PULMONARY TUBERCULOSIS SURVEILLANCE U n it e d K in g d o m . — In Scotland 543 cases of pulmonary tuber culosis were notified between 1 July and 31 December 1977 sub sequent to the introduction of a surveillance programme.
SURVEILLANCE DE LA TUBERCULOSE PULMONAIRE R oyaum e - U n i . — En Ecosse, 543 cas de tuberculose pulmonaire ont été notifiés du 1er juillet au 31 décembre 1977 à la suite de la mise en application d ’un programme de surveillance à la première date sus-indiquée. Le système de surveillance, institué après échange de vues avec les parties intéressées, est conforme aux recommandations faites par l’Organisation mondiale de la Santé dans la publication « La sur veillance de la tuberculose daps la Région européenne ».1 La surveillance de la tuberculose a été introduite parce que diver ses données permettaient de penser que le taux de régression de la maladie s’était ralenti en Ecosse au cours des dernières années. Les projections faites en 1968 étaient apparues trop optimistes car les taux de notification étaient restés à peu près sans changement depuis 1972. Cette situation contrastait fortement avec celle observée en Angleterre-Galles et en Irlande du Nord, où le taux de notification continue à diminuer. Certaines indications montrent qu’environ la moitié des cas notifiés en Angleterre se produisent parmi les immi grants. Comme l’Ecosse a une population d ’immigrants propor tionnellement bien moins nombreuse que celle de l’Angleterre, il se peut que le contraste soit encore plus accentué qu’on ne le pen serait au premier abord. Le taux de notification dans la population autochtone de l’Ecosse pourrait être en réalité à peu près le triple de celui de la population autochtone de l’Angleterre. Un autre élément est intervenu dans la décision d ’introduire la surveillance, c’est le fait que la proportion d ’écoliers ayant une réaction tuberculinique positive est restée constante (environ 16 %) au cours des 15 dernières années, ce qui indiquerait que le réservoir d’infection dans la population est demeuré à peu près le même pen dant cette période. Onze pour cent des 518 patients dont le lieu de naissance a été noté étaient nés hois d ’Ecosse et 7% hots du Royaume-Uni. Le pourcentage de ceux qui étaient nés hors d’Ecosse était bien infé rieur aux 50% relevés en Angleterre-Galles, même en tenant compte du fait que le lieu de naissance de 25 des patients d ’Ecosse n ’avait pas été enregistré. La distribution par âge des 536 patients dont l’âge a été noté montre que la maladie sévit probablement encore surtout dans les groupes jeunes, 198 des cas s’étant produits dans le groupe 15-44 ans et 34 dans le groupe 0-14 ans. Huit pour cent des cas avaient été traités antérieurement. Dans les Lothians, où l’on a procédé à une recherche convenable des contacts, on a dépisté 23 cas par ce moyen, contre 86 par d ’autres moyens. Cette proportion montre la valeur de cette approche. Toujours dans les Lothians, 13 cas ont été dépisté par la radiophotographie de masse sur les 107 cas pour lesquels on indiquait si ce procédé avait été ou non utilisé pour le dépistage. Dans le Lanark shire, dix cas sur 59 ont été détectés par la radiophotographie de masse, qui était utilisée pour étudier une poussée épidémique. Dans les autres circonscriptions sanitaires, la proportion des cas dépistés par cette méthode était faible. On attend des indications plus complètes de l’analyse épidémio logique qui doit être faite lorsque la deuxième partie de la formule de notification aura été remplie. Cette deuxième partie, que l’on remplit un an après la première notification, comprend des données sur le traitement clinique des malades. On aura aussi à ce moment davantage de notifications initiales des cas nouveaux, ce qui per mettra de résoudre les problèmes statistiques résultant du petit nombre des cas. H sera alors possible d ’améliorer le dépistage et la prophylaxie sociale de la maladie. > Symposium de Brno (Tchtoodovaquie), mai 1976.
The surveillance system introduced in July of that year after discussions with interested parties was in accordance with the methods recommended by the World Health Organization in its publication ‘Tuberculosis Surveillance in the European Region” .1 Surveillance of tuberculosis was initiated because there were indications that the rate o f decline of the disease in Scotland had decreased in recent years. Projections calculated in 1968 appeared too optimistic since notification rates had remained virtually un changed since 1972. This was in sharp contrast to the situation in England and Wales and Northern Ireland where tuberculosis notifications continue to decline. There is evidence that about half of the notified cases in England occur amongst immigrants. Since Scotland has proportionately a much smaller immigrant population than does England, the contrast may be much greater than an initial examination might suggest. In practice the rate of tuberculosis notification in the indigenous Scottish population may be about three times as high as the rate in the indigenous English population. Another factor in the decision to initiate surveillance was that the proportion of schoolchildren found to be tuberculin positive had remained constant at a rate of about 16% over the last 15 years. This indicated that the reservoir of infection within the population may have remained relatively unchanged during this period. Among the 518 patients for whom the place of birth was recorded, 11 % were born outside Scotland and 7% outside the United King dom. The percentage of those bom outside Scotland was far below the 50 % recorded in England and Wales even taking into considera tion that no place of birth was recorded for 25 patients in Scotland. The age distribution of the 536 patients whose age was recorded shows that the disease is probably still largely prevalent in the younger age groups, 198 of the cases having occurred in the 15-44 age group and 34 in the 0-14 age group. Eight per cent of the cases had previously been treated. In the Lothians, where adequate contact tracing was made, 23 cases were found by this procedure against 86 not found by contact tracing. Such a proportion shows the value of this approach. Also in the Lothians, 13 cases were discovered through Mass Miniature Radiography (MMR) out of 107 cases for which it was recorded whether or not this service was used for case finding. In Lanarkshire, ten out of 59 cases were found by MM R, which was used to investigate an outbreak. In the other Health Boards, the proportion of cases detected through M M R was low. It is expected that more conclusions will be drawn from the epidemiological analysis which will be carried out when the second part of the notification form is completed one year after initial notification. The second part includes data on clinical management of patients. Further initial notifications o f new cases will also be obtained by that time, making it possible to solve statistical problems posed by small numbers o f cases. This will lead to improved detection and control of the disease. 1 Symposium o f Brno, Czechoslovakia, May 1976.
(Based on/D’après: Scottish Pulmonary Tuberculosis Survey,
ing Party on Tuberculosis Report Number One, July/juillet 1978.)