Organisation mondiale de la santé (OMS) · Technical Documents

Premier Seminaire Regional sur la Planification de la Main-d'Oeuvre Sanitaire, Manile, 24 - 28 septembre 1973 : rapport final

Organisation mondiale de la santé
Voir le document original

Le texte intégral est hébergé par l’organisation qui le publie. lawenc.com indexe les métadonnées et renvoie vers la source officielle.

Texte intégral

BUREAU RE&IONAL DE L'OMS POUR LE PACIFIQUE OCCIDENTAL Manille

RAPPORT FINAL , PREMIER SEMINAIRE REGIONAL SUR ~:A PLANIFICATION DE LA MAIN-D" OEUVRE SANITAIRE

Manille 24 - 28 septembre 1973

Manille Mars 1974

vJPRO 4104

PREMIER SEMINAIRE REGIONAl, SUR LA PLANIFICATION DE LA MAIN-D'OEUVRE SANITAIRE

organisé sous les auspices du

BUREAU REGIONAL DE L'OMS POUR J,E PACIFIQUE OCCIDENTAL

Manille 24-28 septembre 1973

RAPPORT FINAl.

HORS COMMERCE

Imprimé et diffusé par le Bureau régional de l'OMS pour le Pacifique occidental Manille Mars 1974

NOTE

Les opinions exprimées dans le présent rapport sont celles des consultants et participants et ne reflètent pas nécessairement· ·la politique de l'Organisation mondiale de la Santé.

Le

présent rapport a été établi par le Bureau régional de l'OMS pour le Pacifique occidental à l'intention des gouvernements des Etats Membres de la Région et des participants au Premier séminaire régional sur la planification de la main-d'oeuvre sanitaire (Manille, 24-28 septembre 1973).

TABLE DES MATIERES

INTRODUCTION ••••••• •-• ••••••••••••••••••••••••••••• " , • ., • ~ •

1 1

2. 3.

OBJECTIFS •••• , •••••••••••••••••••••••••••••• • • • . • • • • • • • • •

PROGRAMME DE TRAVAIL DU SEMINAIRE •••••••••••••••••••••••• RESUME DES DISCUSSIONS ••••••••••••••••••••••••••••••• • ••• 4.1 4.2 Problêmes de main-d'oeuvre sanitaire •••••••••••••••• Techniques de planification ••••••••••••••••••••••••• 4.2.1 Conclusions ... -.••.......••....•.............. 4.2.2 Priorit~a d'action ••••••••••••••••••••••••••• 4.2.3 Ressources additionnelles pour l'action •••••• 4.3 Questions d'organisation et de politique •••••••••••• 4.3.1 ·Le processus de planification ••.••.•.••..•.•• 4.3.2 Considérations administratives et de ressources dana la planification ••••••••••••• 4.3.3 Priorités d'action ••••••••••••••••••••••••••• 4.3.4 Ressources additionnelles 111 • • • • • • • • • • • • • • • •

1 2

4.

2 3 3 5 6

6 7

è

•

0

8 8 9

4.4 4.5

Formation et développement •••••••••••••••••••••••••• Responsabilités du planificateur d~ la main-d' oeuvre sanitaire • • • • • • • • • • • • • • • • • • • . • • • • • • • • • 4.6 Mécanismes de coordination entre les organismes de sant~ et les organismes d'~ducation •.••••••.••••• 4.7 Priorités d'action •••••••••••••••••••••••••••••••••• 5,

10

11 12 12 14

OBSERVATIONS D'ORDRE GENERAL

.............................

ANNEXES

ANNEXE 1 ANNEXE 2 ANNEXE 3

LISTE DES PARTICIPANTS, CONSULTANTS ET MEMBRES DU SECRETARIAT ••••••••••••••••••••• ORDRE DU J'OUR • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • ••

15 21

LISTE DES DOCUMENTS DE TRAVAIL ET AUTRE DOCUMENTATION ••••••••••••••• , • • • • . . • . • • •

25

1.

INTRODUCTION

Le premier séminaire régional sur la planification nationale de la main-d'oeuvre sanitaire s'est tenu à Manille du 24 au 28 septembre 1973. Y étaient présents 21 part:i.dpants en provenance de 16 pays (voir annexe 1). 2. OBJECTIFS

Les principaux objectifs du séminaire étaient les suivants : 2.1 passer en revue la. situation actuelle et future en ce qui concerne les personnels de santé dans le cadre de la planification générale du développement des pays et territoires de la Région; analyser et examiner les techniques et méthodes utilisées pour évaluer les besoins actuels et futurs de la main-d'oeuvre nécessaire aux programmes nationaux de santé; . discuter les mesures prises ou envisagées pour améliorer la formation des personnels de santé; examiner les mesures administratives et législatives existantes concernant la planification nationale des personnels de santé; aboutir à des conclusions en vue d'une .meilleure organisation, d'un plus ample développement .et d'une utilisation plus efficace des ressources nationales de main~d'oeuvre. 3. PROGRAMME DE TRAVAIL DU SEMINAIRE

2.2

2.3 2.4 2.5

Le séminaire a été inauguré par le Dr Francisco J. Dy, Directeur du Bureau régional de l'O~S po~r le Pacifique occidental. Dans son allocution de bienvenuè, le or Dy a noté l'intthtt croissant qui se manifeste dans la Région pour les questiôns générales de la ph.n;I.Ucation sanitaire nationale, et la participation de l'OMS aux activit~s da~s ce domaine. Il a fait observer qu'un séminaire sur la planification de la main-d'oeuvre sanitaire était une extension logique de cette situation. Il a aussi souligné la diversité des conditions dans les pays de la Région. Il a exprimé l'espoir que le présent séminaire aiderait à stimt•l..er d'autres activités en matière de planification de la main-d'oeuvre sanitaire.. .

Le Dr Katar H. Notaney a été élu Président du séminaire et le or Nguyen Xuan Trinh, Vice-Président. Le programme proposé a été adopté ~t les einq j,ours du séminaire ont été consacrés soit à des séances plénièressoit à des discussions de groupe (voir annexe 2).

- 2 -

Les discussions ont porté sur quatre thème : "Problèmes de maind'oeuvre sanitaire"; "Planification de la main-d'oeuvre sanitaire : méthodes et procédés"; "Planification de la main-d'oeuvre sanitaire : questions d'organisation et de politique"; et "Formation et développement de la main-d'oeuvre sanitaire". Chaque thème a été présenté par l'un des consultants en séance plénière. Les participants ont été ensuite divisés en trois groupes de travail pour discuter ce thème en détail. Les rapporteurs des groupes de travail ont établi des rapports sommaires sur ces discussions, qui ont été ensuite fusionnés en un rapport général sur chaque thème. A leur tour, les rapports généraux ont été passés en revue et révisés en séance plénière. Le dernier jour, chaque participant a indiqué les priorités d'action pour son pays résultant du séminaire.

4. 4.1

RESUME DES DISCUSSIONS

Problèmes de main-d'oeuvre sanitaire

Le séminaire a commencé par une discussion des nombreuses raisons pour lesquelles b. planification de la main-d' oeuvre sanitaire devrait recevoir un rang de priorité élevé. Voici les principales de ces raisons a) la main-d'oeuvre constitue la ressource la plus coûteuse du secteur sanitaire; les deux tiers au moins des dépenses annuelles d.e santé concernent la main-d' oeuvre, et l'augmentation rapide du coût des soins résulte surtout de l'impossibilité d'empêcher l'accroissement du coût de la main-d'oeuvre; les ressources en main-d'oeuvre sanitaire professionnelle ne peuvent être développées rapidement; dans certaines professions, il faut au moins 10 ans pour les accroftre de manière appréciable; la répartition de la ~in-d'oeuvre est inéquitable dans de nombreux pays. Il est particulièrement difficile d'attirer et de retenir les personnels sanitaires dans les zones rurales, dans les tlea éloignées, et dans les secteurs urbains à faible revenu; les ressources générales de main-d'oeuvre sont très insuffisantes dans nombre de pays et, mtme si elle étaient réparties équitablement, ne suffiraient guère à répondre aux besoins pressants de santé; même lorsque les ressources de main-d'oeuvre sont faibles, leur utilisation et leur productivité sont souvent. insuffisantes. Dans certaines situations, il y a d'amples possibilités d'améliorer la productivité;

b)

c)

d)

e)

- 3 -

f)

certains pays souffrent de fortes hémorragies de personnel de rang élevé, qui va ailleurs; ces pertes ne peuvent continuer longtemps sans menacer sérieusement la viabilité des services sanitaires de ces pays.

Bien que certains ou la plupart de ces problèmes, ainsi que d'autres non indiqués, nuisent à la prestation des soins dans les pays représentés au séminaire, peu de ces pays ont pu jusqu'à présent y faire face de façon globale et systématique. Les participants ont examiné à plusieurs reprises le rSle que joue le planificateur de la main-d'oeuvre sanitaire pour aider à résoudre les problèmes et à éviter d'autres. Sa responsabilité principale est d'aider à améliorer la prise de décisions concernant la politique relative à la main-d'oeuvre. Pour s'acquitter de cette responsabilité, il doit : énoncer les conditions, déclarées (politiques) ou non, sur lesquelles reposent les arrangements relatifs l la main~d'oeuvre, et proposer d'autres conditions aux responsables des politiques; aider ceux-ci des opérationnels pour le secteur sanitaire; des données qui puissent servir à adopter des ces objectifs~ et qui indiquent les coûtsp probables à choisir établir un sables des donnéès continues sur tion~ pour qu' d'opérations sités. qu' soient~ n' d'assumer des administratives ou de directement le plan. Ils exigent du la participation opportune de tous les organismes notamment ceux s'occupent directement de la prestation des services~ ainsi qœ d'autret~~ comme les universités~ les ministères de l'éducation et de la prévoyance sociale" les organes de planification, les associations professionnelles et les organisations qui représentent le grand public. et La majeure partie du sém:i.naire a été consacrée à 1' ~xamen détaillé de rSles, tant pour ce qui ~~t des ressources disponibles pour les accomplir qu'en ce qui concerne les obstacles à leur exécution. Les conclusions et propositions du séminaire sur ces points sont résumées au titre des trois autres th~a indiqués cf-après. c~s

4.2.1

Conclusions

Chaque pays devrait choisir un plan dwétude de la maip-dwoeuvre convenant à ses propres besoins et tenant compte de son système sanitaire et des ressourcet~~, péssibilitéa et données de planification. Pour cette étude, le pays doit aussi : considérer les secteurs tant privé que public; équilibrer les éléments d'offre et dè demande dans l'étude; utiliser autant que possible des techniques simplifiées et abrégées; et rendre explicites les conditions fondamentales en vue d'une projection.

- 4 Il existe diverses méthodes pour estimer les besoins de main-d' oeuvn; 9 fondées sur une évaluation professionnelle du besoin de services (par ex. l~:~s besoins biologiques), sur une projection de la demande économique effec·, ive de services, sur les pourcentages de la main-d' oeuvre par rapport a 1 +< population, et sur l'établissement d'objectifs pour la production de services. Ces méthodes peuvent itre considérées par ordre croissant de eomplexité, comme suit :

Popïlati:-n--~--~~~~~:.P:::::::::• ----------------__. ::::~:::::::: Demandes - - - - - - - - - Services - - • Main-d' oeuvre Besoins '----• biologiques - - - - - de 80ins Services-~+

Main-d' oeuvre

Ces méthodes diffèrent entre elles selon les besoins de données, les suppositions concernant la mesure de contrôle du secteur public sur la rt~station des services, et la logique fondamentale. Bien que chacune de ees méthodes ait ses indications propres, 11 n'est guère de situations justifiant l'emploi d'une sèule d'entre elles à l'exclusion des autresf et il semble indiqué de recourir à une manière "désagrégée" pour estimer les besoins de main-d'oeuvre. Selon cette manière, chaque élément des besoins •;;n main-d' oeuvre du secteur sanitaire est calculé séparément par la tmhhode la plus convènable. Les totaux peuv~nt ensuite être additionnés. Cela facilite la compréhension des besoins du secteur sanitaire et aussi l'analyse d'autres stratégies. Quelle que soit la méthode utilisée, le planificateur devra prendre en considération des facteurs importants tels que la productivité, les coGts, le secteur privé (qui est en équilibre dynamique avec le secteur public), et les modes changeants d'utilisation. La projection de l'offre de main-d'oeuvre est conceptuellement et opérationnellement plus facile à effectuer que la projection des besoins. Néanmoins, on peut se heurter à d~ nombreux problèmes pratiques, tels que l'absence de données de base fiables sur la répartition de la main-d'oeuvre et sur les caractéristiques et activités concernant l'utilisation de la tnain-d'oeuvre du secteur privé (lorsque cela est une considération importante), et les incertitudes de l'estimation de la migration future, des gains et des pertes. L'enregistrement annuel du personnel professionnel, les enquêtes par sondage des modes d'utilisation, le rassemblement périodique des données sur les immatriculations scolaires sont les éléments clés pour la surveillance continue de l'offre de main-d'oeuvre sanitaire. La eroductivité de la main-d'oeu~re peut être un facteur décisif pour dêterminer si l'offre et la demande de main-d'oeuvre s'équilibrent plus ou moins. Dans nombre de paya, il est beaucoup plus possible d'augmenter l'offre effective de main-d'oeuvre sanitaire par une productivité croissante au cours des &DDieil --suivantes que par 1' accroissement du nombre de

- 5 -

travailleurs sanitaires. L'un des meilleurs moyens d'y aboutir est d'utiliser un plus grand nombre d'auxiliaires, d'effectifs administratifs et d'assistants m'dicaux, ce qui libère les m'decina et le personnel hautement qualifi' pour las fonctions qu'eux peuvent accomplir. Dans les programmes urbains de santé, ces travailleurs sont d'ordinaire sous la supervision continue de médecins et de dentistes. alots que dans nombre de programmes ruraux, ils ont une bonne mesura d'indépendance, sous réserve de supervision piriodique et d'envoi des cas complexes à l'échelon plus élevé, selon des instructions détaillées.

4.2.2 Priorités d'action A la fin du séminaire, les participants de 12 pays (sur 16) ont proposé ce qui suit : a)

prendre une ou plusieurs mesures,pour améliorer les techniques de planification de la main-d'oeuvre dans les pays respectifs. ta mesure la plus immédiate eî!ilt d'informer les collègues, la personnel et les supérieurs des donn,es obtenues au séminaire; envisager la réunion périodique (de préférence tous les ans) de séminaires nationaux sur la planification de la main-d'oeuvre, avec assistance de !*extérieur; les représentante de quatre pays ont proposé une action prioritaira pour améliorer les enqultes sur les besoins de main~ d'oeuvre, et les représentants de aix paya ont proposé des études sur l'offre de main-dDoeuvre. On~ surtout insisté sur la sité d~élargir les études actuelles. pour inclure la main-d'oeuvre mani taire autre que les médecins et les infirmières et~ en ce qui. concerne 1' ~ d'améliorer les projections» par exemple en établissant dea taux plus faibles~ et d'inclure le secteur privé. Pour les représentants de deux paya, il faudrait en premier lieu établir des niveaux de services de santé - at par conséquent de main-d•oeuvre - compte tenu des ressources fiscales et humaines courantes et projet~es; quatre autres foyers d'action ont aussi été prop.osés, chacun pour un pays : i) ii) études de productivitê; examen des techniques courantes d'étude de la main-d'oeuvre;

b)

c)

d)

iii) mise au point d'autres modèles de planification convenant au paya; iv) analyse des données pour établir les préviseurs les plus fiables de la demande et, partant, des indicateurs simples.

- 6 -

4.2.3

Ressources additionnelles pour l'action

Les participants ont été priés d'indiquer toutes ressources supplêInentaires dont ils pourraient avoir besoin pour les mesures qu'ils se proposent de prendre à leur retour dans leur pays. Les mesures demandées pour deux ou plusieurs pays sont indiquées au tableau suivant :

.. Action proposée (Nombre de pays) Informer les collègues des résultats du séminaire (3) Séminaires nationaux sur la maind'oeuvre sanitaire (4) Etudes de la demande (4) Etudes de l'offre (6) Etablir les niveaux des services de santé (2) '~-

··-

Ressources additionnelles requises Formation de personnel Services consultatifs Documentatien

x

x x x

x x

x x x

x

x

x _,..

....-"-"-..

NOTE

Dans la colonne de gauche, les chiffres entre parenthèses indiquent le nombre de pays pour lesquels les catégories spécifiées d'assistance sont requises.

Deux points ressortent dans ce simple aperçu des mesures proposées et des ressources supplémentaires requises pour les exécuter. L'un de ces points est qu'un seul représentant a mentionné comme priorité des études de productivité de la main-d'oeuvre existante. Le second point est la forte demande d'une documentation supplémentaire. Pour bien répondre à cette demande, il faudrait l'expliquer par l'une des raisons suivantes : une quantité insuffisante de (bonne) documentation est actuellement produite; elle est produite mais n'existe pas là où on en a besoin; les participants (et leurs organismes) ne connaissent pas les sources de documentation en planification de la main-d'oeuvre sanitaire. S'il s'agit de cette dernière raison, une simple action de l'OMS peut y remédier. Les ·autres raisons nécessitent d'€tre examinées de près pour prendre des mesures utiles à leur égard. 4.3 Questions d'orsanisation et de politigue

La discussion du th~me III, "La planification de la main-d'oeuvre sanitaire : questions d'organisation et de politique", s'est concentrée sur deux sujets :

- 7 -

1) 2) 4.3.1

questions de priorité dans le processus de planification; considérations administratives et de ressources dans la planification. Le processus de planification

a) Toute planification de la main-d'oe\lvre devrait être précédée d'une analyse attentive de la situation du pays. Celle-ci devrait porter sur les points suivants : mesure dans laquelle le pays est prêt à promouvoir le changement; mesure d'unanimité qui existe au sujet des problèmes de santé majeurs et de la suffisance du système de prestation des services de santé pour y faire face; résultats passés èt prévisions quant à la capacité administrative du pays de mettre en oeuvre le changement planifié; principaux groupes intéressés aux problèmes et politiques concernant la main-d'oeuvre sanitaire; et parfaite compréhension de la nature du système national de prestation des services de santé et de ses établissements d'éducation sanitaire. b) Dans le processus de planification de la main-d'oeuvre sanitaire, les responsables devraient encourager la participation immédiate et entière de tous les groupes qui seront affectés par le plan, y compris le public, Cela peut se traduire, selon le cas, par une aide dans la collecte des informations, l'analyse des données ou la formulation sans retard de toute politique pour l'avenir. Sans cette participation, le plan risque de ne pas réaliste et, en tout cas, est beaucoup plus difficile à exécuter. c) de planification doit remplir des fonctions importantes de coordination et d'intégration, tant dans le secteur sanitaire qu'entre celui-ci et d'autres secteurs. Des liens solides doivent être établis entre la planification de la main-d'oeuvre sanitaire et la planification générale de la santé, la planification socio-économique nationale, la planification de l'éducation et des établissements d'éducation sanitaire en général, et les divers groupes professionnels et d'usagers. d) Par des consultations fréquentes, dès le début, avec les auteurs des décisions, le planificateur peut apporter une contribution vitale à la formulation des politiques concernant la main-d'oeuvre sanitaire. Au début du processus de planification, il peut aider à clarifier les objectifs d'ensemble du programme et à déterminer les diverses autres possibilités concernant ces objectifs. Par la suite, il peut consacrer une attention spéciale à l'analyse des possibilités les plus prometteuses. Pendant les étapes finales d'une étude sur la main-d'oeuvre, le planificateur, par ses analyses et ses présentations de données, peut aider l'auteur des décisions à choisir parmi les diverses possibilités et à mettre au point un plan de travail détaillé pour leur mise en oeuvre. e) En surveillant l'exécution du plan et en présentant aux hauts fonctionnaires de la santé et de l'édueiltion une évaluation périodique des progrès accomplis en direction des objectifs, le planificateur peut grandement faciliter cette exécution et améliorer la planification future.

- 8 -

4. 3, 2 Considérations administratives et de ressources dans la

planificatior~.

a) Un obstacle important à la capacité d'un pays d'entreprendre la planification de la main-d'oeuvre sanitaire est la pénurie de personnel qualifié pour cette fonction. Bien que les unités de planification doivent faire tout leur possible pour renforcer leur personnel à plein temps selon les besoins, elles peuvent aussi emprunter du personnel à d 1 autres organismes et divisions pour 1' exécution de fonctions particu·· lières pendant un temps déterminé. Ainsi, à part de s'assurer la maind'oeuvre supplémentaire nécessaire, elles pourront donner une orientation, fournir une formation en cours d'emploi, et maintenir des relations avec diverses personnes des services de santé qui sont intéressées aux problèmes de main-d'oeuvre. De toute façon, les unités de planification devront avoir à leur disposition une variété de compétences, notamment en méthodologie de la planification, statistique, techniques d'ordinateurs, sciences de politique, économie, éducation, et soins de santé. b) La planification de la main-d'oeuvre sanitaire ne devrait pas être considérée comme une discipline séparée, indépendante de la planification sanitaire. Cependant, ceux qui sont surtout intéressés aux problèmes de main-d'oeuvre sanitaire devraient intensifier la formation dans ce domaine, car le cours ordinaire de planification sanitai:re lui consacre peu de temps.

c) I l existe de grandes différences entre les pays, selon les condiions locales, quant à l'emplacement administratif de l'unité chargée de 1a planification de la main-d'oeuvre sanitaire. Dans tous les cas, pour que cette unité fonctionne efficacement, ell~ doit avoir facilement aux

autres unités du secteur sanitaire et de l'extérieur ainsi qu'aux hauts fonctionnaires intéressés aux politiques de main-d'oeuvre sanitaire . • 3,3

Priorités d'action

Les mesures que les participants se sont proposé de prendre à la fin du. séminaire en ce qui concerne 1' organisation et les politiques de la planification de la main-d'oeuvre sanitaire visaient surtout à rendre pleinement conscients les dirigeants de leur pays de l'importance de cette maind'oeuvre§ et à faire adopter une politique adéquate pour la planification dans ce domaine. Dans cinq pays, il faudra créer de toutes pièces une unité concen1ant . la main-d ' oeuvre sanitaire, alors que dans quatre autres pays, il faudra développer l'unité existante en augmentant ses compétences et ses capacités et en ajoutant des éléments régionaux pour perfectionner la planification de la main-d'oeuvre sanitaire. Un autre domaine d'action prioritaire a été proposé pour trois pays : développer les contacts entre divers départements du gouvernement, par exemple ceux de l'éducation, du travail, de la prévoyance sociale et de la planification, et les faire participer à la planification de la main-d'oeuvre sanitaire. Le représentant d'un pays a proposé de prendre des mesures pour faire participer également les. usagers à cette planification.

- 9 -

4.3.4

Ressources additionnelles

Les ressources additionnelles que les participants ont demandées sont indiquées au tableau suivant :

Action proposée (Nombre de pays)

Formation de personnel A A domi- l'étranger cile

Ressources additionnelles requises '

-

Services consultati.fs D'or~ De Do cuTechganisa- persua~ ment aniques tion ti on sion

Développer l'unité de planification de la main-d'oeuvre sanitaire (9) Mettre au point une politique adéquate pour la planification de la main-d'oeuvre sanitaire (4) Persuader les di ri(4) geants contacta avec les départements autres qUè celui de la santé et augmenter leur participation (3)

2

3

5

4

3

1

1

1

·NOTE Dans la colonne de gauche, les chiffres entre parenthèses indiquent le nombre de pays dont les participants ont mentionné le besoin de l'action indiquée. Dans les colonnes de droite, les chiffres indiquent le nombre de participants qui préconisent une assistance extérieure du type indiqué.

La précision des besoins qu'indique ce tableau rend cee données plus fiables. Un participant a souligné en outre que la formation à l'étranger devrait ~tre donnée au chef de l'unité (nouvelle) de main-d'oeuvre sanitaire et n'avoir lieu qu*apris qu'il a été en poste plusieurs mois et s'est mis parfaitement au courant du but de l'unité et de sa place au gouvernement. On a proposé aussi, comme source additionnelle, des contacts avec un pays voisin "dont la planification de la main-d'oeuvre sanitaire est au même stade de développement".

- 10 -

4.4

formation et développement

Ce thème a mis l'accent sur la formation de toutes les catégories de main-d'oeuvre pour les services nationaux de santé, et non seulement ou même principalement la formation et le perfectionnement des planificateurs de la main-d'oeuvre sanitaire. Si l'on considère l'ensemble du secteur sanitaire et sa place dans le développement du pays, les déterminants logiques affectent la forme d'une pyramide renversée, chaque étape établissant les nécessités pour l'étape suivante, comme suit : Ressources et plans nationaux Système sanitaire Main~d'oeuvre

Formation fait. dans le plupart des pays, la qualification professionnelle et les types (et durées) de la formation requise à cet égard sont devenus les facteurs déterminants de l'étendus et de la composition de la maind'oeuvre sanitaire, e't celle ...ci à liiOn tour- par son étendue, sa compositlon et sa répartition - est devenue un facteur déterminant du niveau et de la couverture du système sanitaire. En

1 1 1

Si l'on fondait les projections de l'offre de différentes catégories de main-d'oeuvre sur ce renversement des relations, on maintiendrait les services de santé en permanence à des normes inférieures et ils deviendraient inutiles. Il incombe au planificateur de maintenir ouverte une série de choix pratiquee par lesquels les autorités peuvent adapter la formation et l'emploi iux besoina de main-d'oeuvre d'un système sanitaire changeant. Parmi les questions de formation 00 il existe un choix pratique, on peut mentionner : - la motivation, la sélection et le plaeement des travailleurs sanitaires; - le meilleur ou le plus : ia quèation

4u nombre;

- les soins curatifs ou préventifs : questions de priorités et de pressions; - la formation en ciasse ou sur le terrain et d'étendue de la formation; questions d'objectifs

- 11 -

- la formation de. longue ou de brève durée minimales et d'éducation continue ··;

questions de normes

les normes nationales (ou internationales) ou les normes locales questions de souplesse, de qualificati~n et de mobilité; - la formation indiv~duelle ou en équipe : questions de rôles et d'intégration; - la formation médicale ou administrative : questions de direction dans les établissements d'enseignement et les services de santé. Un

document de travail du séminaire a indiqué les stratégies possibles

à l'égard de ces questions et à l'égard des choix à effectuer pour répondre

aux besoins et conditions d'un pays. L'attention étant fermement fixée sur ces . besoins et conditions dans le secteur sanitaire, la discussion s'est concentrie sur les aspects parti~ culiers concernant la planification de la main-d'oeuvre sanitaire et la formation : les responsabilités spéciales du planificateur, et les besoins, possibilités et mécanismes pour une meilleure coordination des organismes de santé et d' 4. 5 Responsabilités du planificateur de la mai.n-d' oeuvx:e sanitaire Les responsabilités du planificateur de la main-d'oeuvre sanitaire sont indiquées sous rubriques a) déterminer et, de temps à autre, réviser la tiche sanitaire à effectuer concernant les principaux types de situation dans le pays~ et proposer la division de ces tiches en plusieurs parties qui seraient exécutées par différentes catégories de travailleurs, compte tenu : - des catégories actuelles et de la formation qu'elles reçoivent; - de la coordination de différents niveaux de travailleurs; -des attitudes des associations professionnelles à l'égard d'un changement de fonctions ou de la création d'une nouvelle catégo~ie; - des connexions entre ca:t;.égories pour que tous les travailleurs aient accès aux échelles d'avancement; ~

de la capacité du secteur sanitaire d'offrir des emplois;

b)

évaluer les résultats de différents types de travailleurs sanitaires et les communiquer aux établissements de formation, pour 9ue ceux-ci révisent leurs p~ogrammes;

- 12 -

c)

prêvoir les changements dans le titre et le nombre de différentes catêgories de travailleurs sanitaires, pour la planification de l'éducation. A cet égard, une partie importante de la maind'oeuvre sanitaire est constituée par des administrateurs et superviseura, qui ont généralement besoin de nouvelles possibilités de formation. Dans les pays oïl les établissements de formation, par exemple pour le personnel auxiliaire, dépendent du ministère de la santé, la main-d'oeuvre sanitaire comprend également des instructeurs; fournir. léa informations sur l'offre et la demande de la maind'oeuvre sanitaire aux organisme& de planification aux niveaux national et local et à diverses associations d'écoles et d'universités;·· faire foncti• d'aaent de liaison et, si nécessaire, d'initiateur de ccmttatléhltr. lee oraaniamell publicè et privés s'occupant de la formation du personnel sanitaire~ à tous les niveaux du gouverneunt; prévenir toute déviation disproportionnée des catégories professionnelles sanitaires en direction des établissements de formation9 où proportion des enseignants par rapport aux étudiants tend à a•accrottre considérablement.

d)

e)

f)

1•

4.6

Mécanismes de coordination entre les organismes de santé et les organismes d'éducation ~~

diversité dea structures qui existent et se développent indique qu'une liaison plus· étroite est nécessaire en vue d'une planification coordonnée. Dana un pays de la Ugion, un nouveau venu est le "Comité des carrières sanitàireà" dont certains des Dt.eltbres viennent des départements de l'éducation et de la sécurité sociale et de la Commission indépendante de l'éducation. Son mandat est le suivant : a) b) déterminer les besoins de main•d*oeuvre du Système de prestations sanitaires; déterminer l'étendue, la nature et le lieu de la formation en vue de eartiliee •an:H:aire~t ... '·' !; "

On s'est prloccupé du fait que lee éducateurs risquent d'ttre amenés trop tôt à la planification de la main-d'oeuvre, ce qui détournerait des nécessités pratiques léè plans de formation. Cependant, il est également manifeste que la responsabilité principale de l'éducation des travailleurs sanitaires incombe aux ministlrea ou départements de l'éducation. Il y a donc là un dilemme. 4.7

Pour sept pay•• la èollaboration entre oraanismes de santé et organismes d'éducation a 6té placée en tite des priorités; pour trois autres, la priorité a été accordée a une action en we d'influencer l'éducation

- 13 dans les écoles de médecine. Cela signifie,qué : a) lé développement des personnels de santé n'incOmbe pàs un:iquétilent aux éducateurs mais nécessite une détermination claire et périodique des besoins; b) les écoles de médecine sont considérées comme des obstacles impottariu aux nouvelles stratégies de formation et de développement. Dans le cas de deux autres pays, les priorités indiquées ont été des études sur les t.ichea à aeeomplir par différêntfj types de travailleurs sanitaires, des révisions dea programmes actuels de formation et l'organisation de cours. Enfin, pour un pays, les priorités envisagées étaient des cours de perfectionnement pour les nouveaux types de travailleurs sanitaires, l'évaluation dea besoins dè form-.tion, et i.e développement de l'enseignement des sciences fondamentales (po~r élargir la base de recrutement dea catégories professionnelles). Les ressources aupplémentairea requises sont indiquées au tableau suivant : Ressources additionnelles requises Services consultatifs A A Do cuTechniques De domi- l'étranmen taet d'orga- pers uager ci le ti on nisation sion Formation du personnel

Action proposée (Nombre de pays)

Accrottre le collaboration entre le santé et 1' éducation (7) Influencer les écoles de médecine (3) Etudier le rôle des différenta types de travailleurs sanitaires (2) Réviser les programmes existants (2) Organiser un séminaire sur la formation (2) 1

2

1

3

1

1

1

1

NOTE

Dans la colonne de gauche. les chiffres entre parenthèses indiquent le nombre de pay$ dont les participants ont mentionn6 le besoin de l'action indiqué. Dans les colonnes de droite, les chiffres indiquent le nombre de participants qui prêeonisent une assistance extérieure du type indiqué.

- 14 La "vérification indépendante" a été définie comme les services consultatifs dont un pays a b~soin pour accrottre la collaboration entre les autorités de la santé et celles de l'éducation, faute de quoi le icipant ne peut ~tre sGr que lui et ses collègues immédiats font tout ce qu'ils peuvent pour cette question essentielle. S. OBSERVATIONS D'ORDRE GENERAL

Les participants ont mis fortement l'accent sur l'acquisition des connaissances en vue d'atteindre les.objectifs du séminaire. L'action prpposée que le présent rapport a résumée pour chaque thème majeur reflète cette acquisition. Elle représente aussi un premier pas pour rendre utiles aux 16 pays participants les leçons tirées du séminaire. Ces pays diffèrent beaucoup quant A leur dimension, à la nature et à J'étendue de leurs services de santé, et aux politiques de leur gouvernement. Le temps considérable consacré aux discussions en petits groupes le plus homogènes possible a permis de porter une attention soutenue aux p lèmes d'application et a rendu également la participation très active. eta par conséquent, n'ont

Les participants venaient presque exclusivement du secteur sanita:Lre accorder qu'une attention limitée aux questions de collaboration avec les organismes d'éducation et autres extérieurs au secteur sanitaire. Cependant, ils ont reconnu que ces questions sont très importantes.

pu

(!

- 15 ANNEXE 1 LISTE DES PARTICIPANTS• CONSULTANTS ET MEMBRES DU SECRETARIAT

1. AUSTRALIE

PARTICIPANTS

M. Matthew Carroll Assistant Director-General Planning and Research Department of Health Canberra, A.C.T. 2600 M. Peter A. San Nicolas Assistant to the Director Department of Public Health and Social Services P.O. Box 2816 Agana or Lee Shiu Hung Acting Assistant Director (Health) Medical and Health Department Lee Gardens, Hysan Avenue Hong Kong or Keiji Furuichi Deputy Head Tuberculosis Prevention Division Public Health Bureau Ministry of Health and Welfare 1-2-2, Kasumigaseki Chiyoda-ku Tokyo 100 or Saburo Nishi Chief, Public Bealth Practice Institute of Public Health 6-4-1, Shirogane-dai, Minato-ku Tokyc 108

GUAM

HONG KONG

JAPON

LAOS

or Phouy Sunthorn Directeur des affaires administratives, du personnel et de la comptabilité à la Direction générale de la Santé publique Vientiane

Annexe 1 MALAISIE

- 16 -

Dr Katar H. Notaney Ministry of Health Young Road Kuala Lumpur Dr Ahmad bin Tajuddin Dental Officer OR Team, Planning and Development Ministry of Health Young Road Kuala Lumpur

''

NOUVELLE-ZELAND!

Dr Edward A. Kennedy Deputy Director-General of Health Department of Health P.O. Box 5013 \{ellington Dr Ako Toua Director of Public Health Department of Public Health P.O. Box 2084 Konedobu Dr Francisco N. Aguilar Chief, Planning Services Rizal Provincial Hospital Department of Health Mani la nr Celina T. Michelena Medical Specialist III In-Charge, Hospital Research and Statistics Section Bureau of Medical Services Department of Heàlth Mani la

PAPUA-NOUVILLE-GUINEE

PHILIPPINES

REPUBLIQUE DE COREE

Dr Hong Kyu Park Chief, Family Health Ministry of Health and Social Welfare Seoul M. Won-Kyu Kim Director-General for Planning and Co ""'rdination Mtniatry of Health and Social Affaira of the Republic of Korea Seoul

- 17 REPUBLIQUE DU VIET-NAM Dr Nguyen Xuan Trinh Chef du Service de formation du personnel de santé Ministère de la Santé 59, boulevard Hong-Thap-Tu Saigon M. Nguyen Manh Hien Chef du Bureau de recherche et de formation du personnel de santé Ministère de la Santé 59, boulevard Hong-Thap-Tu Saigon REPUBLIQUE KHMERE Dt' Phlek Chhath Médecin-Directeur Ministère de la Santé publique Phnom Penh M. Tagoa'i M. Tunoa Administra tor Department of Medical Services Pago-Pago Tu tuila nr Tuck Yow Yik Lecturer Department of Social Hedicine and Public Health University of Singapore Outram Hill Singapore 3 nr Chuji G. Chutaro Health Planner Department of Health Services Office of the High Commissioner Saipan nr 'Alo 'Eva Acting Director of Health Ministry of Health Nuku'alofa

Annexe 1

SAMOA AMERICAIN

SINGAPOUR

TERRITOIRE SOUS TUTELLE DES ILES DU PACIFIQUE

TONGA

Annexe 1 2.

- 18 CONSULTANTS nr Thomas 1. Hall (Directeur du séminal Deputy Director Carolina Population Center University Square The University of North Carolina Chapel Hill, North Carolina 27514 United States of America or Rolf P. Lynton Carolina Population Center University Square The University of North Carolina Chape! Hill, North Carolina 27514 United States of America nr Timothy D. Baker School of Hygiene and Public Health The Johns Hopkins University 615 9 North Wolfe Street Baltimore, Maryland 21205 United States of America 3. CONSEILLERS TEMPORAIRES

nr Jose Cortes lnstitute of Public Health University of the Philippines Herran Street Mani la nr Remigio Mercado Institute of Public Health University of the Philippines Herran Street Mani la 4. SECRETARIAT nr A.M. Rankin (Secrétaire du séminaire) Conseiller régional pour le développement des personnels de santé Bureau régional de l'OMS pour le Pacifique occidental Manille

- 19/20 -

Annexe 1

nr Eric H.T. Goon Médecin Développement des personnels de santé Bureau régional de l'OMS pour le Pacifique occidental Manille Mlle Mary Abbott Conaeillire régional pour les soins infirmiers Bureau régional de l'OMS pour le Pacifique occidental Manille nr A.A. Angara Soue-Directeur des Services de santé Bureau régional de l'OMS pour le Pacifique occidental Manille nr D. Flahaul t Développement des personnels de santé Siège de l'OMS (affecté temporairement au Bureau régional de l'OMS pour le Pacifique occidental) Manille nr A. Mejia Développement des personnels de santé Siige de l'OMS Genève M. A. Tomassi Conseiller régional pour l'hygiène du ldlieu Bureau régional de l'OMS pour le Pacifique occidental Manille 5.

OBSERVATEURS nr Antonio c. de Jesus International Institute of Rural Reconstruction Manila

- 21 ANNEXE 2

ORDRE DU JOUR

Lundi 24 septembre Matin 8 h 30 - 10 heures Cérémonie d'ouverture - Allocution de bienvenue du Directeur régional - Les participants, consultants et membres du secrétariat se présentent - Election du Président et du Vice-Président - Explication des dispositions administratives et autres (Dr Rankin) - Remarques liminaires du Directeur du séminaire; explicàtion de l'ordre du jour provisoire, de l'organisation générale du séminaire et de sa portée (Dr Hall) 10 h 30 - 12 h 30 Discussion générale et adoption de l'ordre du jour lnd~cations préliminaires sur les travaux de groupe (Dr Lynton)

Séance plénière - Introduction au premier thème : "Problèmes de main-d'oeuvre sanitaire" (Dr· Angara) Groupes de travail (75 minutes) Après-migi 13 h 30 - 15 h 30 Groupes de travail (premier thème)

Annexe 2 Mardi 25 septembre Matin 8 heures - 10 heures 10 h 30 - 12 h 30

- 22 -

Groupes de travail (premier thème) Séance plénière - Intr()duction au deuxième thème : "Planification de la main-d'oeuvre sanitaire : méthodes et procédés" (Dt Baker) Groupés'de travail (105 minutes)

Après-midi 13 h 30 - 15 h 30 Mercredi 26 Matin 8 heures - 9 h JO 9 h 30 ... 10. h 30 sept~re

Groupes de travail (deuxième thème)

Groupes de travail (deuxième thème) Séance plénière (deuxième thème) Séance plénière - Introduction au troisième thème : "Planification de la main-d'oeuvre aanitaire : questions d'organisation et de politique" (or Hall) Groupes;de travail (troisième thème) (75 1Dinutes)

11 heures

~

12 h 30

A;erès-midi 13 h 30 - 14 h 30 14 h 45 - 16 heures Jeudi 27 septembre Matin 8 heures - 9 h 30 9 h 30 - 9 h 45

Groupes: de travail (troisième thème) · Groupes de travail (thème spécial)

Groupes de travail (thème spécial) Séance plénière - Rapports succincts sur les deuxième et troisième thèmes Séance plénière - Introduction au quatrième thème : "Formation et développement de la main-d'oeuvre sanitaire" (or Lynton)

10 h 15 - 12 h 30

- 23/24 Après-midi 13 h 30 - 14 h 30 14 h 45 - 16 heures Vendredi 28 septembre Matin 8 heures - 9 heures

Annexe 2

Groupes de travail (quatrième thème) Groupes de travail (thème spécial)

Groupes de travail (thème spécial) Présentation et discussion du rapport du séminaire Groupes de travail - Examen des mesures prioritaires pour les pays et l'OMS Séance plénière - Présentation des rapports des groupes de travail sur les mesures prioritaires Cl8ture du séminaire - Allocutions du Directeur du Bureau régional de l'OMS pour le Pacifique occidental, du Président et du Directeur du séminaire

9 heures - 9 h 30 9 h 30 - 10 h 30

10 h 30 - 11 heures

11 heures - 12 h 30

- 25 ANNEXE3 LISTE DES DOCUMENTS DE TRAVAIL ET AUTRE DOCUMENTATION WPR/Educ/24 WPR/Educ/25 Enseignement et formation professionnelle pour les personnels de santé,par le Dr Rolf P. Lynton Problèmes posés par la planification relative à la formation, la supervision, l'utilisation et l'évaluation de la main-d'oeuvre sanitaire des échelons intermédiaire et inférieur,par le Dr Timothy D. Baker Formation du personnel de santé national : Inventaire des effectifs et des moyens de formation dans la Région du Pacifique occidental Effectifs sanitaires dans les pays en voie de développement : Problèmes et besoins,par le Dr A.A. Angara Effectifs sanitaires dans les pays en voie de développement : Problèmes et solutions,par le Dr Kung-pei Chen Rapport des Discussions techniques sur les "Effectifs sanitaires dans les pays en voie de développement : Problèmes et besoins"

WPR/RC22/8

WPR/RC22/TD1

WPR/RC22/TD5

WPR/RC22/TD7

Les documents suivants ont été également fournis aux participants : 1. 2. "Country Analyses of National Health Manpower and Training Situation in the Western Pacifie Region" "Foreign Physician Migration to the United States from the Perspective of Health Manpower Planning", par Kathleen N. Williams et Betty A. Lockett Santé du Monde - Juin 1972. On

3.

"Officier de santé"

peut se procurer les documents susmentionnés et toute autre documentation en s'adressant au Bureau régional de l'OMS pour le Pacifique occidental, Botte postale 2932, Manille.

Informations clés
Type de document Technical Documents
Date d'adoption
Source Organisation mondiale de la santé