Organisation mondiale de la santé (OMS) · Journal articles

EXPANDED PROGRAMME ON IMMUNIZATION : Programme Review = PROGRAMME ÉLARGI DE VACCINATION : Examen du programme

Organisation mondiale de la santé
Voir le document original

Le texte intégral est hébergé par l’organisation qui le publie. lawenc.com indexe les métadonnées et renvoie vers la source officielle.

Texte intégral

EXPANDED PROGRAMME ON IMMUNIZATION Programme Review L e s o t h o . — The activities of the Expanded Programme on Immu­ nization (EPI) have progressively increased since the start o f the pro­ gramme in 1978. The Government provides offices and office equipment, senior management staff, a number of team leaders and vaccinators, station­ ery and the bulk of vehicle maintenance and running costs. The pro­ ject is funded through an African Development Bank loan, the Save the Children Fund (SCF), UNICEF and WHO. In order to assess the impact o f the EPI and to provide guidance for its future management, the Ministry of Health asked WHO, SCF and UNICEF to cooperate in a joint evaluation of the programme. This evaluation was held from 1-19 February 1982. The national evaluation team members were drawn from the Pri­ vate Health Association of Lesotho, the Ministries of Health, Educa­ tion and Rural Development and Co-operatives, the Lesotho Red Cross and Catholic Relief Services. The mission spent eight working days visiting a total of 29 health facilities. During the same period, evaluation o f immunization cov-

PROGRAMME ÉLARGI DE VACCINATION Examen du programme

Lesotho. — Les activités du Programme élargi de Vaccination (PEV) se sont progressivement développées depuis leur début en 1978. Le gouvernement fournit les services de personnel supérieur de gestion, d ’un certain nombre de chefs d’équipes et de vaccinateurs, des bureaux, du matériel et des fournitures de bureau, et il assume l'es­ sentiel des frais d’entretien et de fonctionnement des véhicules. Le projet est financé par un prêt de la Banque africaine de Développe­ ment, par le fonds Save the Children (SCF), par le FISE et par l’OMS. Afin d’évaluer l’impact du PEV et d’obtenir des directives sur la manière dont celui-ci devrait être géré à l’avenir, le Ministère de la Santé a demandé à l’OMS, au SCF et au FISE de procéder conjoin­ tement à une évaluation du programme. Cette évaluation a été effec­ tuée du 1er au 19 février 1982. Les membres nationaux de l’équipe d ’évaluation provenaient de la Private Health Association du Lesotho, des ministères de la santé, de l'éducation et du développement rural et des coopératives, de la Croix-Rouge du Lesotho et du Secours catholique. En huit jours la mission a rendu visite à 29 établissements sanitaires et a procédé à une évaluation de la couverture vaccinale portant sur 212 enfants de 12 à 23 mois choisis au hasard dans 30 localités (Ta-

Wlci) Epidetn. Rue. No *4-28 January 1983

-

26

-

Relttve eptdem hebd N° 4 - 28 janvier 1983

randomly selected in 30 localities m the country (Table 1). The remainder of the time was spent in the collection, analysis and com­ pilation of information for the report of the mission. The record holding rate was 81% and 40% of the children had completed all scheduled immunizations. This is considered to be a very significant achievement. The mission looked into all aspects of the cold chain at all levels, and found strong evidence to conclude that vaccines were fully viable and potent when administered. This again is a considerable achieve­ ment.

bleau JJ.Le reste du temps a été consacré à la collecte, à l’analyse et à la compilation de données pour le rapport de la mission. Il est apparu, avec un taux de tenue des dossiers de 81%, que 40% des enfants avaient reçu toutes les vaccinations prévues, ce qui est considéré comme une belle réussite. La mission, ayant examiné exhaustivement la chaîne du froid à tous les niveaux, a trouvé des bases solides lui permettant de conclure que les vaccins étaient parfaitement viables et actifs au moment où ils ont été administrés, ce qui constitue également une réussite remar­ quable.

Table 1. Results of Immunization Coverage Surveys among Infants and Young Children, Lesotho (1974, 1982) Tableau 1. Résultats d’enquêtes sur la couverture vaccinale chez les nourrissons et les enfants en bas âge, Lesotho (1974,1982) Coverage in % Couvenure (%) Vaccines — Vaccin 1974 (Infants 3-12 months) (Nourrissons 3-12 mois) 1982 (Children 12-23 months) (Enfants 12-23 mois)

BCG .......................... ... ................... DPT (3 doses) - DTC (3 doses) . . . . . Polio (3 doses) ................................. Measles —Rougeole ........................ .. ,

40 31 4 0* *

81 56 54 49

* Measles vaccine noi available ull 1978 — On n’a pas disposé de vaccin anu-rougeoleux avant 1978

The mission felt that the main factors contributing to the successful progress of the EPI were: (a) the mothers who were well motivated to take their children for immunizations, often over long distances, walking or on horse­ back, (b) the dedication of staff to back up demand for immunizations, and (cj the decision of the Ministry of Health in 1978 to set up a focal point for the management of the programme t.e. an EPI central unit with its central vaccine store. Recommendations were made by the mission and accepted. These aimed at the further development of the programme towards its goal of immunizing all Lesotho children at the latest by the year 1990. The main points were: (a) through training and supervision, help Health Service Area staff become more aware o f the population they are serving and there­ fore set meaningful targets for their work. (bj strengthen EPI training courses for staff at different levels of health care delivery. (cj further improve community participation through increasing the awareness of the village health committees' of the EPI programme, a component of primary health care. The role of the village health committee, i.e. supporting and guiding the activities of the village health workers, would be enhanced if the committee members were more knowledgeable about the programme.

De l’avis de la mission, les principales raisons de cette réussite sont les suivantes: a) les mères étaient très motivées, n’hésitant pas à parcourir parfois de longues distances, à pied ou à cheval, pour aller faire vacciner leurs enfants; b) le personnel a fait de son mieux pour satisfaire les demandes de vaccination; et c) le Ministère de la Santé a décidé en 1978 de créer un point focal pour la gestion du programme, c’est-à-dire une unité centrale PEV dotée d’un dépôt central de vaccins. La mission a formulé des recommandations qui ont été acceptées. Ces recommandations, qui visaient à faire progresser encore davan­ tage le programme vers son objectif, à savoir vacciner tous les enfants du Lesotho d'ici à 1990 au plus tard, étaient principalement les sui­ vantes: aj par des activités de formation et d’encadrement, aider le personnel de la zone de service sam taire à mieux connaître la population qu’il dessert et, ensuite, à se fixer des objectifs réalistes; b) renforcer les cours de formation PEV, à différents niveaux de la prestation des soins de santé; cj améliorer encore la participation communautaire en faisant mieux connaître aux comités sanitaires de village le programme PEV, en tant qu’élément intégrant des soins de santé primaires. Le rôle de ces comités, qui est de soutenir et de guider l’action des agents de santé de village, serait plus efficace si leurs membres connaissaient mieux le programme.

(Based on/D’après: Report o f the Joint Govemment/WHO/SCF Programme Review Mission.)

Informations clés
Type de document Journal articles
Date d'adoption
Source Organisation mondiale de la santé