WEEKLY EPIDEMIOLOGICAL RECORD, No. 25, 20 JUNE 1997 • RELEVÉ ÉPIDÉMIOLOGIQUE HEBDOMADAIRE, N o 25, 20 JUIN 1997
Food Safety Enterohaemorrhagic Escherichia coli (EHEC) infection In July 1996, an outbreak of EHEC infection associated with radish sprouts in school lunches was reported in Japan, during which 6 309 cases were identified, including 678 hospitalizations and 3 deaths.1 Another large-scale outbreak of EHEC infection was reported in late 1996 in Scotland associated with contaminated meat products.2 Japan. In March 1997, a cluster of 96 cases of EHEC serotype O157 infection was reported in the central region (including Tokyo, Yokohama and Nagoya); 53 cases were hospitalized and 1 patient died. On investigation, the majority of the EHEC O157:H7 serotypes which were isolated from the patients and asymptomatic carriers were found to have the same pulsed-field gel electrophoresis (PFGE) patterns. In 2 of these cases, meals served at home were suspected to be the source of infection. Laboratory tests on the remaining foods in the households confirmed that white radish sprouts were the source of the EHEC O157:H7. The origin of these sprouts was a hydroponic farm in the vicinity of Yokohama. This pathogen was not isolated from any of the samples taken from the farm, which included the factory premises, water supply, packaging material, white radish sprouts and wastewater. Investigations ruled out the possible contamination of foods during shipment and transport. An investigation is still under way on the radish seeds used to produce the sprouts. In 1997, the Ministry of Health and Welfare in Japan launched a nationwide foodborne disease surveillance programme that includes as target organisms EHEC (O157 and other serotypes), Yersinia enterocolitica O8, Campylobacter jejuni/coli, Salmonella enteritidis, and Clostridium botulinum. United Kingdom (Scotland). Since 20 May 1997 37 cases of EHEC infection have occurred in a nosocomial outbreak at Falkirk and District Royal Infirmary. These are all stool culture positive cases, comprising 18 inpatients, 11 staff and 8 cases from the community. The outbreak strain has been confirmed as E. coli O157 phage type 8. Epidemiological and environmental investigations are continuing in order to identify the source of the outbreak. Reports of laboratory-confirmed E. coli O157 infection up to 16 May 1997 were 174, compared with 32 for the same period in 1996, showing the growing importance of this foodborne pathogen. Editorial Note: In view of a series of recent outbreaks, WHO convened a Consultation on the Prevention and Control of EHEC Infections in Geneva from 28 April to 1 May 1997, which brought together experts from 14 countries to explore the health hazards posed by recent outbreaks of E. coli O157:H7 and other EHEC infections. The report will be available from the Food Safety Unit, WHO, 1211 Geneva 27, Switzerland (WHO WWW site: http://www.who.ch/programmes/fsf).
Salubrité des aliments Infection à Escherichia coli entérohémorragique (EHEC) En juillet 1996, une flambée d’infections à EHEC associée à des pousses de radis entrant dans la composition de repas scolaires a été rapportée au Japon; 6 309 cas ont été identifiés, dont 678 ont été hospitalisés et 3 sont décédés.1 Une autre vaste flambée d’infections à EHEC associée à des produits carnés contaminés a été rapportée fin 1996 en Ecosse.2 Japon. En mars 1997, une grappe de 96 cas d’infection à EHEC sérotype O157 a été rapportée dans la région centrale (englobant Tokyo, Yokohama et Nagoya); 53 cas ont été hospitalisés et 1 est décédé. L’investigation a montré que la plupart des EHEC sérotype O157:H7 isolés chez les malades et chez des porteurs asymptomatiques avaient le même profil en électrophorèse en gel en champ pulsé (PFGE). Dans 2 de ces cas, les repas servis à domicile ont été suspectés en tant que source d’infection. Les analyses effectuées sur les restes de ces repas ont confirmé que des pousses de radis blanc étaient la source des EHEC O157:H7. Ces pousses provenaient d’une entreprise de culture hydroponique des environs de Yokohama. L’agent pathogène n’a été retrouvé dans aucun des échantillons prélevés dans cette entreprise (locaux, alimentation en eau, matériaux d’emballage, pousses de radis et eaux usées). Les investigations ont exclu toute contamination des aliments pendant leur expédition et leur transport. Des analyses sont en cours sur les semences utilisées pour produire les pousses.
En 1997, le Ministère japonais de la Santé et des Affaires sociales a lancé un programme national de surveillance des maladies d’origine alimentaire axé sur les EHEC (O157 et autres sérotypes), Yersinia enterocolitica O8, Campylobacter jejuni/coli, Salmonella enteritidis et Clostridium botulinum.
Royaume-Uni (Ecosse). Depuis le 20 mai 1997, 37 cas d’infection à EHEC sont survenus au cours d’une flambée nosocomiale au Falkirk and District Royal Infirmary. Les coprocultures étaient positives dans tous les cas – 18 malades hospitalisés, 11 membres du personnel et 8 cas survenus dans la communauté. La souche responsable de la flambée a été confirmée comme étant E. coli O157 lysotype 8. Les investigations épidémiologiques et environnementales se poursuivent en vue d’identifier la source de cette flambée. Au 16 mai 1997, le nombre de cas d’infection à E. coli O157 confirmés au laboratoire s’élevait à 174, contre 32 pour la période correspondante de 1996, ce qui montre l’importance de plus en plus grande de cet agent pathogène d’origine alimentaire. Note de la Rédaction: Etant donné la survenue récente d’une série de flambées, l’OMS a organisé une consultation sur la prévention des infections à EHEC et la lutte contre ces infections, qui s’est tenue à Genève du 28 avril au 1er mai 1997, et qui réunissait des experts de 14 pays chargés d’examiner les risques sanitaires associés aux récentes flambées d’infection à E. coli O157:H7 et autres EHEC. Le rapport de cette consultation sera disponible auprès de l’unité Salubrité des Aliments, OMS, 1211 Genève 27, Suisse (page d’accueil WHO WWW: http://www.who.ch/programmes/fsf).
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See No. 35, 1996, pp. 267-268. See No. 50, 1996, p. 384.
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Voir N° 35, 1996, pp. 267-268. Voir N° 50, 1996, p. 384.
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