/Ecologie, B.P. 10220, Niamey Tét. (227) 72.28.82 M. Idrissa DIAOUGA Chef, Service des Etudes générales, Direction des Etudes et de la Programmation (DEP), Ministère de l'Agriculture et de I'Elevage, B.P. 12091, Niamey Tét. (227)13.36.34 Sénégal M. Amadou Moustapha KAMARA Directeur de l'Agriculture et Coordonnateur national, B.P. 486, Dakar Té1. (221) 8213250 - Fax: (221) 8234709 M. Aboubakry DEMBA LOM Directeur de la Planification, B.P. 4010 , Dakar Té1. (221) 8238891 - Fax: (22r) 8231437 M. Samba GUEYE Secrétaire général du Conseil national de Concertation et de Coopération (CNCR), 8.P.249, Dakar Té1. (22r) 827.60.88 - Fax (221) 827 .41.01 Sierra Leone Mr Foday Solomon KANU Regional Planning officer, PEMSD, Mafe Youyi Building, P.M.B. 477, Freetown Tel.Æax: (232) 22 242206 Togo Dr Ayélé Mawuto GNINOFOU Directrice de la Planification et des Ressources humaines, Coord. Nat. PL OAO., Lomé Té1. (228) 22 02 48 (bureau) - 22 06 72 (FAO/Lomé) M. Labité Eyram AGBODJAN Chef de la Division du Développement rural. Direction de la Planification et du Développement, Ministère de la Planification et du Développement économique, B.P Lomé Tét. (228) 21.01.4\ 1667, 20 M. l.ctrne NoigLre I'z\iVlBIt.r\ Rcspopsable du Prograntntc agncolc dc l'ON(i llechcrchc, Açrpui. Fornration aur Irritiativcs d'Auto-Développernent (RAIrlz\). B.l'. 43, l)apaong -f é1. (228) 70.84 ,56 - Fax (228) 10 82.31 AGENCES PARRAINANTES - COMITE DES AGENCES PARRATNANTES Banoue Mondiale M. EmmanuelNIKIEMA 8.P.622, Ouagadougou Tét. 30.62.38 Dr Susan LELOUP 2723 Ontario road, NW # 3 Tel./Fax: I 2OZ 667 1342 - E.Mail: sleloup@worldbank.brg FAO Dr J.P. ECKEBIL Deputy Regional Representative and FAO Representative in Ghana, P.O. Box 1628. Accra Té1. (233) 21 66.s8.96 - Fax: (233)21 24.40.77 M. Ibrahim Ari TOUBO Représentant FAO, 0l 8.P.2450, Ouagadougou 0l Té1. (226) 31.04.40130.60.58 - Fax (226) 31.00.84 M. Mohamed GAIEB Représentant FAO, B.P. 633, ConakrY Té1. (224) 41.48.97141.40.9s -Fax (224) 4r.47.25 Dr Doyle BAKER Chief, Farm Management and Production Economics Service, Agricultural Support Systems Division (AGSP), Viale delle Terme di Caracalla, 00100 Rome, Italy Tel. (396) 570-55095 - E-mail: doyle.baker@fao.org M. Félix MOUKOKO NDOUMBE Fonctionnaire principal, Secrétaire technique OCP/APOC pour la FAO, Viale delle Terme di Caracalla, I-00100 Rome, Italie Tér. (396) 570 s3010 M. Bangoura SOURAKATA FAORAF, Water Resource Officer, P.O. Box 1628, Accra Tel. (233) 21 66.68.sl M. Y.J. CAPO-CLIICHI Conseiller technique, BKF/95/002, 0l B.P. 2450, Ouagadougou 0l Té1. (226) 32.47 s4 ,2l oMS (OCP/APOC) M. Guy YODA Représentation OMS, Ouagadougou Té1. 30 65 09 - Fax: 33 25 4l Dr K. Yankum DADZIE Directeur du Programme de lutte contre I'onchocercose en Afrique de l'Ouest' B.P. 549. Ouagadougou T é1. (2226) 30.23 . l2l 13 - F ax: (226) 30 -2 | .47 - 3 4 .26.48 Dr Laurent YAMEOGO Coordonnateur délégué du Bureau du Directeur, Programme de lutte contre l'onchocercose, Ouagadougou M. Donald E. MILLER Chef, Administration et Gestion, Programme de lutte contre l'onchocercose, Ouagadougou Dr Ole W. CHRISTENSEN Secretary for Committee of Sponsoring Agencies, OCP Liaison Office, WHO/HQ, Geneva Tel. (004122)791 3883 - Fax (004122)79r 4190 Dr Uche AMAZIGO Expert en Sciences sociales, Programme africain de lutte contre l'onchocercose, Ouagadougou Dr William Soumbey Chel Biostatistique et informatique, Programme de lutte contre l'onchocercose, Ouagadougou REPRESENTANTS DES INSTITUTIONS ACADEMIQUES. SCIENTIFIOUES ET REGIONALES DE DEVELOPPEMENT M. Aboubacar P. OUATTARA Représentant Sight Savers International Mali/Guinée, B.P. E 1844, Djelibougou-Bamako Té1. (223) 24 91 22 - Fax: (223) 24 07 54 M. Hachimou ISSAKA Ingénieur Génie de l'Environnement, Département du Développemnt rural et de l'Environnement, Commission UEMOA, 0l B.P. 543, Ouagadougou 01 Té1. (226) 31.88.73 à76 -Fax(226)3r.88.72 M. Jacques DUBERNARD Délégué, Centre de Coopération internationale en Recherche agronomique pour Ie Développement (CIRAD), B.P. 596, Ouagadougou, Burkina Faso Tér. (226) 30.70.70 -Fax (226) 30.76.17 22 lvl. Saydil M.'l'Ot ll{ll Ceptrc international dc Rccherchc - Développcntent sttr ['Elevage ctr Zotrc subhutrtidc (CIRDES), 0l U.P. 454. Bobo-Dioulasso 'lé1. (226) 97 .26.53 - F ax (226) 97 .23.20 - E-Mail toure (a)ouaga.orstom.bf J.P. HERVOUET Géographe de la Santé, Institut Pierre Richet/OCCGE, 0l B.P. 1 500, Bouaké 01 Té1. (225) 08.63.13 - E-Mail: hervouet@bouake.orstom.ci PERSONNES RESSOURCES/FACILITATEURS. M. A. Boubacar BAH Economiste, Consultant FAO, B.P. 2498, Bamako T é1.(223) 22.27 .21 t 22. I I . 70 - F ax (223) 2 3 . 03 . 6 8 M. Guy GRONDIN Agronome, Consultant FAO, La cumbre del sol Al-95, 03726 Benitachell, Alicante Té1.34-6 597 32 90 - Fax: 34-6 597 32 90 Ms. Della E. McMillan Department of Anthropology and Center for African Studies University of Florida Gainsville, Gla.326ll Tel.352 371 5250 Email : Africa@nervm.nerdc.ufl .edu DIVERS Mrs Nancy HART Consultant, World Bank/FAO Video production Consultant, P. Sant'Apollina 3, 0153 Rome Té1. (396) 581 9157 - E.Mail: nancy.hart@flashnet.it I 23 I q) ÀaiOOâ ==D3=-.,t' Z=: UO.UË ?é?r 't y 1 .t û .ô22=è1) -':^6 o .,t(§'0o'9L (63É=.,-o o§7ïÈ6ë=3=3* rErEEd '0()=e,L'Yi f-^LEo9.=2.9 :-rË8Î-5 ovvLo(É q,.9=Ë9'a) .=:ioE6 :;â6i.-XtÉ>ô.4È338;P à D 4)) o =O_ .9q G= oooo F-aq*aùé = a Ë bs -/ â: ôDr d L () L -Éèn^ll'qo E È à'= r= ç6=-:-ÊÉoauo il- o L Ç a ;G-(,d)Q(.); ? E * s;LY9:.-L =P- Éo=rxd (§ > tsoYô-o.ooa - e .\'O *6qVL 2yô :) = t) =ï= co : àf) o_û-, ^Ou s.H e bL=LE.O0)o= E9e'9.r .o; ô-60.)-(d oE0)_ .OL :1 Loo .ü6ë5 (§-oo'o OJ).OoCLL'OL = =t !'t =a -=aa =ôa ". o --. tsa, oL=6D.o-ôa-d6 o(u: cgo-Ç Lo:r o.:9ô= ^èJ):c:(t4 cODC o'oadoQ DY =u4) =a '!= -o yq!tr -È ôl) -oo o-! >, '9, o o.Éo ^! -6).(')= o--ôss Y= =dô -o(J Z- nr e) c) il) cg o (.) o,; € E s EE .ô L = -trFr ? Ë §= ^ô';e e r ëu o(l)^.=O- c,ç 0)'O É, - .EE 3 B :-e? o F :J 0'=à: E r '8È06)0!)a2=>Éa o .;-i !Ë9 ! ü 2? E'3 E e 3Eb.= E I o; Ë P IO.> o :- a*=0.6 00 .= ü () .î= Ë g Ë E B,,-EË i .ù: E =6 E=9I-l (J a J-o u) (É 0- o ()ç ,O2 Ôa 6Cq9 oi! pO .9 .: LO o. o -ot6.3 oo= (*e= ,=o-a 0)E o =.0) g L(Jt; '6 L() E O LC0)O .-o e3 -= o- 6 ô: o- LJà0 c- ,; ')0)=o?É- C).-j = oLi[io, i qX ?cL=bô =d .-Fad =(u^L e ()() 0) Hg3g :x ==aGl -iqO-,()su(JCË():-d !Yu -,.=oY.q ql!rË d=o (d.o(! 0) o)Loo= cÉO>o.o. '? o'o6)É 'X(€ C)-o oÉ er; 'ÉO^ !o ==oX= èoo-:rË--E --Sl () .9-Z :()O!uÇLèo.o > .C):É E il-0, o cd o. o o. () (.) ,o o .o -c) o :- 0) -o o .0) & ()() =o)!èI) o(Ér>o-()o3çP 'o9; 888 L-=00)5d o8U= -oH; c9§ oaC q66-- = at orü I -= ô o*q13 E 5E .= Ë 6:I q trôÀ I t.3 eAc:o = .Y- ,6Od-o€= î â o-o :-t^t^ -JvOo -Y= ô= x = ='-Ç -tl d i -. o o :a \a 2 a!. €q) r ;;58.3o .: - ';(k='; e 1 co';:lb 8: EEd 6.d-!!Eqfr o=.?{).E- o-ë-:= O^LeLi99 o( -ÿa = J o.:. o > O) .: E 5: .='7; '9§:- Hbcts(E ô = .ü: k<.= c.:b d ô § 0) o .g E o c6) uI -.o .o§ô =o.vca 6 9.! F^6 O'-- o-;o- 0)=c-o- ô.n a a2UJ o -.jèO u-d L'U o .o.lOÊ^ L!] < 'J q) L q) .4) L à.9o'=o .d) ô-q= 'E ô-.3ÈC§ ';'() = oEr ?q z Ë.o Ee ; t,C!rc)o'aJO X> E L ,^uvN'o Cva6,â ôq-oÿ '.=oÿf-oF6 t'9 -ù .D ? 'Y cD .-- -ôq ô'D v ^:o- a.= 2 ê- o -o c,qE?9 1ü0,,6F : =îo ô)OÔ6U v : É! .Èu .od Ë -oi E.3 É e.3 ;- 6 ,9 c-= ô Ë'3.d È H O oaaL(D d('çE .=o uO ooj'c) a C\(, É.YÊ6u o<oNZ.a ù '(, o .0) o(Ë (§ o c) -o o Éd o O Xo-;o- c:-6 -(, -O aû =acioE- >3 qag-o -o cooÉ .Èo =n i;;.^ -oEÜ d9tD 69'9 6 ÿi:c=.0)1 àLLO=oô7 HdOÙ: -d-o ? -o é, dJ!^Aô =v==(f!8i g3dc>dL < O'2 i< oZ N'O z 6 0) 'q) 6 O o .! o9 :Q:-(J -ü G JZ c0 .o co (f(Ëfr. () U) a) c)(.) L!É !q) .Ëg .o= (t) èO9u)!q) 3q)!x Acq lto c!.- eg q)o ôÈôcE q)E .o3 'tr .'-o,E eXC) r-'l :'r 6:o\tro\ eË :o r- èo u)O do! c.c! q) 0) U)klF 3Q a rd 3 trl (r) tu FO rit- Êe (r) E] ô E] t- ü o ü V) fr] à, r4 rl Êa oÉ CN r-'! riU F à IXp z F z z 3U U)z rl N rcX E]zz a o;O € ()) ÿ, =! a- ,.= ,, .jûD1-o= u! _rôaa .O ='u'- O- .o Y: o:i6=O-"D) :Ed,n)=-.oD 9 à ?92 .6i :: ë i,.gl2 ALdv=I g oË Ql: t--'O;v)ô : = _L...'- 2-ô = o- (J'U <_ o o =t La 'J1 -= o- ;; u. a-t^!so-oo(: - iL coYo -9ao É ^G6ù .2.q , o-! - 9= aÀ Y.YU;= cq C O -.= ,;-LOI CJOÀà 6'- i: È-o =3.ubr, UV Uç U.O ô T) L :d(J y. 6 -c)ô= O(! -ooo? q:9É o- 69ô cJ.oOÀ u-c'= o9o? .oE'c) .23ôe o.Lfcôoo- ûa;d) : I ^r.O.üPÈ ".LEë.92ô2Ëô'9rrtd(J() Ë LL at^ o-u= rL!e+=r, o-:- Ç ÉU9: d)r.J,: - d, d .lü.e =a 4Rf zi ài eLoOÊYoX ;Ë ôî's o É 6'd d:1 OU= o Xç u-Y L " *p o e (lJ -O l+o o 6 oO.-oL9,6.= E= ,eÈ>o ô .o.9, L J OÀ O ô O<, É. =t doaa --=Siroü(d6- o-xù _=! ,^ .d, * aq-?. ü o Y=ôHu; ==oo'0)-dcE = - ! ut --u::l=r -oa c)i0 D brl -/-= :s2-iY'rA L.oD== .=Oo o= d: o--§do.;() -jY ! b= o -. ci-O^Y/- () ;.= o oç l-o tr =t '()'9 0 Ytlt â ô É../. C) o èO(§ o () (.) !Ë oo; gO -= çOOL -É o-o-. o -:l 6O o oE -(f .o É"qo>, (r6E() 6o: a.2 üt- -(§=6ào ? -5O >.o ô a o()-:o=Y/!b: A/ aao69.1{q'5 Eoccq)o- ô'()É(É1: 3 à e?9 oli5-ë'99)î Ë.sH Eu6'r==9?Éo-=.9Ë gÊ3 3 '= ", Ë ôo() :- .o-: à Ë 6'-E, = = 3g a0)-=.='-o= EÿE E B-! Ê ü'-s. = = Ë É,§ O -o »u;cl =9cr -=o -6dCo=- oi9ç ûq a 2 ôÉ;q @«,üii 5 ! B .=()ôO .0J - id -(f cü =00) o ?=tr É - o'§ ,cD'= (J = s .^<6{§o = 3' sb E Bb vd 3 + * 'E'P I o() -o C) -H.9 o)L6 o -. 0) .L ] EË €s pË s '- 3ii Ë"ë;38 sg.B c) - .4 .o5 !Ë EE§d-are5 F ôÈ e'* .o.= 'E.(€ 3 ü - q = û :q .0 s €B ='ôi" 9:9'-ôü= E b èn>o d s i <-6 I .9 ô0(Ë =EÉ:9 OL c>0)É o '.=Oo()-ü ük ÉdjCl)-E :-Lq)e6)c o=o) '-ô-2 .6bo d/= C ^6 Oo =c!oO- Lo- 'o 9-o '= trET E § -Ë, - 3().o o_a-6u, E nB Y, à! ;-d tr IUY -LO o.- = 6 I te b ôz:0=hE - - Y' r'.ôô 6 coa c.> E'ù () Ë :ô L 0) 0) o d ,a: (.) d-: .Oç -o0)Ë 9= C)oÉo- Jo) ll6 = C aauiJo oo 6 :ctô'- O-ÂF ..'-= o)'.2o-6X-OL Xooc= .Y 00)'C) o =i! tro = Ë <;.r =6x =-ù = >.; È .= 4ot-ü7,o-<= L9j LOOA OLJLÿ oôL=-ü ô) L ^vLu>vË Fè'o .Pà i.s c- ü oo3 Iî2 C-^=ü+ LO-7-2ë Oa -.2o= -oü of o 'c) .9 c. 6 =6 oG0()a o èo ..tJ()> c0)R ST -oc) 6.cg'CiÉa== .i:oo-o;2e§, .Eës:Ë'e;.ë <=oeÉ'E E §8..E Ë.Ë', o(ËÉO- h0b:X:oo €'ËË"3 3! u;()aO^r U^9a'c 6ùoaY!o qr Ë (!!O?âa E È. 5 il*EË î -o):=0)-Ei.ËE H2-:. -o * È'0X.s§.3 .ti §€ i Ë -q § ÿ: Ës3;3 § .§ b = 93: .3 E * A'e. .Bkojq;àd.r!<;u 6.1 o .;ôô 6 û ,: 0 a = Xl o ô-giÈOotq 'oots:-a-o94 -,^u.=L-=oE=3^rp aÉ+Ë'Èo 2? ü3'EëË; iY EE= .- *g = a 3,! oSo^-a u O-'O z 6 !.='c) O 6) o' cË5tro- iDG -; oorOÈo o': 6) G o 'x o- o E .o -oo ê. oo L =o o L 9,; .oE =Â.9@d= C .r e a O-O o- l'o 6ôoo adôô-a o =-LL. -^= o=q -'1 a '=ô-É dOrd .à= ù 6É c 3Eè1)= C ='o:Cû o =ô0 'o =-ü 'o I- =Do- .oO 6= Cgaa -LOA?+ É É -oNef9=NOO C ^ -. F- :E ë ts.;Æü"; E *.=EgP È àE .o:ao o .o Ylâ H',6 I Oë .= aa(ËÉ !EËZ -É .3i' E .È '=L_oE gt 6).-^É eDù=o.??, .ô b zy Ë c-oocOY§'oc(§Nd L^2 0-ù 2i: 2. ôo oF Lo .1,) z cÉ ôn .o .O U) .9ücn) CÉ o- o- .oi .=a (,co 25 a c)L 'a = = = I ! -o tr =: Go ,; .; Éo : .G =§ =o- o o- aà .o o; oi9 Oa6-=69 <ô_ = - -a == 'h "a2 -= aI) ô nA -q9 ?c-o-a6ao-o =L "rO r'c qa c '0.)OO o -co o o- o- :__ 6) =o -o _o C .9 (d o EÉ(Ë o- u 1f, .o .: od o- o I 0,) O L _o 0)É, v = N t!'2- -û- :o:fl =o-:T L E o =.= dÉ()h.9-o "dG . aô5i-ô'o !x. = o.o Sa-q .oiD_ Â.> -È=qr ()=o -o cd'; t o:= !(J9o >.: ô. ii -o = o ')- I2!û ^l- =! :D .: .J Cg 6= 6-É = ê.: -;e0O.^ LO- ;-o.6 6üO o == =='92 cO f'o .^o OU a^- 9o a= o: el oe q.'q9§o idtioÉ - ?iO-Y.O L :i b o .Éô + ut =É *'qq= o YeA>rô.2 .ô Ë(J:- O a q) o I oo q .0J 0)û oP PE lJ3 -o@ oÜ (, CJCE0)0l -èoÉ6O' E:E'9oEc< co; .2.9 >= Y oJ) o-'E o-L (,) o-Oq)- (§O c].d 'Oé -ü.=(!-o Lcooo '.= o§o .EôO ^.-d -Aûo.ltrà 9joôo .=:> =ooù tr'r, -EE uXo Yoo 1ÉC)O Cü.ÉEEB o o =o -(l)(o oo= v> O66˧ Ë .2; à . tsç ûoul6)oÉ9 "oÉ ônÉ-o ô (§OOL E-à.9 L- ! o --u çd E9r'#È à.iE = l-q6'- , O.- 9-ü 9i0Ë =2ôA IE0)- Eo è0-: ôË-u Ë o= ëe :5 5-0)co i.o ! 3; e '9 rü oo 0): .():- " .9qR ,^ ().ô .ig AFÈ :.E.0 E =t 6 coo0)§ _u;s s ,=É0)o?.9 P § = E g; E= gcLJ(D-ê.LE ô q, q,) .o o (J E 'o =o6À cv 9- o? ,v= OJ .-É; û 'âa , 3-o 9S!9! ;e âi -to LouI o9)gû > = o.o q6 O= .à i :e5 'oa E -o,S 3-S LC) -9Yô o= =u =oû'- Ô q t a:^ a) 6:<ë'o9; I C N O ô'JÉ-o -oî qo '0J o- o- :5 -.c)(l)tr -(,9 o.^ 'a "- UE- oà =.o6f>Ë6^ "oC)E!()gÈ oÊ(É= (6È()! cÉ -6.Lüboo- ^=ïoô9É,e ô\6 Y()= ! =o- Na6 €EE A _-^ C6qss: I(§C)=cLLç .-Jrv EÈe ;\û='o bËË r r = = o'o = 'q)9LO-eE 9 èO j cà uI3_  ËeTc ooÉL()ô .()oo '6:- -tr-()o 0)-ço9J -o.0)= L()< =(qV '9 t&§.9 ";*E IO-LL=d)fv+ s'E *<dë 0)E. .q)o àà 6L9YLôOo(§|;a) ';'E côDq) .o 6= oe ^O =- or=- -:OÈOLÔ > O-PPoELJ rC O- o Oc O^ qo) a-O 9)a =o oc)5LL'= c (€.!3 o,F!E E.X z 8? o v!q) XEa j'oE* ë. <.3 3 e)L L q) ,q) LÀ = G' -ù - -aôa oa =ôD -9 c.) a o_ C)= otl ooî'E().:: d aSc() cnZ -u.o =CU - E [il -o= >'do)o àb= ePË;f, o '.= .èJ) .= :_ o o- = u -o o = (§ t = !--- 3 = .o o L z- =;o(,o-J oN o ôoo -Ô) -o Ic -^9 -Xo "èoO6 o' -6) 2.'_ 0) I o .9 L èod 63FO .-6 'O -c, 50 oro CËL\!< a) 0)É.-OoN4 a0) o .0)!É d0)N 2'o aL".O .E Ü:- oL-6d= 6r- Ê oË À = 6= o:- E Y,C§Èàoc z'é É a o .2 ô q.rô oÉ rO at 6.2ôo ? Y'o) j u; =-o'= =,o oo> dl ôo .it 9r Éâ d9 O)oCOLL .aç -o_ e O6qo O--o o! o.9 ,o «: .- o-()- =OIo ";.= ;.o = (D'= .üocu oÉOI)irù ô oa C E;e iD o-.> 0)! -o ._ôÊ Fo 'Y èo o'O)>': ch.= O .:l o E."rE =du 'o o .-r'o 1 - o o.Y -à<EaaLF =6)o!6 = -': - F oi-o Y= o "Ld= o=!o =Ë9;ol,L g (q >TJ'E Ââ3 kil --l C, EI 'zl OI lnI cl UI cl OI 2t InI rI]t ô-l Ê.1 cl rl HI >l f-llâl)l ât >t DIOI rclJI ol o.l JI <l Êal ZI ol FI UI sl âl zl <t JI ê-l ll (.11 Êtl XI Lril 7-l ZI <l : LO ANNEXE 4 RESOLUTTONS ET RECOMMANDATIONS Les participants à l'Atelier inter-pays sur le peuplement et le développement durables des zones libérées de I'onchocercose, tenu du 25 au28 mai 1998 au siège de I'OCP à Ouagadougou (Burkina Faso): Attendu que la lutte contre I'onchocercose, entravant le développement socio-économique des zones libérées de Ia maladie, a dégagé environ 25 millions d'hectares de vallées qui ont besoin d'être aménagés de façon durable, Vu que le peuplement rapide de certaines de ces zones s'est traduit par la dégradation rapide de I'environnement et de la base de production agricole, tandis que le peuplement d'autres zones a été entravé par leur isolement et le manque d'infrastructures socio-économiques de base, Etant donné I'importance que les gouvernements des 1l pays participants à I'OCP (Bénin, Burkina Faso, Côte d'lvoire, Ghana, Guinée, Guinée Bissau, Mali, Niger, Sénégal, Sierra Leone, Togo) attachent au développement de ce potentiel, En vertu des actes de la réunion ministérielle sur le peuplement et le développement durables des zones libérées de l'onchocercose, oganisée en avril 1994, en particulier des l5 principes directeurs qui ont été approuvés par consensus pour servir de guide et d'appel à I'action aux gouvernements et aux donateurs, Etant donné I'importance des objectifs et des résultats de I'atelier, d'une part, et de la nécessité d'un engagement national plus soutenu, d'une coopération multinationale et d'un soutien de la communauté intemationale, d'autre part, Appréciant I'accueil chaleureux et amical qu'ils ont reçu à cette occasion alnsl que l'excellente organisation de I'atelier, ont adopté les résolutions et émis les recommandations suivantes RESOLUTIONS Les participants Se sont déclarés satisfaits de I'organisation de l'atelier et des échanges d'expériences fructueux auxquels il a abouti. (i) a t27 (ii) Ont remercié le Ministre de I'agriculture du Burkina Fast-r pour I'attention particulière c1u'il a accgrclée à I'atclier et aux services oflèrts aux participatrts duratrt leur sé.ioLrr à OuagadoLrgou. A prié le Ministre de I'Agriculture de bien vouloir transmettrc ccs remercienrents aux Autorités du Burkina Faso. (iii) Ont remercié les organismes de parrainage et les organisateurs de I'atelier pour les efÏorts qu'ils ont déployés dans la gestion et la réussite de cette manifestation' RECOMMANDATIONS Les participants ont recommandé (i) de transmettre, aussi largement et aussi rapidement que possible, dès leur retour de I'atelier, les informations sur les résultats dudit atelier à toutes les parties prenantes (organisations gouvernementales, ONG pertinentes, partenaires financiers, etc). (ii) de mettre en place, au niveau de chaque pays, un Comité national de coordination pour le développement socio-économique qui assurera le suivi et I'application des résultats du préseni àt.li". et qui coordonnera les interventions des parties concernées aux différents échelons. (iii) de créer au niveau régional et multinational, comme prévu, des mécanismes et des réseaux consultatifs et opérationnels pour assurer le suivi et I'exécution des résultats de I'atelier eu égard aux problèmes et aux programmes transfrontières. (iv) de poursuivre et de renforcer les efforts que les gouvernements concernés déploient en vue du peuplement et du développement durables des zones libérées de I'onchocercose, en précidant que l'évaluation du potentiel de développement agro-démographique est considérée comme une condition préalable. (r) parallèlement à I'appui offert aux pays concernés pour combàttre I'onchocercose, que les donateurs et autres partenaires soutiennent davantage les efforts en cours des pays et des organismes de parrainage, ainsi que I'harmonisation et I'exécution des plans d'action nationaux et transnationaux afin de veiller à maîtriser durablement I'onchocercose et d'autres grandes maladies endémiques. (vi) d'envisager d'instaurer, lorsqu'il y a lieu, des liens de complémentarité et de synergie entre les programmes et projets en cours et les actions entreprises ultérieurement au titre du suivi du développement socio-économique, afin d'éviter les chevauchements et de garantir une meilleure rentabilité. ù
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Rapport de l'atelier interpays FAO/CAP sur le développement socio-économique des zones libérées de l'onchocercose, Ouagadougou, 25 mai 1998
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