*à*r, HEALTH ORGANIZATION ORGANISATION MONDIALE DE LA serurÉ PROGR l.],fi,T.]il lI IüTTE CO]I'IRE D,NS Lh -GGfOlT DU B,.SSm It oNCHOC-I-IOOSE llD Li. VOlt/r UNIUE DE DETEIOPP,U,MIT ECCA]OMT.]IIE ocp/sco/79',o Lno 8zr COM?T]I rl-,üilDU DE P r3.fICIP..TI0ji l- LA SESSION SIn IDS I.{TTTHODES D I ACI]ON POIII]. I'.1ü/iD,I]tGfl','Nü{T .ilEGf Ol,'JiI, .0T IE DEV -ilOPPlil.lSdT IN[-IIG],B Sén66il - 25 avri.l - 5 mal 1979 R.C. Sawadogo Osa6ad.ougou, 2O mai 1979 1. 2. 3. 4. 6. COLIPTE REiiDU ,E P,",J1TICIP:IîICII .\ l;\ SESS]OI{ SUR IES I![],IHOD3S D'ACîIO]i POUP' IlrÆ,,tm;AGE',mlÎ REGIONI'I ET LE DEVITIOPPI-ü.|-r,III. IIîEGRE SRIEGAI 23 awri] - 5 nat L979 S0l,{lv1ÀIRE Introduction Déroulenent des travaux et thèmes principaux Interventions de R.C. Sawad.ogo Contacts hors-session Conclusions : intérêts pour OCP ,lrflexes 1. Introduction Dv 23 a.rri]- au 5 ma-l l9T9 srest dérou]ée arr Sénégal trne session sur Les méthodes draction pour 1'aménagement régional et Ie développenent i:ttégré. El1e était coorgarrisée par trols organismes : - I,lEiDr\ : Prograrnme de Formation pour llEev-iron:rement basé à Dakan-, Sénégal- - la Direction cle la Foruration P(:laranente Fiupéri-elr du Sénégal- - la Division des rltabl-iss,-:irents i{rmains culturel de lrlll'[ESCO, Paris. tlu ùIinistère de lrEasei3neirent et c1e l-lDerrironr-rement socio- reo participants, une quarantaj-ne, étaient constitués de der.ix groupes : - Une trentaine de participants à un coursqui a précédé la sesslon. I1s sont rles licence et viennent cles pays su-ivants i Haute-Vo1ta, L[s1i, ivlauri lanie, Sénéga1. post-universitaire de 5 send-nes cadres du nli,.eau minimtrm de la Centrafrique, Côte d.tlvoire, - Une dizalne de sessionrraires pr"opr:ement dits. De formations diverses(économistes, sociologues, écôIol:-"t"", aménagistes, géographes, agrcïioïres, etc), il soni tous des responsables plarrificateurs ou gestiàr,rr*ir"À aeprojets à compétence territorial-e éIar3-ie et à vocation non sectorielle. Ïe cours post-r.miversitaire a don:cé à ses participairts un corpus dtinstru- ments théoriques dlanalyse des projets, a fait trois visites dtétudes d" cas typespour identifier les éléments des projets, 1es problèmes posés et les suggestionspossibles dlaméLioration ou Ce réorientation des actio:.is. la session constitue une phase dlana§se globale de diagnostlc u-t de recherche de solutlons. -2- lrobjeetif globell de la session étÀit, à partir de lrétude cle eas de Ia région de la Casataance, de mettre au point les éléments Ctwre méthorLologie dtétude et cle réal-isation des plans ré;lionaux de développement irrtégré. 11 stt6issait, en drautres tennes, de définir les éIéments 1es plus pertlnents pollr wre méthodologie drévaluatlon de projei; de développement et cle planification régionale tsnt au niveau de 1a raéthode de recueil et cle traitement des données qutà celui r1e 1a mise en place de structr.rres d.e pJ-anificati-on régj.ona-leo de gestion des projets et deparrticipation des populations. Pour atteindre ces objectifs, la session a orienté ses réflexions autour des idées suivlntes : - lrapproche globale - 1réco-d,éveloppement et le d.éveloppencnt i:rtégré - 1a participation des pap,";ri;,-i-j.ons. - la coordinatior, des structures et des organismes dtinterventiorr dansIe développement. llapproche globalc reten.ue comne la plus percutante porlr lrévalu-"tion dlr.rnprojet de développement.situé dans wi niJ-ieu donné est ce1J-e qui, contrarirement à d tautres méthodologies (approche sectorielle, approche r-uriclimensior:nelle, etc)e prend en compte tous les él-éments constitutifs d.u nilieu et tente drapprécicr lrimpact du projet su.r chacun dreux. Un milieu étant défini cornme r;ne conjonctiori d'écosystème et cle système socio-culturel qui coexi.,ten'L clans une rr:lation instable et évolutive dréquilibres et c1e vukiér':rbilités, i1 sra.git dtévaluer 1ti,:npeLct duprojet sur lrensemble dcs systèmes qui- consti-tuent ce milieu : 1técosystème conprend les :.ious-systèmes de Ia géologie, de Ia morphologie, de 1a péooIogie, cic lrh4rdrologie et clu cl-jmat i dans }-: système socio-cuItureI, on peut disti:rguerles sous-systènes économique, politico-juridique, technolo;ique, psychosociologique et de lrwriié sociale. lléco-ôégelo;lpement est 1e système dlactions qui réalisent une promotionquantilativement et qualibativenent neil-lcure de lrensei:rble socio-culturel tout en préservant }a conserwation ou rrn meill-eur amén,rglnent de ltécosystène. Le développement i-ntégré est défini cornas celui qui d.ans Ia. conceptj-on et lrexécution de ses actions, prend en compte tous les é1énents constitutifs du système socio- culturel, dans lrespace et d.ans Ie temps. 2. Déroul-enent des travaux et thèmes pri-:rrcipar»c - l-uno.i 2J avril : Ouverture de la session à l-a Chambre de Comraerce de Dakar, place cle 1linclépendance ) Oghr suivie i-u:roédiatement dtr:ne présentation de la Casamarnce par un responsable du l;Ilnistère sénégaI+is dB Plan' Cette présentation dorurait l-es caractéristiciues physiques, économiques, soclales et démograi,hlqurs rte la Casa:lance arinsi que 1es projets de développenent prévus pour Ia Casalrance par 1e 6ème plan sénéguJ-ais de dévelo'ppement économ-Lque et socj-al. -3- llaprès-midi de ce 23 a.vriJ-, ïI. Papa Kane, Directeur de l-a Forrnation Pez:nenente, a fait r,ur exposé sur la planification ré3ioner1e en,\frique, ses pro- blènes et ses perspectJ-ves. Itexposé et les déb,rts qui ont suivi ont montré qutau Sénéga} comre ail-leurs clans Ce nombreux pays de Ia région1 les prerders plaris de développement nrétaj-ent pas des plans régionalisés mais des plans pour Ies capi-bales. Par a-ill-eursr. llon,sait que les plans actuels dr: nos pays sont financés pour plus de 6A16 à lOii, p€rr f r:xtérieur. Cette d.épendance des plans Lle cléveloppcnent oriente 1es actions Ce dével-oppenent et fa-it que 1es projets reter:us, raême réoionalisés, ne réponclent pas boujours iru:ç besoins d.es ré6ions ni mê:oe des pays. Enfji'j iI faudrait ctrue lron convierure sur l-e plan plrysico-géogra-lrhique? économique ? humai-n ? Le plan ré3io11.i1 est-il celui t'.ilt pour ou par Ia r'égion ? - i,larcli 24 et mercred.i 2j avril : Iendant ces deu*r jourrrées, 1es p;rrticiprrnts :ru couirs post-wriversit:iire ont présenté les résultats de leurs observatlons alrfr nouveàux venüsr Ils ont égllemen'b fomnulé 1es problèmes rencontrés dans chaque zone et d.es propositions cLe sclutions. Ires trois présentations concerrraient : a) Un vi11aL,,e traditionnel, Ii'Jto, non cncore profondénent morlifié par les interv,entions extérieures et diars lcqueL les j=unes tentent de promouvoir unprojct de développement agro-sy1vo-pastoral-. lridée d.e base de ce projet vient de 1l:malyse suivante fa.ite par les jeunes : ltessentiel des activités productivss se faisant pend.arrt Ia seule saison hlverrral-e de 4 mois (ot--;u:n/ni-octobre), *upartie iraportante de Ia population migre vers les v-illes à 1a fois pour combler 1e chôrnage temporaire et obtenir da.vantage de revenus monétaires. Pour combattre 1.r tenilance à 1témigraLion, iI faut trre activité r]-e contre-saison clui procure des rcY;nus irrtéressants. Ie projct porte sur' 54 ha et comprerrd. l-es volets suivants : a.gricultui-e . agru.mes, culture d.e céré.rl-es et nirra5.chage ; eaux et forêts : pépi:rière arbori- cole, confectlon d.e brise-vent ; éi-évai,,e : bcr;;erie, aviculture ct apiculture. Son cott total est esti-mé à t5,L13.500 FCI'A. I,; particip:-rtion de Ia popult-rtiorr arrx trnvaux étar:.t évaluée à 2. 581 . 2OO FCFA, Ie fi:rancenent deiu.urdé est de 10. 552. 3OO FCtr'A. Er janviet 1979, 100 ju.üoes dont 75 homres et 25 feumes rcssortissants{le 6 viJ-lages, sont i:r.téressés pas 1e projet. U) Un projet dtlntervcntion déprir-berlentule, lc projet rnrraJ- de Sédhiou. Initial-erirent prévu pour être un projet uni,.r.uemen'E rjzi.coI.e, Sédir-iou est aujourdr hui un projet intégré qui fa;it de lta.r.griculture et de }rélevage. Il- est finairrcé per Ia tsanque MondiaLe. Une évaluation cle lrimprrct de ce projet sur son uriiieu socio-cultr.rre1 et écolo6ique a relcvé une C.égrad.rtion accélérée des sols, r:ne technolo5ie total-ement étrangère au nllieu socio-culturel- et qui pose des pro- bIèrres dl.:daptation et cl ref'fic.rcité, r;nc absence cl.tincitation des popula.tions à leur participation à Ia recherche de solutions à certa-i-ns problèmes, etc. -4- c) Kol,la, vil1e moyenne de la Casamirnce, a peruis à llL session c1 Îétudier Ie rôle et td fonction dturre telle v1lLe sur son environrre:teot. lrlétucle de ct.s a montré i;rie ville rlui a une très f'aible p:'oduction pox eIle-même ei; c1ui, de ce fait, est essentieflement consonrmatrice ct de p'roduits sortis du terroir environ- nant (productions agricoles et pastorales, ariisariat, mai-n tLtoeuvre, etc) et cltautràs produi-ts venus de vill-es plus import-:ites. la villc a ainsi été définie cormûe r;rr rel-ais important de circul-ation et cl réchange c1e biens c1j-vers, et un centre cle changenrents en couïs vers Itad.option de modèIes cultureLs extérieurs. - Jeudi 26 avril : I.res participants à fa session se répartJ-ssent en trois Eroupes devant chacun rcprend.r.e 1s lr:ivail fait su.r lrrrne des trois zones, rcvoir 1cs problèmes et sour:ueitre des propositions cl ractlon' Suite à une intervention du responsabl;. ou l,ij:ris bère du P1an, il- e st précisé que 1a session ntav:.it pas à faire d.es propositions tttactions concrètes, m.rjs d-es sugsestions clui tendrai-ent à améliorer les méthocles actuelles ile plaulifi- caiions régionales et Ia pa::ticipation des popul;tions aux r:rojets de clé.veloppeiaent. le guicle suivant est alors dorrné ar;.x groupes de tr-rv"ril- : - identifier lcs stratégi-es focaJ-es et ra-Lre ües proposi-tions Ce partici- pation au r:-lveau des collectivités rr-rlales, urbaines et c}éparterlentales. - Fsire des propositions cltintégr.r-ûion des àctions des différentes ins bances intervei:rrrnt dans la région. - Iùnet'bre des propositi.ons pou::'1i:. mise en place iiturre stmcture de coortli-:raLtion ré giona.le . - Vendre-d:L ?7 eJrr:Ll_ : Lh séance plénièree 1es Groupes de travai-I restilnrent l-es résultats de]eurs débats. ldous y reviendrons. - Samed.i 28 crvril- : Dép.r.rt pour Ziguinchor, à O6h, par ia route. - Lund.l 3O avril : Ouverture ,lu séjour sur l-e terrai-n prar 1es autorités régionales à ItHôtel de villo de Ziguinchor. le Gouverneur c1c 1a. région de Casamance prononce 1e discours d.louverture darrs Iequel i1 souligne Ia fierté cle la région dlaccuej-l- 1ir 1es sessionna-Lrcs et leur espoir cle bénéficier des résultats 'Je leurs réflexions. EUn exposé-déb.rt sur le .schéma-clirecteur de Ia Casanance est fait pa.r' leDirect.:ur général de la société de nise en vi;leu.r de ra casamance, (soluv_,rô). -rr ressort de cet exposé que la SOI,.[]VIIC est un établissenent public â caractèreéconomique, industrj-el et commercialr chargé de l^i: ruLse en valeur éconorclquede Ia Castrnance grâce à des tâches de concàption, de coordination er, tLe contrôIe. Tj-rant 1es 1eçons des échecs cles interwentions pour 1e développeinentpendant les quinze dernières anrlées, Ie Gouvernement au sénéga1 a c]éfüi pour1a so1lirYAC une nouvelle politique diintégration verticale (lTencactrement â.,, puys*ntest plus dirigée vers i.mc seule de ses spéculations, mais vers toutes lesspéculations de son exploitation) et horlzàntal-e (::rtésra des act:-vités autresclue Ia produetion végéta1e) avec une assj-starrce intégràe iltervcna,t en amont eten aval d.e l-a production primaire. Pour raieux préparer et réaliser cette intégration de 1tj-nterventionpublique, Ia- SoLiIVr\C srest vue dotée dturre Unité de planifj-catlon Régionale miseen place en juin L977. EIIe devait élaborer l-e sehéma-directeur de i;r r-égion avec tieux volets : llilventiiire des ressources agricoles de 1a région et Irébau-che dtune stratégie d.tinterver:tion et de propositions dtétudes c1e projets. 1,eprr:nier volet, t:lr*lÉ en L9782 clevait recevôi:: lravis d.es autor:-tés [ouveïr]emen-ta-l-es en fin avril lg7g. Lr:s débats qui ont suivi ont rn-ls en exerglr.e les principales contr;rintcsd,u développement rura^L de la Casarnsll6s qui sont, entre autres : Ics moyens fj:ran- 9r:èrs, (besoins financic'rs objectifs et capacité d,autofinarn.cemeni c1e leqrdéveloppement.p:rr 1a région "i prr 1e pays : problèmes c1réconornle polii;ique dudéveloppement), tur enclàvenent pro*orr"3, une répar"tition inég.rle cie l-a popula:tion \J-a jjasse uasanance a des densités supérieures à 50 ir::.bitants/or2 tandiÀ ,que 1aHaute Casamarrce,est vicle), *ro grande turbulence c)-émographique et lm. exod.e ruraltrès important (go.ooo énigrés en 1975, clont T5 ooo pàur t-a-seule C;";;;;"); * nombreuses résistances socio-culturel-les parni lesquàues Ia difficile substitu-tion <1 lrme nouvelle loi sur les clomaines àu rlroit tr..idiiiorurel dit cle l-a. hache, - I,Iercredi 2 mai : Ia session srest clivisée err 2 Sroupe; cle trav:-iil : llun sur les problèmesde Ia planificabion régionater 1rautre su, frétude d.e cas clu projet rural d.e Sédh:iou. le premier groupe a travairlé toute 1a journée à ziguinchor. Ire deulièmc groupe dev;ib faire rme restitution des résultats de l_rétuded'e.cers, aux responsables du projet rura-l- d.e Séclhiou, à Sédhiou même. f€. matinéea é!é uti-lisée pour préparer et coordonner les éIémônts d.e ccttc restitution. 'iprès di,scussions, furent retenus :1e rappel des objectifs r1r-r cours et d,e Iasession, 1e rappel du calenCrier, l-e sens et les li-n,-ites d.e 1tétuc1e cle ca-s, 1a méthode dtanal-yse ct les résul-tats c1e lrétude de cas en terraes de problèmes rele-vés ct suggestions d.e propositions pou-r des sol-utions possibles. -6- la restitution faite ltaprès-rtld,i à Sécthiou, a fali lf cxposé des problèmes et d.es suggestions de solutions possibles selon les trois niveau-x de Itenvironne- raent p\ysique, du cadre institutionri.el et du conbexte socio-éconorulque : wr résumé en est donné à l-tarueexe Nol. Les échang-es avec les responsables c1u projet ont montré qu'étaient effecti- venent importants et délicats les problèmes du conflit entre Ia loi sur les doma-lnes et le d.roit de Ia hache, ure dualité de compétence entre Ie Projet Rr.ra1 cle Sécitr-iou(fp.S) et une autre société dtj.ntervention appelée OIICID à propos de la commercj-a- l-i':ation des produits, Ies risques appréhendés por Ie projet, c1e responsabiliser les populirtions (que faire si les peysans r,;mettent en cause 1cs objectifs du pro jet, a-Lors ,que Ie Gouvernement a dé jà pris des engagerrents avec Ies financiers extérieurs ? (t)-) - Jeudi J nai : la session slest à ncuveau divisée en 2 groupes : Ie premier dev.rit tra- vailler avec Ie serrice de lturbanisation de lei ville c1e Ziguinchor; Le deuxiène devai-t vj-siter 1e vitlage de l(oubanao or) sc déroule, une très intér'essante cxpérlencelil' enseignement moyen praticluerr. Résr.mé très somnalrement, on peut clire clue ltenseignement moyen pr;rbique du Sénégal vise à récupérer tous Ies enfants sortis ciu,. Ct.t2 et à 1es i:rtégrer dans l-e circuit cle Ia procluction éconornique traditionnell-e par un cadre de fornation ori.3inal. Celuj--ci ressenble à lrécole ruraf-e cle I.r r{aute-Vo1ta, cn ce qui concerne Itâge c1e recrutement (fe-fe ans) et la cLurée (4 *r") ae torna.tion, mals sten distingue per le nj-veau de recrutemen-L (u-ni-quer,ient ües anciens él-èves de CLi2, pas dranal-phabètes), 1e contenu et 1a péc};gogie de la i'ormation (Ies cours corrcer- nent toutes les branches de la production économiclue du vi11a5e : a;rlculture, élevage, arti-sanat, etc et ]es 'îprofesseursi' sont 1es "professiormels" mêmes du vill ii3e qui viement transmettrc l-eur savoir et leur a::t : 1e forgeron, ]e rucher, 1e va:rnier, Ie guérisset-lr, etc. I,renseignenent moyen pratique, dont L979 est lrannée de démarrage des 6 prem-i-ers centres pour lrensenblc du pays (Koubanao est le centre de Ia Casamanee), tri;;ra'.i11e.. en eollaboration avec d.tautres institutions sernblables (les iliaisons Farnil-1ales per exemple) et avec les projets de développenent : Koubanao par exemple est lié à celui de Kalowrayes, r:ri projet hydro-agricole intégré. - Vendrôd,i 4. mai : Ctest la,lcrnière journée acti-ve de l-"r. session ; restitution globale dev.-urt les arrtorités régionales et cl-ôture d.e la sesslon. Pour préparer la restitution globale une sé.rnce pIénière très tori3ue et très animée ;r occupé toute la ruatinée. Un 3ror-rpe de æédaction des résuliats dcs dél-ibérations a travail]é^ jusclurà f7h. I-es pr-incipaux éIéments de ce débat sont consignés clerns lfannexe Nu2. El-Ie constitue 1a. synthèse des travaux de Ia session. -7 - Une séance dtévaluation de Ia session a, penderrrt trois quarts d. lheure, rel-evé toutes les i:rsufrisances et les points d,inÀatisfa.ction oÀ rrorganisatiôn deIa sessi-on. ceux-ci ont concerné aussi bien }a préparation matériel1e d.e la session :,lrluurrapports des organisateurs avec les servlèes-sénégalais corrcernés par 1etrreme (certains documents nationaux auraient pu être disponibles : le plan de lacasam"rnce), lt conduite pédagogique de ta sessio; i;;iàiï"*"àt entre la méthod.edirectj-ve et la méthode de Ia dSmamique des groupes), l-"s improvisations sur Iecal-snd'rier de certairres périodes de l-a sessiàr, et surtout r;nà très mauvaise organi-sation des conditions matérie1l-es de vie des participants à 1a session. En effet comrne Ie dit un document él-aboré à Dakar p* 1"" participants Ie Z nai 19792 tasession a été jalonnée de d.iscussions perpétuetlei entre les participarits et lesencadreurs de lrEIvDÂ, à propos des conditions d.e v-ie et des charges respectivesallant jusqurà des intercations quj- créaient, hé1as, r:n climat malsaj:r de travail. la séance de c]ôture est ensuite interv:nue vers IBh en présence des au-torités régi-onaIes. tres conclusions de Ia ses;ion, présentées, sont consignéesdans Itarnexe N"3. Üne interview, d.emandée par la radio ce ia Région de Ia Casamance, baséeà Zigr'rinchor, a ensuite rassemblé les organisateurs cle ltHrTi)A et trois participantsà Ia session : IflvI ldadjri John d.u cEs/io aà nouo-lioulasso, Savraclogo R.c. de oc?et Soirmana Tdrissa de ltEcole Supérieux"e dtr\gronomle de .--ll'niverJité cle Nialrey. - Samed.i 5 maj. : Retour à Dakar et fi:r de 1a session. le cours post-Universitaire se poursuit jusqut au 2i ma1 t979, à Dakar. Cesont les participants à ce cours-qui aurônt, assiÀtes par 1es encadreurs de lrBIDA,à élaborer les d.ocr.urents finarrx d.u cours et cre ra session. 3. XIu" i"tu*""tlo"" au , El_les ont été de 5 genres : a - les inter,rentions d.ans les débatsb - les présid.ences de séanee cle trava_ll c - lri-ntervieyi d.e la radio. . a) f"" i-nterventions dans 1es clébats : la session mrest apparue commeétant essentiellement une sesslon de forr:iation collective et mutuel-Ie cie cadres àla recherche opératiorxrelle. EI1e tirait sa richcsse et son intérêt ae 1réchangedu capital drexpérience pra'bique et de o^avoir théorique d.ont disposait chaowr despartlcipants. Jra-l alors mis à profit toutes 1es occaslons des Àérrrc"" de travaj-Iet des visites de terrain pour dire cr. quc je s,',Lvais et qui pouvait être utile auxautres et surtout aux destinataires d.es ré-qultats de Ia sessi-on ; les populations casa:aançaises pour ce qulell-es pourront tirer des améIi-orations quta"càpieraientde faire 1es autorités régiona^l-es et nationales, dans 1es méthodes, Ies voies et l-esmoyens de planj-fication du développement, d.e prise en comj,tê des besoj-ns du m-ll-ieuet de participation des populations ÉÀ1lx actlons de lcur propr" développement.- - llhonneur u) rus cie mc -8- présiciences dc séances de -br;r.va.il-. 1,,.s parti-cip.nts mroni -fa.it proposer pour .1iri3er les séances de l,ravr,.il. 26 avri.J- : groupe de travai1 sur Séd.hiou ; tou.bc 1a journée 27 avr|L : prépa:-'ation à Dalcar, clc 1; restitutiorl sur le terrain 2 r:ra-l : pr'ép.',ration, à Ziguinchcr, dc l;-i seulc restiti-rtion ;\ faire Sédhiou 4 mat : prép.rr.rtion üe la re;titution glob.r.lc : sé;rnce p}érrièr'e 4 mrii : réC.Lction du mot de clôtui'e : in-troductioir du r;pport de lil session. c) itin-Ler'vic'rry;;vec Ia rad.io de Z'iguinchor. .ttrll-; a porté su.r Ie bhène et l-es résultats dcs débats c1e I,,i sesêj-on. I,c respons.,:b1c de 1'BiDl a centré l:s problèmes <Iu clévcloppcment rural autour o.c trois points : la -i'or:nrtion, lir pr:rti- ciptrtion, l-e développemcn'L intégré. Jlai traité Ic volct ii}'ornation - Infomatloriri cles populr:t.:otrfi, comne lrr.rn des préalablcs à ler"rr particii.rotion conscicrr-be, d-urable et :.r:'ficace .lux actions de développcment. I:a radio de Zigurnchor a proru:is cl I envoye:: une copic cic lrirr';ervicw à l-rHiDri qui pourra trersmettre. 4. ContactÊ hors nrissi-on Peirtlant Ic tcmps drattente du vol- i.lr:"vion, dec contacis infolnels ont été pris avec lrIrEP ct ltIlIflllSCO - BIlED;i. - trrlnstitut ?an.frj-cain pour 1a Planific.rtion du Dév'.:loppcment dispensc coffne son nom ltindique, ei ent:-'e au-bresattributions, une form.:tion pour 1cplanific::tion du cléveloppement. Â ceite fin, i1 colduii lrr ér,,r,ntELI de recherches de base et orgemisc dcs séminaires pa:mi 1esque1s, figtrrent, pour 1t.:,:,née en cours, 1es sujets suivants : 1.-r p.-rticipai;ion d,.s popu1,-'i;ions au développemcnt, les ind.icateurs socio-économ-L,1ucs du dévtlloppement. Ui:,e pe ti-be docr;nenu;iion a été obtenue et vient .fe me pa:rrrcnir v-ia BraLz:-avi1le - le Bureeu Ré5ion.:l- ctc ItUiiESiO pour lr.1rîriq.uee 1e tsJ.lED.it Ce Dalrar, est également me instituti-on qui traibe des problèmes soci;,.;*r du développement, dont cei.rx tiés à. l-téduc.rtion. EYt 1975, 1e BRED.T: âvèit orgs:risé u::, sérniirai,-c sur l-es mouyements,les popul:rtions et les systèmcs d. léduc:rtion rials 1es pays souciiüto- sahéliens : jty ava;Ls ini;rocluit cleux conrnmications et co-signé i;-nc troisième. lh 1976, un sér:.inaire régional su::1fécLucetion c:n r:atièi:c,f,c populat:-on avait tenu ses assises d.:ns le ruêrae B;reau. 'Ên 1979e 1e col-lo,:1ue «les Dérirogr;pircs 1r-fricains a tenu sa session sous ltégide cle cettc instituti-orr et;r abordé des problèmes comme les concepts et les défj:::itions dénographiq.ues edaptés eux con- ditions africaincs, la répartition des revenus, etc. Obtenir les documents finar;x de toutes ces rencontres, pour élangir et/ou actualier:r ltinforrll.tion c1u Prograrnrre sur toutes ces questi-ons mla sembl-é utile pou-r des Unités corllTre EPI et slrtolü ECO. les d,ocuments mront été expéd.iés p,:r 1e EREDÂ. -le -lc -le -le -le tr -9- - itrrrr'jn de**r rencontles;.rrév-ul:;s.:r,,/c,c deux services sénér3al.Lis dont desrcs]-rons';blcs se trouvaicnt à l-.t,;elsion, ntont pu iüroilr lir:u r,n r';ison de mon ;:il.r:t,.mticipé : crétrLj-t a.vec 1a Direciion ci,:g Ïerccrr:s :iss.;inics ct ccire dea.iLaol-tat. -Lel; deux ser-vic.:s storcupeu.[, sciai:1e_1j_i1, or: ]a conccpuiori i.t de l-axlise en place de toutes l-es inl'rr:r;t::uctures scci;i1cs qu:i *ccorill.lirsrlcnt lroccr-rp*tior.humalne de zor:es jur.rque 1à inoccupécs, ilue cclleu-"i ",--Iu;;;;;,; d"rj..,s lL-.s centri:s/ --Lrrbs.irrs (c1};s re1èvent al-or.s de l-.,, couirétcnce d_. l_;. Di,:,,-,ctiorr c.cs l,.,rcelii:.s '''t"ssaini-es) ou en tione ruralc (e11--s soiri alors lc don;rnc d: l_:. llirccti-on deItilabitat) : h:bitiit, éco1e",'Ji"p"rs;--rii:e:r, cen-br:cs do loisirs, etc. Dags l-e ca-,-l1cdc's préoccupr:-trons d-to-,:cl e socj-ologique ct:;a..ritaire iic lrUnité ECO, iI iarascrcblé utilc dtcnrichir notrc e;rpéIience des ooaèt"l' et üe l;;;".rroit:s e1; uoycr:s 'Je réalis:ition possibles : uric docurirentation pour;,ait é-3:-Jenent ô6re obLerrue. - fu pourrait pense'que lrintérê-b inr,.-oéciiab de r-.r parti-cip:;-tion de ocp à1'r session cst si:riplenent un i;cquis j:rtelleciuel suppLémeàtaj-r'c 3u bénéfice Jcspcllsoffre§ qui y ont pris ïlc'::tr Cc bénéfice persoittlc-:l t:st ccr-b"rin mais ]rinbérôttie OCP le c1épasse. la seesiorr a, à mon ,:vis, tiéb.;itu cr'ur: tl:ème cloir-b be::ucoup dracti-ritéscte OcP en son'c Itapplic;tion quoticl-iei:nc : la recircrche opér.r-ulonncr-1c. lu tirèrrrcconce'::iait, il- erst vraj-, un seul ric,s clom.iiiruii cLr*ctivités'a* oJl :1e clével-oppe-nerlt socio-écononrique et ses proirl-ènes eri-ber, es rlc nodèrcs cre clé-.reropp",u"rri',t"contr'r'inbcs physiques, socio-culiurellcs c,t fin--ricièrcs des ;r,ctiols .-1ii*bervéntiorr,de inét'l:odes 'd'révaJ-uo.tion pour' l-es réorient.rtions sor.rl:aitablcs c,b possible ;.r Ja;sacilons entrcpriscs. Si, après l-es ctéci^:icn,'; du 1lr llé,miorr cles Coraités Nationallx de Ban:ko,llunité de Développonent Econon'r-1que tlevai-t storienicr ll:.»-anta.ge vcrsj des étuueode irroblèmes spécifiques du 11éveloppcioent, clc fai,;;rbrlité ou àrév;luat1on d"e pro-icts, Iir session rlrri) dor,né ou t,ffermi uL outii i-inport..riit : une métiroae créva-fui:tiond'es projc'bs, celui Jcs fac'ücurs combinés, en év::-l-u.il,1on sociolo-lLluL ces projets, Un 'j'ocument bref pourrû.ii être élaboré sr.ri' Ic suj IE si rlirïrs rme c1;ri:-'i-cation des perspccti-ycs dc lrUnité, i1 sr;irérlrit quc ce11e_ci pour.r:.it:-:.voir. àassumer de telles étuctes ou à domrcr c'1es:wi-s consulterti-fs sur,res rlôncs é,r,urles. 6. Àr-rre ;'-es ilol : listing clcs proi:lèmes et des 1:rop,osi-"bions pou::. Ic projet r.Lral CeSérJ.hiou, pRS, en Casannance, ijénég,ù. ufz : d^éctarariior. âu-L}ôtrru, cle i;: ;scssionNo3 : diccours <le clôtur.e ie I;u session, Ouagadougou, 2O ma:- L9T9 R.C. Savradogo -10- IISTT}IG DES P-ROBT,TII,MS NT PROPOSTî]CNS . .4.. Prob1èmes l*rysiques 1. Organisation de lroccupation des sol_s 2, Dégraclation des sols 3. i,utte contre 1es feux de brousse 4. Problème de 1a sal_inlsation du sol etproblèmes de 1r apparitlon ar espèces-a11o_piÉ1es 5. Problèues de lrutil_isation des nappes 5. Problèmes de désenclainement de Ia région B. PROBLEI,ES HUl,{1,IltrS, SOC]O.ECONOTIIIi:LI[]S 1. Conflits de génération 2, Xxode rural 3. Qdpartition du travail 4. Exaeerbation du problème foncier 5. r)iminution des associations de travail 6. les elivages sociaux 7, liccroiseement de Ia consomrnatiorr de pres-bige €') . âc croi ssement d.e 1 r end ettement 9. fépendance économi_qu.e vis_à_vis d.e lrextérieur 10. l''roblème rle la frmure Arurexe 1 Propositi:ons 1. Participation effective, établis_ sement et exécution du schéma di_ recteur par 1es utilisateurs cleterrai-n - fourniture cle noyens de particl_pation, dranimation - usage naximal des facteurs locauxde production 2. Xvaluatj-on cles états de dégrada_tlon du soI, mise en place drun système de défense et de restau_ ration des sols - conservati_on cles eaux et forêts - inver:.taires d.es techniques localesde proteetion des sols et 1eur arnélicz.ati_on 3. Evaluation c1e la fréquence et deltintensi-té des feux - inuentaires des -bechniques de l-utte contre 1es feux -(Propositions d r orC.re g6néra1) 1. Harmoaisation des stratég"ies dedéveloppement à l_a base - verticalement : riéthodes et ob_jectifs rj.es structures drenca-drement en harmonie avec 1esbesoins et les pratiques du ruil-ieu - horizon'bal-ement : ha::rnon-i_ser lesaetions des structures drencarlre_ ment entre elles. -11 - 11. ?robl-èmos de lrencad.renent ric }a forr,iation -12. .tlai;-,se de la coi:fiance aux ii'inovations enûogène s 13. tlechnologiæ intermérliaires inappropriées 14" )é'veloppement de l-t économie indivic'luelle et ,,ics inigalités tendant à lteclatc-,rent de 1t or6Jan-isation sccial_e i;raC.itionnelle 1!" Intégration Ce 1récononie de subsis-,carrce en amont ct en avtrl , sa,ns rnaftris;e 16" lTon participatlon de 1a pcpul:tion au.x objecbifs et aux stratégics r-le lrenca- d::ement 17" Iori.ra'Lion inadaptée au milieu f8. -'rôts à usure 19. Prorniscuité dans la cohabita-bron hoinrre s - an:_nraux l-" /,.ccroisserae:rt de la centralisaticn et cre la bure:-,ucratie 2. r-ranque <}e coordination entre les ir.s- ti'br-tti ons 3. Gestion dcs ressollrces clui ne tient pas conpte des intérêts locaux 4. -Êl-ani-fication volontariste et aon - rdser- vi:+"rlce des équil-ibres l-ocaux 5" llecoruraissance des pratio.ur.es traclitior*re1les 6* .,écomraissance du tau.x cle 1a proc'Luc-bivitd rlul travail \rulgarisation secioriell_e cles -bhèr:res c1e prcrd.i-rction I'reconnaissance des coûts réels d-e proclu.ction Une tléfinition dcs objec- tifs cles projets de déve- loppement dans l-e caclre des besoins des populetions et une participation de ceil es- ci )L cette défi:rition. Une intdgration Jrorizont;Ie des ciifférents secteur.s rre produc-bion "\ 1a base Intégration r'l-es projets ar-i:: elént+nts de 1r écoqrst ine. - (lropcsitions drordre gir.é- ral-) - 1. Changemer:t c1e Ia na.ture de I' aclmirilstration du con;tan- ciement vers 1 i administration cltr développeucnt" ?-. )-)écc:rttralisation et régiona- l-i sa.ti cn de 1 I acillirri stra ti oir. 5. tr'orir:ation techniclr;r.e, eco- r:oniqu-e ct sociolo5;iqiie Jes r.dmir:-i strat eurs 2. J' .4. nlc :l -l.2- DECLfuIATTO1T])E CIOTTJT)J Ânnexe 2 1. fntrodr.rction f,a session sur les méthodes cl'action pour lraménagement régior:a1 et leitéveloppement intégré avait pour objeetif eàsentiel ltorganisation, à traversdes dtudes de cas, cltoutlls pour ta-coflecte des doméês e.b lranalyse 6u mil1-eu,eTi vlle de l-ramdlioration cles niéthodes de planifrcation regionale pour un éco-cléveloppement intégré, participatif et autocentrd. la session elle-même fait parti-e ctont l-a procédure de formation a conïIu. Dans un premier: temps, les participants oni recu un corpus cliapportsthdoriqu.es sur les nnéthodàs-de planification e'b o1t été informés sur les carac-téristiques t1u milieu drlnterwerrtion retenu. Ce mifieu est Ia région rle la Casamance. Ires or.garrlsateurs du cours ontporté leur choix sur cettà région pour lractualité et ltenjeu qurelle représentedans }a plarrificatlon natiorr.rl" âctuelle r1u Sénéga]. intigrante d run collrs post-universitaireIes -broic étapes suivantes ? 1e grerrier du Sénéga} 1t objet d rattention - enjeu parce que Ia casamance est c rnsidérée comme - actualité parce que Ia Casamance fait aujolrrclrhui particulière compte tenu de ses potentialités agricoles. Trois l-ieux 'J'tobservation privilégiés ont été r'etenus po,,1 J-es ateliersde terrain qui ont constitué la,leuxli.me étape du cours post-universitaire - un village traditionnel, Talto, non encore prcfonddment modifié par lcsinierventions exte<rieures et dans tequét 1es jcrrnes tentent de pronouvoir unproj et agro-sylvo-pastoral. rural- de Sédhiou, 1e milieu soclo- un projet clrintervention départeuentale, Ie proje_boù u, atelier a essayé dren évar-uer lrirrpact aussi bien surcltlturel- traditionnel que sur son écoqysième. .rr...^^ - Koldar-vil1e moyenne, nous a perrcls drétudier le rôIe et Ia fônctionq ur.r.rj Le-Ll-Ë u*Il_ê sur son envircnnement. sur l-a base de lfinformation recueil-l-ie dans ces trois ateliers, ia sei-:slonproprement dite a essayé, à travers des séances de travail et un clialogue directavec les autorités régionales et l-es responsables des projets de déverlpp"ourrtr'de cldgager 1es problèàes cl-és et oes proposi-Lions, éldnients clrune planificationrégionale, pour un éco-développement intàgré, participatif et autocentré. Notre ami $s1if' )erdhi-ou vous ]ivre les orinci-paux résultats c1e nos ddbatsdat:s leur forme provisoire en attend.ant fes doàtrlnents défini-tifs qui serontéIaborés à Dakar. 2. Diagncs b:l_c 2,L. - Probl-ènies cl-efs. a) rnstitutions ; 1a participation dL-s popul-ations ntest reci-rer- cheie qutau niveau d.e la mise en oeuvre et non à la conception. Il exi-ste de ncn-breuses difficultés de coord.ination entre les scrvlces de I'Etat, Ies instancespolitiques et l-es organismes de développenont. ies [royens et les oécisions sont central-isés àr Dakar. b) Socidtés de .Dev-elrppement Absence ce contrô1-e par les pa},ssns cles circuits d-e comi,er-cialisation et d I approvisionnoment. - l'Ton coordination Ces différents prcgral:,tmes de riévelop-pement au niveau d.es paysans - fnsertion cle 1a paysannerie d;ns u:i systèirre de d.eivefop-nent oi'r el1e ntest envisagée que coüme facteur de proüuction. ,r I'iégligence systdmatique cr.es .:cquis technologiqrres dr_rmilieu paystan. c) ra vilte la non prise en corapte cte lrimpact ùe la vil-Ie slir. son en- vironneuent e+, 1a faibl-esse cles pro.Jucticns lLrbainaso la r,rill-e est e;qer.rtiel-lerrentconsourlairice. T,a ville conctitue un rclair-; iirpo.:tant des chang-eirlents en collrs vers l. ladopti-on Ce modè1es culturels extériellïs. d) .r,e sous-cléJef oppenent -lans 1e caclre de la concepticn et de Ia nise en oeuvre desprograrxirles rdgionau-r, 1a ncn prise en corLpte de ia néeessité d.e l-téquilibre deséc o-sys'bène s. - l-a nise en oeu.vrepas compte du savoir-faire paysan - 1félaboration de recherche de fin:ncements extérieurs et ,et des po-bentialités locales. de teclinologies qui ne tiei..nent progrei:.iles cssentiellenent r-ax.is si.rr la iron la mise en valeur cles ressoFl:ce s productives et aspirations. projets d.evant - la non association cLes paysans à ltotucie ües reseoLlrcesde leu.r mode rle gestion actuelle po'.1r. d-,5'berminer .t-es véritabies - en conséo.uence une non responsabilité c,es promo-beurs desles popula-bioas nais devant les orga;üsrnes centranx et internationaux. _l4_ 3. -,rop.gsj.ti_o_qg \-. a ) lgil=ç_:.p-e_s**:e3,t.]u!i lour arriver i\ dcs pz'opositionsr i1 est ii;"po::i:rnt -qtrron -bienne corrlpte cie ce::ta"ir-ns crii;ères f ondlatrentar-,.ï de.ns ]e caclre dtun C'6vel oppeilcnt régional e t na'bi oiral z - }c respcct e'b Ia sauvegarde c1u pa';rir.oirre natu:'ef ct cult'.trel , en teirl:rt conpte rle ltil,rpact ric:s irrncva'bions su. lienvironncrrcrt. - la reelrercl:e clrune app:r.i-rche intégrde d'.1 tivelopneme::t i:ura1 p:::: cies actions pren;llr.t en compie Irenselble rLes iliniensior"rs cle 1:.rie cles paysi:ns et ite leu.rs activités - Ia néeesg:ire pirz'tj-ciprr'iion des p:l}-s3ns et uerl popirlatioris c'Le fe'"çon a.ctir,,e ct non f ornell-e, i - llorierrtation ,Les aCtiOns c1e rise cn valr-,ril. v,'::s l-a satist';ction i.LeS}:csoins locei-rx et l-:r ruise en vaier-rr d.es ressolirces locliel eü i:r ir.:î-L::ise r,ar le;"ifieur., cle ccs i:ctions. b) Ltqp_oSitj-ons bl - :'Ian-lfication .ires propositions prése-rr-bdes ici ont LlTr cl'r::actàre gé,rr-ira} . ,'.l}l-es sero:'r-l; repriscs ilrune faço;r plus concràte daiis Ie::appc::t finai de l-a sessicn. - c'Lotr..:r Ia régicn cltune capa.ci.té,1e coirception autorlone au iriveau cie J-a conceptio;r, ile l-a ;lise en oeuvrc, du 1-'.nancernent, f,e liexécur;ion du. pro;i ct ct du ccntrôle c1c son prodi.iit final. - pol1.r 1es p::oje-bs «lir-Litiativc iùcale et t'ie fina::rcer,ient Iocal-, i} est souhait:ble o,ulils soierrt ad.optcis tr.u rri."realr ciu Déi:ari;êriê1.1'b apr:ès consr-Lit:tion c.e I-, rtigion. - Ies projets rLtint.lrêt régiurnal {oj-veni ôt:.'e pr:opos,Ss c-t cotlçLr.s au nlveau cle Ia legion - l-es organes régioiiil,-l:: e'c c.éi:artencnta.ux cLoivcltt ôtlc consultrls po,;r la uile en oct-r.vre des projets na'r,io1'Leux, - les sociétés c1 tintervr:ntion dcvlaieiit appo:tc:r' Icu:: conconrs ci:'.i:s Ia concepiicn, la ili.lc en oel..vlre ct le siii-ri Cur drjvcloppettent::égiona1, r1:ris ]e cad-re d,es orientations et sous le colttrôle ul.cs s'üit,r tur'cs -e-' représenta.tion ,:1cs poplrlaiicns. b2 - .,Ê -?3qt;.e1-p3!:i q4 les consêils ruraux, p.:it'tciplLLr or'g^ânisiles'-ie participation, rLcvront eivi-ber tLtêtre C.es enjeur pclitique;3 pouJ'se fo::rrer I perrtir o.l"tobieciifs ()c onoriqr-res c oiti,1üits o , " a/ -15_ - 11 faut responsabil-iser Ies populations et particuf-ièrenent sur Ielieu de prlse des décisions (Cn - CD - CDD - CRD) - Ï1 faut 1er;r donner les moyens concrets de cette participation(cond.itions de vie) bJ - Formation Un accent d.oit être mi s sur Ia formation des techniciens et cles populations elles-mêmes pour Ia proposition et 1a maîtrise des ln:rovations dans lloptique d fun éco-développement. 11 stagira d.rétudj-er des prograxrmes ad.aptés au rall-ieu, en fonction des besoins de promotion d,e la participation et pour perüettre une m'i se en oeuvre concrète d.es ressources et potentialités locales. 11 faut favoriser l-f insertion des fem:nes dans l-es instances departicipation. Ia Session -16- Annexe J STÂ}IO:II )E CIOT-I]]]N D; IA STSSTO]I Si]1t Itrr]S I l THOI--' S D I -irC TI (t'T -'l,r (l'JIï f , I .Iri :fl NÂGl-'l llrilT IIEGIONÂI .l:;î l,ll !-,'Vi:ll0PIELr;liT Ild[-iGnn I,{essleurs 1es Cbganisateurs, I',[essieurs Ies participants, En lrabsence de l,l. Ie Gouverneur Arradou T'atyr II])IAIT, lthonneur me revient de présider fa séance cle cIôture de l-a session sur les lréthodes d.rric-tion pour lrAndrragement régional et l-e 1)ével-oppement intégré. l,[onsieur le GouverncLir me cliarge à cette occaslon c1e vous Jire corabienil- aurait aimé être parrai nous corrnie il Irav.:it fait àr lrouve-r:ture. Votre session, qui srachève rl-onc, avaii pour objectif 'rde rnettrc aupoint les éIéments cltune mdthodologie c1rétude et de Ia réalisation de plnns régionaux de dévetoppement intégz'é.\ parbir,Le ltétude d.u cas de l-a Câsamanceîî. Ce choix porté sur 1a Ccrsarance, nrest certainernent pas le fait duhasard, Ia Rdgion pouvant être considérée comme rrur véritable chantier'?. EIle est, en effet, de tcutes les itégions du Sénégal, celle qui- coaptele plus de s-Lructures drencad.rcment du. mondc iural ; p.ii.S., SCmAtVf,C PI.DÂC, i''lJ.C, S-OOEFIIDX, SODACIRI, sans parler des projets de drîvelopper,ient lirt<igré cori:ille celui cles i(alounayes dans ie Dtipartenent de nignona, ou r1e la mul-titu,rede petits projets locst-r.x fruitiers, rucrraîchers et de pêche, gdnérés par desgroupes d.e jeuncs ou de ferrrmes, et financés par l-e Conseil Oeeuménic1r-ic desXglisesr ltUSArD et Ie GOlulC, pour ne parler que d.e ses souîccs de finai:cement. De plus, Ie Cours post-universitaire diamc;nagernent de ltenvironncrrentdes régions soudano-sahcil-ierrnes dont 1a pcîriode d.e travail c1e i;errain v-icnt de se dérouler dans 1es Dupar-benents de Sédhiou et I(ol-da, ainsi que cette sessionintervi.ennent à un morient o1.lportun, pensons-ltous. le Gouvernement du 5énéga1 a, en effet, pris une option nette pour 1a régionalisation clu plan quadrieirnal de cléveloppenent éconornique et soci-al pourbannir à jamais les c].j-storsions dranl,an, nais aussi pour êtr; fidèIe à lti-àéequi a présidd au ddcoupage <i.t-r territoire en entités socio-éconor,riqlres appelées rc,îgi ons. Au cours de votre séjour dans l-a tiégion vons avez ,uerru séarices de travail, visitô cl es projets, e;:.,'bendu rliver:s exposés, niené cl rintenses activj-tés qu-L vor-rs ont perrÉs cle recueillir une nations sur l-a Région propres à. vous faire parvenlr al.. butr eue assigné. plusieurs bref vou.s avcz üaËsc dlinfor- vcus ôies -77- i/ous aviez par cette session, retenu quatre composan-bcs principalesqrie sont 1f éco-développeuicnt, Itapproche globale, Ia capaàité ce concevoir clesprogrâmmes dracti-on, enfin Ia capacité draction ct de mise en application, Comtr,e vous, nous pensons qr-ie fe développenent rigional doit poursraccomplir pleinement, ::lettre en val-eur les r.essoLtrces propïes de ]a F-é6:ionpour satisfaire les besoins fonc-l.ar,t,:ntaux des popr-ilations en rcspectant la diver-sité des cul-tures locales ct en préservant 1e pairirnoine naturel. I1 doit égalerirent promouvoir ]es sources locales dtdner.qie clestechnj-rlues appropriées et cles mo ,es cl.tcrgaidsation autant cle ciroses auxquellcsvous avez ét6 attentifs. Ctest pouiquoi, et ctest par 1àr que je vais concl-ure en souhaitantqLle vos travaux et recoraraanclations trouvent un-écho favorable pour leur appli-cation concrète poi-rr peïr,iettre dtarriver Èr un vériterbl-e a..éi:agàment r,-5giona1et un développer,rent intégré. Je de<cl-are closc la session sur l-es mdthodes dtaction pour Ir-{aiuina-geaent régional et le Développement intéSTé,/ le Préfet de Zigulnchor
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Compte rendu de participation à la session sur les méthodes d’action pour l’aménagement régional et le développement intégré : Sénégal, 25 Avril au 5 Mai 1979
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