Organisation mondiale de la santé (OMS) · Journal articles

Weekly Epidemiological Record, 1991, vol. 66, 12 [full issue]

Organisation mondiale de la santé
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Texte intégral

1991, 66, 81-86

No. 12

22 MARCH 1991 * 66th YEAR

66’ ANNÉE • 22 MARS 1991

Expanded Programme on Immunization Poliomyelitis surveillance, Zaire AIDS - Surveillance of HIV-2 infection in blood donors, 1987-1989, United States of America Alveolar hydatid disease in Franche-Comté, France Influenza New WHO publications International Travel and Health, 1991 Edition Control of the Leishmaniases Diseases subject to the regulations

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Programme élargi de vaccination Surveillance de la poliomyélite, Zaire SIDA - Surveillance de l'infection à V1H-2 chez les donneurs de sang, 1987-1989, Etats-Unis d'Amérique Echinococcose alvéolaire en Franche-Comté, France Gnppe Nouvelles publications de l'OMS Voyages internationaux et santé, édition 1991 Lutte contre les leishmaniases Maladies soumises au règlement

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Expanded Programme on Im m unization (EPI)

Programme élargi de vaccination (PEY)

Poliomyelitis surveillonce

Surveillance de la poliomyélite

Z aïre . D ’octobre 1988 à la fin septembre 1989, une étude a été Z aire . From October 1988 to the end of September 1989 conduite à Kinshasa, ville de 4 millions d'habitants, avec le soutien a study, supported by the Programme élargi de Vacdu Programme élargi de Vaccination/Lutte contre les Maladies tination/Luue contre les Maladies transmissibles de l'Enfance (PEV/LMTE), Rotary International, Rotary Zaire, i transmissibles de l'Enfence (PEV/LMTE), du Rotary International, du Rotary Zaïre, de 1TJNICEF et de PAID des Etats-Unis UNICEF, and USAID, was conducted in Kinshasa, a city d’Amérique. Elle avait pour but d’évaluer l’efficacité d ’u n système of 4 million inhabitants, to evaluate the effectiveness of an actif d e surveillance de la poliomyélite par rapport au système exis­ active poliomyelitis surveillance system compared to the tant, qui était basé sur un seul site sentinelle. On a également pu se existing system, which was based on one sentinel site. A faire une meilleure idée de l’incidence réelle de la poliomyélite à clearer understanding o f the true incidence of poliomyelitis Kinshasa. in Kinshasa was also obtained.

Fig. 1

Confirm ed coses o f polnm yeD tis, by reporting source, Kinshasa, Z a ire , O ctober 1988-S ep tem ber 1 9 8 9

Fig. 1

Cas confirmés de poliom yélite, par centre de notification, Kinshasa, Z a ire , octobre 1988-se p ten b re 1 9 8 9

Prior to the study, poliomyelitis cases were reported from a single sentinel site, the largest rehabilitation centre for the physically handicapped in the city. During the study period 26 additional centres (including paediatric hospitals, physical therapy services, and rehabilitation centres) were asked to complete a weekly report of new cases of flaccid

Avant l’étude, les cas de poliomyélite étaient notifiés par un seul site sentinelle, le principal centre de réadaptation des handicapés physiques de la ville. Pendant la durée de l’étude, 26 autres centres (parmi lesquels des hôpitaux de pédiatrie, des services de physio­ thérapie et des centres de réadaptation) ont été priés d’établir un relevé hebdomadaire des nouveaux cas de paralysie flasque chez les

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RELEVE EP1DEMJO106KHJE HEBDOMADAIRE, H1 1 2 ,2 2 MARS 1M l

paralysis occurring in children under 15 years of age. Participating centres were also asked to report the absence of cases (negative notification). Every 7-14 days a nurse visited the 27 centres to collect the weekly reports. Suspected cases were investigated and either classified as confirmed or discarded (final classification being done at least 60 days following onset of paralysis).

i nfants de moms de 15 ans. Ces centres ont également été invités à signaler l’absence de cas (notification négative). Tous les 7 à 14 jours, une infirmière faisait la tournée des 27 centres pour recueillir les relevés hebdomadaires. Les cas suspects ont été examinés et clas­ sés comme cas confirmés ou écartés (la classification finale étant effectuée 60 jours au moins après le début de la paralysie).

Fig. 2 Incidence rate o f confirmed coses o f poliom yelitis, by geographical zone, Kinshasa, Z aire, October 1988-Septem ber 1 9 8 9 Bandâlungwa Barumbu Bumbu Gomoe Kalamu Kasa-Vubu Kimbanseke Kisenso Kmsnasa Kintambo Lemba Limete Ltngwala Makala Maluku Masina Matete Ndjili Ngaba Ngafula Ngaliema Ngiri-Ngiri N'Sele Selembao

Fig. 2 Taux d'inddence des cas confirmés de pofiom yéfite, par u n e géograpldqoe, Kinshasa, Z a ire, octobre 1988-septem bre 19 8 9

« ir a M

Cases per 100 000 population Cas pour 100 000 habitants

During the 12-month study period, 154 suspected cases were notified. Twenty-two (14%) of the suspected cases were discarded after investigation. Diagnoses of the dis­ carded cases included cerebral malaria, spinal cord syn­ dromes, and unspecified paralysis with spontaneous reso­ lution. A total of 132 (86%) of the suspected cases were confirmed. Faecal specimens were obtained from 56 (36%) of the 154 suspected cases. Preliminary results of virus iso­ lation and typing on the first 27 faecal specimens showed: 13 specimens with type 1 poliovirus, 4 with nonpolio ente­ rovirus, and 10 negative. Genetic studies of several o f die type 1 poliovirus isolates from Kinshasa demonstrate wild poliovirus genedcally similar to polio type 1 isolates from western Africa. The distribution of confirmed cases by sur­ veillance site was: 70 cases (53%) reported by the main reha­ bilitation centre, 29 (22%) by the largest paediatric hospital in the city, 12 (9%) by a network of small rehabilitation centres run by a nongovernmental organization, and 21 (16%) by other centres (Fig. 1). T he incidence of paralytic poliomyelitis was calculated for each geographical zone of the city (Fig. 2). The highest incidence was found in die zone of N ’Sele, where a small number of cases occurred in a small population. T he next 3 highest rates were observed in the zones of Kimbanseke, Kinshasa, and Masina. These 3 zones, which include 22% of the population, accounted 82

Pendant les 12 mois de l’étude, 154 cas suspects ont été notifiés. Vingt-deux (14%) de ces cas suspects ont été écartés après examen. Il s’agissait notamment de cas de paludisme cérébral, de syndromes affrétant la moelle épinière et de paralysies non spécifiées à résolu­ tion spontanée. Au total, 132 (86%) des cas suspects ont été confir­ més. Des échantillons de matière fécale ont été relevés pour 56 (36%) des 154 cas suspects. Les premiers résultats des épreuves d’isolement et de typage du virus sur les 27 premiers échantillons ont été les suivants: 13 échantillons présentaient un poliovirus de type 1 ,4 des entérovirus non poliomyélitiques et 10 étaient négatifs. Il ressort d’études génétiques sur plusieurs des isolements de polio­ virus de type 1 effectués à Kinshasa que le poliovirus sauvage est génétiquement analogue aux isolements de poliovirus de type 1 pro­ venant d’Afrique occidentale. La distribution des cas confirmés par site de surveillance était la suivante: 70 cas (53%) ont été notifiés par le principal centre de réadaptation, 29 (22%) par le plus grand hôpital de pédiatrie de la ville, 12 (9%) par un réseau de petits centres de réadaptation administrés par une organisation non gou­ vernementale et 21 (16%) par d’autres centres (Fig. 1). L ’incidence de la poliomyélite paralytique a été calculée pour chaque zone géo­ graphique de la ville (Fig. 2). L’incidence la plus élevée a été obser­ vée dans la zone de N ’Sele, où un petit nombre de cas se sont pro­ duits dans une faible population. Les 3 taux d’incidence les plus élevés ont été constatés dans les zones de Kimbanseke, Kinshasa, et Masina. Çes 3 zones, comprenant 22% de la population,

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for 45% o f all confirmed cases and were found to be areas of low immunization coverage in a series of surveys conduc­ ted in late 1988 and 1989. Among the 132 confinned cases, 32 (24%) were less than 1 year old, 49 (37%) were aged 12-23 months, 17 (13%) 24-35 months, 18 (14%) 36-47 months, 4 (3%) 48-59 months, and 10 (7%) 60 months or older (Fig. 3)-, 2 cases were of unknown age.

comptaient 45% de tous les cas confirmés et une série d ’enquêtes menées à la fin 1988 et en 1989 ont établi qu’elle étaient des régions à faible couverture vaccinale. Parmi les 132 cas confirmés, 32 (24%) étaient âgés de moins d’u n an, 49 (37%) de 12 à 23 mois, 17 (13%) de 24 à 35 mois, 18 (14%) de 36 à 47 mois; 4 (3%) de 48 à 59 mois et 10 (7%) de 60 mois ou plus (Fig. 3); l'âge n'était pas connu pour 2 cas.

(Based on: Sauvons nos Enfants No. 11, 1990; Bulletin d’information du PEV/LMTE, Kinshasa.)

(D’après: Sauvons nos Enfants N° 11, 1990; Bulletin d’information du PEV/LMTE, Kinshasa.)

Fig. 3 Age distribution, confirmed cases o f poliom yelitis, Kinshasa, Z a ire, October 1,988-Septem ber 1 9 8 9

Fig. 3 D istribution par âge des cas confirmés de poBom yélhe, Kinshasa, Zone, octobre 1988-septem hre 1 9 8 9

E d ito ria l N ote: Surveillance is a key activity needed for successful eradication of poliomyelitis by the year 2000. In the early stages of eradication, sentinel surveillance provides a means of assessing trends and introducing a routine reporting system. However, sentinel sites alone may not always be sufficient for the information needed in the era­ dication effort. Seventy (53%) of the confirmed cases of poliomyelitis were reported from the main rehabilitation centre, which previously served as the sole sentinel sur­ veillance site in Kinshasa. These data suggest that this site may be effective in monitoring trends in poliomyelitis inci­ dence; however, the data also demonstrate that the site significantly underestimates the magnitude of poliomyelitis in Kinshasa. By enrolling 26 additional reporting sites and applying active surveillance techniques, there was an in­ crease of 47% in the number of confirmed cases notified. This level of surveillance activity illustrates the effort which will be required to achieve eradication. T he distribution of confirmed cases by geographical zone in Kinshasa shows several high-risk areas. Such data can help an EPI programme manager identify problem areas where immunization activities need strengthening and/or where outbreak control should be conducted. In Kinshasa, 60% of the confirmed cases of poliomyelitis were under 2 years of age and 88% were less than 4 years old (Fig. 3). This illustrates the need to complete polio immunization as early in life as possible. For countries where poliomyelitis remains endemic, the immunization schedule recommended by EPI calls for doses of trivalent oral polio vaccine at birth, then at 6, 10, and 14 weeks of age, or as soon as possible thereafter. 83

N ote de la R édaction: La surveillance est une activité essentielle au succès de l’éradication de la poliomyélite d ’ici l’an 2000. Aux premiers stades de l’éradication, la surveillance sentinelle permet d’apprécier les tendances et d’introduire un système de notification systématique. Toutefois, les sites sentinelles à eux seuls ne sont pas forcément suffisants pour obtenir l'information nécessaire afin de parvenir à l’éradication. Soixante-dix (53%) des cas confirmés de poliomyélite ont été notifiés par le principal centre de réadaptation qui faisait auparavant fonction de site unique de surveillance senti­ nelle à Kinshasa. D'après les données ce site pouirait jouer u n rôle efficace dans la surveillance des tendances de l’incidence de la mala­ die; toutefois, elles montrent également que le centre sous-estime de façon notable l’ampleur du problème de la poliomyélite à Kinshasa. E n recourant aux services de 26 centres supplémentaires et en appliquant des techniques de surveillance active, on a obtenu une augmentation de 47% du nombre des cas confirmés notifiés. Ce niveau d’activité est révélateur de l’effort qui devra être fourni pour réaliser l’éradication de la maladie. La distribution des cas confirmés par zone géographique à Kinshasa montre que plusieurs zones sont à haut risque. Ces don­ nées peuvent aider u n administrateur de programme PEV à recenser les zones à problème, où il faut renforcer les activités de vaccination et/ou appliquer des mesures de lutte contre les poussées épidé­ miques. A Kinshasa, 60% des cas confirmés de poliomyélite étaient âgés de moins de 2 ans et 88% de moins de 4 ans (Fig. 3 ). Cela montre combien il est nécessaire de vacciner contre la poliomyélite le plus tôt possible. Pour les pays qù la poliomyélite reste endémique, le schéma de vaccination recommandé par le PEV comporte l'admi­ nistration de doses de vaccin antipoliomyélitique oral trivalent à la naissance, puis à 6 ,1 0 et 14 semaines, ou le plus tôt possible par la suite.

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RELIVE EPIDEHKNDGIQUE HEBDOMADAIRE, H* 13» 22 M A IS 1991

Acquired immunodeficiency syndrome (AIDS)

Syndrome d'im munodéficience acquise (SIDA)

Surveillance of HIV-2 infection in blood donors, 1987-1989 U nited S tates o f A m erica. In collaboration with the Centers for Disease Control (CDC), blood collection agen­ cies are conducting ongoing surveillance for human immu­ nodeficiency virus type 2 (HIV-2) infection among blood donors in the United States. Until the end of December 1989, no blood donors with HIV-2 infection had been detected. This report summarizes findings of recent HIV-2 surveillance by the American Red Cross Blood Services (ARCBS) and the New York Blood Center (NYBC). T o examine the potential for HTV-2 infection in blood supplies, the ARCBS and the NYBC tested stored frozen serum (collected from January 1987 to December 1989) that had previously tested repeatedly reactive by the HTV-1 enzyme-linked immunosorbent assay (ELISA) — serum from persons with HIV-2 infection often cross-reacts with HIV-1 ELISA. T he ARCBS tested 24 826 samples (approximately 95% of all specimens at the ARCBS that were repeatedly reactive by the HIV-1 ELISA). O f these, 93% were identified from routine HIV-1 screening of approximately 18 million regular, directed (i.e., recipient specifies donor), and autologous blood donations from all ARCBS collection facilities; 7% were identified from testing of nondonor samples referred for HIV-1 confirmatory testing. The NYBC tested 3 314 specimens that were re­ peatedly reactive by the HIV-1 ELISA and indeterminate by HIV-1 Western blot. These samples were identified from approximately 2 million donations.

Surveillance de l'infection ô VIH-2 chez les donneurs de sang, 1987-1989 E ta ts-U n is d ’A m ériq u e. E n collaboration avec les Centers for Disease Control (CDC), les centres de transfusion sanguine effec­ tuent actuellement la surveillance de l’infection par le virus de l’immunodéficience humaine type 2 (VIH-2) chez les donneurs de sang aux Etats-Unis. A la fin du mois de décembre 1989, aucune infection par le VIH-2 n ’avait été détectée chez les dormeurs de sang. Ce rapport résume les conclusions tirées de la surveillance du VIH-2 effectuée récemment par les Services de transfusion sanguine de la Croix-Rouge américaine (ARCBS) et le Centre de transfusion sanguine de New York (NYBC). Pour rechercher la possibilité d’une infection par le VIH-2 dans les prélèvements sanguins, l’ARCBS et le NYBC ont examiné du sérum congelé (recueilli entre janvier 1987 et décembre 1989) qui avait déjà présenté à plusieurs reprises, au cours de tests précédents, une réactivité VIH-1 par la méthode immunoenzymatique ELISA (le sérum des porteurs d’une infection par le VIH-2 présente souvent en ET ISA une réaction croisée avec le VIH-1). L’ARCBS a examiné 24 826 échantillons (environ 95% de l’ensemble des échantillons de l’ARCBS ayant présenté à plusieurs reprises une réactivité VIH-1 en ET I SA). Parmi ces échantillons, 93% avaient été repérés grâce aux tests de dépistage systématiques du VIH-1 effectués sur environ 18 millions de dons ordinaires, spécifiques (c’est le receveur qui détermine le donneur) ou autologues dans l’ensemble des centres de transfusion sanguine de la Croix-Rouge américaine; 7% ont été identifiés par des tests de dépistage effectués sur des échan­ tillons prélevés non pas sur des donneurs mais sur des personnes envoyées pour un test de confirmation de séropositivité VIH-1. Le NYBC a examiné 3 314 échantillons ayant présenté à plusieurs reprises une réactivité VIH-1 en ELISA et une réaction indétermi­ née en immunotransfert (Western blot). Ces échantillons ont été repérés sur un total d’environ 2 millions de prélèvements.

Table 1

Results o f H IV -2 enzym e-linked immunosorbent assoy (ELISA) testing o f serum repeatedly reoctive by the H IV -1 ELISA, by in itia l H IV -1 W estern blot result, American Red Cross Blood Services, United States o f Am erica, January 1987-Decem ber 1989

Tobleou 1

Résultats de l'épreuve immunoenzymatique (EUSA) pour le V IH -2 sur des sérums ayant présenté à plusieurs reprises une sérologie V IH -1 en EUSA, selon le résultat in itia l da W estern blot pour le V IH -1 , Ameriau Sed Cross Shod Senates, Etats-Unis d'A m érique, janvier 1 9 8 7 décembre 1 9 8 9

HIY-2 EUSA-VIH-2 EUSA HIV-l Western blot VIH-1 Western blot Repeatedly reactive Réaction plusieurs fois positive Number Nombre Positive-Positif Indeterminate—Indéterminé Negative—Négatif Total (X) (8 6 ) ( 8) ( 6) ( 100 )

Not repeatedly reactive ' Réaction positive non répétée ' Number Nombre 132 49 99 280 (%) (4 7 ) ( 18)

Nanreadive Pas de réaction Number Nombre 993 3 729 17 398 Nurnher Nombre

Total

(%) ( 4) ( 17) ( 79) ( 100 )

(%) (

2 085 185 156 2426

(35) (100)

3210 3963 17 653 24 826

13 ) 71 )

( 16 ) (

22120

( 100 )

1 Initially reactive bat not repeatedly reactive - Initialement positif, mois non por lo suite.

Serum samples repeatedly reactive by HIV-1 EIISA were tested with a whole-virus lysate HIV-2 ELISA that was recently licensed by the Food and Drug Administration (FDA). O f the 24 826 ARCBS samples, 2 426 (9.8%) were also repeatedly reactive by the HIV-2 ELISA (Table 1). Of these, 86% were HTV-1 positive by Western blot at the time of initial donor screening. O f the 3 314 NYBC samples, 48 (1.5%) had repeatedly reactive HIV-2 ELISA results.

Twenty-six blinded HIV-2-positive control specimens,1 141 HIV-1 ELISA-negative control specimens, and 2 415 specimens from ARCBS and NYBC that tested repeatedly 1 As determined by all o f the following: (1) either a nonreacave or weakly reactive HIV-1 peptide ELISA, (2) a strongly reactive HIV-2 peptide ELISA, (3) a reactive HIV-2 Western blot, and (4) an indeterminate HTV-1 Western blot.

Les échantillons de sérum ayant présenté à plusieurs reprises une séropositivité VIH-1 en EU SA ont été retestés pour le VIH-2 selon une EU SA utilisant un lysat de virus entier, récemment homo­ loguée par la Food and Drug Administration (FDA). Sur les 24 826 échantillons de l’ARCBS, 2 426 (9,8%) ont également présenté à plusieurs reprises une sérologie VIH-2 en EU SA (Tableau Z); 86% de ces échantillons ont présenté une sérologie VIH-1 en Western blot au moment du dépistage initial des donneurs. Sur les 3 314 échantillons du NYBC, 48 (1,5%) avaient présenté à plusieurs reprises une sérologie VIH-2 en EUSA. Vingt-six témoins positifs pour le VIH-2 testés en aveugle,1141 témoins négatifs pour le VIH-1 en EU SA et 2 415 échantillons de l’ARCBS et du NYBC ayant présenté à plusieurs reprises une 1Contrôle effectué par l'ensemble des tests suivants: 1) EU SA , avec une réaction néga­ tive ou faiblement positive au peptide du V IH -1,2) EI .ISA, avec une réacuon fortement positive au pepnde du VIH-2, 3) Western blot, avec une réaction posmve pour le VIH-2, et 4) Western blot, avec un résultat indéterminé pour le VIH-1

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reactive by die HTV-2 ELISA were sent to CD C for further testing with investigational HIV-1 and HIV-2 ELISA pep­ tide assays. (An additional 59 specimens from ARCBS and NYBC had insufficient quantity of serum for further test­ ing.) Specimens with positive HIV-2 peptide-assay results were also tested by an investigational whole-virus lysate HIV-2 Western blot. Specimens with positive HIV-1 and HIV-2 peptide results were also tested with an HIV-1 Western blot at CDC. A specimen was considered to have HIV-2 antibody if the HIV-2 Western blot result was reactive by WHO criteria.2N o blood-donor specimens had HIV-2 antibody.

séropositivité VIH-2 en ELISA ont été envoyés aux CDC pour exa­ mens complémentaires au moyen d’une ELISA expérimentale uti­ lisant des peptides du VIH-1 et du VEH-2 (59 autres échantillons de l’ARCBS et du NYBC ne contenaient pas suffisamment de sérum pour permettre u n examen complémentaire). Des échantillons ayant présenté une réaction positive au peptide du VIH-2 ont éga­ lement été testés pour le VIH-2 par un Western blot expérimental utilisant un lysat de VIH-2 entier. Les CDC ont également recher­ ché le VIH-1 par Western blot sur des échantillons positifs pour le VIH-1 et le VIH-2. U n échantillon était considéré comme porteur d’anticorps VIH-2 lorsque le Western blot était positif pour le VIH-2 selon les critères de TOMS.2Aucun des échantillons prélevés sur les donneurs ne contenait d’anticorps VIH-2. N ote d e la R édaction d u MM W R: L’ARCBS totalise au moins 50% des dons de sang aux Etats-Unis. De 60% à 90% des échan­ tillons de sérum provenant de personnes porteuses d’une infection par le VIH-2 présentent une sérologie VIH-1 avec Je test RT ISA utilisant un lysat de virus entier, qui est utilisé à l’ARCBS pour le dépistage des donneurs. Ainsi, en contrôlant les prélèvements ayant présenté à plusieurs reprises une sérologie VIH-1 en ET .ISA (environ 0,13% sur plus de 18 millions), l’étude de l’ARCBS aurait détecté au moins 60% des prélèvements susceptibles de contenir l’anticorps VIH-2. Néanmoins, aucune infection par le VIH-2 n ’a été détectée chez ces donneurs. Dans une étude menée à San Francisco et publiée antérieure­ ment, on n ’a pas réussi non plus à identifier par une méthode simi­ laire les donneurs séropositifs pour l’anticorps anti-VIH-2 parmi 942 prélèvements à sérologie VIH -1 en E IISA . H se peut que l’étude de San Francisco et l’étude présentée ci-dessus n ’aient pas été en mesure de détecter les sujets infectés par le VIH-2 dont le sérum ne donnait pas de réaction croisée avec le VIH-1 en ELISA, mais il reste qu’au vu de ces résultats, l’infection à VIH-2 chez les don­ neurs de sang aux Etats-Unis devait être extrêmement rare de 1987 à 1989. Dans une étude précédente portant sur 8 503 donneurs pris au hasard dans 3 régions des Etats-Unis en 1988, aucun donneur ne présentait d’infection à VIH-2. Aux Etats-Unis, 18 cas d’infection par le VEH-2 ont été notifiés aux CDC. Les 15 personnes dont les antécédents étaient connus étaient originaires d ’Afrique occidentale, avaient eu des rapports sexuels avec les personnes originaires d’Afrique occidentale ou avaient voyagé dans cette partie de l’Afrique. L’une des personnes était une donneuse de sang bénévole née aux Etats-Unis et ayant voyagé en Afrique occidentale; elle avait donné son sang en 1986 avant que ne démarre le projet de surveillance du VIH-2, Comme elle présentait une sérologie VEH-1 en ELIS A, son sang n’avait pas été transfusé. Compte tenu de la faible prévalence du VIH-2 aux Etats-Unis et de l’impossibilité de détecter les infections à VEH-2 au moyen d ’enquêtes à grande échelle sur les donneurs de sang, la recherche systématique du VIH-2 chez les donneurs et des tests de dépistage spécifiques du VIH-2 effectués entre 1987 et 1989 n ’auraient guère p ermis de déceler plus de dons infectés par le VEH-2. Dans ces conditions, la FDA a décidé, sur la recommandation de son Blood Products Advisory Committee, que le dépistage systématique du VIH-2 dans le sang et le plasma prélevés aux fins de transfusion n ’était pas nécessaire. (En outre, les personnes venant d’arriver d ’Afrique occidentale ou ayant eu des rapports sexuels avec des per­ sonnes originaires d ’Afrique occidentale ont été priées de différer tout don de sang.) La FDA reverra et mettra à jour les recomman­ dations du Comité sur l’ajournement des dons de sang et la recherche du VIH-2 chez les donneurs, sur la base de rapports de surveillance complémentaires et des progrès techniques tels que les tests récemment autorisés pour le dépistage simultané du VIH-1 et du VIH-2. Les CDC et les centres de transfusion sanguine qui par­ ticipent à cette campagne poursuivront la surveillance du VIH-2 chez les donneurs de sang et dans d’autres populations des EtatsUnis. VoirN " 10, 1990, pp 74-75

M M W R E d ito ria l N ote: ARCBS accounts for 3=50% of the blood donations in the United States. Sixty per cent to 90% of serum samples from persons with HIV-2 infection are reactive by the whole-virus lysate HIV-1 E l ISA , which is used for donor screening by the ARCBS. Therefore, by testing blood donations that were repeatedly reactive by the HTV-1 ELISA (approximately 0.13% of >18 million), the ARCBS study would have detected 2=60% o f donations potentially containing HIV-2 antibody. However, among approximately 18 million ARCBS donations, no blood donors with HTV-2 infection were detected. A previously reported study from San Francisco that used a similar method for 942 donor samples reactive by the HTV-1 E U S A also failed to identify donors seropositive for HIV-2 antibody. Although the San Francisco study and the study reported here may have failed to detect persons with HTV-2 infection whose serum samples did not crossreact on the HIV-1 ELISA, these findings suggest that from 1987 to 1989, HIV-2 infection in blood donors in the United States was extremely rare. In a previous study of 8 503 blood donors randomly selected from 3 areas of the United States in 1988, no donors with HIV-2 infection were detected. In the United States, 18 persons with HIV-2 infection have been reported to CDC. All of the 15 for whom his­ torical information is available had recently immigrated from West Africa, had had sexual contact with West Africans, or had travelled to West Africa. One person was a volunteer blood donor who was bom in the United States and had travelled to West Africa; she donated blood in 1986 before the HIV-2 surveillance project began. Because she had a reactive HTV-1 FT ISA, her blood was not transfused. Based on the low prevalence of HIV-2 in the United States and the failure to detect HTV-2 infections in large blood-donor surveys, routine HIV-2 donor screening with HIV-2 specific assays from 1987 to the end of 1989 would have detected few, if any, additional donations from persons infected with HIV-2. For these reasons, the Blood Products Advisory Committee of the FDA has recommended and the FDA has determined that routine HTV-2 screening of blood and plasma donated for use in transfusion is not necessary. (Moreover, recent immigrants from West Africa or persons who are sexual contacts of West Africans have been requested to defer from donating blood.) FDA will reevaluate and update the recommendations for donor deferral and screening of blood donors for HIV-2 based on additional surveillance reports and new technical develop­ ments, such as licensed combination tests for the detection of antibodies to both HIV-1 and HTV-2. CDC and col­ laborating blood collection agencies will continue surveil­ lance for HIV-2 in blood donors and other selected popu­ lations in the United States.

‘ See No. 10, 1990, pp 74-75.

(Based on: Morbidity and Mortality Weekly Report, 39, No. 46, 1990; US Centers for Disease Control.)

(D’après: Morbidity and Mortality Weekly Report, 39, N° 46,1990; US Centers for Disease Control.)

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A lveolar hydatid disease

Echinococcose alvéolaire

Alveolar hydatid disease in Franche-Comté F ra n ce . Alveolar hydatid disease, caused by the develop­ ment o f the larva of Echinococcus muhHocularis in the liver, is endemic in Franche-Comté. T he usual parasite cycle is sylvan, with wild rodents as intermediate hosts developing larval hepatic cysts, and the fox as the definitive host har­ bouring the adult taenia in its intestines. Man, an accidental intermediate host and parasitic culde-sac, is contaminated either through direct contact with a disease-carrying fox or, more often, indirectly through raw vegetables soiled with fox excrement. A rural cycle, in which not only foxes but also dogs are part of the chain, is more and more frequently mentioned as an explanation for human infection. Eighty-five cases of alveolar hydatid dis­ ease were diagnosed at the University Hospital Centre in Besançon between 1971 and the end of 1989. The mean incidence rate has been 0.5 per 100 000 inhabitants per annum since 1980. Sex distribution shows a predominance of cases in males (53 cases in males as against 32 cases in females). All age groups are represented in this series, with a peak between 30 and 60 years. T he geographical distribution of the cases registered shows a hyperendemic zone corresponding to the Canton of Levier (Doubs). In the Departments of the Jura and Haute-Saône and in the Belfort Territory, the distribution is random. It coincides roughly with the distribution of rodent population explosions as charted during the last 10 years in this region, and with the distribution of foxes inci­ dentally found to harbour the parasite during rabies control campaigns. T he hypothesis of an outbreak of alveolar hydatid dis­ ease in a given place at a given time, mainly due to the move­ ment of foxes, could provide an explanation for the few human cases discovered in those sectors where the disease is not normally highly prevalent. Study of the patients' occupations shows that farmers make up the largest group (39%). On the other hand, forest­ ers and gamekeepers, traditionally at risk, only account for 1 case, which suggests that alveolar hydatid disease occurs on the edges of woodlands rather than inside the forest. No household cases have been reported. Ingestion of wild berries and dandelions was reported in 85% of cases as well as that of vegetables from unfenced kitchen gardens, accessible to foxes and dogs (74% of cases). However, these data are difficult to assess in the absence of a comparable control group. Serological case detection was launched in the Doubs Department. Tests were offered to members of the “Mutualité sociale agricole” and 4 800 rural inhabitants in 9 cantons were examined between 1987 and 1989. This has led to the diagnosis of 5 florid forms of alveolar hydatid disease. This high prevalence of 1.1 case per 1000 confirms that belonging to the rural population constitutes a real risk in respect of alveolar hydatid disease. The case-finding cam­ paign also led to the discovery of 4 abortive forms of alveolar hydatid disease and of cases of seropositivity without patent disease, sometimes several in a family; this suggests that in the sectors at risk an encounter with E. multüocularis is per­ haps not an exceptional event and that parasites may devel­ op in predisposed persons only. (Based on: Bulletin épidémiologique hebdomadaire No. 49/1990; Direction générale de la Santé.)

L'échinococcose alvéolaire en Franche-Comté F ra n ce . L’échinococcose alvéolaire, due au développement intra­ hépatique de la larve d’un petit taenia Echinococcus mukilocularis, est endémique en Franche-Comté. Le cyle parasitaire habituel est syl­ vestre, avec des rongeurs sauvages comme hôtes intermédiaires (développant la maladie larvaire hépatique) e t le renard comme hôte définitif (hébergeant le taenia adulte dans ses intestins). T.’homme, hôte intermédiaire accidentel et impasse parasitaire, se contamine soit directement au contact du renard parasité, soit, plus souvent, indirectement par consommation de végétaux crus souillés par les excréments du renard. U n cycle rural, frisant inter­ venir le renard mais aussi le chien, est de plus a i plus évoqué pour rendre compte de la contamination humaine. D e 1971 à la fin de 1989, 85 cas d’échinococcose alvéolaire ont été diagnostiqués au centre hospitalier universitaire de Besançon. Depuis 1980, le taux d’incidence moyen a été de 0,5 pour 100 000 habitants par an. La répartition entre les sexes montrait une prédominance du sexe mas­ culin (53 cas masculins pour 32 cas féminins). Tous les groupes d’âge étaient représentés, avec un maximum entre 30 et 60 ans.

La répartition géographique des malades recensés a montré qu’il existait une zone hyperendémique correspondant au canton de Levier (Doubs). Dans les départements du Jura et de la HauteSaône et Hans le Territoire de Belfort, la distribution est aléatoire. Cette distribution coïncide grossièrement avec celle des pullulations de rongeurs établie au cours des 10 dernières années dans cette région et avec celle des renards trouvés porteurs du parasite lors des campagnes de lutte antirabique. L’hypothèse d’une flambée d’échinococcose alvéolaire en un lieu et une période donnés, due principalement au déplacement des renards, pourrait permettre d’expliquer les quelques cas humains découverts dans les secteurs où la maladie n’est pas très fréquente normalement. L’étude de la profession des malades montre que les agriculteurs y représentent la classe la plus importante (39%). Par contre les forestiers et les gardes-chasse, traditionnellement à risque, ne sont que très peu représentés (1 cas), ce qui tendrait à prouver que l’échi­ nococcose alvéolaire est plus une maladie de la lisière des bois que des forêts. Il n’y a pas eu de cas familiaux. La consommation de baies sauvages et de pissenlits se rencontre dans 85% des cas, et la consommation de légumes provenant d’un potager non clos accessible aux renards et aux chiens dans 74% des cas. Toutefois, ces données sont difficilement exploitables en l’absence de groupe témoin comparable. Un dépistage sérologique a été initié dans le département du Doubs. Proposé aux bénéficiaires de la Mutualité sociale agricole, il a concerné, de 1987 à 1989,4 800 ruraux (9 cantons) et a permis le diagnostic de 5 formes florides d’échinococcose alvéolaire. Ce taux relativement élevé de 1,1 pour 1 000 confirme que l’apparte­ nance à la population rurale constitue un risque réel vis-à-vis de l’échinococcose alvéolaire. Ce dépistage a également permis la découverte de 4 formes abortives d’échinococcose alvéolaire et de cas, parfois familiaux, de séropositivité sans maladie patente, sug­ gérant que, dans les secteurs à risque, la rencontre avec E. midtilocularis n ’est peut-être pas un événement exceptionnel et que seuls des sujets prédisposés permettront le développement du parasite.

(D’après: Bulletin épidémiologique hebdomadaire N o 49/1990; Direction générale de la Santé.)

Influenza B ulgaria (15 February 1991). The incidence of influenza­ like illness has been below levels expected for the season. Influenza A(H3N2) viruses have been isolated from 3 spo­ radic cases in children in Sofia. 86

Grippe B ulgarie (15 février 1991). L'incidence des syndromes grippaux se situe en dessous des niveaux attendus pour la saison. Des virus grippaux A(H3N2) ont été isolés de 3 cas sporadiques parmi des enfants à Sofia,

WEEKLY EPIDEMIOLOGICAL RECORD, No. 1 2 ,2 Î MARCH 1991

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RELEVE EPIDEMIOLOGIQUE HEBDOMADAIRE, N‘ 1 2 ,2 2 MARS 1991

C zechoslovakia (lOMarch 1991 ) . 1T he incidence of acute respiratory diseases and in£luenza-like illness reached a peak in the last week of February. It is, however, still at epidemic levels in most parts of the country except in Prague and Bohemia. Influenza B predominated during the peak of the season but influenza A£H1N1) is now more commonly detected. G erm any (15 March 1991).2 Only sporadic influenza ac­ tivity has been detected this season. Influenza B, which has been most common, was reported in Berlin, Hanover and Frankfurt. Cases have been confirmed from the end of January to the beginning of March in patients aged from 2 to 45 years. Influenza A(H1N1) virus has been isolated from patients aged from 3 to 24 years in Hanover, Frankfurt and Freiburg. N etherlands (18 March 1991).1 Moderate levels of influenza activity were reported in the second half of February, especially among the urban population. Influenza A(H1N1) and influenza B viruses have been isolated from recent cases. N orw ay (13 March 1 9 9 1 ).3 T he incidence of influenza­ like illness reached it highest levels in the second half of February. Although there have been a number of influenza A(H1N1) cases since the beginning of February, influenza B has predominated throughout the season. M ost cases confirmed by virus isolation have been in children, b u t age groups above 15 years predominated among cases (fl­ agnosed serologically. S w itzerland (15 March 1991).1T he outbreaks of influen­ za B which were first reported in the west in early February spread to the eastern and northern parts o f the country during February, but are now declining in most areas. T hailan d (February 1991).4 Influenza A and influenza B viruses have been isolated from a few children in Bangkok. 1 ! 1 ' See See See See No. No. No. No. 10, 1991, p 72 8 ,1 991, p. 55. 9, 1991, p. 53. 5, 1991, p. 32.

T chécoslovaquie (10 mars 1991). *L’ incidence des affections res­ piratoires aiguës et des syndromes grippaux a atteint un pic pendant la dernière semaine de février. Elle se situe cependant toujours à des niveaux épidémiques dans la plupart des régions du pays, sauf à Prague et en Bohême. Le grippe B a prédominé durant le pic sai­ sonnier, xnais c'est le virus A(H1N1) qui est maintenant le plus cou­ ramment détecté. A llem agne (15mars 1991).2Seule une activité grippale sporadique a été détectée cette saison. Le grippe B, la plus courante, a été signa­ lée à Berlin, Hanovre et Francfort. Des cas ont été confirmés de la fin janvier au début mars parmi des patients âgés de 2 à 45 ans. Le virus grippal A(H1N1) a été isolé de patients âgés de 3 à 24 ans à Hanovre, Francfort et Fribourg.

P ay s-B as (18 mars 1991).1Des niveaux modérés d'acdvité grippale ont été signalés pendant la seconde quinzaine de février, en parti­ culier parmi la population urbaine. Les virus grippaux A(H1N1) et B ont été isolés de cas récents. N orvège. (13 mars 1991).3L'incidence des syndromes grippaux a atteint ses niveaux les plus élevés pendant la seconde quinzaine de février. Bien qu'il y ait eu un certain nombre de cas de grippe A(H1N1) depuis le début de février, la grippe B a prédominé au cours de la saison. La plupart des cas confirmés par isolement du virus l'ont été chez des enfknts, mais les groupes d'âge supérieurs à 15 ans prédominent parmi les cas diagnostiqués par sérologie. Suisse (15 mars 1991).1Les flambées de grippe B qui ont d'abord été signalées dans l'ouest au début février se sont étendues aux régions orientale et septentrionale du pays en février, mais déclinent dans la plupart des régions. T h aïlan d e (février 1991).4 Des virus grippaux A et B ont été isolés de quelques enfants à Bangkok. 1 Voir N" 10,1991, p. 72. ! Voir N “ 8, 1991, p. 55. 3 Voir N" 9, 1991, p. 63 * Voir N - 5, 1991, p. 32 ,

Internation al Travel and Health

Voyages internationaux et santé

Vaccination Requirements and Health Advice, 1991 Edition1 T he 1991 edition of International Travel and Health bas just appeared in English and French. This booklet is addressed to national health administrations and to the practising phy­ sicians, tourist agencies, shipping companies, airline ope­ rators, and other bodies who are called upon to give health advice to travellers. In addition to summarizing the vaccination require­ ments of individual countries, the 1991 edition provides updated information on the malana situation and more details on the areas of the world where malaria may be contracted. This should allow careful selection of chemoprophylactic drugs where and when they are needed. The occurrence of Plasmodium falciparum resistant to drugs is also indicated. Other chapters cover certain health hazards to which the traveller may be exposed and indicate the areas in which these hazards are most likely to occur. T he booklet also recommends a number of precautions that the wise traveller should take when visiting unfamiliar places.

Vaccinations exigées et conseils d'hygiène, édition 199V L'édition 1991 de Voyages internationaux et santé vient de paraître en anglais et en français. Cette brochure s'adresse aux administra­ tions de la santé, au corps médical, aux agences de tourisme, aux compagnies maritimes et aériennes et aux autres organismes qui sont amenés à donner des conseils d'hygiène aux voyageurs. En plus du résumé des exigences des pays en matière de vacci­ nations, la publication donne des informations mises à jour et plus détaillées sur la situation du paludisme et sur les régions du monde dans lesquelles on risque de le contracter. Cela devrait permettre un choix judicieux de la chimioprophylaxie lorsqu'elle est nécessaire. Les zones où l'on observe une pharmacorésistance de Plasmodium falciparum sont aussi indiquées. D'autres chapitres décrivent certains risques pour la santé des voyageurs et indiquent les régions où ces risques se rencontrent le plus souvent. La publication recommande aussi certaines précau­ tions que le voyageur serait avisé de prendre lorsqu'il se rend dans des régions peu connues

1 W orld Health Organization, 1991; 94 pages (available in English and French); ISBN 9 2 4 158016X , SwJr. 14.-7US $12.60 (in developing coun­ tries. Sw.fr 9.80); O rder N o. 1189100

1 Organisation mondiale de La Santé, 1991; 100 pages (disponible en anglais e t en fran­ çais), ISBN 92 4 258016 3; Fr.s 14 -/U S $12,60 (dans les pays en développement. Fr.s, 9,80); N “ de commande 2189100.

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WEEKLY EPIDEMIOLOGICAL RECORD, No. 1 2 ,2 2 MARCH 1991 •

RELEVE EPIDEMIOLOGIQUE HEBDOMADAIRE, ( H Z , 22 MARS 1941

Control of the Leishmaniases

Lutte contre les leishmanioses

Report of a WHO Expert Committee1 The leishmaniases have recently shown to be far more prevalent and of greater public health importance than was previously recognized. Rough estimates suggest that some 350 million people are at risk of acquiring the infection and that approximately 12 million are currently infected. This represents a significant burden for the health services of the countries affected, which need to establish effective control programmes as part of the primary health care system. This report examines the current status of leishmaniasis in the world and makes recommendations on appropriate control strategies. Basic information is presented on the diseases, parasites, reservoir hosts and vectors, and on the technical methods used for their control, and a comprehen­ sive table summarizes the available epidemiological data for each country affected. Most importantly, specific control approaches are described for 11 nosogeographical regions and subregions; these approaches should serve as a basis for a global control policy and for the establishment of long­ term national control programmes.

Rapport d'un Comité OMS d'experts' On sait depuis quelque temps que les leishmanioses sont beaucoup plus répandues qu'on ne le croyait, et beaucoup plus importantes dans l'optique de la santé publique. Selon des estimations som­ maires, il semble qu'environ 350 millions de personnes risquent de contracter l'infection et que le nombre de sujets infectés s'élève à quelque 12 millions. Cela représente une lourde charge pour les services de santé des pays victimes de ces parasitoses, qui doivent mettre en place des programmes de lutte efficaces dans le cadre du système de soins de santé primaires. Le présent rapport fait le point des leishmanioses dans le monde et contient des recommandations sur les méthodes de lutte appro­ priées. Des données de base sont présentées au sujet des diverses formes de leishmaniose, des parasites, des hôtes réservoirs et des vecteurs, ainsi qu'au sujet des techniques utilisables pour combattre ces parasitoses, tandis qu'un tableau très complet récapitule les don­ nées épidémiologiques dont on dispose pour chacun des pays concernés. Point capital enfin, des méthodes de lutte spécifiques sont décrites pour 11 régions et sous-régions nosogéographiques; ces méthodes devraient servir de base à une politique mondiale de lutte et à l'établissement de programmes nationaux de lutte à long terme.

1Technical Report Senes, No. 793, 1990; 158 pages (available m English and French; Spanish edition in preparation); ISBN 92 4 120793 0, Sw fr. 1 8 -VUS $14.40 (in developing countries: Sw fr. 12.60); Order No. 1100793.

' Séné de Rapports techniques, N* 793,1990; 176 pages (disponible en anglais et en fran­ çais; version espagnole en préparation); ISBN 92 4 220793 4; F r s. 18.-/US $14,40 (dam les pays en développement: F rs . 12,60); N" de commande 1100793.

Notifications received from 15 to 21 March 1991 C - cases, D - deaths, .. - data not yet received, i - imported, r - revised, s - suspect

Notifications reçues du 15 au 21 mars 1991 C - cas, D - d écès,... - données non encore disponibles, î - importé, r - révise, s - suspect

Cholera • Choléra

Amenco • Amérique C C D D

Africa • Afrique E c u a d o r - F q n a te u r B en in - B énin M o zam b iq u e .............. 1025 26.1-22.II ...................291 5

28 n - i 3 m 1 3 i.i-9 .m .......... 69 3 3 9 382

— - ........................................ .................305 P e ru - P é ro u

27,1-23.II 19

Newly infected areas as at 21 March 1991 For cntena used m compiling this list, see N o 27, 1990, page 212.

Zones nouvellement infectées au 21 mars 1991 Les critères appliqués pour la compilation de cecte liste sont publies dans le N" 27, 1990, page 212.

Cholera • Choléra

America • Amérique P e ru - P é ro u

Africa • Afrique Cabo Delgado Province Pemba City

Amazonas Department Moquegua Department

There have been no notifications of areas removed. Aucune notification de zones supprimées n'a été reçue.

Telex: 415416 Fax: 791 07 46 (Attention EPID N ATIO N Sfor notifications of diseases subject to the regulations! Automatic telex reply service: Telex 415768 Geneva followed by ZC ZCEN G Lfor reply in English Price of the W eekly Epidemiological Retord Annual subscription Sw fr 150.8.000 3 91

Télex: 415416 Fax: 791 07 46 (A Tottenlion d'EPIDIIATIONS concernant les notificolions desmaladies soumisesou règlement) Service automatique de répense par télex: Télex 415768 Genevesuivi de ZC ZCFR A Npour une réponse enfrançais Prix du Befevé épidémiologique hebdomadaire Abonnement annuel Fr. s. 150 ISSN0049-8114 88

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Source Organisation mondiale de la santé