WORLD HEALTH ORGANIZATION ORGHNISATION MONDIALE DE LA SANTÉ RAPPORT DIIIN GROUPE DE îRAVAII SUR IA COORDÏNATION DES NECHMCHES EI{ }IDI,ITIIITHOIOGTE ET IRANSdISSIOIü DE II ONCiTOCERCOSD Otragadougou, 27 férmier - 2 mars 1978 a1. Irrboduction- Dans Ie cadre du Progrqmme de Iutte contre llO:chocercose et d.es opératlons de recherches qui lui sont associ-ées, de nombreuses t:formations ont été acquises, qul nécessitent un réajustement de certaines d.es aetirrités d.u Prograrnme. ?arnl 1es acclui-sitions récentes et dri:nportance prenière, 1es points suivants peuvent être mentionnés i a) Dn lLfrique.de ltouest 1a c;-totaxonomie et Ia taxonomie classiques d.u complexe S. d.amnosum ont été étudiées dans le détaiI ; 1a répar- tition d.es différentes espèces c;,tologiques a été soigneusenent cartographiée. b) 11 a été prouvé, au moyen de techniques Lristeshimiquese qutil est possible d.e d.istinguer cles onchocerques norpirologiquenent identiques, tant à Irétat de microfilaires chez lthôte irr-r-ain qutà. celui de larves évolutiyes chez le yecteur S. d.aunosuuL s.l.. Les possibilités de différencie.tion plus poussée par utirisation de tecrgrlques iso- enzymatiques sont et1 cours dtinvestigation. ") 11 est rnaintenent connu que S. d.annosun s.1. peut véiriculer des larves évoIu-tives d rune. espèce d I cnchocerce morpliologiquement indj€fé- renciable dt0. trf évaluation entomologique des activités de lutte reposant largement sur lrestimption d.u P:\T, ce fait pourrait donner lieu à une sous-estimation c1e Ia réussite du progra.nune en matlère de réduction, ou de suppressioir de la transmission ; eera poumait être de nature à fausser les ayis q,-ri seraient donnés al.rx gouÿernements et aux sources dtassistance en matière de drivelorn"*"rra socio-éconon-ique. a) r,e Program::re a réussi poi;r 1a prenière fois un contrûIe j:rtégraI sur de très 'yastes sr.rfaces du développement de §. d,anqnosm s.1. ; on a aussi nis en évidence Ie com.;oortenent miilratoire et 1rétoruunte capacité de yol de certalnes espèces d.u complexe c sum.f1 a ensuite été prouvé que ce comportement nrest t:as affecté par 1e parasi-time par Ies larwes évo}-rtives dlO, vofvul_us ; en effet, des -2- quantités 'importantes de femelles hébergeant cles larwes infectantes dt0. vo1wllus et venant piquer l-rhomme ont étc3 er:registrées à des d.istances d.e plus de 200 Ims de leurs régions dréclosion et à plus de 1!O lors rles lieux dlorigine de leurs premiers repas sanguins. e) Itaccumulation de d.onnées entoroologiques sur 1e PÂT et 1e T,''P, ajoutée aux reeherches sur 1a transmlssion, a indiclué que 1es diverses espèces cytologiclues peuÿent montrer des capacités vectrlces d.iffé- rentes d.ans 1eurs biotopes normallx et des possibilités variables de se comporter des vecteurs efficaces en dehors de ceux-cl. fI décou1e cle llensemble d.e ces nouvelles infoz'mations que le manque de données ]rehci-nthologiques précises est clevenu un factetu linrifsnf à r.rne évaluatlon satisfaisante des activités actuelles c1e conf,rôle d.u vecteur et au déveloplrement d rrlre sf,ratégie de lutte intelligente pour le futr.:r. 2. hposé des rqc-lreT_q@_-en_sorrs. Âprès llouverture de la réunion par I,î..1'i. ls Sazi::, Dlrecteur cle 1r0CP, le Dr 1.i. le Bere a présenté 1es grand.es lignes rles opérations de f,raitement et dléval-uation du Prograr,'m.e, les rés;ltats acquis, 1es problèmes soulevés par 1es réi-nvasions, les parades mises au point et 1es perspectives d.rextensions f\ttures. 11 a souligné 1e fait que Itévaluation des résultats d.u Progrernrne repose largement sr:r Ie caIcul du Potentiel i1;1;111s1 de lbans- mission (rat), les conditions opérationnelles ne permettent toutefois pas un exaJnen approfondi- des 1a:sres infectantes de fil-ajres trouvées chez.les vecteurs. I,lexistence avérée du développement, chez Ie coml:Iexe S. tlamnosrm. dtonchocerques d'origine animaler est donc de uature à s.restimer Ie P:i[ ; ce fa.it revêt r.rne in:portance partieulière d.epuis ctrre, conséc'"rtinement amx excell-ents résul-tats enregistrés dans 1a quasi-totalité du périmètre trerité, ltolis a fixé pour:'Ie PÂT un seuil de tolérance très bas (fOO fa:sres/howo./un) qui doit êf,re m,aintenu pour autoriser la réintroduction de populations hurnaiaes d.ans les foyers assainis. -3- O. Sain et 1,.G. Chabaud ont ensuite dressé un i-nventajre des espèces d.tOnchoc§l:ca recensées dans 1es foyers africains dronchocercose hr.:mzrlne. Une douzaine drespèces parasites du bétail et des -o:++Àlé.s. sanlages est actuellemen'b corurue deins ce genre ; cet inventaj-i'e est sans doute très incomplet, surtout chez les ani.naux sauvages. 11 est en effet très difficile de mettre 1es parasites eil évidence, même au prix cle biopsies et drautopsies très n-inutJ-euses, en raison des l-oca.1i-sations extrêmement strictes des adultes et des microfilaires des différentes espèces. fres onclrocerques des bovins sont les mieux connues et plusieurs senblent cosmopolites (0. Suttr.rrosa et O. a:milfaEr). les vecteurs sont 1e plus souvent j-nconnus. liI. S. fuar a fait Ie point dc ses recherches sur Ies essais d.e di-fférenciation d.es lanwes d10 volvul-us par 1es tecirniclues d.lhisto-ci:zymologie (phosphatase acide). ;\ l-taid.e de cette tecl:nique, i1 est possible de carae- tériser O. volrruIus ir tous l-es stad-es de son cycle chez le vecter:r, malgré des variations dtactivité enzymati-que en cours de d-rjvclonperaent. 11 nla pas été noté de différence d.e coloration entre les l-ots dlO, volvulus de savane et ce'.;x d.e forêt. 11 est possible de distinguer Ies leuwes évol-utives et infecta.ntes dIO. volvulus d. lautres larwes,d!onchoc erc.lue s norl;irologicluement lclentiqr.res renconfuées ehez S. d.amnosu.m s.1. capturées d.airs la zone d.e réj:rvasion d.e 1tOC]l en jui:r-jui1let l.977 et Ier-rr por:-rcentage atteignait.près d,e 35 'fr dun, 1es quaf,re sites sur lesquels ces la:wes ont été récoltées. les divers t;pes de colorations qui oirt été obtenus chez 1es micro- filaires deruaiques drO. vo}mlus sont spécifiques, bien que leurs fréquences relatives varient au couxs de Ia vie de la microfilaire. Cinq tlryes ont été identi-fiés, qui por.rrraient correspondre, soit â;. des états physiol-ogiques différents (t;pes IfI, IV et V), soit r\ d.es souches djfférentes (t;pes f et __ \u) ; les fréquences relatives des types I et II diffèrent dans l-es foyers étudiés. J.I'T. Rsyfooulcl a 1:assé en rerm.e les coi:.naissances relatives à- La zoophille des felrelles d.u cornl: lexe S. ila:nnos.am. J,es possibilité s vectrices drune espèce sont fonction des préférences d.rhôte cie celle-ci et d.u site des piqtres s-rr lrhôte en relation avec Ia clistribution de mi-crofilajres chez -4- ce dernier. f,rétude d.e Ita6ressivité des femerres du complexeS. à llégard. des anirnai»c sauvages est encore très peu a''\raneée et Ies technictrues drideirtificati-on morphologique de ces fenelles cloj.vent être appliquées à lrétude de 1a zoophilie. Or outre, être prouvé au laboratojre. l-e rôl-e vecteur de S. sanc tipaull apu B. Philippon a raitpelé les différences constatées an niyeau d.es taux dt infestations natr'rreIles par 0_. yolvul-us entre l-es populations de savane et cel-l-es de forêtr.ainsi- ctrue 1es rendements parasitaires observés cirez 1es dj-vers couples 0. volvulus-S. darnnostrm s.1. au- collrs d.e transmissions croisées.Ï1 apparalt que 1es méc::nlsmes de transmlssion et d.e réduction parasitaire doivent être préclsés, que Ies teehnioues d,identi:fieation d.es souches drO. volvLtlus doivent être nriscs à profit pour déterm:irer Ie rôle de lroncho- cerque d'ans les adaptations fil-aires-yecteu.rs et que 1es études cle transmissions croisées doiirent être appliquées à d.es situations épidémiologiques norivel-les créées par des déplaeements cle lthonrme ou du'vecteur. G. Zetbo a présenté des rés'ultats entomo-parasitologiques obtenus au sud-est du Ghana selon un transect nord-sud dans une région où co-existent six espèces vectrices dr-r complexe S. d.amr:osum. Cette jrrtéressante étude confj:"ne et précise, dans une nouvelle région géographlque, 1es potentialltés et caractéristiqr-res vectrices des six yecteurs najer-lrs ouest-afrlcalns. Dn partlcuJ.i.er, dans 1:r zone d. léürdes S. sanc tipauli apparalt coülle urr vecteur efficient tandis clue 1a caloacité vectrice de s. squamosum est relativement basse pour une espèce foresti_ère. I. \?afsh a dressé Ie Danorama du réseau dtévahration de ltogp, où 1 500 journées de capture sont effectuées mânueIlement, 90 / aes femelles piqueuses captr-rrées étant disséquées. 11 a souligné 1es firrif,s5 d.e fiabilité des résultats des dissectj-ons réa1isées chirs les eonditions opérc,tioru:e1les (por.nrcentages des femelles pares fiable mais tar-x dri-ifections sous-estimés), pui's a rappelé 1es caractéristiclues de réjnyasion d.ans Itouest du périmèf,re traité : transport saison,ier pa,. les vents, selon un ance sud--ouest,/nord-est, st:r plusieurs centai:res de kilomètres, de quantités notables de femelles pares originai-res d.e savane et montrant cles tar-ur très é1evés de parasitisme -5- par des larves in-fect:rntes dlonchocerques. i)es mouvements de raigration plus conplexes, rnr.l-ti-directionnels, ont été notés égtrl-ement dans Ia zone orientale du fÏog;ram,,rc (togo, Ghana"). Un diegramrne cle Ia varia.tion seison- n1ère de lllnfectivité de femelles capturées au sein r1u périmètre CrOCl, (exprfuré en nombre cle l-i:rwes infectantes cépha-liques. par 1OO feHel-Ies prres) a été présenté, montrant un nani:rr-ur en juin-juillet et un ninjmtrm en férnrier- mors (arurée lgTT). J. Davies a rappelé que, si ltobjectif premler de lrO0r.- étai-t 1e eontrôIe des espèces vecf,rlces de lfonchocercose en savane, du fait des extensions et d.es protections contre les réinvasions, }e Progra:r,re se trouve actuellement eonfronté ar.rx espèces forestières. f,es se,.,.ils de to]érance admis pour Ies foS,srr d.e savane (pen = 1Oo s1 fi.tf) = 1 OCo) ne seraient pas applicables aux fo;.ers forestiers. Àussi est-il nécessaire drinte:rsifier les études sur les onchocerques de forêt, tant cliez les vecteurs que chez llhomme. 11 est rappelé à ce propos lrimportance cles travaux entrepris 1;zrr 1réquipe 3üttner-Sciulz-Key sur Ie développement du -rarasite cirez llhoume, mouvements des filaires, en-igrstement, évolution d.es nodules, durée de vie moyenne et durée de vie féconrle des femelles. :1'. Prost a enfj:r présenté 1tétat actuel rles connaissances relatives à Itépidém-iologie <Ie Itonchocercose hrm:.i-ne en,lfrique cie ltOuest en insistant sur Ie fait que l-es djiférences classiquement admises entre foyers d.e savane et foyers forestiers sont fondées strr <les éturles réarisées au iTigeria, puis au CarJrs1e111. Ie. situation dans 1a région cle IIOCP ne ser:b1e cependant pas être partout aussl tranchée. Dans cette région, il- ap;aralt donc urgent : - de recueillir des données s*ur ltexistence de pl,.rasites de patho- génicités différentes ; - dlétuclier 1es onchocerques parasites d.e llltorn:ne et des animayx ; - drétablir Ia. corrél-ation entre conplexes vecteurs-parasites et facièa éi:idémiologiques ; - dtap,:récj-er Ie daiiger des migrations inuoaines et sirm.rlid.j-eru:es. 63. Reconmend.ations i 1a suite cies. eroosés et discussi-ons, d jiférentes activités d,e rechercires susceptibl-es d.e rendre compte des incorurues existant actuell-ement dans de noubrer-rx dornaines ont été évoquées et les pl-oftrar]rxes sui-vants sont lsssrmnaylflés par 1r ensenble cles narticipants. Certains protz.arrrnes, flnancés par 1e Progranme Spéci.a1 (mn) ou OCP, ont également été cliscutés et les participants sor-rlignent ci-après leur grand intérêt pour 1es prograrnraes alnsi qu-e la réussite d.e les xiener à leur teme. 3.1 llürde dc 0. oc':e-"' 0. ocheir6i est à ee jour 1a seule es;rèce d.ronchocerque anirnale corrnue pour se c}évelollper chez S. cla.::urosUn s.f. Seules Ies fi]-::.jres afl...rltes peuvent être facilement distii:guées de cell-es drO. volvr-üus ; nricrofilaires et lazwes évoluti-ves sont iadifférenciables. Ie. présence c1e lazves infectantes dt0. ocl]enAi choz [i. du.i:.osur:. s.1. est donc de nature à fausser Ies I,',T. r=1 est done indispensable de 2 - savoj-r si S. da.mnosum s.1. est un vecteu-r n:r-trrr.eI i - connalf,re ltirnportance cle ce complexe en tant clue vecteur, pax comparaison aÿec dtautres espèces de "iim'l.Iir;m ; - disposer d rune néthode perr,retta.nt de séparer 0, oci:e4gi et o. volvu.l-u§. en particul-ier à ltétat de r,ricrofirai-res et de l-arres ir'_flectantes i - coruraltre Ia distribution du parasite et celle des vecteurs poten- tiels, en comparaison avec celle du complexe S. da.r.rnostm. le développement dfo. ochenei chez S. d.a:rnosLirn s. 1. jusqurà la der;xième mue lazvaire a été démontré, mais 1e déveloirpement ul-térieur jusclutà Ia larwe i::fectante reste lncertain en raison cle ltexistence chez les femel-les captr,rées dans 1a naü:re, dti_nfesta.tions naturelles paï Or_vo1vu1us ou drautres onchocerques. De ce fait, des étrrdes utilisr:rt «les ferae]les é1evées à partir de nynphes sont nécessaires. Si cette né'chocle ne peut êf,re appliquée, il faudra utiliser de grands nonbres de femell-es sauvages cle rianière à séparer stati-stiquement les jdestations expérllental-es des i-nfestations naturelles. Ile développenent lar,raire d r0. nga sera sulvi par color.ati.on enayratique de tous les stad.es évolutifs. f,es autres Si:imliUm piquant les vaches infectées seront exarninés. Des pièges utilisant un arpât animaf et d.es adultes dtéleva.ge seront util-isés. 3 .2 Techyrictues de colora tions hisf,q-chi mi clues . Différenciation des l-arves infectantes d,O. ochengi I ^ - -\\cf . ,.1_,t. Sigrrification pour ltEValuation -lr):tomologiclue des larwes infectantes non 0. volvu-1us rencontrées dans dtautres espèces, seloit les résr-rltats acquis lrannée d.ernière ei: -'if1iq11e Occidentale : i.b.Ii, Côte dtIvoire, Togor Ghana. - Collaboration avec 1réquii:e d,&aluation T,'pidéniologique : 3 à 6 mois pour 1létablissement d.e la liste des 5 t;1:cs de microfilajres êh. asso- clation avec l-e Dr schr.ùt7-r{e7. le Dr omar dernra visiter la zone d.rr. fuog?ar,rme. Un tectenicien d.e 1t0CP por.mait 1ui êf,re prôté. - ,\uf,res teci-rri-ques cLe collaboration à mettre au poi.:rt à Ilambourg. 5.3 es ]rec te et de les d nts as,oects de malad.ie cette étude sera réalisée dans d.es zones oÈ or_-vo_@. parait êtr.e transmise pa:e une espèce uniclue du com,rrexe s. dar.rposrm. r)ans chaque zone, i-l- sera nécessaire dtétudier : f . i'espèce il 1ao,ue1J-e apnartienr:ent les lropulati-or:s vectrices par identification cytotamonomique des larwes et taxonomique des aclul-tes. (ffO et VCU en association possibl-e avec 1a Volta . Rivgr. thrf,it6ï.if,;r, Ghana ) . 2, tre potentiel airnuel de transmission (mo "t VCU). 1. T,es aspects cllniques et ophthalmologiques cie la naladie (Opf). 4. rre type de parasite chez le vecteur et chez rlhomne (]} mrr) 5. le mécani-soe de la transmission et le mode c1e développernent dto. volla]Ius chez le vecteur (rno). Cette étude permettra de caractériser rlifférents t3'pes de 1a mal-adie et tentera d.ten mieux comprendre 1répidéiulologie. l-a -B- 3.4 Influence des nlqratlons humairres et vectorielies sr:r la stratégie du On constate, dans l-a zone actuellement controlée, lrintroduction cle parasites drorigi-ne extérieure, soit par 1es f,rayailleurs migrants; soit par les sj-rmrl-ies d.e réinvasion. Il est clonc pri-nordiaI, por;r 0C?, que soit entreprise urre éûrde c1e transrnissions croisées afirl cilévaluer Ie dar:ger, pou.r la zone protégée, de tell-es i-mportations. E: particulier, la plus grande attention sera accordée : - à la transmuission de souches parasitaires acquises en forêt par les slmul-ies de savanc ; - à la transnri ssi6n, par les espèces de sirn:'lies susceptibles d.e stimplanter en salrane, de souches parasitaires orévalant dans cette zone ; - à Ia t::ansrni ssion de parasites acquis en saÿane par 1es espèces de si-nnrl-ies de forêt et à Ia dyr:amique (1tévotution) ae cette translrission, Ces études derrcont être conflées à It mO et au Dr Omar. Onchocercoses animales auf,res oue 0. 1 pouvant êf,re transmises par S. damnosum s.1. 1. Poursr-iivre ltlnventaire faunistique des oncJ.rocerques cles ani-maur domesti- ques et saulrages dans 1es foyers d.rorrchocercose hlluai-ne. les participants sont conscients des d.iffieultés que présentent l-a chasse et 1terp1ol- tati-on des t:êtes abattues. 2. Poursuivre les études sirr la zoophilie des di-fférents membres du complexe S. d.canosum 3. Compléter les étud.es sur l:. trai:snission dlo. volrmlus par S. damnosum s.1. +. Identification et étrrde des fi-laires auf,res qulO. vo]vulus se d.éveloppant naü-trellement chez S. clanrrosun. -9- ).ô:1 t ts nédic vieiII tde la po tion sitaire au fil- du cette étr'rde visa:rt à déterxdJier prineipalement Ia rlurée de vie féeonde des femelles dt0. volw4rs bénéfieie déjà drune convention ocp/rnstitut Bernard iTocht à I{amboL:rg (Dr Büttner) susceptible d.ri.nfl_uencer 1a stratégie de ltocr et des futurs 'Drogranmes. cette étucle consti-tue une haute priorlté. 3.7 ürre s d. lO. in vitro mod.èIe animal action théra lJr vl_ Ce sujet de recherches, faisant ltobjet dtun accord entre TDll et 1r rnstitut de ]Ianbour8, constiù.re également un sujet cle recherches très important. 3,8 et Le Dr Godfrey (sezwice de p.G. jlelsonr Ïonclon i.jchool of kopicalj'ledleine) a p"oposé ce srjet de recherches qui a été accepté par 1e TDR. 5.9 s tion siol eou ue d.es c d.e sub du l-ee les mé es dc colora pho tases acid.es cette étud.e por.u'rait êf,re abordée par utirisati-on d.e modèIes errpé_ rimentaux. /innexe 1 IISTE DJJ P],RTIC IPAI;TîS Dr O. Bai:r LIusér-un }iational d r, i-stoire ]{aturel-Ie 571 rue CT:vier 7q006 Paris fT'ance i,i. 1,,1. ls Bazin Dirécteur du Progrsrmîe OltSr/Oncho B.P. 5+g Oua,rradouÂ_ou l-iaute-Vo1ta Dr À.G. Chabaud. Liusér.ur iTational d, ilistoj-re iiaturelle 57 e nte Guvier 75005 ?aris Fr:ance h J.B. Davles Uni-té de ta T'tte anti_vectoriell_e Oj,,ls/Olcho Bobo-Dioulasso . i{aute-Vo1ta Ilr Â.i:i. Denke B.P. 3174 Iomé Togo Dr R. Ire Berre Chef, Unité de Ia lutte anti-vectoriel-Ie OIIS/Onctro 8.1'. 549 ouaAadougou Haute-Vo1ta Ih i,I.S. Omar s,/c hofesseuin F. ]'i;ir]-ovr tropeninstitut Bernard ilocht Stra.sse 74 2OOO ilâmbours 4 République fédéral-e drr1.l1empgne h 3. Pitillppon Insti-ü-rt de Rscherehes sr:r ltOnchocercose B.P. 15oo Boualcé Côte dtlnoire -2- Dr J. Frod.thon Cenfre iluaz B.P. 15J Bobo-Dioulasso llaute-Vo1ta Dr A. host Unité 6tElidéuiologie oi,{s/Oncho B.P. 549 traEador.lÂou Ibute-Vo1ta Dr J.Ii. Raybould.ilnité de 1a lutte anti-vectoriel-l-e s,/c R-rb1i.c ]fealtir Iaboratory Volta Lake Research and Development projeet P.O, 3ox BB .'ikosombo Ghana Dr ^. ïtolland. Consrrltant ophtal rrologlque OIis/Onctro B.I. 549 Ouagadoug_ou llaute-Vo1ta Dr H. Schulz-IGy fbopeninstltut Bernhard-ilochtstrasse 74 2 Ilambure 4 République fédérale d I À11enagne l'I. J.F. '.7a1sh Chef d.e lrEvaluation entomologiciue Unité de la Lutte anti-vectorielle OIIS/Onoho B.P. 549 Qra^ead.orlgou I{aute-Vo1ta i,,i. G. Zetbo Unité de Ia lutte anti-yectorielle 016/oncho B.P. 549 ouagadougou I{aute-Vo1ta
Organisation mondiale de la santé (OMS) · Technical Documents
Rapport d’un groupe de travail sur la coordination des recherches en helminthologie et transmission de l’onchocercose : Ouagadougou, 27 février - 2 mars 1978
Voir le document original
Le texte intégral est hébergé par l’organisation qui le publie. lawenc.com indexe les métadonnées et renvoie vers la source officielle.
Texte intégral
Informations clés
Organisation
Organisation mondiale de la santé (OMS)
Type de document
Technical Documents
Source
Organisation mondiale de la santé