Organisation mondiale de la santé (OMS) · Technical Documents

Procès-verbal de la deuxième séance, samedi 27 septembre 1958

Organisation mondiale de la santé
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Texte intégral

(wp/RC9/Min!2 Rev.l - 27 octobre 1958)

PROOFS-VERBAL DE IA DEUXIENE SEANCE

Salle des Conferences de l' OM) Samedi, 27 septembre 1958 9 h.

a

HlESlDENT : Dr H.E. Downes SOlfilIRE

1. 2.

Procedure a suivre par Ie Comite pour 1 f examen du regime des traitements, indemnites et prestations ••••••••••••• Remarques par Ie president des discussions techniques •••••••• Adoption du programme des discussions techniques ••••••••••••• Rapport du Directeur regional •••.•.•••••••••••••••••••••••••• Rapport sur les locaux du Bureau

38 38-

3. .,>

39 39.

4.

5. 6.

regional.................... 65 <I .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. . . . . . . .

Examen du regime des traitements, indemnites et prestations .........................•

65

- 35 -

,

.. 36 ..

Deuxieme seance Samedi, 27 septembre 1958 PRESENTS

a9

h.

I.

Representants des Etats Hembres

AUSTRALIE CAMBODGE

Dr H.E. Downes Dr Thor Peng Thong Dr Keo Phann Dr C.K. Chang Dr C.H. Yen Dr Y.T. Kuo Dr Tan Hor Kee Medecin-C010ne1 11. Demange Dr Ryu Ozawa M. Akira Saita M. Hiromu Fukada Dr Eung Soo Han Dr Oudom Souvannavong Dr Phou.y Sunthor Dr D. Hetselaar Dr H.B. Turbott Dr Jose N. Rodriguez Dr J. Paiva Martins Dr Dr Dr Dr P.vl. Dill-Russell D.II. Cameron R. Dickie D.J.H. Maokenzie

CHINE (TAIWAN)

FEDERATION DE MAlAISIE FRANCE JAPON

.~.

CCREE

lAC.5 PAYS-BAS NOUVELLE-ZEIANDE PHILIPPINES

PORTUGAL ROYAUME-UNI

ETATS-VNIS D'AM&RIQUE VIET-NAM

Dr Ric hard K. C• lee Dr Robert L. Cherry Dr le-Van-Khai Dr Ngu.yen-Van-Hon

-37-

WP/RC9/Min/2 Rev.l

II.

Representants des Nations Unies et des Institutions specialisees NATIONS UNIES FONDS DES NATIONS UNIES POUR L'ENFANCE BUREAU DE L'ASSISTANCE TECHNIQUE DES NATIONS UNIES N. Richard de Roussy de Sales H. Paul B. Edwards

M. C. Hart Schaaf

III.

Representants d'autres organisations intergouvernementales et non gouvernementales FEDERATION DENTAIRE INTERNATIONALE SOCIETE IN'lERNATIONAIE DE 1.4. IEPRE ASSOCIATION IN'lERNATIONALE DE PEDIATRIE SOCIETE INTERNATIONAIE POUR 1.4. PROTECTION DES INVALIDES UNION IN'lERNATIONAIE POUR L'EDUCATION SANITAIRE DE 1.4. POPUIATION COMMISSION DU PACIFIQUE SUD FEDERATION MONDIAIE POUR IA SANTE MENTAIE FEDERATION MONDIAIE DES ANCIENS COMBATTANTS Dr Dominador Santos Dr F. Vila Dr Jose N. Rodriguez

Dr Fe del Hundo

•

Dr Deogracias J. Tablan

MIle Carmen del Rosario

Dr Thos. C. 10nie Dr Estefania Aldaba-Liro

Dr Abelardo 11. Inocentes

•

•

WPjRC9/Min/2 Rev.l 1.

- 38-

..... •

PROCEDURE A SUIIlRE PAR I.E COMrrE POUR L'EXAMDI DU REGIME DES TRAITmENTS, INDE1NrrES Er PREST AT IONS : Point 15.1 de l'ordre du jour (Document WPjRC9/8) Le PRESIDDIT declare que le point 1 du programme quotidien traite

dala procedure

a suivre

concernant"l'examen des traitements, indemnites et

prestations". C'est au Comite

a decider

si cette question sera discutee en

seance pleniere ou s'il y a lieu de la renvoyer au sous-comite du programme et du budget. M. A. SArrA (Japon) indique qu'il p13mentaires a demande des precisions sup-

a ce

aujet car i l s'agit d'une question tres importante et que

1e Comit6 regional a ete invite

a presenter

ses commentaires.

n

tient

a •

souligner que la delegation du Japon n'estimait pas indispensable que cette question soit traitee par un sous-comite bien qu' un nombre reduit de personnes pourraient atudiDr cetts question plus rapidement at nrrivar

a rediger du Comite. Il

,

une resolution qui serait sOlllTlise

a l'etude

at

a l'approbation

suggere encore que cette question ns soit pas amorces'avant la discussion du point 7 du programme quotidien. Le Dr LF-VAN-KHAI (Viet-Nam) estime que la discussion de ce probleme devrait avoir lieu en sous-comite. Le Comite regional decide de renvoyer la discussion

a plus

tard et de

la reprendre des que lIon abordera le point 7 de l'ordrs du jour. 2. REMARQUES PAR LE PRESIDENT DES DISCUSSIONS TECHNIQUES

Le Dr D.METSELAAR (Pays-Bas) fait observer que le theme des discussions techniques interesse pour ainsi dire tous les pays representes au Comite red~

gional. 11 ajoute qu'il y aura trois seances et, au cours

l'une d'entre elles,

un groupe de specialiates s'entretiendra de certains problemes do base relatifs

a.

l'tiradication du ))-:lludisme.

Les representants

~uront

alors !

- 39 -

la possibilite de poser des questions aux membres de ce groupe dlexperts.

Le

president des discussions techniques indique que les representants seront repartis en quatre groupes dont la composition est indiquee au document WPjRC9!TD5. Le

Dr Metselaar informe le Comite qu'en tant que president des discussions techniques

11 avait designe les responsables de ces divers groupes et il espere que les representants suivants accepteront leur designation Dr C.K. Chang (Chine)

Dr Eung Soo Han (Coree) Dr Robert L. Cherry (Etats-Unis d'Amerique) Dr Le-Van-Khai (Viet-Nam) qui se declarent tous d'accord d'assumer cette charge. •

Toute la journee du lundi sera ainsi consacree aux discussions techniques et les participants se reuniront

a nouveau

Ie mardi apres-midi pour etudier en

seance pleniere les rapports des divers groupes de discussion. 3. ADOPTION DU PROGRAMME DES DISCUSSIONS TECHNIQUES du jour (Document WPjRC9/rD2) Le programme suggere est adoptee Point 6.2 de l' ordre

4.

RAPPORT DU DIRECTEUR REGIONAL : Point 9 de l ' ordre du jour (Documents WP jRC9 j.2, WP JRC9 j.2 Corr.l) En presentant son rapport, Ie SECRETA IRE demande au Comite regional

d'apporter ses commentaires en toute franchise et liberte.

En effet, dit-11,

une teile discussion lui permettra de juger si les gouvernements Membres sont satisfaits des services rendus par Ie Bureau regional et du developpement des programmes sanitaires au sein de la Region. Avant d'entamer la discussion du

,

."/

rapport, Ie Directeur regional souhaite cependant retracer brievement les evenements les plus importants.

- 40 I.e Dr Fang signale que, dans un certain nombre de pays, on assiste au

developpement d'un systeme d'administration sanitaire plus precis.

1'evolution

la plus radicale est sans doute celle autorisee par le Gouvernement des Philippines qui a place l'accent sur des services sanitaires decantralises diriges par huit directeurs regionaux,

n fait remarquer que des objectifs a court Ainsi, le projet

terme sont egalement definis d'une maniere plus precise,

d'hygiene de la maternite et de l'enfance execute au Viet-Nam envisage ses futures activites sur la base d'addendums au plan d'operations, oe qui permet d'amoroer graduellement de nouvelles aotivites et de ne les exeouter qu'au moment Oll des progres suffisants ont ete realises dans les phases consecutives du projet. A plusieurs oooasions deja, dit l'orateur, l'Assemblee mondiale de 1a Sante, 1e Conseil exeoutif et le Comite regional ont souligne l'importance de l'etablissement de plans sanitaires a long terme at, bien que dans bon nombre de pays, 1es progres rapides dans ce domaine soient freines par le manque de personnel sanitaire et de ressources financieres, le Secretaire est heureux de constater 1e deve10ppement progressif de cas activites.

:-.-

n fait ensuite observer

que 1e Bureau regional, par l'entremise de ses representants de zone et ses administrateurs de la sante publique, serait heureux de reoevoir des demandes de gouvernements en vue de les aider a l' etablissement de progranmes a longue

echeance. I.e Dr Fang souligne la oollaboration plus etroite qui a pu €tre etablie

avec d'autres institutions s'oocupant de questions sanitaires graoe a la creation de oomites de ooordination de programmes sanitaires nationaux, oomme ce1a a ete 1e cas en Chine et aux Philippines. De te1s comites, estime-t-il, 'permettent

aux gouvernements et aux autres institutions d'etudier plus attentivement 1es divers types d'assistance accordee afin que toute aide exterieure puisse €tre

- 41 utilisee au mieux

a l'execution

d'un programme general et bien coordonne.

Ie Secretaire rappelle que des progres consider abIes pourraient €tre realises

en matiere d'execution de plans sanitaires si les pays beneficiaires d'aides diverses de la part d'autres institutions pouvaient creer de tels comites et i1 attire l'attention des representants de ces pays sur cett8 question.

Au cours de ses sessions precedentes, Ie Comite regional avait demande que lui soit soumis un rapport sur l'utilite des representants de zone. Le

Directeur regional est heureux de constater que la nomination de ces representants s'etait revelee tres utile pour Ie Bureau regional et, espere-t-il, egalement pour les gouvernements. •

En effet, leur connaissance plus intiJne aux representants de zone d'obtenir des

des conditions existantes permet

renseignements qui offrent au Bureau regional la possibilite d'evaluer plus nettement les besoins les plus urgents de ces pays. la fixation de priorites lorsque toutes les demandes €tre inscrites au projet de programme et de budget. Ces donnees ont facilite re~ues

ne pouvaient pas

De plus, Ie Secretaire

fait remarquer que les representants de zone peuvent discuter sur place des problemes qui se posent et que, de cette maniere, on est arrive rapidement les questions urgentes.

a regler

plus

I1 estime que les questions ayant trait

a

la signature de plans d1operation et les problemas administratifs se posant lors de l'affectation de nouveaux membres du personnel ont pu €tre regles au cours de conversations personnelles et, ainsi, on a pu arriver plus rapidement

a des

arrangements alors qu'anterieurement

il fallait proceder

a un

important echange de correspondance.

11 informe Ie Comite que cas nominations

•

•

WPjRC9/Mlll/2 Rev.1 ont egal.eloont facillU la l.1.aison avec d'autres organ1smes trava 1]Jaot dans 18 doma1ne de la sante et qu'elles se sont IIII'!me revelees utlles lorsque des problemas d'ordre administratif ont d~ ~re regles avec Ie personnel rattache aux pt'ojets. 16 Dr Fang fait observer qu'au cours de l'exercice ecoule constate on a

, .j.

a plusieurs

reprises que Ie programme d'enseignement et de formation

professionnelle de I' Organisation commen..ait

a payer

des dividendes. Des J.e

retour du personnel technique qui avait beneficia de bourses d'etudes de l'OMS, on a pu onrogistror des prccres considerables dans un nombre de projets beneficiant de l' as sistance de l ' 0]£. II fait remarquer qu'un rapport prHiminaire sur

l'evaluation des bourses d'etudes a deja ete distribue aux gouvernements et, bien que la methode d'evaluation appliquee fasse maintenant l'objet d'une •

revision et sait amelioree sur la base des conunentaires re ..us, on a pu constater que ce rapport s'est traduit par la presentation d'un plus grand nambre de rapports complementaires par les anciens boursiers. 16 Secretaire tient

>-

•

a saisir

cette occasion et, remercier les gouvernements de l'int8rllt dont ils ont fait preuve

a cet egard et des apportee a l' Organisation 16 Dr Fang tient

comment aires qu' ils ont presentee ainsi que de l' aide en veillant

a ce

que les rapports c omplementaires

soient effectivement emoyes

a temps

au Bureau regional. que, pendant l'exercice ecoule, on a

a souligner

assiste

a une

expansion des activites de lutte contre les maladies transmissi-

bles et de l'eradication de ces dernieres. 16 personnel supplementaire recrute avec l'aide du Compte special pour l'Eradication du Paludisme a permis d'intensifier les programmes de lutte antipaludique. D'autre part, dit l'orateur, la

baisse de la frequence du pian enregistree

a la

suite des campagnes de masse a cette malad.i.e soit

ete maintenue at U semble que dans certaines regions maintenant sur Ie point d'lItre eliminee completemant.

-43 .. ,

.fP/RC9/11in/2

On s'est attache particulierement, au cours de l'exercice ecoule,

a l'evaluation

des projets. En effet, dit l'orateur, tous les projets benefi-

ciant d'une aide de l'(J.lS font actuellement l'objet d'une etude periodique afin d'evaluer les progres realises et de decider s'il y a lieu de proceder une reorientation du programme

a

a la

suite des developpements constates. Aux

termes de resolutions adoptees au cours de sessions precedentes du Comite l"egional, certains "rapports ont ete distribues

a d'autres

gouvernemants

interesses. Le Secretaire remercie officiellement les gouvernements qui se sont declares d' accord avec la distribution de tela rapports et exprime l' espoir que les destinataires de ces erorniers les ont trouves et utUes. Le Secretaire attire egalement l'attention sur l'inter~t

a la

fois instruotits

croissant

manifeste en matiere de statistiques demographiques at sanitaires. La sta. f

tisticien regional a visite un certain nombre de pays de la Region et l'on espere qu'il aura la possibilite de se rendre eans tous les )ays de la Region avant la prochaine reunion du Comite. Le Dr Fang a joute que de telles visites re~

non seulement un caractere consultatif maie egalement ';ducatif, ce

qui permot

a l'Organisation

de se faire une image precise de la situation dans le~

la Region et de savoir de quelle maniere

pays peuvent s'aider mutuellement. a constate qua Itex-

Le Dr D. MEl'SELAAR (Pays-Bas) declare qu'il

pression "Nouvelle-Guinee occidentale tt etait employee dans le rapport. Il regrette que ses remarques rev~tent

un caract ere politique mais, constitution-

nellement parlant, l' appellation "Nowelle-Guinee neerlandaise tt est 1a seule valable et la seule qui a:>it enregistree aupres du Secretariat eros Nations Unies •

• D-

•

-448i cette terminologie est modifiee dans des rapports et des documents sans l'assentiment de son gouvernement. on touche a une question politique qui est introduite dans ces debats a l'insu du Gouvernement des Pays-Bas. L'orateur

ajoute qu'il comprend tres bien que le Directeur regional suive les instructions donnees par le Siege de 1 'OMS, mais toutefoie seul le terme "Nouvelle-Guinee neerlandaise" lui est acceptable. La Dr Metselaar demande qu' a l' avenir

ce

dernier terme soit employe et que toute per sonne interessee en soit dftment informee. La PRESIDENT prie le Dr Kaul d'apporter ses commentaires. La Dr P.M. KAUL (OMS) fait remarquer que cette question a non seulement

fait l'objet de discussions anterieures aux Comites regionaux mais egalement aux diverses AsseMblees de la Sante. Lorsqu'a la Dixieme Assemblee mondiale de la

Sante une question semhlable a ete soulevee, le Directeur general a fait savoir a l'Assemblee que chaque fois que des problemes analogues surgissaient, 11 s'en tenait a la pratique adoptee en la matiere par les Nations Unies et, qu'en l' occurence, ces dernieres utilisaient le terme "Nouvelle-Guinee occidentale". Par consequent, l'OMS a suivi cette maniere de faire.

>.

n tient a souligner

qu'11 ne dispose d'aucun renseignement quant au changement d'appellation •. Ie Secretaire general des Nations Unies a recemment pub lie des instructions a

l'intention de son personnel mais sans preciser a quelles occasions il y aurait lieu de faire appel

a une

autre terminologie.

L'orateur declare que le Direeteur

general a decide de continuer d'employer le m@me nom en attendant que les Nations Unies adoptent officiellement une autre appellation. La representant des Pays-Bas indique qu'il est parfaitement au courant

de ce qui s'etait passe lors des sessions anterieures du Comite regional et il demande que ses observations et celles du Dr Kaul figurent au proces-verbal de la reunion.

- 45 La Dr LE-VAN-KHAI (Viet-Nam) declare que se delegation tient •

a refl~te

feliciter le Directeur regional et son Secretariat pour le rapport qui

clairement et d'une maniere concise les activites entreprises par l'OMS dans la Region. Il t1ent

a faire

deux observations.

Dans son rapport, le Directeur

regional indique que des observateurs de l'Organisation ont participe pendant l'exercice ecoule

a plusieurs

conferences, reunions et seminaires places sous Sa delegation aimerait voir un bref resume de

l'egide d'autres institutions.

ces conferences et seminaires et savoir quels sont les enseignements qui ont pu @tre retires de la participation

a ces

reunions et le Dr Le-Van-Khai De

sugg~re

que de tels resumes figurent au rapport annuel.

plus, dit l'orateur, le

rapport indique que, dans certaines regions, les pulverisations d t insectic1des n'ont pas reussi

a interrompre

la transmission du paludisme et qu'au Sarawak. deuxi~me

on avait signale la presence d'un .J

vecteur.

Il serait interessant que

les pays, notamment ceux qui en sont au debut de leurs activites antipaludiques, puissent beneficier de conseils de specialistes de ItOMS en la matiere. La

representant du Viet-Nam demande egalement quelques explications concernant la periode d'activites sur laquelle porte le rapport annuel - ler juillet au 30 juin - et ajoute qu'il croit savoir que le rapport du Directeur general l' Assemblee rnondiale de la Sante porte sur la periode ler janvier au 31 decembre. Le SEGRETAIRE s'en retere aux questions soulevees par le Dr Le-Van-Khai et declare que les renseignements sur la participation de personnel de l'Organisation

a

a des

reunions d'autres institutions n'a pas ete mentionnee dans le de concision. Gependant s1 le Gomite desire voir figurer

rapport par souci

un tel resume au prochain rapport, le Dr Fang n'y voit aucune objection, c

•

WP/RC9/Min/2 En ce qui concerne les

-46 .. problemes poses par le paludisme, le

Directeur regional indique que le Viet-Nam allait bientat beneficier d'un projet d'assistance dans ce domaine et que les services du Conseiller regional pour le Faludisme ainsi que des ~quipes

consultatives mises

sur pied par le Siege pour proceder a des evaluations periodiques seraient disponibles. Le Directeur regional fOQrnit au Dr Le-Van-Khai l'assurance que son Gouvernement pourra compter sur une collaboration sans limites, Le Secretaire rappelle au Comite qu'a l'origine son rapport annuel portait sur la periode septembre-aout. Lors de sa quatrieme session, le Comite regional a adopte la resolution i1P/RC4.R7 demandant que le rapport porte sur la periode aoUt-juillet. En adopt ant la resolution WP/RC5.Rl, lors de sa Cin~uieme

session,

10 Camite a ancore modifie cette periode, soit

juillet-juin~

Ie Directeur regional est cnnscient du fait que le rapport gen~ral

annuel du Directeur

porte sur la periode ler janvier-31 ctecembre

.,

et que ce rapport est etudie par le Conseil executif lors de sa session du mois de janvier et soumis ~lalheureusement,

a l'Assemblee

mondiale de la Sante en maio

ajoute-t-il, les comites regionaux ne se reunissent qu'en de

septembre et si le rapport du Directeur regional traitait ler janvier M 31 decembre,il y aurait un d60alage de Deuf

la periode entre l'impression

~ois

du rapport et sa presentation au Comite regional. C'est ce decalage qui avait inoite le Comite regional

a prendre

sa decision sur la periode actuellement

en vigueur. Le Secrstaire fait observer qu'il ne voit aucune objection

a ce

que son rapport porte sur l'annee civile mais repete que, si cela etait le cas, le Comits serait informs de la situation dans la Region avec neuf mois de retard,

.Le Dr

- 47IE-VAN-KHAI remercie Ie Secretaire de ses explications qui

lui donneat satisfaction.

w Dr P.W. DnL-RUSSELL (Royaume-Uni) felicite Ie Directeur regional de son excellent rapport et des progres notables realises dans Ie programme regional. Il attire l'attention sur Ie passage dans lequel Ie Directeur

regional fait etat de l'analyse et de l'evaluation des programmes et desire obtenir quelques renseignements sur ces activites et dans quelle mesure oes dernieres se sont deroulees par Ie passe. A son avis, l'evaluation des

programmes represente une critique - positive ou negative - des programmes executes dans les pays et evaluations. l'on a deja procede anterieurement a de telles

Il espero que cette activite ne se traduira pas par un accroisse-

ment du volume des rapports et questionnaires qui augmentent les depenses, non seulement pour Ie personnel .5 nation~l,

mais pour Ie personnel international et

Ie Secretariat.

La SECRETA IRE indique qu'en cours d'execution d'un programme, Ie Gouvernement et l'Organisation estimaient parfois necessaire d'amender ou de redefinir les termes du plan d'operations existant et que sans l'aslistance d'un statisticien et evaluateur de programmes, d'analyser objectivement les progres realises. ~

etait souvent diffioile

Il souligne que oe n'est qu'au

cours des deux dernieres annees que Ie Bureau regional a pu recruter un specialiste qualifie pour remplir ce poste et pour proceder a l'analyse des projets.

w

Secretaire exprime Ie desir que ces activites ne se traduiront

pas par un surcr01t de travail pour Ie personnel national mais que, s'11 etait necessaire de faire appel a la collaboration des homologues nationaux, 11 est certain que ces mesures profiteront a la fois au gouvernement interesse

WPfi,C9;Min/2 Rev.l et

- 48 -

a l'Organisation.

Le systeme actuellement en vigueur donne satisfaction

aux pays dont les projets requierent une analyse et une evaluation et, avec I' assentiment des gouvernements, les rapports sont envoyes ments pour information. M. A. SAITA (Japon) tient a associer sa delegation a celles qui ont felicite Ie Direeteur regional pour son rapport annuel decrivant en detail les travaux accomplis au cours de l'exercice ecoule. Son Gouvernement, dit-il,

a d' autres

gouverne-

est particulierement interesse par Ie passage suivant figurant a la Partie I, page I, du rapport du Directeur regional : "Par ailleurs, on peut noter un inter€t croissant a voir l' execution de projets sanitaires englobant un ensemble de domaines plut6t que la mise en oeuvre de programmes specialises et les progres en matiere d'amelioration des services sanitaires se poursuivent

a un de

rythme constantn et il est heureux d'apprendre que certains autres gouvernements de la Region mesurent maintenant l'importance de l'etablissement plans sanitaires de longue haleine pour ameliorer leurs niveaux de sante plut6t que de placer l' accent sur des programmes individuels et specialises, comma ceia s'etait souvent produit par Ie passe. encourager les gouvernements dans cette voie.

...

Il estime que l'OMS devralt

Il est bien entendu que l'OMS De

nladopte des mesures qu'a la demande des gouvernements, toutefois eela

devrait pas emp€cher Ie Directeur ou ses representants de saisir parfols l'initiative dans Ie domaine de la sante. Il va sans dire, ajoute-t-il, que

les gouvernements ne desirent pas que l'OMS leur dicte leur conduite mais, en tant qulorganisme coordinateur et en tant qu'une des institutions les plus efficaces des Nations Unies, elle devrait conseiller les gouvernements en matiere d'activites necessaires

a l'amelioration

de leur situation sanitaire

,

- 49 g~rale.

Ie Directeur regional pourrait se mettre en rapport avec les sa~

gouvernements et leur indiquer quels sont les diverses phases de plans taires qui ont besoin d'€tre renforcees. Sa delegation note egalement avec plaisir qu'un effort particulier a ete fait en matiere de formation de personnel.

En effet, la

Partie I du rapport annuel du Directeur regional contient de longs passages trait ant de bourses d'etudes et d'autres programmes de formation ainsi que de la conference et du voyage d' etude. Le Gouvernement du Japon, dit son repre-

sentant, appuie cette tendance et souhaite que l'OMS continue dans cette voie, car c'est de ces programmes que depend le succes du programme sanitaire general. A l'aide de quelques exemples, M. Saita fait ensuite etat du manque de liaison organisee et coordonnee entre le Bureau regional et le Siege. son Gouvernement a ete invite En effet, dit-il,

a participer a quelques-uns re~u

des cours de forma-

tion organises par le Siege mais n'a le but et le programme de ces cours.

que des renseignements imprecis sur

n fait remarquer qu'il est important

de disposer de telles donnees si l'on veut s'attendre que les gouvernements envoient les participants les mieux qualifies et si ces derniers doivent se preparer afin de prendre une part active aux debats et d'y contribuer d'une maniere utile. M. Saita ajoute que ces bourses d' etudes "primes" sont tres

appreciees mais il desirerait connattre l'opinion du Secretariat en ce qui concerne l' elaboration de tels programmes. De plus, il attire l' attention

du representant du Directeur general et du Directeur regional sur la necessite de disposer d'un plan de travail mieux con9u pour ces programmes et, dans le but d'obtenir de meilleurs resultats, sur l'etablissement d'une collaboration plus etroite aux niveaux du Siege et des regions •

•

WP/RC9/Min/2 Rev.l

- 50 -

i

•

Se referant awe services de statistiques, Ie representant du Japon est d'accord avec Ie Directeur regional que, sans l'aide d'un statisticien, i l est difficile de proceder a une evaluation des besoins sanitaires des pays. I l espere qu' au cours des annees a venir, cet aspect sera cdeux ellcour:lgn ot

-

renforce et que des fonds

appropries

seront affectes a cet effet. Outre les

bourses d'etudes individuelles, }I. Saita indique qu'il serait necessaire d'organiser des seminaires de formation de longue duree afin que les participants, de retour dans leur pays, puissent aider leur gouvernement a ameliorer et dJ!'Veloppcr lea s0rviccs st"tistiqu.:-s existants. quIa l'heure actuell~

l' orateur informe Ie Comite

un cours de formation en statistiques d'une duree de To~o

quatre mois (de septembre a decembre) a lieu a

sous les auspices de la

FAD et avec I' aide du Gouvernement japonais. II va sans dire qu I i l est prema-

ture

de

prevoir

les resultats de ce cours, mais l'eMS pourrait beneficier

avec profit des experiences faites par une autre institution specialisee. 11 suggere que Ie Directeur regional examine les resultats de ce seminaire

•

de la FAD. La SECRETAIRE remercie Ie representant du Japen de ses remarques

et i l est convaincu que ce dernier sera d'accord avec lui en matiere de bourses d'etudes ou de programmes de formation, les plans sont effectivement etablie

a I t avance parfois

et executes selon l'horaire fixe.

11 fait remarquer cependant que

des bourses d'etudes ont ete accordeas a la suite d'economies realisees

au cours du troisieme trimestre de Itannee •

La Bureau regional collabore

a cet

effet avec les autres bureaux regionaux ainsi quI avec Ie Siege. fait observer qu'a certaines occasions

La Dr Fang

des participants du Pacifique occidental

ont ete invites dans Ie brefs delais a prendre part a des senjnaires organises

,

~

51 Bien qu'il ne dispose pas de

et executes par d'autres bureaux regionaux. details en la matiere, le Secretaire tient

a souligner

que le Bureau du

Pacifique occidental a, dans toute la mesure du possible, envoye

a temps

les

invitations aux gouvernements afin de leur permettre de prendre toutes les dispositions necessaires.

Le Secretaire croit savoir qu'une telle situation

ne s'est produite que deux fois et

a une d~

reprise seulement dans le cas du et que, Il elegit

Siege - la bourse d'etudes collective pour le voyage d'etude en URSS dans ce dernier cas, de mesures ont €tre prises assez rapidement.

cependant d'une situation independante de la volonte du Bureau regional et il n'y a guere lieu de s'attendre

a des

recidives.

Le Dr P.M. KAUL (OMS) encha1ne sur la declaration faite par le Secrataire et, • ..i

a son

avis, le representant du Japon a formule quelques observations

tres importantes et il a,

a juste

titre, mis en relief certaines activites,

parmi lesquelles la maniere d'aborder le developpement des services sanitaires integres. Selon l'orateur, il y aurait effectivement lieu de faire appel

a cette

maniere dtenvisager les problemes chaque fois que cela serait possible et chaque fois que des accords intermediaires seraient realisables.

Le representant du

Japon a signale que les demandes re9U8s par les gouvernements sont en fait la base de toute assistance fournie par l'Organisation et que cette derniere doit faire preuve d'initiative.

a

Le Dr Kaul declare que l'OMS joue en effet ce

r81e et, qulau niveau central, une des fonctions les plus importantes entreprises par l'Organisation est le developpement de connaissances appropriees et la dlttusion de ces dernieres

a tous

les Etats Membres pour qutils puissent L'orateur cite

les utiliser lors de la preparation de leurs propres programmes,

•

l'exemple de la convocation des comites d'experts charges dtetudier des problemes precis et la diffusion des resultats de leurs deliberations sous forme de 1a

•

- 52 Serie des Rapports techniques. Dans son expose, M. Saita a egalement fait La Dr Kaul fait remarquer que dans

•

mention de la formation professionnelle.

tous les services sanitaires la formation professionnelle est l'element de base et, quIa moins de disposer de personnel bien forme, Ie developpement et l'expansion des services sanitaires ne sont guere possibles. la formation professionnelle ~oncerne

En consequence, elevee. En ce qui '"

re~oit

une priorite

extr~ement

les plans futurs pour les programmes de formation, Ie Dr Kaul indique re~ues

que l'octroi de bourses d'etudes depend des demandes

des gouvernements

et que, dans toute la mesure du possible, on veille a oe que ces dernieres soient integrees dans les plans a long terme du gouvernement interesse, en ce sens que les boursiers sont affectes de stages a l'etranger.

a des

t~ches

precises apres leur retour •

Outre los bourses d'etudes individuelles, l'Organisation L'orateur cite comme exemple l'incorporation de

dresse des plans d'avenir,

principes modernes de sante publique dans les cycles d'etude des ecoles de medecine et, a cet effet, l'OMS organise des groupes d'etude ou convoque des comites d'experts pour se pencher sur ces problemes. La Dr Kaul demande

aM.

Saita s'11 peut lui citer des exemplesprecis d'echecs subis par l'aMS

ou de preuves apportees que l'Organisation n'etablit pas des plans appropriee, car Ie Siege serait heureux de remedier

a cet

etat de choses,

La Directeur

regional a indique quIa sa connaissance, 11 n y avait eu qu' un programme etabli '

a la

~e,

a savoir le groupe d'etudes qui se rendrait en URSS.

La Dr Kaul h~e,

-

souligne que cela peut de prime abord sembler €tre un projet etabli a la mais que les plans originaux ont ete etablis il y a quatorze mois deja.

En

effet, afin d'acquerir des connaissances plus poussees en matiere de services sanitaires integres, on a prevu des visites a des services en activite, Des

que l'URSS est redevenue Membre actif de l'Organisation, des negociations ont ete

- 53 -

WP;RC9;Min/.2 Rev.l

entamees pour organiser des visites dans ce pays et, une fois le programme •

etabl1,

des invitations ont ete lancees aux bureaux regionaux, par

telegramme en premier, et ensuite des details leur ont ete communiques afin qu'ils puissent prendre rapidement les mesures necessaires. Salon l'orateur,

certaines circonstances particulieres n'ont pas permis de fournir plus tat des renseignements plus detailles. Le

Dr Kaul indique que Ie Directeur general

souhaite coordonner au mieux les activites de l'Organisation et un des moyens utilises Ii cet effet est de permettre au personnel des bureaux regionaux et du Siege de confronter leurs opinions le plus souvent possible. D'autre part,

chaque fois que du personnel se rend dans un autre pays, on saisit l'occasion de proceder Ii de tels echanges de vues. En outre, dit Ie Dr Kaul, lorsque les

directeurs regionaux se trouvent au Siege, ils ont des entretiens non seulement avec le personnel superieur et le Directeur general, mais egalement avec les • J

chefs des sections techniques et les specialistes du Siege. qu'il serait peut-~tre

n fait remarquer

opportun de creer de telles occasions et i l va sans dire

que si l'on disposait de fonds plus importants pour les deplacements, la coordination pourrait ~

&tre plus poussee.

n ajoute que, dans la limite

des fonds disponibles, l'Organisation fera tous les efforts possibles pour arriver Ii une telle coordination.

La Dr Kaul se ref ere ensuite au programme de formation professionnelle en matiere de statistiques et declare que Ie rassemblement de donnees statistiques est essentiel Ii l'etablissement de programmes de base pour les projets sanitaires et Ii l'evaluation de cas derniers. Mises Ii part les exigences inter-

nationales, les gouvernements souhaitent eux-m€mes &tre au courant de la situation dans leur propre pays avant d'etablir des plans d'avenir et, par consequent,

•

- 54 Ie developpement des services statistiques est un des points essentiels de tout programme. L'orateur admet que parfois il est difficile d'accorder

la priorite necessaire sont plus accaparants.

a certains

services statistiques, car d"autres problemes

Maintenant que l'on est arrive

a bout

de certains

problemes plus urgents, l'Organisation accorde une plus grande importance l'expansion des services lItatistiques. A l'avenir, ajoute Ie Dr Kaul,

a

l'Organisation s'attachera plus specialement mesure du possible.

a ces

services, dans toute la

M. SAITA remercie sincerement Ie Dr Kaul at Ie Secretaire de leurs commentaires extr~ement

interessants sur ses remarques presentees au sujet Il souligne que ses commentaires

du rapport annuel du Directeur regional.

avaient nullement ete presentes sous forme de critiques, mais plutitt pour aider Ie Secretariat

,

a ameliorer

ses services.

Sa delegation a en effet pleine con-

fiance dans Ie Secretariat et i l n'entend pas se plaindre des travaux effectues. Cependant, dans certains cas exceptionnels, il semble qu'un certain manque de coordination et de liaison se soit traduit par un mecontentement de la part des gouvernements Membres. Sa delegation est d'avis que ces cas devraient etre

indiques au Secretariat pour qu'il puisse plus tard s'y referer et les prendre en consideration.

La Dr Kaul ayant invite les representants a citer des cas precis de manque de coordination ou d'absence de plans bien etablis en matiere de programmes de formation, M. Saita tient deux cas exceptionnels : 1)

a attirer

l'attention du Comite sur

La cours de formation en schistosomiase qui aura bient8t lieu au Caire La Gouvernement du Japon avait approuve oe cours de formation et e t a i t - ·

heureux d'avoir la possibil1te d'envoyer des experts.

Cependant 11 slagit

la

- 55 -

'....~ d'un projet place sous l'egide du S1.ge et, jusqu'a maintenant, les gouvernementa n'ont aucun detail 2)

a ce

sujet.

La Conference sur la Lepre A l ' origins, dit l ' orateur, Ie VIIeme Congres sur la Lepre devait

avoir lieu a la New Delhi sur l' invitation du Gouvernement de 1'Inde.

Cependant,

certaines raisons ont force Ie Gouvernement de l'Inde de retirer son invitation, au mois de mai de cette annee. C'est alors qulil a ete decide que ce congres

aurait lieu au Japon et des invitations ont ete envoyees du monde de participer

a tous

les leprolognes

a ce

congres qui se tiendra du 12 au 19 novembre 1958.

L'OMS a ensuite demande au Gouvernement du Japon si la Conference de l'OMS sur la Lepre que lieu au J spon. l'on envisageait organiser apres Ie congres pouvait 6galernent avoir Un accord est intervenu sur ce point et, pour l' instant, Ie

Gouvernernent n'a re«u aucun detail aur l'ordre du jOur, les obligations

a remplir.

. -"

ou les travaux preparatoires pour cette reunion.

M. Saita attire l'attention du

Comite sur Ie fait que cette conference avait ete envisagee par Ie Siege sur la base d'une resolution adoptee par l'Assemblee 11 y a deux ou trois ansa M. Saita repete que les deux exemples cites sont des exceptions, mais qu l 11s apportent neanmoins la preuve d'un manque de coordination. La Dr

KAUL exprime se reconnaissance

a la

delegation japonaise d I avoir

cite les deux exemples, oonference sur la lepre.

a savoir

Ie cours de formation en schistosomiase et la

Il souligne pourtant que les Actes officiels No 74,

Projet de Programme et de Budget pour 1958, mentionnent des programmes inter-pays sur la lepre.

a la

page 368 au chap1tre

a la

fois Ie cours sur la sch1stosomiase et la conference

Il va sans dire que ces deux programmes ont ete approuves par

l ' Assemblee mondiale de la Sante •

•

•

- 56 -

.'

En ce qUi concerne 1e cours de formation, ajoute-t-ii, 1e Bureau regional du Pacifique occidental, des reception des details du Siege a fait parvenir les renseignements necessaires en avril 1958.

a certains

Etats Membres de la Region

Dans cette lettre, on fournissait des details sur Ie cours, Il semble donc

sur ses buts et sur les questions qui y seraient debattues.

qu'en l'occurence, Ie Siege aussi bien que Ie Bureau regional aient transmis J,.es renseignements dans l' int.erVal1e. Pour ce qui est de la Conference OMS sur la Lepre qui aura lieu apres 1e Congres international de Leprologie, les donnees necessaires n'ont pas pu ~tre

a temps, a moins

que d' autres retards ne soient intervenus

-

diffuseespendant plusieurs mois, en attendant de connaftre Ie lieu de

reunion du congres.

Le Dr Kaul rappe11e 1a generosite des autorites du Japon

d'avoir offert d'accueillir brefs delais.

a 1a

fois 1e congres et la conference dans d'aussi

L'OMS a envoye des informations pour 1a convocation de la con-

ference de l'OMS en m€me temps que celles sur Ie congres et tous les efforts seront entrepris pour fournir au plus tat les renseignements les plus complets. Le Dr Kaul estime qu'en citant cas deux exemples, l'OMS ainsi que les

Etats Membres peuvent mieux se rendre compte de la situation et 11 est tres reconnaissant de la possibilite qui lui a ete accordee de fournir quelques explications en la matiere. Le Dr C.H. YEN (Chine) tient

a s'associer aux autres representants et

feliciter Ie Directeur regional et son personnel d'avoir prepare un excellent rapport. Il se refers plus particulierement au domaine de l'evaluation des

bourses d'etudes et declare que ces dernieres jouent un r61e important dans les programmes executes en Chine. procede maintenant Il est tres heureux de constater que l' on Cependant, le systeme

a l'analyse

de ces bourses.

- 57pourrait ~re

WP,lRC9 ;Min/2 Rev.1

ame1iore et 1es gouvernements pourraient aider le Secretariat

a obtenir des renseignements plus precis aux questionnaires envoyes par ce dernier. 11 y aurait egalement lieu d'etudier plus minutieusement 1es criteres Se10n l'orateur, il ne conviendrait en effet pas

valab1es pour llevaluation.

de considerer l'avancement accorde a un boursier comme une preuve tangible de ses capacites, car bien souvent des bourses d'etudes sont accordees a des

personnes occupant deja des positions elevees et, a leur retour, il ntexiste pas forcement de possibi1ites d'avancement. 11 y lieu d'etudier le travail

accompli et les services rendus par les boursiers apres leurs etudes, de constater si l'individu en question est capable d'accomplir un travail plus speCialise et de voir s'il est a m€me de fa ire appel a son propre jugement. La

Dr Yen souligne qu'il ne s'agit 1a nullement d'une critique. Ltorateur se refere ensuite au probleme des rapports souleve par le

• J

representant du Viet-Nam et il estime que de tels rapports devraient

~re

soumis

1e plus tOt possible apres la fin des reunions auxquelles ils se referaient, plut8t que d'attendre de les regional. voir inclure dans le rapport annuel du Directeur

Le Dr Yen est d'accord avec 1es remarques presentees sur l'integration, car son pays s'efforce d'y arriver. Sans cette integration, on court le risque

de voir certains projets se transformer en entreprises par trop individualistes. Ltorateur prie le Dr Fang d'appeler l'attention du personnel international rattache a des projets sur ce point particulier. La Chine ne peut pas formuler

de plainte precise dans ce domaine, mais on risque, en envoyant sur 1e terrain un grand nombre de specialistes par trop qualifies et trop devoues a leur t~che,

qutils se detachent de leurs collaborateurs et cOllegues.

• •

- 58 Le Dr R.K.C. LEE (Etats-Unis d'Amerique) declare qu~

sa delegation

•

tient egalement a s'associer aux nombreux membres de ce Comite et a feliciter Ie Directeur regional pour son excellent rapport et pour les progres realises dans les domaines de la formation professionnelle, de l'evaluation des rapports, de la creation d'institutions supplementaires d'enseignement et a tous les autres commentaires presentes par le Comite. Il souligne plus particulierement la collaboration avec d'autres institutions s'occupant de questions de sante. A cet egard, il y aurait lieu

de feliciter Ie Secretariat pour l'organisation du cours de formation en education sanitaire execute en collaboration avec la Commission du Pacifique Sud. Il espere que la collaboration au niveau intergouvernemental se pour-

suivr& car c'est la un des r$les essentiels de I'aMS, surtout si l'on considere l'etendue de la Region et les tions postales et autres. pro~lemes

qui se posent en matiere de communica-

A son avis, l'OMS devrait collaborer etroitement

, ;..

•

.

avec toutes les institutions de ce genre et faire appel a elles dans toute la mesure du possible. Le Dr Lee fait etat des projets communs entrepris avec

des institutions telles que l'International Cooperation Administration des Etats-Unis d'Amerique, les autorites du Plan de Colombo, le China Medical Board et d'autres encore. A son avis, il s'agit la d'initiatives que I'aMS devrait

prendre et la delegation des Etats-Unis espere que Ie Bureau regional poursuivra ces activites et que les progres continueront dans cetto direction. Le Dr H.B. TURBarT (Nouvelle-Z81ande) declare que son Gouvernement est tres eat1sfait du travail accompli par l' Organisation, notamment dans le Pacifique occidental. certains problemas. Cependant, il desire presenter quelques commentaires sur Il slagit premierement, dit le Dr Turbott, de ls declaration

-

du Directeur regional selon lsquelle Is nomination de representants de zone

- 59 -

WP,Al.C9 ,Min/.2 Rev.l

s'etait traduite par des contacts plus etroits avec les gouvernements interesses et avait permis a l'Organisation de determiner d'une maniere plus precise les besoins les plus urgents.

. pour les deux autres bureaux de representants de zone mais,

Selon

l'orat~ur,

cette declaration peut

~re

valable

dans Ie cas du bureau

de Sydney, il n'y a pas assez de contacts avec les pays et territoires pour permettre au representant de zone d'etre vraiment utile. 11 avait d'ailleurs deja

....

mentionne cet etat de choses l'annee derniere mais aucune amelioration nta ete enregistree. 11 ajoute qu'un representant de zone peut non seulement aider les gouverneme~s

a evaluer

leurs besoins, mais peut egalement conse11ler Ie Bureau Una des fonctions de l'OMS ~tre

regional s'11 visitait les territoires en question.

consiste a prendre l'initiative et, a son gvis, cela devrait des attributions des representants de zone.

egalement une

Les gouvernements ont besoin"de

l' aide du personnel du Bureau regional pour evaluer leurs besoins et cette aide ".' doit ~re

souvent accordee gvant que les gouvernements s'adressent au Siege Par consequent, 11 y aurait lieu de

regional et demandent une assistance.

prevoir un nombre plus grand de deplacements et de contacts pour Ie representant de zone stationne a Sydney et Ie Dr Turbott espare que l'on palliera cette

,

situation.

La question suivante que l'orateur desire soulever est celle de Malgre un nombre important de resolutions adoptees par

l'integration.

l'Assemblee mondiale de la sante en vertu desquelles un projet ne devrait pas @tre execute avant que ne puisse ~re

entrevue une integration, 11 est evident

que les plans pour une telle integration ne sont pas toujours prepares a l'avance. L'orateur reitare que l'Organisation devrait prendre l'initiative

et diriger Ie projet en entier vers l'integration au sein des services sanitaires. Lorsqu'un pays met sur pied un service, les autorites n'ont sauvent

pas Ie recul necessaire pour juger de la situation et c'est alars que l'Orga-

• •

nisation devrait proceder a une evaluation et contribuer a l'etablissement

-60-

• •

des plans.

Ie Dr Turbott a pu noter dos amoliorations dans ce domains mais

a son

avis, i l

y aurait . . j:

lieu d'etablir des plans precis des 10 debut pour

eviter que caB mesures no doivont lJtre prises ulterieurement • Ie Dr Turbott se refere ensuite

a la

declaration import ante concernant

le developpement des services d'h,ygiene rurale et la suite BCn'iCOB aux campagnes de masse,

a donner par

ces

A son avis, on ne devrait pas amorcer l'exe..

cut ion d'un projet avant d'@tre tombe d'accord sur les suites

a donner a ce

dernier. En effet les gouvernements ont la charge de la preparation de tela plans et, si les installations necessaires pour entreprendre les activites sUbsequentes ne sont pas disponibles, un projet ne devl'ait pas @"bre lance. Par consequent,le Directeur regional ne devrait pas avoir

a

souligner l' impor-

tance du developpement des services d'h,ygiene rura1e et des operations de contr81e davant s' effectuer

a la

suite des campagnes de masse, car les possibilites de

contrale devraient @tre connues avant le debut du projet. La Dr Turbottappelle l'attention sur le passage du rapport traitant

des activites de llassainissement et il se refere plus particulierement fin du deuxieme alinea,

a la

a la

page 22, dans lequel i l est dit "les rapports

complement aires re,.us apres las reunio!l!confirment l' interet suscite parmi les pays participants". L' orateur declare que cette declaration est peut~re

valabls

pour les seminaires qui ont eu lieu dans d'autres localites mais il n'est pas certain si tel est le cas pour celui de

Port Moresby. Il demande que

l' evaluateur de programmes procede egalement se penche sur les repercussions qu'~

a l' analyse

des seminaires et

auraient pu avoir sur les pays interesses.

i

•

- 61 -

WP ;RC9 ,Min/.2 Rev ,1

L'orateur presente ensuite quelques observations sur le deuxieme alinea de la page 24 qui traite des travaux executes par le specialiste en education sanitaire de l'OMS rattache a la Commission du Pacifique Sud a la suite du seminaire sur l'education sanitaire qui a eu lieu a Noumea. La Dr Turbott

declare que, selon des renseignements reyus des territoires visites par le specialiste en question, cette partie du projet a subi un echec complete ,.!l

Il

souligne l' importance que rev€t la selection minutieuse de consultants de maniere que la personne choisie puisse sladapter aux pays dans lesquels elle est appelee a travailler, Il va sans dire qulun consultant en provenance d'un pays metro-

politain peut difficilement conseiller un territoire, surtout s1 le consultant en question n'a eu aucune experience anterieure dans ces territoires, Dr Turbott regrette d'avoir eu La

a formuler

ces critiques mais, comme le disait

le representant du Japon, la critique est utile,

....

~

La PRESIDENT demande au Secretaire de repondre aux observations du

representant de la Nouvelle-Zelande. La SECRETAIRE declare qulil est reconnaissant au representant de la

Nouvelle-Zelande d'avoir formule des remarques si franches et indique, qu'en ce qui concerne les deplacements des representants de zone, la question avait en effet ete soulevge lors de la reunion de Hong Kong,mais quIa cette epoque ~

le

budget pour 1959 avait deja ete adopte et que, pendant les premiers neuf mois de llannee, il n'avait pas ete possible de prevoir des fonds supplementaires pour lesdits deplacements, commencer, Cependant, dit-il, le dernier trimestre allant

il sera possible d'utiliser quelques economies pour faciliter les De plus, le voyage de

voyages du representant de zone stationne a Sydney,

retour de conge dans les foyers du representant de zone a eteconyu de telle so

maniere qu'il lui sera possible de s'arr€ter a Tahiti, a Suva, eventuellement au Samoa occidental et, le cas echeant, egalement a Wellington, On espere

•

WP,tRC9;Min;2 Rev.1

- (Q -

qu'au cours de l'annee prochaine, le representant de zone pourra se deplacer plus frequemment que cela n'avait ete le cas anterieurement.

Le Secretaire

tient a souligner a nouveau qu'il serait extrgmement heureux si son personnel pouvait voyager plus frequemment et se rendre dans un plus grand nombre de pays mais qulil stagit surtout d'une question de fonds disponibles et, comme le representant de la Nouvelle-Zelande l'a tres justement dit, des difficultes particulieres surgissent dans le Pacifique sud ou les distances sont eonsiderables. De plus, ajoute Ie Dr Fang, il y a egalement la question des

horaires des compagnies d'aviation qui ne prevoient souvent qu'un vol par

e&me'ne.

Sur d'autres trajets, il faut frequemment emprunter des bateaux et,

dans certains cas, l'horaire ne prevoit qu'un voyage par annee.

Le Secretaire

indique qu'il tient a saisir eette occacion pour remereier le Gouvernement de la Nouvelle-Zelande d'avoir Mis a la disposition du personnel de l'OMS des vols de la Royal New Zealand Air Force pour transporter les experts d'!le en !leo

, r'

Le Dr Fang' donne l'assurance au Comite qu'il s'efforcera de mettre sur

pied une liaison plus suivie avec les gouvernements de cette partie du monde.

Le Secretaire se refere ensuite

a la

deuxieme question s oulevee par son avis, i l s'agit la d'un pro-

le representant de la Nouvelle-Zelande et,

a

bleme qui pourrait etre debattu. Comme chacun:Ie sait, l' Cl1S acecr de son assistance a des pays dans lesquels l',}rganisation de la sante publique n'est pas pleinement developpee. Le Dr Fang ajoute que 5i les services necessaires a l'integration n'etaient pas disponib1es avant le lancement de quel que programme que ce soit, certains pays de la Region ne verraient pas s'executer des pro jets pendant plusieurs annees encore. C'est la raison pour laquelle il est necessaire d'aborder Ie probleme sous un autre angle et de commencer un programme tout en utilisant ce dernier comme moyen pour stimuler les gouvernements leurs services d'~giene i

a developper

au ameliorer

rurale, en visant

a une

integration.

.

.,

-63-

WPjRC9/Min/2 Rev.l

10 Sooretairo 60uligne quo do telles situations oxistent et qu l l1 raut leur faire faoe et qu'il s'agit La de conditions inconnues dans les p~s

disposant

d'une structure de sante publique fermement etablie. L'experience a oemontre qulen utilisant des projets specialises comme avant-garde, 11 a ete

possible d'accelerer le developpement des services d'hygiene rurale dans ,,!!

certains pays. Le Directeur regional doute que le representant de la Nouvelle-Zelande soit satisfait de cette reponse, mais telle est la situation actuelle au sein de la Region. Le Dr IE-VAN-KHAI desire remercier le Directeur regional pour l'assistance re~ue

du Bureau regional. 11 souligne que le Viet-Nam est l~aide

particulierement reconnaissant au Directeur regional pour

qui sera accordee au programme d'eradication du paludisme dont la demande est parvenue tardivemeDt au Bureau regional. 11 tient egalement p~s

a remer-

cier taus les experts envoyes dans son

par le Bureau regional.

Le Dr LEE souhaite entamer la discussion sur le probleme souleve

par

le representant de la Nouvel1e-Zelande au sujet des derlacements des

represent ants de zone et sur la reponse fournie par le Directeur regional. Les deux declarations font en effet ressortir l'etendue du Pacifique sud et il se rend compte qulil est difficile

a un

representant de zone de s'oo-

cuper de oetta vaste region, de maintenir des contacts avec tous les territoires et d'€t.re au courant de ce qui se passe. Il se refere particulierement

a la

Commission du Pacifique Sud qui sloccupe de problemes sanitaires,

sociaux et economiques des populations indigenes du Pacifique sud et il declare que les fonctionnaires de cette Commission ant des contacts bien plus etroits avec les populations de ces

nee

que cela n'est le

cas pour l' OMS. Le seul fait de disposer de fonds supplement aires pour les

WP/RC9/Min/2 Rev.l dep1aoements De

•

suff1t pas et 81 1e representant de zone pouva1t oollaborer

plus etro1tement avec la Commission du Pacifique Sud, oela se traduirait peut-~re

par una meilleure coordination. 19 Dr TURBorT declare qu'il souhaiterait vair s'etablir une col-

laboration plus stroite avec d'autres institutions internationales dans la mllme region, par exemple avec Ie South Pacific Health Service "dont . Ie s1Elgl;I est

a Suva. 19 PRESIDElff estime que les observations faites par Ie representant

des Etats-Unis sont

~remement

utiles. II ajoute que son

p~s

verse une im-

portante contribution

a la

Commission du Pacifique Sud et qu'il

ya

lieu de

favoriser toutes les mesures qui pourraient se traduire par une collaboration plus etraite avec la Commission. 19 Dr DIUt-RUSSELL fait observer qu I i l existe des liere etroits entre Ie representant de zone et Ie South Pacific Health Service, bien que les relations so1ent quelquc peu difficiles du fait d'absence de fonds pour

......

les deplacements du representant de zone. Cependant, il ajoute que ce dernier etait en correspondance avec Ie Service et, qu'a ,)lusieurs reprises, des reunions

ont tot les

ete organisees. D'autre part, Ie representant de zone visitera tIes Fidji. Ie PRESID~ prenant la parole au nom de la delegation

bien-

australienne

declare qulil tient lui aussi

a feliciter peut

Ie Directeur regional pour son

excellent rapport. II faut se rendre compte que rien n'est parfait dans ce monde et que Ie Secretariat tives. Auoun autre commentaire n'etant presents, la discussion est close toujours accepter des critiques construc-

sur ce sujet et les rapporteurs sont pries de rediger une resolution appropriee i

qui sera soumise a la seance p1Zniere de mardi proohain.

·.1

WP/RC9/Min/2 Rev.l 5. RAPPORT SUR LES LOCAUX DU BURi.AU ltEGIOHAL DU PACIFIQUE a; CIDENTAL Point 12 de l' orclre du jour (Document WP/RC9/5 et \{P/RC9/5 Add.l)

I

I.e SECREl'AIRE, en presentant la question, exprime ses remerciements

aux gouvernements Membres qui ont apporte une contribution b~iment.

au n>«t; du

Il declare qu' il serait heureux de soumettre un rapport of' ficiel sur de

les dSpenses at les contributions lars .-!!

la prochaine session du Comite re-

gional. I.e PRESIDENT indique que les renseignements contenus dans le

document sont suffisants et que,si les representants n'ont pas de questions

a poser,

le Comite regional devrait accepter le rapport sur les locaux du

Bureau du Pacifique occidental. Cetta proposition est adoptee.

6.

EXAMEN DU REGIME DES TRAITEMENTS, INDEMNITES El' PRESTATIONS Point 15.1 de l'orclre du jour (Document WP/RC9/8) I.e PRESIDENT invite le representant du Japon

I

a ouvrir

la discussion.

M. SAlTA indique qu'avant d'entamer la discussion,ll tient

a demander

au Directeur regional s'il disposait de renseignements suppl9mentaires

to l'intont.ion

du ComiM.

I.e SECREl'AIRE repond que M. Saita avait demande des renseignements

supplement aires mais qu'il n'avait malheureusement pas indique de quel genre de dounees 11 s'agiBsa1.t.

S'il souhaite disposer

de

renseignements sur le d~

reglement du personnel port.ant sur les tra1.telOOnts, indemnit6s, etc., ce

ment etait sous la main et pouvait 3'tre distribue aux repre sent ants • DI autre part, 8i M. Saita desirait avoir des documents de l'Assemb18e ou du Comite executif, ils etaient egalement disponibles. M. SAlTA fait observer qu'il s' efforcerait de presenter Bee commen-

,. •

taires sur cette question.

I.e Bureau sanitaire panarnericain (BSP)

•

WP/RC9/Min/2

Rev.l

-66-

avait suggere, 11 y a quelque temps, que l'aMS adopte un noUV"eau regime de traitements, indemnites et prestations. Ni l'Assemblee de 1a Sante, ni 10 D1rceteur general n'ont

.

pris de mesures

a la

suite de cette

sugges~

tion bien que ee dernier ait

a plusieurs

reprises propose quIll serait sou-

haitable d'ajuster Itechelle commune des traitements, indemnites et prestations non seulement pour l' eMS, mais egalement pour les autres institutions spBeialisees des Nations Unies. La Canseil de Direction du ESP, sans attendre une decision des Nations Unies, a decide de devier du systemo commun adopte par les Nations Unies et ses institutions et de suivre un autre systeme. A la suite de cette mesure, le personnel OMS dans la Region des Ameriques etait au benafiee dlun autre regime de traitements que le personnel du ESP.

M. Saita estime que le docUlilent prepare par Ie Secretariat, tout en souli-

gnant l'importance d'un systeme commun de remunerations pour tous les speeialistes de la sante affectes de maintenir les ne m~mes

•

a des

projets internationaux et la necessite

normes de remunerations dans toutes les organisations

fournissent toutefois pas suffisamment de renseignements sur les

efforts dfp.oyes par Ie passe par Ie Directeur general, les f onctionnaires SUpBrieurs des institutions specialisees et Ie Secretaire ganeral des Nations Unies pour adapter le regime ex:istant

a la

nouvelle echelle des traitements

du BSP. L'orateur rappelle que Ie Direeteur general n'a pas reussi ! eonvaincre ses collegues des autres institutions epecialisees et Ie Secretaire general des Nations Unies de modifier l'echelle actuelle. II semblerait done que, si l'aMS adoptait Ie m€me systeme que Ie ESP, elle devierait du systeme en vigueur aux Nations Unies et M. Saita se demande s I i l avait bien eompris la situation et clest la raison pour laquelle i l a exige des renseignaments supplCmanta1.res. ;

~

67-

WP/RC9/Min/2 Rev.l

be Dr KAUL declare que la question est O!fect1vemant compl.exe

et

il tient a ajouter quelques observations acelles de M. Saita. L'0M3

a dft decider si Ie systeme actuel de traitements, indemnites et prestaticns etait approprie pour Ie genre de personnel Mcessaire

a l' Organisation pour les

et

s1 ce regime permettait d'attirer Ie personnel qualifie activites sanitaires internationales. Ce n'est qu' prise sur

a la

suite d'une decision

ce point que s'est posee la question de baremes uniformes avec

d'autres institutions. La raison primordiale qui a pousse Ie BSP a devier du regime des s alaires des Nations Unies est que Ie Bureau panamericain aprouvait de la difficulta

a attirer

Ie personnel approprie ou a le conserver pendant

des periodes suffisamment longues en le mettant au benefice des echelles de •

salaires de l'aMS. La BSP a pleinement reconnu que l'adoption d'un systems different pourrait creer des difficultes en ce qui concerne l"uniformite pI'econisee mais,qu'afin d'attirer et de conserver le personnel necessaire,des mesures devaient Gtre prises. L'orateur declare que c'est 1A que reside la difficulte. En ce cpi conoerne la question d'uniformite avec les Nations Unies et les institutions specialisees, Ie systeme actuellement adopte par I' 00 sst celui des Nations Unies. L'Organisation s'est toujours efforcee de conserver oe bareme et cont;1nuerait de Ie faire dans toute la mesure du possible. Il existe en effet un organisme charge de Is coordination de ces questions au sein des Nations Unies,

a ssvoir le

Comite consultatif des Questions administra-

tives compose du Secretaire general en tent que president et des directeurs des autres institutions. Une des t~ches

de ce comita est de s'occuper de

questions administratives at financieres. La Dr Kaul fait remarquer que, par Ie passe, cet organisme avait etudie et discute Ie probleme et essaye d'arriver

a des

VUBS

uniformes sur un principe genaralement applicable a toutes les insti-

tutions internationales. Il va sans dire que I'OMS avait joue son r6le

wp/RC9/Min/2 Rev.l

-68-

en y obtenant certaines revisions, dans un sens ou dans un autre, en collaboration avec les autres institutions. Ce comite se reunit periodiquement, parfois une, parfois deux fois par annee et i l dOit presenter les recommandations

a la

fois aux Nations Unies et aux autarites dirigeantes L'orateur indique pour clore que Ie

des institutions specialisees.

Comite regional. pourrdt eventuell_nt etudier les exigences du personnel de l'OMS et exprimer une opinion sur les besoins existants.

M. SAITA remercie Ie Dr Kaul des

explications fournies sur ce parti.OUli.e-

domaine fort canplexe et declare que son Gouvernement insiste

rement sur Ie fait que l'OMS ne devrait pas devier du regime normal des salaires adoptes pour les fonctionnaires des Nations Unies et ceux des autres institutions specialisees. Ie representant du Japon de.lare qulil a" . i· re,.u des instructions precises de son Gouvernement avant son depart de \:'okyo en cesens que le Gouvernement japonais souhaite voir le maintien

-. •

d'm systeme camrnun de remuneration pour toutes le s Nations Unies. A la SOite des explications fournies par serait simplement appele Ie Dr Kaul, i l semblerait que Ie Comite une opinion sur ce qu' 11 estime ~re

a exprimer

les criteres valables pour la remuneration du personnel sanitaire affecte

a des

projets internationaux.

Ie Dr LE-VAN-KHAI decmre qulil res sort des declarations du Dr Kaul que l'a-IS n'est pas en mesure de reviser Ie systems des traitements, indemnites at prestations, car Ie regime en vigueur par ~s "

."

est celui adopte

Nations Unies et les autres institutions. A son avis, cette les Nations Unies et non par l'OMS. .

question devrait etre traitee par

. •

WP/RC9/Min/2 La SECRb~AIRE

Rev.1

declare,qu'a son avis. Ie Conseil executif ne de-

mande pas au Comite regional de se pencher sur les aspects financiers du probleme, mais que ce dernier est plut6t appele

a presenter

ses commentaires

sur les aspects plus vastes du regime actuel des traitements, indemnites et prestations. Le Directeur regional attire l'attention du Comite sur les considerations dlordre general qui figurent au point 5 du document.

La Dr YEN demande au Dr Kaul s'il pouvait donner quelques precisions sur les differences existant entre les traitements du BSP et de l'OMS. Le Dr Kaul indique que Ie personnel du BSP touche des salaires plus eleves que celui de l'OMS. I.e Dr LEE estime que Ie Dr Kaul

a fait un expose tree clair sur

Ie probleme des traitements qui est particulierement important pour le BSP qui a dfi modifier son echelle des salaires pour pouvoir recruter du per-

sonnel hautement qualifie appele

a travailler

dans la Region des Ameriques.

L'orateur estime que tout regime de traitements, d'indemnites et de prestations devrait avoir une certaine soup1esse pour sladapter

a dae

regions

oU l ' on rencontre des difficult es de recrutemant de personnel. gation des Etats-Unis est de l'avis que les explications fournies par Ie representant du Directeur general sont appropriees et los Etnts-Unis sont ~£

en faveur dlun systeme uniforms. I.e Dr LE-VAN-KHAI se refere

a 1a

declaration du Dr Kau1 selon la-

quelle le regime adopte par le BSP eat plus satisfaisant que celui de l' 00 et i l des ire savoir pourquoi 1e BSP eprOll'le cruter sen personnel medical. de 18 difficult e

a re-

WPjRC9/MllI/2 Rev.l

- 70 ..

I.e Dr KAUL declare qu I i l ne pourra vraisemblabls ment pas fournir

une explication tres detaillee. Dans la Region des Ameriques, le niveau et le coOt de la vie sont tres eleves et les echelles de traitements du personnel national le sont egalament. Par consequent, les fonctionnaires leurs postes actuels pour se rendre dans

n'ont

aucun interet

a quitter

d'autres parties du monde. De plus le personnel national ne veut pas slexpatrier dans des regions qui offrent moins de facilites que leur propre p~s. ~

L'orateur souligne que l' OMS est une ;;.nstitution internationale qui reorute non soulement du personnel regionnl pour ses activites region~les

mais

qulelle dolt recruter ses fonctionnaires dans toutes les parties du monde.

n

ajoute que l' on

'<l

deja eprouve des difficultes De

a at tirer

du personnel attr~ants.

en provenance de certains pays car les salaires

sont

pas assez

11 estime que dans une institution internationale il ne devrait pas exister de distinctionet que 1e personnel effectuant un travail comparable devrait egalement toucher des salaires comparables. De plus, i l y a egalement la question de transfert de personnel dans d I autres partie s du monde et, si l' on adopt.e des regimes de traitements differents, ce systeme ne pourrait guere 3tre aplique. 11 y a par consequent plusieurs problemas qui doivent etre pris en consideration. M. SAlTA declare que son Gouvernement se rend parfaitement compte du probleme mais qu'il comprend la sltuation dans laquelle se trouve la Region des Ameriques et plus particulierement les difficultes entre le Bureau regional de l'GMS. dlune part, et le BSP de l'autre. Le Gouvernement du Japon approuve les conditions fixees pour le recrutement du personnel sanitaire international qui ont ete exprimees dans le document prepare par le Secretariat. Son Gouvernement insist~

c--

sur le fait que, si un remede devait etre cherche pour pallier

les difficultes enregistrees dans la Region des Ameriques, il n'y aurait pas lieu de reviser les regimes existants pour les ajuster

a celui

du BSP, car

~iP/RC9/Min/2

Rev.l

cela signifierait que l' <l1S devrait devier du systeme ado pte pour l' ensemble des Nations Unies. La seula solution acceptable serait de s oumettre ce probleme au Comite des Nations Unies auquel Ie Dr Kalil s'est refere et d'essayer a nouveau de Ie convaincre de modifier le systeme general en vigueur pour les Nations Unie s.

-

La SECRETAIRE suggere que Ie Comite devrait discuter les aspects

plus generaux du problema car le resultat de la discussion ne serait guere profitable si les representants se penchaient uniquement sur la difference existant entre l'OMS et le BSP. La Dr P.W. DILL-RUSSELL dec]g'e que son Gouvernement n'est pas entie-

remant convaincu qu'il stagisse la d'un probl_ universel mais que c'est surtbut •

un probleme d'ordre local et il se demande 6i Ie rapport du Comite ne devrait pas plutSt se limiter a constater les difficultes enregistraes sur 2 regional. La Dr TUIlliOIT appuie ]a

plan

proposition du reprasentant du Royaume-Uni

et se refere aux quatre alineas contenus dans Ie document prepare par Ie Secretariat. Il semble, dit-il, que Ie Comite est en principe d'accord sur les pOints 5.1, 5.3 et 5.4. Quant au point 5.2, le Comite n'est pas au courant de la situation en Asie du Sud-Est ou en Afrique et ne sait pas si l'on eprouve

, ~,

des difficules analogues dans ces regions. Il estime qu' il y aurait lieu de limiter ;,La discussion a la Region du Pacifique occidental et il demande si Ie Bureau regional qualifie. Ie SECREl'AIRE repond que l' on a en eUet renconu-e des d1f'ficu1tes

eprouve des difficultes a attirer et

co~server

du personnel

A

recruter du personnel tel que des ingenieurs sanitaires et des professeurs

,

~

d'universites car,les contrats offerts

par 1'00 sont reJativement de courte

WP/RC9/Min/2

Rev.l ~tre

duree - deux ana - bien que dans certains cas speciaux ils peuvent longs. ~

plus

-• ~

•

Directeur regL!lul cite le cas d'un proi"esseur demande pour l'execuess~e

tion d'un projet du Viet-Nam et le Bureau regional a personne Dour rcmplir ce poste depuis 2 1/2 ans capable de trouver qualqu'un prill, Le ffiESIDENI' demande au ~ais

de recruter une

n'a pas encore ete

a accepter

les condition$ oi"i"8rtes. de 1a Nouvelle-Ziilande si les

repr~sentant

explications du Secretaire lui

donoent

satisfaction et si 1e point 5.2 pouvait

@tre pris en consideration afin que les rapporteurs puissent rediger une resolution en 1a matiere. Le Dr TURBorT d~cJa re que

clest la probablement la seule reponse

que le Comite puisse fournir, car le Directeur regional lui a signale deux cas precis dans lesquels on a eprouve des difficultes lars du re•

crutement. Il demande done que les rapporteurs preparent une resolution qui prenne. en consideratLm les points 5.1,5.2,5.3 et 5.4 et mentionne en partiou1ier 1es deux categories de personnel indiquees par 1e Directeur ragional. M. SAlTA appuie cette motion. Ie PRESIDENT demande aux rapporteurs de preparer un .Jrojet de resolution

qui sera soumis a la prochaine seance pleniere. La seance est levee a 12 h.30.

Informations clés
Type de document Technical Documents
Date d'adoption
Source Organisation mondiale de la santé