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Rapport technique annuel de projet TIDC Masisi-Walikale au Comité Consultatif Technique (CCT) : 1er mai au 31 décembre 2007

Organisation mondiale de la santé
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Texte intégral

ORIGINAL : Anglais REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO MII\ISTERE DE LA SAI{TE PIIBLIQI]E PROGRAMME NATTONAL DE LUTTE CONTRE L'ONCHOCERCOSE Projet T.I.D.C. / Masisi-Walikale Financé par APOC / OMS RAPPORT ANNUEL TECHNIQUE DU PROJET TIDC Masisi-Walikale EXERCICE 2OO8 For Acüu fo: ,1D RECU LE 06 AÛ [ï 2ür$ APOC/DtR tor lnbrnoflrcn To, §iq H B"[D,l 1 I EPI êôP40 10 EF" R'-rcffig OMS/APOC, 24 novembre 2008 PAYS/GTNO: R.D.C Année d' bation: Mars 2006 ORIGINAL : Anglais -Ngm du proig!-: T.I.D.C. Masisi-lltalikale MaWa Année de démarrase: 2007 i Période cowerte oar le raooort (Mois/Annéet:01 mai au 31 décembre 2007 i Année de dse en oeuvre ZxA 3E 4Z 5!6tr 7A 8n 9! 10 I ! ç g c hsr ! s -ç s; ç -ç-e-ry e { p e ry4q!,t ç) Date de soumission: Néant ONGD oartenaire: Néant E I RAPPORT TECHNIQUE ANNUEL DE PROJET AU COMITE CONSULTATIF TECHNIQUE (CCT) DELAI DE SOI]MISSION: A la Direction d'APOC au plus tard le 31 ianvier pour [a session CCT de mars A la Direction d'APOC au plus tard le 31 iuillet pour la session CCT de septembre PROGRAMME AFRICAIN DE LUTTE coNTRE L',ONCHOCERCOSE (APOC)II I I I I I I I I 2 OMS/APOC, 24 novembre 2008 I I I I I RÂPPORT TECHNIQUE ÂNNUEI., DE PROJtsT AU . coMrrE C0NSULTATIF TECHNTQUE (CCT) EI\DOS§EMENT Prière confirmer que vous ae?.lu ce rapport en signant à I'endroit approprié, Autorités devent slgner ce rapportt Pays: _R D CoordonnateurNational: Nom; DrMukerrgeshayKupa §ignature Coordonnateur Oncho de Zone: Nom: Dr Karnuko Bamwisho r! I I I _t I I I I Signature; W Datn: . ^2t..4r";,({rt, . Èot,! Représentant ONGD: Nom: Néant §ignature: Rapport rédigé par: Nom : Dr Kamuko Bamwisho. ïifre-: Coordonnateul Signature wy Date J OMS/APOC, 24 novembre 2008 Tables des matières SUITE DOI\INEE AUX RECOMMANDATIONS DU CCT.............. 6 7 E Résumé SECTION l: Information de Base 1.1. INToRUeTtoNSGENERALES l0 1.1.1 1.1.2, Description brève du projet ...... P artenariar................ ....... E;;;;;i ........r0 ........10 Signet non déftni 1.2. Poput RTtott.... SECTION 2: Mise en Guvre du CDTI t4 l5 2.1. CelrNprueR DES ACTIVITES 2.2. Pr,Rrooven 2.3. MoStLtSaTIoN,SENSIBILISATIoN ....15 l6 ET EDUCATION EN MATIERE DE CoMMUNAUTES A RISQUE.......... 2.4. Itwt tcnUoN CoMMUNAUTAIRE 2.6.1. Chiffres de traitements............' """""""""'21 2.6.2. }uïlles sont les causes de I'absentéisme?..-...... """""'2i2.6.i. Quelles sont les raisons de refus?... """"""23 2.6.4. bécrire brièvement tous les effets secondaires graves connus ou avérés qui sont survenus au cours de la période cowerte par ce rapport, etfournir au tableau S les informations requises si ellei sont disponible^t...........'.... """"""'23 2.6.5. Evolution de performonce àu ffaitement depuis le démarrage du projet TIDC jusqu'à I'année en cours.... ""'25 2.7. CorrnrlaNoE, srocKAcE ET LIVRAISoN o'TeRUECTINE 2.8. AUTO.UONITORAGE COMMUNAUTAIRE ETRSI.'NION DEPARTIES PRENANTES 2.g. SupsnvIsloN............... """""""""""'27 2.g.1. Fournir un organigramme de la hiérarchie de supervision .._......'...... ............27 2.g.2. Quelles étaient teiprincipanx problèmes identifiés pendant la supervision? -.272.g.3. A-t-on utilisé une liste de contrôle de supervision ? """"' """""""27 2.g.4. Quels étaient les résultats à chaque niveau de la mise en æuÿre du TIDC supervisé? 27 Z.b.S. A-t-on donné une retro-information aux personnes supervisées ?.......:.. 2.9.6. Comment cette retro-information a-t-elle été utilisée pour améliorer la globale du proiet ? ................ .........27 performance ,.........27 SECTION 3: Support au TIDC....... 28 3.1 Equrevreur.......... .28 3.2. AppoRrs FINANCIERS DES PARTENAIRES ETCoMMUNAUTES """"' 3.3. AurRes FoRMES DE sourIEN coMMUNAUTAIRE.. 29 3.4. DepeNses PAR AcrIVITE... .....29 SECTION 4: Revues dcs projets TIDC 3l 4.1. Rnwes INTERNES, DURABILITE MoNIronecB PARTICIPATIF INDEPENDENT; EVEIUATION DE ...............3 1 4.1.1 Le monitorage/évaluation a+-it été ffictué pendant la période de rapportage? (cocher là où cela est applicable)........... 4.L2. Quelles étaient les recommandations? N/A.... 4.1.3. Comment ont-elles été mises en application? N/A"' 4.2. DuRegrlrrE DES pRoJETS: pLAN ET oBJECTIFS FIxES (oaltcn'rolRE EN L'AN 3) 4.2.1. Planification à tous les niveattx pertinents """""""""'31 Tous les niveayx de mise en æuÿre ont intégré le TIDC dans leurs plans d'action awtuels. ........ Erreur ! Signet non üftni' 4.2.2. Fonds........ """""""'31 Jusque là te projet Rutshuru /Goma n'a pas de fonds propres , le plan d'action sanilaire natlonal de mars 2004 qui inclue le TIDC devra être mis en application pour pérenniser le TIDC ù tafin dufinancement d'APOC............... .. Erreur ! Signet non défutl 4.2.3. lrtoyrit de transport (remplacement et entretien) """"31 4 OMS/APOC,24 novembre 2008 Jusque là, le projet n'a pas encore mis à jour un plan de remplacement des matériels roulants. !:::' ': *:::':::' i:'::::::: ::: :i':': :::'::::' :::',:;l::i "i;i; T:;"!ni:i*" 4.2.4. Autres ressources Quel est le niveau d'exécutton du plan? ...4.3. INrecReuoN....... Mécanismes de livraison de I'ivermectine Formation. Superviston et monitorage conioints avec d'autres programmes Déblocage de fonds pour les activités du proiet Le TIDC est-il pris en compte dans le budget des ,ssP?. Décrire d'autres programmes utilisant la structure du TIDC et comment celo a été 4.2.5 4.3.1. 4.3.2. 4.3.3. 4.3.4. 4.3.5. 4.3.6. réalisé. Quels ont été les acquis ?........ 324.j.7. Indiquer les autres questions prises en compte dans I'intégration du TIDC....i2 4.4. RncuencHE opERATIoNNELLE.... ........32 4.4.1. Résumer en une demi-page au mæimum, les travaux de recherche opérationnelle entrepris dans la zone de projet au cours de la période couverte par le rapport. ...........32 5 OMS/APOC, 24 novembre 2008 .......,..,........... j 1 ......32 32 Acronymes APOC (Programme Africain de lutte contre l'Onchocercose OAT Objectif Annuel de Traitement OAF Objectif Annuel de Formation OBC Organisation à Base Communautaire DC Distributeur Communautaire TIDC Traitement par Ivermectine sous Directives Communautaires AMC Auto-Monitorage Communautaire LGA Local Govemment Area (Région sous administration locale) MINSANMinistère de la Santé ONGD Organisation Non-Gouvernementale de Développement ONG Organisation Non-Gouvernementale GTNO Groupe de Travail National de lutte contre I'Onchocercose SSP Soins de Santé Primaires REMO Rapid Epidemiological Mapping of Onchocerciasis ESG Effet Secondaire Grave RPP Réunion des Parties Prenantes CCT Comité Consultatif Technique (Groupe consultatif scientifique d'APOC) FDF Formateur des formateurs UNICEF United Nations Children's Fund BUT But Ultime de Traitement OMS Organisation Mondiale de la Santé 6 OMS/APOC, 24 novembre 2008 Définitions (i) Population Totale: la population totale des communautés méso/tryper-endémiques dans lazone de projet (basée sur la REMO et le recensement). (iD Population Eligible: correspond 84%o de la population totale dans les communautés méso/hyper-endémiques de la zone du projet. (iii) Objectif Annuel de Traitement: (OAT): le nombre estimatif de Personnes vivant dans les ,*"s mésoÆr1per-endémiques qu'un projet TIDC a à traiter avec l'ivermectine au cours d'une année donnée. (iv) But Ultime de Traitement (BUT): nombre maximum de personnes à traiter chaque année dansles,o6émiquesauseindelazonedeProjet,àatteindre finalement quand te -iroiet aura réalisé la couverture géographique complète (normalement le projet aôit atteinare le BUT à la fin de la 3è" année du projet). (v) Couverture Thérapeutique: nombre de personnes traitées au cours d'une année donnée sur la population totale (cela doit être exprimé en pourcentage). (vi) Couverture Géoeraphique: nombre de communautés traitées au cours d'une année donnée r*-Elo1nbr. total de communautés méso/h1per-endémiques telles qu'identifiées par la REMO dans la zone de projet (cela doit être exprimé en pourcentage). (vii) Intéeration: La fusion de deux ou plusieurs progltülmes de santé, en y supprimant des barrières, afin de maximiser la rentabilité et permettre une collaboration libre et équitable. a iitre d'exemple: prestation d'interventions sanitaires supplémentaires (à savoir la supplémentation "n ïitu*irr" A, I'albendazole pour le traitement de la FL, I'identification de la cataracte, etc.) à travers le TIDC (en utilisant les mêmes systèmes, formations, supervision et personnel) afin de morimiser la rentabilité, et de donner aux communautès les moyàns (pleins pouvoirs) pour résoudre davantage leurs problèmes de santé. Ceci ne coÀprend pas des interventions ou activités entreprises par les distributeurs communautaires en dehors du TIDC' (viii) Durabilité: Les activités TIDC dans une zone donnée sont jugées DURABLES f"6q"tff"s se poursüvent de fagon efficace, qu'elles assurent un tatx élevé de couverture, qu'èlles intègrent au sein des services de santé existants, qu'elles reflètent une iorte appropriation communautaire et ce, tout en utilisant les ressources mobilisées par la communauté et le gouvemement' (ix) Auto-monitorage communautaire: Le processus par lequel la communauté est habilitée à supérviser et à suiwe la performance du TIDC (ou tout autre programme d,intervention en matière de santé) afin de veiller à ce que le programme soit mis en æuvïe suivant I'objectif prévu. Le processus encourage la communaute à assumer la pleine responsabitiie ae la distribution d'ivermectine, et à effectuer des changements si nécessaire. 7 OMS/APOC, 24 novembre 2008 SUITE DONNEE AUX RECOMMANDATIONS DU CGT de mars 2009 Remplir le tableau ci-dessous avec les recommandations du dernier CCT sur le projet et décivezla manière dont elles ont été traitées Session du CCT Numéru de la Recommandat ion dsns le rappott RECOMMANDATIONS DA CCT ACTIONS ENTREPRISES PARLE PROTET RESERWE UNISUEMENT AU CCT/DIRECTION APOC 68 Ce rapport de la deuxième année n'a pas pris en compte de manière satisfaisante du CCT. Le raPPort comporte plusieurs lacunes, et de nombreux éléments d' information sont manquants, notamment : (i) plusieurs tableaux sont incomplets ou contiennent de nombreuses erreurs, (ii) il n'y a aucune indication sur Ie stockage du médicament, (iii) les informations sur la contribution du ministère de kla Santé n'ont pas été fournies, ect. Par ailleurs, les districts sanitaires prêtent à confusion. APrès deux ans d'opération, aucun traitement n' a été effectué, et les perspectives d'avenir demeurent sombres. Il est difficile d'évaluer le projet pour les activités qui ont été partiellement réalisées et pour les sites ou le traitement a été fait. Le CCT a rejeté le raPPort et a demandé de le resoumettre au CCT 29 en tenant comPte des recommandations du CCT. Remplir le canevas de ce rapport en gardant à I'esprit les différents éléments d'observation 2 (Veuillez ajouter des lignes en cas de besoin) I OMS/APOC, 24 novembre 2008 Résumé analytique Rédiger en we page au maximum un résumé analytique du rappott Le projet RDC MAWA s'étend sur l'entièreté de deu territoires administratifs de Masisi et de \Malikale àans la province du Nord-Kivu et une petite partie du territoire de Kalehe dans la province du Sud-Kivu. Avant le découpade sanitaire de 2003, l'aire du projet RDC y4yl comprenait cinq zones de santé ( ZS) fonôüonnelles qui sont : ZS de Kirotshe, ZS de Masisi, ZS de Mwôso, ZS de fingu et ZS de V/alikale. Après le découpage de 2003, il a été créé nois autes zones de santé qui sont ,25 d"Kibuq ZS d'Itebéro et ZS de Minova. Sur les trois nouvelles ZS,la ZS de Minova ôst déjà fonctionnelle et les deux autes (Kibua et ltebero) sont encore en phase d'accompagnement au sein de leurs Zones de Santé-mère. Donc nous pouvons dire que I'aire du projet.o.pt" actuellement six zones de santé fonctionnelles et deux zones de santé en gestation' 'Cependant I'autonomie de ces deux zones de santé en gestation n'augmentera que le nombre des Bureaux Centraux de Zone (BCZ) sans modification sur le chiffre de la population ou des communautés. Du point de vue du T.I.D.C., deux zones de santé sont hypo endémiques (Kirotshe et Mweso) et les quatre autres sont méso ou hyper endémiques (Masisi, Minova, Pinga et walikale). ta population totale des zones de santé T.I.D.C. ou mésoÆryper endémique est de 867.855 habitants et le nombre des communautés/üllages est de 1368. La couverture géogaphique del'aire du projet avait été planifiée sur trois ans. Après analyse de la situation, il a éte àeriae ae ne commencer qu'avec une seule zone de santé en première année de mise en æuvre du projet. Le choix était tombé sur la zone de santé de Pinga, pour nous servir d'expérience, étant aonne son étendue et sa co-endémicité avec la loase' pendant l,année 2008, après la conférence de paix, tenue à Goma en janvier, et les accords qui en sont issus, l'aire du projef a connu une accalmiê généralisée, malgré la présence sur terrain de plusieurs groupes armes "i ui*i pendant toute l'annêe. Les combats qui avaient repris vers fin septembre-2ggg se déroulaient aiileurs, dans le territofue de Rutshuru et n'affectaient en rien la sitnation sécuritaire de l'aire de notre projet. L'année 2007, an un du projet n'a pas C,est dire que depuis la reprise des activités après environ un an, grâce à la libération de la première partieàe la iremière Lanche de fonds APoc 2008, nos descentes sur terrain n'ont pas ,o*u un problème dà sécurité. Outre la conception, production et reproduction des outils de sensibilisâtion (déptiants) et de gestion des activités (fiches de pointage et autres) à notre base (Goma), no, u.iirités se sont foôalisées sur la ZS de Pinga, zone qui avait été retenue comme première pour le démarrage du projet. 9 OMS/APOC, 24 novembre 2008 SECTION 1: lnformation de Base 11.1. lnformatlons Générales 1.1.1 Description brève du Proiet Situation géographique, Administrative et sanitaire L'aire du Projet comprend actuellement quatre Zones de Santé qü sont : - LaZS de Masisi dans le territoire de Masisi ; -LaZS de Minova dans le territoire de Kalehe ; -LaZS de Pinga dans le territoire de Walikale ; -LaZS de Walikale dans le territoire de Walikale. Topographie, climat, hydrographie et accessibilité : - §ur-le pian topographiq:ue,'l'aire du projet part des contrées montagneuses à l'est vers celles de la plaine â l,o,r"rt. F*ateir-ent, I'Est ért priniipulement constitué par la savane et l'ouest par la forêt. L,aire du projet connaît un climat varié, allant du tropical dans les contrées forestières au tempéré dans les conirées de la savane. L'hydrographie varie presque parallèlement à la végétation, p-tuot des petits et rares cours d'eau du côté de la savane aux grands et beaucoup de cours d'eau en zone forestière. Ce climat tropical comporte deux saisons sèches et deux saisons de pluies : - Saisons sèches : une grande dejuin à août; une petite de janvier à mars ; - Saisons des pluies : une gtande de août à novembre ; une petite d'avril à mai. Dans les contrées de l'esi, constituées principalement de la savane, les cours d'eaux sont petites et peu nombreuses ; tandis que dans les contrées de l'ouest, constituées de la forêt, les cours d,eaux sont très grandes et nombreuses. Nous pouvons citer des grandes rivières comme Oso, Luka, Luhoho, Lowa, Utu, Nyanzila, Mweso, Chabakungu, ect... Toutes ces rivières ont plusieurs chutes sur leurs parcours, sites de prédilection po* l. développement de simulie, vecteur de l,onchocercose volvulus (aspect sanitaire !) ; mais aussi sites d'érection possible de centrale hydroélectrique à l'exemple de la centale d'Inga (aspect développement)' Systèmes de communication : Les routes principales sont accessibles et les routes secondaires le sont mieux dans le territoire de MasiJi. En ienitoire de Walikale, beaucoup de routes secondaires sont encore inaccessibles faute d'entretien, surtout dans la Zone de Santé de Pinga. Des réseaux de communication par téléphones cellulaires se mettent progressivement en place dans les centres importants (centres Walikale, Masisi et Mubi) et nombre des phonies sont opérationnelles à plusieurs .odroitr. Pour ce qui est de la voie aérienne, il y a une piste d'atterrissage pour petits porteurs à pinga et deux pisies près de V/alikale -centre, respectivement à Kirundu (12 km) et i«tulllbo (28 km) sur route asphaltée du tonçon rwalikale - Lubutu. Population : langues, culture et activités : Lapoputatiàn dé I'aire du projet est estimée à 851410 habitants. Elle est essentiellement BANTOÙ. E[e est formée de nombreuses tribus, mais les plus importantes sont : - Hunde et Hutu en territoire de Masisi ; - Nyanga et Kano en territoire de Walikale ; - Havu en territoire de Kalehe et - Tembo à cheval sur les trois territoires. 10 OMS/APOC, 24 novembre 2008 SECTION 1: lnformation de Base 1.1. lnformatlons Générales 1.1.1 Description brève du Projet Situation géographique, Administrative et sanitaire L'aire du Projet comprend actuellement quatre Zones de Santé qui sont : -LaZS de Masisi dans le territoire de Masisi ; -LaZS de Minova dans le territoire de Kalehe ; -LaZS de Pinga dans le territoire de Walikale ; -LaZS de V/alikale dans le territoire de Walikale. Topographie, climat, hydrographie et accessibilité : - §ur-le pian topograpni{ue,i'aire du projet part des contrées montagneuses à l'est vers celles de la plaine À l,o.r.rt. É*AtCL-ent, I'Est ést principatement constitué par la savane et I'ouest par la forêt. L,aire du projet connaît un climat varié, allant du tropical dans les contrées forestières au tempéré dans les conirées de la savane. L'hydrographie varie presque parallèlement à la végétation, p*t "t des petits et rares cours d'eau du côté de ia savane aux grands et beaucoup de cours d'eau en zone forestière. Ce climat tropical comporte deux saisons sèches et deux saisons de pluies : - Saisons sèches : une grande dejuin à août; une petite de janvier à mars ; - Saisons des pluies : une grande de août à novembre ; une petite d'avril à mai. Dans les contrées de l'es-t, constituées principalement de la savane, les cours d'eaux sont petites et peu nombreuses ; tandis que dans les contrées de l'ouest, constituées de la forêt, les cours d,eaux sont très grandes et nombreùses. Nous pouvons citer des grandes rivières comme Oso, Luka, Luhoho, Lowa, Ùto, Ny*rila, Mweso, Chabakungu, ect... Toutes ces rivières ont plusieurs chutes sur leurs p*"o*r, sites de prédilection pour [e développement de simulie, vecteur de l,onchocercose volvulus (aspect sanitaire !) ; mais aussi sites d'érection possible de centrale hydroélectrique à l'exemple de |a centale d'Inga (aspect développement)' Systèmes de communication : Les routes principales sont accessibles et les routes secondaires le sont mieux dans le territoire de Masiii. En ienitoire de Walikale, beaucoup de routes secondaires sont encore inaccessibles faute d'entretien, surtout dans la Zone de Santé de Pinga. Des réseaux de communication par téléphones cellulaires se mettent progressivement en place dans les centres importants (centres Walikale, Masisi et Mubi) et nombre des phonies sont opérationnelles à ptüsieurs ,odroitr. Pour ce qui est de la voie aérienne, il y a une piste d'atterrissage pour petits porteurs à pinga et deux pisies près de S/alikale {entre, respectivement à Kirundu (12 km) et i«lun1bo (28 km) sur route asphaltée du tronçon walikale - Lubutu. Population : langues, culture et activités : Lapopulatiôn de l,aire du projet est estimée à 851410 habitants. Elle est essentiellement BANTOU.-Elle est formée de nombreuses tribus, mais les plus importantes sont : - Hunde et Hutu en territoire de Masisi ; - Nyanga et Kano en territoire de V/alikale ; - Havu en territoire de Kalehe et - Tembo à cheval sur les trois territoires. 10 OMS/APOC, 24 novembre 2008 La RDC a le français comme langue officielle utilisée dans l'administration et quatre langues nationales qui sont : le swatrili, le lingata, le tshiluba et le kikongo. Parmi ces quate langues, les populationJde l'uire du projet utilisent principalement le swahili en dehors de leurs dialectes (hngrrer hibales) respectives. Le lingala est aussi utilisé surtout pour communiquer avec d'autes congolais non originaires de la zone EST du pays. Sifuation socio-économique et culturelle Les activités principales sont I'agriculture, la chasse, l'élevage, la pêche et le commerce selon l'endroit concemé. L'agrlculture est pratiquement pratiquée par toutes les populations de I'aire du projet, mais à des degres divers. Outre l'agriculture, la chasse est pratiquée par les populations des contées forestières, i'élevage par les populations des contrées de la savane, la pêche par les populations riveraines du lac Kivu et le commerce par les habitants des centes ou agglomérations importants. Cependant, I'exploitation artisanale des minerais (principatement I'or et le coltan) prend ae ptus en plusd'ampleur ei est en passe d'êhe la première cause de la déperdition scolaire pour les enfants de i'aire du projet. Cette exploitation artisanale des minerais est aussi identifiée comme une des causes principalès àe f insécurité qui sévit dans le milieu, laquelle insécurité qui plonge les populations de ce-rtains endroits dans la pauweté, à cause des pillages et déplacements (abandon des champs) fréquents. Comme religions pratiquées par les populations de I'aire du projet, il y a en ordre d'importance : - Lareligion catholique ; - Lareligion protestante ; - Lareligion musulmane ; - Lareligion kimbanguiste ; - Les auires groupes religieux communément appelés groupes de réveil. Structures administatives : La hiérarchie administrative se présente de la manière suivante : PROVINCE du NORD KIVU Communautés I i Territoires Secteurs Groupements 11 OMS/APOC, 24 novembre 2008 .!t;: :li:. ),: 1"r. ' 't.:,r i;' ' Système sanitaire prestation des services médicaux (donner le nombre de Postes/Centres de Santé au niveau delaZone du Projet, s'il y a lieu) Tableau I : Effectifs du personnel de santé au niveau delaZone du Projet et ceux impliqués dans les activités de TIDC. Dans le cadre de l'intégration des activités TIDC au paquet minimum des soins de santé primaire et pour la durabilitélu projet, idéalement, tous les professionnels de santé dewaient ête impliqués dans les activités ae riOC et ceci progressivement au fur et à mesure que les ZS seront - intégrées. Ce qui n'a pas été le cas pour cette prèmière année, faute de moyens financiers. Les fonds n'orit pas été mobilisès tel que prévu dans le protocole signé avec le GTNO. Nous èspérons que I'année )ooa comulera nos espoirs en voyant se concréti1e1la mobilisation des fonds pôur le lancement des activités du projet TIDC Masisi-Walikale. La réalisation des supervisions intégrées dans les aires de rarté, les bureaux centraux et les réunions de monitorage mensuel servira d'élément catalyseur de f intégration de TIDC dans le paquet minimum d'activités des Aires de Santé des ZS de notre Aire de projet' 1.1.2. Partenariat Dans le cadre de la collaboration intra et intersectorielle, le projet TIDC Masisi-'Walikale bénéficie de l'appui des partenaires ci-après : - ApOC / OMS (African Program for Onchocerciasis Control), dont la hauteur du financement est d'environ 85Yo ; - pDM (Programme de Donation de Mectizan) : pour la donation gratuite de mectizan - Gouvernement de la RDC, dont la hauteur du montant est d'environ l5o - Population de l'aire du projet : pour son approbation et utilisation de ses services. Zones de Santé Effectifs du personnel de santé impliqué dans le TIDC Nombre total du personnel de santé au niveau de toute laZone de Projet Effectifs du personnel de santé impliqué dans le TIDC ou déjà formé_ % 83: B2lB1*100 Masisi 113 0 Minova 51 0 Pinga 62 48 48162:77Yo Walikale 136 0 Total t2 OMS/APOC, 24 novembre 2008 Domaines d'interuention : No ordre Partenaires Domaines dtintervention 1 APOC / OMS financier et matériel 2 PDM en mectizan et en des ESG 3 GOWERNEMENT Salaire au personnel, infrastructures et garantie 4 COMMI.JNAUTES Utilisation des services 13 OMS/APOC, 24 novembre 2008 politique ooeocl oLs Eo oÉ -fôl U oA a =À o \a (n(l) «l (l) tr oO ! (l)r, (l) oÉ(6 o c.I CË (l) E c)èo(Ë oop U' o)l'r ,c) o cd (H tâ .o) =o E 'd U'(l) 'o(u v, Cüo ,«l o p ü)Èi €a«t =-d(l)Êeo(Ü tro.E§ 'r5 I . 't, .5 r?L+lÈGlcrtÉÈ i4 u)trcdogO€ aÉ(l)o '9 'aIiHOu)E.H '9tr\(l).9Eli o)oÉ(r) h\o) -= .Ë 63 .àF oo(üÉ u) ü)s .8=u) É><E ÊX) .h o-l .: Ëë2 E59 âo -* ll)Ë .= ü) )-E u: rlitr .(l)i .:9v N>E(l).!.i0) - (J^ '= crl u? ô) o= r \-/ (li Éo v) Lq)È a I() alv .n4) É .9 SI !)>88È OL. .o Éoo .o a "ü ËËEÀ6 ! É(1) O. 0)aa) ah €e ë9 .5tr i6t =q)È.uu2 Él â I c) a7v 'n{) tr9-E (t) >gEt q) .o ts(1) o z "üEEË sE' o) so o o zGl {) at Ea ÉLôi=qo c) qn Éq)(,) €)É I() ale '=,(t) tr .9 -E tU>HE L (u 1..p o() o "üEÉe ÉËEÀE § E(l)Èq)Ao) o 6l EL otr (l) Eo9 '6-6: >€ - «,t l< .o E c)Àov)a "ü!8tl .e9b sE'() É (r) Q) a1E.(l)Éao6t rl !,b- Etroo (l) Eo9Eô;àt(! tu (l) Êrs E(l) o z É û) H (l) oÉoÉ Eoo (l) € 0 o (t) l- ë s .S Lb .3 a «l è0 À ô §4 V2§§ t.2 .4§) ôo t4t\§) o '§.' N§) .§)È ü)lr o() É o)() É (l É RIË C)È u)(l) .(l) (Ë LrI U)(l)ÉoN v)(l) oÈ ü, .(|) I o CË U) 0)E lro LrEÉ(l) (ü O ait 5l iËl(l)l -olcllFI v, C) u) E .c) .o o U) o (n .o) o cü v) C) t cü C' () d .O C) r: a § §) '§) s =§ a4q) '§) §L câ§)§Ë RErôtr§) o) L .(D§-coL)§.s .BË r.a (l) .§ .r .à 9,EH -§ q)++-v+) LO -§) c)ib0t{ cl$ §EE §Hü u .(.)a,ùe6r\q) o æiEi Ë3ô sÉE -o;:! dJÈ+'.,oolE EËo.= . E8rF(l)ë1 ci & 6 troo I Jt, oL aJI tr o o .g =aaN z o -Fo lJI U' 2.2. Plaldoyer Indiquer le nombre de décideurs politiques mobilisés à chacun des niveaux appropriés pendant I'année en cogrs; donner le/les môti(sjd'enteprendre le plaidoyer et les résultats. Mentionner les difficultés/contraintes rencontrées, et faire des suggestions en vue de l'amélioration du plaidoyer Administration locale : Nous nous sommes retrouvés en réunion avec I'administrateur de territoire assistant résident, entouré de ses collaborateurs, réunion au cours de laquelle nous avons expliqué en long et en large ce que c'est l'onchocercose, ses conséquences et son traitement. Après cette réunion, l'autorité a organisé un « meeting » à l'intention de la population de la cité de Pinga, où nous avons pu transmettie directement le message en insistant surtout sur les conséquences socio-économiques et la gratuité de taitement' pouvoir coutumier local : Nous avons aussi eu à nous entretenir avec le chef de groupement et ..triri a pris l'engagement de mobiliser toute la population des villages sous son autorité. Niveaux Personnes contactées Actions Résultats A Goma Ministère provincial de la Santé Ministre de la Santé -Annoncer du début des activités du TIDC MAWA -Demander d'appü politique et matériel -Début d'activités connu par le ministre -Appui demandé Promis Inspection provinciale de la santé Médecin Inspecteur Provincial -Local attibué attibué A sur -Demander I'obtention d'un bureau pour la coordination du projet -Demander les ordres de mission pour opérer dans laZS -Ordres de mission liwés -Adhésion au programme et promesse d'apPui et garantie selon la nature Administration locale L'Administrateur de Territoire Assistant Résident, Commandant de la police, le directeur de I'ISDR, ect (environ 17 pers) -Annoncer l'arrivée du prograrnme TIDC àlaZS -Demander de l'aPPui politique et sécuritaire aux actiütés du programme -Demander des facilités administratives et autres Pouvoir coutumier local -Chef de groupement et des localités (9 pers) -Onchocercose comme maladie et ses conséquences au sein de la population -Traitement gratuit au mectizarr -Enthousiasme et promesse de mobiliser toute la population au traitement Eglises locales -Les pasteurs de la CEPAC et confessions religieuses (12 pers) -Onchocercose corrrme maladie et ses conséquences au sein de la population -Traitement gratuit au mectizan -Enthousiasme et promesse de mobiliser toute la population au traitement 16 OMS/APOC, 24 novembre 2008 Eglises locales : Les différents chefs religieux ont promis de tansmettre le message lors de leurs homélies. La grande difficulté est que laznne de santé de Pinga est très vaste et il n'est pas certain que ce genre de message puisse atteindre, dans la bonne forme ou avec le même entendement toute la population concernée. 2.3. Moblllsatlon, senslbltlsatlon et éducatlon en matlère de santé en faveur des communautés à rlsque Fournir des informations sur: - Utilisation des médias et/ou d'autres systèmes locaux de diffrrsion d'informations A Pinga ou nous avons été, il n'y a ni radio ni journal. Les canat»r utilisés ont été les messages aux églises et des rencontres aux différents marchés des environs. De même nous avons intéressé les élèves des institutions d'enseignement locales. - Type de matériel IEC utilisé Comme matériel d'IEC, nous avons utilisé le dépliant que nous avions conçu, produit et multiplié. Ce déptiant, abondamment illustré des photos, explique en grandes lignes et en langue localô (le swatrili) l'onchocercose corrme maladie, son étiologie, ses conséquences, son traitement et les conte-indications au traitement. Faute de pouvoir mener l'activité principale et ultime, à savoir la distribution du mectizan, nous n,avons p* à.r commentaires à émettre par rapport aux autes aspects dont question ci-dessous. - Mobilisation et éducation en matière de santé des communautés, y compris les femmes et groupes minoritaires - Réaction des communautés/ villages cibles - Réalisations - Les voies et moyens d'amplifier la mobilisation et la sensibilisation des communautés cibles t7 OMS/APOC, 24 novembre 2008 ooooN op Eo o sfôl Q oÈ V)À oo N L) ca 00)^Bgô.8 -ddo\ÿK^" 'X o)ôo^ u)A.É(L)(§EEÉ&ËÉ:ËO\ (+{ôl u) ,o (l)jj cd.C,)ào =g^ (,)) 'EEEËü()ÜEâÉ 3EÈÈ aO -eEEqû § ,«, o d .B .9 «lÀ .ct I aP U)ü) «, t) .c))oü) 'É ot) O o F tn(l) E '9§olrÈ U'(l) .o€ËE ÈdÉ =u2 oi1 O .tE .p§r.9 =lr r-! r,€) = .t: .-/V)+. .0) c)C[t<€trx tr(l)Éa! Éo.,, = -PgHÉ .98 UtLi «l= .=9E d -H.ü5 aà: Èttl r ô)Eor '=OE Y'Er ? -À-.o t= c,LË crâs üEis€ ÉË1ç EâË.H 7= =E H-!E.+ E ôE.g é IoE 9? À(.rs JIqr{o - cü C§.àq)- ÈÉEG O E8.8 AFE-ô xFl E T H-.qs U SXçh v)Ë 3 E_Us ? -9'2 - .., O N.:. É " H tr 7l ËgËfiEE€ slü H.E +.s F + ËI *EHg;HË EIJ o E < J F < olOl ,rrrrr a a) oÊËË;e rvEeE8E:()Étr6üàâ0 E$z= oo ll r .iE ca oàod ooL oê. É Cd\q) z «l .(l) z Êz «l.0)z ca ESa uoEEo!gE E E Eôo=t^ AËa ts!oo c cd\() z É ctl .o z â z G' .(|) z a .q) r È ora) € o {)E o(Jâ oE q) â oz o +Èa I Êa «, oF Cü .C) z Cd\c) z a z É GI .c) z Êq o tr tr e O H (tt .() z (d .o z o z (l z ts EA oÉ tr oÉ O o é(d .(l) z d Cd\c) z âz cl.()z oI E oEi ,!=Ës Ë'E60 >> cLqt5 OO$:(lt >o>s)QO =L E!l E'oÉe= oÈE'O alIÂÉ oz oo il+ Êa cq o oèo E() c) oÈ (! .(u z a z Êa C) oÉ9,sE E€ 8 HX-9.É6§r3t sÊ E Iéùé= otrÉAO () P cd .o z Cü z oz d(d .q) z o $croE v!o9 3ËHq -oE<c9 z ae o æ rô coo ocoÔI \t\ôs oo\o ca () -I .J t â v) ü) CÉ (B o H à clè0ÉÈ q) «t J1 (rl EoF ôL C) 14 §)§ '§ 'a t4 §) èo t4 §)\ t\§) o§' N§)§ .§)ù O r.Ê OFL-t -=g, =.=6ÈEd =qr5EÉEEoelr;àEtrXfl*G'ôo'trE= -rvÊÈ -E$t ;§lr GllN t-l Renforcement des capacltés - Décrire le caractère adéquat du personnel compétent disponible à tous les niveaux. - Indiquer ce que le projet fait ou a l'intention de faire pour résoudre les cas d'affectations fréquentes du personnel formé. (La question la plus importante à aborder est celle relative auc mesures à prendre pour assurer une mise en ætflre adéquate du TIDC là où il n'extste pas sufisamment de personnel qualifié ou si le personnel est fréquemment affecté au cours de la campagne). Pour résoudre à un certain deeré les cas d'affectations fréquentes du personnel formé, le projet a formé, pour chaque CS, deux agents, à savoir l'ITs et son adjoint. Ainsi, avec ces deux personnes formées au niveau de CS, le départ de l'une d'entre elles ne causera pas un vide au sein de la structure en matière de TIDC. 19 OMS/APOC, 24 novembre 2008 æ oôI op {t) o çN LioÀ a o oci U - F.(l) ehÉ cl € tÀo <ofi aÀL q) q) Éo aÀ çh 5 Nq) 5 EÉ çÀ\q) El L € \q) \(I) o ü)q) è0\e) cËL çn q)E çr,L q) cÉÉ L -oA.r aÀq) L cË E cn §i èo§ §- §(J§ .§ S\t§\s lÀ§\ § .à §. §)o ,§ ht§) \§) a; §) §) §. §\ o BùLL§§ § o L \q{ § È §)§ §)4 ,§ L a \ bo§ ô§)F Ë ù oÈ * ôL 9ta) V1§§ a4 14q) èo 14È T\§) §§' N§) \§)È()â F €(l)k I (D (l) U) É Cü ()E x §lq) é u) (l)k)G)E E x Cü o CüÉ lio tJi {r Ët(l)l -olcdlFI tÀr{) L € Qâ o)É o)L ll o z ! ê ,: +Fw-: d ù §q ô q §§ èà E «l .|t) v.._ cl 'q)z é rd .|l) z Gt .() v É(d .o v É cl 'q)z E Cü .(l) z G' .() 7 É «l .||) z É .(|) z §l 'q)z GI .(u z Éo cl çÀ qt \q)L €)E s€3d É(g.oz «l.(l)z o ra)o É «l .(l) z d «l .o z t,L €)Ëa EE! frrÈvü, u,oq)LL ,.Ect hôÈs oÜ)LO!E o z U = o.îtF v,: UI§'q §§ Ë e d .o 7 d cl .(|) z É cl :c)z É(Ë .c) 7 é Gt .o v EI RI .(|) z c(É .o z Ë 'G) 7 Ë .() z É iü .() z id .c) 7 cl .o z EI o 6 er2 6l\q)L (l)Ë sU ol* o ((, .() z É GI .(u z o E.tU z Ê aÉ .() z çr)\é)É(l)LE€I .c) $Hôé)EE' t)q)Ê2EÊ ZY Éq') I ,\ Ë.t+F-j ü §q ô q § à Éd .c) v É cl .o z 9É(d .{.) lz É «l .(l) z é an '!)z É «t .q) z É «l .o z É «l .(l) z (d .{) z d «l .(u z É «l .q) z rü .() z ----l Éo clt) cl\c)L q)E -êê\(, o frr Êd .c) z É GI 'o)z c.) sl E.(.)z Ê(d .c) z I hl I tr ü1 â o .9? aÀ È. EI .O0)H â0d E oLE El oz -1 or:+ $ § §§atr' q §§ ôÈ «l .c) v. É(É .o z É(d .() z É c, .o 7 ɧ, .c) z É in '()z É fr, .o z É rü .o z ad '(.)z H .o z an .C) 7 in .o z ofr «t 'c)z É GI .(|) z EN -ÈE9 o.rts€ ad .() z ɧt .c) z (J Jl c) û â ,â H «l oÉ «l o0 êr o ((l J «l F1 H oti É o d rÀ d .c) L §)E s tagiaires Type de formation DC Autres membres de la commu- nauté ex: superviseurs communautaires Agents de §anté (sfruchues sanitaires de première ligne) Agents du MINSAN ou auüe Leaders Politiques Autres (précisez) Gestion du Programme x x x Comment conduire l'éducation sanitaire X x Prise en charge des ESG x x AMC RPP Collecte des données x x Analyse des données x x Rédaction des rapports x x Auhes (précisez) Tableau 6: Type de formation dispensée (Cocher les carrés où uneformation spécifique a été dispensée au cours de la période de rapportage) Autres commentaires Traltements ! 2.6.1. Chiffres de traitements Si le projet n'atteint pas une couverture géographique de l00Yo et un taux de couverture thérapeutique minimum de 65Yo, ou si les taux de couverture ne sont pas stables, indiquez les raisons et les mesures prévues pour y remédier. La distribution n'a pas eu lieu suite aux diffrcultés financières dues au blocage de la deuxième tranche de fonds. 2t OMS/APOC, 24 novembre 2008 æoo ol ot<§ (l) o trl r+ÔI oÈ a o ôlôl § *$§§ 't)ÈôârÈaSiɧva .E§O'ÈL§È.§ E € §§ al§E §§§§§§ H §EEk§8§E?.§ § E §§Ç.§ÈËI§ Eȧ H§Ë -U ts§p È § o,§ B §el b \; *l E t §El.: § § Ël P g:§§ El a § i§ flË §§r ;t ; Ë rs -El5 r §ù EtË § i§F §È§ §È " .§ §Ër §.§ Ii§ Ë §§E ës§ §§P §§Ë Ê À§E § §§ .Ë § §t5 ,, ,§Ê0 t- t-§s § ȧ Ë 'a lrÈ() .o () EoN§ U)É C§E o e frlotÿ o'àâÈ =(Ë'oÀ tD c/)É(l)à \c)NIE 6! -u) tl)ÉE(E'Ê U )Ed r tt) =d)Y-Éo» .6e r6 =og+ 8-Ex.aË Et Ç\0) lÈé xl (lJH al ÈÉ :gl.? o,Ë ElÈ or :lÉ fl: il- $lE ElË glË el-E Él E El Ë elË Ël E ËlË EIË EI * EIÈ ctx clË €l€ËlË slË ËlEEI1 EIE EIËzlù zlz zto F o o oLr o) OroC) o\ C) .o x (dF o) a. CÉ bô o .() ô0 o)lr tro Oro()o\ o)É x (ËF o ad oÀd r0) (.)È Ëo Orooo\ C)E x (ÉF olfi31{ElE§J .= ol(l{ .()l u) b0\C) -l .! ()l3glE .Ét €51 €Ël o) '()lu1 -.clÉ '+jlôolo(t)l .IEI (lj)(l-)l =>ld8l Eël ct -lÉdl8El E€I;tr (DlÉËl «l olJrI.I "o6t\ E e e.tX â H= EËggËËg cl.o z ec)e rt)XHza «l.q)z o356Ë)0§Ë?,É GI.(|)z €E 0.,Ë Ë EEëË ,7 O. cl .c) z É o «l ÀoÈ o !x8 o eâÉaoq)>o. ,tË -YS(.,, .ÉFr o o,^TErL CU trçr(d6b5 zd - oËT=E 5 EEEo{Ê r-r- cô\o sË uËË +sf\at æ crl t)o è4(d .t) .Q) (tÉ H EoQ oI oo5 bË>tr?th -Yo{. s è0 O l4ûp E 9oA = == dE E.- H9E<-AOo s€Ë EEE5'É.Eo€Ê soo IËEËËË. ocîô{ o1gq cË bI) À ôL§U2ë)§)§\) U2 U2§) bo a4 È\§ o§' N§) \§ o) d rr) L .cü u) 0.)ÉoN (r) o v, c) o U) cË! o F.l o L.9ü) E CËÈ(, V)H 0) € El(l) Eo EF Ër =l6t(1)l -ol «,IFI 2.6.2. Quelles sont les causes de l'absentéisme? 2.6.3. Quelles sont les raisons de refus? 2.6.4. Décrire brièvement tous les effets secondaires graves connus ou avérés qui sont suruenus au cours de la période couverte par ce rapport, et fournir au tableau I les informations requises si elles sont disponibles. Au cas où |e projet n'aurait pas eu de cas d'effets secondaires gülves (ESG) pendant la période de rapportage, prière cocher dans la case ci-dessous'. Aucun cas d'ESG à signaler 23 OMS/APOC, 24 novembre 2008 oooo ô.1 o I E o) oÉ tÔI (J oÈ\a o t c.l i o -o .9,E (§ o .9,E .o oo .9. E o o. a(U o.(! o =oC oc aEco oE o .CoCo o E ,o 'x J oE o oE o o)oo -9 -o o È §) §\ § §) L èa È o\ È * ta§) èo V2È L§) o§' Nq) \q) LoÈO. GIk(l) l-r CgÀ(l) trq) o() (l)tc, o È(d CdEtr 0.)È CA '= rd oÀ o u) (l) ut td V)H v) o) CdLr bô u)(l) l-r cl € oo() GÔ .A. .E .§ -Oi È{EÈp3 ?1 u;'§(Ë\ æl Ël c)l -ol(tlt FI uE s&F r «l .0) z ûaô6(l)oqÉ9 oE.9FgËÈtÉadô ËëËE;<ËEOr-., ô lD C) H.(|)z -eg Èbô 6^16)* ɧ, -c) z Eg!gÈa9'o g§ tg.H EË* «l'q)z Ës=së Écl.(l)z *E-E Ë Éad.c) z Àa- ar ts'o 5I à s.È ,§ Ë Ë§d (Éa d(Ë.()z q o E <oÈ ts >ra RI.(l)z cEoü É0()'E.5 .E9.- - \VAH.ËH TÀ() FIB!x U) «l .() z €€ §o or.E Eâg É(Ë .(u z §$5€ (Ë .() z () xo CA Ê (B .(l) z () è0 cl.é) AÉ *a à G .c) AÉ ooooÔI d)L € o oE tN (J oÀ a o L PF65ô =Êaùooo o o o o o It *- r§lc IûË='o o o o o e I! + '"1 t-Ï t.: c* E8"8 ,39 o o o o c Ê €E- s E.8 , ô.=E9âd6b!z1 o o o o o âj - oËE!6 8rE o o f-C- ca\o o t-r-(a\o F( aËuËË" \o o\\o c1 co æacî rat rô .+\f, rô oo ca ôl!+of- caN lfrtto ætr\o æ GI U) .(|) 6É H oO lL *-Ê!t rd o-gF E§s§e o o o o e Ort=ë E $esi;-6g à o o O o o Ëef,* o o o o e In . oË :!1 Ë6 EEEo{Ê o o 1êo\oo O o(aN *ti ÈE ;EË pâÉn lf E $-€Ë lo oo rô cao ocnôl trô+ æ\oÉl Hlrl æ17O ?R .t T')(r! tl, o CË è0 È GI J1 =(.)ct 6l +aoH latôt e) ÊqÈn .3.§Età - s § ë8 §Ë cB.9ËiI 'ÊÈé ?L+.fi sâ =r § Ë3'§61ir§.2o\-ëtr Ë.8E'3:o-ÈEe€ EE Ëi ˧ÈEË;E(l)9gEE -e g E:253e::(l,1:E'Bi?ori:6El :E ;l -&rL \â)l I(ÉÉl ÈÈ HI E -^vJHE8-ËOooglNtr3€{E HiEXl € É.*8. Ë5ü)aoËË(E6.9 GÉLo99E.EEJt{.-6IE 'i ?l '§.Él gu Ël 5NFI ' Gommande, stockage et llvralson dtlvermectlne Le Mectizan@ est commandé/demandé par - (Veuillez cocher la bonne réponse) f-_- - oMS n UNICEFI oNGDD Autres (Veuillez préciser): Le Mectizan@ est liwé par - CVeuillez cocher la bonne reponse)MINSANtr Itr I'NICEFN ONGDN Autres (Veuillez préciser): Veuillez décrire la procédure de commande du Mectizan@ et comment il est liwé aux communautés Sur base des données de recensement, chaque communauté fait sa commande au centre de santé dont elle dépend. Chaque centre de fait, à son tour, la compilation des demandes de ses "o.rn*u,riés et adresse Ia demande auBCZ.LeBCZfait enlin la compilation des demandes des centres de santé pour déterminer la quantité de mectizan à lui fournir par la coordination du projet. pour la liwaison, I'opération se fait àans le sens inverse, c'est-à-dire la coordination remet la quantité de mectizan'nécessaire atBCZ,les infirmiers des centres de santé retirent leurs quantités rèspectives duBCZet les Distributeurs Communautaires se rendent aux cenûes de santé pour Tableau l0: Inventaire du Mectizan@ (Veuillez ajouter des lignes en cas de besoin) 280.000 Co - 27000 Co : 1.000 Co utilisés. En effet, deux boîtes ont été ouvertes lors des différentes séances de formation (matériel didactique). Le stock de mectizan est toujours gardé à la coordination. - Comment 1es comprimés d'Ivermectine restants sont-ils réceptionnés, et où sont-ils stockés? - Enumérer et décrire brièvement les activités menées dans le cadre de la distribution de l'ivermectine qui sont entreprises par les agents de santé dans la zone du projet. - Autres commentaires Auto.monltorage communautalre et Réunton de partles prenantes y a-t-il eu de la formation (de formateurs) pour le compte de l'auto-monitorage communautaire dans la zone de projet? NON , le projef n'a pas été formé sur l'Auto monitorage communautaire . Préciser la date, s'il y en a eu Auto-monitorage communautaire et Réunion des Parties prenantes (Veuillez aiouter Nombre de com de Mectizan RestantPériméGaspilléPerduUtiliséDemandé Etat/DistricU LGA 279.0000000280.000 1l des lignes si nécessaire) 26 OMS/APOC, 24 novembre 2008 District/ LGA #Total de communautés/üllages dans l'ensemble de la zone de projet Nb de Communautés ayant conduit l'auto- monitorage (AMC) Nb de Communautés qui ont tenu une réunion des parties prenantes (RPP) Masisi 581 0 0 Minova 103 0 0 Pinga 230 0 0 Walikale 454 0 0 Total 1368 0 0 Cette activité n'a pas eu lieu Décrire comment les résultats de l'auto-monitorage communautaire et des réunions de parties prenantes ont influé sur la mise en æuvïe du projet ou comment ils pourraient être utilisés pendant le prochain cycle de traitement. 2.9. Supervlslon 2.9.1. Fournir un organigramme de la hiérarchie de supervision. Z.g.Z. Queltes étaient les principaux problèmes identifiés pendant Ia supervision? 2.9.3. A-t-on utilisé une liste de contrôle de supervision ? 2.g.4. Quels étaient les résultats à chaque niveau de !a mise en @uvre du TIDC supervisé? A-t-on donné une retro-information aux personnes supervisées ? Comment cette retro-information a-t-elle été utilisée pour améliorer la performance globale du Proiet ? 2.9.5. 2.9.6. 27 OMS/APOC, 24 novembre 2008 SECTION 3: SuPPort au TIDC 3,{. Equlpement Tableau 12: Situation des équipements (Veuillez ajouter des lignes si nécessaires) 7. Radiophonie 6. Retroprojecteur * Etat de marche des éqüpements (F:Fonctionnels, CNFR=Non fonctionnel actuellement mais réparables, WO:Amortis). Comment le projet envisage-t-il d'assurer l'entretien et le remplacement des équipements et autres matériels existants? Les matériels nous ayant été livrés sans ligne de crédit pour leur entretien et remplacement, il appartient à leurs bénéficiâires, les Zones de Santé, de couwir ces aspects (motos et vélos). Pour les matériels gardés au projet, la coordination fera de plaidoyer auprès de ses partenaires dans ce sens. Source Type d'équipement APOC MINSAN DISTRICT/L GA ONGD Autes No Etat de marche No Etat de marche No Etat de marche No Etat de marche No Etat de marche l. Véhicule 1 F 2. Motocyclette(s) 4 F (reçues en2007) 3. Ordinateur(s) 2 F 4.Imprimante(s) I F 5. Photocopieur (s) I F 6. Machine(s) Far 0 0 0 8. Bicyclettes 50 F (reçues en2007) 9.GPS 0 10. Caméra 0 11 Magnétoscope 0 12. Téléviseur 1 F 28 OMS/APOC, 24 novembre 2008 Donateur An I (ndiquer la période) AnZ (ndiquer la période) An3 (Indiquer la période) MONTANT TOTAL budgétisé ($us; MONTANT TOTAL débloqué (us$) MONTANT TOTAL budgétisé ($us) MONTANT TOTAL débloqué ($us) MONTANT TOTAL budgétisé ($US) MONTANT TOTAL débloqué ($us) Ministère de la Santé (Cennal + ProvincialÆtat) MINSAN @istrict/LGA) ONGD locale (s'il y en a) ONGD partenaire(s) Autres a) b) Communautés Fonds Fiduciaire d'APOC 41.795$ 8586$ 64.340$ 36.272$ TOTAL 4t.795§ 8.s86S 64.340$ 36.272$ Apports flnanclerc des partenalres et communautés Tableau 13: Apports financiers de tous les partenaires au cours de la première année du Projet (2007) - En cas de problèmes de décaissement de fonds de contrepartie, comment sont-ils résolus? - Autes commentaires 3.3. Autres formes de soutlen communautalre - Décrire (indiquer les formes de contributions en nature s'il y en a) 3.4. Dépenses par actlvlté Indiquer dans le tableau 14, le montant dépensé au cours de ta période couverte par le rapport po*Lhuq.p activité citée. Inscrire les dépenses effectuées en dollars, sur la base du taux de ôh*g. rtr "o*. des Nations Unies en monnaie locale. Indiquer le taux de change appliqué ici 29 OMS/APOC, 24 novembre 2008 Source(s) de financement Dépenses ($US) Activité APOC2268,9 Liwaison du médicament de lazane siège du GTNO au point cenüal d'enlèvement de la communauté FORMATION RELATIVE ATIX ESG du APOC202,0 Mobilisation et éducation en matière de santé des communautés APOC5250,0Formation des DC APOC5094,3 Formation du personnel de santé à tous les ruveaux APOC0,0des DC et de la distribution 0,0 APOCMonitorage interne des activités TIDC APOC 450 Visites de plaidoyer auprès des autorités politiques et de la santé 850 APOCMatériels IEC APOC0,0de üaitementFiches de Résumé APOC 640 Entretien des Véhicües/ Motocyclettes/ 322,8 APOCEquipements de bureau (ex : ordinateurs, APOC 1057,0 Fonctionnement (Supervision des activités, réunion GTNO réunion GTPO APOC1400Communication APOC2683,5 APOC3813,5A sionnement APOC12240,0auAssistance APOC36272,0TOTAL 0Nombre total de pemonnes traitées 0Coût par perconne traitée Table 14: Indiquer combien le projet a dépensé pour chaque activité citée ci-dessous pendant [a couverte Ie Dans notre approche, il fallait d'abord mener toutes les activités préliminaires, sinon préparatoire à la campagne de distribution du mectizan. C'est ainsi que nous avons pratiquement utilisé les provisioni des autres rubriques en nous servant des fonds de la première tranche. Alors avec la âeuxième tranche, nous allions réaliser la campagne de distribution du mectizan avec toutes les autes activités y relatives pour une contrée à co-endémicité oncho-loase (principalement supervision et gestion des ESG) en une seule campagne. Malheureusement cette deuxième tranche de fonds ne nous a pas été remise. Autres commentaires ou explications? 30 OMS/APOC, 24 novembre 2008 Supervision bicyclettes imprimantes etc.) Déplacements et voyages SECTION 4: Revues des Proiets TIDC 4.r1. Revues tnternes, Monitorage partlclpatlf lndépendant; Evaluatlon de durablllté 4.1.1 Le monitorage/évatuation a-t-it été effectué pendant la période de rapportage? (cocher là où cela est applicable) Monitorage participatif indépendant après An I Evaluation à mi-parcours de la durabilité Evaluation de la durabilité après An 5 _ Monitorage interne par le GTNO Autre Evaluation par d'autres partenaires 4.1.2. Quelles étaient les recommandations? 4.1.3. Gomment ont+lles été mises en application? Z. Durablllté des profets: ptan et obfectlfs fixés (obllgatolre en l'An 3) Le projet a-t-il été évalué au cours de la période couverte par le rapport? -NON- Un plan de durabilité a-t-il été élaboré? -N ON Quand le plan de durabilité a-t-ilété soumis? NEANT euelles sont les dispositions prises pour pérenniser le TIDC à la fin du financement d'APOC, concernant: 4.2.1. Planification à tous les niveaux pertinents 4.2.2. Fonds 4.2.3. Moyens de transport (remplacement et entretien) 4.2.4. Autres ressources 4.2.5. Quel est le niveau d'exécution du plan? 4.!. lntégratlon Définir le degré d,intégration du TIDC dans la structure de SSP et les plans établis pour réaliser une intégration complète Nous comptons faire retenir les activités du TIDC dans les plans d'action des ZS de I'aire de note projet. 31 OMS/APOC, 24 novembre 2008 t4.3.1. Mécanismes de livraison de !'ivermectine 4.3.2. Formation 4.3.3. Supervision et monitorage conioints avec d'autres programmes 4.3.4. Déblocage de fonds pour les activités du projet 4.3.5. Le TIDC est-il pris en compte dans le budget des SSP? 4.3.6. Décrire d'autres programmes utilisant la structure du TIDC et comment cela a été réalisé. Quels ont été les acquis ? 4.3.7. lndiquer les autres questions prises en compte dans !'intégration du TIDC. 4,4. Recherche opératlonnelle 4.4.1. Résumer en une demi-page au maximum, les travaux de recherche opérationnelle entrepris dans ta zone de projet au cours de la période couverte Par le raPPort. 4.4.2. Comment les résultats ont-ils été apptiqués dans le cadre du proiet? SECTION 5: Forces, faiblesses, défis et opportunités Citer les forces et faiblesses du processus de mise en æuwe du TIDC. Citer les défis et dire comment ils ont été relevés. a) Forces : - Démarrage du projet - Formation de l'équipe cadre ( Coordonnateur et AAC) - lmplication des autorités provinciales Faiblesses : - Démarrage très timide à cause des diffrcultés financières dès le départ. - Manque d'une ONG Partenaire - Manque de distribution de mectizan sur deux ans successifs ; des activités planifiées jusqu'au bout. SECTION 6: Particularités du projeUdivers L'histoire de projet RDC MAV/A risque d'être compliquée ou diffrcile à comprendre en ce sens que ce que nous rapportons ne semble pas être entendu tel que nous le racontons. Alors il y a en quelque sorte un dialogue des sourds. Permettez-nous de nous répéter: l) Année 2007 ou an 1 du projet : Les activités ont commencé au mois de mai. Il y a eu déblocage et utilisation de 8586$ sur 41795$ en tout et pour tout. Ce montant a été utilisé dans la formation de l'équipe cadre (coordonnateur et assistant administratif comptable) à Kinshasa, le paiement d'assistance technique et frais de fonctionnement. Les jusiificatifs y relatifs ont été produits, différentes copies expédiées aux adresses habituelles et aucun desdits justificatifs n'aété rejeté. 32 OMS/APOC,24 novembre 2008 2) Année2008 ou an 2 du Projet : Les activités ont commencé au mois de juin. Il y a eu déblocage en deux parties de la première ffanche, soit un montant de 32170$ sur les 64340$. Avec cet argent, nous avons exécuté diverses activités en respectant scrupuleusement les rubriques et I'envoi régulier (mensuel) des justificatifs et aucune observation ne nous avait été faite' b'uillroo, voici en subsistance ce qu'a écrit à ce sujet l'éqüpe de superviseurs formée par le Dr Diallo et Mr Tony, qui nous a séjoumé chez nous ùl22 au26 octobre 2008, à la page 22 de leur rapport, parlant du Projet T.I.D.C. MASISI-WALIKALE a) Tenue de l'ImPrest « Les opérations comptables ne sont pqs enregistrées au quotidien dans le cash booh car nous c*ons iouvé des pièies d'une valeui de 783 fius et I 000 FC non enregistrées. Le principe dg la continuité dans la numérotation des vouchers dans les cash books n'est pas observé, c'est-à-dire quelesnumérossontrepristouslesmots.Nousluiavonsexpliquél,importanced,effectuerla numérotation chronologique de janvier à décembre de chaque année tel qu'il avait été recommandé par le BFO I'APOC à la revuefinancière de 2007' L'exécution du budget à la date du 31 octobre 2008 donne les indications cïaprès : 44,21 oÀ du montant totol alloué Par APOC dépensés sur la première tranche ; une sotnme de 4 102 $US a été transJërée au projet à la date du 09 décembre 2008 Pour couvrir les charges du personnel (j 060 USD,le déplacement (3 86,20 USD), la communication (603 USD), ainsi que lefonctionnement (52,90 USD). du t, t e d A la lumière de ce qui est noté ci-dessus : a) eue dire de cette recommandation de CCT de mars 2009 dont l'application reste de fer, et qui stipule « Concemant le Projet Avant tout déboursement de fonds par I'APOC, le projet devra préciser la manière dont les fonds ont été utilisés au cours des deux dernières années, matgré le fait qu'il n'y ait eu aucun traitement >». b) Que dire de cette autre recommandation de ccT de mars 2009, dont personne ne se presse d'appliquer et qui stiPule : « Recommandation à I'APOC et au GTNO l,u,poc et le GrNo dewont aider l'équipe du projet sur terrain » Pour le Projet T.I.D.C/Masisi-Walikale (Projet RDC MA\il4) Dr Edmond KAMUKO BAMV/ISHO a 33 OMS/APOC, 24 novembre 2008

Informations clés
Type de document Technical Documents
Date d'adoption
Source Organisation mondiale de la santé