W kty epidem. toc.: No. 52 - 28 Dec. 1973
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ReU ii épidém. kebtL: N“ 52 - 28 d6ç.lOT3
BAC ILLU S CEREUS FOOD POISONING Introduction A previous issue of the W eekly Epidemiological Record1 referred to Bacillus cereus food poisoning resulting from the preparation o f rice in a small number o f Chinese restaurants in the United Kingdom. The following information from Canada refers to a similar situation and again stresses the importance of continuous control of the preparation and storage o f food in general and identifies cooked rice as a possible vehicle of infection which should not be ignored. C anada . — In late August 1972, two groups of seven persons presented with nausea, vomiting, and diarrhoea a few hours after eating a meal at a Chinese restaurant in Quebec. That same day the remnants o f two of the foods eaten by the first group were found on bacteriological analysis to contain high counts of aerobic, gram-positive, lecithinase-positive, spore-form ing rods which were presumed to be Bacillus cereus. The chicken chow mein and chicken fried rice remnants had bacterial counts o f 1.5 x 10b/g and 2.4/10?/g, respectively. Bacteriological examination of foods collected at the restaurant later the same day and the following morning showed that items containing rice had high counts of presumptive B. cereus (4.2 x 105 — 1.3 x 10r/g). A swab from a cutting board was also positive for the same organism with a count of 1.9 x 105 cells/sq. in. A study of the preparation o f the rice showed that after boiling it was set aside to cool to about 65.6“ C before being refrigerated. Some of the nee, however, was kept warm on the stove or at room temperature to be prepared later as fried rice. It could be demon strated that bacteria grew to some degree in the refrigerated cooked rice, but to a far greater extent in the rice left at room temperature, and that subsequent reheating in preparing the fried rice did not destroy the presumptive B. cereus. The need for a revision of the method of preparing the fried rice was accepted by the restaurant personnel. During September 1972, 14 samples of uncooked and cooked rice were collected from six Chinese restaurants in Montreal. Presumptive B. cereus was found in one sample of cooked rice with a count of 2.5 x 105/g. i See No. 51, pp. 483-484.
INTOXICATIONS ALIMENTAIRES À BAC ILLU S CEREUS Introduction Dans un précédent numéro du Relevé épidémiologique hebdoma daire,l 3 était question d ’intoxications à Bacillus cereus provoquées par la façon dont le riz avait été préparé dans quelques restaurants chinois du Royaume-Uni. Les renseignements ci-après concernent une situation analogue qui s’est présentée au Canada et soulignent à nouveau l’importance d'u n contrôle continu de la préparation et de la conservation des aliments en général, ainsi que le rôle pro bable du riz dans la transmission de l’infection. C anada. — Vers la fin du mois d ’août 1972, deux groupes de sept personnes ont présenté des nausées, des vomissements et de la diarrhée quelques heures après avoir pris un repas dans un restau rant de Québec. Le même jour, l’analyse bactériologique des restes des plats consommés par le premier groupe a mis en évidence la présence d ’un nombre élevé de bacilles aérobies, gram-positifs, lécithinasepositifs et sporulants présumés être Bacillus cereus. La numérotation bacillaire était de 1,5 x Itf/g pour les restes de chow mein au poulet et de 2,4/107 /g pour les restes de riz sauté au poulet Des analyses bactériologiques d ’échantillons d'aliments recueillis dans le restaurant le même jour et le lendemain matin ont révélé que des bacilles présumés être B. cereus étaient présents en grand nombre (4,2 x 106 — 1,3 x 107 /g) dans les plats contenant du riz. U n prélèvement fait sur une planche à découper était égale ment positif (1,9 X 105 organismes par pouce carré). Une enquête sur la préparation du riz a montré que le riz était d ’abord bouüli puis mis à refroidir jusqu’à 65,6° C avant d’être placé au réfrigérateur. Toutefois, une partie du riz était gardée au chaud sur le fourneau ou à la température de la pièce pour être préparée un peu plus tard en riz sauté. On a pu montrer que les bacilles se développaient modérément dans le n z bouilli conservé au réfrigérateur, mais beaucoup plus dans le riz laissé à la tempéra ture ambiante, et qu’ü ne suffisait pas de faire sauter le riz pour détruire les bacilles en cause. Le personnel du restaurant a admis q u ’ü convenait de modifier le mode de préparation du riz sauté. Dans le courant du mois de septembre 1972,14 échantillons de riz cru et de riz cuit ont été prélevés dans six restaurants chinois de Montréal. Dans un échantillon de riz cuit, le même bacille était présent à raison de 2,5 x 105 organismes/g. 1 Voix N° 51, pp. 483-484.
(Based on/D ’après: Health and Welfare, Canath Epidemiological Bulletin, Vol. 17, No. 9, 1973.) E ditorial N ote : The article on which the above note was based was prepared by Drs A. Lefèbvre, C. A. Grégoire, E. Todd and Mr. W. Brabant. D r Todd is particularly interested in re ceiving any strains associated with suspected Bacillus cereus food poisoning for further testing and these should be sent to him at the address shown.1
Note de la Rédaction: L ’article dont la note ci-dessus est inspi rée a été rédigé par le D r A. Lefèbvre, le D r C. A. Grégoire, le D r E. Todd et M. W. Brabant. Le Dr Todd serait très heureux de recevoir, pour étude plus poussée, des souches incriminées dans des cas d ’intoxication alimentaire et suspectes d ’appartenir à l’espèce Bacillus cereus. On peut les lui faire parvenir à l’adresse indiquée ci-dessous.1 1 Division de Microbiologie, Laboratoires de Recherche (Aliments), Direction générale de la Protection de la Santé, Santé et Bien-être social, Canada, Edifice des Aliments et Drogues, Parc Tunney, Ottawa, K1A OL2, Canada.
1 Microbiology Division, Food Research Laboratories, Food and Drug Building, Health Protection Branch, Health and Welfare Canada, Tunney’s Pasture, Ottawa, K1A OL2, Canada.