WklyEpidem Rec, - Relevé éptdôm. hebd 1 9 9 0 .6 5 , 109-116
No. 15 Organisation m ondiale de la Santé
W orld Health Organization Geneva
Genève
WEEKLY EPIDEMIOLOGICAL RECORD RELEVÉ ÉPIDÉMIOLOGIQUE HEBDOMADAIRE Telegraphic Address. EPI0NATI0NS GENEVA Te/sx 415416 Fax 79107 46 Adresse télégraphique EPIDNATIONS GENÈVE Télex 415416 fa x 791 07 46 A u to m a tic T elex R eply S ervice T elex 415768 G eneva w ith ZCZC and ENGL fo r re p ly in English S ervice autom atique de réponse par té le x T élex 415768 Genève su iv i de ZCZC e t FRAN pour une réponse en fra nça is
13 April 1990
65th YEAR - 658A N N ÉE
13 avril 1990
EXPANDED PROGRAMME ON IMMUNIZATION Immunization in the Maghreb As a corollary to the Maghreb “immunization days” held in October 1989, this report, sums up the epidemiological situation in the Maghreb and the immunization status of its people. The objectives set for all the countries of the Arab Maghreb Union.(AMU)1 are: immunization coverage of at least 80%, and eradication of poliomyelitis hy 1995. T he unification of the immunization calendar and the adoption of a Maghrebine strat egy for poliomyelitis control will make it easier to attain those objectives. Immunizauon is opening up the way to fruitful co operation in other domains of maternal and child health. Demographic aspects The total population of the AMU was over 62 million in 1989. The crude birth rate is about 34 per 1 000 and the rate of natural increase 3%. Over 2 million children are bom every year. The infant mortality rate in the Maghreb is about 70 per 1 000; in other words, every year about 150 000 children die before reach ing the age of 1 year and every day sees the deaihs of more than 410 children under 1 year of age. However, during the last 5 years the crude birth rate has decreased by 12% and the infant mortality rate by 20%. This favourable trend is found in all 5 countries of the AMU. In 1988 the target populations, with which ihe national immu nization programmes are primarily concerned, were: — Children under 1 year of age: 2 046 000 — Children under 5 years of age: 9 919 000 — Women of childbearing age: 13 915 000 Every country in the AMU has its own national health system. There are common features in th e prevention networks but also differences in organization and terminology, Where immuniza uon is concerned, account will be taken only of immunization centres, posts and points. The couhtries of the Maghreb use both fixed centres and a mobile strategy: mobile teams and sometimes travelling health workers. In the 5 countries there are 7 644 fixed immunization posts and 14 818 points covered by mobile teams. Immunization coverage Recent data are not available for all the countries of the AMU ; only Morocco and Mauritania are able to supply complete and 1 The member countries of the AMU arc Algeria, the Libyan Arab Jamahiriya, Mauritania, Morocco and Tunisia.
PROGRAMME ÉLARGI DE VACCINATION La vaccination au Maghreb En marge des journées maghrébines de vaccination qui ont eu lieu en octobre 1989, le présent rapport fait le point sur la situation épidémio logique et l’état vaccinal des populations du Maghreb. Les objectifs fixés pour tous les pays de l’Union maghrébine arabe (UMA)1 sont: couverture vaccinale d’ au moins 80% et éradication de la poliomyélite en 1995. L’unification du calendrier de vaccination et l’adoption d’une stratégie maghrébine de lune contre la poliomyélite faciliteront l’accès à ces huts. La vaccination ouvre la porte à une col laboration fructueuse dans d’autres domaines de la santé maternelle et infantile. Aspects démographiques La population totale de l’UMA dépasse 62 millions d’habitants en 1989. Le taux brut de natalité est d’environ 34 pour 1 000 et le taux d’accroissement naturel de 3%u Plus de 2 millions d’enfants naissent chaque année. Le taux de iqoralité infantile du Maghreb étant d’envi ron 70 pour 1000, près de 150 000 enfants meurent avant d’atteindre l’âge d’un an, ce qui représente,chaque jour, plus de 410 décès d’enfants de moins d’un an. Cependant, au cours des 5 dernières années, la taux brut de natalité a baissé de 12%, alors que le taux de mortalité infantile a diminué de 20%. On retrouve cette évolution favorable dans les 5 pays de l’UMA. En 1988, les populations cibles, à qui s’adressent en priorité les pro grammes nationaux de vaccination, étaient les suivantes: — Enfants de moins d’un an: 2 046 000 — Enfants de moins de 5 ans: 9 919000 — Femmes en' âge de procréer : 13915 000 Chaque pays de l’UMA a son propre système national de santé. Il existe des points communs entre les réseaux de prévention, mais aussi des différences dans l’organisation et la terminologie. Dans le cadre de la vaccination, on ne tiendra compte que des centres, postes et points de vaccination. Les pays du Maghreb utilisent aussi bien {es centres fixes que la stratégie avancée : équipes mobiles, et parfois agents itinérants. Au niveau des 5 pays, la situauon se présente ainsi: 7 644 postes fixes de vaccination, et 14 818 points couverts par les équipes mobiles. Couverture vaccinale . -
On ne dispose pas de données récentes pour l’ensemble des pays de l’UMA, seuls le Maroc et la Mauritanie étant en mesure de fournir des 1 Pays membres de l’UMA; Algérie, Jamahiriya arabe libyenne, Maroc, Mauritanie et Tunisie
Epidemiological notes contained in this issue >
Informations épidémiologiques contenues dans ce numéro : Choléra, grippe, listériose, manuel d'épidémiologie, pro gramme élarigi de vaccination, rage, rougeoie, santé publique vétérinaire. Liste des zones nouvellement infectées, p. 116,
Cholera, Expanded Programme on Immunization, influenza, listeriosis) Manual of Epidemiology, measles, rabies, veterinary public health. Ust of newly infected areas, p. 116._____________
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up-to-date information. In the other countries the immunization coverage rates shown in Table 1 are based on the following data: — Tunisia: results of a national survey carried out in 1988; — Algeria : results of a national survey carried out in 1987 (the results of the September 1989 survey are not yet known); — Libyan Arab Jamahiriya: coverage rate based on the num ber of immunizauons given in 1988. Table 1. Tableau 1.
informations complètes et mises à jour. Pour les autres pays, les taux de couverture .vaccinale présentés au Tableau 1 sont basés sur les données suivantes: — Tunisie: résultats d’une enquête nationale réalisée en 1988; — Algérie: résultats d’une enquête nationale réalisée en 1987 (les résultats de l’enquête de septembre 1989 ne sont pas encore xonnus); — Jamahiriya arabe libyenne : taux dè couverture' d’après le nombre de vaccinations administrées en 1988.
Immunization coverage of children aged between 12 and 17 (or 23) months by vaccine and by country, member countries of the AMU, 1987,1988 or 1989 (depending on the country) Couverture vaccinale des enfants âgés de 12 à 17 (ou 23) mois, par vaccin et par pays, pays membres de l’UMA, 1987,1988 ou 1989 (selon le pays) Vaccine -- Vaccin
Country —Pays
Year Année 1987 1988“ 1989 , 1989 1988
BCG .....94% ... 94% 69% 81% 94%
DPT1 DTC1 - 86% 90% 55% 81% 94%
DPT2 DTC2 77% 77% 41% 79% 93%
DPT3 DTC3 65% 76% 28% 75% 90%
M easles vaccine Vaccin anti rougeoleux 58% 72% 45% 76% 88%
Complete immunization Vaccination complète 51%
A lgeria — A lg é rie .................. . . . L ib y an A rab Ja m a h iriy a — J a m a h iriy a a ra b e lib y e n n e . . . . . M a u rita n ia — M a u rita n ie . . . . . . M orocco — M a r o c .................. .. T u n is ia — T u n is ie . . ....
73% 81%
*These are not the results of a survey but of immunizations reported by the centres, —Il ne s’agît pas de résultats d’enquête, mais de performances enregistrées par les centres de vaccinauon Few data are available for women of childbearing age and/or pregnant women. In the case of Morocco, coverage for the second dose of tetanus toxoid is 45% (1989 survey). Tunisia hasa rate of 44% (1988 survey) and Mauritania a rate of 26% (1989). En ce qui concerne les femmes en âge de procréer et/ou les femmes enceintes, peu de données sont disponibles. Pour le Maroc, la couverture pour la deuxième prise d’anatoxine tétanique est de 45% (enquête de 1989); la Tunisie présente un taux de 44% (enquête de 1988), et la Mauritanie, un taux de 26% (1989). Evolution de l’incidence des maladies cibles Malgré les défaillances des systèmes nationaux de collecte des don nées épidémiologiques, il demeure que les données disponibles sont souvent significatives. Les Tableaux 2-5 présentent l’évolution de l’incidence (de 1984 à 1988, dans la plupart des cas) des 6 maladies cibles des programmes élargis de vaccination des pays membres de l’UMA (Mauritanie non comprise). Ces maladies sont: la tuberculose, la rougeole, le tétanos, la diphtérie, la coqueluche et la poliomyélite. La tuberculose, sous toutes ses formes, demeure un grave problème de santé publique au Maghreb (Tableau 2). La situation est stationnaire, sans différence significative entre les années. Outre la vaccination, la lutte contre cette maladie nécessite un programme englobant plusieurs activités axées sur le dépistage des malades et leur traitem ent
Evolution of the incidence of the target diseases Despite the shortcomings of the national systems for collecting epidemiological data, the available data show significant trends. Tables 2-5 show the evolution of the incidence (from 1984 to 1988 in most cases) of the 6 EPI target diseases in the member of countries of the AMU (excluding Mauritania). These diseases are tuberculosis, measles, tetanus, diphtheria, pertussis and poliomy elitis. Tuberculosis in all its forms is still a serious public health problem in the Maghreb (Table 2). T h e situation is stationary, with no significant difference from year to year. In addition to immunization, th e control of this disease requires a programme covering several activities concerned with case detection and treatment.
Table 2. Number of cases of tuberculosis, member countries of the AMU, 1984-1987 Tableau 2. Nombre de cas de tuberculose, pays membres de l’UMA, 1984-1987 Year —Année 1984 N u m b e r o f cases — N o m b re d e cas . In c id e n c e p e r 100 000 p o p u la tio n — T a u x p o u r 100 O O O habitants r . . . 1985 1986 1987
42 208 77
47 862 85
44 983 77
43 344 72
The complete data on the incidence of measles in the 5 AMU countries shown in Fig. 1 indicate that the'decrease observed over the last 5 years was accentuated in 1988. The number of cases and the incidence have decreased to one-tenth of the 1984 level. The number of reported total tetanus cases decreased from 392 cases in 1984 to 264 cases in 1988 (Table 3). T he data con cerning neonatal tetanus-are incomplete. However, the informa tion available for 1988 for all the AMU countries except the Libyan Arab Jamahiriya indicates that neonatal tetanus ac counted for 184 of the 264 cases reported, or about-70%. T hat proportion is confirmed by the data available for Morocco, T uniTIT' ^__: sia and Mauritania for other years,.'
Les données complètes sur l’incidence de la rougeole dans les 5 pays de l’UMA présentées à la Fig. I permettent de constater que la baisse observée depuis 5 ans s’est, accentuée en 1988. Par rapport à 1984, le nombre de cas, ainsi que les taux d ’incidence, sont 10 fois plus fai bles. Le nombre des cas de tétanos signalés a diminué de 392 cas en 1984 à 264 cas en 1988 (Tableau 3). Les données concernant le tétanos du nouveau-né-sont incomplètes. Cependant, l’information disponible pour 1988 pour l’ensemble de l’UMA (à l’exception de la Jamahiriya arabe libyenne) indique que le tétanos du nouveau-né représente 184 des 264 cas recensés, donc environ 70%, Cette proportion est confirmée par les données disponibles pour le Maroc, la Tunisie etla'Mauritanie pour les autres années. '
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Fig. 1 Number of cases of measles, rates per 100 000 population and p e r 100 000 children under S years of age, member countries of the AMU, 1984-1988 Nombre de cas de rougeole, taux pour 100 000 habitants et taux pour 100 000 enfants de moins de S ans, pays membres de l’UMA, 1984-1988 100000n
Table 3. Number of cases of tetanus and rate p e r 100 000 population, member countries ô f die AMU, 1984-1988 Tableau 3. Nombre de cas de tétanos et taux pour 100 000 .habitants, pays membres d e l ’UMA, 19844988 Year — Année 1984 N u m b e r o f cases — N o m b re d e cas R a te p e r 1Ü0OQÛ p o p u la tio n —. T a u x p o u r 1 0 0 0 0 0 h a b ita n ts . . . . . . . 392 0.72 1985 447 0 .7 9 1 9 8 6 """ 410 " ■ ■v-i " y... ; 0.71 1987 379 . , ,0.63 1988"' 264 ....y ....., - „ 0 .4 3
Despite the small number o f diphtheria cases notified, there is a downward trend in diphtheria morbidity (Table 4). In 1988 the number of cases of diphtheria recorded in the Maghreb was oneeighth of the 1984 figure.
Malgré le petit nombre de cas de diphtérie déclarés, la tendance à la baisse est évidente (Tableau 4). En 1988, le Maghreb a enregistré 8 fois moins de' cas qu’en 1984.
Table 4.
Number of cases of diphtheria, rate per 100 000 population and rate per 100 000 children under 5 years of age, member countries of the AMU, 1984-1988 Tableau 4. Nombre de cas de diphtérie, taux pour 100000 habitants et taux p o u r100 000 enfants de moins de S ans, pays membres de l'UMA, 1984-1988 Year — Année 1984 N u m b e r o f cases — N o m b re d e cas . R ate p e r 100 000 p o p u la u o n — T a u x p o u r 1 0 0 0 0 0 h a b ita n ts . . . . . . . R ate p e r 100 000 c h ild re n — T a u x p o u r 1 0 0 0 0 0 e n fa n ts ...................... 107 0.2 1.18 1985 153 0.27 1.63 1986 100 0.17 1.05 1987 79 0.13 0.81 . 1988 14 0 .0 2 0 .1 4
In the case of pertussis the regular and significant decrease recorded since 1984 was accentuated in 1988, when pertussis morbidity was about one-fourteenth of that of 1984 (Table 5).
En ce qui concerne la coqueluche la baisse, régulière et significative depuis 1984, s’est accentuée en 1988, avec une morbidité inférieure de 14 fois environ à celle de 1984 (Tableau S).
Number of cases of pertussis, rate per 100 000 population and rate per 100 000 children under S years of age, member-countries o f the-AMU, 1984-1988 Tableau S. Nombre de cas de coqueluche, taux pour 100 000 habitants et taux pour 100 000 enfants de moins de S ans, pays membres de l’UMA, 1984-1988 '.*? - Y ear.t - A nnée. 1984 ' N u m b e r p f cases — N o m b re d e c as . . R ate, p e r 100 0 0 0 p o p u la n p p — T a u x p o u r 1 0 0 0 0 0 h a b ita n ts ..................... R ate p e r 100 000 q b ild reij — T a u x p o u r 1 0 0 0 0 0 e n fa n ts .-1 4 0 8 4 „ 26 ‘ 156 ' * a 1985 ' 8221, 14.6 . gj p . , I486 “ 1987 3084 : '« . 3 9
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Fig. 2 Number of cases of poliomyelitis, rate per 100 000 population and rate per 100 000 children under 5 years of age, member countries of the AMU, 1984-1988 Nombre de cas de poliomyélite, taux pour 100 000 habitants et taux pour 100 000 enfants de moins de S ans, pays membres de l’UMA, 1984-1988
Since the eradication of poliomyelitis was adopted as an objec tive for 1995, it is important to follow the evolution of that disease. Despite its low incidence the decrease observed is a real one (Fig. 2), morbidity in 1988 being one-sixth of the 1984 figure.
L ’éradication de la poliomyélite ayant été adoptée comme objectif pour 1995, il est important de suivre l’évolution de cette maladie. Malgré la faible incidence de la maladie, la baisse observée est réelle (Fig. 2), la morbidité étant 6 fois plus faible en 1988 qu’en 1984.
(Based on/D’après: Bulletin épidémiologique, N° 3, 1989 (Edition spéciale); Ministère de la Santé publique, Tunisie.)
MEASLES SURVEILLANCE IN 1989 U nited Kingdom . - During 1989, a provisional total of 26180 cases of measles was notified in England and Wales. This is the lowest figure in any year since notifications began (Fig. 1) and follows an epidemic year in which'86 001 cases were notified. Six measles-associated deaths were recorded, 3 of which were due to late effects. The case-fatality ratio was 0.01 per 100 notifications (excluding deaths from late effects). This ratio has not changed significantly for over 30 years.
SURVEILLANCE DE LA ROUGEOLE EN 1989 n i . — En 1989, le total provisoire des cas de rougeole déclarés en Angleterre et au pays de Galles s’élevait à 26180. C’est le chiffre le plus bas jamais enregistré depuis que cette maladie est déclarée (Fig. l ) ; e a 1988, année d’épidémie, 86 001 cas avaient éié notifiés. Six décès liés à la rougeole ont été enregistrés, dont 3 imputables aux effets tardifs de la maladie. Le quotient de létalité était de 0,01 pour 100 notifications (à l’exclusion des décès dus aux effets tardifs). Ce quotient n ’a pas sensiblement changé depuis plus de 30 ans.
R o y a u m e -U
Fig. 1 Measles notifications: England and Wales, 1955-1989 Déclarations des cas de rougeole: Angleterre et pays de Galles, 1955-1989
Year — Année
Measles immunization coverage in England and Wales has been improving steadily for many years, reaching 76% in 19871988. Although coverage figures following the introduction of measles-mumps-rubella (MMR) in October 1988 are not yet avail able nationally, preliminary results indicate that introduction of the new vaccine has resulted in a further increase in measles coverage, possibly by as much as 10%. This, together with catch up immunization of older, previously unimmunized children
La couverture vaccinale contre la rougeole en Angleterre et au pays de Galles est en constante amélioration depuis de nombreuses années; elle atteignait 76% en 1987-1988. Si les chiffres, depuis l’adoption en octobre 1988 du vaccin rougeole-oreillons-rubéole (ROR), ne sont pas encore connus pour l’ensemble du pays, les résultats préliminaires indiquent que l’utilisation du nouveau vaccin a encore amélioré la couverture antirougeoleuse, l’accroissement pouvant atteindre 10%. Ceci, s’ajou tant à la vaccinauon des enfants plus âgés non encore vaccinés, pendant
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during the implementation phase, may account for the all-time low. While there is room for cautious optimism, the full impact of improved coverage will not be known until the next epidemic, which is expected in 1990-1991.
la phase de mise en œuvre, peut expliquer ce résultat sansprécédent. S’il y a lieu d’être raisonnablement optimiste, l’effet de l'amélioration de la couverture ne sera pas connu dans toute son ampleur avant la prochaine épidémie, attendue en 1990-1991.
Tableau 1.
Table 1. Measles in adults, England and Wales, 1980-1989 Rougeole chez les adultes, Angleterre et pays de Galles, 1980-1989 Notifications General practitioner consultations Consultations des généralistes ' (%)! (2.5) (3.6) (4.9) Total 1759. ... 1 822. 1 802 ’ 191 Number ■ > ...15 years Nombre , > 15 ans 74 92 126 17 (% ) (4.2) (5.0) (7.0) (8.9)
Penod — Période Total 1980-1982 ................................... .. 1983-1985 ......................................, , 1986-1988 1989»............. .. * Provisional- — Provisoire,
Number , > 15 years Nonibre > 15 ans' . 7 234 9 491 10 245
286 655 263 187 210 210' - 26180
‘
.. -Not available- — Non disponible. With improving vaccine coverage, an upward shift in the age distribution may be expected, resulting in outbreaks in colleges and universities. This has already been observed in the United States, where vaccine coverage in pre-school children exceeds 95%. In England and Wales, the proportion of notifications in adults aged 15 years or over has increased from 2.5% for the period 1980-1982 to 4.9% in 1986-1988 (Table 1). Figures from general practitioner consultations show a similar trend. Agespecific notification data are not yet available for 1989; however, general practitioner consultations data indicate a continuing upward trend in the age incidence of measles, with 8.9% of cases in 1989 occurring in adults. , L ’amélioration de la couverture vaccinale pourrait s’accompagner d’un mouvement ascendant de la distribution selon l’âge, avec des flam bées épidémiques dans les collèges et les universités. Cette tendance a déjà été observée aux Etats-Unis où la couverture vaccinale des enfants d’âge préscolaire est supérieure à 95%. En Angleterre et au pays de Galles, la proportion des notifications chez les adultes de 15 ans ou plus est passée de 2,5% pendant la période 1980-1982 à 4,9% en 1986-1988 (Tableau 1). Les chiffres correspondant aux consultations des généralis tes reflètent une tendance analogue. Les données de notification selon l’âge pour 1989 ne sont pas encore disponibles ; il se dégage toutefois une tendance ascendante continue de l’âge auquel survient la rougeole, 8,9% des cas en 1989 étant des adultes.
(Based on/D’après: Communicable Disease Report,'Ho. 90/03; Public Health Laboratory Service.)
VETERINARY PUBLIC HEALTH WHO Consultation on Public Health Aspects of Seafood-borne Zoonotic Diseases In recent years, episodes of infections or intoxications due to fish, shellfish and other seafood have had serious effects on con sumer behaviour and trade. Thus, fear and actual risk of intoxi cation were related to changing biotope in seawater (algae bloom) and incidents of specific infections (anisakiasis). For this reason, WHO called for a Consultation from 14 to 16 November 1989 in Hannover, Federal Republic of Germany. It was organized as a joint meeting of the FAO/WHO Collaborating Centre for Re search and Training in Food Hygiene and Zoonoses, Berlin (West) and the WHO Collaborating Centre for Research and Training in Veterinary Public Health, Hannover. Thirty-one specialists from 11 countries discussed in working groups such topics as parasitic agents; marine toxins and meta bolites ; viral and bacterial pathogens ; fish farming and veterinary public health. T he problems related to the above subjects were highlighted in some 16 working papers. It became apparent that a number of disease agents are not properly identified, the epidemiology of certain diseases is poorly understood and new production and processing systems are being introduced. The need for increased research efforts and sharing of information was reaffirmed in order to promote the under standing of all factors contributing to seafood-borne diseases and encourage government health authorities as well as the fisheries industry to elaborate measures for prevention and control. • T he report of the Consultation (document WHO/ CDS/VPH/90.86, in English only) is available from Chief, Vet erinary Public Health Unit, WHO, CH-1211 Geneva 27, Swit zerland. •
SANTÉ PUBLIQUE VÉTÉRINAIRE Consultation OMS sur les répercussions des zoonoses transmises par les produits de la mer sur la santé publique Ces dernières années, les épisodes d’infections ou d’intoxications dues à des poissons, des coquillages et autres fruits de mer ont eu une grave incidence sur le comportement des consommateurs et le commerce de ces produits. Ainsi, on a pu établir un lien entre la modification du biotope marin (prolifération massive d’algues) ou la survenue d’infec tions particulières (anisakiase) et la crainte, voire le risque réel, d’une intoxication. C ’est pourquoi l’OMS a organisé u n e consultation, du 14 au 16 novembre 1989, à Hanovre, République fédérale d’Allemagne, sous forme d’une réunion conjointe du Centre collaborateur FAO/OMS de recherche et de formation en hygiène alimentaire et sur les zoonoses, Berlin (Ouest) et du Centre collaborateur OMS de recherche et de formation en santé publique vétérinaire, Hanovre. Trente et un spécialistes venant de 11 pays ont formé des groupes de travail ayant pour thème : les agents parasitaires; les toxines et les méta bolites marins; les germes viraux et bactériens;la pisciculture et la santé publique vétérinaire. Les problèmes soulevés dans chacun de ces domai nes ont fait l’objet de quelque 16 documents de travail. Il est apparu qu’un certain nombre d’agents infectieux ne sont pas correctement identifiés, que l’épidémiologie de certaines maladies est mal connue et que de nouveaux systèmes de production et de traitement sont actuellement introduits. On a réaffirmé la nécessité d’accroître les efforts de recherche et l’échange d’informations afin de mieux com prendre tous les facteurs en jeu dans les affections transmises par les produits de la mer, et d’m d ter les autorités sanitaires nationales et l’industrie de la pêche à mettre au point des mesures de prévention et de lutte contre ces maladies. • Le rapport de cette consultation (document WHO/ CDS/VPH/90.86, en anglais seulement) peut être obtenu sur demande auprès du C hef du Service de la Santé publique vétérinaire, OMS, CH-1211 Genève 27, Suisse.
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Relevé épidérrt hebd N° 15 - 13 avril 1990
RABIES SURVEILLANCE IN 198& U nited -States of America, Canada,' Mexico. — Since the 1950s, canine vaccination and programmes on stray-dog control have dramatically decreased rabies in domestic animals and peo ple. For example, in the 1950s, an average of 11 persons (range: 4-20) died of rabies every year in the United States, and all were exposed to rabies by contact with native animals. In contrast, front 1980 to 1988, an average of 1 person (range: 0-3).per year acquired rabies, and 73% of these persons were exposedjto rabies by contact with animals outside the United States. In 1988, a total o f4 724 cases of animal rabies were reported by 47 states, the District of Columbia, and Puerto Rico, similar to the total (4 729) for 1987. No human cases of rabies were reported. The South Atlantic, South Central, North Central, and Middle Atlantic states reported 81% of the cases. Eighty-eight per cent of rabies cases were in wild animals, and 12% in domestic animals. Skunks, raccoons, and bats accounted for 82% of all rabid animals (Fig. 1).
SURVEILLANCE DE LA RAGE EN 1988 Etats-U nix d’Amérique, Canada, Mexique. — La rage a considé rablement régressé chez les animaux domestiques et chez l’homme depuis les années 50, grâce à la vaccination canine et aux programmes de lutte contre les chiens errants. C’est ainsi que, dans les années 50, 11 personnes en moyenne (entre 4 et 20) mouraient de la rage chaque année ^ux Etats-Unis, et toutes les victimes avaient été contaminées par des animaux indigènes. De 1980 à 1988, en revanche, la rage a touché en moyenne une personne par an (entre 0 et 3) et 73% des victimes avaient contracté la ragé par suite d é contacts avec des animaux en dehors des Etats-Unis. Pour 1988,47 Etats, le District de C olum bian Porto Rico ont signalé 4 724 cas de rage animale, soit à peu près autant que pour 1987 (4 729), mais aucun cas de rage humaine. Les Etats des régions suivantes : South Atlantic, South Central, North Central et Middle. Atlantic ont signalé 81% de tous les cas. Les animaux sauvages représentaient 88% des cas de rage et les ani maux domestiques 12%. Sur la totalité des animaux enragés, 82% étaient des mouffettes, des ratons layeurs ou des chauves-souris (Fig. 1).
Fig. 1 Distribution of rabies cases in anim ais United States of America, 1988 Répartition des cas de rage chez les animaux, Etats-Unis d’Amérique, 1988 Skunks - M ouffettes 37 9% □ W ild anim als- Anim aux sauvages
Domestic animals - Anim aux dom estiques
O ther dom estic animals - A utres animaux dom estiques 1 3% Raccoons - Ratons laveurs 31 0% Dogs - Chiens 2 7% C attle - B étail 3.6% C a ts-C h a ts 4.1% Other w ild anim als - A utres animaux sauvages 2 1% Foxes - Renards 3 9% Bats - Chauves-souris 13.5%
Cats accounted for the greatest proportion (35%) of rabies in domestic animals for the first time. T h e 192 rabid cats repre sented a 16% increase from 1987., States that experienced an increase in cases > 100% compared with 1987 included Pennsyl vania, Maryland, South Carolina, and Florida. T he distribution of rabid cats was similar to that o f rabid skunks and raccoons. T he South Atlantic, North Central, South Ceniral, and Middle Atlan tic states accounted for 90% of all cases. In 1988,2 dogs adopted in Mexico as,pets were imported into the United States and subsequently developed rabies within sev eral weeks of arrival. T he first incident involved a young New ingMexico. This adoption resultedih the treatment o f 17 exposed persons) T h e second dog, a puppy that was too young for immu nization, was brought into the United States by a family in Texas. Canada reported 2 284 laboratory-confirmed and 129 clinically diagnosed cases of animal rabies in 1988, an 18% decrease from 1987. T he most commonly reported rabid animals were foxes (45% of all cases), skunks (28%), cattle (14%), cats (4%), and dogs (3%); 76% of cases were reported from Ontario. Mexico reported 74 human rabies deaths in 1988, a 21% increase from 1987. Ninety-two per cent had been bitten by rabid dogs. A total of 8 468 cases in animals were diagnosed clinically,
Pour la première fois, le chat a été l’animal domestique le plus,atteint (35%). Les 192 chats enragés représentent une augmentation de 16% par rapport à 1987. Les Etats suivants ont enregistré une augmentation du nombre des cas égale ousupérieure à 100% par rapport à 1987 : Penn sylvanie, Maryland, Caroline du Sud et Floride. La répartition des chats enragés a été identique à celle des mouffettes et des ratons laveurs enragés. Les Etats des régions suivantes: South Atlantic, North Central, South Central et Middle Atlantic ont totalisé 90% de tous les cas. En 1988,2 chiens adoptés au Mexique comme animaux domestiques se sont révélés enragés plusieurs semaines après leur arrivée. L e premier incident a concerné une fillene du New Hampshire qui avait adopté un chiot non vacciné lors d’un voyage au Mexique, ce qui a obligé à trailer 17 personnes exposées. Dans le deuxième cas, le chien, trop jeune pour être vacciné, avait été amené aux Etats-Unis par une famille du Texas. En 1988, le Canada a notifié 2284 cas de rage animale confirmés au laboratoire et 129 cas diagnostiqués cliniquement, soit une baisse de 18% par rapport à 1987. Les animaux enragés les plus fréquemment signalés ont été les suivants: renards (45% de tous les cas), mouffettes (28%), bétail (14%), chats (4%) et chiens (3%); 76% des cas om été signalés dans l’Ontario, Le Mexique a rapporté en 1988 74 décès dus à la rage humaine, soit une augmentation de 21% par rapport à 1987. Dans 92% des cas, les victimes avaient été mordues par des chiens enragés. Chez l’animal,
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and an additional 4 834 cases were diagnosed by laboratory test ing. Dogs accounted for 9.35b of rabiçl animals; cats,for 2%; and bats, for 2%; 2% of the animals were qf other species. Rabid animals were found in all areas in the country! T he mast effective methods of reducing the number of people exposed to rabies are to educate the public to avoid unfamiliar, especially wild, animals and to vaccinate susceptible pets against rabies: Although domestic animals account for only 12% of all rabid animals, they represent 64% of all exposures requiring rabies treatment. Given that cats are now the most common rabid domestic animal, rabies vaccination programmes should target cats as well as dogs.
8 468 cas de rage ont été diagnostiqués'cliniquement et 4 834 autres au laboratoire. Parmi les animaux enragés, 93% étaient des chiens, 2% des chats, 2% des chauves-souris et 2% appartenaient à d’autres espèces. Des cas ont été observés dans toutes les régions du pays. Pour réduire le iapmbre (tes personnes exposées à la rage, le mieux* est d’apprendre au public à éviter les contacts avec les animaux non fami liers, surtout les animaux sauvages, et de vacciner les animaux domes: tiques sensibles contre la rage. Si les animaux domestiques ne représen tent que 12% d é la totalité des animaux enragés, 64% de tous lés cas d’exposition nécessitant un traitement antirabique leur sont imputables. Le chat étant maintenant l’animal domestique le plus touché par la rage, les programmes de vaccination antirabique devraient viser les chats aussi bien que les chiens.
New WHO publication MANUAL OF EPIDEMIOLOGY FOR DISTRICT HEALTH MANAGEMENT1
Nouvelle publication de l’OMS MANUEL D’ÉPIDÉMIOLOGIE FOUR LA GESTION DES SERVICES DE SANTÉ DE DISTRICT1
Cet ouvrage est u n guide simple, pratique et progressif qui montre This book fills the need for a simple, practical, step-by-step comment se servir de, l’épidémiologie pour améliorer la gestion des guide to the use of epidemiology as a tool for improving the management of health services. Addressed to general health services de santé. Destiné aux agents des services généraux de santé, il workers, the book uses definitions, analogies, examples, check . utilise des définitions, des analogies, des exemples, des lutes de réfé rence, des modèles de formules et des calculs ainsi que d’abondantes lists, sample forms and calculations, and abundant illustrations to illustrations pour démythifier les méthodes d’épidémiologie et montrer demystify the methods of epidemiology and show how they can comment elles peuvent s’appliquer à des situations concrètes. L’accent work in concrete situations. Particular emphasis is placed on the est mis sur les connaissances et compétences simples dont on a besoin simple knowledge and skills needed to collect and use epi pour recueillir et utiliser des données épidémiologiques en vue de la demiological data to monitor health problems commonly found surveillance des problèmes de santé communément observés dans les in developing countries. pays en développement. Readers are first introduced») the m ain tasks involved in the Le lecteur estd’abord informé des principales tâches quecomporte la management of district health services and the types of informa gestion des services de santé de district et des types de renseignements qui peuvent contribuer! améliorer cette gestion. Le deuxième chapitre tion that can contribute to more effective management. T he second chapter shows how a 4-phase epidemiological approach, montre comment une approche épidémiologique en .4 étapes (descrip tion, analyse, intervention et évaluation) peut fournir, à peu près toutes involving descriptive, analytical^ intervention, and evaluation les informations nécessaires pour mettre les problèmes de santé en évi epidemiology, can supply virtually all the information needed to dence, concevoir des interventions ciblées, et définir des indicateurs pinpoint health problems, design targeted interventions, and define reliable indicators for monitoring progress. Basic defini fiables en vue de contrôler les progrès. Des définitions de base sont aussi tions are also set out in an effort to simplify the concepts of proposées afin de simplifier les concepts 4e l’épidémiologie et d’éviter des erreurs courantes lo rs de l’élaboration ou de l’interprétation des epidemiology and prevent common errors in the design or inter pretation of studies. Other chapters offer guidance in the collec éludes. D ’autres chapitres donnent des indications pour la collecte de tion of demographicdata, the conduct of routine health surveil données démographiques, la mise en place d’une surveillance sanitaire systématique, le recours àTépidénüologie pour endiguer line épidémie lance, the use of epidemiology to control an epidemic, and the et la conception d’enquêtes spécialespermettant de recueillir un com design of special surveys to collect additional information. plément d’information. ' .......- T he second half of the book concentrates on the analysis, La seconde partie de l’ouvrage porte sur l’analyse, la présentation et l’utilisation des résultats. Qn y trouve aussi des indications, y compris un presentation, and use of results. Guidelines for the preparation modèle de schéma pour la préparation des rapports sanitaires. Le dernier of health reports, including a model outline, are also provided. chapitre montre comment utiliser les connaissances et compétences The final chapter shows how knowledge and skills previously précédemment décrites pour formuler dès* plansde 'gestion et dë sur described can be used to formulate plans for the management and monitoring of district health services. veillance des services de santé de district. L’ouvrage s’achève avec une série d’appendices où figurent de plus The book concludes with a series of appendices offering fur ther details on methods outlined in the manual. Following a list of amples détails sur tes méthodes décrites dans le corps du manuel. Après une liste des principes d’éthique à observer au cours des enquêtes épi ethical principles to follow during epidemiological investigations, readers are shown how to estimate sample size for a prevalence démiologiques, 1e lecteur trouvera des conseils sur la façon d’estimer la taille d’un échantillon pour une étude de prévalence, d’utiliser des study, use random numbers, organize an epidemiological survey, assess the validity and predictive value of screening and diagnostic nombres aléatoires, d’organiser une enquête épidémiologique, d’estimer la validité et la valeur prédictive des dépistages et des épreuves diagnos tests, and use age-specific rates and direct age standardization to tiques, et enfin d’utiliser les taux par âge et les taux comparatifs (corrigés protect against incorrect conclusions. de l’âge) pour éviter des conclusions erronées. 1 World Health Organization, 1989,vii + 198 pages (available in English; French in preparation), ISBN 92 4 154404 X; S w jr. 35-/US$ 28.00j order No. 1150335
J Manuel oj Epidemiology far Duma Health Management. Organisation mondiale de la Santé, 1989 ; vu + 198 pages (disponible en anglais; version française en préparauon); ISBN 92 4 154404 X; FS 35.-/US5 2 1 -; N° de commande 1150335
INFLUENZA A u s t r ia
GRIPPE
Autriche (30 mars 1990). — L’épidémie de grippe, qui touche pres(30 March 1990). — The influenza epidemic, which has affected most parts of the country since the beginning of - que tout le pays depuis le début de février, est due surtout à la grippe A ; celle-ci a été diagnostiquée sérologîquement, par détection de l’anti February, is mainly due to influenza A that has been diagnosed gène, et récemment par isolement du virus grippal A (H3N2) d’un serologically, through antigen detection, and recently through cas. isolation of influenza A (H3N2) virus in 1 case.
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LISTERIOSIS List of food microbiologists The International Phage Typing Centre for Listeria, Pasteur Institute (Paris, France) has compiled a 1989 list of food micro biologists engaged in studies related to Listeria. The list comprises 4 parts: (1) names of investigators engaged in research on Listeria in food; (2) names of investigators engaged in routine detection of Listeria in food; (3) names and mailing addresses of investigators listed by country; (4) names of investi gators listed by main key-words. This document is available on request from : Food Safety Unit, Division of Environmental Health, WHO, CH-1211 Geneva 27, or from - Dr Joyce Rocourt, Unité d’Ecologie bactérienne, Insti tut Pasteur, 28, rue du D r Roux, F-75724 Paris Cedex 15. Be sore to enclose a self-addressed label with your request.
LISTÉRIOSE Liste des microbiologistes spécialisés dans les denrées alimentaires Le Centre international de Lysotopie des Listeria, à l’Institut Pasteur de Paris, a dressé'la liste pour 1989 des microbiologistes spécialisés dans les denrées alimentaires travaillant à des études sur les Listeria. Cette liste comprend 4 parties : 1) nom des chercheurs qui étudient les Listeria dans les denrées alimentaires; 2) nom des chercheurs qui se consacrent au dépistage systématique des Listeria dans les aliments; 3) nom et adresse des chercheurs par pays; 4) nom des chercheurs par mot-clé. Ce document peut être obtenu sur demande adressée soit au Service de la Sécurité alimentaire, Division de l’Hygiène du Milieu, OMS, CH-1211 Genève 27, soit au Dr Joyce Rocourt, unité d’Ecologie bac térienne, Institut Pasteur, 28, rue du EK Roux, F-75724 Paris Cedex 15. P rière de joindre à votre demande une étiquette portant votre ADRESSE.
CHOLERA Angola (9 April 1990). — 1 After a decline in the number of cases during January, there was again an increase in cholera activity. In Luanda Province, around 50 cases per day were reg istered for a. certain period during February but the figure has now decreased to approximately 20 cases per day. Other provinces where increased numbers of cases have been reported are Benguela, Huila and Namibe See No 8, 1990, p 58.
CHOLÉRA Angola (9 avril 1990). —1 Après un déclin du nombre des cas de choléra en janvier, on a observé un nouvel accroissement de l’activité de la maladie. Dans la province de Luanda, près de 50 cas par jour étaient enregistrés à un moment donné en février, mais leur nombre diminue actuellement à 20 cas par jour. Les autres provinces ayant signalé un accroissement du nombre des cas sont Benguela, Huila et Namibe. Voir N» 8, 1990, p. 58
Health administrations are reminded that under the provi sions of Article 3 of the International Health Regulations they should notify the Organization by telegram or telex within 24 hours of being informed that the first case of a disease subject to the Regulations has occurred in their territory. The infected area should be notified within the subsequent 24 hours if not already communicated. In addition, they should notify the Organization by telegram or telex within 24 hours of being informed of an imported or transferred case of such a disease into a non-infected area including all information available on the origin of infection.
Il est rappelé aux administrations sanitaires qu’aux termes de l’article 3 du Règlement sanitaire international elles doivent adresser une notification à l’Organisation par télégramme ou par télex dans les 24 heures, dès qu’elles sont informées qu’un premier cas d’une maladie soumise au Règlement a été signalé dans une zone de leur ressort Dans les 24 heures qui suivent, elles adressent notification de la zone infectée si elle n’a pas encore é té communiquée. En outre, elles doivent adresser une notification à l’Organisation, par télégramme ou par télex dans les 24 heures, dès qu’elles sont informées d’un cas importé ou transféré dans une zone non-infectée, y compris tous les renseignements disponibles sur l’origine de l’infec tion.
DISEASES SUBJECT TO TH E REGULATIONS - MALADIES SOUMISES AU RÈGLEM ENT Notifications received from 6 to 11 A pril 1990 — Notifications reçues du 6 au 11 avril 1990 C Cases - Cas
O Deaths - Décès P fort 4 Airport - Aéroport
, Figures not yet received - Chiffres non encore disponibles i Imported cases - Cas importés t Revised figures - Chiffres révisés s Suspected cases - Cas suspects
CHOLERAf - CHOLÉRAt Africa Afrique ANGOLA1 Luanda Province . . Kwanza-Norte . . . ... C D 3i i-6 ni
Asia - Asie C
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HONG KONG ................................................ lir
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857 35
20 1 6 64 28 1-311 fT he total number of cases and deaths reported for each couotry occurred in infected areas already published, or in newly infected areas, see below / Tous les cas et décès notifies pour chaque pays se sont produis dans des zones infectées déjà signalées ou dans des zones nouvellement infectées, voir adessous
29 1-27 II 11 1-21II
Huila Province . . .
............
40 422 239 64
1-2011
Benguela Province . .............. Namibe Province . , .............. Bengo Province . . . .............. * See noie above/Votr noie ci-dessus
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There have been no notifications of newly infected areas or areas removed Aucune notification de zones nouvellement infectées ou de zones supprim ées n 'a été reçue. Price of the Weekly Epidemiological Record Prix du Relevé épidémiologique hebdomadaire ......................... .. .............................................................................. .. ......................... . ISSN 0049-8114
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