L7;iL?'99 1{:3{ O MTNISTERE DE LA SANTE PUBLIQUE ET DE LA POPIILATION SECRETARIAT GËNBITAL DIRECTION GENERALE DE LA SANTE DIRECTION GENERALE ADTOINTE DB LA SANTE CIIARGEE DES PROGRA\4MES ET SERViCES NATIONAUX GTNO Dr. B. E. B. NWOKE P*f"ss.ut, Conseiller Ternporaire OMS School of Biological Sciences IMO State UniversitY Nigeria PMB 2000 Oweri Nigeria ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTE PROGI{AMME AFRICAIN DE LUTTE CONTRE L'ONCHOCERCOSE Dr. elN Médecin Epidémiologiste Couseiller TemPoraire OMS Direction de la Médecine Préventive et de Lutte O}IS LE\I @ooztozz CARTOGRAPHTE EPIDEMIOLOGIQUE RAPIDE DE L'ONCHOCERCOSE GABON (22 novembre au 20 décembre 99) L7',t12 '99 1{:25 ô O}TS LBV @oottozz TABLE DES MATIERE,S 1.0 RESIIME 2.0 INTRODUCTION 3.0 MATEzuELS ET METHODOLOGIE 3.1 Zoned'enquête 3.2 Formation du personnel et conduite de l'exercice REMO 4.0 RESULTATS ET DISCUSSION 5.0 REFERENCES 6,0 REMERCIEMENTS 7.0 ANTNEXES 7 .L Calendrier d'activités 7.2 Liste du personnel formé 7.3 Ordre de mission 7.4 Lesrésultats de l'exercice REMO 1.0 RESUME Pour garantit une priorisation effective et une çouverture adéquate des zones à haut risque d'endémicité onchocerquienne dans un progrilrüle de lutte à travers rrne distribution de l'Ivermectine sous Directive- Communautaire au Gabon, le Programme Africain de lutte Contre l'Onchocercose (APOC) a firrancé cette étude basée sur la techrrique d,e la REMO (caiographie Epidémiologique Rapide de l'Onchocercose). Au total, 140 villages ont été sélectionnés. Ceci dans le souci de couvrir toute l'étendue du territoire dans la mesure où c'est la toute première étude d'envergure nationale. Notons au passage que le pays est drainé en majeure partie par l'Ogooué (72Y, de la superfrcie du pays). 75 des villages choisis étaient inaccessibles au rnoment de l'enquête. La majorité de ces villages se trouvent srrr le delta de l'Ogooué spécialement vers I'océan Atlantique. Cette situation est loin de changer I'allure épidémiologique de I'onchocercose dans Ie pays puisque ces zones inaccessibles ne sont pas favorables au développernent et à Ia surÿie du vecteur (la couleur de l'eau ainsi que sa teneur en sel expliquant en partie le phénomène). Les données recueillies par l'équipe nationale montrent aussi que I'onchocerçose est apparemment absente dans l'ouest de l'Estuaire, le Moyen Ogooué, I'Ogooué Maritirne et Ia Nyanga. La plupart des zones inaccessibles ne pouvaient être atteintes soit par avion, soit Par Plrogue ll Au total, 65 villages sur 140 (46.4Yo) ont été examinés. Sur ce nombre, des ,f ll nodules onchocerquiens ont été observés dans 22 villages, soir 33.89,o Bn|,l l[ résurne, I'onchocercose est hypoendémique au GABON ll sflogI0 / to0 E Àài 12.0 INTRODUCTION L'onchocercose hrrmaine est une maladie parasitaire chronique causée par un nématode fllarien appelé Onchocerca volvulus. Etle est transmise à l,hornrne par piqûre de simulie femelle infectée appartenant à l'espèce Simulium qui se reproduit dans les cours d'eau bien oxygénée. Les vecteurs dans I'Ouest et le Centre de l'Afrique sont principalement du groupe de Simuliwn damnosum qur se reproduisent dans les eaux courantes. Au stade aquatique, les diffe."rt., formes du parasite se fixent sur les végétations ou les rôcheri. Dans les pays de l'Afrique dc l'Est, la maladie est principalement transmise par Simutium naevi dont les stades aquatiqr,res sont étroitement liées aux crabes d,eau douce. Cette rnaladie handicapante est endémique dans au moins 37 pays dont 30 en Afrique, 6 en Amérique I au Yémen. Environ 20 à 40 rnillior. â" personnes sont atteintes de cette maladie, I million souffrent d'une sévère atteinte de la vue, tandis que 200 000 à 500 000 sont aveugles à cause de cette rnaladie. Il faut noter par ailleurs quç 80 millions de personnes dans 1e monde sont à risque d'être intèctées (OMS, 1995 a). La cécité des rivières, autre appellation de l'onchocercose, attire I'attention sur les conséquences de la maladie sur la vue (lésions oculaires pouvant entrainer une cécité irréversible çhez les patients non traités). Le nom cécité des rivières découle du fait que les cas de cécité soient observés en prévalence élevée le long des rivières, sites de reproduction des vecteurs et foyers de haute transmission de la maladie. Les villageois pensent que les dieux de la rivière sont tesponsables de la cécité CNWOKE, 1990). L'onchocerÇose entraîne aussi de sévères lésions cutanées, un éléphantiasisme génital aussi bien que des atteintes systémiques. Ces lésions, jadis non reconnues couune problème de santé publique pour garantir des efforts de contrôle, ont été récemrnent reconnues cortme causant beaucoup de dégâts dans la plupart des régions endérniques en Afrique , plus précisérnent dans les ceintures forestières. C'est le fait que l'onchocetcose soit reconnue comrre un important problème de santé publique et un frein au développernent socio-économique des zones endérniques qui a amené I'OMS en 1994 à instituer le Programme de Lutte Contre l'Onchocetcose (OCP) en Afrique Occidentalc. L'OCP, l'un des plus grands programmes de lutte conte les maladies tropicales a basé sa stratégie sur la lutte anti-vectorielle. Le progralnme a Çommencé dans 7 pays de l'Afriqtre de l'Ouest pour s'étendre à 1[ au total. Pour soutenir ce succès, des efforts se poursuivent à la recherche de stratégies complémentaires pour le contrôle de Ia maladie. 9I0/9008 ,t'q'I sno .9, 8C :9T 66 , ZT / LI l?i 13 '99 lJ: 16 O O}IS LB\: @006/ o?z 3 Très récemment, des progrès considérables ont été observés dans le contrôle de ['onchocercose avec lè "È*g.-*nt de stratégie- L'opporflrnité offerte par ladécouverte et l'enregistrement de l'Ivermectine (Mectizan@) comme sans danger et microfilaricide Pour un traiternent de ma§se, de même que l,erriug.rnent de Merk Sharp & Dome de foumir Ie médicament gratuitement, a révolutionné la stratégie de lutte co[tre la maladie. Ce développement a permis à I'OMS d'instituer le Programme Africain de Lutte Contre I'Onchocercose dans 19 pays en dehors de là zone OCP. Parallèlement à APOC, le Programme d'élimination de 1'onchocercose dans les pays d'Amérique (O E P A) soutien la distribution de l'Ivermectine dans les pays endémiques tels gue le Mexique, le Guatemala, le Venezttela,la Colombié, l'Equateur et Ie Brésil (OMS, L995 a: Molyneaux et Davies, 1997). La stratégie de APOC est basée sur un partenariat entre les Gouvernements des pays endZmiques et les ONGs (Boatin ei al, 1997) pour assurer la fourniture durable de l'Ivennectine à Directive Communautaire (TIDC). La philosophie étant d'assurer f implication de la communauté et surtout I'appropriation du progrilnme par celie-ci. Cefie condition étant nécessaire Pour garantir la pouiruit. de [a distribution après le relrait des projets. Dans ce concept, Ie principe général veut que I'Ivermectine soit distribuée en priorité dans l"s'communautés à haut risque de développer de sérieuses complications oculaires ou denniques (Taylor et al, 1992; OMS' 1992)' Le degà de risque de la communauté èst directement lié à l'intensité de I'infection dans la communauté (Rernme et al, 1989). cette condition est détenninée épidémiologiguement en utilisant la REMO (OMS, en 1992). A la lumière de ce qui précède, et pour instaurer le traitement à l',Ivermectine sous Directives communautaires lrtbc;, Apoc recomlnande l'utilisation des données épidémiologiques générées par la REMO (cartograPhie Epidérniologique Rapide de I'On-cho".r.or"j. Les résultats de la REMO aident à déterminer les zones prioritaires Pour le TIDC' En ce qui concerne le Gabon, aucull résultat de RËA ou de REMO était disponible avant cette enquête. Néanmoins, des bases de données générées par Ie déparrement de Parasitolàgie de la Faculté de Médecine et des Sciences de la santé ont perrnis d'identifier 9 foyers onchocerquiens dont 4 bénéficient d'une distribution verticale d'Ivenneciine depuis l99l En vue d'obtenir une répartition de la sévérité de ['endémiciie a" Ia maladie sur l'ensernble du teritoire, APOC en tant que partenaire des programmes de lutte contre l,onchocercose a financé cctte mission qui a pour objectifs de : -Formçrl'équipenationaleàlatechniquedelaREMO; - Assist..l,éiuipe dans l,exercice REMO sur le terrain. L7.'L2'99 Ll:27 tl OMS LB\I @oot rozz 4 TERIEL S ET METHODOLOGIE L'exercice REMO était prévu Pour couvrir toute l'étenduc du territoire' Le Gabon s'étend sur ?67667 KmZ ei compte 1 014 976 habitants' Il est divisé en 9 provinces, 47 départements, 146 cantons et districts et 1964 villages' Deux fleuves, I'Ogooué et la Nyanga ainsi que les hauts bassins des petits fleuves côtiers du Nord alimentei 1" p"ys (72;/o de Ia superficie du pa1's sont drainés par l,Ogooué) De nombreux rupiâ.t interrompent le cours normal de ces grands 3.0 3.1 Zone d'enquête fleuves. 3.2 ati du La végétation est constituée de la forêt et de la savane. La forêt couvrent 83% de la superficie du PaYS' Le climat est de ÿPes : - climat équatoriaiiu. au Nord d'une ligne Miuic-Okondja ; - climat équatorial de transition de la zone centrale limitée au Sud par la ligne cap Lopez-Mandji-Lébamba. La saison sèche est bien marquée' Le Gabon est situé Ëntre les latitudes 2o30'N et 3o55'S. Cette position le met au ccÊur de dornaine équatorial aux chaleurs constantes, à I'humidité élevée de l'air et aux précipitations abondantes et fréquentes' et dui ,I L'un des objecüfs de cette rnission était de renforcer les compétenccs Iocales. Pour atteilidre cet objectif, quatre cadres du Ministère de la santé ont été formés pendant deux jo,rs sur tousles aspects et techniques de la Caf:ographie Epidémiologique nrpiae de 1'o19ho."r"or. (REMO) tels que recommandés par I,OMS sgoumo, .i Wulrh, 1993 ;'Who, 1995 b). En dehors des techniques de la REMO, I". purticipants ont suivi des éxposés sur ta biologie et l'écologie du vecteur, sur ['épidémiologie, la clinique àe la maladie et son impact sooio- économique. L'accent a été mis ,r,, Ies nouvelles stratégies de confiôle recommandées Par APOC/OMS' Après cette fonnation, deux équipes ont été mises en places' La prernière équipe a rravaillé dans la partie sud du pays et a été supervisée par Ie Dr NAMSSENMO ; tandis que la deuxième'é[uipe, sous la supervision du Pr' NWOKE, u qr"nt à elle travaillé dans le Norà' Au niveau de chaque district ou Région Sanitaire des contacts oniété pris avec les autorités sanitaires avant le déplacement sur le terrain. L", p..sonnlls de districts ont été sollicités en fonction de leur disponibilité p*t joi"dre-le1 équipes RIMO dans leurs Iocalités ,".p*.iirrr. 'E' dépit diér,or."s difficultés rencontrées sur le terrain' \trtz'ss 14:18 6 OMS LBV E oog / o:3 5 notarrrment l'impraticabilité des voies reliant la majorité des villages et les intempéries, I'exèrcice REMO sur le terrain a été rUr succès. 4.0 TSE DISC SIO Avec I'appui de APOC/OMS, une cartographie Epidémiologique Rapide de I'Onchocercose au niveau national a été conduite au Gabon du 23 novembre au 20 décembre 99. Peu d'études ont été faites sur l'onchocercose avant cet exercice. Un total de I40 villages ont été sélectionnés dans les 9 régions sanitaires que compte le pays pour êtrè examinés à la recherche des nodules onchocerquiens selon les orientations de I'OMS §gournou et Walsh, 1993)' De ce nombre' 75 (53%) étaient inaccessibles ou non existants au [loment de l'étude. L'exercice REMO s,est déroulé dans de bonnes conditions dans 65 (46.4%) de ces villages' Des 65 villages examinés, on a noté la présence de nodules onchocerquiens dans 22, soit33.8o^ (Tableau 1). Dans tous les villages où des nodules onchocerquiens ont été retrouvés, le taux de ces nodul.t ,rti. entr.e 2.6% et !5.4o (Tableau 2)- Ces chiffres sont comparables à ceux observés par J. Chandenier dans ses études sur les filarioscs à rnicrofilaires denniques au babon. L'auteur a noté des fortes prévalences des filarioses à Loa loa et à Mansonella perstans, mais une prévalence faible de I'onchocercose. Les résultats de l'exerci§e REMO au Gabon montrent que l'onchocercose est hypoendérnique dans lc pays (Tableau 2). Les villages inacçessibles sont loin d" "t *ger I'a[üre épidérniologique de Ia maladie dans 1a mesure où 1a pluparl: de ces villages se trouvent dans des zones non favorables au développement et à la suruie du vecteUr (coUleur des eaux et leur teneur en sel). @ooszoS: ô\ OMS LBVit rtz '99 14:18 cl H EEF L9 LàJ 7a(z l)> ^ià - L-J v= 14 v) >l!éFaFdEqô!lrf zE > frt?l=!xe . vtrl :-2.- .Y;dtËHP 'âô ôËHt ,P À, u) a)HE 615 ? oot':sG ^1^ePpiSeÂÂu_4ë§§ss P 'L)9A. dÉâgqfC)(JO Ê: -o-O-ol.Da EÈXoa=(D=.b6p 6pa XPo il. 5 CD. ^ltàË rd FP o c) o L)bJ- IVOOOP ÀtlllOUoN-\O\o \o \p oa(}= od86 o D, 5' D) 0c(D tà D) oo o lJ o U) zo o'Hoèo Ë 0q(D Ü) v)Ê) t(n Èi oÊ.É t(DltÀ lo le-t)lolot(DlË LOtcli-.l6t5 lut z, o (t (D Ê-(1 IJ ÊFôo(D t2 v1 o v) z,ô d o Ê. o Fr ûclott)(! XÀ) (!. lrt z o E'P r0 E È) È(D D 0c(D cn ao. oo o H(D. U) N) N) (j) !.) æ s § IJJ o\Ç\ i.J s (Jr §IÀ s {tâ (rr tâ) s Ào \9 -\ Èo Èt 1<oo rJ(D ÈqsÈoaÉ, o. o< EEv(! (D. lr1 É Ê) lr(D ?o E'B Hô. (D o,Éê cD. 2, 5.?â3 rD\ z tsl a r) rD 14 I aê Çb o\ (Jl t) \o ( I tu*38E E^s.fl o.0ehfD 1r) t! o. {ti o\o\ §J -.1 .È \t t/l I â'*z'6: '" oôEl ôLJ E.s.âq'-e F# o æ o\ o a7x(D= (T. E (/r, Àl oct(? u, èo\ o\(, N) O { (, t\) q\ o\t) èUf Or qr rj a æ t) L'T ut O. '/P(1â u)B JU =10di 8êo rA lf,J !e æ N)tJ ÀN) I § è o\ I Ê) à7<(D=I s.E - Eo-E;rxÉ* ' =-6.D U, 6 æ i.r t\) è trl N) t-! I\0 I\J NJ -l (j a a O o o TJ IJJ O ! \o \o È.) a O O N) tv\o o ô o o o a (.)o I t,\o o IVè @o1o / o22OMS LBVi7r1:'ss 14:19 6 { Fl l''i rJ hJ bnh r,!È Ë 7 Fl -o z EF ôÉÿ r', tdEEXHr.t roô\o-\ôô Ër 7 ta:z ô o EÉ ? oHrN,Ë â.trrd,ÊFoc,E'â eo. 1 -EiÉ -4.Ës yÈ x =Ê-i1i (DÉ- ô- iiôx -bÊ:oa|ÉrDNl(,h o Iæ \7,L2'gg 14:ls î} OMS LBV 5.0 REFERENCE§ Chandenier, J. (1983). Les filarioses à microfilaires denniques au Gabon. Molyneux, DH and Davies, JB (1997). Onchocerciasis control ; Moving towards the Millenium. Parasitolqev todaY. 13 ( t 1) : 418 - 423 Ngournou, P. and Walsh, JF (1993). A manual for Rapid Epidemiological Mapping of Onchocerciasis (REMO). TDR/TDE/ONCHO193- 4' WHO Geneva. Nwoke B. E. B. (1990). The socioeconomic aspects of human onchocerciasis in Africa. The present appraisal. J. HyG. Epidemiol. Microbiol' Immulol.34 (1) :37 - 44. Remme, RH et al (1998). Ocular onchocerciasis and intensity of infection in the community. I. West Afiican savarra. Trop. Med. Pasitol. 40 :340 - 347. Taylor, HR et al (1992). The selection of Communities for trcatment of onchocerçiasis with Ivermectin. Trop. Med.Parasitol. 43 :2367 -2370 WHO (1992). Meflrods for community diagnosis of onchocerciasis to guide Ivermectin - based control in Africa. Geneva. E/ON .2. WHO WHO (1995 a.). Onchocerciasis and its control. Report of a WHO Expert Commitee on Onchocerciasis Control. \WIIO Tech. Rep-§er ;852- Geneva. WHO (1995 b). Supplementary guide - ligne for Rapid Epidemiolocal Mapping of onchocerciasis (RËMo). TDR/TDE/ONCHO/9 5. MHO Geneva. @olL, o2z 8 [zrr: 'ss 1d: ro t} OMS LEV @o72/ o22 9 6.0 REMERCIEMENTS Nous adressons toutes nos reconnaissances à APOC pour l'opportunité offerte à nous pour servir et contibuer à la santé des populations et aur Représentants de l'OMb de Bangui, Lagos et Libreville pour les efforts fournis en vue de faciliter notre mission. Nous rernercions le Ministre de la Santé du Gabon et le GTNO pour lçur soutien durant toute cette étude. La réussite de I'exercice sur le terrain est rerrdue possible grâce à 1a ténacité et le profèssionnalisrne de nos deux chauffeurs ; qu'ils trouvent ici I'expression de notre reconnaissance. 1?,tZ'99 14:20 t} 7.0 10 ÀNNEXES OMS LBV @ott, ozz tirlz'9s 13:54 t} OMS LEV B orl 1I 7 -l a"l*rrdti*r des activité§ -23novembre1999:futivécduPr'NWOKE'etcluDr'NAMSSbNMO - ?4 -26 rrovembre : Ptise de contact avec l'équipe nationale' Mirtistère dc Ia Santé et OMS. - _ ^r r,^vo Collecte des documents pour la formation et l'exerclce I{EMO sru Ie Lerratn' - 79 . 30 novembre : Fonnation de l'équipe naliotrale' - 1"'- 13 clécembre : Exercice REMO sur 1ç terrain' - t4 - 19 ciécernbre : Saisie des données et rappo+ t"lul' Briefing de l'équipe ri"tionolu'.*"t Autorités du Département d; la Santé et de I'[,'OMS' - 20 décetnbre : DéPatt du Pr' NWOI(E' - 23 décembre : Départ üt Dr' NAMSSENMO 1.7/1: '99 13:55 tl OMS LEV a t2 7.2 Liste du Personnel formé - Dr. Jean Romain MOUROU - IUr- Mathieu OWONO MEDAN - Mr- Jean CrePin CNAIT4A - Mr, Antoine PSSOUO ONDO' E ors
Organisation mondiale de la santé (OMS) · Technical Documents
Cartographie épidémiologique rapide de l’onchocercose du Gabon (22novembre au 20 décembre 99)
Voir le document original
Le texte intégral est hébergé par l’organisation qui le publie. lawenc.com indexe les métadonnées et renvoie vers la source officielle.
Texte intégral
Informations clés
Organisation
Organisation mondiale de la santé (OMS)
Type de document
Technical Documents
Source
Organisation mondiale de la santé