Organisation mondiale de la santé (OMS) · Journal articles

Viral haemorrhagic fever/Marburg, Democratic Republic of the Congo : Latest information from the coordination committee in Durba = Fièvre hémorragique virale/Marburg, République démocratique du Congo : Dernières nouvelles du comité de coordination à Durba

Organisation mondiale de la santé
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Texte intégral

Viral haemorrhagic fever/Marburg, Democratic Republic of the Congo 1 Latest information from the coordination committee in Durba2 Two additional cases of Marburg fever have now been confirmed, bringing the total to 3 (the first confirmed case being the medical officer who died on 23 April). To date, 72 suspected cases of VHF based on a revised case definition have been reported. The exact number of deaths due to VHF has not been established, owing to the lack of precise information about the clinical picture of those who have died during the past several months. According to some reports, over 60 deaths had been attributed to the disease, but it is currently difficult, and may be impossible, to determine accurately the proportion due to haemorrhagic fever. All 3 confirmed Marburg cases have died. Of the 2 new cases, 1 was a woman who died on 7 May. She reportedly had lived 20-30 km from Durba, and preliminary investigation has not established a link with other haemorrhagic fever cases or with mining activities. Additional data about this case are being collected. On 17 May, the National Institute for Virology (South Africa) reported the confirmation of the third Marburg case, a miner who died on 13 May. This is the first death in a miner, linking Marburg fever with the cluster of deaths previously reported among the gold miners. The outbreak has featured unusual deaths among young men, the majority of whom were involved in mining activities in Durba. There have also been reports from several families of chains of transmission, including a significant number of deaths. On 10 May, a survivor of a similar outbreak which took place in 1994 was confirmed positive for IgG against Marburg virus by the National Institute for Virology (South Africa). 1 2

Fièvre hémorragique virale/Marburg, République démocratique du Congo 1 Dernières nouvelles du comité de coordination à Durba2 Deux cas supplémentaires de fièvre Marburg ont désormais été confirmés, ce qui fait un total de 3 (le premier cas confirmé étant celui du médecin décédé le 23 avril). A ce jour, 72 cas présumés de FHV basés sur une révision de la définition de cas ont été signalés. Le nombre exact de décès dus à la FHV n’a pas été établi, car on manque d’informations quant aux signes cliniques de ceux qui sont décédés ces derniers mois. D’après certains rapports, plus de 60 décès avaient été attribués à la maladie, mais il est actuellement difficile, voire impossible, de déterminer avec exactitude la proportion qui serait due à la fièvre hémorragique. Les 3 cas de Marburg confirmés sont tous décédés. Sur les 2 nouveaux cas, 1 était une femme qui est décédée le 7 mai. D’après les informations disponibles, elle vivait à 20-30 km de Durba, et l’enquête préliminaire n’a établi aucun lien avec les autres cas de fièvre hémorragique ou avec les activités minières. On recherche des données supplémentaires sur ce cas. Le 17 mai, le National Institute for Virology (Afrique du Sud) a signalé la confirmation du troisième cas de Marburg, un mineur qui est décédé le 13 mai. Cela est le premier décès de mineur, établissant ainsi le lien entre la fièvre Marburg et la grappe de décès déja signalée parmi les orpailleurs. La flambée a été caractérisée par des décès hors du commun parmi des hommes jeunes, la majorité desquels étaient impliqués dans des activités minières à Durba. Il y a également eu des rapports de plusieurs familles faisant état de chaînes de transmission, y compris un nombre important de décès. Le 10 mai, un survivant d’une flambée analogue qui a eu lieu en 1994 a été confirmé positif pour l’IgG contre le virus Marburg par le National Institute for Virology (Afrique du Sud). 1 2

See No. 19, 1999, p. 145. The coordination committee is composed of experts from: the Ministry of Health and local health authorities; WHO headquarters and the African Region; UNDP; Médecins sans frontières (Belgium and Netherlands); Centers for Disease Control and Prevention, United States; Institut Pasteur (France, French Guiana and Madagascar); Institute of Tropical Medicine (Belgium).

Voir N° 19, 1999, p. 145. Le comité de coordination est composé d’experts provenant: du Ministère de la santé et des autorités sanitaires locales; de l’OMS (Siège et Bureau régional de l’Afrique); du PNUD; de Médecins sans frontières (Belgique et Pays-Bas); des Centers for Disease Control and Prevention, Etats-Unis; de l’Institut Pasteur (France, Guyane française et Madagascar); de l’Institut de médecine tropicale (Belgique).

WEEKLY EPIDEMIOLOGICAL RECORD, No. 20, 21 MAY 1999 • RELEVÉ ÉPIDÉMIOLOGIQUE HEBDOMADAIRE, N o 20, 21 MAI 1999

A broad serological survey among the population of the affected area (approx. 1 000 persons) began on 17 May, and an isolation unit was set up in Watsa (in addition to the one in Durba). Control efforts are now focusing on finding active and convalescent cases to obtain laboratory confirmation of the diagnosis of VHF, and tracking contacts. Investigations will also aim to determine the original source of the outbreak and risk factors, to follow up on reports of deaths from VHF and to document secondary transmission. Cases are being actively followed up in Durba, and an intensive public information campaign is under way. The surveillance and advance warning systems in the province are being reinforced. In addition, an ecological team3 has started collecting specimens from animals for virological studies. 3

Une vaste enquête sérologique parmi la population de la zone touchée (environ 1 000 habitants) a débuté le 17 mai, et un centre d’isolement a été établi à Watsa (en plus de celui de Durba). Les efforts de lutte se concentrent désormais sur l’identification de cas actifs et convalescents afin d’obtenir une confirmation en laboratoire du diagnostic de FHV, et sur la recherche des contacts. L’enquête devra aussi établir l’origine de la flambée et les facteurs de risque, et faire suite aux rapports concernant des décès dus à la FHV et documenter la transmission secondaire. Un suivi actif des cas est en cours à Durba, ainsi qu’une campagne intense de sensibilisation de la population. Les systèmes de surveillance et d’alerte précoce dans la province vont être renforcés. En outre, une équipe d’écologistes3 a commencé le prélèvement d’échantillons sur des animaux aux fins d’études virologiques. 3 L’équipe d’écologistes est composée d’experts provenant du National Institute for Virology (Afrique du Sud) et du Pest Infection Laboratory (Danemark).

The ecological team is composed of experts from the National Institute for Virology (South Africa) and the Pest Infection Laboratory (Denmark).

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Type de document Journal articles
Date d'adoption
Source Organisation mondiale de la santé