Organisation mondiale de la santé (OMS) · Technical Documents

Rapport annuel 1991-1993 : surveillance de l’entomofaune aquatique de cours d’eau traités en Côte d’Ivoire et non traités au Burkina Faso

Organisation mondiale de la santé
Voir le document original

Le texte intégral est hébergé par l’organisation qui le publie. lawenc.com indexe les métadonnées et renvoie vers la source officielle.

Retour à la vue par article
Texte intégral

PRoGRAMME DE LUTTE CONTRE L'ONCHOCERCOSE EN AFRIQUE DE L'OUEST UNITE DE LUTTE ANTIVECTORIELLE SERVICE DE SURVEILLANCE DE L'ENVIRONNEMENT AQUATIQUE SURVEILLANCE DE L'ENTOMOFAUNE DE COURS D'EAU TRAITES EN COTE D'IVOIRE ET NON TRAITES AU BURKINA FASO (Rappport annuel 1992/ 1993) Généralités I-es actiütés du Service de Surveillance de l'Environnement Aquatique du Programme ont porté sur trois volets essentiels : - surveillance de l'entomofaune de cours d'eau - tests de nouveaux larvicides antisimulidiens - coordination des activités de surveillance aquatique. I-a surveillance a concerné essentiellement trois cours d'eau en Côte d'Ivoire (La Maraoué, le Sassandra et le Bandama) et 2 at Burkina Faso (I^a Iéraba et le Nazinon ex Volta Rouge) (Fig. 1). [æ temps matériel ne nous a malheureusement pas permis de dépouiller tous les échantillons de Bac Sémien sur le Sassandra si bien que le présent rapport ne porte que sur les données de 4 stations de surveillance (Danangoro, Entomokro, Pont-frontière et Pont de Pô). S'agissant des tests de nouveaux larvicides, ils ont consisté en une comparaison en gouttières multiples de la toxicité du Vectron (OMS 3002) avec celle de larvicides opérationnels du Programme (permethrine et pyraclofos essentiellement) sur I'entomofaune benthique. I-a toxicité en riüère sur les crevettes a égalemerLt été évaluée et toutes les données ont fait l'objet des rapports OCP/VCU/SSA/93.2 et OCP/VCU /HYBIO/94.10. Quant à la coordination des activités des équipes de surveillance, l'année 93 a été marquée par les visites de la plupart des hydrobiologistes au siège du Programme à Ouagadougou après un bref séjour auprès des collègues d'autres équipes nationales. Nous avons également organisé la participation de deux ichtyologistes nationaux (MM Moussa Elimane Diop et George Ganda) au symposium sur la "diversité biologique des poissons des eaux douces et saumâtres d'Afrique" tenue en novembre 93 à Dakar (Sénégal). En outre, des contrats ont été passés avec toutes les équipes et un nouvel équipement de mesure de la qualité physio-chimiques des eaux leur a été distribué. I-e tableau ci-dessous résume un certain nombre d'informations sur les sites et cours d'eau concernés par le présent rapport. Le personnel qui a participé à la surveillance est répertorié en annexe 1. Signalons qu'en raison de l'importance quantitative des échantillons à dépouiller, le service d'hydrobiologie a fait rappel au service de deux temporaires pour un total de 08 mois. 2Pays/Site/ Cours d'eau Code site Début surveillance Début traitement Arrêt traitement Côte d'Ivoire Danangoro/Maraoué Entomokro/" Bèma/ I' rr Burkina Faso Pont Iéraba/Uraba Pont de Pô/Nazinon 08 16 48 01 13 juillet 1975 décembre 77juin 1985 juillet 1975 juin 1975 mars 1979 trt, 1979 février 1975 januer L976 mars 1993 décembre 89 octobre 89 [Ildroloeie et traitements Par rapport à la saison hydrologique 9lf92,la saison 92/93 a été tardive et la crue a été moins importante (Fig. 2). Contrairement à 1991 où le début de l'année avut étê marqué par des traitements de la Maraoué au pyraclofos, en 92 et 93 c'est du B,11. H 14 qui a été utilisé pendant la même période lorsque les traitements n'étaient pas suspendus. Pendant la saison des pluies de 92,1e phoxime a été employé avec seulement deux cycles de pyraclofos à la fin, en octobre. Trois insecticides (L.t H 14, phoxime et pyraclofos) sur les 5 opérationnels ont donc été utilisés sur la Maraoué de janüer 92 à avril93. Résultats de la surveillance Nous avons choisi de faire cette année, une analyse des données des 4 dernières années de surveillance des principales stations suiües présentement par le service. Dans ce rapport, compte tenu des conclusions du rapport de Cellot et Hugueny (1991) qui indiquuiêrrt que la-dérive ne permettait pas de tiréi des conclusions clairés sui l'impact des insecticides, nous avons tenté de trouver les raisons de cette situation. Etude de la faune saxicole * La Maraoué à Danangoro I-es densités de la faune totale sont généralement élevées en féwier sur cette station, avec des valeurs atteignant 7 000 individus/Surber en février 91 (Fig. 3). I-es Hydropsychidae constituent la grande partie des organismes (4 000 individus/Surber), suivis des Chironomidae. Dans l'ensemble, on note une baisse de la densité de la faune totale en 1992 suite à I'utilisation exceptionnellement importante du pyraclofos en90/91sur ce cours 3d'eau. Cette réduction de densité concerne surtout les Baetidae, Hydropsychidae et Tanypodinae. Une timide recolonisation s'est faite sentir en 1993 liée principalement aux Ortholcadiinae, Caenidae et Hydropsychidae. [æs Baetidae restent presque absents des Surbers. Malgré Ia courte durée de vie larvaire des Chironomidae et de certaines espèces de Baetidae, on note que les 12 cycles de traitements au pyraclofos pendant la saison sèche 90/91n'ont pas permis à ces tæ(ons de se maintenir dans le milieu. Iæs récoltes de la saison 93/94 nous pennettront de nous fixer sur le potentiel de recolonisation de ces organismes. la Maraoué à Entomokro Située en aval de Danangoro, cette station est moins sujette aux perturbations des pêches traditionnelles. I-es densités de la faune totale ont également connu une forte baisse en L992 mais, à la différence de Danangoro, la recolonisation est nette en 1993 (Fig. a). Iæs densités maximales qui sont enregistrées généralement en féwier sont même plus importantes en 93, avec des valeurs moyennes de 7 500 individus/Surber et un intervalle de confiance compris entre 4 000 et 12 000 indiüdus/Surber, contre un maximum de 5 000 individus/Surber et intervalle de confiance allant de 1 000 à 8 000 individus/Surber entre 1989 et 7992. Comme à Danangoro, ce sont les Hydropsychidae, Baetidae et Tanytarsini qui sont à l'origine de la baisse importante des densités en 1992. Si les Baetidae ne présentent pas un repeuplement rapide, les Hydropsychidae et les Tanytarsini connaissent un bon retour des densités. On note également une présence plus importante des Caenidae et des Tanlpodinae dans le milieu par rapport aux années précédentes. Signalons également la présence presque régulière, même si elle est de taible importance, des Tricorythidae à Entomokro. Il semble donc que le pyraclofos ait eu un impact sur la faune sa:ricole de moindre grawté à Entomokro. Il est possible que les ichtyotoxiques utilisés à Danangoro ait accentué l'impact du pyraclofos et retardé la recolonisation du bief. Etude de la dérive * [a Maraoué à Danangoro La dérive de jour est relativement faible durant toute la période prise en compte par cette analyse (Fig. 5), influencée essentiellement par les Hydropsychidae. [æs Tricorythidae en sont absents. I-es valeurs les plus élevées de l'indice de dérive sont enregistrées en 9l/92 alors que nous nous attendions à ce qu'elles se situent pendant la période de traitement au pyraclofos. t 4Si les densités de la faune totale n'ont pas été sérieusement réduites par les traitements au pyraclofos, les indice de dérive de jour n'ont pas connu non plus d'augmentations particulièrement élevées. I-es traitements ont pourtant pour effet une augmentation de I'intensité de la dérive de jour et une baisse du rapport DN/DJ. Læs Tanypodinae, Chironomini et Baetidae présentent des valeurs faibles d'indice de dérive. Lindice moyen de dérive de nuit est près de 10 fois celui de jour en 1990/91, conserve à peu près la même tendance en 7991/92 (Fig.6) bien que l'indice moyen de dérive de jour soit par contre plus élevé en91./92 qu'en 90/91.Iæ rapport DN/DJ est donc plus faible engl/92 qu'en 90/91, traduisant un meilleur équilibre écologique en90/91.[-a meilleure situation que nous aüons décrite pour les densités de la faune sa,ricole sont dans ce cas-ci bien reprise par le rapport DN/DJ. * I-a Maraoué à Entomokro I-es indices de dérive de jour de la faune totale sont relativement faibles pendant les traitements au pyraclofos en 1990 (Fig. 7) alors qu'on s'attendait à des valeurs élevées occasionnées par les perturbations. Toutefois, la baisse des densités dont on a parlé plus haut pourrait expliquer la non augmentation de I'intensité de la dérive et les faibles indices enregistrés pour les Baetidae, Tricorythidae, Caenidae et Tanytarsini. Si en 1990 les valeurs sont faibles, on note une légère remontée en féwierfmars 91 liée à I'augmentation de densité de la faune en place après I'arrêt des traitements au pyraclofos. Il faut noter toutefois que malgré la quasi-exclusive utilisation du B.t. H L4 sur le bief de décembre 91 à avril 92, Les densités sont même plus faibles (Fig. a) laissant supposer I'action d'autres facteurs que l'insecticide sur la faune de ce cours d'eau. Dans le même temps, les indices sont plus élevés qu'en 90/91sans que la densité de la faune en place ni l'utilisation des larvicides ne puisse justifier cet état de fait. I-es Hydropsychidae, Chironomini et Orthocladiinae présentent une évolution dans le temps comparable à celle de la faune totale, avec des indices de dérive de jour plus élevés ergl/92 qu'en 90/9l,le contraire chez les Tanytarsini. On peut admettre seulement qu'en dehors de toute perturbation, plus les densités sont élevées, plus on a de chances de rencontrer des organismes dans la dérive. L indice moyen de dérive de nuit présente des valeurs dix fois plus élevées que pour la dérive de jour en90/97. Ce facteur n'est plus que de 3 en97/92 traduisant un équilibre écologique moindre en91,/92. [æs Baetidae, Hydropsychidae et Tanytarsini suivent la même évolution. Nous n'avons pas trouvé une explication fiable à cette situation dans la mesure ou mis à part les 4 cycles de permethrine réalisés sur le site pendant la saison des pluies de 1991, c'est du E-U U 14 qui a été utilisé durant la saison sèche 1991,/1992. 5* Discussions Comme déjà signalé dans notre rapport annuel de 91192, il est difficile d'utiliser l'évolution temporelle de l'indice de dérive pour faire ressortir l'impact des traitements sur la faune benthique. En effet, en période non traitée on enregistre parfois des pics qui sont plus élevés que de nombreuses valeurs des indices de périodes traitées. Il semble que la complexité du phénomène dérive ajoutée au non respect du protocole d'échantillonnage soient à l'origine de la difficulté de mise en évidence des effets séparés des différents larvicides sur les communautés benthiques. On peut aussi se demander si l'indice de dérive est dans notre cas, le meilleur outil pour évaluer f impact des traitements sur la dérive. L'incidence de certains facteurs n'est-elle pas si forte qu'il taille les prendre en compte dans la formulation de l'outil ? Effets du débit sur la dérive Parmi les facteurs environnementaur( mesurés (pH, température, débit, transparence) et susceptibles de jouer sur la dérive, le débit est celui qui a présenté des relations assez claires avec l'indice de dérive. En effet, bien que nous n'ayons retenu que la période de novembre d'une année à awil de l'année suivante (décrue et étiage) pour nos analyses, il est apparu que l'indice de la dérive est une fonction inverse du débit de la rivière : aux débits élevés correspondent de faibles indices de dérive et inversément (Fig. 9 et 10). Nous avons appliqué une regression aux données disponibles sur chaque station en utilisant le togiciel STATGRAPH. Dans la plupart des cas, la relation est du type Y = axb comme le montrent les figures ll et 72.I-es valeurs extrêmes du coefficient de corrélation sont r = 0,85 pour la dérive de nuit à Sassambaya et r = 0,2 pour la dérive de jour à Danangoro. Il en ressort donc que pour une appréciation de la situation bioécologique des cours d'eau par utilisation de la dérive, on dewa tenir compte des débits aux dates d'échantillonnage. Nous proposons de considérer l'entité cours d'eau en calculant le nombre d'indiüdus dérivant par seconde sur un cours d'eau donné : ND = ID x Q, avec Q = débit (m3/s) du cours d'eau à la date d'échantillonnage de la dérive. Cette mesure (ND) permet d'apporter une certaine correction à la variabilité liée à l'incidence du débit sur les indices de dérive. Nous ne disposons malheureusement pas actuellement d'une série complète de données sur le débit du Niandan et de la Maraoué (surtout pour les périodes précédant le début des traitements), mais il serait opportun de reprendre les AFC avec l'outil de mesure proposé (ND) pour voir si des typologies plus nettes n'en sortiront pas. Pour l'instant, on peut dire que l'utilisation de l'indice de dérive ne permet pas d'appréhender de manière aussi claire qu'avec les prélèvements de surber, l'impact des différents larvicides antisimulidiens sur les larves aquatiques des insectes non-cibles. Par ailleurs, le dépouillement en laboratoire des échantillons de dérive est plus long et plus fastidieux que celui des subers. Si malgré ces difficultés il n'y a pas d'informations particulières qui en ressortent, il paraît plus judicieux de se concentrer sur l'étude des surbers pour l'évaluation de l'impact à long terme des larvicides sur la faune des insectes lotiques non-cibles. 6Etude des Caridina Cette année, conformément aux recommandations du Groupe écologique, nous avons mis un accent particulier sur l'étude de la présence des Caridina sur les cours d'eau surveillés. Un protocole a été mis au point et communiqué aux équipes nationales. I-es travaux d'échantillonnage ont été, réalisés à la décrue et à l'étiage (d'octobre 93 à janvier 94) et se poursuivent sur le Bandama blanc à Bèma, la léraba au pont- frontière et à Léraba-gare. I-es données sont présentées en nombre d'individus capturés/mètre de rivière/heure de travail et par personne dans le tableau 1. Les Caridina étant des crevettes qui üvent sur les petits cours d'eau de savane, leur présence est signalée sur la plupart des cours d'eau de la zone du Programme. Toutefois, des travaux entrepris en 1984 et 1985 avaient indiqué leur absence sur le Bandama blanc à Bèma, Niaka et Badikaha. Avec l'interruption des traitements dans la moitié supérieure de ce fleuve depuis mars 93, nous constatons le retour des Caridina. Il est donc probable que les traitements qui étaient réalisés en saison des pluies sur ce cours d'eau aient étê à I'origine de cette situation. 8Etude du potentiel de recolonisation des cours d'eau Sur la léraba et le Nazinon (ex Volta Rouge), les traitements sont suspendus depuis 1989. Sur recommandation du Groupe écologique,la surveillance arrêtée depuis 1985 sur ces cours d'eau a été reprise en 1991 (deux ans après l'arrêt des traitements) pour estimer la capacité de repeuplement de ces cours d'eau qui ont êté, presqu'exclusivement traités aux organophosphorés et au E-t H 14 (cf annexes). Il est à signaler que sur ces cours d'eau, la récolte de la dérive est la principale méthode d'échantillonnage utilisée et que nous ne disposons pas de données pré- traitement pour la Uraba. * Pont-frontière sur la Léraba L'indice moyen de dérive de jour est compris entre 0 et 10 pendant la période traitée. Il est marqué par les Baetidae et Caenidae qui constituent généralement plus de 50 Vo des organismes, mais les Chironomini et Orthocladiinae représentent également une bonne partie des organismes dans la dérive. Après l'arrêt des traitements, la situation n'a pas changé. Soit on suppose que pendant la période traitée les indices n'étaient pas différents de ceux de la période avant traitement dont nous ne disposons pas de données et alors, on dira que I'absence de changements est une bonne situation, soit on se dit qu'il y a eu des modifications liées aux traitements et alors, on devra admettre que des perturbations autres que les larvicides interviennent au niveau de la station de surveillance. Pont de Pô sur le Nazinon* L indice moyen de dérive de jour avait connu des fluctuations importantes pendant la période des traitements ; mais les valeurs étaient relativement faibles par rapport à celles de la période pré-traitement. Après l'arrêt des traitements, les indices enregistrés sont généralement plus élevés, allant de 1 à 8. L'indice moyen de dérive de nuit par contre ne présente pas de différence marquée entre les différentes périodes. I-es Baetidae constituent toujours avec les Chironomidae les organismes les plus abondants. Si au pont-frontière on ne remarque pas de changements après l'arrêt des traitements, au pont de Pô la baisse observée dans les indices de la période traitée est quelque peu remplacée par une légère remontée après l'arrêt des traitements. {o o |J \o§ (/l t\) \o(, o tJN \o(, oo \o(, oUI \o(, U ÊD o(rt EÉ(ÿ Êe "PN)(, .P{ "9N.)(, o o ÊDfo o-H o'E F'o É (ù' o(, O \o§ (, N \o(, N)\o \Ô(, (, Ê \o(, (, \o(, N o \o(, U Êe oUl FU o I o (ÿ o(, o\ o(,t o\ "P§ æ o § "PN oÀ,\, Éô- '-ro'9 F.oYÊ)Fi Èt É (Pr o§ o \o§ § t.) \o(.1) (/) \o U) o\ \o(, N)N) o \o(, N) o \o u) t.) \o(, oo\ o \o(.r) U êt o U2 lD. Êo5Ê,I oeÊ, o(,(, "Pæè N N) oo\Ô o PoN)o\ o No\ ôÊtrd Éô- t-r o-gFc É (D\ l.l ls li U'd Eo'ira qdEFrht(D oo.Êo ek)âlP(D lÉ. + lf'l{Z l= o. lFoIo =Ê, €a ,OEÉê)(DFI <ÿ o o.o (ÿ o E ÊD oÉÈl o o E Êe EoFt U'o tso êÿ o. (}i otr oU' 0 Ê, o O Z ONE INITIALE )-(MAL I \ Niom.y E Figure f ' Le progromme de lul?e conlre l'Onchocercose en Afrique de l'ouesi lel que occeplé por le comile conjoinLdu progromme(CCP) en 1984. Locolisotion des siles desurveillonce ou 3l.décembre 1992 et de ceux des lesls engoultières Codes et noms des stations de surveillance R I I .! 1: Pont frontière/I-é,raba (P.I) 2: Gansé/Comoé (P.I) 3: Niaka/Bandama blanc (P.f8: Danangoro/Maraoué (I) 11: Sabari/Oti (P.I) 12: Bamboi/Volta Noire (P.I) 16: Entomokro/Maraoué (I) 20: Asubende/Pru (P.I) 53: Outamba-park/Kaba (I) 54: Makpankaw/Seli (I) 55: Magburaka/Seli (P) 56: Matotoka /Pampana (P)60: Boussoulé/Milo (P.I) 61: Sassambaya/Niandan (I) 63: Mandiana/Sankarani (P) 68: Baranama/Dion (P) P : étude des poissons I : étude des invertébrés ko o GU godougou lto'lv Oiou o RE 2 l-. -- B ENI t'tcnnc c ( rl N Itt NIG ERIA Lo@sL GHAN xopâ|eu Wf"iiî:';:'rï à r'ivermcctrne f t,t. dG 'urvcirronceI sire de ,est en goufiàre Frce Cono OU e cro EXTENSION OUEST EXTENSION SUOEN COTE O']VOIRE EXTENSION SUD ] GHANA TOGO BENIN \ Figure 2: Vadation du déUtde la Marahoué 250 qz(a E1 U' -o Q)o t00 50 00 50 0 22 25 28 31 3.t 37 40 43 46 49 52 2 5 I 11 14 17 20 Semalnes 1991-92 - _--o- 1992-93 ..'§s' aooo 3600 3200 ù@2& 2000 I t00 1 200 aoo roo o ooooooooo---P-FNdNNNNdNNoooca--aaoaocooooooôoôaôaoooôo ii§riJiÉÉiiiÉtÉiiiiÈÊiÉÉ! iÉ ah- 2000 læo I 200 800 roo o I I 400 350 300 250 2@ lEO 100 50 0 Cüidr ôôoôôoôôôF ftNNNNdNdNàOooaaôoô o-oaôoooo-o iiËËiËrËÉiiiËÈÊiiirÊl!ÊÊriËü- 2É 160 120 lo & o ..2 3 2,6 2 1,5 1 0,5 o OoOôôOôOOè d(ddNNftNNÉËo -ra-oaaaoacôooô-ôôôaoôooôôoiiËâi*ilÊriiËËËiiiitliÊɧiË T116rÿtlid- -r- 1,2 1 0,r o.6 0,r o,2 o I a 3EOOO 30000 2rooo 2oo@ r Éooo I 0000 5000 o f!&ogryoHdr oooôoC66ô- dÊnNooo aaaoaaôaÔooaoaooooaoaoaooooiiÊtÈÉiËlsiiliÊ!iiilli:*§tË &- aooo 3000 2000 1000 o I eI I a I EI I a 3500 3000 2Éæ 2000 I 500 rooo soo o oaooaoooo?aaaaoaooâoôooooooooaooooooo iÈËI!ÊiËÊiiiËiÉiiÈiÊÉiÉti§É CtirerDrnld rt- too ,@ coo sQo 400 3@ 200 too o I ! 300 2û 200 t50 100 50 0 T.îÿ!odm OOOI-OôoF? -aGig.ôôôoo-<Eo oo:qoôoI È Èr-ât È Éat Èà'i Êitl É ÉÈ"Ê È ÊrI< oû:i4u= o5uuu15 55= e- 70 co 50 ao 30 æ 'to o II I , 3600 3000 2500 2000 r É00 îo00 500 o OOOOOOOF-F-?NdNaoaaooaoaooooooooooooo iÈ i:iËÉiiiËÉ!iiiÉ iti iË ïrryt rtid ür ,@ c00 600 /rOO 3æ 200 too o 3000 2e00 2000 I 600 looo EOO o OdEl.dm OOOOOOOôÔFFF-FFNNNft dNN«6o6 -aacaaoooaoooooooooôôooôooiiÊiiËËiÉiiiËÉiiiiiËiiti§Ë ah- | 200 I OOO 100 æo {oo 200 o .dI Iï{ I È 30000 25000 20000 't 5000 1æOO 5000 oÔaooooooo--??F?fl dNNdNNdNooooDaaaaaoaoooooooooooaoooooôoo§iÊri:ÈËÉiiiËiÊiiiilËÈ :ÉiiiË Frm toûla ôa- 7500 tooo /tsoo 3000 I 800 o :i ,,si*,,.+ :".t .. fii:,,', F.igutc.3.:. Densité / 6.?5"çd'8 de la faune totale et des principaux taxons récoltés an Surbgr sur; ,d, ',* - la Maraouè àpgnangoio de janvier 89 à mari-93. Les barres verticales indiflbnt te*i" :,,,i.-',o.fintervaileboetlTfianceà95o/oaprèsunetransformationlog(x+1)., .. lS. ':r. tÈÇ},. xt d II iÉirl5 I 8I IÊ I E € II t I! I tÊttt ! I! ) 626 a60 376 300 226, 160 76 o OOOO OO O OF F FF F NN§NN NNO O OOoEE@@ÉOêCOOO66ôOêOOOOOêO6ô sÈËà:r;ɧiiÈȧirËË:ɧÊrË: 45() 376 3(x) 226 160 76 o Orthocr.drrrG I fa!I ! ri2 dür OO(lOOOOOFFÈFFNNNNNNOO(t)Ogooo@ooooooooooôoooôooooo§iËËÉiiɧniɧrr;g˧§iËà ?t E 8 € a a Èa Ê 260 2@ 150 loo 5() o 2@ 776 150 r26 100 75 50 26 o C'àirononlnl I IotI .ÈI!2 ftr Tenypodme If a 3x .àI !2 o ooPç a> =< oo9P ÈË dd- 626 450 376 300 226 t6() 76 o 300 226 160 76 ooE@ ÊôAE oo@o .tù êE F FFFFNqdA§q NOOO O Oooooooooooooooooo §Èi!˧iÈËiÉ˧§ÈËà 700 600 5@ 40() 3@ 2@ l(x) o 888888855555â3§§§§S33333 §iàÉÈi˧Èr i:§ÈÈÈÈ:ÊÊÊiÈË 450 400 360 300 25() 2()0 150 t@ 50 o T.nÿt dnl TJ a!IT ? -!2 ft- aI! Ê oo ! !a Èa E OOOOOOOOÊÈê ÉFNNNNNNN NOg OOOçe9ç!PÇ e999ÇÇ9Qq99o oo ooo o6o§iËëËiÈ˧iuɧÈiÈ;Èt˧§f Ë â Brctldeo ft- o 376,0 30,o() 2260 1 600 75() ! "IÊ oôtt a aoo aoo 4@ 2@ ooo a@ «x) 400 2@ o OOOOOOOFFFFFNNNNNNNN9oOOPçPP99A Aqqq PQ 9'P(PQ?9'P'P ÇP ç§riËit˧iiÈ˧iiiÈgË˧§f È Gonldro IIr. !I Iâz o d.t- aoo 6@ 400 200 M 180 1€O 14() 120 100 80 oo& 20 o OOOêê O O Oe r FFFNNNN§§§flOOc)g,g !PÇ I Ç "Ç Ç 9" (P Ç Ç Ç Ç 99 Ç Ç o o oo c o 6 o slÈâ:rs˧iÈgË1ÈiÈË3Êʧ§iËi 4500 /tooo 35()0 «xx) 26ûM r600 1000 500 o ! .I c oot ! at s HydropoyoHdrc o ff- 125@ 10000 7500 5000 25,@ 1,4 1,2 1 o,a o,o o,4 o,2 o TdcorytHdm dü- l'' I .t 2.8 t -8 i,. 3aa 'È o,t I o OOO OOOOO? FÈ FFNNNNNflq§OgOOO?9.pPPÇÇÇÇQ9?ÇÇÇ9oooooooooo §iË àÉÈÈ˧riÈ*§ÈiÈËÈtʧ§rsÈ F.una totd. €to ! 2!j 2 8@O 70(x) oooo 500() .IOOO 3000 20,00 1000 o 120æ 10000 aooo 6000 rtæO 2(x)o o BBBBtBB85555E§3S§â§3È33888 ÉÈËàÊÈÈʧrri˧ÈriËÈÊʧ§ÈËi I D.t- * ,*$" ' Densité t625 cm2de la faune totale et des principaux taxons récoltés ,".OiÏffi*qf * .*,. ,,3 la Maraoué à, Entomokro de janvier 89 à mars 93. Les barres verticales indiqùent lds- k, . intervallep.§e confiance à 95% après une transformatiOn.tôO(x+1) ft;**.:I -,,, ' ',ItI'^ ji i;i.tu.;tT ':, i.'r . .{, .atltH'rt'' t Figure 4 ! .l c 8 d .t a t E a Ea o o €tt ,tE E .l E o t aî È È j.l . ,?+- +ffii,33 *;5flosS oF(DFot- I -l*dtl dlt- i FI I I qt liltst ll cot(,,l(, lÜ, -r-'i'-i i F(D No ttN l- @ (Dt <l I I I -lsl I I I Io'N I I I t- l T:ilÜ,r (,)l ol @l -i-l-i-l ,li, -ii oooq a ..q aq o c oooF F,Fil.- F FLF II--'riD.i!;co'ao o cD'd]r(r) (,) o ato o o Ê ot = o o I aa o o oto Fo F C0 t- .D CD t- I i L]ll IoFIFot(D -t- Ntoôlo NtoNlô .-.t-- t-lF d)r (D N(,)o.o N(oN,O ir0)t G) loo rNio -î' F,F9ie oc)oo co oF,F.Id), Gil NN:oo, -ooo F-FOCD ()c) oo(rF oÉ Fof-I o I I ol i I -l o{ t- .D OJo @ P. co(\ o c)N F(DFIclr --l ol -lIi ; F,F(Dr(D oo or(ooto i-' *ir-@lG! -lolôto oloNlo -f-I F e No aâ : F(I) No : F P (! o ôl : o F(D Fo o N o Ianô ctFe ooI t- Co l F- Co o o: l-(D o 6 l-(D oÈ Fdl o o: oI o (D Éo o o 9 o{o aa â - 8. ,c c o EI B o € a 8g o ,ût Foq l-I ë R |- @I F6 ao l/) : F(o Fo oo N t-I(, o aON F _co oo oN F _q(, o (\, F e oo NN a Ip ]- ao F(o o(,Ôl *l to-l t- ts F,Fdlaod)cD -,N NlsroooroÈ, o'o; @Niorol- r -i' l (., 3 ao(\l t-(D \'o @N F e 3 N F(o ;o oo U' Io § l- e 3 6o @ s o (Dto§, t,o N rt o(v (, o 6EiolNl -l *ioi 1 elo ÔJ F(D o ü)o F .P lo t8 L: F @ l- o_ oo oN a (o o o, F(o @ô o 3 t- @ 'Oo o,] F(D oo OJ -* F P lÔo§ôr : F(D loo È\ oo 4o oo a F ao olo olô Nlo)olô (D No oo (D s §lo § oo ooo- o C! o r! e o o E o .ao t-o No ,\o F. CT t'-oo,o ooàN @o ta 1-t- I FIFdti (o No() §J oo(îÀ, o|o : NI CDI I c, o lDl6t< o a dl 5 d) o d) co d) c, 3 (o o s d) .o 6 o'(o I @ L- (o t\6 = ': t o oo €c - o .l s oaac o ..o o o l-(û É Flo F(D o (ta o ct, to U' U' o o o o o (r, o l-.Do U' t-an f-o F(Dar, F(û o Fo F.o oxo o I rl x o FdlF6 Fo I I F CÛ l- ID I I 5l --t i FI t-_tD (,) l-(Da o o <t, ct Co o o o o o 11, o Fto oo o g) o §l N N (t, oo oo oo ntN o Nô o oo o t 9- !) xi Cll .D o9_ x(J xo xo u,lÀ IJJÀ o o FCO Fo F@ F@ l-@ F(D F6 Fo F(û F6Frû F.o F6 F6 FCo Fo xo o oo ts(\l N No ot oo N @ N & No o Fd!;o roN oo() o oo No oo t oo N N oo tsN ooôo oo oo oN oot\N o ({ o o t o N o aOôt t l-tû j- o I(o c! o 6 ro o (D ao o to F-d) Fdl Fo l-o t-o t- co;o o) F .D oo 6 : Fo ol -t Flo;o oN l- Ltdl F@ F c @o() t-to F P ,l t_ l- P(o o oN F CD o IF l(Dt--.lolo tô l§rt- L lao F e.Ào 6 : Fo (D No N @ N (D o §l o N N It\o È-o È.§l oo c,o oo oo 6o @ oo oN oo o o)o (o o (,, o ro oo C)N oo o§t o @o o o o N o !t(\l o & loo lo o) @ôt ils §lE lOo @o oo 3 @o o (o oI @ô f\§l No tl)o No o !to oôl xo xo xo xo xo x(J xo xo F(D J-lD t-(DFo l-o F6 F(o Fo Fo F6 t-a! FCD FCo xo xo xo xo xo xo xot-(! 6o6 : F @ F ao N lo o §l §, aOo o oo to oo o o e E (» o N N o rto o o o N o ot! o oo u) oN §l t t-(o N o -t IF6 F(D Fd) Fo Fco Fto l-o F(lt FE) F@ t-o Fd) F(D t-(D F.co No :_ t-o @o N ? F @ -lot Èl F d) F@ -+-- oo ôJ oo oN o 6 o o o o 3 oo ,\ ft N oo N e, §l & INo N l-lo lÉ lN No o Fo ,\o oN Èo : Fdl No 1 t-o @o No oo o aoo N oo t§l @o oo oo (] oô rô oô N o lo§t F6 F6 Fro t-6 l-(o Fao FaFo l-lo Fo Faû EI Fao Fco F(û F6 6 l-o Fo l-ao l-.o t-lo Fo F6 F6 ot-(o I Fo Fo oc, oN o N o (D (o or oto ol oo §t (o o| R (\l & @o (oo 6 No o o oo No 'Ô No o(\a t\o oN oo loo oo o oo(n oo ôl oo (, oo o oo rt oo N o lôo o (o N No to C' 3 N rôo o r,)o r)N @I 3 o ao lo aû o oo ID o (o xo xo xo xo xo xo xo xo xo xo xo o .D 'Ôo :. @ (D F(D Fo F(o @o NN F .D F(D (D oQ C) o ct oo ooù o § oot o oo o (o o oN o & lôo N aoôl N clo N oC' N o N R N R to ;o o No oo Èo N @o ooI oô B(\l o .D Co to lo o rû lD (D o 6 .otD F6 6 @o 6ôl @ rD a\o o: o (o No q o (D -{. oo rôo .D .D 3 .ô .? I -9_ 9. 6 (o oo(o o o (D ao iô Nôt roo 3 o o lo Q o(D o .o o o ao to o o 6 oo o 6 (0 o tD o,1."1.<t<l< 6 6 o o o (D o o .D (D q, o I odl o o o o o dt ao (D o o d)o (D (o (o _s c) a 6 Co o o .D e .0 to (o o6 @ _a Éo (o dl ID o dt e .o co (D o CO 6 cl @ s o .o oN & I I No 3 I o+ a N!t I s 6+ o{ 3 I N6(t I s 6c,o a aô oaac: a ao oaI c t : oI oao o ooôc o o a co c!6otNoȧt6NrÔNt&NIoGNo3 I -l ..1 i t lltFd x() (t t- an F(oxô x() x(-) Irlol I I üt ,l -1 F @ .9 rÔoçôr I i F an I o E F o F Co o aa c 6Èl o ilt6 =qo o .c o(! t? o o :s_ o 6o J o o c u\qP l alolo\a a - r-,-i- --9i l I _a) aaa9: a o a9.qtq i I -l +- I :l I 'i"lq l a1 @Aî) a'a o o o g,,o,.a a"a o L o o U) o o o a a a o a a Ii 1 I I I ola I I I i alaI i 1 l I I Iala I I I I I(U rf o 3 @o o) N p @od) lÔ E + E o aao 1t I ,l -t I o q o i I aa"r .t i Irl rl rl olol - t-'-1 aIo ocbl I I I I i I -t ol . 1 -l qo, I a_ 6l rll il ol Iot I s_ig i(,lil o q) o o a oa())o aU) I olaIoia I I i <t)qE r(/)irj I u, <t) o a 9tQ o a ûttala u, a o o o a) a a a o o o a U) a OtOtAr +- o o a o o o a q a a o (t o u, q o a o a) a a) I a cr)l i i --l aa o q l'!', a ct) U)o o Io Ch a oao o 6ô; c o(! o o o s o(!ô o o6 c o (6 o o o c - o (ü o i (.) oô N@ô o6 ôÈ.. o) oÈ O) È:I oa a a I o c, gi IIooaaqaIal I ocQI o o ç = d ; E o (ü o oo @ d)a)o I o)a t ? ct) Fà q oo N t: z Èt2tzt-:ztzl:Z oooE o(! o o o ç1, u) u) xo xo xo xo u) o@U) o o o o,o o)o tN o o o oo o lÔ o g) o (O o o o g) o o o a xo oU) o o o o o o o oN o) a Fo o U) U)o Fdl o o o o) o o o o a o ct) a) a -1 l El CD U) oo F d) No c!o o) No @ o a o o .oo oN o)o §lo o i o o U) o (D ql (D o (D (D o o U) (D d) d] dl CD @ c, (D (D a o (o o DN No No No oo No(o No @N No o ao No aOo (r) (D o 3 oo o)o @ôl @o ôt oo R o (, o o oo o N o tN o o +ô @ u) o (t) @o$ U) o o o (t, o o (D a dl t-d) o o o o o o I ao o)o oo() o (D o ôt oo oo oo() o)o o(r) o No o oo o N o (, t-o I (t) I g) tD (D o .J) o a co N o CD No (D No N d] @o : (D o (D .D o o (t, @o o U) o o)o o ÔJ @ U' o o : o It o d] o o o o o o o o)o oto ooto oo oo o q) o nN o @o @ a) (r, o U) o o o a o o a o o: o (,) o o <t) @o @o I ao o)o I I i- ,1, -l- I o I o o o dl o co t\o NoI N o 6 o @o rN @o i @o @o o(.) d) No No @o oo F,.o o No @ o (D @o oo (Ddl sl <i Nl oi\| N @o o CD o o o g, o o o o o o o o o @ o o o U) o No NN F.o oN @o @o oo @ oo!tN @o c) a q) o o o dl Co GI (D o ao o lo tr) dl dl (o ql .o o o o o o v) o (t, @o o @o 6ôl @o o(, No oo No N No|oN No oo @o(o o ao N oo o) @o t-§ oo c,o oo o oo ,\ oo *N o o o oo o o o NN o o)(! ()o N o a) o o .o (D o o o o o C" (o (o lD o a o (D o U' o o o o o o aI q o I No N o No oo N (o (D N o\'N N o o(r) @o(o o o)o t\ O) e R o,o o e) o ao o oo (o o c0 o (D lI) d) (D CD co CD o o o @ o 6 o U' o o o a o o (o a o o q o o o a r)o N CD (o o @ ?_ d) t-o : o N o oN d] Co (D d) (D (ll o a o o o U' o o q o o g, o (t, U' U) o (I) < (o o I d){_ (o o @l (D s N o @i @ o)o N t co < r) o d) iz 6 @o ': d) _s CDt (D d) .D (o co (D Co CD trl Co o o o (o ID (D co o lD o o o (D 6 lo o o o @o @o @o ro aoo N({ (o oôôr ,\o No No + NO N No o(! o oN o NN oo o F\ o§r N rt @oüo oo 6o a oo @N @o (, oo 6 I FFF qr]q(/)U' o q o ç oÀ fd o E o a o! ooc olg )91 o I ol,a'!a.ai0,,q.g'.a ooa !'t q. I I '.z F l I a U) <h (D al, G] No æo CD Co { 1 Annexe 1 Personnel ayant participé aux actiütés de l'unité L. Bakoné (saisie et analyse partielle des données) Bihoum B. Coulibalv B. Dolbdzanga J.-M. Tapsoba L. Yaméoso f. l(o-*o',e-té N.B.: I-e tri des organismes et les tests de nouveaux larvicides nous ont conduit à utiliser les services de temporaires ( N. Simporé et A. Yago) pour un total de 18 mois.

Informations clés
Type de document Technical Documents
Date d'adoption
Source Organisation mondiale de la santé