Organisation mondiale de la santé (OMS) · Technical Documents

Procès-verbal de la sixième séance, vendredi 7 septembre 1984

Organisation mondiale de la santé
Voir le document original

Le texte intégral est hébergé par l’organisation qui le publie. lawenc.com indexe les métadonnées et renvoie vers la source officielle.

Retour à la vue par article
Texte intégral

(WPR/RC35/SR/6) COMPTE RENDU ANALYTIQUE DE LA SIXIEME SEANCE Vendredi 7 septembre 1984, PRESIDENT: New Town Hall, Civic Centre, Suva ~ 14 h 30

Dr T.M. Biumaiwai (Fidji)

SOMMA IRE

Pages Les femmes, 1a 2. sant~

et 1e deve10ppement

128

Groupe de reSSQurces sanitaires pour les Boins de sante primaires: Composition du Groupe ...... •... ....... .............•

136

- 127 -

128 1.

COMITE REGIONAL: TRENTE-CINQUIEME SESSION

LES FEMMES, LA SANTE ET LE DEVELOPPEMENT: (document WPR/RC35/1O)

Point 14 de l'ordre du jour

Le DLRECTEUR REGIONAL precise que Ie document dont est saisi le Comite contient une synthese des renseignementB disponibles sur les activites qui ont ete entreprises dans la Region avec 1a collaboration de 1 'OMS sur Ie theme particulier du role des femmes dans la sante et le developpement; compte tenu des renseignements communiques par les Etats Membres, le document donne en particulier un bref aper~u de la situation actuelle des femmes dans la Region au plan social et au plan de la sante. L'accent est mis sur le renforcement de la participation des organisations feminines aux activites menees en faveur de la sante et du developpement. Dans la partie 3 du document, diverses propositions pour l'avenir sont soumises au Camite. Le Dr SUNG-WOO LEE (Republique de Coree) informe Ie Comite que 1 t Institut coreen pour la promotion de la femme a ete cre~ avec une aide substantielle du Gouvernement. Les associations feminines de la Republique de Coree souhaitaient vivement disposer d june organisation nationale qui puisse parler en leur nom avec autorite et agir en tant que catalyseur pour essayer de resoudre les problemes des femmes. L'lnstitut entreprendra des projets de recherche globaux sur une base autonorne, assurera ~ducation et formation afin de developper Ie potentiel des femmes, prendra diverses initiatives pour promouvoir une pleine participation des femmes dans les domaines politique, economique, social et culturel, s'emploiera a promouvoir l'int~gration des femmes dans Ie developpement et prendra des mesures pour leur garantir l'egalite totale. Conscient du role important des femmes dans la sante et Ie developpement, l'Institut a co11abore avec l'OMS pour organiser en 1984 une reunion consultative sur la sante des fennnes. 11 a rassemble toutes les donnee s et informat ions sur la sante des femmes qui existaient depuis 1970, et les participants A la reunion ont examine en sOlls-comites la question de la sante des femmes en milieu rural, des travailleuses de l'industrie et des femmes des divers secteurs des services. Cinq protocoles de recherche ont ete etablis a la suite des discussions. L'Institut souhaiterait devenir centre collaborateur OMS pour les femmes, la sante et le developpement. Le Dr KOOP (Etats-Unis d 'Amerique) declare que son pays appuie sans reserve lea initiatives destinees a renforcer Ie role des femmes dans l'action de sante. Aux Etats-Unis on s'efforce de donner aux femmes une protection speciale en tant que beneficiaires des soins de sante et de les encourager et leur offrir des possibilites sp'kiales en tant que prestatrices des soins de sante. Le Secreta ire A la Sant~ et aux Services humains ainsi que Ie Deputy Surgeon-General sont tous deux des femmes. Le Service de Sant~ publique travaille avec 54 institutions benevoles privees pour faire comprendre aux femmes comment les soins medicaux prenatals, la nutrition, 1 'usage du tabac, 1a consommation d' alcool) l'usage des medicaments et l'exercice determinent l'issue de 1a grossesse. j

Pour ce qui est des fenunes en tant que prestatrices des soins de sante, la grande majorite des personnels infirmiers de taus niveaux sont des femmes, et les ecoles de medecine des Etats-Unis admettent chaque annee un nombre croissant de femmes. Les diverses organisations du secteur prive J camme i'American Heart Association, I'American Cancer Society et i'American Lung Association, dependent pour beaucoup de vo1ontaires f4minines pour la mise en oeuvre de leurs programmes educatifs~

COMPTE RENDU ANALYTIQUE DE LA SIXIEME SEANCE

129

La plupart des obstacles au recrutement de femmes a certains postes ayant trait aux soins de sante ont deja ete levee, et les derniers qui subsistent devraient disparaitre grice BUX mesures prises actuellement. ENGLISH (Australie) precise que Ie deve10ppement et la sante des tout particulierement Ie Gouvernement de l' Aus tral ie, tant dans Ie pays proprement dit que dans les programmes d'aide. Dans Ie cadre de sa politique generale qui est de veiller a ce que chacun ait acces a des soins de sante, Ie Gouvernement 5 'efforce d 'assurer une protection dans des domaines interessant particulierement les femmes, comme les soins de sante maternelle et infantile) les soins BUX adolescents) les soins en matiere de planification familiale et de reproduction, en accordant une attention speciale aux beaoins des groupes defavorises et des femmes agees, qui sont 1a majorite dans la population agee. femmes interessent

wm e

La po1itique generale du Gouvernement est de garantir aux femmes des droits egaux dans tous les domaines et d'introduire les reformes necessaires en prenant les mesures administratives et legislatives pertinentes, notarnment en ratifiant les conventions internationales destin~es A garantir aux femmes l'egalite des droits. Un Bureau du Statut de la Femme a ~te cree afin d'exercer une surveillance, de promouvoir la situation des femmes et de donner des avis au Gouvernement sur les politiques visant It amlniorer Ie statut de 1a fermne. Afin de surmonter les prejuges culturels a l'egard des femmes qui existent encore sous certaines formes en Australie, la loi du Commonwealth sur la discrimination sexuelle a ete adoptee en aout 1984 en vue de supprimer les obstacles rencontres par les femmes et par certains groupes rninoritaires dans des domaines tels que l'education, l'emploi, les services sociaux et la sante.

Le role des femmes evolue dans tous les pays de 1a Region. Les femmes sont de plus en plus nombreuses a exercer des emplois salaries et beaucoup vivent dans des conditions de stress car elles doivent associer travail domestique et travail salarie. Les femmes sont egalement exposees It des r~sques professionnels supplementaires, dont beaucoup sont dus a la concentration des femmes dans les emplois subalternes ennuyeux et repetitifs • Ceux qui gerent Ie programme d'aide de l'Australie sont conscients du fait que, dans les pays en developpement, 1es femmes apportent une contribution importante au developpement economique et social. Elles assurent une grande partie de la production, de la distribution et de la commercialisation des produits agricoles et sont chargees des travaux domestiques, des soins aux enfants et, bien souvent, des soins aux personnes agees et aux handicapes. 11 est donc indispensable qu'elles puis sent contribuer aux programmes d' aide et en beneficier non seulement dans Ie domaine de la sante mais encore dans d 'autres secteurs comme l'agriculture et l'education. Pour l'annee programmatique 1984-1985, Ie Gouvernement de l'Australie a cree un fonds central afin de se1ectionner les projets destines a repondre plus precisement aux besoins des femmes dans les pays en developpement. En ce qui concerne Ie programme d1action envisage, l'Australie approuve les mesures visant a ameliorer la collecte de statistiques qui permettront de mieux cerner les differences entre les deux sexes en distinguant les donnees en fonction de l' age, du sexe et, Ie cas echeant,

130

COMITE REGIONAL: TRENTE-CINQUIEME SESSION

du groupe ethnique; en effet, la mesure de la mortalit~ et les statistiques demographiques ne refletent pas vraiment les niveaux de roorbidite chez les f ermnes • Puisque les femmes jouent un role important dans les organisations communautaires ou., en plus de leurs taches domestiques et de leur travail salarie, elles assument souvent des responsabilites a titre benevole, i1 faudrait mettre des moyens de formation et des credits a la disposition de ces organisations pour leur permettre de travailler plus efficacement.

En ce qui cone erne les services de planification familiale, Ie Gouvernement de l'Australie a annonce qu'il examinerait favorablement les propositions soumises par les pays de la Region en vue dlune aide dans le domaine de la demographie.

Le Dr HASEGAWA (Japon) signale que, conformement aux principes et aux objectifs de la D~cennie des Nations Unies pour la Femme, le Japon fait tout son possible pour ameliorer la situation des femmes et leur role dans Ie developpement ainsi que promouvoir la sante maternelle - element primoridal pour la sante des generations futures. Le Dr Hasegawa espere sincerement que lion continuera de developper dans la Region les programmes de sante et de protection de la famille ainsi que les progra.mmes et politiques en matiere de nutrition, d'hygiene de l'environnement et d'assainissement, et que les fenunes seront associees de plus pres aux dekisions a tous les niveaux. M. LAVEA (Samoa) precise qu 'avec 1 'appui de 1 'OMS et du FISE des c iternes permettant de capter les eaux de pluie ont et~ installees dans trois districts sanitaires au Samoa. LIOrganisation a egalement aide les comites de femmes a creer des potagers en cooperative pour lesquels elle a fourni Ie grillage, les outils, les semences, les pesticides et les engrais tandis que les fenunes apportent la main-d 'oeuvre. Les recettes provenant de la vente des legumes sont versees a un fonds de roulement qui permet d lacheter d 'autres semences, engrais et pesticides. Les comites de feDDDes a travers Ie pays participent aux soins de sante primaires. Le Dr WANG ZHAO (Chine) rappelle que 50% des agents de sante chinois sont des femmes qui, entre autres, ant mis sur pied un service de sante maternelle destin~ aux masses. Les autorites sanitaires ont choisi deux moyens d'encourager la participation des femmes au developpement sanitaire - en assurant partout des soins de sante maternelle et en associant lea femmes A l'action de sante, notamment en faveur de 18 famille. En Chine, les services de sante maternelle et infantile sont dispenses a tous les niveaux, et le recyclage periodique est le garant de 1 'amelioration constante de la qualit~ du personnel. Conformement au principe de la primaute de la prevention, les femmes voient confier des travaux adapt"s a leurs capacites physiques et re~oivent des soins spec iaux durant la grossesse, l' allaitement et la menopause. 11 existe un service de depistage du cancer du col de l'uterus. Une cooperation s 'est instauree avec 1 1 0MS ces dernieres annees pour les soins perinatal. et 1a prise en charge m~dicale de la grossesse. Cette action sera developpee une foi8 qulan aura acquis suffisamment dlexperience. se La Chine met actuellement en oeuvre la strategie de 18 sante pour tous d'ici l'an 2000 - objectif dont la r~alisation exige la participation active des communautes et des individus. Les femmes ont un role tres important a

COMPTE RENDU ANALYTIQUE DE LA SIXIEME SEANCE

131

jouer a cet ~gard et elles part1c1pent activement aux debats sur ce sujet a tous les niveaux. Les associations de femmes aident les autorites de la sant~ 1 assurer la pr~vention et la lutte contre la maladie, A mener les activites de planification familia Ie ainsi qu 'a ameliorer la salubrite de l'environnement et l1approvisionnement en eau potable. On ne saurait surestimer le role des femmes dans le developpement des services de sante. Le Dr TIRA (Kiribati) signale que son pays s 'est engage dans un programme actH de sante maternelle et de planification familiale. Les femmes sont encouragees a prendre en charge leur pro pre developpement, et lea organisations feminines sont aujourd 'hui 1 'une des principales instances non gouvernementales dans Ie pays. Grace a el1e8, les femmes ont atteint une certaine autonomie et ont manifeste leur interet pour les programmes du secteur public, par exemple planification familiale et sante de l'enfant. Le Dr Tira tient a remercier 1 1 0MS, d'autres institutions des Nations Unies et 1 'Agency for International Development des Etats-Unis de l'appui qu'elles pretent aux actions en faveur des femmes a Kiribati. Le Dr THONG (Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord) declare que Hong Kong attache une grande importance a la contribution des femmes, qui jouissent d 'un statut eleve dans taus les secteurs de la societe. Ces vingt dernieres annees, les femmes ont commence Ii jouer un role beaucoup plus important dans les activites communautaires et les organisations de femmes participent Ii l'action de promotion de la sante et au d~veloppement social et ~conomique. Le taux d 'alphab~tisation est de 78% parmi les femmes adultes et il y a 36% d'etudiantes dans l'enseignement supirieur. Sur Ie plan professionnel, les femmes jouissent du merne statut que les homrnes et representent 36% de la main-d 'oeuvre. De plus, des femmes occupent des postes €leves dans la fonction publique. 'fautes les femmes ont facilement acces aux services de sante et il existe de tn1s nombreux services de sante maternelle et infantile et de planification familiale. A Hong Kong, 1 'esperance de vie des femmes est de 78 ans, contre 73 ans pour le5 hommes. Le taux de natalite brut est tombe de 33,5 pour 1000 11 15,4 pour 1000 ces v ingt dernieres annee s; plus de 99,5% des naissances ant lieu a l'hopital ou a la maternit~, et Ie taux de mortalite maternelle est tombe a 0,07 pour 1000 naissances. Tout ceci montre que Hong Kong part,c'pe pleinement aux efforts deployes pour ameliorer la situation sanitaire et sociele des femmes; il faut esperer que d'eutrea Etats Membres accorderont un rang de priorite eleve 11 la realisation de ces objectifs.

Le Dr DANG HOI XUAN (Viet Nam) declare que l'acces aux soins de sante est un droit fondamental pour les femmes comme pour lea hommes. L'egalite entre les deux sexes est inscrite dans 1a Constitution du Viet Nam et, conform~ent a ce principe, diverses mesures ont ete prises en vue de proteger la sant~ des femmes et de cr~er des conditions qui leur permettent a 1. fois d'elever leurs enfants et de contribuer au developpement en general. Les femmes enceintes ont droit 1 60 jours de conge et sont dechsrgees de divers travaux. 11 existe un reseau special pour la protection de la sante des femmes; chaque quartier possede son paste sanitsire et sa maternite, et chaque hopital de district est dote d 'un service d 'obstetrique. Dans tes pays en developpement comme Ie Viet Nam, les activites de planification familiale sont importantes pour Ie developpement economique et 1 tamelioration de la situation sanitaire. II existe egalement au Viet Narn un grand mouvement en faveur de l' education nutritionnelle des femmes. L'OMS, le FISE et la FAD ont aide II fixer des

132

COMITE REGIONAL: TRENTE-CINQUIEME SESSION

normes nutritionnelles minimales, activite qui vise particulierement les femmes car ce sont elles qui s'occupent generalement de nourrir les enfants et les Butres membres de la famille. Vne serie de cinq le~ons a ete mise au

point pour les questions suivantes: 1l les femmes enceintes et les femmes qui allaitent; 2) l'allaitement au sein; 3) la nutrition chez les enfants de mains de trois ans; 4) la nutrition chez les enfants malades, en particulier

ceux qui sont d iarrheiques; et 5) l'hygiene. Le Dr DA SILVA (Portugall signale que des progres ont "to'; realises a Macao en ce qui concerne le role des femmes dans la sante et le developpemente line loi prevoit desormais un conge pour les femmes enceintes et une autre fixe l' age minimum auquel les adolescents peuvent etre employes. maternelle et infantile, a laquelle le Service de Sante de Macao accorde la priorite. Taus les accouchements ont aujourd'hui lieu a l'hopital. Sans correspondre a la situation ideaie, ces textes constituent neanmoins un grand pas en avant et devraient contribuer de fa~on sensible a la sante

Le Dr BARKER (Nouvelle-Zelande) pense que le droit fondamental le plus important pour les femmes est probablement le droit de vote, qui en Nouvelle-Z.Hande leur a ete accorde en 1984. Depuis, les femmes ont beaucoup contribue A la sante et au developpement social. Le personnel des services de sante compte une majorite de femmes et, parmi les etudiants en medecine, les femmes predominent. et infantile, et Ie En Nouvelle-Zelande, une grande organisainfantile a nettement diminue. Le

tion benevole est responsable depuis bien des annees de la sante maternelle taux de mortalite

Ministre des Affaires sociales a recemment ete nomme Ministre responsable des Questions feminines: il a pour responsabilite particuliere de veiller A la progression des acquis en matiere de promotion des fenunes. A l'avenir,

Ie developpement des soins de sante devra s' appuyer A la fois sur les res sources feminines et masculines, et la Nouvelle-Zelande approuve sans reserve les recommandations formulees dans le document WPR/RC35/10. Dans de nombreux pays, l'esperance de vie des femmes est desormais

superieure A celle des hommes et une grande partie de la difference est directement due a des causes evitables, par exemple les effets du tabac. 11 est done inquietant de constater qu'en Nouvelle-Zelande, l'un des groupes de population qui fume le plus est aujourd'hui celui des femmes de 18 a 24 ans. Le Dr KHALID (Malaisie) se felicite vivement de l'attention accordee au role des femmes dans la sante et le developpement: i l faut en effet

intensifier les efforts concertes pour ameliorer la situation economique et

sociale des femmes. Le potentiel des femmes dans l'action de developpement en general et de sante en particulier n'a pas ete pleinement exploite et c 'est une question qu'il faudrait approfondir. Le Dr Khalid se prononce pour les mesures proposees en vue d'am~liorer 1 'information, d'associer de plus pres les organisations feminines au developpement sanitaire et de mettre en place un systeme charge de surveiller la situation des femmes au plan social et au plan de la sante. De nombreux programmes de sante font deja intervenir les femmes, merne si la chose n'est pas dite explicitement. On !eve peu a peu les obstacles sociaux, culturels et educatifs a la participation des femmes au developpement, rnais il faut sensibiliser davantage l'opinion publique aux rapports "troits qui existent entre les femmes, la sante et le developpement. Comme i l est dit tres justement dans la partie 2.2(1) du document WPR/RC35/l0, le statut social de la femme dans la Region du Pacifique occidental ne saurait ~tre considere de maniere uniforme a cause des

COMPTE RENDU ANALYTIQUE DE LA SIXIEME SEANCE

133

systemes sociaux tres differents. Toutefois, meme si les strategies et programmes doivent etre con<;us en fanction des besoins des communautes locales, i 1 existe un terrain et des interets communs. Aussi le Dr Khalid est-il en faveur des propositions enoncees a la partie 3 du document. Le Dr REILLY (Papouasie-Nouvelle-Guinee) dec lare que son pays est conscient du role que jouent les femmes dans la sante et le developpement et approuve les propositions contenues dans le document WPR/RC35/l0. Comme 1 'a dit le representant de la Malaisie, la conception du role des femmes depend de la culture locale. La Papouasie-Nouevelle-Guinee compte quelque 700 groupes ethniques dont chacun a sa conception de la participation des femmes a la vie de la societe. Mais, d'une fa~on generale, le Gouvernement reconnait l' importance du role des femmes dans la societe. 11 existe des services de sante maternelle et infantile et de planification familiale a travers Ie pays. Par ailleurs, les femmes jouent desormais un role en politique. Une conference-atelier a ete organ1see recemment avec l'aide de l'OMS sur Ie role des femmes dans les soins de sante prima ires. Les femmes occupent actuel1ement des postes a tOllS les niveaux des services de sante mais, a la peripherie, la plupart des agents de sante sont des hommes, ce qui cause parfois des problemes car les femmes hesitent souvent a debattre de problemes specifiquement feminins avec un agent de sante de sexe masculin. On se propose de remedier a cette situation car i l est evident que la sante de la femme est le reflet de la sante de toute la famille. Le Dr KOTEKA (lIes Cook) souligne que son Gouvernement est conscient du role important que jouent les femmes dans la societe et Ie developpement et approuve les recommandations contenues dans Ie document. AUK lies Cook, il existe une organisation benevole de femmes, l'Association pour la protection de l'enfant, qui est un facteur important dans la promotion de la sante, de la salubrite de l'environnement et de la production alimentaire locale. L'aetian qu'elle a menee au fil des annees a permis de reduire la morbidite et la mortalite infantiles. Le Dr TAPA (Tonga) precise que, dans son pays, les femmes jouissent d'un statut social superieur a celui des hommes, ce qui 1es aide a assumer leur role dirigeant au foyer, au village et dans les organisations non gouvernementa1es pour 1e deve1oppement, comme l'Association des femmes des Tonga pour 1e deve10ppement, l'Association des Tonga pour 1a p1anification familiale et la Societe de la Croix-Rouge des Tonga. Dans 1a fonction pubUque, 1es conditions d' emploi sont 1es memes pour 1es femmes et pour 1e s hommes.

En ra1son des risques et desagrements auxque1s 1es femmes sont exposees pendant et apres 1a grossesse, e11es doivent etre traitees avec un respect tout particulier. 11 est regrettable que 1e rapport ne mentionne pas 1es atteintes portees leur dignite par lea hommes qui 1es dominent et les exploitent; ainsi, il ne fait nu11ement mention de problemes tels que 1a prostitution ou la pornographie. Tant que 1 'on n 'en debattra pas plus franchement, les hommes resteront pour 1es femmes un obstacle qui les empechera d 'accomplir p1einement leur role dans 1 'action de sante et Ie developpement.

a

Le Gouvernement des Tonga partie 3 du document a l'etude.

approuve

lea

mesures

proposees

dans

la

134

COMITE REGIONAL; TRENTE-CINQUIEME SESSION

Le Dr BAVADRA (Fidji) pense que, s'il n'est pas fait mention de la collaboration entre I'OMS et Fidji dans Ie document, eela ne veut pas dire pour But ant que cette collaboration n'existe pas. A propos des approches evoquees dans la section I, il faut signaler que Ie Gouvernement de Fidji a fait des soins de sante prima ires une action prioritaire dans son huitieme Plan de developpement. En cette quatrieme annee du plan, on prend conscience du role croissant que jouent les femmes dans Ie developpement. La societe Soqosoqo J akamarama des femmes fidj iennes, qui compte quelque 10 000 membres et s 'occupe activement de promouvoir les soins de sante primaires dans les villages, est un excellent exemple de la fa~on dont les femmes peuvent participer aux soins de sante. Un appui a ete fourni par des organismes tels que Ie FNUAP et l'OMS, qui ont finance l'organisation de s~minaires dans les villages sur les soins de sant~ primaires. Pour ce qui est des femmes en tant que beneficiaires de I'action de sante, la sant~ mat erne lIe et infant i Ie es t devenue un programme prioritaire en 1976; avec la collaboration de l'OMS et du FNUAP, on renforce actuellement cette activite, en mE!rne temps que la planification familiale, A travers les soins de sante primaires. Le Gouvernement de Fidji apprecie vivement l'action de l'OMS. Les femmes occupent aujourd 'hui des pastes ~le"es dans la fonction publique et dans Ie commerce, ainsi que dans lea mouvements syndicaux a. travers lesquels Ie FNUAP canalise des fonds pour la promotion de la femme. Des enquetes faites par Ie National Food and Nutrition Committee (Commission nationale de l'alimentation et de la nutrition), entreprise mixte qui beneficie de l'appui de l'OMS et du FNUAP, revelent qu'a Fidji 29% des meres allaitent leur enfant pendant les trois premiers mois. Grace aux efforts de la commission, on espere etendre a d 'autres secteurs les conditions de travail interessantes, notamment les canges de maternite remun~res I dont beneficient les fenunes fonctionnaires. Le Dr Bavadra est convaincu qu t avec I' appui de la commission, des organisat ions non gouvernementales et des Butres associations professionnel1es, d'autres ameliorations pourront etre apportees a la situation des meres qui travaillent. II est encourageant de nater qu'a la suite de ces initiatives, la sante des femmes s'est amelioree a Fidji: l'esperance de vie des femmes est aujourd 'hui de 66 ans contre 64 pour les hommes. Le taux de mortalite maternelle est tomb.:! de 156 pour 100 000 habitants pour les annees 1970 .. 42 pour 100 000 en 1982; Ie taux de mortalite infantile est tombe de quelque 40 pour mille naissances vivantes dans les annees 1970 a 23 pour mi lle naissances vivantes en 1982. Il est vraisemblable que des representants des organisations non gouvernementales donneront des renseignements complementaires sur les femmes et leur situation au plan de la sante a Fidji.

Le Dr PETROS-BARVAZIAN (Directeur de la Division de la sante de ia familie, OMS, Gen~ve) se felicite de l'occasion qui lui est donnee de se familiariser directement avec la situation dans la Region du Pacifique occidental et pense que la gamme des questions examinees fait ressortir la complexite du sujet. La question de l'esperance de vie et de la mortalite des femmes, soulevee par plusieurs representants, est particulierement int~ressante dans une perspective mondiale. Il faut souligner que les chiffres concernant la seule mortalite peuvent etre trompeurs pour ce qui est de i'etat de sante des femmes, notamment dans les pays en developpement. Par exemple pour l'indicateur classique de la mortalite maternelle, Ie

COMPTE RENDU ANALYTIQUE DE LA SIXIEME SEANCE

135

maximum est 200 fois superieur au m1fl1mum; pour la mortalite perinatale des nourrissons et des enfants de moins de cinq ans, les chiffres correspondants sont 20, 25 et 50 fois respectivement. Ces differences frappantes, particulierement en ce qui concerne la mortalite maternel1e, s 'expliquent par Ie fait que l'usage de la science et de la technologie disponibles permet d'ecarter la plupart des causes de mortalite maternelle. Cependant, il ne faut pas oublier que les chiffres de mortalite maternelle dans les pays en developpement, si eleves soient-ils, ne refletent qu'une partie du probleme plus grave de la morbidite, du mauvais etat de sante et de la mediocre qualite de la vie auquel est confrontee la majorite des femmes des pays en developpement. 11 resulte principalement de la mauvaise sante des femmes en general et des complications des grossesses et des accouchements realises sans acces aux services de sante. Ce genre de souffrances eternelles a parfois ete considere comme un element normal de la vie de la femme, specialement lorsque Ie niveau d'education et Ie statut social de la femme etaient bas. Ces souffrances inutiles se repercutent sur la qualite de la vie et sur l'objectif mondial de la sante pour tous.

Avec Ie lancement de la Decennie des Nations Unies pour les Femmes en 1975 et a la suite de la Conference de Mexico, les organes directeurs de l'OMS ont recommande que la question des femmes, de la sante et du developpement soit integree dans tous les programmes de l'OMS. D'ailleurs, la plupart de ces programmes concernent les femmes, en tant que beneficiaires ou participantes, et la question de la sante des femmes est consideree comme Ie facteur-cle de leur participation au developpement d'ensernble. Ll eau et l'assainissement en sont un tres bon exemple, puisqu 'un groupe d I action inter-ins titutions concernant les femmes et Is Decennie internationale de l'eau potable et de l'assainissement a ete cree: il se chargera d'assurer la participation des femmes A toutes les activites relevant de ce domaine, notamment en leur apprenant a entretenir les pompes a eau. Au cours de la premiere moitie de la Decennie, l'OMS s'est occupee de politique en la matiere et de promotion en ce qui concerne les femmes, la sante et Ie developpement; les cinq dernieres annees ont vu la formulation et I'amorce d'activites aux niveaux mondial, r~gional et national. Entre autres activites entreprises par l'OMS dans Ie cadre de la Decennie, on peut citer des discussions au niveau des comites r~gionaux en 1984 et la preparation d 'un document intitule "Strategies futures pour l'application de la promotion des femmes et mesures concretes pour surmonter les obstacles poses sur la voie de la realisation des buts et objectifs de la Decennie des Nations Unies pour les Femmes: egalite, developpement et paix jusqu'a l'an 2000 aux niveaux national, regional et international - Sous-theme: la sante". Le document fera partie integrante des strategies de la aante pour tous a l'appui des Etata Membres. L'OMS a entrepris une evaluation interne a inclure dans Ie document intituHi "Rapport sur l'examen et l'evaluation des progres realises et des obstacles rencontres par Ie systeme des Nations Unies dans son appui aux buts et objectifs de la Decennie des Nations Unies pour les Femmes". Cet exercice a port/! sur des programmes specifiques relatifs aux femmes, sur les composantes des programmes relatives aux femmes, et sur la situation des femmes dans Ie systeme. Les bureaux regionaux et l'OMS A Geneve ont design'; des points focaux charges d'encourager les activites dans de nombreux programmes.

136

COMITE REGIONAL: TRENTE-CINQUIEME SESSION

La participation a la session du Camite regional constituera un guide pr,kieux pour les activites futures alnSl que pour la preparation du troisieme document de 1 'OMS , qUI. reposera sur les n!ponses des Etats Membres aux questionnaires sur la sante et la nutrition envoyes par la section pour la promotion des femmes; ce document sera inclus dans Ie rapport de situation genera Ie qui sera presente a la conference mondiale sur I' examen et I' evaluation de la promotion de la D~cennie des Nations Unies pour les Femmes qui aura lieu a Nairobi (Kenya) en juillet 1985. En 1 'absence de tout autre commentaire, Ie PRESIDENT prle les Rapporteurs de preparer un projet de resolution approprie. (Pour l'examen du projet de resolution, voir Ie compte rendu analytique de la septieme seance, section 1.8).

2.

GROUPE DE RES SOURCES SANITAIRES POUR LES SOINS DE SANTE PRIMAIRES: CXJMRlSlT ION DU GROUPE: Point 12 de 1 'ordre du jour (document WPR/RC35/7 Rev.l)

Le DIRECTEUR REGIONAL fait observer que Ie point 12 de l'ordre du jour porte sur l'obligation d'elire un pays en developpement de la Region membre du Groupe de ressources sanitaires pour les sains de sante primaires. Le document WPR/RC35/7 Rev.l, avec son annexe, donne quelques renseignements d'interet general sur la question. La Papouasie-Nouvelle-Guinee a ete Ie premier pays elu representant de la Region du Pacifique occidental au sein du Groupe. Elle y a siege de 1980 a 1982 et a ete remplacee par les Philippines, dont Ie mandat viendra 11 expiration Ie 31 decembre 1984. Le Comite regional doit done <Hire un pays en developpement qui representera la Region au sein du Groupe pour une peri ode de deux ans compter du ler janvier 1985. Pour aider Ie Comite 11 proceder 11 cette election, Ie Directeur regional tient 11 rappeler Ie mandat du Groupe: i1 dait aider A mobiliser les reSSQurces et a. rationaliser I'usage qu'on en fait, conformement aux politiques internationales de sante fixees par l' Assemblee de la Sante. Toutefois, Ie Groupe n 'est pas un organisme distributeur, ni un mecanisme charge de recolter des fonds, ni un instrument s'occupant de trouver des fonds extrabudgetaires pour Ie programme de 1 'OMS. Il a plutot pour fonction de susciter des idees, de resoudre des problemes et d'encourager l'action.

a

a

Le PRESIDENT demande que des propositions soient faites pour la designation d 'un pays en developpement qui remplacera les Philippines au sein du Groupe de ressources sanitaires pour les soins de sant~ primaires. Le Dr ACOSTA (Philippines) rappelle que, lorsque Ie Groupe de ressources sanitaires slest reuni en decembre 1983, il devait, de Ilavis general, faire preuve de souplesse et de pragmatisme dans son action consultative sans s'appuyer sur un mandat strict; d'autre part, il devait s'inspirer de la resolution EB69.R4, une certaine latitude etant prevue dans sa composition de fa~on 11 pouvoir accueillir des representants de pays en deve loppement, des bailleurs de fonds. des organisat ions non gouvernementales et du systeme des Nations Unies. Des difficultes avaient

surgi

lars

de dans

11 interpretation

de

ressources

les

pays;

Ie

Dr

Acosta

I 'exercice de avait alors

explique

I'utilisation des qu'il ne

COMPTE RENDU ANALYTIQUE DE LA SIXIEME SEANCE

137

s 'agissait pas d ·obtenir des fonds mais de reperer lea ressources du pays et en m@me temps dresser la liste de ses besoin.. Les pays possedant deja des documents repondant a ce but se trouvaient dispenses du nouvel exercice.

Le Dr Acosta propose alors que les 'fonga soient <Hues membre du Croupe. Le Dr REILLY (Papouasie-Nouvelle-Guinee) appuie cette proposition. M. LAVE A (Samoa) pense que la Region doit continuer etre representee au sein du Groupe; elle doit etre tenue au courant de l'evolution de la situation en ce qui concerne la mobilisation des ressources - lesqueUes s 'amenuisent sans cesse aiars qu relles sont des plus necessaires pour compl~ter les ressources locales. 11 croit savoir que Ie Groupe a pour mandat de promouvoir tout d'abord llusage rationnel des ressources disponibles n~cessaires pour les soino de sante primaires dans les pays en developpement et pour l'instauration de la sante pour tous d'ici l'an 2000, conformenent aux priorites fixees par les Etats Membres de l'OMS confirmees dans les resolutions de l'Assemblee de la Sante et de l'Assemblee generale des Nations Unie.; il doit ensuite encourager la mobilisation des ressources, a savoir celles des pays en developpement eux-memes et celles des bailleurs de fonds, atin d'arriver a la sante pour tous, en prenant pour axe principal les Bains de sante primaires, facilitant ainsi une bonne utilisation des ressources par les bail leurs de fonds et les pays rec ipiendaires. M. Lavea appuie la proposltlon visant a Hire les Tonga representant de la Region au sein du Groupe. Les Tonga repondent aux conditions: i l s' agit d 'un pays en developpement qui peut efficacement transmettre Ie message collectif des pays en developpement de la Region. Le Dr KHALID (Malaisie) aimerait savoir s'il existe un rapport sur les debats qui ont eu lieu au sein du Groupe; d'autre part, par quel moyen les vues du Comite regional sont-elles transmises au Groupe, par l'interm6diaire du PdYS qui y represente la Region? et comment la retro-information se faiteIIe depuis Ie Groupe jusqu'au comite regional? Pour M. BOYER (Etats-Unis d'Amerique), il semble que tous n'attendent pas la meme chose des travaux du Groupe. Le document dont est saisi Ie Comit~ explique de fa~on detaillee la raison de la creation du Groupe mai. ne dit pas grand-chose des ",sultats qu'il a obtenus ou s'il fonctionne correctement. Peut-@tre serait-il bon d'avoir de plus amples details. M. LITTAUA (Administrateur charge des relations exterieures) repond que Ie mecanisme de retro-information vers Ie Comite regional n 'est pas encore precise mais que la question sera examinee en novembre 1984 lars d'une reunion qui se tiendra a Geneve. 11 existe des rapports de situation. Le Dr ACOSTA (Philippines) souligne que le Groupe est essentiellement une reunion de representants de pays bailleurs de fonds et d'organisations qui s'occupent surtout de preter une assistance a des projets dans des pays particulierement demunis. Toutefois, Ie Groupe a ete elargi pour inclure des repr~8entants des pays en d~veloppement qui ont besoin d 'assistance .. L'une de sea principalea fonctions est d'aider ces pays A mettre en place un systeme d'analyse de leurs besoins et d'evaluation des ressources necessaires. Son role nlest pas de trouver des fonds mais bien plutot d'etudier les moyens d'aider les pays a repondre A leurs besoins. L'exercice de l'utilisation des ressourceS dans les pays a aid~ un certain

a

138

COMITE REGIONAL: TRENTE-CINQUIEME SESSION

nombre de pays. Ces reunions du Groupe donnent une idee de la mesure dana laquelle les bailleurs de fonds sont prets A fournir une assistance. Le Dr Acosta se demande si les rapports sur les reunions devraient etre distribues d'une fa~on generale. M. LITTAUA (Administrateur charge des relations exterieures), donnant des exemples de ce qu' a permi. de realiser la participation de la Region aux travaux du Groupe, rappelle qu'en 1983 une analyse de l'utilisation des ressources dans les pays a ete faite en Papouasie-Nouvelle-Guinee: Ie rapport est A present utilise pour la planification; un suivi sera assure en 1985. 11 est egalement prevu de faire une analyse semblable aUK Ilea Salomon vers le milieu de 1985. On eapere pouvoir faire rapport sur lea resultats de ces deux analyses A la prochaine session du Comite regional.

M.

BOYER

(Etats-Unis des reSSQurces

d 'Amerique) dans les

l'utilisation

les analyses de espere que pays sont liees aux strategies

nationales de la sante pour tous. Le Dr ACOSTA (Philippines) rappelle que, conformement A ce qu'il a toujours affirme au sein du Groupe, un pays qui a dejA procede A des exercices analogues pour la planification sanitaire est dispense d 'une analyse de l'utilisation des ressources dans les pays. Le Dr Acosta approuve sans reserve le representant des Etats-Unis d 'Amerique et pense qu'il dait s'agir dlune entreprise rigoureusement coordonn~e.

Le Dr KHALID (Malaisie), se reportant aux deux premiers paragraphes de l'introduction du document, aimerait savoir quelles mesures ont ~t~ prises pour encourager Ie transfert de ressources entre pays, cite comme l'une des fonctions du Groupe.

toutes

Le Dr ACOSTA (Philippines) precise que le Groupe essaie de coordonner lea formes d I assistance au niveau international et d 'utiliser la position centrale de l'OMS pour aider a encourager et coordonner le transfert des ressources.

Le DIRECTEUR REGIONAL fait part de son intention d'inclure dans le rapport qu'il soumettra au Conseil executif un compte rendu de la discussion. Le Groupe a un caractere mondial et il semble que d 'autres

clarifications

sDient

necessaires

en

ce

qui

concerne

son

influence

au

niveau regional. Le PRESIDENT note que la proposition visant A elire les Tonga a l'aval du Comite et invite les Rapporteurs A preparer un projet de resolution. (Pour l'examen du projet de resolution, voir le compte rendu analytique de la septieme seance, section 1.9).

La seance est levee

a

17 heures.

Informations clés
Type de document Technical Documents
Date d'adoption
Source Organisation mondiale de la santé