Organisation mondiale de la santé (OMS) · Journal articles

MENINGOCOCCAL DISEASE SURVEILLANCE = SURVEILLANCE DES AFFECTIONS MÉNINGOCOCCIQUES

Organisation mondiale de la santé
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Texte intégral

MENINGOCOCCAL DISEASE SURVEILLANCE — Since 1974, a reliable national system has been developed for the surveillance and reporting of cerebrospinal meningitis (CSM). Prior to that year there was no systematic documentation but it is known that, although there had been out­ breaks in the past, their magnitude was not significant. F rom 1974 to 1977, the annual figures of reported cases were 398, 603, 1 188 and 1296. Then, in 1978 there was a sharp drop to 430 cases. Since the reporting mechanism has remained the same, these figures are considered to reflect the actual trend of the disease over these years. The case-fatality rate ranged from 10 to 30% depending on how early the cases were detected and the availability of medical care. The male to female ratio was 2 to 1. Although data on age groups were incomplete, it was clear that mostly children were affected. E t h io p i a .

SURVEILLANCE DES AFFECTIONS MÉNINGOCOCCIQUES E t h io p ie . — Depuis 1974, le pays s’est doté d ’un système fiable pour la surveillance et la notification des cas de méningite cérébrospinale (MCS). Auparavant, il n ’y avait pas de relevé systématique mais on sait que, s’il y a bien eu des poussées épidémiques dans le passé, elles ont été de faible importance. De 1974 à 1977, on a signalé 398, 603, 1 188 et 1 296 cas par an. En 1978, un net recul a été enregistré, avec 430 cas seulement. Le mécanisme de notification n ’ayant pas changé, on estime que ces chiffres reflètent bien la tendance de la maladie durant cette période.

The seasonal pattern of the disease was similar to that in other parts o f the African “CSM belt” and identical over the five-year period. Outbreaks started in late January reaching a peak during April and M ay and declining in early July, the month of heavy rains. However, a different p a tte n was observed in army barracks, training centres, etc., where outbreaks occurred at any time o f the year. The areas affected were the central highlands and the south­ western part o f the country which Les on the eastern edge of the CSM belt. Diagnosis was based mainly on clinical investigation and gram stain o f the cerebrospinal fluid. Due to a lack of facilities, bacterio­ logical analysis was carried out only in a few cases, but studies conducted in 1974 by the Bacteriology Department o f the Medical Faculty and in 1977 by the Central Laboratory and Research Institute, showed that outbreaks were predominantly due to sero­ type A . The incidence of type C strains was negligible in 1978. Sensitivity studies conducted by the same institutes revealed that both types A and C were resistant to sulphonamides, and con­ sequently these were discouraged for chemoprophylaxis. More studies need to be conducted and the present findings should be compared with those in other areas of the CSM belt. The use of polyvalent A + C vaccine has been started in selective situations especially those involving crowded conditions.

Le taux de létalité varie de 10 à 30% selon la précocité du dépis­ tage et l’accessibilité des soins médicaux. Parmi les malades, on comptait deux hommes pour une femme. Bien que les données sur la répartition par âge soient incomplètes, il est clair que ce sont sur­ tout les enfants qui ont été touchés. L’épidémiologie saisonnière de la maladie a été la même que dans d ’autres régions de la « ceinture africaine de la MCS » et elle n’a pas changé de 1974 à 1978. Les poussées épidémiques se sont déclarées fin janvier et ont atteint leur intensité maximale en avril et en mai, puis ont régressé au début de juillet, mois de forte pluviosité. Le tableau a toutefois été différent dans les casernes, centres de formation, etc., où des poussées se sont produites tout au long de l’année. Les régions touchées ont été les régions de hauts plateaux du centre et Te sud-ouest du pays qui constitue la bordure orientale de la ceinture de la MCS. Pour le diagnostic, on a eu essentiellement recours à l’examen clinique et à la coloration du liquide céphalo-rachidien par la méthode de Gram. Faute d ’équipements, des analyses bactério­ logiques n ’ont été effectuées que dans quelques cas, mais les études fartes en 1974 par le Département de Bactériologie de la Faculté de Médecine et en 1977 par l’Institut central des Labora­ toires et de Recherche ont montré que les épidémies étaient principalement dues au sérotype A. L ’incidence des souches du type C était négligeable en 1978. Des études de sensibilité menées à bien par les mêmes instituts ont fait apparaître que les types A et C étaient tous deux résistants aux sulfamides, que Ton a donc renoncé à utiliser pour la chimioprophylaxie. De nouvelles études devront être faites, et il faudra comparer les renseignements dont on dispose actuellement avec ceux qui se rapportent à d'autres régions de la ceinture de la MCS. Dans certains cas bien déterminés, notam­ ment dans les zones surpeuplées, on a commencé à employer un vaccin polyvalent A + C.

(Based on/D ’après: Report from the M inistry o f Health, Division o f Epidemiology, Ethiopia.)

Epidemiological notes contained in this number:

Informations épidémiologiques contenues dans ce numéro:

Echovirus Type 24, Meningococcal Disease Surveillance, Suspected Viral Haemorrhagic Fever, Viral Haemorrhagic Fever, Yellow Fever. List of Newly Infected Areas, p. 320.

Cas suspects de fièvre hémorragique virale, echovirus de type 24, fièvre hémorragique virale, fièvre jaune, surveillance des affections méningococciques. Liste des zones nouvellement infectées, p. 320.

Informations clés
Type de document Journal articles
Date d'adoption
Source Organisation mondiale de la santé