Organisation mondiale de la santé (OMS) · Technical Documents

Procès-verbal de la deuxième séance, jeudi 14 septembre 1967

Organisation mondiale de la santé
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,

·'

(WPR/RC18/SR/2 Rev.l)

PROCES-VERBAL DE IiI. DEl.JXIEME SEANCE

Univereite nationale Chengchi Jeudi 14 eeptembre 1967. 9 heures PRESIDENT : Dr B.K.C. Lee TABLE DES MATIERES

1 2

Rapport du Directeur regional (suite) ••••••••••••••••••••••• Resolutions d t inter~t regional adoptees par la Vingtieme Aseemblee mondiBle de la Sante ••••••••••••••••••••

136 155

- 133 -

\.--

134

COMITE REGIONAL: DIX-HUITIEME SESSION

"

Deuxieme seance Jeudi 14 septembre 1967. 9 heures PRESENTS

I.

Representants des Etats Membres AUSTRALIE Dr H.E. Downes Dr John Boxall Dr E.S. Stuckey Dr Dr Dr Dr Dr Dr REPUBLIQUE DE COREE T.C. Hsu S.C. Heu K.P. Chen L.P. ChOW' Yao Tung Hang T.S. Chen Dr K.Y. Fan

14. Chul Soon Moon Dr Kyong Shik Chang

M. Chang Souk Kim M. Kae Chul Lee ETATS-IDI!IS D'AMERIQUE Dr R.K.C. Lee Dr J.E. Banta Dr J .K. Shafer Dr J. Ohmura M. K. VTatanabe M. M. Iijima Tan Sri (Dr) Mohd. Din bin Ahmad Dr Chong Chun Hian M. Chin Su Bin Dr D.M. Cameron Dr C.N.D. Taylor Dr A.H. Cruz Dr A.N. Acosta Dr J .B. Pinheira

JAPON

MAIAISIE

NOWELLE-ZEIANDE PHILIPPINES PORTUGAL

Dr F. Matias

PROCES-VERBAL DE IA DEUXIEME SEANCE

135

,

ROYAUME-UNI SAMOA-OCCIDENTAL SINGAPOUR VIET-NAM

Dr C.H. Gurd Dr S. Tapa Dr J.C. Thieme Dr Connie Lim Kim Loan MIne S. Baharuddin Dr ~ Nb&l~

II.

Representants des Nations Unies et des institutions specia1isees NATIONS UNIES FONDS DES NATIONS UNIES POUR L'ENFAHCE M. A.E. Meager M. A.E. Meager

III.

Representants des organisations intergouvernementales COMMISSION DU PACIFIQUE SUD Dr G. Loison

IV.

Representants des organisations non gouvernementa1es ASSOCIATION INTERNATIONALE DE PROPHYIAXIE DE IA CEClTE CONSEIL INTERNATIONAL

Professeur C.W. Chen Ml1e Tao-Chen Yu Dr E.M. Sison

DES INFIRMIERES FEDERATION DENTAIRE INTERNATIONALE Y. Secretariat de l'OMS DIRECTEUR GENERAL SOUS-DIRECTEUR GENERAL

Dr M.G. Candau Dr J. Karefa-Smart Dr Francisco J. Dy Directeur regional

SECRETAIRE

136

COMITE REGIONAL: DIX-HUITIEME SESSION

"\,

En l'absence du President, le Dr LEE (Etats-Unis d'Amerique),

assume la presidence. 1

RAPPORT DU DIRECTEUR REGIONAL : point 10 de l' ordre du jour (document WPR/RC18/3) (suite de La premiere seance, section 10) Section 3 - Protection et promotion de La sante (pages 29-37) Le Dr

LIM (Singapour) mentionne le smnaire sur l' enseignement

de La pediatrie, qui a ete particulierement utile, car il a fait voir comment les services de protection maternelle et infantile pourraient jouer un r8le plus important dans cet enseignement, notamment pour les etudiants en medecine, les infirmieres, les agents des services eociaux et lee enseignants qui auront La charge des jeunes enfants par La suite. Le

seminaire a egalement fait

ressortir que ce n'est pas seulement La quantite mais aussi La qualite des services qui est importante. C'est pourquoi il est indispensable de disposer

d'un personnel forme convenablement qui soit oriente vers la satisfaction des besoins de la sante de La mere et de l' enfant. Le

Departement de la

Sante de Singapour a l'intention de produire des brochures et des aidememoire

a l'intention

du personnel affecte aux services de protection materseminaire a egalement contribue

nelle et infantile.

Le

a definir

et

a mettre

en lumiere les problemes auxquels doit faire face l'enseignement de La pediatrie. ciper. Le Dr Le Dr

Lim remercie l'OMS de lui avoir donne l'occasion d'y parti-

GURD (Royaume-Uni) prend note avec satisfaction de l'affir-

mation figurant

a

l'alinea 3.2 (page 30) selon Laquelle "on a actuellement

•

PROCES-VERBAL DE IA DEUXIEME SEANCE

137

admis que la f1evre rhumat1smale est largement responsable de la morb1d1te et de la mortalite caraiaques dans les pays trop1caux". Crest l.A un pas en

avant non negligeable et 11 n'est pas douteux que l'1ncidence du rhumat1sme aigu eet tree elevee dans lee flee du Pacifique sua. ,.

Cette question est

1mportante puisque les methodes de la sante publique permettent d'1nfluer eur elle. Le Dr SHAFER (Etats-Unis d 'Amerique) attire 1 'attention sur 1 'all_ nea 3.5 (page 32) qui concerne la nutr1tion. Son inter~t

envers la nutr1tion

s'est accru en lisant l'expose du Directeur de la FAO selon lequel les pays etrangers ne sauraient satiefaire lee besoine a1imentaires de la generation actuelle en augmentant les importations, en accroissant les surfaces cultivees et en reduisant les naissances. Il note avec satisfaction que lea ac-

tiv1tes s'accroiseent dans le domaine de la nutrition, en particul1er en ce qui concerne la production d'al1ments riches en proteines qui pourraient COnBOIIIII1eS par les enfants. ~tre

L' orateur espere que l' on se penchera davant age

sur lee problemes nutritionnels et que les pays de la Region resteront conscients de la neceesite d'amel1orer la qualite de la nutr1tion.

Le PRESIDENT rappelle la declaration faite auparavant par le Directeur general

a propos

de la plan1fication aanitaire et du programme

de formation mie au point par l'OMS pour son personnel Antilles. Ia

a l'Universite

des

plan1f1cation dee programmes de sante mettant en jeu la pla-

nification sanitaire dans son ensemble dans le cadre de la nation, le President desire eoumettre un projet de resolution au Comite.

138

COMITE REGIONAL: DIX-HUITIEME SESSION

La resolution met en relief 1e fait que dans les limites des col-

lectivites, de nombreuses ressources sont

a disposition

dana lee programmes

qui ont un rapport avec les services de sante.

Pour que la planification

sanitaire soit complete, les dirigeants de la sante doivent recourir les res sources disponibles. Le

a toutes

Gouvernement des Etats-Unis a adopte une loi

qui attire l'attention des gouvernements des Etats sur la necessite de mettre en oeuvre des programmes complets de planification sanitaire qui fassent appel

a toutes

les res sources disponibles dans les limites de l'etat.

De

plus, des subventions ont ete fournies

a

six ecoles de sante publique pour

assurer la formation de membres du personnel sanitaire en matiere de planification de la sante. Comme l'a fait remarquer le Directeur general, les ~tre

dirigeants de la sante doivent

a ~me

de promouvoir la sante publique

aupres des economistes, des administrateurs et des agents d'execution des gouvernementsj pour ce faire, ils doivent globale sous sa forme integree. Le Dr ~tre

informes de la planification

HSU (Chine) appuie le projet de resolution.

A Taiwan, la

planification sanitaire s'est limitee aux domaines des ressources et des moyens gouvernementaux. A l'heure presente, le Gouvernement ignore encore

quelle est la contribution fournie par les organismes non gouvernementaux aux services de sante publique. Recemment, une reunion a ete organisee par

les missions qui fournissent une assistance dans les domaines de la medecine et de l'hygiene dentaire. ~tre

Ce groupe a estime que leurs activites devraient

integrees dans l'ensemble des services de sante de la collectivite.

Ses membres s'interessent egalement

a

la possibilite de recevoir une

PROCES-VERBIU. DE IA DEUXIEME SEANCE

139

assistance technique dans le cadre de ces activites.

Si le Comite devait

adopter ls resolution et si les services procures par les services non gouvernementaux etaient inclus dans ls planification nationale sanitaire, l'OMB serait en mesure de fournir l'assistance technique et l'orientation demandees. Le Dr GURD (Royaume-Uni) declare qu'il lui semble que trois points doivent ~tre

envisages : l'importance de la planif1cation san1ta1re, ls

creation de services de sante fondamentaux et, tro1s1emement, 18 question de ls planification famil1ale qui fait l'objet dee discussions techniques. Rappelsnt ls deux1eme recommandat1on qui figure dans ls resolution : "recourent

a

l'a1de de l'OMB et l'ut111sent dans ces act1vites de plan1fication

et de developpement", le Dr Gurd. demande au Directeur regional d' exposer au Comite comment trava111erait l'OMB dans ce contexte. Le DIRECTEUR REGIONAL signale que l'OMB a procure des services de consultant en matiere de planification sanitaire

a

certains gouvernements De

- ceux du Leos, de 18 Republique de Coree et du Viet-Nam. pourra1ent egalement aider ~tre

tels services

mis

a 18

disposition des gouvernements pour les

a determiner

leurs besoins en termes de personnel et d'autres res-

sources. adequats.

Ces renseignements sont neceseaires Ilest assez diff1cile

a

ls preparation de plans

a l'OMB

de partic1per

a ce

type d'activite

car SOlIVent 1 'Organisation n 'est pas informes de 1 'aide bilsterale qui est fourn1e au pays. Pour cette raison, le Directeur regional est favorable au A cet egard, 11 attire l'attent1on du Comite sur ls

projet de resolution.

resolution adoptee pendant ls Vingt1eme Assembles mOnd1ale de ls Sante

140

COMITE REGIONAL: DIX-HUITIEME SESSION

(resolution WHA20.48) aux termes de laquelle "c'est aux gouvernements qu'il incombe au premier che~

de coordonner non seulement leurs propres programmes, re~oivent

mais aussi l'aide qu'ils

de sources exterieures".

Le PRESIDENT demande si les Gouvernements pourraient s'adresser aux represent ants de l'OMS

a

propos des activites de

plani~ication.

,.

Le DIRECTEUR REGIONAL declare que l'elaboration d'un plan national de sante est la responsabilite du gouvernement interesse. Les services de

l'Organisation et en particulier les representants de l'OMS sont certainement disponibles pour aider les gouvernements dans leur plani~ication

sanitaire. Son pays plani~i-

Le- Dr THIEME (Samoa-Occidental) soutient la resolution. a bene~icie

d'une

o~~re

d'assistance de l'OMS dans le domaine de la

cation sanitaire.

Un plan sanitaire de developpement rural porte sur les

cinq prochaines annees, et l'orateur espere recevoir une nouvelle assistance de l'OMS en ce qui concerne ce plan. 11 evoque l'aide ~ournie

par le per-

sonnel du "Peace Corps" des Etats-Unis at demande si l'OMS pourrait lui procurer une orientation technique. Le DIRECTEUR REGIONAL con~irme

que l'OMS

~ournira

cette aide si elle

est sollicitee par le Gouvernement. Decision: En l'absence d'autres commentaires, Ie projet de resolution est adopte (voir resolution WPRjRClB.Rl). Section 6.2 - Organisation des soins medicaux (pages 42-45) Le Dr OHMURA (Japon) note avec regional satis~action

qu'un conseiller

a

plein temps pour l'organisation des soins medicaux commencera

a

PROCES-VERBAL DE IA IlEUXIEME SEANCE

141

travailler cette annee et qu'un semnaire sur l'administration des h8p1taux est prevu au programme de 1969. Quand on etablit lee plans des etablisse-

ments de soins meaicaux tels que les h6pitaux et lee consultations, leUr budget de :f'onctionnement pose inMtablement dee problemes. consiste Une solution page 44 du rap-

a

appliquer un systeme d 'assurance maladie.

A

la

port annuel du Directeur regional, on signale que de plus en plus on se preoccupe d'etablir des plans d'assurance maladie qui soient adaptes situation du pays dans les domainee economique, politi que et social.

ala La

delegation japonaise voudrait savoir comment les Etats Membres peuvent recevoir de I' aide dans Ie domaine de I' administration des soins meaicaux et notamment en ce qui concerne l'assurance maladie. Le DlRECTEUR GENERAL declare que cette question est un peu plus

compliques qu'eUe ne pardt.

La secur1te sociale interesse l'OIT avec

laquelle l'OMS a developpe au fil des annees une cooperation tres etroite au sujet des aspects meaicaux de la securite sociale. Gette derniere n'est

pas uniquement un probleme me:J.ical, mais sussi un probleme social complexe et l'OIT s'y interesse de maniere plus poussee. Comme il a ete dit, aucun

probleme ne s'est poee pour la cooperation et la coordination au niveau international. Par contre, il y en a au niveau national, lorsque les gou-

vernements doivent determiner les responsabilites du Minietere du Travail et du Ministere de la Sante. L'OMS ne peut pas intervenir

a

ce stade.

C'est Ie gouvernement qui doit amener Ie Ministere de la Sante

a participer

a

des entretiens sur les plans de securite sociale.

Mais il y a encore

d'autres interesses et notamment, dans di:f':f'erentes parties du mende, les

l.42

COMrTE REGIONAL: DIX-Hl1ITIEME SESSION

\.

organ1smes de secur1te social.e, l.es empl.oyeurs, l.es travailleurs et l.es syndicats. C'est pourquoi l.'OIT, organisation tripartite ou sont representes

l.es empl.oyeurs, l.es travail.l.eurs et l.es gauvernements, s 'interesee de pres

a l.a

question.

L'OIT est

pr~te

a

cooperer avec l.'OMB, et elle l.e fait, l.ors Sous l.es ausd~nt

d'entretiens sur l.es aspects med1caux de l.a secur1te social.e.

...

pices de l.'OIT, l.'Aesociation international.e de l.a Securite social.e, l.e siege se trouve dans l.e ~timent

de l.'OIT

a Geneve,

tente de coordonner

l.es administrations de l.a sante et du travail. dee differents pays et de facil.iter l.a comprehension mutuelle. Il. est bien evident que tout gauverne-

ment qui Bouhaite recevoir l'aiie de l.'OMB et de l'OIT en matiere de secur1te social.e trouvera dans ces deux organisations une attitude identique envers le travail commun. Dee instituts de medecine du travail. ont ate crees avec

l.'aide soit de l.'OMS, soit de l'OIT, sel.on le ministere charge de ces activites dans le pays en question. L'inter~t

de l'OMS pour lee aspects meaicaux

de l.a securite sociale s'est developpe d'annee en annee, mais n'a pas cause de friction avec l'OIT. ponsabilites evtdent a un 11 est apparu toutefois que la repartition des resnational. pose des problemes croissants. Cel.a est

a l'echelon

a l.'Assembl.ee de l.a r6l.e important a jouer

Sante, lorsque les delegues affirment que l'OMS en matiere de securite sociale, et

a l.a

Conference

general.e de l'OIT, lorsque les deleguee qui representent les memes gouvernements mettent l.'accent sur l.e travail. de l.'OIT. Section 6.6 pages 55Le

iene de l.a maternite et de l.' enfance

PRESIDENT precise qu 'un certain nombre de pays de la Region

s'orientent resol.ument vers les activ1tes de planificat10n fami11ale;

143

certains le font danS le cadre de la polltique DatioDale tela Stngapour, la Coree, Tonga; d'autres le font par l'intermediaire d'organtsations volontaires et de programmes dont les ministeres de la sante prennent la d1rec'tion tels TaIwan, Hong Kong, la Ma1a1sie, certaines ties du Pacifique comme

.-

les Fidji et les ties micronesiennes, etc., qui ont mis sur pied des programmes vigoureux; le Japon en particuller a produtt des experts remarquables dans ce domaine. ees dirigeants C'est par l'intermeataire de ces programmes et gr~ce

a

de la sante que l'on dispose de ressources et de capacites,

et il faut faire la place qui lui revient

a cette

inspiration.

Le Dr SHAFER (Etats-Unis d'Amerique) note que le rapport 1nd1que

que les activites de protection maternelle et infantile sont etroitement liees

a la

p1anification famillale.

On sigDale egalement que l' OMS apporte

son aide aux programmes de formation organises dans toute 1a Region

a l'in-

tention des medecins, des infirmieres, du personnel auxilia1re, etc., en matiere de protection maternelle et infantile. Le Dr Shafer demand.e dans

queUe mesure la p1anification fam1liale s'ins8re dans ces cours. Le DIRECTEUR REGIONAL repond que, dans certains pays de la Regton,

les activites de p1anification familiale ont d8bute de maniere independante. En fait, vu l'inter~t que beaucoup de gouvernements portent

a cette

question,

ces activites ont obtenu un soutien financier considerable. d'encourager les Etats Membres

On s 'est efforce

a former

le personnel de la p1anification fa-

mil1ale aux autres aspects de la protection maternelle et infantile pour que leur travail puisse venir e'inserer dans lee services de PMI.

144

COMITE REGIONAL: DIX-HUITIEME SESSION

Section 7 - Hygiene du mi.lieu (pages 58-63) Ie Dr OHMUllA (Japon) :lecr1t l'evolution recente :le la situation :lans son pays, qui n'a pu ment. ~tre

incluse :lans le rapport annuel :le son gouverne-

Ies problemes :le ce pays different de ceux qui :lominent :lans la pluLore :les discussions techniques qui ont eu lieu

part des pays de la Region.

,.

au cours :lu dernier comite regional, la :lelegation japonaise a parle :lU progrmmne japonais de lutte contre la pollution :lu milieu. mulguee Une loi a ete pro-

a

ce sujet et le Ministere de la Sante et des Affaires sociales a

cree une division :le la lutte contre la pollution :lu milieu aupres du Bureau de l'Hygiene du Milieu. On

a par ailleurs ajoute un departement de la lutte

contre la pollution :lu milieu

a l'Institut

de Sante publique afin de favoriser

les recherches :lans ce :lomaine. litique

La loi mentionnee auparavant definit la po-

a suivre

et precise les conditions necessaires pour maintenir un

milieu nygienique en protegeant la population contre la pollution de l'air, la pollution de l'eau et le bruit.

C'est la

t~che

dee autorites locales :le

s'assurer que ces conditions ou ces normes sont strictement respectees par les entreprises industrielles, qui doivent d'ailleurs partager lee depenses necessaires. La loi oblige egalement les autorites locales

a etablir

un

reseau de contrale dans les districts industriels pour y me surer l'etendue :le la pollution du milieu. Ie DIRECTEUR GENERAL :lit qu'il s'est refere la veille

a la

question

des res sources de l'OMS et au fait que dans le Progrmmne des Nations Unies pour le Developpement, 1 'OMS beneficie de moins en moins de l'element Assistance technique et profite tres peu :le l'element Fonds special. Pres de ~

-

PROcm-VElUlAL DE IA DEUXIEME SEANCE

145

,

des proJets ms en oeuvre par l'OMa au t1tre du Fonds spec1al concernent l' approvis1onnement en eau et 1 t evacuat10n des eaux d' egouts. Il 1mporte de

se souvenir que pour les projets de grande envergure, les etudes de 1nvest1ssement et la preparat10n des programmes peuvent ~tre

pre-

entreprises par

...

l'1ntermo:§diaire du Fonds spec1al, s1 le Conse1l d 'administration de celui-c1 approuve lee projete et e1 dee cred1ts sont disponibles. On trouve dans la

Regton quelques exemplee de la participat10n du Fonds spec1al a de tela projets SOUB

la direction de l'OMa.

Le Dr CRUZ (Philipp1nes) declare que l'approvis1onnement en eau salubre des zones rurales reste encore un probleme dans son pays. 6~

Pres de

de la populat1on rurale n'a pas encore de service d'eau sous conduites.

L'OMa et le FISE ont apporte leur a1de

a la

construct1on de petits reseaux

d'adduction d'eau dans les collect1vites qui comprennent des centres de sante et des ecoles; ce programme se poursuit avec succes. Dans la

plupart des

..

tles de l'archipel philippin, on ne peut obtenir de l'eau douce qu'en surface. 5i l' on creuse plus avant, on trouve de l' eau salee. On a fa1t appel

aux services de l'ass1stant pres1dent1el pour le developpement conmnlDm,taire qui aidera

a

surmonter ce probleme.

Le Dr !!SU (Chine) declare que le Programme dimenta1re !DOnata1

collabore au prograllllDe triennal du Gouvernement, qui vise a ameuorer l' aBsainissement dans 3,0 collectivites rurales.

Le prograllllDe a debute en

1966

et jusqu'a present on a atteint 1,0 collect1vites. t1ne

Dans tout programme des-

a.

ameuorer 1 'hygiene du milieu, que ce soit dans les villes ou dans

146

COMI'l'E REGIONAL: DIX-HUITIEME SESSION

les campagnee, les credits neceesairee sont tree 6leves et de nombreux gouvernemente ne peuvent se permettre de se lancer seuls dans un tel programme. Il importe de faire participer la collectivite, qui peut fournir la meind'oeuvre sinsi qu'une contribution financiere. internationales est egalement indispensable. L'aide des institutions Le FISE a soutenu un plan

quinquennal qui prevoit la construction de 500 systemes simples d'adduction d'eau dans lee zones rurales. Le programme en est maintenant a sa troisieme Le FISE n'a apporte

annee et on a deja termine 200 reseaux d'adduction d'eau.

au projet qu'une somme tree reduite, mais cela a favorise la participation de la eollectivite et de la population, permettant ainsi au Gouvernement d'utiliser au maximum un budget limite. Le Dr Hsu remercie le FISE pour son side

materielle et l'OMB pour son soutien technique. Le Dr SHAFER (Etats-Unis d 'Amerique) note qu 'un semnaire sur l'urbanisation aura lieu a Singapour sous les auspices de l'OMB.

On se preoccupe

beaucoup des problemes d'bygiene du milieu dans les zones rurales, mais les autorites sanitairee ne devraient pas perdre de vue pour autant que les protlemes de sante des zones urbaines sont egalement enormes. Il suggere que

l'OMB invite a ce seminaire des economistes, des urbanietes et des ingenieurs. Ainsi, on pourrait procader a des echanges de renseignements et de questions non seulement dans le domaine sanitaire, mais aussi dans les domaines economique, technique et politique. Le DIRECTEUR REGIONAL informe le Comite, que la necessite d'une

approche multidisciplinaire envers ce probleme tree complexe s'est fait jour.

PROCES-VERBAL DE IA DEUXIEME SEANCE

l47

Lee participants et les consultants de ce s8mina1re comprennent des specialietes des differentes categories mentionnees. Un fonctionnaire de la CEAEO

y participera egalement. M. MEAGER (FISE) prend note des aimabl.es declarations des Representants de la Chine et des Ph1l.ippines au sujet de l.'aide fournie par l.e FISE. Au nom de cette Organisation ainsi que des Nations Unies, il. fell cite

l.e D1recteur regional. pour son rapport ou rien ne manque. I.e Dr THIEME (Samoa-Occidental.) decl.are que son Gouvernement sou-

baite creer un systeme d' adduction d' eau, mats qu' il. manque mal.beureusement des fonds necessaires. 1l. se demande si l.'OMS pourrait intervenir aupres

de l.a nouvell.e Banque du Devel.oppement asiatique pour que l.'on donne la prior1te

a ce

type de projet; en effet, cela sembl.e

~tre

l.e seul. mowen d'ob-

tenir l.es fonds voul.us. I.e D1RECTEUR GENERAL fait remarquer que

l.e Representant du Samoa-

·-

Occidental. vient de soul.ever un probl.eme que l.es representante des Etats Membres ne devraient pas n6gl.1ger. Cette nouvel.l.e institution - la Banque

du Devel.oppement asiatique - pourra ~re l.'equival.ent de la Banque interamertcaine de D6vel.oppement dans la Regton et y faire ce que cette derniere a fait dans l.es Amertques pour l.'approvisionnement en eau et l.'evacuation des eaux usees. Au cours des deux dernieres anoees, l.a Banque interamert-

caine de nevel.oppement a investi quel.que l.00 mil.l.1ons de doll.ars dans dee systemes d 'adduction d 'eau et de reseaux d 'agouts dans l.es differents pays d'Amer1que l.atine. Ie. nouvell.e institution pourra ~tre d'une grande utillte,

148

cm.uTE REGIONAL: DIX-HUITIEME SESSION

puisquesi elle suit l'exemple de la Banque interamer1caine de Developpement, elle soutiendra financierement des projets, que ceux-ci soient rentables ou non. A l'heure actuelle, il est tres difficile de trouver un organisme de pr~t

financement quelconque qui soit

a investir des fonds dans un systeme

d'approvisionnement en eau desservant une petite collectivite ou une zone rurale. En ce qui concerne les grandes collectivites, le financement est

,

.

moins malaise, parce que l'oncansidere qu'il s'agit d'un projet rentable ou d'un bon investissement. Il y encore des projets intermediaires, relatifs

aux collectivites en voie de developpement, que des banquescomme la Banque mOndiale et la Banque interamericaine de Developpement peuvent soutenir. Ces projets ne sont pas vraiment rentables au sene strict du terme, mais ils peuvent donner lieu a un remboursement en monnaie locale, ce qui aide les pays en question. Si les pays de la Region qui sont representes a la

Banque de Developpement aSiatique etaient conscients de ce que la Banque interamericaine de Developpement a fait dans les Ameriques, ce pourrait ~tre

une autre source de financement pour les projets qui ont deja ete etudies. Toutefois, ceci n'exclut pas la necessite d'une etude de pre-investissement, pour laquelle on peut recourir a l'assistance du Fonds special. Le DIRECTEUR REGIONAL informe le Comi te qu' 11 a dis cute les pro-

blames sanitaires du Samoa-Occidental avec le Ministre de la Sante et avec le Dr Thieme au cours de la visite qu'il a recemment faite

a Apia.

Il a eu

aussi des entretiens utiles avec le Representant Resident du Programme des Nations Unies pour le DtNeloppement. Ils ont estime tous deux qu'il convien-

draft que le Conseiller regional de l'OMB pour l'Hygiene du Milieu se rende

-

PROCES-VERBAL DE IA IlEUXIEME SEANCE

au Samoa-Occidental pour y etudier la situation avant de demander une aide destinee aux etudes de pre-inveetissement au titre de l'element Fonds special du Programme des Nations Unies pour le neveloppement. Au cours de sa visite dans les territoires du Pacifique sud, le

.-

Directeur regional a auesi note un inter~t considerable pour le tourisme • eela met les autorttes sanitaires en mesure d' ineister pour que l' on etablisse un bon systeme d'adduction d'eau et d'evacuation des eaux usees, puisque le tour1sme ne saurait se developper sans ces ressources. Le PRESIDENT declare que lorsqu'il a visite le Perou, au mois

d' avril, un des ingenieurs du Gouvernement peruvien lui a expl1que comment on construit les reseaux d'adduction d'eau dans certaines collectivites rurales. Il a ete impressionne en voyant avec quelle souplesse ce pro-

gramme a ete mie en oeuv:re, non seulement ~ce aux credits de l'Etat, mais aussi avec la participation de la collectivite, c'est-a-dire des villages et des cit oyens • Le President se demande si cette f'aqon d 'aborder le pro-

blame, qui a ete mise au point en Amerique latine, ne pourra1t pas ~tre adoptee dans les pays de la Region du Pacifique OCCidental. Le DIRECTEUR GENERAL signale que des projets semblables ont deja

ete appl1ques dans de nombreux pays d'Am8rique latine et que cette tendance se propage peu a peu dans le monde entier. Le Representant de la Chine a

declare que le FISE n 'ava1t apporte au projet qu 'une contribution r8duite, mais que celle-ci venant s'ajouter a l'aide technique de l'OMS avait f'avoris8 la partiCipation des collectiv1tes locales, pas necessairement seus une f'orme financiere, mais de bien d 'autres f'aqons; notamment, des travailleurs benevoles

150

COMITE REGIONAL: DIX-HUITIEME SESSION

"

ont instal.l.e lee conduitee et lee pompes soue l.a direction d'un tecbnicien de l'assainissement ou d'un ingenteur sanitaire qui etait soit un agent local, Boit un fonctionnaire internationaL Ce type de participation local.e semble

~tre tout ausei important que l.a participation financiere du Gouvernement

et des institutions etrangeres ou international.es, parcequ'el.l.e fait ~

comprendre

a la

.

population que le projet lui appartient reellement. ement et formation rofessionnelle

Le PRESIDENT se refere

a l.a

declaration du Directeur general selon extr~me

l.aquel.l.e il existe dans le monde entier une penurie sanitaire.

de main-d' oeuvre

Les pays devraient s' efforcer des maintenant d' accrottre leurs

moyens de formation et de preparer des plans pour les dix ou vingt annees venir.

a

Aux Etats-Unis d' Amertque, on tente deputs des annees de former suf-

fisamment de medecins et de personnel de sante en general pour repondre

a la ~.

demande continuel.l.e des departements de l.a sante, des etablissements d'enseignement etde recherche. Le pays cree maintenant de nouvel.l.es ecoles de

medecine et de sante publique en application de la loi sur l'aide

a la

pro-

fession sanitaire et de la loi sur les professions sanitaires connexes, en octroyant des subventions. Il existe

a

l'heure actuelle de 14

a

20 ecoles

de medecine en construction et le nombre d'ecoles de sante publique est passe de 13

a 15.

On

est en train de construire 3 autres ecoles qui s'ouvriront

dans les deux prochaines annees. Les Etats Membres de l.a Region devraient se preoccuper non seulement de la formation au moyen de bourses d'etudes

a l'etranger,

mais aussi

PROCES-VEl!l!AL DE IA llEUXIEME SEANCE

151

du renforcement des etabl1ssements qui existent L'OMB devra1t aider les 1nst1tuts existants

Bllr

leur propre terr1toire. le~' qusl1t~,

a amel10rer

a mettre ~chelons,

en oeuvre un programme de formation du personnel de

sant~

a taus

les

deputs les auxil1aires jusqu'aux profess1onnels en passant par les professions sanitaires connexes, et ,

-

a prevoir

la formation permanente du personnel de

sant~

du service de l' Etat.

Ce sont les min1steres de la sant~ qui do1vent ~tablissements,

pr~parer

les programmes de formation de leurs propres

ma1s acad~­

il faut parvenir miques.

a une

coop~at1on

plus

~ro1te

entre les programmes

8'11 n'est pas possible 8ant~,

d.'~ablir

un programme de formation danS le

cadre du M:l.n1stere de la se1gnement apparent~.

11 faut encourager les etabl1ssements d 'en-

a prevoir

des programmes

a 1 'intention

du personnel sanitaire

Le PRESIDENT demande ensuite au Directeur r~g1onal d' expllquer

cOllllllent 1 'OMS intervient dans ce doma1ne, bourses d'~udes.

1nd~pendamment

du programme de

Le DIRECTEUR REGIONAL d~clare que danS le doma1ne de l' ense1gnement

et de l'informat1on, outre l'octro1 de bourses de bourses concernant des projetS donn~s,

:l'~uaes

proprement dites et

on assure des services consultat1fs d'~coles

au profit des ecoles de medecine et en vue de la creation meCL1cales. aux

para-

Telle est en gras l'ampleur de l'ass1stance apportee par l'OMB instituts. En outre, on envo1e egalement des consultants awe

d1ff~ents

~coles

de

sant~

publ1que et de meCLec1ne pour y donner des conse1ls sur

des questions prec1ses. Le Directeur ngional reconnatt qu'11 faudra intenSifier les activites danS ce domaine. 81 l'on veut renforcer les services ad~uat

de sante, 11 :faut assurer avant tout un apport

de ma1n-d 'oeuvre meCL1cale.

152

COMITE REGIONAL: DIX-HUITIEME SESSION

..

Le Dr CRUZ (Philippines) se re:t'ere au probleme de la "fuite des

cerveaux" et suggere les mesures suivantes en vue d'ameliorer la situation 1) relever les traitements du personnel de sante; 2) aider les Etats Membres

a ameliorer

les hSpitaux et autres etablissements sanitaires; 3) encourager

les universites

a mettre

des res sources supplementaires au service de la

,

formation du personnel de sante. Partie IV - Coordination avec d'autres or anisations pages 99-1 Le PRESIDENT invite le Directeur regional

.

a repondre a une

ques-

tion concernant les initiatives que l'Organisation et ses representants peuvent prendre en vue d'instaurer et de promouvoir la coordination en matiere de planification integree dans les pays Membres de la Region. Le DIRECTEUR REGIONAL declare que le personnel de l'OMS, et par-

ticulierement les representants, sont toujours ments et les ministeres de la sante

pr~ts

a aider

les gouverneEn fait, dans ll.

a la

demande de ceux-ci.

de nombreux pays, l'OMS a facilite la creation d'un comite de coordination de la sante pub1ique. 11 s 'agit d 'un comite officieux qui Se reunit soua

la presidence du Ministre de la sante ou du Directeur general de 1a Sante. 11 comprend des representants des differentes institutions qui aident le pays, notamment l'OMS, le FISE, l'Agency for International Development des Etats-Unis,le Programme des NatiOlE-Un1eS pour 1e neve1oppement, 1e Plan de Colombo et d'autres organismes d'aide bilaterale. 11 a pour objet d'in:f'ormer

-

1e gouvernement des activites et des fUture plans d'assistance de ces differents organismes. 11 est egalement charge de di:f':f'User des renseignements

aupres de diversee institutions.

PROCES-VERBAL DE IA DEUXIEME SEANCE

153

L'OMS essaie toujours de placer le bureau de son representant au Min1stare de la Sant~ pour assurer des e::hanges de renseignements plus directs

et pour que le

re~sentant

puisse ~re consult~ ou intorm~ au sujet des ac-

t1Vit~s sanitaires •

Ie. coordination est extr~mement importante et on espere

que l'on utilisera dans toute la mesure du possible les serVices du personnel de l'OMS et en particulier de ses repr~sentants

afln d'assurer son

succ~s.

Le Dr SHAFER (Etats-Unis d' Am~que) demande au Directeur regtonal

s'il existe une liste des pays ou l'on tion de la Eant~

d~Ja ~tabli

des

comit~s

de coordina-

publique.

Le DIRECTEUR REGIONAL r~pond qu'il en existe en Cor~, au Ie.os

et en Chine. pas si ce

Celui de la Chine s'est avertS tr~s utile, bien qu'il ne sache est encore actH'. Il y en a eu un aux Philippines, mals ann~es.

comit~

celui-ci a malheureusement cesse de fonctionner depuis quelques R~cemment,

le nouveau Minietre de la

Sant~

a

decid~

de le remettre en

•

Vigueur • Le PRESIDENT demande si lee ~abliseements d' enseignement, notam-

ment aux Philippines, ont de ces comit~s.

~~ inVit~s

a envoyer un

repr~sentant

aux reum.ons

Le DIRECTEUR REGIONAL dit que pour ce qui est du comit~ de coor-

dination remis en Vigueur aux Philippines, les institutions de y sont repr~sent~es.

sant~

publique

En outre, le Min1stare des Mfaires ~l'IIDgeres, qui ~galement

eet

cbarg~

des differents proJets d'aide aux Philippines, y est

154 repr~sente.

COMITE REGIONAL: DIX-HUITIEME SESSION

On a

invit~

aux reunions d'autres organismes, tels que le ~rangere

Conaeil

~conom1que

national qui coordonne l'aide

aux Philippines,

et des institutions intergouvernementales. I.e Dr

SHAFER (Etats-Unis d' Am~que) se demande dans quelle mesure ~ondations,

on a

inv1t~

les organismes benevoles, a savoir lee

les groupes

relig1eux, etc. I.e

DIRECTEUR REGIONAL declare que les organismes benevoles ne parIl y a une dizaine de

ticipent pas aces travaux, du moins aux Philippines.

jours, le President de la Republique des Philippines, de sa propre initiative, a convoque lee organismes benevoles, les institutions gouvernementales et les organismes d'aide aux Philippines de la sante rurale. a~in

de coardonner leur action en

~aveur

A l'issue de cette reunion, on a decide de reunir un

semtnaire sur la sante rurale au moie d 'octobre. I.e Dr

CRUZ declare qu'il a assiste

a la

reunion convoqueepar le

President.

C'est un premier pas sur la voie de la coordination des activ1tee L'OMS, par 1 'intermMiaire de son Directeur volontiers une assistance technique

.

de tous les servicee de sante. regional, a indique qu'elle au comite de coordination.

~ournirait

En l'absence d'autres commentairee, le PRESIDENT demande au Rapporteur de preparer un projet de resolution concernant le rapport annuel du Directeur regional, qui pourra de la seance suivante. ~tre

distribue

et examine

par le Comite lors

-

PROCES-VEIlML DE IA IEUXIEME SEANCE

155

(Pour l'examen du projet de resolution, voir proces-verbal de la troisieme seance, section 2.1 et proces-verbal de la quatrteme seance, section 1.l.)

2

RESOWTIONS D' INTERET REGIONAL ADOPl!E&S PAR IA v:mGTIEME ASSEMBIEE mNDIALE DE IA SANTE : point II de P ordre du jour (document WPR/RClB/4 et Add.l) Le DIRECTEUR REGIONAL, en introduisant cette question, Be refere

particulierement aux resolutions suivantes : ...f.

Application de la resolution WHAl9'2l (resolution

WHA2o.38)

Lee mesures priees pour appliquer la resolution WHAl9.,l ont fait l'objet d'un rapport du Directeur general. jo1nte au document WPR/RClB/4. Une copie de ce rapport a ete

A la suite des discussions qui ont eu lieu

pendant la Vingtieme Assemblee mOndiale de la Sante, l'Assemblee a decide de renvoyer la question aux Com1tes regionaux interesses pour qu'ils la soumettent

a un

nouvel examen.

Le probleme porte sur l'interpretation qu'il

convient de donner au deux1eme paragraphe du dispositif de la resolution v1HAl9.31. qui prevoit la suspension de toute assistance technique au Portugal et aux territoires sous administration portuga1se. Macao et Timor sont les

deux territoires d'outre-mer situes dans la Region du Pacifique occidental

.-.

que cela concerne. Le Dr CRUZ (Philippines) attire l'attention du Com1te sur le fait que l'une des fonctions de l'OMB est de stimuler et de promouvoir les actiVites de lutte contre lee maladies 6pidemtques, endemtques et autres et

•

156

COMITE REGIONAL: DIX-RUITIEME SESSION

i'aboutir

a

l'eraatcation ie ces affections.

Selon le preambule ie la

constitution ie l'Organisation, l'inegalite des divere pays en ce qui concerne l'amelioration de la sante et la lutte c~ntre

les malaiies, en particulier lee

maladies transmissibles, eet un peril pour tous, et l'admission ie tous les peuples au benefice des connaiesances acquieee par les eciences medicales, psychologiques et apparentees est essentiel pour atteindre le plus haut iegre de sante. Crest pourquoi, la delegation des Philippines suggere que

lIon prepare un projet de resolution approprie recommandant que la politique concernant l' octroi d tune assistance technique territoires d'outre-mer eoit examinee politique a impose des restrictions

a un

Etat Nembre ou

a ses

a nouveau

dans la me sure ou cette des campagnes de l'Orga-

a l'extension a la

nisation contre les malaiies transmissibles d'importance mOndiBle ou regionale, ou circonscrit les programmes formation iu personnel de sante

indigene des territoires d'outre-mer interesses. Le PRESIDENT demande au Directeur regional d'indiquer quelle de-

cision le Comite pourrait prendre des Philippines.

a l'egard

de la proposition du Representant

Le DIRECTEUR REGIONAL se refere aux renseignements fondamentaux

supplementaires annexes au document soumis un resume des discussions qui ont eu lieu

a

l'examen, parmi leequels figure mondiale de la Sante.

a l'Aseemblee SQUS

La resolution a ete renvoyee au Comite regional pour savoir si, l'aide de lIONS devrait tugaise. ~tre

a

son aviS,

accOrdee aux regions

administration por-

PROCES-VEllllAL DE IA DEUXIEME SEANCE

157

Le 1h- CRUZ (Philippines) suggere jet

a.

nouveau que l'on prepare un pro-

de resolution pour que 1 'on puisse envisager la question serteusement.

Les maladies transmissibles ne respectent pas les frontieres et l'on ne saurait refuser une assistance tiques.

a.

des pays Membres pour des considerations poli-

Dans la Region du Pacifique occidental, certains pays ont des fron-

tieres communes; par exemple, Mindanao et Sulu, dans la partie mertdionale des Philippines, font face aux frontieres communes de la Malaisie, du Sabah et du Sar~r.ak.

Si done l'OMS persiste

a.

refuser

a.

des pays et

a.

des terri-

toires Membres le benefice de l'assistance, le danger d'une propagation des maladies transmissibles pourrait se material1ser. Le 1h- GURD (Royaume-Uni) demande dans quelie mesure les territoires portugaiS sont touches par la resolution de l'Assemblee. Le

DIRECTEUR GENERAL declare que deux territoires portugaiS de la

Region du Pacifique occidental sont touches par la resolution puisque l'OMS ne fournit d'assistance technique ni au Portugal, ni tugais.

a aucun

territoire por-

La resolution est claire et les mesures qui ont ete prises

a la Ces me-

suite de celie-ci ont ete indiquees aures etaient les suivantes 1) Le

e.

la page 2 du rapport annexe.

Portugal n 'est plus invite

a aucune

reunion du Comite regional

de l 'Afrique. 2) Aucun representant ni participant portugais n'est plus invite reunion organisee par l'OMB dans la Region de l'Afrique.

a aucune 3)

Il n'est plus accorde de bourses d'etudes (y compris les bourses

pour partiCipation

a des

semtnaires et les subventions de preparation

•

0

158

COMITE RIDIONAL: DIX-HUITIEME SESSION

a la recherche) a des Portugais, mais les bourses attribuees avant Ie 18 mai 1966 sont maintenues jusqu'a leur date normale d'expiration (ceci est important). 4) Tous les projets en cours d'execution et tous les services consul-

tatifs (y compris les voyages d'experts ou de consultants au Portugal ou dans ses territoires d' outre-mer) ont ete inte=ompus. L'alinea 1 du dispositif de la resolution WHAl9.31 concerne sans aucun doute la participation du Portugal au Comite regional de l'Afrique et aux autres activites dans cette region. L'alinea 2 du dispositif ajoute que

,

toute assistance technique doit gtre 6uspendue au Portugal et a tous les te=itoires sous administration portugaise. C'est cette partie de la resoLe Directeur general

lution qui a provoque une discussion a l'Assemblee.

fait remarquer qu'il est difficile de supprimer toute assistance au Portugal puisque l'on a approuve les programmes d'eradication du paludisme et de la variole que l'on ne saurait limiter a certaines regions du moude. Neanmoins,

par suite de la resolution WHAl9.31, il a fallu inte=ompre en 1966 l'assis-

tance fournie a l'eradication du paludisme au Mozambique. II s'agit de savoir jusqu'ou l'OMS devrait aller et quel type d'assistance il convient de fournir au Portugal. ne soit entratnee dans des discussions politiques. L'orateur redoute que l'OMS Apparemment, les pays se

sont preoccupes de problemes politiques en oubliant que les organisations techniques ne devraient en aucun cas se mgler de ce genre de question.

La resolution WHAl9.31 a ete deposee et soutenue par les gouvernements de la Region africaine, mais elle prevoit des decisions a prendre dans lee regions de l'Europe et du Pacifique occidental. C'eat pourquoi, la

".'

-

PROCES-VERllAL DE IA DEUXIEME SEANCE

159

ViDgtieme Assemblee mond.1ale :le la Sante, :lana sa resolution

WHA.2O.,a,

a ren-

voye- la question aux Comites regionaux interesses, y compris celui du Pacifique occidental, pour un nouvel examen. claire. La position du Directeur genSral. est

11 ne pense pas qu'une organisation sanitaire doive limiter son assis-

tance aux populations de certains territoires pour :les raisons pol1tiques. L'OM3 devrait pouvoir travailler avec tous les Etats Membres. serait difficile Par exemple, il

a l'OM3

de prendre des decisions pour resoudre les problemes

poses par les maladies transmisSibles, l'eradication du paludisme, la variole, le cholera et la peste si l'on ne maintenait pas les relations necessaires • "-

avec les pays interesses • 11 fait remarquer de plus que plusieurs resolutions des Nations Unies s'inspirent de l'idee selon laquelle les populations des divers territoires devraient avoir droit aux projets e::Lucatifs, aux bourses d'etudes et aide destines aux institutions d 'enseignement. Le

a une

Directeur general. ne de-

Sire pas rouvrir la question politi que, mais il sait qu'il est important, ~

pour preparer toute independance national.e, de disposer :le personnes mieux formees dans ces territoires. 11 est donc illogique de suspendre toute aide

a l'e::Lucation, a la t;ie du monde. En

formation, et aux maladies transmissibles :lana toute par_

fait, l'OMB s'est deja entierement separee d'un pays qui

avait auparavant coopere de maniere tres fructueuse avec l'Organisation.

n

est douteux que la population autochtone de ce pays ait tire quelque avant age du refUs de ce pays d'avoir des relations avec l'OMB,

a la

suite de l'a:loption 11 s'agit de

par l'Assemblee mondia1e de la Sante de la resolution WHAl7.50.

l'A!rique du sud, qui avait precedemment trava111e tree ut1lement avec l'OMB, , notamment dans les domaines de la recherche et de l'ense1gnement.

160

COMITE REGIONAL: DIX-HUITIEME SESSION

Il est toujours facile de faire des discours prSnant l'universalite et la necessite d'une participation de tous les pays a l'oeuvre de l'OMB. Pendant la Vingtieme Assemblee mondiale de la Sante, en soumettant son rapport pour 1966, le Directeur general a souligne que lion ne eaurait pr8ner l'appartenance universelle a l'Organisation tout en excluant de see activites des pays qui en ont ete membres. Par consequent, le Com1te regional devrait

considerer l'aspect technique de la question, c'est-a-dire indiquer si a eon avis l'assistance de 1'0MB devrait etre fournie aux regions sous administration portugaise.

•• Ie

PRESIDENT suggere que la resolution proposee par le Representant

des Philippines eoit distribuee au Comite et examinee de nouveau ulterteurement. Il en est ainsi decide. (Pour examen du projet de resolution,

voir proces-verbal de la troisieme seance, section 2.2.) Etude organique sur la coordination a l'echelon national en ce ui concerne le ro e de coo eration techni ue de l'Organisation dans les pays resolution WHA2O. L'attention du Comite est attiree par le DIRECTEUR REGIONAL sur la conclusion de l'Assemblee mondiale de la Sante selon laquelle lee gouvernements ont la responsabilite de coordonner non seulement leurs propree programmes, mais aussi l'aide re"ue de l'exterieur. L'Assemblee a egalement

declare que les representants de 1'0MB pourraient utilement aider les autorites nationales de la sante dane cette tache. La coordination SOllS

see di-

vers aspects a ete l'une dee principales preoccupations de l'Organisation

...

PROCES-VE:RB.U. DE IA DEUXIEME SEANCE

161

mood1ale de la Sante deputs sa creation. ls

Le Bureau regional de 1 'OMS garde

responsabilite de formuler et d'executer le programme de l'Organisation

dans ls Region et d'assurer 1a coordination inter-organismes au niveau regional. L'influence du Bureau regional au niveau du pays se fait sentir par En

1 'intermectiaire des representants de 1 'OMS et du personnel des projets. exer~ant

leurs fonctlons, les representants de l'OMB agissent en qualite de

conseillers principaux de la sante publique et sont

a.

~

de fourn1r une

orientation technique sur les problemes sanita1res, en particulier en ce qui concerne l'evaluation des besoins sanitaires du pays, l'elaboration des plans

,

~-

nationaux de sante, ls mise en forme, l'application et l'evaluation des programmes nationaux de sante et ls coordination de l' aide exterteure dans le domBine sanitaire. Ils servent egalement de centres de coordination du pro-

gramme de l'Organisation sur le terrain avec ceux des autres organismes

a

l'echelle du pays. Le Conseil economique et SOCial,

a sa

quarante-troisieme seSSion,

..

a fait ressortir ls necessite d'une coordination gouvernementale de toutes les activ1tes d'assistance technique et l'importance d'une cooperation spontanee des representants des organisations du systeme des Nations Unies avec :ee representants residents du Programme des Nations Unies pour le Developpe-

."

ment.

En ce qui concerne l' OMS, ses representants tiennent lee representants

residents informes de toutes les questions relatives

a.

1a participation de

l'Organisation au Programme des Nations Unies pour le Developpement, deputs les stades initiaux de 1a mise en forme et de 1a planification, et met leur disposition lee conseils techniques necessaires t&ches.

a

a

l'execution de leurs

Par consequent, on fera son possible pour promouvoir un esprit

d'etroite cooperation parmi les organisations internationales.

162

COMITE REGIONAL: DIX-HUITIEME SESSION

Le PRESIDENT evoque l'alinea

3 du diepoeitif de la resolution de

l'Assemblee mondiale de la Sante appelant l'attention sur les qualifications dee repreeentants de l'OMS. A mesure que les administrations de la sante pu-

blique dane les pays de la Region e'ameliorent et se developpent, lee qualifications des dirigeants nationaux dans le domaine sanitaire ee sont egalement elevees. l'OMS Il pourrait donc ~tre

difficile de recruter des representants de

a un

niveau qui soit egal

a

celui des administrateurs sanitaires de la

Region.

L'orateur demand.e si l'OMS mlue constamment les besoins de la Region Il pourrait ~tre

dans ce domaine.

preferable d'avoir, au lieu de representants

dans lee pays, un personnel supplementaire au Bureau regional qui pourrait servir un plus grand nombre de pays. Le DIRECTEUR REGIONAL precise que les t~ches confiees aux repre-

sentants de l'OMS sont assez lourdes.

Comme on l'a signale auparavant, ils

,

jouent un rele tres important dans la coordination de l'aide fournie BUX gouvernements. Lorsqu'on choisit des representants de l'OMS, on tient compte

de leurs qualifications, de leur formation, de leur personnalite et de leur maturite. principaux La

selection est faite au Siege par un groupe de fonctionnaires fait partie le Directeur general. Le Siege a organise des

d~nt

cours de perfectionnement et de formation pour les fonctionnaires principaux et aussi pour des membres plus jeunes du personnel qui promettent et que l'on pourrait un jour cho1s1r cOJ:lll1e representants de l'OMS. pense que l'on a besoin techniques. Le Directeur regional

a la

fois de representants de l'OMS et de conse111ers

Pendant les annees qu'il a passees au Bureau regional, il a du S1 l'on sollicite une assistance dans

compter de plus en plus sur leur aide.

<

,

PROCES-VERBAL DE IA DFmCIEME SEANCE

163

un domaine technique special et qu'il n'y a pae de conse111ere dane ce domaine au Bureau regional, on fait appel au Directeur general pour qu'il mette

a.

disposition l'un des membres d.u personnel technique du Siege.

L'on peut

aussi se procurer les services d'experts consultants.

L'orateur est convaincu

que le r81e joue par les representante d.e l'OM3 en coordonnant les activites sanitaires au sein d.u pays est tres important.

En l'absence d.'autres commentaires, 1e Directeur regional eet vite , "'.

in-

a parler

de la resolution WHA2O.53, Sante et Developpement economique.

Sante et Developpement economique (resolution WHA2O.53) Le

DIRECTEUR REGIONAL attire l'attention sur le fait que le Comite lu1-~me

permanent du Conseil executif, le Couseil

et le Comite du P.rogramme

et d.u Budget d.e l'Assemblee se sont declares preoccupes par 1a reauction des fonds a110ues aux projets sanltaires au titre d.u Programme d.es Nations Unies pour le neveloppement. .• Le

ConseU executH, d.ans son rapport sur le projet

de programme et de budget pour 1968, s' est d.eclare

a.

nouveau convdncu, comme

il l'avait fait frequemment dans le passe, qu'un investissement dans 1a sante est fondamentalement un investissement dans le d.eveloppement. La Vingtieme

Assemblee mondiale de 1a Sante a insiste particul1erement sur l'importance

....

d'effectuer 1a planification nationale sanitaire dans le cadre du developpement economique et SOCial, et sur La necessite d'une representation des autorites sanitaires dans les organismes nationaux etabl1s pour planifier et coordonner les programmes d.e developpement economique et social. Le

Directeur regional a alors informe le Com:!.te que d.eux membres

du personnel du Bureau regional viennent de terminer un cours de formation

.'

164

COMITE ROOIONAL: DIX-HUITIEME SESSION

en p1an1fication nationale sanitaire destine au personnel superieur de l'OMS. Le projet de programme et de budget pour 1969 comporte un poste de conseiller

inter-pays demande,

d~nt

La

t~che

principale sera d'aider 1es gouvernements, sur leur

a planifier

et

a

coordonner 1es programmes nationaux de sante dans On a egalement propose d'or-

Ie cadre des plans nationaux de developpement.

ganiser un cours de formation inter-pays pour administrateurs principaux de la sante. Par consequent, Ie Bureau regional est entierement prepare

a

aider

1es gouvernements

a mettre

en oeuvre la resolution de l'Assemblee. r \

L'attention des representants est egalement attiree sur Ie fait que le COmite regional,

a sa

sixieme session, a adopte une resolution recomman-

dant aux Etate Membres d'inclure des representants de leurs administrations sanitaires dans l'organisme national qui a 1e pouvoir d'allouer les fonds d'assistance technique dans 1e pays. une autre resolution insistant Le Comite voudra peut-~tre adopter

,

a nouveau

sur l'importance de La recommanda-

tion de l' Assemb1ee mondiale de La Sante. Le Dr GURD (Royaume-Uni) estime que les administrateurs de 1a sante ont des contacts de plus en plus frequents avec Ie developpement social et economique. Le moment est indique pour l'OMS de faire preuve d'initiative

dans ce domaine.

L'orateur demande ai Ie Bureau regional pourrait preparer

un aide-memoire sur cette question. Le DIRECTEUR REGIONAL a accepte de faire Ie neceasaire

a

cet egard.

Le PRESIDENT attire l'attention sur Ie fait que l'OMS va organiser

des cours de formation en pLanification nationale sanitaire.

II estime que

PROCES-VERBt\L DE IA DEUXIEME SEANCE

165

lee gouvernemente Membree devraient eDVieager d'octroyer dee boursee d'etudee aux candidate qui conviennent et il demande au Directeur regi.onal si l' on en a soll1cite.

Le DIRECTEUR REGIONAL precise qu'il exiete encore tree peu de spe~

cial1stes en planification nationale sanitaire qui est une discipline nouvelle. Des cr&iits ont ete inscrits dans le projet d.e progrsmme et de budget

pour 1969 pour assurer la formation en la matiere. Le Dr HSU (Chine) fait sienne la resolution d.e l'Assemb1ee mondiale de la Sante. A TaIwan, la planification nationale sanitaire a ete integree Toutefois, dans un pays en

dans 1e plan de d.eveloppement socio-economique.

developpement, la mise en oeuvre d.'un plan national. economique depend des reeeources financieres d.ispon1bles qui sont generalement lim1teee. L'orateur

estime personnellement que l'on ne d.evrait choisir que la partie d.u plan sanitaire qui a une portee economique pour l'lncorporer dans le plan nationsl de deve10ppement economique. Par exemp1e, l.orsqu'un pays a entreprie un pro-

gramme d.'eradication du pal.udisme, l'applicatlon de ce programme devrait recevoir la prlorite. Le Dr Heu mentlonne ensuite la resol.ution WHI\2O.48 et souligne l'lmportance des comites nstionsux de coord.ination. I1 existe un de ces

comites en Chine, mals deputs l.e retralt de l.'alde americaine, ce comite eet inactif. L'orateur est d 'avis que ces comites ont un rSl.e tres important Les pays qui n'en

a jouer dans l.a mise en oeuvre du plan national de sante.

disposent pas devraient en instituer un, et l.es pays ou cee comites sont

166

COMITE REGIONAL: DIX-RUITIEME SESSION

devenus inactifs devraient entre prendre des etudes pour decouvr1r comment cela s'est produ1t. Il n'est pas douteux que les representants de l'OMS

pourraient jouer un r61e important Le

a

cet egard.

PRESIDENT suggere que les Rapporteurs soumettent des resolutions

appropriees en mettant en lum1ere les points soul1gnes par Ie Directeur regional. Il en est ainsi decide. (Pour examen des projets de resolution,

voir proces-verbal de la quatrieme seance, sections 1.2 et 1.3.)

, La seance est levee

.

a 12

h. 05

,

II

!"---,

'.

,

Informations clés
Type de document Technical Documents
Date d'adoption
Source Organisation mondiale de la santé